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  • "Agnès" Tome 1

    Auteur : Anonyme / Adaptation-Réécriture : Agnès et Loré

     

    "Agnès" est une série de nouvelles qui s'enchaînent logiquement dans le temps"

    "Avec parfois des sauts temporels qui sont clairement indiqués. L'héroïne, Agnès, va progressivement évoluer de la découverte du sexe aux plaisirs du bdsm, donc vers le bonheur total ou vers la perversion la plus sordide selon votre propre opinion.

    Sachez que les puristes voient le bdsm comme une échelle : on peut la monter vers le Nirvana ou la descendre vers l'Enfer !

    Mais je dois me glisser dans le personnage d'Agnès pour vous raconter le début de son histoire :

    "J'ai rencontré Paul, en été, au bar d'un club d'équitation que je fréquentais par amour du cheval. Ce fut un véritable coup de foudre : 25 ans, très beau, grand et musclé. Avec un petit air de bad-boy bcbg qui lui donnait un charme fou !"

    "Personnellement, et de l'avis de mon entourage, je ne m'estime pas trop mal : 19 ans, mince, 1m70, brune aux cheveux mi-longs avec des yeux vairons gris et bleus"

    "En prenant un peu de recul, je m'étonne toujours qu'un homme aussi beau que Paul, qui peut, assurément, avoir toutes les femmes qu'il veut, perde son temps avec la vierge que je suis" "Durant nos rencontres préliminaires, tendres et prudes, nous en avons profité pour faire plus ample connaissance et avec ma sincérité habituelle, teintée de naïveté, comme me répétait sans cesse mon frère, je lui ai avoué que je n'avais jamais fait l'amour avec un homme.

    Il m'a respectée et a même accepté que je lui refuse certaines caresses. Je crois que c'est ce mélange de beauté, de respect et de patience qui a allumé mon amour pour lui"

    "Avant lui, je n'avais connu que des relations éclairs et limitées à quelques baisers furtifs, mais quand Paul m'a récemment proposé de ne plus nous quitter, j'ai eu un peu peur. En fait, je ne me sens sûre de rien et j'ai peur de tout, mais surtout de l'inconnu ! Et pourtant, avec lui je me sentais prête à devenir femme"

    "Hier soir, j'ai osé lui avouer, entre deux caresses, qu'il pouvait me prendre ma virginité"

    "Mais qu'il devait trouver un endroit magique pour cet acte si important pour moi. Ses baisers se sont faits encore plus doux, et sans autre commentaire, il m'a donné rendez-vous à 14h dans la grange, près des grandes écuries"

    "Le lendemain, je m'y rends en tremblant, comme une adolescente fautive, mais je dois reconnaître que l'incorrigible romantique que je suis aime beaucoup cet endroit. Je crois même que je pensais à ces grandes écuries, quand je lui demandais "un endroit magique". Ses parfums inimitables et son calme me semblaient propices aux ébats amoureux même chastes et novices, comme ceux que nous entretenions pour le moment. Mais je me sentais toutefois très nerveuse, assurée que cet après-midi ne serai pas comme les autres !"

    "A 14h, Paul, souriant comme de coutume, entre d'un pas décidé dans l'écurie. Il porte sous son bras, une couverture de belle laine grise, qu'il jette sur la paille en s'approchant de moi. Son autre main est cachée dans son dos. Et, à genoux devant moi, il me tend une très belle rose rouge baccarat, me prend doucement dans ses bras et me serre contre lui comme pour me rassurer"

    "Nos corps, plaqués l'un contre l'autre se cherchent, se serrent en une étreinte de passion. Je reste blottie aux creux de ses bras quand il me déplace sur la couverture, et, mon éternelle pudeur fond comme neige au soleil. Je passe mes bras autour de son cou, et l'embrasse tendrement à pleine bouche, mettant fin à ce monologue épuisant pour moi !"

    A mon : "Je t'aime !", ému, il me répond : "Moi aussi ! Et je ne pense qu'à toi depuis notre rencontre !" Il glisse ses mains sous mon tee-shirt, caresse ma peau comme un papillon volant sur moi, et m'embrasse fougueusement, d'une manière encore plus virile et passionnée, sa langue cherche la mienne et m'oblige à un court duel avec la sienne. Tout mon corps se couvre de chair de poule. Je frissonne : ses gestes et sa bouche autoritaires exhument de mon corps des pensées lubriques et perverses que je ne m'attendais pas à avoir !

    Yeux fermés je murmure : "Noooooon", quand il m'abandonne, mais il revient de suite après avoir verrouillé la porte. Son sourire ensorceleur me rassure. Il remonte mon tee-shirt vers ma tête. Sans pudeur, je lève les bras pour l'aider dans ce geste anodin pour beaucoup de femmes, mais si nouveau pour moi. Tout en m'embrassant légèrement le cou et les épaules, ses doigts agiles dégrafent mon soutien-gorge. Lorsqu'il le retire, ses lèvres s'emparent de ma poitrine nue, mais en faisant attention de ne pas en toucher les pointes.

    Mes tétons me trahissent : trop sensibles, ils se dressent, durs et provocants.

    Du bout des lèvres, il les embrasse enfin. Et je m'électrise ! " "Tes seins, que je découvre, sont d'une rondeur parfaite, fermes et délicats. Tu es très belle et, moi, je suis l'homme le plus heureux du monde !"

    Calmement, il s'assure que je suis bien installée sur la couverture, et même si son corps déborde un peu vers la paille, sa bouche reprend aussitôt son doux chemin sur ma poitrine. Je frissonne un peu plus, quand ses baisers glissent sur mon ventre, agacent mon nombril et viennent courir le long de ma jupe.

    "Une barrière de vêtements bloque mes lèvres, qui brûlent de découvrir ce corps de rêve, m'aideras-tu à la faire tomber ?" "Ooooh, j'ai un peu honte, Paul !"

    "Tu n'as pas à avoir honte d'offrir à celui qui t'aime, et qui veut vivre à tes côtés, ce corps qui est un chef d'œuvre de beauté et qui ne demande qu'à être éveillé à l'amour et au plaisir !"

