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    Le jeu du 200.000ème follower :

    Sommaire du 08/10/2017

    Photo 1/10

    Qui suis-je ?

    (Réponse à la publication de la 10ème photo de cette femme)

    N'ayant eu qu'une seule réponse à ma demande : le 200.000ème visiteur approche ! Comment pourrions-nous fêter cet événement ?

    Je vous propose donc un jeu qui m'amuse au plus haut point !

    Je remercie la trentaine de lecteurs qui me suivent régulièrement et je renvoie le chèque de 100€ que l'un de vous m'a fait parvenir pour sponsoriser le gagnant, en le remerciant, tout en m'excusant très humblement.

    Je pensais illusoirement compter plus dans cette communauté "amicale" de presque deux cents mille personnes !

    T'chouk ! T'chouk ! T'chouk !

    Le train de l'illusion vient de partir et je suis seule à bord !

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    Le blog au 9 octobre 2017 :

    169.513 visiteurs

    (depuis le 13 avril 2015)

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    Des nouvelles du blog ?

    1- Les fantasmes écrits à 4 mains : très prochainement je publierai le Tome 4 d'Agnès et Pierre (co-scénariste d'Agnès), vient de me recommander Vanessa qui semble très intéressée et fort intéressante et motivée !

    2- JIPEDEK m'a envoyée 2 anomalies que j'ai rectifiées dans "nuits torrides" et "sortie de prison" de Chris. Je ne les mentionne pas dans comme "docs revus" car ce sont des corrections minimes, mais encore merci à JIPEDEK !

    3- Le Tome 11 de Loré à Madrid, mais aussi un nouveau roman-photos de Loré seront publiés dès que j'aurai un peu de temps !

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    01- Sommaire à jour

    Sommaire au 09/10/2017 beurk / Mode d'emploi du blog.2

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    02- Bédés auteurs français

    Altuna Belle de nuit

    Annabelle Ma soeur, mon double

    Ardem Chantage de Héléna / Chantage de Léa / Chantage  des deux femmes / Dorothée / La mauvaise élève  / Petite vicieuse / Secrets de famille / Vidéos privées

     Azuma Chambre d'étudiante

    Casotto Café-Cognac / Chambre 179 / Dans la cuisine / Jalousie / La poire / Love / Moi, toi, tut... tut... tut... / Poker

    Chris Aline et les 7 péchés capitaux / Angie infirmière de nuit 1 / Angie infirmière de nuit 2 / Angie infirmière de nuit 3 / Angle infirmière de prison 4 / Béa flic de choc 1 / Béa flic de choc 2  / Gloria ou Code Q / Le dressage de Jane 1 / Le dressage de Jane 2 / Le pervers de Beaucastel / Le tour du monde en 80 jours / Miss Bondie 1 / Miss Bondie 2 / Miss Bondie 3 / Miss voyage en brousse / Nuits torrides / Simon le voyeur  / Sortie de prison / Zoé, mon amour de fantôme

    Colber Histoire d"E" 1 / Histoire d"E" 2 / Les aventures de Cléo 1&2 / Les aventures de Cléo 3 / Les aventures de Cléo 4 / Les aventures de Cléo 5 / Les aventures de Cléo 6 / Les aventures de Cléo 7 / Les aventures de Cléo 8 / Les aventures de Cléo 9 / Les confidences de Nado 1 / Les confidences de Nado 2 / Les confidences de Nado 3 / Les confidences de Nado 4 / Lydia soubrette de luxe 1 / Lydia soubrette de luxe 2 / Lydia soubrette de luxe 3 / Lydia soubrette de luxe 

    Coq La nouvelle secrétaire / La vie de Flora / Le directeur / L'espionne

    Crépax Histoire d'Ô 1 / Histoire d'Ô 2

    Duchemin Jardin secret / Les châtelaines de l'au delà / Les lunettes du désir

    Grundig Viol d'un couple 1 / Viol d'un couple 2 / Viol d'un couple 3

    Hugdebert Irina  / Jeux pervers à trois

    Manara Candide caméra  / Carnets de dessins de Manara / Courts métrages / Kama Sutra  / Le déclic 1 / Le déclic 2 / Le déclic 3 / Le déclic 4 / Le parfum de l'invisible 1 / Le parfum de l'invisible 2 / Le piège / Les femmes de Manara / Quarante-six / Rendez-vous fatal / Révolution

    Manara & Almodovar Le feu aux entrailles

    Mancini & Hugues Ninon 1 / Ninon 2

    Morgan Sylvie à la campagne / Sylvie à Paris / Valérie à la campagne / Valérie à Paris / Valérie et Sylvie

    Olson Julia 1 / Julia 2 / La soif du mâle / Mi-anges, mi-démons 1 / Mi-anges, mi-démons 2  / Mi-anges, mi-démons 3

    Pichard Marie Gabrielle 1

    Pichard & Wolinsky Paulette 

    Pyat SM 1 / SM 2

     Serpieri Convoi de femmes / Femmes de l'ouest / L'acte de courage

    Tina & Coq L'étrange Dr Mazsovitch

    Trinca Juteuse Alice / La chatte bottée / L'hôtel bdsm / Le salon des châtiments / Nuits d'Orient

    Trinca & Tulli La punition

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    03- Bédés autres auteurs 

    Amusteven (AN) Tanya et le succube

    Aubert (AN) Radio Minuit

    Chris (AN) Jessica / L'amour en Afrique / La Thèse / Maud / Miss Brian 1 /  Miss Brian 2 / Miss voyage à Barcelone

    Dolcet (AN) La femme rôtie

    Foxer (AN) La paysanne déflorée

    Jacobson (AN) La maison de correction / La soirée de Céline

    Lévis (ES) A cuerpo descubierto

    Odile (AN) Jeune esclave de ses patients 

    Pichard (AN) Madoline / Marie Gabrielle

    Pyat (AN) SM 1 / SM 2

    Rebecca (Albums AN) (Housewives at play = Hap) / Hap 01 / Hap 02 / Hap 03 /  Hap 04 / Hap 05 / Hap 06 / Hap 07 / Hap 08 / Hap 09 / Hap 10 / Hap 11 / Hap 12 / Hap 13 / Hap 14 / Hap 15 / Hap 16 / Hap 17 / Hap 18 / Hap 19

    Rebecca (Histoires AN) Branlette solitaire / Dominée en extérieur / Dominée en intérieur / Enculée / Godée / Jeux de gouines / Jeux de lait / Minettes / Offerte en extérieur / Offerte en intérieur / Prête aux godes / Séance devant caméra / Ses modèles favoris / Seule avec plusieurs bites / Torturée / Uro et énéma

    Roberts (AN) Avant propos / Abductors / Armageddon / Basement / Black Van 1 / Black Van 2 / Black Van 3 / Black Van 4 / Buffy in hell / Cabin / Cheerleaders / Collection / Dawn and sherry / Dragon sabre / Dungeon / Gallery 1 / Gallery 2 / Grove / Secret Police / Sex slave TV / Sisters / Slave ranch / SS prison hell / Star fuckers 1 / Star fuckers 2 / War slaves 1 /     War slaves 2 / Witch hunt / Yakuza slavegirls

    Stramaglia (AN) L'espionne maso / Pension Florita

    Stramaglia & Tulli (AN) L'éducation anglaise

    Walthéry (AN) A real woman.

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     04- BD anonymes en Français

    Astérix-Ville / Bond Aventures

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    05- BD anonymes en Anglais

    Esclave torturée / Gouines aux gros seins / Gouines en folie / La partie de campagne / La provinciale en ville / La serveuse irlandaise / Petite histoire de famille / Vente aux enchères

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    06- Romans photos

    Le réveillon 2016 de Loré > Réveillon 1 / Réveillon 2 / Réveillon 3

    Le Noël 2016 de Loré > Noël 1 / Noël 2 / Noël  3

    Loré et ses premiers clients > Clients

    Loré au Château de Sade > Château 1 /  Château 2  Château 3

    Cathy et Loré  > Cathy 1 / Cathy 2 / Cathy 3

    Album intime de Loré > Loré intime 

    Les amies de Cathy > Amies 1 / Amies 2 / Amies 3

    Loré et les blacks > Blacks 1 / Blacks 2 / Blacks 3

    Sessions vidéo de Loré > Webcam 1 / Webcam 2 / Webcam 3 / Webcam 4 

    Abattage nocturne pour Loré > Une nuit de Loré

    La vengeance de Cathy > Cathy se venge 1 / Cathy se venge 2

    Yves aide Cathy à se venger > Yves-Cathy 1 / Yves-Cathy 2 Yves-Cathy 3

    L'ultime vengeance de Cathy > Ultime vengeance 1 / Ultime vengeance 2

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     07- Le dico du sexe

    Femmes au naturel > Femmes naturelles 1 / Femmes naturelles 2 / Femmes naturelles 3 / Femmes naturelles 4 / Femmes naturelles 5 / Femmes   naturelles 6 

    Les gouines > Gouines 1 / Gouines 2 / Gouines 3

    Les trios > Une femme / Deux femmes / Trois femmes / Trios interraciaux

    La prostitution > La prostitution 1 / La prostitution 2 / La prostitution 3 / La prostitution 4

    Le glory-hole > Glory-Hole 1 / Glory-Hole 2

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    08- Le dico du bdsm

    Soumises seules (Seule) > Seule 01 / Seule 02 / Seule 03 / Seule 04 / Seule 05 / Seule 06 / Seule 07 / Seule 08 / Seule 09 / Seule 10 / Seule 11 / Seule 12

    Soumises masquées (Masque) > Masque 1 / Masque 2 / Masque 3

    Soumise et domina (Domina) > Domina 1 / Domina 2 / Domina 3 / Domina 4 / Domina 5 / Domina 6 / Domina 7 / Bonus photos

    Soumise et domino (Domino) > Domino 01 / Domino 02 / Domino 03 /   Domino 04 / Domino 05 / Domino 06 / Domino 07 / Domino 08 /   Domino 09 / Domino 10 / Domino 11 / Domino 12 / Domino 13 /   Domino 14 / Domino 15

    Deux soumises (Soumises) > Soumises 1 / Soumises 2

    Hommage à Slaves in love (SIL) > SIL 1 / SIL 2 / SIL 3 / SIL 4 / SIL 5 / SIL 6

     --------------------

    09- Fantasmes écrits

    Loré à Madrid.3 > Madrid 01  / Madrid 02 / Madrid 03 / Madrid 04 / Madrid 05 / Madrid 06  / Madrid 07 / Madrid 08 / Madrid 09  / Madrid 10 / Madrid 11*

    * = en cours d'écriture

    Petits jeux entre amies  > Jeux 1 / Jeux 2 / Jeux 3

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    10- Fantasmes à 4 mains

    Présentation  > Avant propos

    "Fabienne" par Robert et Loré  > Tome 1 / Tome 2 / Tome 3 (en cours)

    "Agnès" par Agnès et Loré  > Tome 1 / Tome 2 / Tome 3 / Tome 4 (en cours)

     --------------------

    11- Le livre > Ma Voisine

    453 pages - 44 tomes

     Tome 01 / Tome 02 / Tome 03 / Tome 04 / Tome 05 / Tome 06 / Tome 07 / Tome 08 / Tome 09 / Tome 10 / Tome 11 / Tome 12 / Tome 13 / Tome 14 / Tome 15 / Tome 16 / Tome 17 / Tome 18 / Tome 19 / Tome 20 / Tome 21 / Tome 22 / Tome 23 / Tome 24 / Tome 25 / Tome 26 / Tome 27 / Tome 28 / Tome 29 / Tome 30 / Tome 31 / Tome 32 / Tome 33 / Tome 34 / Tome 35 / Tome 36 / Tome 37 / Tome 38 / Tome 39 / Tome 40 / Tome 41 / Tome 42 / Tome 43 / Tome 44

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     12- Les statistiques du blog au 9 oct 2017

    169.513 visiteurs  

    493 Albums

    10.162 Planches

    > 14.150 photos

    > 882 pages

    Bonne lecture !


    1 commentaire
  • Nouvelle Rubrique

    "Les fantasmes à 4 mains"

    Oups ! Mais c'est quoi ça ?

     

    - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 

     

    Bonjour à toutes et tous.

    Oui, mon livre a reculé d'un numéro dans mon classement, il était à la 10ème place, il est à la 11ème !

    Tout simplement, parce qu'entre-temps, j'inaugure cette nouvelle rubrique : les fantasmes écrits à 4 mains !

    Vous allez de suite comprendre :

    Un de nos lecteurs assidu, notre ami Robert, m'a envoyé un très long mail avec le début et des idées de développement, d'une nouvelle qu'il a appelée : "Fabienne".

    Ses idées m'ont séduites, je les ai reprises et je me suis contentée de prolonger son fantasme écrit dont je publie, ce jour les deux premiers tomes, soit environ une cinquantaine de pages.

    Voilà pourquoi c'est une nouvelle à 4 mains  : les 2 de Pierre et les 2 miennes, mais bien sur vous allez me dire qu'on écrit avec une seule main, je vous répondrai un peu méchamment que si vous tapez à une main sur un clavier, je ne préfère pas que vous m'envoyiiez un thème à développer, gardez le pour vous !

    Mais j'ai aussi une réponse plus coquine :  en admettant, (N'oubliez que dans un fantasme tout est possible !) que Pierre et moi tapions sur notre clavier avec nos mains droites, devinez ce que font nos mains gauches ! Hihihi !

    Alors, si vous voulez imiter Pierre, vous avez : un clavier, de l'imagination, des dizaines de fantasmes qui s'ennuient dans votre cerveau, mon e-mail et mes deux mains qui sont prêtes à vous aider, peut être pas à gagner un prix littéraire, mais, au moins à donner du plaisir à nos 160.000 ami(e)s lecteurs(trices).

     

    Bises où vous aimez le plus !

     

    Loré

     

    > A suivre "Fabienne" nouvelle plus qu'érotique de "Pierre et Loré" > Tomes 1 et 2 > Ré-Jouissez vous bien ! 

     

     

     

     

     


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  • "Fabienne" > Tome 1

    Fantasme à 4 mains de Robert et Loré (sept 2017)

     

    # 01 - « Avant propos »

     

    Bonjour, je m'appelle Fabienne, j'ai 39 ans, bientôt 40, hélas ! Je suis remariée depuis 4 ans avec un homme que j'adore : Louis, 40 ans aussi et nous n'avons pas d'enfant.

    Mais il a très facilement adopté les 3 miens : un grand gaillard de 20 ans et deux filles de 16 et 18.

    A part la plus petite qui passe son bac cette année, les deux grands sont à l'université de design pour mon garçon et d'informatique pour ma grande.

    Mon mari est adorable, et en plus d'être très séduisant, c'est un amant redoutable avec une libido assez peu commune : il me fait tellement jouir qu'il a fait exploser, en 4 petites années, ma propre sexualité qui, d'envies dites « normales » est passée à,  besoins « quasi permanents » !

    Mais il a un unique défaut qui me navre chaque fois que je l'accompagne à l'aéroport de Saint Exupéry dans la banlieue lyonnaise : son travail de développeur internatio-nal pour une énorme Société de logiciels l'oblige à voyager au moins 15 jours par mois dans le monde entier.

    Mais, heureusement, ce défaut a des avantages : ses voyages ne durent pas très longtemps, et nos retrouvailles sont toujours torrides ! Mais, il faut reconnaître, que le travail à l'étranger est très bien rémunéré et récompensé par de nombreux jours de RTT, soit, pour notre couple : de vrais jours de fête !

    En plus, j'ai du arrêter de travailler, car mon salaire ne servait qu'à payer nos impôts ! Et comme je suis une ex-experte comptable, Louis m'a confié nos déclarations et la gestion de nos comptes et de nos économies. Je vois passer tous les mois sa paye avec quatre « 0 » et, pas forcément  un « 1 »  devant !

    J'ai donc une vie de rêve, une sexualité épanouie, des pauses durant lesquelles la solitude ne me gêne pas trop, mais, au contraire me permet de me reposer !

    Je peux me consacrer totalement à mes enfants, veiller sur ma très belle maison, bien que nous ayiions une très gentille femme de ménage 4 heures par jour et un jardinier-pisciniste deux fois par semaine.

    En plus de deux belles voitures dans notre garage, nous avons une vie sociale très développée, et donc beaucoup de relations mais un peu moins d'amis, comme c'est souvent le cas !

    Vous allez me répondre que tout ceci est intéressant, mais que ce n'est pas ce que vous vous attendiez à lire, alors, avant que vous ne manifestiez dans la rue (allez les soixante-huitards !) avec vos banderoles et vos panneaux : « On veut du cul, rien que du cul, pas de bla-bla-bla, donnez-nous du cul ou nous nous déconnectons ! »

    Et vous avez raison, mais les habitués des récits érotiques voire pornos publiés sur le Web ont de suite deviné que mon récit démarrait comme un « journal intime » !

    Toutefois, avant de « pénétrer mon intimité » (ouaf !), je tenais à vous faire savoir qui j'étais et ce que je faisais de mes journées !