    Ces simples mots m'émeuvent et je l'aide à retirer ma jupe. Mais quand je m'appuie sur mes pieds pour soulever mes fesses, je réalise l'impudeur de ce geste, ce qui me perturbe énormément, mais sa langue et ses lèvres me couvrent de baisers autour de ma petite culotte et sur le haut des cuisses. J'ai, encore une fois, la confirmation que Paul n'est pas un goujat pressé de me sauter.

    Bien que je n'ai pas de chronomètre dans la tête, ça doit bien faire une demi-heure que nous flirtons. Et ses mains n'ont même pas frôlé mon intimité, mes cuisses ou mes fesses ! Il me semble que, pour le moment, il se contente de se gaver de la très lente découverte de mon corps en couvrant de baisers tout ce qu'il dévoile.

    Tout comme moi, il doit penser qu'un moment comme celui là ne se reproduira jamais dans notre vie !

    Ma peau laiteuse, que j'expose rarement au soleil, par simple pudeur, doit contraster avec la couleur chamarrée de la paille.

    Il se soulève, me parcoure des yeux des pieds à la tête, change de position et remonte un peu avant de s'allonger délicatement sur le coté, tout contre moi. Je frémis quand sa main se pose sur ma cuisse et remonte lentement pour venir se poser en coquille protectrice de mon intimité.

    Il me reprend la bouche pour un très long baiser durant lequel, il me caresse doucement la chatte à travers l'étoffe de ma petite culotte de soie et de dentelles. Son index masse mon clitoris de petits mouvements circulaires. C'est la première fois qu'une main, autre que la mienne, caresse ce haut-lieu, tabou de ma sexualité, que j'ai mis tant de nuits à toucher !

    De temps en temps, il abandonne le haut de mon sexe pour redescendre vers mon vagin que je suis maintenant décidée à lui ouvrir avec plaisir. Il étire un des côtés de ma culotte et y dépose des baisers, avant d'arriver sur mon clitoris hyper tendu et sensibilisé. Ses doigts écartent un peu plus l'élastique du dernier rempart de ma pudeur.

    Les yeux fermés, mais très consciente de ce qui se passe, je n'offre aucune résistance. Et, bien au contraire, j'ai envie de lui contre moi, sur moi, dans moi, tout au fond de moi ! Il se redresse et se dénude, sans me quitter des yeux. Je réalise que je le regarde avec des yeux nouveaux. Je le redécouvre nu, ce qui n'a rien à voir avec le spectacle de son corps à la piscine : il est réellement beau comme un Dieu ! Il me semble que je m'asphyxie d'un coup d'une grande bouffée d'amour ! J'étais une amoureuse totalement conquise mais avec une légère anxiété, et je m'apprête à offrir ma virginité à un Apollon dont la seule vue de sa nudité a fait fondre toute mon anxiété.

    Je suis émue et, honteuse d'être déjà trop humide, quand il s'allonge, nu, contre mon corps qui continue de trembler. "Je ne remercierai jamais assez le ciel pour notre rencontre. Quelle chance j'ai eue d'être choisi comme l'homme à qui tu voulais t'offrir pour la première fois !" "Nooon, la chance est pour moi, tu es si beau, je ne te mérite pas ! Mais j'ai aussi très peur et je suis horriblement gênée ! Tu iras doucement, Paul ? Tu ne me feras pas mal ?"

    "Rassure toi, je vais être très doux. Je ne rêve que de te caresser et de te prodiguer les plus affectueuses et tendres attentions, et aucunement de te faire mal, mais, au contraire, de rechercher uniquement ton plaisir !" "Hum, Paul, tu es si gentil, mais je suis une trouillarde invétérée, une vraie poule mouillée et,

    "Si je résiste au moment crucial, je t'en prie, n'hésite pas à me forcer un peu car je veux devenir une vraie femme, ta femme !"

    "Tu es déjà pour moi la plus belle des femmes et ton envie de sexe te montre à moi sous un jour nouveau et te fait rayonner comme une déesse !" Il reprend ma bouche et en jonglant un peu, il descend lentement ma petite culotte, pour finir de me déshabiller. En amortissant son poids avec ses bras, il s'allonge sur moi, mes bras, et, tout naturellement, mes cuisses l'enlacent.

    Son corps se fait plus lourd : ses mains caressent mon visage, sa bouche embrasse mon front, mes joues et mon nez. Il me mange littéralement ! Je sens son sexe tendu qui bute contre mon ventre. Je suis si bien dans ses bras, mais, la peur d'avoir mal, de ne pas y arriver, d'être ridicule devant lui, me glacent une partie du corps.

    Entre deux baisers, sa main fait jouer son sexe contre mes lèvres trempées. Il les agace et les caresse de son gland. Rapidement, mon humidité se répand sur tout mon orifice vaginal. Et je commence à être très excitée : je lui murmure à l'oreille, ce que je ne pensais pas pouvoir dire un jour à un homme :

    "Prends-moi, je veux être toute à toi !" Il m'embrasse tendrement, tout en enfonçant sa verge, très doucement et progressivement en moi. Tout mon être est concentré sur cette grotte secrète, uniquement parcourue et, seulement en surface, par le bout de mes doigts. Mais, lui, s'y enfonce lentement, son gland dilatant et écartant, au fur et à mesure de sa pénétration, mes chairs intimes.

    D'un seul coup, mon niveau de peur et de pudeur, ces deux ennemies qui m'ont amenées à refuser de baiser avec un homme, augmentent à un niveau tel que je crie et le supplie de me laisser partir.

    Mais, je lui ai dicté sa conduite dans un tel cas, et sa réaction est immédiate : il saisit mes poignets et les immobilise de chaque côté de ma tête et m'embrasse tendrement. Il pèse plus sur moi en me bloquant de tout son poids. Je sens qu'il va me forcer !

    Je crie : "Nooooon ! Nooooon !" malgré le bâillon de sa bouche. J'ai mal, une douleur irradie, comme une étincelle, dans mon vagin distendu ! Il entre en moi et m'investit d'un coup, jusqu'au plus profond de toute sa longueur.

    Je souris intérieurement en pensant que son gland vient de heurter le col de mon utérus et qu'il ne pourra pas aller plus loin !