    Et vu que vous m'avez lu jusqu'ici, je vais vous faire un petit cadeau pour vous récompenser : me présenter en photos ! Me voici donc sur trois photos. prises par mon tendre un peu par hasard.

    Elles datent de cet automne, et ont été prises par mon époux, un peu par hasard, dans ma cuisine : l'endroit que je préfère à part, bien sur, notre lit !

    Tome 1

    Tome 1

    Tome 1

    Vous pouvez me répondre, comme tout le monde, que je triche, car je n'ai pas l'âge de mes photos. Mais quand on a un mari qui ne compte pas pour me faire plaisir, (Sans doute pour monnayer un peu mes prouesses sexuelles, mais surtout pour me trouver toujours aussi bandante à 39 ans !) On a les moyens de prendre soin de son corps, de ses rides, de ses cheveux (Qui a dit « blancs ? ») et même de ses seins (Qui a dit : « ils tombent un peu ? ») sans réellement se faire de souci !

    # 02 - « S.O.S. Isabelle ! »

    Je vais donc commencer mon journal plus qu'intime, et j'espère que sa lecture vous donnera du plaisir. Je vous ai dit plus haut, que l'avantage des absences répétées de Louis me permettaient de me reposer, mais, vous avez aussi remarqué que depuis notre mariage, il avait boosté ma libido jusqu'à un niveau jamais atteint.

    Donc, même si une de ses absences ne dure que 3 ou 4 jours, je mentirai en vous affirmant que je ne pensais pas au sexe ou que je ne me masturbais pas dans mon grand lit désert !

    Mais j'ai, à quelques petits kilomètres de chez moi, une amie très chère qui est une ancienne collègue et qui a,  à quelques mois près, mon âge. Je lui confie absolument tout : ma vie de famille, les progrès et les petites historiettes de mes enfants, ma vie sexuelle dont elle aime avoir tous les détails (Elle est très coquine ! Mais je ne sais pas si elle l'est plus ou moins que moi !)

    Quand nous travaillions dans le même bureau, il y a environ 7 ans, nous avons essayé et apprécié le lesbianisme pendant 2 ans, jusqu'à ma rencontre avec Louis. Mais depuis que mon chéri me comble aussi bien, je n'ai pas pu me résoudre à rechercher du plaisir dans les bras d'une femme, même aussi douée qu'Isa !

    Cependant, depuis quelques mois, je trouve le temps long, et je dois avouer que mes branlettes ne me satisfont guère. Je décide donc de rencontrer mon amie qui s'appelle Isabelle, (Bien sur Isa pour ses intimes), et je l'appelle à son bureau pour l'inviter à déjeuner dans un buffet libre chinois proche de son bureau où nous sommes bien connues :

    « Bonjour Isa, c'est Fabienne, tu es en forme ? Avec toujours plein de dossiers sur ton bureau ? »

    « Salut Fab, ouais, comme tu dis ! En plus ils ont viré une fille de mon service, et on doit se partager le peu de boulot que cette fainéante faisait ! »

    « Pas de bol ! Allez, je vais te laver un peu la tête et j'ai besoin de te parler : tu veux déjeuner avec moi chez le Chinois ? »

    « Oups, je comptais rester entre midi et deux pour éponger mon retard, mais tu me sauves la vie ! Après tout il faut travailler pour vivre et non le contraire ! Surtout si tu as besoin de mes conseils, rien n'est plus important que ça ma chérie ! »

    Je ris : « Ok, rendez vous vers 12 heures, la première arrivée réserve la table et commande les boissons, entendu ? »

    « Parfait, à tout à l'heure, bisou, ma Fab, je raccroche »

    Je suis heureuse de ce déjeuner, car je vais revoir mon amie, et en plus, je vais me régaler avec des plats asiatiques, sans vaisselle ni cuisine à faire ! Quel bonheur !

    J'arrive la première, je choisis notre table, commande deux cocktails maison et une grande bouteille de Badoît bien fraîche.

    Deux minutes après, Isa entre. Le printemps lui va bien, elle est dans une tenue super sexy qui me fait lui dire, après le bisou :

    « Dis-donc ! Tu vas au bureau habillée comme ça ? »

    « Mais oui ma chère ! J'ai un beau cul et de beaux nichons et je ne vois pas pourquoi je n'en ferai pas profiter tout le monde ! »

    « Tu as bien raison, le serveur va venir nous dire que nous pouvons aller au buffet, et il sera un de ceux qui vont profiter de la vue que tu offres ! »

    « Tu m'agaces, je vais donc faire tomber mon briquet et me pencher pour le ramasser juste quand il sera face à moi, pour bien qu'il se rende compte de la beauté de mes seins et s'il insiste, je lui ferai une belle pipe dans les toilettes, je n'ai jamais goûté de foutre asiatique ! »

    « Ah ! Ah ! Ah ! Sacrée Isa, tu deviens de plus en plus garce avec l'âge, mais j'adore ton côté excessif ! »

    « Moi aussi, tu le sais bien ma chérie ! Bon, on va piller ce buffet avant que les étudiants ne mangent tout ? »

    « Je te suis mais il faut me promettre que tu ne suceras pas le serveur dans les toilettes ! Je déteste tenir la chandelle ! »

    « Mais non, superbe idiote, je plaisantais ! Allez j'ai faim ! »

    Nous y allons et remplissons deux belles assiettes d'entrées sans nous soucier des regards qui nous déshabillent, enfin, nous ! Je devrais dire surtout Isa !

    Revenues à notre table, nous mangeons en silence car toutes les deux nous avions vraiment faim !

    Je finis mon assiette quand elle me demande :

    « Alors, dis moi, ma chérie, en quoi puis-je t'être utile ? Une idée de voyage ? Un nouvel institut de beauté ? Des adresses de lingerie super sexy ? Où placer les sous de ton Louis ? Dis moi tout, tu sais que je suis pluri-balèze en tout ! »

    J'éclate de rire : « Oh, oui je le sais, et j'ai arrêté de compter les fois où tu m'as bien conseillée, mais je me rappelle avant tout qu'en voyant Louis chez des amis, il y a un peu plus de 5 ans, tu m'as dit : « Ce mec te bouffe des yeux, je crois qu'il est raide-dingue de toi, et, ce, dans tous les sens du terme » ! Et 15 jours après je couchais avec lui ! Et deux mois après nous vivions ensemble et... »

    « ...excuse-moi de te couper, ma chérie, je me rappelle bien de ton mariage, j'y ai tout fait : ton témoin, ta dame d'honneur, le service, une branlette à Louis ! Enfin, je me suis occupée de tout, sans moi tu ne pouvais pas te marier ! »

    « Tu m'as conseillé le meilleur homme de ma vie, et je n'ai jamais pu te rendre la pareille, mais là, je dois te demander un autre conseil qui concerne encore une fois ma vie intime »

    « Tu sais très bien que j'entends tout mais que je ne répète rien ! »

    « Je le sais bien, c'est pour ça qu'en plus d'être ma meilleure amie, tu es aussi ma confidente, je crois que tu sais plus de choses sur moi que Louis lui même ! »

    « Bon, allez, accouche avant que nous allions nous resservir, tu veux un autre cocktail maison ? »

    « Pas raisonnable, mais oui, je veux bien »

    # 03 - « Que puis-je faire durant ses absences ? »

    Elle hèle un serveur pour lui commander les boissons et m'écoute attentivement :

    « Mon problème est simple, durant notre année de concubinage et nos 4 ans de mariage, je t'ai avoué que Louis était un amant extraordinaire et que nous ne baisions jamais sans que je n'ai 4 ou 5 orgasmes d'affilée. Comme les 2 premières années de notre vie commune, il était développeur en France, il rentrait quasiment chaque soir, et donc, chaque nuit donnait lieu à une fête sexuelle, mais depuis 3 ans qu'il est développeur mondial, il part 15 jours par mois, pour des voyages de 2 à 4 jours. Bien sur quand il revient, c'est de nouveau une très grande fête pour nos libidos. Mais, il m'a tellement entraînée à jouir plusieurs fois par jour, que je suis demandeuse en permanence, et n'ayant aucune envie de prendre un amant, le conseil que je te demande est : « Que puis-je faire en dehors de me masturber plusieurs fois par jour quand il n'est pas là ? »»

    « C'est curieux, car il y a quelques semaines, je pensais justement à ce que tu faisais quand Louis s'absentait, et je n'avais pas trouvé de réponse, je me suis dit qu'un jour je devrai te le demander ! Et, en fait, c'est toi qui m'interroge la première ! »

    « Normal, tu me connais par coeur ! »

    « Dis moi, Fab, si on allait se resservir au buffet ? Ca me laisserait le temps de réfléchir, et je te répondrai en mangeant, ça te va ? »

    Je me lève en répondant : « Bien raisonné, allons-y ! »

    Nous nous servons des gambas au sel avec des nouilles chinoises et des échantillons de 3 ou 4 autres plats et revenons à notre table.

    Le garçon apporte nos 2 cocktails, ne s'attarde pas trop dans son décolleté et j'en profite pour lui commander une autre bouteille d'eau, car les sauces, surtout Thaïe sont très relevées.

    Isa semble avoir eu le temps de réfléchir, et entre deux bouchées elle me dit :

    « J'entrevois quatre solutions »

    « Quatre ? Mais comment fais-tu ? Je n'en ai pas trouvé une seule ! Tu as donc une imagination quatre fois supérieure à la mienne ! »

    « Nous n'allons pas mesurer nos imaginations, ma chérie, mais je vais te les proposer, tu es prête ? »

    « J'arrête de manger pour mieux t'écouter »

    # 04 - « Une première idée un peu égoïste ! »

    « Tu fais bien, la première hypothèse est celle qui, bien sur, me convient le mieux : tu sais que je t'aime comme amie, mais j'ai la nostalgie des deux ans durant lesquels nous nous sommes aimées comme un vrai couple, nous baisions, dans tous les coins possibles et imaginables, nous avions des orgasmes phénoménaux, et, dès que nous le pouvions, nous dormions ensemble, enfin, dormir est un bien grand mot, car je ne compte pas les nuits blanches que nous avons passées toutes les deux ! Ni les fous-rires dans les sex-shops quand nous choisissions nos nouveaux gadgets pour nous faire plaisir ! Qu'en penses-tu ? On redémarre à zéro, et on essaye de se refaire du bien comme avant ? »

    « C'est tentant, Isa, c'est vrai que j'ai un souvenir impérissable de nos séances de cul, j'y repense souvent, mais, je crois que la manière dont Louis me baise est tellement différente, que je ne sais pas si je trouverai autant de plaisir dans les bras d'une femme ! »

    « C'est à toi de voir, je pense que tu auras un plaisir égal à 200% quand tu seras dans les bras de ton homme, qu'il descendra à 50% quand tu te branleras seule pour calmer tes envies et qu'avec moi il pourrait monter à 100 ou 150%, car, et tu le sais très bien : mon objectif n'est pas de te faire quitter Louis pour vivre avec moi. Mais, j'aimerais que tu penses à un petit scénario, tout simple »

    « Pourquoi pas, tu veux faire jouer ma cérébralité ? »

    « Oui, tu peux dire ça : « Tu débarques chez moi sans prévenir, je t'ouvre habillée, tu ne réponds même pas à mon « Bonjour Fab », et, sans rien dire tu vas dans mon salon et, en me regardant droit dans les yeux, tu te mets à poil, tu t'assieds dans mon fauteuil de cuir, tu poses tes cuisses sur les deux accoudoirs. Tu es donc largement ouverte et avec un sourire vicieux, tu descends ta main vers ta chatte. Tu y rentres plusieurs doigts et tu te branles en prenant ton temps, sans quitter mes yeux.  Quand je vois dans ton regard que tu vas jouir, je me lève, enlève ta main trempée de ton sexe, je la glisse dans ta bouche, en t'ordonnant d'un ton sec : « Nettoie la bien avec ta langue et tes lèvres de salope exhibitionniste » Je m'agenouille devant toi, toujours habillée et ce sont ma bouche et mes dents qui te font hurler de plaisir pendant de longues secondes, avant de t'écrouler dans le fauteuil, épuisée !

    « Ose me dire, en me regardant droit dans les yeux que ce petit récit ne t'a pas excitée ? »

    Je regarde le sol tout en lui assurant : « Pas le moins du monde, mais, tu m'excuseras car je dois aller aux toilettes pour mettre trois kleenex entre ma chatte et ma culotte ! »

    « Sale bluffeuse ! J'ai vu monter ton envie dans tes yeux, allez, file sinon tu vas tâcher ta jupe ! Moi je vais chercher des desserts »

    « Sois gentille, rapporte deux assiettes identiques, comme ça, à mon retour, je ne perdrai pas de temps et pourrai écouter tes autres suggestions ! »

    Un léger baiser sur sa bouche et je file aux toilettes pour arrêter mon flot de mouille, je me dis que cette inondation est normale. Comme avoué à Isa, je suis en perma-nence demandeuse et la moindre excitation me fait crever d'envie !

    Un petit pipi, je m'essuie soigneusement avant de poser mes kleenex pour protéger ma jupe et je reviens à table. Isa est déjà en train de manger sa crème brûlée.

    « Je suis sûre que la crème brûlée vient d'Espagne, sous le nom de « Crema  Catalana » et je me demande pourquoi on en trouve dans tous les restaurants chinois du grand Lyon ? »

    « Bah, tu sais que les Chinois sont malins et savent s'adapter aux envies des consommateurs des pays dans lesquels ils s'implantent, et comme je crois que c'est un importateur appelé Tang, qui fournit la plupart, tu trouves de temps en temps des nouveautés, comme les « abricots-pêches au sirop » que tu connais bien, toi l'amoureuse de l'Espagne sous le nom de « Melocotones en almibar ». Bon mais tout ça nous éloigne de notre troupeau de montons ! Je continue ! »

    # 05 - « Une deuxième idée un peu téléphonée ! »

    « Avec plaisir je suis toute ouïe ! »

    « Ma deuxième idée est de chercher sur le net un site de recherche d'interlocuteurs pour des dialogues hots, voire pornos pour atteindre par des mots et des demandes excitantes de chacun des deux un orgasme partagé, tu comprends l'idée ? »

    « Oui, c'est un peu « Le téléphone rose de notre ancien minitel avec son fameux 36.15 Ulla »

    « Oui, mais la différence est que si tu trouves un interlocuteur qui te convient : voix agréable, bonne imagination, pas trop pressé de te mettre à poil, poli, pas grossier, intelligent et sachant parler, il te demandera forcément de faire des choses sur toi, ou chez toi, mais tu pourras aussi lui demander de faire sur lui ou chez lui ces mêmes choses, et quand le contact sera bien établi, au bout de 4 ou 5 séances téléphoni-ques, vous arriverez tout naturellement aux selfies coquins, sans montrer vos visages, si tu veux une protection totale, et surtout ne pas te retrouver en mauvaise posture sur le net sur un site amateur-porno ! Qu'est-ce-que tu risques en envoyant, par exemple, une photo de ton cul avec un plug bien enfoncé ? Et pourquoi-pas un clip du moment où tu t'encules ? Pourquoi ne pas lui réclamer en échange un clip de sa branlette pour te prouver que tu l'as bien excité ? Tu vois la différence ? »

    « Oui, tout à fait, je retiens d'office ton idée, car elle m'excite terriblement et me semble facile à concrétiser à partir du moment où je trouve des sites de ce genre, mais Google est là pour me donner un coup de main ! »

    « Pas seulement Google, je t'en trouverai, sois-en certaine ! »

    « Tu as déjà utilisé ce genre de sites ? »

    « Oui, mais pas très longtemps, car l'absence de contacts physiques était pour moi, qui suis célibataire, très frustrante, je préférais des rencontres réelles »

    « Je te comprends ! Je vais essayer de te trouver un Louis ! »

    « Très bien, le tien sera « Louis 1er, l'amant parfait ! ». Et le mien, « Louis 2, le roi des orgasmes ! »

    « Et tu trouvais facilement des rencontres réelles ? »

    « Dans le monde lesbien, oui, en fait, je ne cherchais pas vraiment un homme, car c'était juste après notre rupture, je voulais continuer le plaisir entre gouines. Mais je peinais un peu quand j'ai eu une longue conversation avec une fille inconnue qui m'a conseillée de me renseigner sur le monde du bdsm pour trouver des femmes ou des filles qui aimaient être dominées et obéir à une autre femme, beaucoup plus facilement qu'à un homme »

    « Je pense qu'elle était sage, car, de temps en temps je rentre sur ce genre de sites qui ont le désagrément de me transformer en un torrent, de jus de femme en chaleur,  et l'avantage d'offrir des images ou des vidéos qui me permettent de m'envoyer en l'air, en peu de temps, et à répétition ! »

    « Dis-moi, Fab, et merci de me répondre franchement, car une des idées dépend de ta réponse »

    « C'est juré, je t'écoute Isa ! »

    « Tu viens de me dire que « de temps en temps » tu entrais sur des sites sado-maso, puis-je simplement te demander quelle précision tu pourrais apporter à ton « de temps en temps » ? »

    Je rougis comme une tomate, mais ayant promis de lui dire la vérité, je lui réponds : « Disons que sur quatre jours d'absence de Louis, je vais me branler 16 fois, 4 sous ma douche en me réveillant le matin, 4 dans mon lit le soir avant de m'endormir et les autres 8 fois sont devant ce genre de sites. Je ne compte pas en plus des 16 fois, les jouissances téléphoniques que nous avons Louis et moi ! »

    # 06 - « Bdsm ? Vous avez-dit bdsm ? Comme c'est bizarre ! »

    « Très bien, merci pour ta réponse franche, ma 3ème proposition est de faire dériver un peu ta sexualité vers, justement, ce genre de pratiques, ça fait très longtemps que j'aime te donner des ordres et que tu adores me faire plaisir. Ca nous situe juste dans les deux camps de cette sexualité comme diront les gens honnêtes ou de cette perversion comme diront les frustrés, je crois très sincèrement que tu ferais une soumise fantastique, tu en as le caractère et ta sexualité est si développée que les nouveautés ou les bizarreries ne te feront jamais peur, tu n'y a jamais pensé ? »

    « Pour continuer à ne te dire que la vérité, ce genre de pratiques alimente quasiment tous mes fantasmes ! Mais, de là à passer à l'action et à tomber sur un sadique, j'ai une trouille bleue ! »

    Isa se tord de rire : « Bien sur, mais, il ne faut pas commencer comme ça, tu ne vas pas envoyer des messages du style : « Jeune femme désire se soumettre dans sa région », il te faut démarrer avec quelqu'un qui t'explique ce qu'est le bdsm, en s'appuyant sur des sites web spécialisés, déterminer ta protection et tes tabous : donc ce que tu refuses absolument de faire, et ensuite de faire des essais progres-sifs avec quelqu'un de confiance, qui peut être moi, c'est évidemment ce que je désire le plus au monde, mais aussi des dominas qui font partie de mes relations depuis les quelques années que je fréquente assidûment ce monde où l'on commence à reconnaître mon sérieux et mes manières de faire rassurantes »

    « Je comprends, et je ne savais pas que tu t'étais spécialisée dans ce domaine, si j'avais su, je t'aurais consultée plus tôt ! Mais, tu ne trouves pas que la conversation sexe avec un inconnu risque aussi de tourner à ce genre de relation : j'ordonne et il obéit et le prouve par une photo, ou je lui obéis et une photo le prouve ? »

    « Bien sur que si, tu as déjà vu des barrières dans la sexualité ? Ton mari t'adore, il ne ratera jamais une St Valentin, mais au retour du bon restaurant, il t'enculera sans vaseline en te faisant juste relever ta robe et baisser ta culotte dans le hall d'entrée, mais, en t'obligeant à garder dans ta main le bouquet de fleurs qu'il t'aura offert ! Car c'est un homme, un amoureux romantique, un mari aimant mais aussi un amant qui aime se servir de toi ! Et pourquoi pas te prouver au passage, qu'il est le Maître de ton corps ? Et ça fonctionne : rappelle toi du début de notre conversation : « Il n'est pas question que je prenne un amant », pourquoi ? Car Louis fait ce qu'il veut de ton corps, bien sur, sans oublier de te te faire jouir régulièrement ! »

    « J'aime tes analyses Isa ! Elles sont fantastiques et convaincantes, tu as une science de la vie que je suis loin de posséder ! »

    « Tu es trop tolérante avec moi ! Mais merci pour les compliments ! Tu retiens donc cette 3ème idée, à développer, bien sur en détail, je peux être ta « formatrice » sans être ton « initiatrice », ce qui m'intéresse, c'est que tu trouves ton plaisir en l'absence de ton tendre et, ce, sans le tromper, il te faudra te rendre bien compte que, lorsque tu deviens un objet sans volonté, si ta Maîtresse te dit de sucer un homme ou de lécher les pieds d'une femme, c'est la soumise qui agit et en aucun cas, Fabienne ! »

    « Hum, oui, je vois, mais ça risque d'être dur ! Mais nous en reparlerons très vite ! »

    Nous terminons nos desserts et commandons des cafés et un petit verre de saké, en sachant parfaitement que c'est le patron qui va nous l'offrir, comme chaque fois que nous venons manger !

    « La dernière idée est sans aucun risque pour toi, et elle risque d'être la plus excitante si tu acceptes cet aspect : « obéissance » dont nous parlons depuis 20 minutes. A propos d'heure, je vais passer un coup de fil à mon bureau pour dire que j'ai crevé et que j'aurai une bonne heure de retard, pardonne moi ! »

    # 07 - « Chic, je vais passer à la télé ! »

    Je la laisse téléphoner à son boss pour lui raconter son « gentil mensonge » et vais reprendre 3 desserts qui me font envie, je les dédouble dans une autre assiette pour Isa. Quand je reviens, le serveur est en train de poser nos cafés et nous offre le saké, ce dont je le remercie avec un grand sourire.

    Isa raccroche, et me rassure : « Mon boss m'a dit qu'il n'y avait aucune urgence et que je pouvais prendre mon temps, c'est sympa de sa part, mais, honnêtement, je ne pouvais pas lui dire que j'aidais ma meilleure amie à bien utiliser son cul ! »

    La bouche pleine, je ne peux que lui sourire, Isa est vraiment une fille 100% nature ! Et c'est la qualité qui me plait le plus en elle !

    « Merci pour les desserts, je suis un peu gavée, mais ils sont appétissants, je vais faire un effort . Je suppose que tu attends que je sorte ma dernière idée de mon chapeau magique ? »

    « Je suis morte d'impatience, dis-moi vite ce que ton vice a imaginé ? »

    « Mieux vaudrait me dire : ce que mon imagination a trouvé pour combler ton vice, tu ne crois pas ? »

    J'approuve en riant mais sans lui répondre, je sais bien qu'elle a raison !

    « Allez, je te taquinais ! Donc la dernière idée découle de la deuxième, c'est en fait la même, mais en utilisant un support différent : l'ordinateur, je t'explique tout de suite : je t'indiquerai des sites sur lesquels tu peux t'inscrire gratuitement et créer une fiche très détaillée sur toi : qui tu es, tes goûts, tes envies, ce que tu acceptes, ce que tu refuses de faire et 4 ou 5 photos de toi par exemple : une habillée de face, une autre de dos, une seins nus, une autre cul nu et une dernière dans mon fauteuil de cuir, nue, cuisses largement ouvertes ! Mais, toujours les yeux floutés. Et, tu proposeras des « vidéos-sessions » gratuites, tu suis ? »

    Je fais oui de la tête et elle continue : « Tu as énormément de sites où des professionnelles s'exhibent, alors que le compteur tourne, mais, tu en as beaucoup moins, d'exhibitionnistes non professionnelles, qui proposent gratuitement de se montrer, même masquées, en tenue relax pour commencer, puis en se déshabillant petit à petit et en faisant ce que demande ton interlocuteur »

    « Tu devras créer un e-mail sur ce site et au fur et à mesure que les internautes liront ta fiche, et auront envie de toi, tu recevras beaucoup de propositions. Après un tri en fonction de l'âge, de la manière d'écrire, de l'éducation apparente, des désirs exprimés, tu répondras à ton élu, pour lui fixer le jour, l'heure et la durée de la session que tu lui accordes »

    « Tu pourras le voir sur ton moniteur et l'entendre car, une fois connectée sur ce site, tu verras quand ton interlocuteur sera en ligne, et, tu devras simplement cliquer sur  « Accepter le connexion-vidéo entre votre mail et celui du demandeur », et tu auras une confirmation de « Connexion privée et sécurisée » qui s'affichera sur ton bureau. On ne peut pas faire plus simple ! »

    « Oui, en effet, mais j'ai tout de même une question, contrairement au téléphone, c'est mon interlocuteur qui me demandera de voir ce qu'il a envie de voir : mes seins ou mon anus par exemple, mais je ne peux pas lui demander la réciproque ? »

    « Exact, et c'est là que jouent tes tabous, il faut bien les identifier sur ta fiche : si tu ne veux pas montrer ton anus et l'ouvrir en gros plan devant ta caméra, il faut le noter dans tes tabous, donc, tout est dans la rédaction très précise de ta fiche pour éviter tout problème, mais je peux t'assurer qu'au fur et à mesure de tes sessions, tu rentreras très vite dans ta fiche pour éliminer certains tabous, qui, en les lisant, te faisaient peur, mais, dont l'exécution ne te déplaisaient pas, surtout quand tu étais très excitée ! » 

    « Je crois avoir tout compris, mais comme tu me l'a dis tout à l'heure : « les barrières n'existant pas dans la sexualité », il semble évident que plus j'obéirai à mon interlocuteur, plus je le fidéliserai en créant un lien qui peut durer longtemps, et même évoluer vers un téléphone porno ou une rencontre s'il s'agit d'une femme qui me fait bander les tétons »

    « Si tu es sure de la localisation de ton interlocuteur, tu peux même décider d'enlever ton masque et de tout lui montrer, tout en sachant qu'il n'a quasiment aucune chance de t'identifier. Mais, surtout ne te démasque jamais, sur les photos de ta fiche. Le but de toute « vidéo-session » est de se faire plaisir des deux côtés : tu peux chauffer ton interlocuteur à blanc en toute impunité, même en lui obéissant, tu peux exiger de le voir se branler et gicler sur son fond d'écran, qui n'est autre qu'une photo porno de toi, et quand tu verras son foutre dégouliner sur ta photo, tu penseras à moi et tu auras envie, quelle que soit l'heure de venir me bouffer la chatte ! »

    « Ah, surement, je t'en fais la promesse ! »

    « Hum ! C'est une promesse de ma douce Fab, et je sais que tu honores tous tes engagements ! Merci pour ce cadeau ! »

    « Après tous ces conseils, excitants, réalisables, sans prendre de risque et sans tromper mon amant préféré, je ne pouvais tout de même pas te laisser repartir les mains vides ! »

    « Bravo, Fab, tu as un grand respect de l'amitié et du partage, et c'est ce que je préfère en toi ! Bon, l'heure tourne, je ne vais pas exagérer ma crevaison de pneu, ce que je te propose c'est de t'aider, soit en venant te voir, soit par téléphone pour toute la partie technique, informatique, recherche du meilleur site, rédaction de ta ou de tes fiches d'inscription et une fois que tout sera lancé, tu me diras ce que je peux faire pour toi : initiation au bdsm, si tu en as envie, t'aider à rechercher des filles qui comprendront ta situation et n'en abuseront pas, et dans tous les cas veiller, même à distance à ce qu'il ne t'arrive jamais rien de désagréable ! Mais bien sur en échange de tout ça, je réclame haut et fort que tu me racontes, avec tous les détails, les plans cul que tu auras fait, et ce, en tête à tête ou par téléphone ou même couchée nue à côté de moi ou par e-mails, avec les photos que tu auras pu prendre et les enregistrements complets de tes sessions ! »

    Je souris et la rassure : « Ai confiance en moi, tu seras informée de tout, même si j'ai fais un petit pet devant la caméra ! Et, en plus c'est loin d'être une corvée, c'est même un doublement du plaisir car, je dois me remémorer des instants sans doute inédits et fabuleux de ma vie sexuelle (tout au moins, je l'espère !) »

    « Mais, oui, rassure toi, si tout est bien construit et pensé, tu vas vivre des expérien-ces de folie et je suis sure que tu vas user et abuser de mes 4 propositions ! »

    « Hum, oui pourquoi pas ? Je ne ferai rien pour te contredire, mais, je vais te laisser filer, et ne passe pas par la caisse, ils ont ma Visa depuis que je suis arrivée ! »

    « Bon, puisque c'est comme ça, je t'enverrai mes honoraires de consultante dans les prochains jours ! Et je suis très sérieuse ! »

    « Pas de souci, mets tous les zéros que tu veux ! Je paye toujours mes dettes ! »

    Nous nous levons, je lui fais la bise et elle file vers sa voiture pendant que je vais payer l'addition, en remerciant 1.000 fois notre serveur-patron pour le saké offert.

    Je refuse gentiment un autre verre et sors à mon tour, consciente que j'ai du travail qui m'attend mais que j'ai une collaboratrice cinq étoiles !

    # 08 - « Comme le temps passe vite ! »

    Le lendemain de ce repas chargé en émotion, Isa et moi nous nous sommes retrouvées chez moi. Elle avait son ordinateur portable, et moi mon gros Dell, et, nous avons travaillé toutes les deux comme de bonnes petites abeilles ouvrières, et, ce, pendant : (vous risquez de ne pas me croire) : plus de deux mois !

    Non, je n'exagère pas, il nous a fallu tout ce temps pour préparer la mise en route des 3 idées sur 4 qu'Isa m'avait soumises au restaurant !

    Je pensais vous décrire les détails de notre travail durant ces deux mois et quelques, avec les arrêts dus à la présence de Louis, mais je me suis rendue compte que pour me présenter à vous et vous raconter un repas, j'avais déjà écrit 15 pages ! J'ai eu peur que le récit de ce travail n'en fasse 100 et qu'aucun d'entre vous n'arrive au bout.

    Je vais donc résumer ces 2 mois et quelques en quelques lignes et ouvrir le chapitre suivant qui s'appellera « Soixante-dix jours plus tard ! »

    Durant ces préparatifs, nous n'avons pas abordé la première proposition, qui, rappelez-vous, était la reprise de nos relations lesbiennes. Car, avant de commencer, nous étions convenues de consacrer le temps qu'il faudrait à mettre les trois idées en route, mais sans avoir aucune activité sexuelle, sauf, quand Louis était là, ce qui permettait à Isa de faire ce qu'elle voulait.

    Au fil des jours, la tension montait régulièrement entre Isa et moi, la nécessité de mes quatre branlettes quotidiennes diminuait, nos imaginations gambadaient librement et Isa pouvait me donner trois cours de bdsm par semaine en m'expliquant : ses règles écrites ou orales, ses sites webs les plus intéressants, sa philosophie, sa bibliothèque de livres de référence pour en savoir plus sur ce plaisir ou cette perversion, ses différentes catégories de soumissions : cérébrales, sexuelles ou sadiques et l'importance des respects des tabous annoncés par la soumise.

    Elle m'a aussi donné un grand nombre « de cours en images » pour apprendre : les postures de soumises, le bondage et le shibari, les contrats de soumission et des tas d'autres dossiers passionnants et très excitants.

    Et, toujours en images : les accessoires sexuels : pour humilier, faire mal tout en excitant, immobiliser, pénétrer, attacher, suspendre, chauffer ou refroidir, enfin bref : j'ai appris avec une professeur super impliquée, le bdsm de A à T, il me manque les chapitres de U à Z. Mais Isa m'a assurée que j'apprendrai en pratiquant !

    A noter que nous n'avons jamais parlé de travaux pratiques entre nous, mais Isa savait que dès que j'aurai essayé une ou plusieurs de ses idées, je reviendrai vers elle pour la récompenser en nature et avoir son aide pour passer le cap du sexe torride au sexe vicieux !

    En ce qui concerne la 2ème proposition (le sexe par téléphone), nous avons trouvé un site de recherche entre fans de ce genre de relation pour des séances gratuites, nous avons ouvert un e-mail, préparé une fiche détaillée de mes désirs et de mes tabous. Et, nous avons même proposé qu'après quelques séances réussies, j'étais prête à échanger des photos, avec visages masqués, pour prouver que chacun suivait bien le dialogue de l'autre. 

    Il nous reste à mettre en ligne ma fiche descriptive accompagnée de photos plus ou moins sages de moi et de deux exigences impératives : c'est moi qui appelle un fixe et le rendez-vous est fixé par e-mail et dépend de mon agenda.

    Pour la 3ème proposition, celle de modifier le cap de ma sexualité du sexe pur à des séances plus sado-maso, Isa a fait sa part de « formatrice » avec ses cours accélé-rés. Et, ce comme je le dis plus haut sans jamais aborder la partie « initiatrice ».

    Mais cette fine mouche me connait très bien, et sans lire dans mes pensées, elle doit bien se douter que ma trouille d'entrer seule dans ce nouveau monde aussi bizarre ne s'arrêtera que lorsqu'elle me tiendra par la main, soit pour m'apprendre à lui obéir, soit pour me confier à une personne sure !

    D'autant plus que je lui ai confié qu'un jour, au début de notre mariage, Louis et moi avons parlé du bdsm, après un film de télévision qui s'appelle « Portier de nuit » dans lequel il y a des séances assez explicites de sado-maso et il m'avait alors avoué que, pour lui, ce n'était plus de l'amour, mais exclusivement du sexe pur et qu'il n'approu-vait pas ce genre de sexualité, tout en la comprenant, puisqu'elle se passait entre adultes consentants ! 

    Et nous sommes arrivées à la dernière suggestion : les sessions-vidéos. Nous avons rapidement trouvé un site gratuit, ouvert un e-mail, créé ma fiche personnelle, choisi 5 photos qui me résumaient bien, et comme pour le site de sessions par téléphone, nous sommes prêtes à le mettre en route, en validant mon e-mail et en éditant ma fiche personnelle.