    Je repense, dans ma tête, à mes cours d'anatomie, qui me reviennent d'un coup, sous forme de travaux pratiques, juste à temps ! Et c'est sous une avalanche de baisers fous et passionnés, qu'il s'immobilise au fond de mon vagin en me disant : "Préviens-moi quand tu ne souffriras plus"

    Je lui murmure : "Je n'ai pratiquement pas eu mal, ne t'occupe pas de moi, je t'en supplie !" Il me sourit tendrement et je le sens aller et venir dans mon ventre. Ca y est, je suis une femme ! Chacun de ses déplacements en arrière ou en avant provoque une onde douce et violente à la fois. Une sensation nouvelle m'envahit.

    Je découvre, enfin, le plaisir d'être prise ! Une très faible douleur est encore présente, mais c'est le plaisir qui domine. Les sensations qu'il provoque en moi, sont si intenses que je ne peux pas me retenir de gémir.

    Prisonnière sous mon homme, mon corps docile se cambre. Les vestiges de ma pudeur s'écroulent. Au début, mon corps s'est révolté sous l'attaque, mais il y a prit goût, et m'oblige à avancer mon bas ventre vers le membre de Paul pour mieux en jouir. La bouche ouverte et les yeux clos, je savoure ces instants d'abandon sensuels, laissant derrière moi les tabous que j'ai enfin osé dépasser.

    Les cuisses écartées, impudique au possible, voire obscène, je gémis sans discontinuer, sans aucune retenue. Ses bras, passent entre mes cuisses, les ouvrent et les remontent. Ses mains bloquent à nouveau mes poignets. Je suis totalement ouverte et offerte sans aucune possibilité de fuite ou de défense tel un pantin désarticulé.

    Son pilonnage s'accélère et devient encore plus puissant. Je crie, j'ahane, je me débats inutilement, complètement déconcertée par ce sexe puissant qui glisse en moi. Me donnant à chaque aller-retour un peu plus de plaisir : je suis prise de soubresauts et de contractions. J'ai l'impression d'être noyée dans un océan d'orgasmes tant mon corps est traversé de spasmes violents. Je pleure de joie, mes larmes de bonheur coulent sur mes joues.

    Déchirée, offerte et docile sous ses coups de boutoir, je l'embrasse comme une folle.

    Et lui crie des : "Je t'aime, oh oui, je t'aime et je suis toute à toi !" Oh, comme c'est agréable de se faire prendre, mais il faut que le plaisir dure toujours et je ne sais pas comment le prolonger ! Pourquoi ai-je attendu si longtemps ? Pourquoi ? Pourquoi ?

    Tout s'arrête. Mon souffle court résonne dans le creux de ses épaules. Paul desserre son étreinte, mes jambes se posent dans la paille. En appui sur ses bras, avec des baisers doux, il boit mes larmes de bonheur sur mon visage.

    Lentement j'ouvre les yeux. Il y a beaucoup d'émotion dans son regard. "Ton visage est si lumineux, ta peau si douce, tes lèvres si délicates, que te regarder me fait fondre. L'instant que nous venons de vivre est le plus beau de ma vie." "Pour ton oie blanche aussi ! Pourquoi ai-je attendu si longtemps ?"

    "Ne dis pas ça, tu as été merveilleuse : tu attendais la bonne personne pour lui offrir ton trésor préservé. Et, ce n'est qu'un début pour nous deux. Je ne quitterai plus l'oie blanche qui est devenue la plus belle des tourterelles. J'ai une envie folle de te refaire l'amour, de te croquer, de te manger et de m'abandonner en toi"

    "Mais, à propos, pardonne-moi pour cette question incongrue ? Prends-tu la pilule ?" "Oui, inutilement depuis plus d'un an, sauf aujourd'hui"

    Pour moi aussi, ce jour est le plus beau de ma vie, l'homme que j'aime et qui vient de prendre ma virginité, a encore envie de moi. Dans ses bras, l'idée que je me faisais de l'amour a pris une toute autre dimension. Au-delà du coté poétique et beau de la chose, il y a l'éveil des sens ! Et j'ai l'impression qu'il y a aussi tout un monde nouveau qu'il me faudra découvrir !"

    Comme si l'on pouvait nous entendre, mes mains le tirent vers moi, et, du bout des lèvres je murmure à son oreille : "J'ai envie d'être à toi, que tu m'apprennes toutes ces choses merveilleuses de l'amour, prends-moi encore, tu n'auras pas besoin de me forcer, et c'est sans honte que mon corps te réclame encore !"

    Il me regarde comme s'il allait me dévorer. Son regard braqué au fond du mien, il s'enfonce en moi d'un mouvement de bassin, et le va et vient qui suit me fait rapidement crier. Je recommence à perdre la tête, des ondes m'irradient le ventre. Mes mains rejoignent les siennes, nos doigts se cherchent puis s'enlacent. "Tiens-moi fermement comme tout à l'heure !" Mes poignets se glissent sous ses mains qui se referment impitoyablement sur eux. Ses bras musclés écartent les miens. Ses jambes ouvrent les miennes qui se laissent faire sans résistance. Ses mouvements en moi reprennent.

    Écartelée et offerte à ses assauts, je suis comme crucifiée et la paille joue le rôle des clous sur la peau de mes mains.

    Au-dessus de moi, en appui sur ses bras aux muscles saillants, le bourreau de mon cœur laboure la vierge effarouchée que j'étais. Je suis heureuse. Je me sens bien. Une douce chaleur monte sur mon visage. Je lui crie que je l'aime. Son visage se crispe et affiche une grimace. Je comprends le sens de cette grimace quand il s'affale dans mes bras avec un petit cri animal. Son corps divinement sculpté me couvre

    Pendant qu'il m'ensemence, toute heureuse, j'embrasse son visage. Mes lèvres le dégustent avec passion. Enlacés l'un dans l'autre, nous savourons la magie de l'instant dans la paille, qui a été le témoin de mes premiers émois de femme.

    "La semaine suivante, la grange, témoin muet de mon changement de statut nous a accueilli de nombreuses fois"

    Si je devais faire un raccourci des événements qui ont bousculé ma vie, je pourrais dire que je suis passée d'un statut de vierge effarouchée et stupidement pudique, à celui d'une amante-aimante, gourmande se sexe !"

    "Paul m'a invitée pour le weekend. Le taxi me dépose avec mon petit sac de voyage à la main, devant le grand et haut portail de la villa du maître de mon cœur. C'est la première fois que je vais dormir chez et avec un homme. J'en suis toute émue, même si depuis l'après-midi de la grange, je ne rêve que de lui et de ses mains sur moi, me sentant comme une adolescente prête à oublier tous les tabous"

    "Les murs de clôture sont si hauts, qu'ils ne dévoilent rien de son coin de paradis. Je sonne en me sentant toute chose. Une caméra automatique se pointe sur moi, et le portail s'ouvre de suite. J'embrasse du regard la végétation luxuriante du jardin, une magnifique maison à étages, devant laquelle s'étale une immense piscine. Je me doutais qu'il était aisé, mais, pas à ce point ! J'avance dans l'allée, alors que le portail se referme derrière moi. Paul descend les quelques marches du perron pour me rejoindre"

    "Durant notre petit mois de flirt, il m'avait expliqué que ses parents étaient morts il y a trois ans, dans un accident d'avion. Tout seul du jour au lendemain, il avait réussi à terminer ses études, à reprendre la direction de l'entreprise de logiciels créée par son père, tout en s'occupant d'un frère, moins âgé que lui, dont il ne m'avait rien dit"

    "Le chemin me semble très long, mais à la moitié du parcours : il est là, beau comme un prince entre les arbres gigantesques de l'allée principale, il attend, en souriant, que son étudiante amoureuse vienne à lui"

    "Je ne peux m'empêcher de lâcher mon sac sur le gravier et de courir me lover dans ses bras, grands ouverts, pour lui offrir et recevoir un baiser fougueux dont j'avais été privée au moins durant quelques heures !

    Et, mon monologue cède enfin la place à un doux dialogue d'amoureux !"

    Gentiment, il va ramasser mon sac et revient vers moi, me prend par la taille, pour bien sentir mon corps contre le sien, il me dit :

    "Nous allons déposer tes affaires dans notre chambre, puis tu iras prendre une douche pour oublier ta journée de fac. Je t'ai préparé le seul dîner que j'arrive à réussir : des pizzas surgelées au bord de la piscine, avec du champagne rosé bien frappé ! Est-ce que ce programme te convient ?" Ma réponse est enrobée de sourire : "Avec toi, tout me convient !"

    La maison semble immense, meublée "moderne-chic", mais sans excentricité. "Lorsque tu auras pris ta douche, si tu veux me faire plaisir, reste nue sous le peignoir que je t'ai préparé." Dans la salle de bains, mes pensées se bousculent : Il m'a envoyée sous la douche, avec cette voix ferme, qui semble n'accepter aucune contradiction. Si, en sa compagnie, je suis heureuse et comblée, cette fermeté me séduit, tout en m’inquiétant un peu.

    Toutefois, je comprends parfaitement que le jour où je suis devenue sienne, je lui ai moi même demandé de me forcer s'il me sentait hésitante, et, surtout, de m'initier à tous les mystères de l'amour qu'il m'avait semblé avoir entre-aperçus entre deux ouvertures de portes ou entre deux rêves de femme qui s'éveille à peine à la sexualité.

    Je pressens que ce weekend, où nous ne devrions être que tous les deux, risque d'être difficile pour ma pudeur.

    Mais qu'importe, il a été mon initiateur, je l'aime et pour lui plaire, je me sens prête à faire des folies. Je me lave le corps très soigneusement pour qu'il le redécouvre au summum de son éclat !

    En redescendant le grand escalier, nue sous un peignoir de soie, mes oreilles sont charmées par les notes délicates d'un piano. Que de premières pour moi ! Mais, avec Paul, il semblerait que je ne doive pas tenir la comptabilité de mes "premières fois" : je n'ai jamais été nue sous un peignoir et, c'est également la première fois que ma peau est directement en contact avec de la soie. La douceur de ce tissu exacerbe mes tétons et quelques mini décharges d'électricité statique les obligent à pointer, un peu plus qu'ils ne le devraient, à travers le peignoir.

    Je m'approche, toute émue de Paul, qui joue sur un piano à queue dans le salon. Il m'a entendue arriver mais ne s'arrête pas. Je me love contre son dos, mes mains courent sur ses épaules musclées puis sur sa poitrine pendant qu'il charme mes oreilles.

    "Dans ta robe d'étudiante sage, tu étais déjà ravissante, mais là, tu es une vraie femme éblouissante et respirant l'amour !" Il se recule légèrement et, d'un geste précis, il m'assied sur ses genoux. Pendant que nos lèvres et nos langues jouent, se cherchent et s'agacent, je sens sa main qui ouvre la ceinture du peignoir.

    "Ooooh, Paul, pas ici, s'il te plait !" "Chut ! Laisse-toi aller ! Il n'y a que nous deux dans cette immense maison, je reste le propriétaire exclusif de l'image que tu offres, et j'ai bien l'intention de contempler sans aucune lassitude ce corps de déesse qui m'émerveille chaque fois que tu me le dévoiles !"

    Ses mains font glisser les deux pans du peignoir et dénudent mes épaules pendant que ses lèvres y déposent une chaîne ininterrompue de baisers. Il me fait tourner sur ses genoux et ses caresses se portent sur ma poitrine. Le peignoir tombe sur mes hanches.

    Mes seins fermes et mes mamelons durcis roulent sous ses lèvres et sa pince digitale qui les titille et les agace.

    Physiquement, j'ai déjà une humidité abondante que n'arrive plus à contenir mon vagin et, je me sens aussi troublée par la montée d'un plaisir que je ne peux pas encore qualifier, mais qui m'envahit comme l'odeur d'un excellent alcool ou d'un parfum extrêmement raffiné. Ne voulant pas rester inactive, j'ouvre sa chemise. Ses mains se reposent sur le clavier, abandonnant momentanément mon corps. Aveuglé par mes cheveux, probablement troublé par mes baisers, il parvient à jouer le début de "Rêve d'amour" de Liszt. Comment fait-il pour y parvenir ainsi ? Pour moi qui ai massacré cette œuvre pendant trois mois, avant de parvenir à mal la jouer, c'est un pur mystère qui s'ajoute à la liste de ce que peut accomplir un Dieu, ou tout au moins un demi-dieu !