    J'ai même demandé à Louis s'il voyait un inconvénient à ce que je change mon vieux caméscope contre une caméra wifi hyper moderne, dont le seul défaut était de dépas-ser les 1.000 euros ! Pour toute réponse, il avait rit, en me demandant ce qui m'arri-vait, car je savais bien que je pouvais dépenser ce que je voulais quand je le voulais sauf pour une Ferrari qui risquait de nous faire passer en rouge !

    J'ai eu de la chance, car en l'achetant sur un site du net, je l'ai payée 800 euros avec 2 cadeaux : une housse superbe et très fonctionnelle et une télécommande qui risquait fort de m'être utile !

    # 09 - « Soixante-dix jours plus tard ! »

    Il fait un temps superbe depuis le début de l'été, Louis ayant trop de travail, nous ne sommes pas partis en vacances et je profite de ma solitude pour tester les conseils d'Isa, tout en lui rapportant tous mes « exploits » dès que possible.

    J'ai eu beaucoup de chance dans mon choix d'interlocuteur sur le site des séances de sexe par téléphone : dès la 1ère session, il m'a avoué que j'étais exactement le genre de femme qu'il aimait, qu'il relisait tous les jours ma fiche descriptive en se masturbant très souvent sur mes photos, même sur les plus sages !

    De mon côté, j'avais pris comme pseudo un prénom que j'adorais : « Nina », et, ce sur le conseil d'Isa !

    En répondant à l'une de mes questions, il avait rajouté que ses demandes ne seraient jamais des ordres, et qu'il me suffisait de dire « non » pour qu'il passe à autre chose. Il a rajouté qu'il était très attiré par l'opportunité que proposait ma fiche d'un échange de selfies, après un certain nombre de séances satisfaisantes, destinés à mieux nous connaître, et à prouver que chacun de nous respectait le dialogue, mais aussi pour booster nos imaginations par des photos correspondant à nos dialogues.

    Avant de commencer, au jour et à l'heure que j'avais choisis et en l'appelant de mon fixe en numéro caché, il a tenu à se présenter rapidement : « Je m'appelle Hubert, j'ai 50 ans, je suis veuf, cadre supérieur dans la grande distribution et j'ai deux grands garçons de 25 et 27 ans qui sont autonomes, mariés, avec de très bons jobs. Ils m'ont déjà donné trois fois l'occasion d'être appelé Papy ! Mais, je préfère vraiment que vous m'appeliez Hub ! »

    Je lui répondis de suite : « Vous m'êtes très sympathique Hub, et j'espère de tout coeur que cette première séance nous donnera envie d'en faire d'autres. je vous assure que j'y mettrai tout mon coeur et j'essaierai avec toute mon envie, et au fil de mon excitation, d'accomplir ce que vous me « conseillerez » de faire sur moi ou chez moi ! Je pense que je ne vais pas être très exigeante avec vous, sinon peut être au moment critique de votre ou de vos orgasmes, puisque c'est le but de ce genre de séances qui me rappellent le « Téléphone rose », aspect financier en moins ! Avant de commencer, je pense qu'il serait normal de nous tutoyer, mais nous ferons comme vous le direz ! Je vous souhaite beaucoup de plaisir, mon cher Hub ! » 

    « Moi de même chère Nina, mais, je ne me fais pas de souci, même sans connaître votre visage, je suis sur que vous êtes une femme très sensuelle, quant au tutoie-ment, j'approuve totalement, et t'envoie un énorme baiser gourmand sur ta bouche aux lèvres humides et entrouvertes ! »

    « Hum ! Les mots peuvent parfois faire réagir ! Juste une dernière remarque : contrairement à ma fiche, je n'ai pas minuté notre séance, et ce, pour 2 raisons : je te répète que c'est ma 1ère, et je suis seule chez moi et tranquille pour tout l'après midi et, il n'est que 14h20 donc ! »

    # 10 - « Quelques trois heures plus tard ! »

    Cette première séance téléphonique avec Hub m'avait complètement retournée et, je me sentais totalement changée, tout au moins Nina était née, et je constatais qu'elle était plus vicieuse que Fab ! 

    Comme promis, il avait été très doux avec moi, m'avait demandé de me déshabiller, au fil de la conversation, sans se « jeter sur moi » comme un mort de faim, pareil pour les caresses intimes qu'il m'avait suggérées.

    Pendant ces 3 heures de sexe, j'ai tout de même pensé à compter les orgasmes : 6 pour moi, mais, ce dont j'étais la plus fière : 2 pour lui, et il les avait bien mérités !

    C'est lui qui a raccroché, non sans m'avoir obligée d'aller à poil dans mon bureau, pour convenir avec lui du jour et de l'heure d'une seconde séance, ce qui m'a réjouie, car je venais de faire gicler un parfait inconnu, et il avait visiblement envie que cette relation dure plus longtemps !

    En repensant à cette expérience, qui, comme toutes les « premières fois » devrait rester gravée dans ma mémoire, je me prélassais nue sur mon transat de piscine, les yeux fermés, les cuisses bien ouvertes, mon corps encore brûlant de mes jouissan-ces et, mes doigts, toujours aussi disponibles et curieux, cheminaient de mes tétons encore bandés à ma chatoune dégoulinante !

    # 11 - « Tiens voilà Lydia, ma nouvelle voisine ! »

    Je commençais à ronronner, quand une voix survint de nulle part : « Excusez-moi de vous déranger, je suis votre nouvelle voisine »

    J'ouvre grand mes yeux, arrête de me caresser, referme brusquement mes cuisses et cherche d’où vient cette voix féminine. Mais, je ne la trouve pas du regard. « Bonjour, je suis enchantée, mais je ne vous vois pas ! »

    Un petit rire me répond et elle m'assure d'un : « Je suis là ! », comme si nous jouiions à cache-cache ! Et je vois sa tête dépasser du portillon qui nous permet un accès direct à une forêt communale. « C'est de ma faute, je ne vous cherchais pas là, poussez le portillon il est ouvert en permanence, mais donnez-moi deux minutes »

    Elle prend son temps pour entrer et rejoindre la piscine, me laissant gentiment aller dans le vestiaire et, revenir, pieds nus, mon corps simplement recouvert d'un peignoir de soie.

    Un peu troublée, je lui demande si elle était là depuis longtemps, mais elle me rassure en souriant : « Non, je viens d’arriver, je faisais ma promenade, quand je vous ai aperçue à travers votre superbe haie, j'espère que je ne vous dérange pas ? » « Non, pas du tout, j'ai passé un après-midi tellement épuisant d'inaction en dehors de la piscine, de mon transat et de mes siestes que je me reposais en profitant du soleil. Je me prénomme Fabienne, bienvenue chez moi ! »

    Elle s’approche et me fait spontanément une bise sur la joue en se présentant : « Moi, Lydia. Nous avons emménagé la semaine dernière dans la grande maison à un étage, à 3 numéros, sur le même trottoir que vous. Nous avons aussi un accès direct à la forêt qui est magnifique et qui m'a donnée envie de cette promenade et une très belle piscine qui, quand nous sommes arrivés, était un véritable étang avec des grenouilles ! Nous venons de la région parisienne et cherchions le calme »

    Souriante je lui dis : « Il est vrai que l'entretien d'une piscine est une corvée, si vous le voulez, je vous présenterai notre jardinier-pisciniste qui s'occupe de nous, et, quant au calme, je pense que vous avez fait un très bon choix, notre quartier est très résidentiel et très bien fréquenté. C'est une oasis de paix et de repos, sans bruit, à part le chant des oiseaux qui nous servent de réveil le matin quand il faut nous lever ! Je suis née dans ce village et je ne pensais pas habiter un jour dans ce quartier ! Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez surtout pas, nous connaissons beaucoup de monde, et ce sera un grand plaisir de renseigner une voisine aussi sympa que vous ! »

    Je sens que le feeling passe bien entre nous, et, en la regardant, je me dis qu'elle a un physique plus qu'agréable. Sa blondeur, ses yeux bleus et sa probable quaran-taine, font qu'elle me ressemble comme une soeur blonde, car en plus, elle a la même taille que moi. « Merci de votre accueil, c’est très gentil de votre part ! Peut-être que nous pourrions nous tutoyer ? »

    « Oui, tu as raison, entre voisines, surtout quand elle est sympa et très spontanée : j'en veux pour preuve ton bisou et ce tutoiement. Et tu respires la joie, de vivre et , de rencontrer des inconnues pour tchatcher !  Hihihi ! »

    « Tu réfléchis vite, tu as le sens du détail et, en plus, tu as un très beau sourire. Je suis sure que nous allons très bien nous entendre, et il est exact que j'adore la vie mais j’aime surtout m’amuser et ne pas me prendre trop au sérieux, ce qui fait rager mon chéri ! »

    « Merci, je te retourne le compliment, moi aussi, j’aime m’amuser. Tu es mariée ? Tu as des enfants ? » « Je suis mariée et divorcée, actuellement en couple depuis 2 ans. J'ai un garçon de 20 ans et une fille de 17. Je les ai eu jeune, maintenant je peux et je veux manger la vie à pleines dents et toi ? »

    « Moi, comme toi : mariée et divorcée, mais remariée depuis 4 ans, avec 3 enfants de ma précédente union : un gars de 20 ans et deux fifilles de 16 et 18, super bien acceptés par mon nouvel époux. Ils sont en camping avec des copains pour ces 3 jours de pont, et mon mari est en voyage professionnel Je suis seule pour 3 jours, et j'en profite pour me reposer et bronzer, mais… » 

    ... le téléphone sonne coupant notre conversation, je décroche en demandant d'attendre deux secondes, sans savoir qui est en ligne et sans cacher le micro.

    « Je ne te dérange pas plus longtemps, Fabienne, nous faisons une petite pendaison de crémaillère ce soir, si ça te dit, tu seras la bienvenue et comme ça, tu ne seras pas seule : j’ai invité des amis pour une soirée « mojitos-piscine », ce serait super de te compter parmi nous, je pourrai te présenter à tout le monde et on fera plus ample connaissance. Par contre  : maillot de bain obligatoire, du moins au début, hihihi !, je plaisante, bien sur, je t’ai dit que j’aimais rigoler. Penses-y et fais moi plaisir en venant ! »

    Je reprends le téléphone et m'excuse auprès d'elle : « Désolée, mais je dois répondre, c'est l'heure à laquelle mon mari a l'habitude de m'appeler, je ne te promets rien pour ce soir, je vais y réfléchir mais je ne voudrais pas m'imposer ! »

    « Ne sois pas nunuche : mes amis sont plus que cools, et, crois moi sur parole, tu seras de suite à l'aise, et, en plus, avec un « mojito bien rhumisé » tu iras de suite bien ! Alors, ne discute pas : à ce soir, je t'attends et je vais annoncer à tout le monde que nous allons avoir une « Guest-Star » parmi nous ! »

    # 12 - « Louis termine cet après midi en beauté ! »

    Je la regarde partir en souriant, contente de cette rencontre et de la conversation. Et je réponds enfin au téléphone. C'est bien Louis ! « Bonsoir ou bonjour mon amour, pardonne-moi de t'avoir fait attendre, tu m'appelles de quelle ville ? » « Pour une fois, je ne suis pas loin de toi, puisque je suis à Berlin, et j'ai la même heure que toi, je vois que tu n'étais pas seule, car j'ai entendu ta conversation, puisque tu n'as pas mis ton phone sur la fonction « muet » »

    « Tu ignores que je ne sais pas comment fonctionne cette touche ? Tu me promets depuis 4 ans de me l'expliquer, mais chaque fois que nous sommes ensemble, tu es plus intéressé par mon cul que par mon apprentissage des techniques nouvelles et mon développement personnel car tu n'es qu'un gros cochon ! » « Bien puisque tu le prends comme ça, le gros cochon raccroche : Grouic Grouic Grouic ! »

    « Bon, allez, comme d'hab, je te pardonne ! J'étais en effet avec notre nouvelle voisine qui a emménagé dans la maison qui appartenait aux Delarue, tu vois laquelle c'est ? » « Oui tout à fait, c'est celle à un étage qui est sur le même trottoir que la tienne, avec comme nous, un accès forêt et une très belle piscine paysagée avec une île palmier et un petit pont chinois ! »

    « Exact, c'est bien celle-là, mais arrête de dire que c'est ma maison, tu sais bien que c'est toi qui l'a payée ! » « Il ne faut pas m'en vouloir, je préfère baiser une belle femme riche qu'une belle femme pauvre ! C'est pour mon standing d'amant excep-tionnel ! »

    « Ben voyons, donc je t'offre mon corps et en échange tu m'offres une maison, tu sais comment ça s'appelle cette histoire de cochon pervers ? » « Euh, oui, je crois, mais je ne veux pas te choquer ma belle pute ! Allez, soyons sérieux deux secondes, je te conseille d'accepter cette invitation au lieu de t'emmerder toute seule à la maison, tu vas bien t'amuser, tu vas te faire plein de connaissances, peut-être prendre une bonne cuite, peut-être même baiser, mais je te conseille, dans ce cas, de gouiner la voisine plutôt que de te faire enculer par son mari ! Merci pour ma réputation ! »

    « Tu es indécrottable, ce soir je te conseille de baiser la secrétaire de ton client, si tu veux, je lui envoie un mail pour lui dire que tu es le coup du siècle ? » « Non, pas la peine, ça a été fait hier soir, et je n'ai pas pu bander ! Elle était très déçue et moi très content ! » 

    « Bon, je vais donc te punir sévèrement : pas de « sex-phone » ce soir ! Je me suis trop branlée cet après midi et j'ai le clito douloureux, alors, tu fais ceinture et tu raccroches ! Et je t'embrasse si tendrement que je te sens bander comme un âne adoré ! Baisers ou tu veux mon gros cochon et sois sage, tu sais bien que je n'aime boire que ton sperme ! » 

    « Eh, bien, ça tombe bien car j'ai un rendez vous dans 30 minutes suivi par un repas avec ce très bon client, donc je ne pouvais pas rester plus longtemps, et pour ton clito, soit tu deviens acrobate et tu te le lèches doucement, soit tu vas dans l'armoire à pharmacie et tu prends ta pommade apaisante ! Bonne soirée mon amour et régale toi à fond. Et, comme d'hab, tu as carte blanche »

    Et il coupe.

    J'entre et allume machinalement la télé sur une émission que je trouver nulle : « Un dîner presque parfait », je baisse le son et repense à tête reposée à cette visite impromptue autant que troublante. Il est vrai que Lydia m'a fait forte impression, aussi bien en tant qu'amie voisine que comme amante possible, car très vite le feeling ressenti s'est transformé en fantasme sexuel très chaud.

    Je crois que c'est son côté nature et son caractère visiblement vif et autoritaire qui m'on séduits sexuellement. Et son invitation est aussi improbable que tentante.

    Pourquoi ne pas attendre d'être en famille pour les inviter chez nous ? Son « maillot de bain obligatoire tout au moins au début, hihihi ! » est tout de même assez  explicite, mais, vais-je oser me montrer en maillot et me baigner avec des inconnus et à fortiori l'enlever ? Et si la soirée tourne au sexe, que vais-je et que dois-je faire ?

    Toutes ces questions trottent dans ma tête sans avoir de réponses, mais, si je n’y vais pas, je risque d'avoir des remords : en fâchant ma nouvelle amie. En ne me faisant pas de nouvelles relations. En ratant une occasion peu courante de m'amuser comme une folle.

    Et, je finis par décider que, ce soir, je vais jouer à la folle, y aller, pour en profiter pleinement, sans rien me refuser, quitte à assumer les dégâts et mes fautes après. Cette décision me motive pour le reste de l'après midi que je passe à prendre un long bain et à soigneusement me préparer !

    Suite dans le Tome 2 >


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  • "Fabienne> Tome 2

    Fantasme à 4 mains de Robert et Loré (sept 2017)

    # 13 - « La soirée chez Lydia 1 > " la partie cool " ! »

    La fin de la soirée arrive très vite, ce long bain m'a régénérée, et sitôt la baignoire vidée, j'y suis revenue pour une douche froide qui m'a remis les idées en place et une furieuse envie de « mordre la vie à pleines dents » comme m'a appris Lydia !

    Il est 20h30 quand je passe dans mon salon et que, toujours toute nue, je sors sur ma terrasse éteinte, pour que tout mon corps puisse respirer un air moins étouffant .

    J'entends de la musique, qui dans le silence du quartier, semble venir de la maison voisine. J'en déduis que la soirée a du commencer !

    Je vais au bar de la piscine, récupère un cendrier, je m'allume une menthol et m'assieds dans le noir sur le rebord de la piscine, les pieds dans l'eau. Quand le mégot est dans le cendrier, je vais dans ma chambre pour prendre dans mon dressing le maillot de bains que j'ai choisi de mettre : un une pièce noir, relativement décolleté, avec des perles fantaisies sur les bretelles et un anneau argenté au milieu, entre mes deux seins. Comme chaque fois que je le mets, je me trouve très classe et constate, une fois de plus, devant ma psyché qu'il met bien mon corps en valeur.

    Par dessus, j'ai préparé une petite robe d'été noire, très légère qui m'arrive à mi-cuisses et des escarpins noirs avec des talons fins mais pas très hauts, dans lesquels mes pieds et mes chevilles sont retenus par des torsades fines de cuir, exposant largement mes pieds.