    "Je t'aime ! Jouer avec toi sur mes genoux est merveilleux. Mais, si ma princesse offrait à mon intimité grandissante de tendres baisers, pendant que je joue, ce serait le vrai paradis. Tu ne me l'as jamais fait ? Cela serait très poétique pour une première qu'en penses-tu ?" Je rougis et j'ai un doute, mais je lui réponds d'une phrase maladroite que je regrette au moment même où elle sort de ma bouche :

    "Tu veux que je prenne ton sexe dans ma bouche comme une prostituée ?"

    Il sourit sans même se préoccuper de ma maladresse, ma naïveté est si visible qu'elle en devient nulle et sans effet : "Tu sais que je t'adore quand tu joues les effarouchées ! Quand je déguste ta tendre intimité et que tu ronronnes de plaisir sous ma langue, tes propos sont bien différents. Je cherchais simplement à mettre un peu d'érotisme poétique dans la première heure de notre weekend en amoureux !"

    "Une femme aimante, qui rend hommage avec sa bouche au sexe de son amant, n'a rien de vulgaire et n'a surtout pas le rang d'une prostituée : c'est un véritable geste d'amour, et c'est presque le plus intime qu'elle puisse lui accorder avec un autre, mais que tu connaîtras plus tard"

    Je deviens rouge comme une grappe de tomates, et me sens plus cruche qu'une cruche ! Je sais que j'ai tout à apprendre et je viens de gâcher un des instants magiques de notre rendez-vous d'amour.

    "Ooooh, merci de me pardonner, Paul. Je dois apprendre à réfléchir avant de te dire ou de te répondre quelque chose. Je me sens si ignare de toutes ces choses du sexe ! Joue pour moi, s'il te plait. Joue pour moi ! Pendant que je te dévore de baisers !"

    Si j'use souvent de l'humour, pour me sortir d'un mauvais pas, là, je sais que je suis rouge pivoine. Mais j'essaye tout de même de réaliser son désir : je me glisse sous le piano et je m'agenouille entre ses jambes, mais ma position est tellement incongrue que je n'arrive pas à dégrafer sa braguette. Et, pourtant, il me sent pleine de bonne volonté. Il se penche donc vers moi avec un grand sourire et, après m'avoir tranquillisée par un "je t'aime", susurré à mon oreille. Ses mains viennent à ma rescousse.

    Et, c'est silencieusement et à la limite de l'extase religieuse, que nos quatre mains dévoilent une nouvelle fois sa belle et longue verge, que je redécouvre avec un gémissement de plaisir et d'envie, maintenant que je connais ses résultats dans mon corps ! Il m'aide à faire glisser son caleçon et son pantalon à ses chevilles.

    Sa main droite se pose fermement sur ma tête, pour mieux guider son sexe dont il décalotte le gland, en utilisant mes lèvres frémissantes, arrondies au bon diamètre, ce dont il me félicite.

    Et c'est en bougeant un peu son gland dénudé, qu'il m'entrouvre les lèvres et, s'enfonce un peu plus dans ma bouche.

    Il le fait glisser lentement, peut être pour que je puisse sentir et constater l'effet que je lui fais : il est dur comme du bois. Mes lèvres glissent sur sa peau soyeuse, sans ride et avec ma langue que j'ai humectée de salive, j'ose une caresse de plaisir : en lui faisant faire, très délicatement, le tour de ce pieu de chair gonflé de sang et de désir impétueux. Pour ma grande fierté, il apprécie visiblement, en gémissant doucement. Son sexe exhale un parfum de virilité qui m’enivre totalement. J'accentue mon léchage en passant plus près de sa chair ce qui lui arrache une douce plainte lancinante, entrecoupée de soupirs langoureux.

    La manifestation de son plaisir me comble de bonheur et fait que je ne regrette pas le moins du monde de lui accorder cette caresse, si agréable pour lui, car, si c'est, pour moi, encore une première, je sais que c'est un plaisir qu'il pourra me demander où et quand il le voudra ! Et quand il commence à jouer la "Sonate au clair de lune", en lâchant ma tête, je suis tellement fière de diriger moi même la fellation que je le déstabilise en lui faisant faire quelques fausses notes !

    Mais Paul aime que tout soit en harmonie : ma tenue, ma position, ma fellation et sa musique. Il arrête donc de jouer et abandonne totalement son membre à ma bouche, à mes lèvres et à ma langue qui semblent bien lui convenir. Ses mains se contentent d'envelopper ma tête, comme pour me guider à être encore un peu plus qu'une suceuse moyenne, par des petits gestes explicites qui me guident juste assez, pour que sa première éjaculation dans ma gorge soit presque bonne !

    J'essaye de l'avaler chaque fois un peu plus plus, son vit coulisse à présent dans mon palais et dans ma gorge, comme s'il avait trouvé définitivement sa place, et le résultat ne se fait pas attendre : ses mains serrent un peu plus ma tête et la bloquent. Son sexe me semble encore augmenter de diamètre et se met à tressaillir dans ma bouche. Il jouit en déversant de longs jets de sperme tièdes dans ma bouche, sur mon palais et dans ma gorge.

    Il me sourit gentiment en voyant que, sans consigne particulière, je m'emploie à lécher et sucer les quelques gouttes échappées pour les remettre dans ma bouche et les avaler avec autant de gourmandise que de curiosité, car ce goût m'est totalement inconnu ! Faut-il répéter que c'est une nouvelle première fois ? Nooon ! Je l'entends me crier : "Bois-moi, mon amour, bois-moi !" J'avale lentement sa sève onctueuse et généreuse, mes papilles gustatives n'apprécient que modérément son goût.

    Mais, si une femme aimante doit boire le foutre de son mari, je boirai jusque la lie celui de Paul.

    Je continue à l'aspirer et à le lécher jusqu'à la dernière goutte. Accrochée à sa taille, prise dans ma passion amoureuse, je continue de le dévorer. Mais il me murmure un "doucement", qui m'arrête immédiatement.

    Je lève les yeux vers lui, et m'inquiète de lui avoir fait mal, mais il me regarde en souriant. "Tu as été merveilleuse, mais quand un homme jouit, il faut mettre un peu moins d'ardeur à ta caresse. Je t'aime mon bébé : tu as bu ma liqueur pour la première fois. Viens, nous allons fêter cette première au champagne au bord de la piscine" Une dizaine de minutes plus tard, les restes d'une pizza traînent sur un plateau argenté, et le cadavre d'une bouteille de champagne rosé gît à ses côtés.

    Pendant que Paul préparait ce petit en-cas, il m'a indiqué où était la salle de bains la plus proche. J'en ai profité pour me refaire une beauté, me rincer la bouche et enfiler mon peignoir. Allongés sur deux transats accolés, nous nous tenons par la main et profitons du silence de cette fin de journée.

    Paul veille à ce que ma coupe soit toujours remplie ! Aurait-il l'intention de me griser ? Je ne le crois pas ! Je sens qu'il me veut heureuse et qu'il tient à me récompenser pour l'immense plaisir que je lui ai donné devant son piano, ou devrais-je dire "sous son piano" ! J'ai l'impression que l'azur de ses yeux devient plus profond, chaque fois qu'il rafraîchit ma coupe. Nous sommes en totale communion pendant que le soleil décline.

    La pénombre commence à nous envelopper mais le bonheur d'être ensemble continue avec encore plus de plénitude. Soudain, les arbustes s'éclairent et la piscine s'illumine. Non ! Elle ne s'illumine pas, elle se met à rayonner de couleurs ! Des spots colorés et immergés répandent des rayons rouges, jaunes, verts ou oranges. C'est magnifique ! Presque magique ! Émerveillée, je m'approche du bord pour contempler les camaïeux des couleurs diffusées qui évoluent avec les mouvements de l'eau.

    Paul vient dans mon dos. Il me prend amoureusement contre lui, son souffle léger caresse ma nuque et provoque une montée de chair de poule qui le fait rire ! Je frémis quand ses mains se font pressantes sur mes côtes et remontent en frôlant mes seins pour les empaumer en me disant :

    "Tu vois, belle Agnès, tes seins étaient faits pour mes mains : ni trop gros, ni trop petits ! Ils ont juste la bonne taille !"

    Je ne m'appartiens plus, je chavire. Après mes seins, ses doigts entreprennent de parcourir mon corps nu, et tentent d'écarter les pans de mon peignoir. Mais, gênée de faire ça dehors, je bloque ses caresses. "Mon bébé, nous avons presque du nous chamailler pour que tu viennes seulement avec ton peignoir sur la terrasse ! Quand vas-tu comprendre que personne ne peut te voir ! Et que tu ne dois absolument pas avoir honte d'être nue. Ton corps est si beau et si parfait, que, le voiler est presque un pêché. Tu es faite pour vivre nue, veux-tu que nous nous baignons ?"

    Je me retourne et, en me lovant dans ses bras, je murmure à son oreille : "Tu sais bien que je n'ai pas de maillot et que si tu continues tes tendres caresses pour essayer de me dénuder, je risque de te griffer ou même de te mordre !" Il éclate de rire en me répondant : "J'aime tes promesses qui me font très peur ! Mais tu devrais te méfier, car, je ne suis pas toujours l'homme doux et tendre que tu connais ! Il m'arrive aussi d'attacher des femmes pour mieux les faire mourir de plaisir !" Comme chaque fois que je réponds sans penser aux conséquences, je réponds à son défi par un : "Chiche !" retentissant que je regrette immédiatement.

    Ses mains saisissent brusquement le peignoir et le font glisser de mes épaules. Je me retrouve avec les seins nus, ballottant au rythme de ses gestes et les bras bloqués dans le dos par la fine soie. Je me sens "très nue" et surtout trop exposée. Ses mains tiennent solidement mes poignets pendant que sa bouche gourmande dévore ma poitrine. Mais sa bouche en veut plus et elle glisse sur ma peau et descend vers mon intimité en déposant mille baisers sur son passage.

    J'arrête de lui résister, et tente la diplomatie : "Paul, rentrons s'il te plait !" "C'est d'être attachée qui te gêne ou d'être nue dehors ?" "D'être dehors, car d'être attachée par toi, pour mourir de plaisir doit être fort agréable, mais s'il te plait, rentrons !"

    Un petit nuage passe au-dessus de nous,

    Paul doit admettre et comprendre que si j'ai cédé en 2 jours à 80% de mes phobies ou de mes tabous, je ne peux pas devenir tout d'un coup une autre Agnès, totalement différente de celle qu'il a commencé à draguer il y a quelques semaines.

    Mais son sourire revient de suite, il referme mon peignoir et me prend dans ses bras puissants pour me faire pénétrer dans la maison. "Connais-tu la symbolique de l'homme qui porte une femme pour l'emmener jusque dans sa chambre ?" "J'avoue que non, mon amour, serait-ce une simple proposition de câlins ?" "Oh, non, c'est beaucoup plus profond : en faisant ça, j'exprime mon rêve de vivre éternellement avec toi !" Très émue par ses mots qui me comblent et ressemblent, pour moi, à une très belle déclaration d'amour, la maison défile sous mes yeux, mais je n'en retiens rien !

    Paul me dépose sur un immense et magnifique lit à barreaux. Puis, agenouillé à côté de moi, il me dévore de baisers fougueux. Il défait avec soin le nœud de la ceinture de mon peignoir et la fait lentement glisser et sortir des deux passants qui la tiennent originellement au vêtement.

    Puis, il se saisit tendrement de mes poignets, en me regardant avec des yeux brûlants d'envie. Totalement conquise par ses mots d'amour, par ses caresses et par sa douceur : je suis prête à lui offrir mon corps et mon âme. Mais, à ce moment précis, je sais que ce n'est pas ce qu'il veut, et, toute émue, je tends mes poignets vers la ceinture de soie.

    Les nœuds qu'il fait me semblent bien symboliques, mais je comprends que ce premier jeu doit avoir des graduations quasi infinies ! Quand il étire mes bras vers la tête du lit pour lier mes poignets aux barreaux : je m'expose et m'offre bien volontiers en frémissant. Un gémissement de bonheur s'échappe de mes lèvres quand sa bouche couvre mon visage de baisers. J'essaie de l'embrasser mais il se défile adroitement. Sa main écarte un des pans du peignoir qui masque encore mon sein droit, puis il se recule, comme pour me contempler :

    "Quand on embrasse d'un regard, le corps nu, lié et offert d'une femme aussi belle que toi, on atteint le summum de l'érotisme !"

    Ses mains se posent en coupe sur ma poitrine, mes dents pincent mes lèvres pour retenir avec pudeur les gémissements qui grondent en moi. Il masse délicatement mes seins les yeux plongés dans les miens. Son regard amoureux et ses caresses me font chavirer. Je me cambre pour m'offrir plus encore à ses caresses.