    Je vais chercher une bouteille de champagne dans mon frigo, la mets dans un petit sac isotherme, je sors par la porte d'entrée, qui, une fois claquée se verrouille seule, et s'ouvre par simple application de mon empreinte digitale et je m'achemine tran-quillement vers la fête.

    Au passage devant les maisons de mes voisins que je connais très peu, je remarque les volets fermés. A priori, ils sont en vacances. Je trouve dommage de ne pas profiter de nos si belles maisons en été, mais il se peut aussi que leurs résidences secondaires soient encore plus belles !

    La musique de la fête se fait de plus en plus forte, et quand j'arrive devant la maison de Lydia, je sonne, le portillon s’ouvre automatiquement et la voix que je reconnais de suite me dit : « Bienvenue à toi, cher invité, fais le tour de la maison, nous t'attendons autour de la piscine ! » Je dois parler de ça à Louis ! Notre sonnette, a une caméra intégrée mais, ne permet pas de diffuser de tels messages ! Et je suis jalouse !

    J'entre et entame le tour de la maison. La musique est à présent parfaitement distincte, atténuée de temps en temps par de grands éclats de rires. En marchant, je cherche le nom du chanteur de ce titre : « Chacun fait ce qu’il lui plait » et il me semble que c'est le groupe « Chagrin d'amour ».

    Le tour de la maison est très long. Je pense qu'elle est beaucoup plus grande que la nôtre, mais j'arrive enfin sur une grande terrasse éclairée de spots et de rayons laser. Je marque un temps d’arrêt, car elle est vraiment magnifique, et dans son prolongement, un escalier permet de descendre vers la piscine qui est superbement éclairée, avec, comme me disait Louis, une île d'environ 3 mètres de diamètre avec un superbe palmier en son centre et à une dizaine de mètres, un pont japonais qui permet de passer d'un bord à l'autre. La plage de la piscine est partagée en trois : une engazonnée, une autre ensablée et la troisième carrelée.

    Toutefois, je ne vois personne et la piscine est déserte. Les invités sont tous réunis sous un grand appentis de bois appuyé à un haut mur d'enceinte et des poteaux de soutien avant qui sont à 2 mètres de la piscine. Visiblement, c'est l'heure de l’apéro, de la musique et des jeux d'apéritif dignes du Club-Med !

    Je m'approche presque timidement, un peu impressionnée par tout ce luxe. Mais, je suis vite rassurée, car Lydia vient à ma rencontre, alors qu'à ma grande surprise, les invités chantent en chœur et crient : « Bienvenue à notre charmante voisine Fabienne, et Fa, et Fa et Fa, et Bienne ! Youpie !»

    « Ah ! Je suis rassurée, Fabienne ! J'avais si peur que tu ne viennes pas, et, je te remercie du fond du coeur de l'immense plaisir que tu me fais. En plus nous avons répété ta chanson d'accueil, et tout le monde est impatient de te connaître ! Mais, en attendant : voici ton « mojito de bienvenue », la coutume est de le boire cul-sec ! Mais rassure toi, celui-là, je ne l'ai pas trop chargé en rhum, car je ne sais pas si tu tiens bien l'alcool et, je ne veux surtout pas gâcher ta soirée que je veux parfaite ! »

    Je termine mon verre qui, effectivement n'est pas trop alcoolisé, et elle me prend par le bras en souriant : « Viens, je vais te présenter » Je profite que nous ne sommes que toutes les deux pour lui donner mon petit cadeau : « Tiens, je t’ai amené quelques bulles de « bienvenue aux voisins », Hihihi ! Tu as invité d’autres voisins ? »

    « Non, uniquement toi, mais pour une simple raison : si j'étais un peu tricheuse, je te flatterais en te disant que j’ai toujours préféré la qualité à la quantité ! Mais en fait, entre l'emménagement et la préparation de la fête, je ne suis sortie qu'une seule fois et tu es la seule voisine que j'ai abordée ! Dans tous les cas, merci pour le champa-gne, on l’ouvrira plus tard, quand nous serons plus au calme »

    Elle éclate de rire et me fait un clin d’œil que je trouve très coquin ! Je lui souris en retour. Mais j'ai du mal à me faire à sa grande spontanéité. « Je vois, oui, hihihi ! Mais, ne me flatte pas trop, je risquerais de disparaître dans un trou de souris ! »

    Elle sent instinctivement ma gêne, tandis que mes joues se réchauffent. « Oups ! J'ai été maladroite, excuse moi Fabienne, mais j'ai du mal à cacher mes sentiments et mon attirance pour quelqu'un, et je suis toujours aussi sincère que directe, mais ça, tu le savais déjà ! Allez, trinquons avec un mojito, ça fera fuir le vilain petit nuage ! »

    Je bois une grande gorgée, surtout pour passer très rapidement le cap de la gêne,  occasionnée par une avance trop frontale, et, très rapidement, je sens les premiers effets de ce qui doit être un rhum agricole hors d'âge que Louis adore et qu'il achète directement dans une distillerie de Martinique.

    Elle me dit de la suivre, et je lui emboîte le pas : elle est pieds nus et porte un paréo qui lui dévoile ses belles épaules et ses mollets bien bronzés. Elle dégage beaucoup de charme mais sans en jouer.

    « Le DJ. a préparé un « Quizz musical des années 80 » , ça te dit ? » « Je ne suis pas une experte, mais en arrivant j'ai cru reconnaître le groupe « Chagrin d'amour » « Oh, bien joué, personne n'avait trouvé tu aurais gagné ! »

    Nous arrivons sous l'appentis, les lumières sont plus douces que sur la terrasse, avec un effet boîte de nuit. « Mes amis, je vous présente Fabienne, ma voisine à qui votre mauvais chœur a offert une bienvenue musicale, de bon coeur ! »

    Je découvre l'ensemble des invités, tous installés dans de grands fauteuils d’exté-rieur modernes.

    Il y a 3 couples et 2 hommes seuls, soit 10 personnes avec nous 2. Tous semblent avoir la quarantaine, parfois bien entamée ! Les femmes sont en robes légères ou en maillot de bains et les hommes en shorts et chemisettes ou aussi en maillots.

    Le plus près de moi se lève et se présente : « Bonsoir Fabienne, je suis Joris, l'ami d'Eva, qui est à mes côtés, je suis enchanté de faire ta connaissance, tu es très en beauté dans cette « Petite Robe Noire » dont, si mon nez ne me trompe pas, tu portes le parfum ! » Je lui réponds en les embrassant tous les deux sur les joues tout en lui disant : « Enchantée de vous connaître, vous formez un très beau couple, mais, je porte du « Grand Bal » de Dior. Eva me dit en riant : « C'est normal, il est dans la pub et comme c'est Guerlain qui cartonne avec son parfum, il ne connaît que celui-là ! » Tout le monde rit aux éclats mais Joris ne semble pas du tout taché !

    Un autre homme s'approche : « Je suis Paul, l'ami de Tatiana que voici ! » Ils ont droit à mes bises et à ma satisfaction de les connaître !

    Puis vient le dernier couple : « Moi, je m'appelle Eric et je suis l'amant de Violette que j'adore, hihihi ! » Tout le monde éclate de rire, et je les suis en demandant faussement naïve : « Ah ? Parce que les autres couples ne couchent pas ensemble ? C'est curieux ça ! Soyez moins timides, Messieurs ! » Les fous rires redoublent et j'entends une voix inconnue dire doucement : « En plus d'être bandante, elle a de l'humour ! »

    Je rajoute : « Et une excellente audition, cher inconnu ! Et merci pour les deux compliments » Certaines personnes ne comprennent pas, mais l'auteur de cette réflexion a bien compris !

    Puis, viennent les célibataires que j'embrasse, félicite et remercie comme tous les autres : « Alban, célibataire endurci, lol ! » « Jean professeur de fitness attitré de Lydia, enchanté »

    Ils se sont tous levés sauf le dernier que Lydia me présente : « Aurélien, mon chéri, il va te servir un verre pour trinquer à ta présentation à une partie de mes amis, car en cette période, beaucoup d'autres sont en vacances ! » Aurélien me remplit un verre comme on sert le punch : à la louche depuis un énorme saladier de cristal .

    « Ouf, doucement Aurélien, ça fait pas mal de temps que je n'ai pas bu, et je ne sais pas si je tiens encore l’alcool, si, non, je risque de faire n’importe quoi, Hihihi ! » Les rires fusent et Alban vient me dire à l'oreille, mais assez fort pour que tout le monde d'entende : « Ca tombe bien, car quand nous sommes de fête, nous avons l'habitude de faire n'importe quoi ! Hihihi ! »

    Lydia s'approche et me prend doucement la main en me disant : « Si tu le veux, allons mettre ensemble ta bouteille au frais, comme ça tu pourras visiter un peu notre maison » En m'éloignant en sa compagnie, je sens les regards des invités me déshabiller, ce qui me fait frissonner sans raison !

    Lydia , à qui rien n'échappe, s'en rend compte et me demande si j'ai froid, je lui réponds en souriant que c'est une simple réaction à l'alcool mais que ce n'est rien. Nous entrons directement dans un salon immense, pour le moment, tout semble grand et moderne chez eux. Arrivées dans la cuisine, elle ouvre le frigo et y glisse la bouteille. Je te rapporterai l'étui un autre jour, chez toi.

    « Tu as vraiment une grande maison meublée avec beaucoup de goût, j’adore ! » 

    « Merci, Fab, tu me permets de t'appeler Fab ? » « Bien sur, Lydia , ma meilleure amie et mon mari m'appellent comme ça, et mes enfants me font la guerre, car ils veulent aussi m'appeler Fab, mais je tiens à mon « Maman » ou à la rigueur à mon « Maman chérie » !

    # 14 - « La soirée chez Lydia 2 > " la partie femme-femme " ! »

    « Hum, j'adore ton caractère, tu aimes résister, mais ce n'est que pour mieux abandonner, tu sais bien qu'un jour tu céderas et qu'ils t'appelleront Fab, est-ce vraiment si important ? » « Pour moi, oui, ils m'échappent mais je veux les garder auprès de moi, donc je ne veux pas qu'ils m'appellent comme des amies, et je tiens à ce qu'ils soient tous là pour les fêtes de famille ! »

    « Je pense que tu as raison, mais j'ai une idée qui devrait te plaire ! » Elle s'assied dans un très beau canapé de cuir et me fait signe de m'asseoir à sa gauche. Le cuir est très fin et très doux, je suis sure que c'est de l'agneau, et j'adore ce contact très sensuel sur une partie de mes cuisses dénudées par ma robe très courte !

    « Tu veux bien fermer les yeux ? » Je suis un peu surprise, mais je suis venue ici pour jouer le jeu à fond et l’alcool va m'aider largement ! J'appuie donc ma tête contre le haut du canapé, me détend, et ferme les yeux en toute confiance.

    Elle pose un doigt sur mes lèvres fermées. Surprise, je ne réagis pas, comme si j'attendais un ordre. « Ouvre la bouche ma petite Fab ! » Je m'exécute et sens un liquide couler dans ma bouche et dans ma gorge : elle me fait boire un mojito. Je lui souris entre deux gorgées !

    « Je vais me répéter : j’adore vraiment ton sourire lumineux, tu sais ! Mais, dis-moi, t’es-tu posée des questions au sujet de mon invitation surprise ? » « Oui, beaucoup, mais en pesant le pour et le contre, j'ai pris la décision de venir, de jouer le jeu et de reporter à plus tard la réparation de mes fautes ou de mes égarements ! »

    J'essaye d'ouvrir mes yeux, mais elle pose sa main dessus en me disant : « Avant tout, je dois me faire pardonner un petit mensonge ! Tu sais que je suis franche et directe, et je ne peux pas te le cacher plus longtemps : cet après-midi, je me prome-nais effectivement, et quand je t’ai vue sur ta terrasse. Je t’ai regardée à travers la haie, pendant un bon quart d’heure, et c'est là qu'est mon petit mensonge, puisque je t'ai dit, chez toi, que je venais d'arriver, hihihi ! »

    Je sens un frisson convulser mon corps, son mensonge m'importe peu, ce qui est important, c'est qu'elle m’a donc matée en train de me caresser et de m'envoyer en l'air. Je rougis comme une tomate tout en sentant mes muscles se contracter et mes jambes trembler.

    « Ne te mets pas dans cet état, Fab ! J’ai adoré, figure-toi ! En regardant ta nudité totale, tes cuisses ouvertes et ta main si agile, je me suis caressée en me régalant du spectacle frais et naturel que tu offrais, et, ce, jusqu'à ce que je jouisse, tu vois, je ne peux pas être plus franche avec toi, hihihi ! »

    Elle a toujours sa main sur mes yeux. Je sens le bout de ses doigts descendre tout doucement sur mes épaules. Je me mordille les lèvres, pour me retenir de gémir, troublée par cette révélation et déconcertée par les effets de l'alcool qui se fait de plus en plus sentir, à tel point que ma tête tourne et que ma vue se trouble un peu.

    Elle sent que je suis très troublée mais décontractée, et que son petit mensonge est sur le chemin de l'oubli ! Elle se rapproche et vient me susurrer à l'oreille : « Laisse-toi aller, ne résiste pas, car je sais que tu as envie ! Quant à moi, tes formes m’attirent comme un aimant et tu le sens ! »

    Sans plus me parler, elle plaque sa main sur mon sein gauche. Je me laisse faire sans réagir, sentant en moi une excitation grandissante. Avec une seule main, elle passe d'un sein à l'autre, en les caressant avec tendresse, durant un long moment à travers ma robe légère et mon maillot.

    Elle me prend par une main tout en gardant l'autre sur mes yeux, et nous nous levons toutes les deux. Je la sens, debout, derrière moi faire doucement glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules. D'un coup, ma petite robe noire tombe à mes pieds que je lève un par un pour l'enjamber.

    Je m'offre en maillot et talons au désir évident de mon amie ! « C’est bien Fab, je te sens plus détendue maintenant, presque autant que sur ta terrasse, non ? » J'hésite à lui répondre, n’osant pas lui avouer qu’elle a raison.

    « Ton silence est révélateur, ma chérie, hihihi ! Détends-toi encore plus, ne pense qu'à ce plaisir qui monte en toi et laisses-toi totalement aller !» 

    Je la sens qui se rassied dans le canapé tout en me demandant : « Tu veux rouvrir tes yeux ? Rester debout devant moi ? Enjamber mes genoux pour être toute proche de moi ? Ne le fais que si tu en as envie : avec moi, tu ne dois jamais te sentir obligée, mais faire uniquement ce qui et plait et qui t'excite »

    Je ne réponds rien et ouvre mes yeux. Elle est en effet assise, les genoux pudique-ment joints. Je la rassure d'un grand sourire. Je m'avance vers elle mais pour me rapprocher d'avantage, je suis obligée d'écarter les cuisses pour les installer de chaque côté de ses genoux.

    Je la regarde dans les yeux, en continuant de sourire, pour essayer de lui cacher ma crispation et ma grande gêne. Ca fait tellement longtemps que je n'ai pas eu d'aven-ture sexuelle avec une femme ! Mais je sens et je sais que mon corps n'a pas oublié ces douces caresses dont sont incapables les hommes !

    Je sens sa main droite descendre vers mon entrejambe et se plaquer sur mon sexe. Elle exerce aussitôt une pression, comme si elle voulait entrer un doigt dans ma chatte à travers le maillot. Je sens que ma mouille coule abondement et que cette situation m’euphorise autant qu’elle me paralyse.

    Il semble évident que je suis en train d'obéir à une femme, et c'est le moment de me rappeler tout ce qu'Isa m'a appris durant ces 3 derniers mois !

    « Tu m’as l’air très accueillante, comme voisine, ma Fab, j’adore, tu le sais ? Rassure-toi, je suis tout aussi excitée que toi ! » Elle glisse deux de ses doigts entre le maillot et l'aine et atteint facilement ma chatte : ce que je redoutais, car j'ai vraiment honte de ne pas pouvoir dissimuler ma terrible envie !

    Et son constat ressemble à un verdict : « Dis-moi, ma chérie, tu ne peux plus le cacher maintenant : tu mouilles terriblement ! Hum ! Que c'est booon ! » En remontant un peu ses doigts, elle trouve mon clito qu'elle caresse lentement et en douceur, car, sans le connaître, elle le sent gonflé au maximum et donc, forcément ultra-sensible.