    Ses doigts saisissent mes tétons, les agacent et les pincent en les faisant rouler. Lorsqu'il les lâche et laisse glisser ses mains vers mon pubis, mes tétons pointent comme s'ils en demandaient encore, ou plus ? Ses caresses évitent mon intimité et courent sur l'intérieur de mes cuisses que j'ouvre un peu plus.

    Paul se lève et me dit : "Ne bouge pas, je reviens !" "Oh ! Nooooon, pas maintenant ! Où vas-tu ?" "Chut ! C'est une surprise qui te plaira, j'en suis sur !" Pendant sa très courte absence, je tire sur mes liens qui se resserrent sur mes poignets. Finalement ils ne sont pas aussi innocents que je ne le pensais.

    Je suis un peu surprise quand Paul revient avec, il me semble, un bol à la main ! Il tamise la lumière avant de s'asseoir à mon côté. Il plonge la main dans le bol et me dit avec un grand sourire : "L'enfer du plaisir commence !" Il prend un glaçon cubique entre ses doigts et le promène, dans un premier temps à quelques centimètres au-dessus de ma poitrine : le glaçon laisse échapper des gouttes glacées qui me font sursauter à chaque contact avec ma poitrine chaude.

    Paul, continue en me caressant longuement un des tétons qui se tend immédiatement, puis il le retire et y dépose un long et chaud baiser. Le contraste des températures est saisissant et super agréable. Il fait durer le jeu un long moment, et je n'ai aucun mal à comprendre le sens de ses mots : "L'enfer du plaisir "!

    J'ai une folle envie de le caresser et de lui donner de l'amour mais je ne le peux pas. Son habile manière de faire des nœuds, apparemment anodins et ses attouchements savamment calculés mettent tous mes sens en émoi. Paul se déplace beaucoup : il écarte mes jambes et s'allonge entre mes cuisses largement ouvertes. Cette position, impudique au possible, doit dévoiler à son regard, ma chatte inondée de plaisir. Je me sens partagée entre la honte et le dédouanement des liens qui m'interdisent tout refus de coopération.

    "Si j'aime attacher les femmes, pour leur faire l'amour, c'est parce que la contrainte sur multiplie leurs envies et leur plaisir"

    Au croisement de ces jambes magnifiques se trouve la plus belle oasis du monde qui réunit le charme, la détente, la chaleur et l'humidité. Je n'ai qu'une envie : fondre sur ton petit trésor, mais je me dois d'y résister !" "Salaud ! Ne me fais plus attendre ! Fais moi l'amour, j'ai trop envie de toi !" Avec un air de conspirateur, il plonge de nouveau sa main dans le bol pour saisir un autre de ses maudits glaçons. Avec une attention toute particulière, il s'amuse à le faire s'égoutter sur le haut de mes lèvres en visant mon clitoris.

    Mais, il ne fait pas comme sur ma poitrine : il n'alterne pas avec des baisers chauds : me faire languir ainsi est de la pure torture. Les gouttes, qui s'écoulent vers le puits secret de mes reins avant d'aller se perdre dans les draps, me font frémir. Avec le sourire du vainqueur, il repose le glaçon dans le bol et ses doigts agiles mais glacés écartent mes replis intimes. Il se penche et embrasse enfin mon chaton qui pleurait d'attendre cette caresse buccale tant désirée ! Le contact de sa bouche et de sa langue chaudes sur mon intimité exacerbée est si agréable, que je ne peux retenir un gémissement de plaisir, en me tortillant comme une chatte en quête de caresses.

    Paul me déguste avec volupté et gourmandise. Sa langue chaude et habile se joue de moi et de mes lèvres vaginales. Sa bouche joue la ventouse, pour forcer mon clitoris à se dévoiler totalement. Emportée par ces agréables sensations, je relève maintenant sans aucune pudeur mes jambes et m'offre autant que me l'autorisent les liens de mes chevilles. Aussitôt, sentant que je suis prête à tout, ses doigts violent mes espaces intimes. Ils s'enfoncent lentement dans ma chatte inondée et viennent titiller mon petit trou ! J'ai beau lui crier : "Nooooooon pas là", il n'en a que faire. Il continue de masser mon anus, de fouiller mon ventre et de manger mon clitoris.

    Ses caresses font naître en moi des sensations de plus en plus vives et totalement inconnues. Avec conviction il butine ma fleur secrète. Le plaisir m'envahit et des bouffées de chaleur me traversent. Je me laisse totalement emporter par le plaisir de mon ventre. Mes jambes bougent, mon corps cherche ses doigts.

    Je sens monter les spasmes du plaisir, puis ruant dans mes liens, je m'y abandonne dans un grand cri. Je jouis comme une perdue, les sensations de mes contractions sur son doigt enfoncé en moi et de sa bouche mordillant doucement mon clitoris, augmentent encore l'effet du plaisir. Je me meurs ! Je tire, à me blesser, sur mes liens, ma tête roule de droite à gauche tandis que ma bouche grande ouverte laisse échapper mes râles et un peu de bave. Je n'ai jamais connu d'instant aussi fort !

    Quand mon parachute s'ouvre et me dépose comme une fleur sur le matelas moelleux, j'ouvre les yeux.

    Le visage de Paul est toujours entre mes jambes et affiche un merveilleux sourire, probablement le sourire de l'amour. "Oh, Paul, je t'en supplie, détache-moi !" "Pourquoi ma douce ? Qu'est-ce qui ne va pas ?" "Oh, tu oses me le demander ? Mais tu le sais bien ! Je ne peux pas te toucher, te caresser, te masturber ou te sucer : c'est hyper frustrant et trop proche de la torture morale !"

    "Je t'ai dit en préambule que je te ferai mourir d'amour et tu m'as répondu : "Oui !" Mais, tu ne savais pas, qu'immobilisée, tu ne pouvais éprouver le plaisir de partager. Tu t'es donc contrainte, toute seule, aux deux seuls plaisirs de "recevoir" et de "t'offrir". Sous le piano, de ta bouche gourmande et habile et avec tout l'immensité de ton amour, tu m'as donné un plaisir fabuleux, mais je veux t'en donner deux, trois, quatre ou dix fois plus et tes liens vont m'y aider !" Tout en remontant une de mes jambes, du creux du genou au nombril, ses lèvres ne s'arrêtent que pour papillonner sur mon ventre et agacer ma poitrine.