    Ma respiration s’accélère et je gémis, bouche fermée, pour, qu'elle ne m'entende pas ! Je me sens de suite totalement stupide ! Son rire me blesse, plus qu'une gifle, surtout quand elle rajoute : « Ne te retiens surtout pas, laisse-toi aller, concentres-toi sur ton plaisir, tu en crèves d'envie ! »

    J'ai du mal à supporter son regard, dans lequel j'imagine voir un soupçon d'ironie, et je ferme les yeux tout en lui posant une question : « Je peux te demander une faveur, Lydia ? » « Bien évidemment, Fab, elle t'est accordée par avance ! Mais uniquement si tu me regardes dans les yeux ! »

    Je la fixe droit dans les yeux, elle me sourit très franchement, comme pour me remercier et me dit simplement : « Je t'écoute, Fab, qu'attends-tu de moi ? »

    « Tu me confirmes ce que j'imaginais de toi : tu es une femme de caractère qui connaît par coeur les réactions des autres femmes, et tu aimes être obéie, car tu ne peux être que la meneuse de jeu. Mais, tu as aussi très bien cerné mon caractère : j'aime me laisser faire, déléguer ma volonté et attendre le moment que tu me dises de me lever, sans avoir l'intention de me lever seule, en fait, sans ton autorisation »

    « Je te suis parfaitement, Fab, et ton analyse de notre situation est tout à fait exacte, mais continue, je te prie ! »

    « Par goût, et sans doute par vice, je me suis renseignée sur ce que les Espagnols appellent le « d.s. » soit, la « domination- soumission ». Ma meilleure amie, qui aime dominer des femmes depuis 4 ans, m'a enseignée la théorie de ce jeu complexe et les règles essentielles de ce qu'elle nomme « le bdsm », donc je sais comment il faut jouer à ce jeu entre adultes consentants, mais, je ne veux pas te gâcher ton plaisir en étant une obéissante mièvre, hésitante et timorée »

    « Mais Fab, tu n'es pas obligée ! Nous pouvons simplement continuer une parenthèse sexuelle dans nos vies, en nous aimant comme deux femmes savent le faire ! » « Je sais bien que nous pouvons nous gouiner et que nous en retirerons du plaisir, mais tu ne seras pas totalement satisfaite, et moi non plus ! »

    « Si j'ai tant appris sur le « bdsm » et que j'ai en mémoire toute sa théorie, je suis très impatiente d'arriver à la pratique, et tu me sembles la femme idéale pour me prendre la main et me conduire dans ce monde qui m'attire et m'excite, mais qui, en même temps, me terrorise ! Tu me suis ? » « Tout à fait,ma chérie, je bois tes paroles »

    Je ris : « Avec mes paroles, tu ne risques pas de t’enivrer contrairement à ton mojito ! Mais j'en viens à la faveur que je dois te demander : si tu veux que je t'obéisse sans rechigner, ce sera ma première séance de ce genre, et, si ça ne te dérange pas, je préfère que tu me poses un masque sur les yeux : je ne te verrai pas agir, ni réagir, je ne saurai pas ce qui va m'arriver, ce qui m'excitera d'avantage en attendant que tu m'ordonnes quelque chose que je m'engage à accomplir, tu me comprends, Lydia ? »

    « Je ne peux que te comprendre, et te remercier pour ta décision. C'est en fait, vers ce chemin caillouteux que je désirais te guider, et tu m'offres d'être ton guide d'aveugle. J'accède bien entendu à ta demande, tout en t'assurant que pour ta première séance, tu ne souffriras pas, et tu ne feras que jouir ou me faire jouir ! Nous allons inventer pour cette séance le « bdj » soit « bondage, domination et jouissances » Ca te convient ? »

    « Je vous demande humblement d'aller chercher mon masque Madame Lydia ! »

    # 15 - « " Hum, Isa ! Au secours ! J'ai décidé d'obéir à une femme " ! »

    Elle s'absente deux minutes en me disant de rester debout devant le canapé, mains croisées sur la tête et coudes bien écartés. Je m'exécute, et quand elle revient, elle n'a aucun mal à couvrir mes yeux avec un masque de repos probablement d'une compagnie aérienne.

    Elle reste dans mon dos, se colle à mon corps et fait glisser les bretelles de mon maillot qu'elle descend jusqu'à ma taille. Je sens un peu d'air sur ma poitrine dénudée.

    « Hum, Fab ! Quelle belle paire de nichons tu as : bien fermes et faits pour remplir mes mains. Tu dois savoir que c'est un de mes fantasmes préférés ! » Elle passe devant moi en m'écartant un peu du canapé, j'entends quelques bruits d'étoffe, je regrette la fermeté de ses doigts sur mes seins, mais je sens sa peau nue et douce : elle frotte ses seins contre les miens, ses tétons me caressent les miens, bandés comme rarement, gonflés de sang et presque douloureux ! Mes jambes vacillent  d’excitation, et mon corps tressaille !

    « Hum, j’ai l’impression que le bandeau t'excite réellement ma chaude petite garce et que mes seins sur les tiens t'ont fait de l’effet. Tu es une voisine très coquine, et j'ai rarement vu des bouts de mamelles devenir aussi longs et durs, avec l'excitation ! En d'autres temps, je t'aurais posé des pinces en métal, rien que pour te voir, te tortiller de douleur et remuer tes nichons dans tous les sens, totalement inutilement ! »

    « Allez, nous bougeons : je t'emmène dans une autre pièce » J'ai toujours les seins nus aux pointes dressées et mon maillot qui pendouille à ma taille. Elle me pousse, et comme j'ai encore mes escarpins, je ne peux pas savoir si le sol change. 

    Quand nous sommes arrivées, elle me demande d’ôter complètement mon maillot, tout en gardant mes chaussures. Je suis debout, probablement devant elle, je baisse mon maillot jusqu'aux pieds, dénudant mes fesses et ma chatte. Comme pour la petite robe, je lève mes pieds l'un après l'autre pour le dégager de mes escarpins. Elle me le prend des mains probablement pour le ranger.

    Puis elle me guide vers une surface métallique et m'aide à m'asseoir puis à me coucher dessus : le froid du métal sur mes fesses puis sur mon dos me laisse à penser que je suis dans sa cuisine, couchée sur son très beau plan de travail en inox. Mon cul est à la limite du bord et mes pieds chaussés sont à plat sur le sol. Je l'entends approcher une chaise, écarter largement mes jambes, rapprocher sa chaise de moi, chercher quelque chose dans un tiroir de cuisine, avant de s'asseoir entre mes cuisses.

    « Tu dois changer de position, ma belle salope : je vais t'aider à monter tes pieds sur la surface métallique, qui, comme tu ne peux pas le voir, a un petit rebord pour éviter que sauces ou jus ne tombent par terre. Je coincerai tes petits talons avec ce rebord, puis je t'écarterai les cuisses au maximum de la dimension du plan de travail. Tu prendras alors tes chevilles dans tes mains et tu resteras comme ça, ouverte, à attendre ce qui va t'arriver, sans faire un mouvement ni prononcer le moindre son ! »

    Elle m'aide et en 30 secondes, je suis dans la position désirée. Elle se lève, j'entends ses pieds nus s'éloigner et un briquet cliqueter. Elle revient entourée d'une bonne odeur de fumée, avant de se rasseoir, elle me demande d'ouvrir la bouche et me souffle une bouffée directement de sa bouche. Je toussote, car je ne m'y attendais pas.

    « Ma pauvre amie, je ne voulais pas t'étouffer, car je sais que tu fumes, j'ai vu ton paquet de menthol sur le bar de ta piscine. Mais, à présent, je vais me régaler du spectacle totalement obscène que tu m'offres : en bonne salope excitée, le flot continu de tes jus et de ta mouille dégouline de ta moule saturée ! Il y en a tellement que tu salis le plan de travail, cochonne ! »

    Sans parler, je sens qu'elle introduit un objet métallique dans ma chatte, et qu'elle commence à racler mon intimité dans tout mon vagin. Je réalise que c'est avec une cuillère à café : elle est en train de ramasser mon jus de pute excitée ! Je redoute qu'elle me demande de lécher la cuillère devant elle ! Mais, c'était sans compter sur son imagination vicieuse : elle retire la cuillère, elle la vide je ne sais-où, avant de revenir dans mon con et de recommencer ce manège, jusqu'à me dire : « Te voilà un peu épongée, tu fais moins salope comme ça ! »

    Elle se lève, se rapproche de ma tête, et après m'avoir demandé d'ouvrir grand la bouche, elle me fait boire la première gorgée de ce qu'elle appelle le « M.S.S. » soit le « Mojito Spécial Salope » ! Par petites gorgées, j'avale tout le verre, et il est sur que le mojito, n'a pas du tout son goût habituel, mais malgré ma honte, cette humiliation m'excite au plus haut point !

    Par petites gorgées, j'avale tout le verre, et il est sur que le mojito, n'a pas du tout son goût habituel, mais malgré ma honte, cette humiliation m'excite au plus haut point !

    Sans une remarque, elle se rassied et je sens de suite la chaleur de sa langue sur mes grandes lèvres brûlantes. Je me mords les lèvres un peu plus fort, l'humiliation très forte que je viens de subir, mélangée à la chaleur que sa langue provoque, me fait basculer définitivement vers une liberté totale de mon corps que j'abandonne totalement à ses caprices et à sa volonté. Le dernier mojito, au goût si enivrant, ayant totalement annihilé toutes mes craintes et mes retenues morales !

    Je sens sa langue fouiller ma chatte par des rotations rapides, s'arrêter pour venir me butiner le clito et reprendre pour s'enfoncer le plus possible dans mon puits d'amour. Elle accélère ses coups de langue, comme si elle se déchaînait entre mes cuisses. Mes yeux bandés, amplifient mes autres sens au maximum.

    Elle arrête, à mon grand désarroi, de me manger la chatte, elle se lève et je l'entends fouiller dans un tiroir. Elle revient près de ma tête et passe sur mes lèvres ce que j'imagine être un gode en latex dur avec sa base soudée pour éviter une pénétration totale. Et elle me propose : « Si tu veux, je te fais mordre un gode pour éviter que tu ne jouisses trop bruyamment, afin de ne pas mettre mal à l'aise mes invité : qu'ils pensent que nous nous sommes gouinées ne me gêne pas du tout, mais qu'ils en aient la preuve me contrarierait beaucoup ! »

    Instinctivement, et me sachant au bord d'un puissant orgasme, j'ouvre la bouche et mord le gode qu’elle vient de me présenter pour que j'en profite avec mes dents et non en me pénétrant la bouche ! « Tu peux t’abandonner comme tu veux maintenant, surtout que j’ai son petit frère dans ma main ! »

    Elle remet sa bouche sur mon con trempé, et me pompe le clito en l’aspirant et en le mordillant doucement. Je ne peux pas m'empêcher d'avancer mon bas-ventre vers elle, et, comprenant mon attente, elle m'enfonce l'autre gode dans mon con détendu et poisseux à souhait !

    J'entre d'un seul coup dans le monde irréel du plaisir total, tout se relâche en moi et je ne suis plus que désir et volupté de sentir cet énorme « tsunami », comme Isa et moi, appelons les trop rares orgasmes surpuissants ! Lydia me pince les tétons de ses ongles, tout en accélérant ses succions du clitoris et les incursions de sa langue dans mon vagin.

    Je me sens propulsée vers des sommets trop rarement atteints : une ascension vertigineuse et comme télécommandée vers la jouissance suprême. Je mords profondément le gode, en bavant abondamment mais involontairement, comme une cochonne. J'ai un seul instant de lucidité, pour comprendre que je suis entrée en une session dans la réalité du « bdsm » par la porte la plus facile de l’apprentissage de l'obéissance. Mais je réalise qu'en étant témoin et actrice de cette orgasme fabuleux, je vais appartenir définitivement à Lydia, et, ce, sans aucun contrôle possible, ni aucune retenue ou réserve de ma part, avec seul l'énoncé de mes tabous pour me protéger.

    Sans arrêter de me dévorer la moule, elle sort le gode de mon con et l'introduit d'un seul coup dans mon anus, m'obligeant à pousser un « gémissement-grognement » à cause de son frère qui obstrue ma bouche. Elle le tourne rapidement dans mon petit trou pour bien le dilater et lui permettre de le faire disparaître dans mon cul !

    Il me manquait probablement un déclencheur, et ce fut cette sodomisation ! Ma jouissance est immédiate, je crie, en mordant le gode comme si je voulais le couper en deux avec mes dents. Lydia continue à se déchaîner sur mon clito et à tordre mes tétons coincés entre ses beaux ongles ! Il me semble que mon corps se convulse pendant une éternité, durant laquelle je donne des coups de tête à droite et à gauche tout en soulevant et en baissant mon bas ventre, comme si je baisais !

    Je reste allongée quelques minutes sur le plan de travail pour récupérer et me remettre de cet orgasme phénoménal ! Lydia en profite pour enlever mon masque. Je mets quelques temps pour récupérer ma vue normale. Et quand je vois mieux et que mon corps a cessé de trembler, je m'assieds sur le plan de travail et la voyant devant moi, je lui souris en lui disant : « Merci, Madame Lydia, merci beaucoup pour cet orgasme si extraordinaire que mon mari en serait terriblement jaloux ! Je suis prête à essayer de vous rendre la pareille, mais je ne suis pas sure d'en être capable ! »

    Elle éclate de rire et me réponds : « Rassure-toi, je te réclamerai un jour le renvoi de l'ascenseur, mais je sais être altruiste. Malheureusement, la plénitude de ta jouissan-ce ne peut pas effacer totalement le fait que j'ai délaissé trop longtemps mes amis et que nous devons très vite les rejoindre ! » Elle m'aide à sortir du plan de travail, me donne mon maillot et me conseille d'aller me rafraîchir dans sa salle de bains vers laquelle elle me dirige tout en me disant avant de me laisser : « Ta robe est bien pliée sur le canapé de cuir, dès que tu seras prête, rejoins-moi auprès des autres, moi je file la première »

    Elle m'embrasse longuement à pleine bouche et profitant de ma nudité, ses mains caressent une fois de plus ma chatte et mes seins et elle me quitte, visiblement avec regret !

    # 16 - « La soirée chez Lydia 4 > " Tiens Lydia et Fabienne décident de débriefer leur séance de plus d'une heure " ! »

    Un peu rafraîchie, mais avec des cernes sous les yeux, je rejoins la communauté de fêtards. Lydia vient m'accueillir et me met à l'aise : « Surtout, continue à te laisser aller, comme avec moi, tu es libre de faire ce que tu veux, mais aussi de refuser toute proposition. Tout ce qui se passe ici reste ici. Ca a toujours été notre devise et tout manquement signifie une exclusion immédiate de notre groupe d'amis »

    « Tu ne fréquentes que ce groupe d'amis ? » « Oui, tout le monde sait que je suis bi et dominante par caractère. Je connais tous les goûts de mes amis qu'ils soient là ce soir ou en vacances. Nous constituons en effet un groupe soudé que je côtoie  régulièrement quand nous sortons en Club ou que nous organisons une fête chez l'un d'entre nous. Nous sommes donc tous habitués à aller vers là où nos envies nous conduisent ! »

    « Je comprends et tu dois être heureuse d'avoir ce cercle d'amis, unis, solidaires et sur lesquels tu peux t'appuyer. Mais, en dehors de tes amis, tout ce que tu m'as fait découvrir en un après midi et une soirée est inimaginable ! » « Et, ce n'est peut être pas fini, Fab : encore une fois, je vais être très franche avec toi, si tu penses qu'à ce moment, tu as eu assez de nouveautés, tu peux repartir chez toi, personne ne t'en voudra. Mais, si tu restes, je veux que tu sois totalement en confiance : je t’assure que rien ne transpire de tout ce que nous faisons et je t'en donne ma parole d’honneur »

    Je souris et lui dis : « Même si je suis sure que rien ne transpirera à l'extérieur de ces murs, je peux t'assurer que tout transpirera dans ma tête ! Mais n'en parlons plus : tu m'offres un verre, ma Lydia ? Je crois que la chanson qui passe s'appelle : « Etre une femme libérée » et qu'elle est chantée par un certain : « Cookie Dingler », que je n'aime pas du tout, mais dont j'adore le titre de sa chanson, surtout ce soir »

    « Bravo, c'est gagné ! Je veux bien « m'abaisser » à trinquer avec toi : « ma délicieuse voisine si obéissante ! » Et, ce sera même avec un immense plaisir : j’ai bu ta chatte qui était plus que délicieuse, mais j'ai une question à te poser : je peux ? » « Evidemment, ma chérie, demande moi ce que tu veux et tu auras une réponse à ton image : franche ! »

    « Merci pour ce compliment, mais comme tu l'as constaté, je dois « déformer gentiment la vérité » de temps en temps ! Je brûlais en fait de te demander : comment as-tu trouvé mon « M.S.S » ? » « Ma réponse sera très franche : eh bien, c'est le seul mojito qui génère automatiquement l'un de ses composants, à récupérer à la petite cuillère ! » Lydia rit en faisant semblant de na pas avoir compris : « Ah ? Est-ce le rhum ou le citron ? Je ne vois pas d'autres ingrédients importants ! »

    Je lui murmure à l'oreille: « Non, aucun des deux : c'est le jus de salope qui se régénère automatiquement tellement l'idée et l'action de boire ce « M.S.S. » est humiliante et excitante ! »

    Elle rit en me proposant de l'accompagner à la piscine, où tout le monde est dans l'eau. Je la suis. Je me sens euphorique, mon corps a digéré ce fabuleux orgasme, mais ma tête est restée dans ce monde parallèle que j'avais négligé. Comme si une autre personne était née en moi pour réaliser tous ces fantasmes d'obéissance, d'humiliations et de bdsm, qui me trottaient dans la tête depuis de longs mois et que je n'osais pas concrétiser !

    Aurélien lui demande : « Tiens, tu réapparais ? Où étais-tu ? Tu as raté 3 mojitos, ma chérie : tu plonges ? » « J'ai papoté avec Fabienne, il fallait bien que nous fassions plus ample connaissance pour devenir de vraies amies ! »

    Il éclate de rire en lui répondant : « Oui, mais alors j'espère que ce fut une connais-sance très approfondie ! » Sans répondre, Lydia tombe le paréo et plonge en maillot. Elle le rejoint et ils s’enlacent. Aurélien me crie : « Plonge aussi, belle voisine, elle sont chaudes, je parle bien sur de l'eau et de Lydia ! » je ne me le fais pas dire 2 fois, je quitte ma petite robe à bretelles et mes escarpins et je plonge les rejoindre.

    Jean, le prof de fitness nous propose : « Si vous en avez envie les filles, je peux vous servir un verre dans la piscine ? » Dans la continuité de mon abandon et de ma décision de ne pas me priver, je lui réponds la première : « Avec grand plaisir, Jean » tout en lui adressant un grand sourire, terriblement aguicheur !

    Sans attendre, il sort de la piscine. Je le suis du regard. Il est grand, musclé à souhait, avec un slip de bains, bleu ciel, de la couleur de l’eau de la piscine. A son retour, il est de face, avec ses tablettes de chocolat bien dessinées et, je remarque, tout à fait accessoirement, une forte protubérance dans son slip qui le moule agréablement.

    Je ne sens pas que Lydia m'observe. Elle nage vers moi pour me dire : « Plutôt bien bâti mon prof ? Non ? Je te confirme qu'il est aussi très bien servi pour ce qui est caché, hihihi ! Ca rentre toujours dans mes critères de sélection, tu sais. Je ne peux pas m’en empêcher ! Le seul risque avec lui, c’est qu’ il a tendance à sortir trop rapidement sa queue quand il boit plus de 3 verres, hihihi ! »

    J'éclate de rire et lui répond : « Mince, il ramène 3 verres, il va trinquer avec nous alors, ça augmente le risque ! » « J'ai senti de suite que tu avais beaucoup d'humour, je fais partie des invités qui ont entendu la phrase de l'inconnu : « bandante et drôle » et j'ai beaucoup apprécié ta réponse qui lui a cloué le bec ! Décidément, j’adore tout chez-toi, il n'y a rien à jeter ! »

    « Attention, je peux être très peste quand je prends quelqu'un en grippe ! Louis me dit souvent qu'il préfère m'avoir avec lui que contre lui, car, comme toutes les cérébrales, mes vengeances peuvent arriver sans prévenir, mais elles sont foudroyantes, bien calculées et très souvent parfaitement justifiées ! » « Me voilà prévenue, mais je ne pense pas qu'un jour nous en arrivions là, et j'en suis même sure ! »

    Jean rentre dans l’eau par les escaliers, il récupère un bar flottant gonflable y dépose les 3 verres et nage vers nous. « A votre santé Mesdames, ce sera mon 5ème, et je ne réponds plus de mes actes hihihi ! » Et il trinque avec moi en me faisant un clin d’œil appuyé ! Je lui souris gentiment en retour, rien de plus !

    Le d.j. passe une nouvelle chanson, je la reconnais de suite et crie comme une ado : « C’est « Every body's changing chanté par Keane » Je suis très fan d'elle et je connais cette chanson par coeur ! » Lydia me regarde très surprise : « Eh bien, pour quelqu'un qui se dit inapte à jouer à un Quizz musical, tu es redoutable, encore une fois tu n'es vraiment pas très sure de toi ! » « Oui, Lydia, très certainement, en quelques heures tu m'as analysée comme mon mari en quelques années ! Je dois apprendre à me faire plus confiance et à m'affirmer dans tout ce que je fais ou que j'entreprends, et ce, dans tous les domaines ! »

    Elle rajoute en me caressant une épaule : « Même dans ta sexualité ! » Avant de demander à son amant : « Aurélien, Fabienne a bien répondu ? » « Oui, c’est une réponse complète, car le titre anglais n'était pas facile à trouver. Donc, Fabienne, tu as le droit d’appuyer sur un des boutons de la télécommande »

    « Heu, je veux bien, mais qu'est ce que télécommande cette télécommande ? » Joris, l'amant d'Eva, qui s'étaient rapprochés de nous, tient à me prouver, que s'il n'est pas fort en parfums de femmes, il est bon en humour cinématographique : « Télécom-mande ? Vous avez dit télécommande ? Comme c'est bizarre ! »  Je l'applaudis et le félicite !

    # 17 - « La soirée chez Lydia 5 > " Louis ! Au secours ! Il y a plein de gens qui ont envie de moi " ! »

    « Ah, oui, c'est vrai que vous n'étiez pas là quand j'ai expliqué le jeu que j'ai imaginé pour cette soirée, donc je recommence : notre piscine est équipée de spots. La télécommande permet d'en changer les couleurs. Celui qui trouve la bonne réponse au Quizz gagne le droit d’appuyer sur un des boutons au hasard, sans connaître la couleur qui va apparaître, vous suivez ? » Lydia et moi répondons quasiment en même temps : « Tout à fait, tu peux continuer ! »

    « Ok ! Tous ceux et celles qui ont un maillot de la même couleur que les spots de la piscine doivent l’enlever et le jeter sur les plages. Tout le monde m'a donné son accord lors de la première présentation, mais je me dois de vous demander à toutes les deux si vous êtes partantes ? » Encore une nouvelle surprise pour moi, décidé-ment, ces nouveaux voisins on l'air très joueurs et particulièrement branchés cul ! 

    Mais, en suivant mes résolutions, et sans plus réfléchir, j'appuie sur un bouton, et en réponse, la couleur de la piscine passe à un superbe bleu !

    Jean est le premier à balancer son maillot sur une plage en criant : « Youpie, je vais me sentir plus à l’aise, hihihi ! »

    Mais Tatiana, la maîtresse de Paul, n'est pas contente : « Ce n’est pas juste, moi aussi, mon maillot est bleu ! » Paul lui répond : « C’est le jeu, ma pauvre chérie, vas-y, à poil ! Tu n'as pas d'autre choix » Elle sourit et dit à Jean : « Jean, tu peux aller me chercher un verre, s'il te plaît, j'en ai besoin pour me mettre à poil devant tout le monde ! »

    Aurélien la rassure : « Tu dois savoir Tatiana, que tant que tu restes dans l'eau, tu ne te montres pas nue devant nous ! » « C'est vrai, Aurélien, mais si je reste toute la soirée dans l'eau, je vais en ressortir toute fripée comme une vieille ! »

    Jean s'exécute en courant, il sort de la piscine et se dirige vers le buffet sous l'appentis. Comme toutes les femmes, je le suis à nouveau du regard. Son dos mouillé le rend encore plus attirant, de même que son petit cul fort bien dessiné et musclé. Je remarque qu'il est bronzé de partout, j'en déduis que c'est un nudiste ou qu'il passe beaucoup de temps dans le solarium de son home !

    Les filles le sifflent pour le chauffer, il lève les bras en l’air et entame une danse en se trémoussant des fesses. Le d.j. a un excellent réflexe, car il met de suite « Vas-y Francky c’est bon » de « Francky Vincent » et Jean danse sur le rythme de cette chanson, mais il reste de dos et met deux verres sur un plateau. Puis il se retourne pour revenir au début des escaliers

    Il place son plateau de manière à cacher son sexe. Nous le sifflons de plus belle en chantant en chœur de filles : « Vas-y Jeannot c’est bon, bon, bon ! » Et pour nous récompenser, il recommence à danser en rythme, en relevant de temps en temps son plateau pour dévoiler furtivement sa queue. Elle nous semble longue et fine, mais nous ne savons pas s'il bande !

    Nous tapons toutes dans nos mains, et je ne suis pas la dernière ni la moins bruyante, je m'amuse en fait comme une gamine, sans pouvoir me souvenir depuis combien de temps je ne me suis pas régalée comme ça ! De temps en temps, Lydia me salue, lève son pouce en l'air pour me signaler qu'elle est ravie de ma joie et de ma bonne et me fait un clin d’œil plus complice que sexuel !

    Dans cette ambiance électrique, Jean aide Tatiana en lui proposant un deal : « Si tu enlèves ton maillot de suite, je pose le plateau » Elle ne répond rien en se contentant d'ôter son maillot une pièce et de le jeter sur la plage ! Elle se met alors à sauter, dévoilant ses seins nus et les faisant ballotter aux yeux de tout le monde. Les hommes l’encouragent en tapant aussi dans leurs mains. C'est à ce moment là que je réalise que Tatiana aime s'exhiber et que sa colère de tout à l'heure était une blague !

    Jean respecte son engagement, baisse le plateau et le pose. Sa queue est maintenant bien visible : longue, bien proportionnée. Il est entièrement épilé. Nous, les filles le dévorons des yeux. Tatiana se rapproche de lui et lui saute dessus. Tout le monde peut profiter de ses seins rebondissants ! Elle veut délibérément le chauffer.

    Jean se remet à danser en parcourant tout le corps de Tatiana avec ses mains et, en la lâchant, il prend sa queue en main et la fait tournoyer comme une des serviettes de « Patrick Sébastien » sans quitter des yeux, Tatiana qui bondit et danse toujours.

    L’ambiance monte d’un cran. Lydia en profite pour crier en riant : « C'est Francky Vincent ! » Je lui tends la télécommande en la gratifiant d'un « Ouh ! La tricheuse ! Tout le monde l'avait ! » Mais en me tirant la langue, elle appuie en criant : « C'est le noir qui va sortir ! » Mais elle a droit à la même grimace, car la piscine jaunit ! Eric et Violette balancent leurs maillots. Et se rapprochent de Jean et de Tatiana.

    Eric sort de l'eau et se place à côté de Jean, il est également intégralement bronzé et épilé. Il prend sa queue et imite Jean. Alors que le d.j. passe « Tournez les serviettes » de « Patrick Sébastien ». Décidément ce d.j. est opportuniste et intelligent. La poitrine de Violette est plus grosse que celle de Tatiana, mais ça ne les empêchent pas de se caresser les nichons à côté des 2 queues exhibées, et devant tout le monde !

    Le jeu continue : une nouvelle chanson, une nouvelle réponse et une nouvelle couleur : le vert puis le rose. Au bout de 10 minutes, je me retrouve toujours en maillot, accompagnée d'Alban le célibataire en maillot noir. Alors que sur les plages et dans la piscine : les femmes nues dansent côte à côte et les hommes balancent leurs queues en dansant ce qu'ils ont baptisé : « La danse de Jean » !

    Paul nous propose alors : « Allez, les filles, sortez à poil de l'eau ! Si vous voulez boire du tiède et visqueux, nous avons des pailles à votre disposition ! ». Et, il prend un verre et y trempe sa queue. Les filles se regardent, en rigolant, mais Lydia leur dit : « Chiche les filles, on y va ? »

    Elle enlève son une pièce et sort de la piscine, nue. Elle se plie en deux, tourne le dos à la piscine et expose en l'ouvrant de ses deux mains son anus et son cul aux baigneurs. En courant, elle prend la première queue disponible qu'elle rencontre et la suce goulûment devant tout le monde !

    Paul lui claque le cul en lui disant : « Tu as raison Lydia, une paille comme ça, ça ne se refuse pas ! » Elle se relève avant la jouissance de celui qu'elle pompait, et passe à son voisin pour le sucer à son tour ! Tatiana sort de l'eau et imite Lydia en suçant la bite qu'elle vient d'abandonner en criant à Lydia : « Vas-y, pompe les bien, moi je me contenterai de les finir et d'avaler leur foutre ! J'adore ça ! »

    Quand je pense qu'elle « rechignait » à se mettre à poil devant tout le monde ! Bien évidemment, la pression monte d'un coup, de plusieurs degrés ! Je sens mes tétons  me faire mal tellement ils pointent, mon entrejambe mouillée depuis si longtemps commence à me brûler comme chaque fois que mon excitation s'éternise. Je n'applaudis plus, car j'ai baissé le haut de mon maillot, et mes mains caressent maintenant mes seins et mes tétons dans l’eau.

    Toutes les filles sucent des queues sur les plages ou attendent qu'une se libère en se touchant la chatte et le clito, sans aucune pudeur. Tatiana continue à suivre Lydia et à finir les hommes en buvant leur sperme, elle semble se régaler et est très applaudit ! Toutes on des culs rougis par les claques de leur compagnon pas forcément attitré !

    Alban semble soucieux et prend la télécommande. Il n'est pas loin de moi sur une plage, je le regarde curieuse de savoir ce qu'il cherche : il appuie plusieurs fois sur les boutons, les couleurs défilent mais aucune couleur noire n'apparaît ! Avec un air inquiet et mécontent, il se rapproche d'Aurélien qui est en train de se finir dans ma bouche de Tatiana, mais il ne s'occupe pas d'eux et lui explique le bug de son jeu : il n'y a pas de lumière noire sur la télécommande des couleurs !

    Je me rapproche encore un peu du trio pour bien entendre leur conversation : Auré-lien est en train de se vider les couilles dans la bouche de Tatiana qui avale au fur et à mesure son sperme, et quand il a finit de grogner, il dit à Alban, non sans un certain humour : « Pourquoi veux-tu du noir sur une télécommande couleur ? » Alban rit d'un rire visiblement forcé, et lui répond : « Pour voir Fabienne à poil ! »

    Je comprends pourquoi il a vérifié la télécommande, depuis notre retour, il n'a pas arrêté de me mâter. Je comprends très bien qu’il veuille me voir nue à mon tour, et, peut être plus si affinités ! Mais que sans l'intervention d'Aurélien ou de Lydia, il n'a aucune chance !

    Aurélien est ferme dans sa réponse : « Désolé, Alban, je vais supprimer ce jeu du catalogue, il est vrai que j'aurais du penser que la lumière noire n'existait que dans les Nights-Clubs, et encore sous forme de lumière blanche ! Fabienne et toi vous pouvez garder vos maillots ! »

    J'en souris, et je descends ma main droite entre mes jambes ! Je sens la grosseur de mon clito à travers mon maillot. Ce qui me fait fermer les yeux pour me retrouver avec Lydia dans sa cuisine, sa bouche suçant et mordillant mon clito ! Je me branle doucement, abritée par l'eau de la piscine tout en mâtant la partouze qui se déroule sur les plages de la piscine.

    Mais, je sens tout d'un coup des mains emprisonner mes seins par derrière. Je me crispe immédiatement et prend ces mains dans les miennes pour les repousser, mais elles doivent appartenir à un des hommes, car elles résistent, me soulèvent la poitrine et arrivent même à me pincer les tétons. Épuisée, je suis obligée de relâcher ma résistance et je sens ces mains prendre mes poignets en tenaille, les basculer dans mon dos et les réunir dans une seule des mains.

    Je sens alors que, tout en me tenant les mains d'une poigne ferme, l'inconnu se tortille pour enlever son maillot. Or, il ne reste plus qu'un seule homme en slip de bains, et il a un maillot noir et il s'appelle Alban : « le célibataire endurci et le mauvais perdant de la télécommande ! » Mais je prends l'initiative de ne rien dire.

    Je tortille tout mon corps, et il n'arrive pas à faire ce qu'il veut. Il se plaque alors dans mon dos, je sens sa queue très dure cogner mes fesses ! Il est décidément très athlétique, car Il place ses pieds entre mes chevilles et me guide dans la piscine, jusqu'à un endroit où j'ai pied de justesse. C'est plus pratique pour lui, mais c'est avec beaucoup de difficultés et après une longue bataille qu'il arrive à attacher mes poignets dans mon dos avec son slip, libérant ainsi ses deux mains !

    Avec son genou, il m'écarte les jambes sans que je ne puisse opposer de résis-tance. Je sens ses doigts sur mes lèvres, et, très rapidement dans ma bouche, alors qu'il me susurre à l’oreille : « Imagine une bonne paille à la place de mes doigts, petite garce qui pensait échapper à nos bites ! »

    Sans lui répondre, je lui suce les doigts avec fougue et entrain, comme si j'avais décidé de lui obéir, mais au fait ? Vais-je vraiment faire semblant ? De son autre main, je le sens pincer tour à tour mes tétons avec vice et force. Mais, il a besoin de ses deux mains, et je sais bien pourquoi !

    Il me lâche quelques secondes, le temps de plonger la tête dans l'eau pour tirer mon maillot vers le bas et me l’ôter totalement. Il replonge une autre fois, et glisse mon maillot sous mon pied droit, je comprends qu'il ne veut pas qu'il remonte à la surface, puisque je ne suis pas sensée être nue ! Il reprend sa position stratégique derrière moi et une de ses mains se plaque sur ma chatte bouillante.

    Il m'ouvre encore plus les jambes en s'aidant de sa main et de son genou, pour écarter au maximum mes grandes lèvres et me fourre 3 doigts dans le con, alors que son autre main descend pour pincer mon clito entre son pouce et son index. Comme avec Lydia, je bascule dans un état second, mon corps se libère et s'abandonne à ce « violeur » que je devrais détester !

    Il me murmure à l'oreille d'un ton ferme : « Ouvre bien les yeux et regarde tes nouveaux amis ! » Je sens qu'il place sa grosse queue bien dure entre mes mains liées qui sont juste à la bonne hauteur ! Et, tout en le caressant et en tentant de le branler, j'ouvre mes yeux pour découvrir que toutes les filles sont tournées vers la piscine. Elles sont pliées en deux et ont toutes une queue dans le con ou dans le cul, de là où je suis, je ne peux pas le savoir. Mais, par contre, une chose est certaine : elles sont toutes en train de nous mâter de même que tous les hommes qui les prennent par un des orifices !

    Voyant que la baise est générale, je ne ressens plus aucune gêne, mon état d'esprit était définitivement perverti pour cette soirée ! Les hommes les font avancer et reculer en les tenant par leurs poignées d’amours, mais elles trouvent encore le temps et l'envie de s’embrasser entre elles, la partouze est bien en place !

    « Rapproche-toi un peu plus, pour qu’ils te voient de plus près, et branle ma bite aussi fort que ton envie te l'ordonne, belle petite cochonne » En me rapprochant du bord, la hauteur de l'eau diminue, et je me retrouve rapidement dénudée de la tête à la taille, mes seins nus pointant fièrement devant notre « couple »

    Je serre sa bite dans mes mains en arrivant peu à peu à branler. Il me redonne 3 de ses doigts à lécher et sucer, ce qui nous vaut des applaudissements ! Et il finit par me guider jusqu'au pied de l’escalier, à 2 mètres des autres, avec de l'eau aux genoux !

    Il me dit en riant : « Tu as déjà senti une anguille entrer dans ta chatte ? Mais, ne t’inquiète, elle a la taille réglementaire, et tu ne vas pas avoir besoin d'un permis te pêche pour te la prendre et je t'assure que ça va te faire tout drôle ! » Nous sommes si près que tout le monde peut entendre ses paroles ! Je réalise soudainement que c'est le seul dont je n'ai pas vu la bite, et j'ai peur que ce soit un monstre !

    Il me penche en avant, me casse en deux, comme les filles sur les plages de la piscine, et me fourre sa bite d'un seul coup de rein dans mon con tiède et gluant. Je la sens me pénétrer jusqu'à me cogner le col de l'utérus qu'il ne pourra pas franchir, j'en déduis qu'elle est longue mais pas très grosse.

    Il me lime en me tirant les cheveux, pour amplifier ses mouvements du bassin. Les filles me regardent me faire prendre, celles qui sont libres rythment la pénétration en tapant dans leurs mains, tout en contemplant le balancement de mes nichons, trois choses qui m'excitent encore plus que de me faire niquer !

    Je sens qu’il me pousse à chaque coup de rein, m’obligeant à gravir l'escalier, marche après marche, et à sortir complétement de la piscine pour me retrouver nez à nez avec Tatiana. Comme elle l'avait fait avec Jean, elle me saute dessus et m’embrasse à pleine bouche en enfonçant sa langue le plus loin possible pour batailler avec la mienne, mélanger nos salives, notre bave et nos grognements de femmes en chaleur !

    En même temps, elle pose ses mains sur mes nichons, qu'elle malaxe jusqu'à me faire mal, cette fille a beaucoup de force dans ses mains ! Elle arrête brutalement son baiser, baisse un peu sa tête et me mord les tétons l'un après l'autre. Entre cette femme sensuelle qui me gouine le côté face, et l'homme bien monté qui me nique le côté pile, je suis en transes !

    Alors qu'Alban me baise de plus en plus rapidement, Tatiana reprend mes seins à pleines mains et les étire, sans ménagement, mais s'amuse de les branler avec ses mains serrées en suivant la cadence imposée par la bite d’Alban.

    Il se retire brutalement de moi, et je vois Paul passer derrière moi, me libérer les poignets en rendant son slip à Alban et profiter que mon con ne se soit pas encore refermé pour me fourrer à son tour !

    Tatiana se met devant moi et regarde Alban qui lui dit toujours aussi fermement : « ouvre bien ton cul, j’arrive ! » Tout en me regardant baisée par son ami, il se place derrière elle et l'encule d'un coup sec sous un tonnerre d'applaudissements ! Mais, en se plaçant devant moi, Tatiana avait forcément une idée vicieuse en tête, car, comme nous sommes toutes les deux penchées en avant par nos niqueurs de cul et de con, elle peut avancer sa tête et me reprendre la bouche pour un baiser qu'elle compte bien faire durer jusqu'à la jouissance de nos étalons réciproques ! 

    Jean qui m'avait semblé être plus qu'intéressé par mon physique se positionne devant moi et me redresse la tête en me tirant violemment les cheveux. « Quels beaux nichons, tu as, salope, hum ! J’adore ! » Il met une claque à Tatiana en lui ordonnant d'arrêter de m'embrasser et il se contorsionne pour prendre mes seins dans ses deux mains et arriver à glisser sa bite dans la vallée de mes seins.

    Entre la piscine et la chaleur, je transpire, et il n'a aucune difficulté à faire aller et venir sa pine entre mes nichons, il continue sa branlette espagnole tandis que Paul me fourre sévèrement avec une bite d'acier. Jean grogne : « Ouah, cette putain va déjà me faire jouir, je n'y crois pas ! » Mais il vide ses couilles sur mes nichons et mon cou ! Et se retire.  

    Lydia vient devant moi, elle ramasse avec ses doigts le foutre de Jean, et, me donne,  au fur et à mesure, son ou ses doigts à lécher et à nettoyer ! Je n'en peux plus, avec une telle profusion de perversions variées et de sensations incontrôlables, je me sens prête à exploser et mon abandon est total. Aurélien me claque les fesses, les hommes qui ne baisent pas, le rejoignent jusqu'à ce qu'il soit bouillant et rougir cramoisi !

    Lydia fait le tour de mes trois amants du jour et leur dit quelques mots à l'oreille, ils approuvent. J'aurais bien aimé savoir ce qu'elle leur avait dit ! Mais, je vais rapide-ment en voir les conséquences !

    Alban est visiblement le premier à exécuter un « conseil » de Lydia, il arrête d'enculer Tatiana, en se retirant brutalement de son anus et la bite dressée et pas vraiment très propre, il se place devant moi, me relève la tête, me pince le nez pour m'empêcher de respirer et m'obliger à ouvrir grand la bouche. Quand je n'en peux plus, il rentre d'un seul coup sa bite sale dans ma bouche et me prend par les cheveux pour faire aller et venir ma tête et donc ma bouche le long de sa bite.

    Il me baise donc la bouche, sans que je ne puisse intervenir, et très rapidement, probablement très excité par le cul de Tatiana, il se vide les couilles au fond de ma gorge, et pendant que j'avale sans pouvoir faire autrement, il ressort sa bite de ma bouche, impeccablement nettoyée de tout ce qui venait du cul de Tatiana ! Je réprime une nausée et je me jure de mettre ça dans mes tabous !

    Je cherche d'un œil triste Lydia qui vient vers moi, me sent malheureuse et elle m'applaudit en disant :  « Bravo, Fabienne, je connais peu de femmes qui aurait osé faire tout ce que tu as fait depuis que tu es parmi nous  ! » Et toute la bande m'ap-plaudit en criant mon nom  : « Fa-Bienne ! Fa-Bienne ! Fa-Bienne ! » Et Aurélien, entonne le célèbre : « Fabienne est des no-otres, elle a baisé comme tous les au-autres ! » et tous reprennent cette chansonnette en applaudissant et en me félicitant !

    Mais, Aurélien a un doute et s'adresse à tout le monde : « Dites moi, les amis, qui a enculé Fabienne ce soir ? » Lydia interroge tout le monde des yeux, mais il semble que personne ne réponde. Mais elle sait qu'elle peut avoir la vérité avec moi : « Dis moi, toi qui dis toujours que la vérité : un de nos amis t'a enculée ce soir ? » « Non, Lydia, personne »

    Aurélien me demande alors : « Tu veux une bite dans le cul voisine ? Je ne te force pas, tu peux refuser si tu veux ! » « Demande à Lydia, mon cher Aurélien, elle te dira que je ne suis pas venue ici pour dire non ! » « Parfait, je vais m'occuper de toi ! » « A une condition, Aurélien, je ne veux pas que tu jouisses dans mes intestins, je veux te sentir jouir, comme je l'ai fait avec Alban ! » « Bien je respecterai ta demande ! »

    Paul qui avait arrêté de me baiser, sans jouir, propose à Aurélien de me prendre en sandwich. Aurélien approuve de suite. Paul propose d'aller plutôt sur le gazon, qui est plus doux que tout le reste et surtout pas dans le sable qui rentre partout ! Aurélien est le premier à s'allonger sur le dos, bite dressée, mais il me recommande de la faire durcir un peu plus. Je m'agenouille, le branle lentement et quand je le sens bien dur, je le mets dans ma bouche et le pompe avec vigueur, très rapidement il me dit : « Hum, arrête, tu vas me faire gicler, allez viens empaler ton cul sur ma pine en me tournant le dos »

    Je m'accroupis sur lui, en regardant ses pieds. Je prends sa bite dans ma main droite et la dirige vers mon anus, je tourne plusieurs fois le gland humide autour de mon trou à merde et quand je me sens prête, je fléchis les genoux et continue à diriger sa bite jusqu'à ce qu'il soit à moitié dans mon cul, je lâche alors sa queue et en poussant un cri, je me laisse tomber et m'empale totalement sur sa bite, je sens son ventre et ses couilles battre mes fesses.

    Je me couche sur le dos sur Aurélien et écarte largement mes cuisses pour accueillir Paul dans mon con. Il s'agenouille devant moi, positionne sa queue devant l'entrée de mon vagin et constatant que je suis dégoulinante, il me pénètre d'un seul coup de rein, en me faisant gémir de plaisir !

    Le reste n'est que pure technique : gentiment, Paul jouit le premier en se vidant dans mon ventre, se retire et me présente sa bite à nettoyer avec ma bouche. Alors qu'Aurélien m'encule toujours lentement en se retenant pour ne pas gicler ! Quand Paul laisse la place, Aurélien me supplie de me lever et de m'agenouiller très vite, et c'est de justesse qu'il arrive dans ma bouche pour jouir comme Alban, en me tirant les cheveux, et en me baisant la bouche sans que je n'intervienne. Des applaudis-sements concluent notre session « hot dog » dans laquelle je jouais le rôle de la saucisse ! Hihihi !

    Je me repose un peu quand Lydia revient de la maison avec ma bouteille de champagne qu’elle ouvre avec habileté. Le bouchon saute au loin, tandis qu'elle me dit : « Ouvres bien ta bouche, ma chérie » Je m'exécute en souriant, et elle me verse un peu de champagne glacé dans la gorge, ce qui me fait du bien et termine de me faire avaler ce que j'avais en bouche après ces nettoyages de queues !

    Ensuite, Jean s'assied par terre, à côté de moi. Il me tire les cheveux pour que je baisse la tête et que je lui suce la bite, droite comme un « i », avec le gland encore humide des autres trous des salopes ! Lydia lui verse du champagne sur la bite, et je le bois tout en le suçant, jusqu'à ce qu'en très peu de temps, il se répande dans ma bouche et me regarde en souriant avaler tout son foutre et lui nettoyer la queue !

    Alban dit en me regardant et en souriant : « Tous tes trous ont été remplis, tu assures plutôt bien Fabienne, et je crois que je peux dire au nom de tous nos amis que nous sommes tous très heureux de t'accepter dans notre cercle, aussi bien fermé que vicieux ! »

    Je dois lui répondre, et, pour ce faire, j'utilise le mode humoristique, car, pour le moment, je lui en veux trop de m'avoir forcée à baiser : « Merci à tous et bravo à Alban pour son très beau jeu de mot circulaire, je le préfère humoriste que violeur dans une piscine ! »

    Lydia prend la parole : « Nous avons une coutume quand une femme entre dans notre cercle, tu n'as rien à faire, sinon regarder, tu es partante, Fabienne ? » « Lydia, qui suis-je pour bousculer vos traditions ? Je me plierai à ce dernier rituel initiatique »

    Je suis invitée à me coucher sur le dos sur une plage carrelée. Mes 9 nouveaux amis, debout, font un cercle autour de moi, et leurs mains descendent sur leurs sexes. En me regardant droit dans les yeux, les 2 sexes se branlent. 

    Les hommes sont les premiers à jouir : ils éjaculent sur moi et je me régale de recevoir des jets tièdes et poisseux sur toutes les parties de mon corps ! Quant aux femmes, quand l'une d'entre elle se sent proche de l'orgasme, elle peut choisir, de s'asseoir sur ma bouche, pour jouir en se frottant la chatte sur mes lèvres fermées, tout en me remerciant de lui avoir donné cet immense plaisir ! Ou de s'agenouiller au dessus d'un de mes pieds pour se finir en se branlant avec mes orteils, et en me répétant la même phrase de remerciement !

    Quand ils ont tous joui, Lydia me spécifie que je ne dois surtout pas bouger. Le d.j. met une musique antillaise, et le groupe forme une chenille et danse autour de moi en se tenant par les épaules. A la fin du disque, le d.j. enchaîne sur une valse. Je trouve ce choix bizarre, mais 4 hommes viennent me prendre chacun par un membre, ils me soulèvent du sol et me balancent en suivant le rythme de la danse.

    Brusquement, la musique s'arrête et le d.j. annonce dans son micro : « Un.......... Deux.......... Trois.......... Jetez !!!!!!!!!! » et en lâchant mes 4 membres en même temps, les hommes me balancent dans la piscine, alors que tout le monde crie, chante ou hurle : « Bienvenue à toi Fabienne ! »

    Je trouve cette tradition parfaite ! Car dans l'état où je suis, j'avais vraiment besoin de me laver de la tête aux pieds, ce que je peux faire devant tout le monde en étant applaudie. La fraîcheur relative de l'eau me réveille un peu, et je peux m'accorder un peu de repos, avant que la piscine ne se remplisse, et que tout le monde, même le d.j. ne plonge dans la piscine à poil !

    Lydia nage vers toi et me propose un verre. Je la remercie, mais le lui refuse, car je suis vraiment pompette ! « Tu veux peut être rentrer chez toi ? Tu dois être fatiguée ? Tu veux que je te raccompagne ? » « Oui, je vais rentrer chez moi, mais merci pour ton offre, je suis capable de marcher seule, même si j'ai trop bu ! Je ne peux pas trouver les mots pour te dire dans quel état je suis, physiquement comme morale-ment ! Mais je peux t'assurer que tu m'as fait vivre la plus belle soirée érotique de ma vie ! Et je te jure que je m’en souviendrai toujours, et, dans les moindres détails ! »

    « C'est très gentil, et ça te correspond bien, Fab. De mon côté, je veux simplement que tu comprennes que en ce qui concerne ton intégration au groupe : quelles que soient mes maladresses, je n'ai cherché qu'à te faire plaisir. Je suis très heureuse que tu aies autant joui et que tu te sois si bien amusée. Je t'assure que nous referons beaucoup d’autres soirées, et que je te réinviterai, chaque fois. Mais tu auras toujours la liberté de venir ou de ne pas venir. Et, je ferai tous les jours ma balade en forêt, et chaque fois je penserai très fort à toi ! Hihihi ! Tu m'as bien comprise ? »

    « Très bien, Lydia, je trouve que tu es une merveilleuse animatrice de ton groupe et que tu donnes chaque fois l'exemple, même si tu dois payer de ta personne ! »

    « Payer de ma personne est probablement excessif, mais je le prends comme un compliment, mais je t'ai dit, qu'à mon âge, et sans mes enfants, je voulais « mordre la vie à pleines dents » Eh bien, ce soir c'est ce que tu as vu, rien de plus ! J'ai sucé, j'ai baisé, j'ai été pelotée, je me suis exhibée et branlée, mais tout ça qu'est ce que c'est ? Sinon ! « la vie ! » Mais je dois aussi te dire une dernière chose : tu es entrée ce soir, avec moi, dans un monde que tu ne connaissais qu'en théorie : je veux tous simplement te remercier de m'avoir choisie comme guide, j'en suis très fière, et je dois t'avouer que j'ai eu très peur durant toute notre séance, peur de te choquer, peur de te demander quelque chose qui ne te plaisait pas, peur de mes caresses ! Enfin, bref, peur de te perdre ! Voilà, j'ai fini, tu peux te sauver maintenant et dormir comme un bébé sans ressasser tout ce que tu as vécu en un après midi et une soirée ! »

    Comme ils sont tous dans la piscine, je les quitte en embrassant tout le monde sur la bouche, en essayant d'avoir une langue agile, et en les laissant caresser mon corps nu. Je sors de la piscine, je prends mon maillot et leur dit :

    « A bientôt !  C'est promis ! »

    Je mets mon maillot en contournant la maison, le portillon est ouvert.

    Je rentre chez moi pieds nus, trempée, en maillot mais avec des amis en plus et des moments vécus, et non pas rêvés, à me repasser en boucle !

    Suite dans le Tome 3 >


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