    Elles s'attardent sur mes tétons en manque de plus de câlins, plus de coups de langue et même de morsures, pas forcément très douces !

    J'ai beau me cambrer pour mieux lui offrir mes seins et leurs bouts, il m'évite et dépose ses baisers sous mes aisselles. Un peu chatouilleuse, je gémis de plaisir, mais il abandonne cette zone peu érogène et continue son ascension le long d'un de mes bras tendus. Une cuisse posée de chaque côté de ma poitrine, il embrasse et déguste mes doigts. Je suis très troublée par cette caresse. La signification de ce léchage heurte quelque peu mes préétablis culturels, mais je dois avouer que cette caresse est loin d'être désagréable, et j'imagine qu'elle doit aussi s'appliquer aux orteils !

    Son sexe tendu et humide frôle mon visage. Pour essayer de partager cette dévotion amoureuse, je tends mon visage, pour le saisir de mes lèvres, mais j'en suis encore retenue par ces fichus liens. Je le "déteste amoureusement", de me contraindre ainsi, à subir ses baisers et ses caresses, même les plus osées !

    En grognant comme un sauvage, il évite tout contact avec mon visage et effectue le chemin inverse, en redescendant, tout en baisant passionnément mon corps frémissant d'attente.

    Quand il s'installe, de nouveau confortablement, entre mes jambes beaucoup trop ouvertes, je n'ai plus qu'une envie : qu'il me prenne ! Mais non, Monsieur a décidé de poursuivre son artistique torture en jouant de son gland à l'entrée de ma chatte ! Il en force légèrement la porte et bat en retraite chaque fois que je tends mon bas-ventre vers lui ! "Oooooooh, Paul, prends-moi, je t'en supplie !"

    "Je ne veux pas te prendre, ma douce Agnès, je veux que tu t'offres à moi malgré tes liens"

    "Soulève tes jambes et ramène tes genoux sur ta poitrine si tu me veux en toi !" Totalement en manque de sexe, les dernières barrières de ma pudeur s'envolent.

    Je tire le plus fortement possible sur mes liens pour gagner de quoi replier mes jambes sur ma poitrine. Ma croupe s'ouvre en corolle pour lui. Il la bloque aussitôt de ses mains viriles. Je vois, avec angoisse et envie, son visage plonger de nouveau dans mon intimité largement étalée. Ses lèvres courent sur mes cuisses puis sur mes fesses en se rapprochant de mon anus.

    Encore une fois, j'essaye de dire "........." Mais une de ses mains vient me rendre muette, il sait ce que je voulais lui dire, mais il n'en a que faire.

    Sa langue titille mon anus largement accessible à son désir gourmand. La caresse me gêne profondément, mais je dois avouer qu'elle est loin d'être désagréable. Il s'attarde un peu, le temps de déclencher en moi des rotations de mon cul mouvements pour lui faciliter la succion, avant de remonter vers ma vulve grande ouverte.

    En relevant un peu la tête, je vois ses lèvres me déguster l'abricot et sa langue provoquer encore mon entrée puis y jouer comme un petit pénis le ferait ! Mon sexe béant, sans aucune pudeur, ne cherche même plus à cacher mon fluide jouissif à sa convoitise. Ce plaisir qu'il me donne dans une telle position me remplit de honte tout en augmentant considérablement la densité de l'orgasme qui se prépare en moi !

    Abandonnant sa dégustation, il se redresse et se met à genoux devant mes fesses, toujours relevées avec les jambes collées à mes seins. Il saisit son sexe tendu dans une main et m'ordonne de ne pas bouger mes cuisses et mes chevilles !

    Il se positionne contre la corolle de mon sexe béant pour s'y attarder. Malgré son ordre, je me cambre pour aller au devant de sa verge : je veux qu'il me prenne et il n'est plus question de pudeur. Je veux assouvir ce désir qui brûle en moi. Il frotte sa verge entre mes fesses puis remonte entre mes lèvres trempées, mais sans me pénétrer. Il me rend folle. Si je n'étais pas attachée, je le violerai !

    Il recommence quatre ou cinq fois à conduire sa verge dans ma raie culière, jusqu'à la limite de mon anus,

    j'ai franchement peur qu'il ne décide de me sodomiser alors que je peux rien faire pour m'y opposer ! Mais au retour d'un dernier effleurement de mon anus, il entre le quart de son sexe dans mon vagin et me pénètre lentement mais fermement. Cette pénétration est un délice. Totalement énamourée, mon corps se tord sans contrôle autour de sa verge pour la faire entrer le plus profondément possible. Il se retire puis s'enfonce en moi avec un grognement de satisfaction.

    Paul va et vient en moi très profondément, en plaquant à chaque coup de reins ses couilles contre mes fesses. Cette pénétration profonde et brutale, m'arrache des petits cris de plaisir. Il me laboure le ventre de son pieu pendant de longues minutes.

    Je plane sur un nuage et ma tête valse sur l'oreiller. Un orgasme torrentueux me dévaste, mon corps tout entier tremble et se contracte sous ses assauts ininterrompus. Ma bouche grande ouverte laisse échapper des : "Oh, ouuui, oh, ouiii, oh, ouiiii" sans discontinuer. J'entrouvre les yeux et constate que son visage reproduit sa montée inexorable vers l'extase. Doucement il lâche mes jambes, me laisse déplier les jambes vers le bas du lit et s'allonge délicatement sur moi. Ses lèvres distillent sur mon visage des baisers fous. Ses mains malaxent ma poitrine.

    J'entoure son corps de mes jambes et accompagne de mes reins ses grands mouvements. Il jouit en hurlant son bonheur à gorge déployée puis s'affale sur moi comme pour mieux se répandre dans mon ventre. Ma tête au creux de son épaule, empalée profondément je ressens son plaisir. Repus et épuisés, nous restons un instant sans bouger, goûtant l'instant.

    S'il y a bien deux âmes sur ce lit, nos corps ne font plus qu'un.

    Quand il reprend ses esprits, il dépose de doux baisers sur mon visage et caresse tendrement mes cheveux et mes bras toujours liés et étirés au-dessus de ma tête. Sa main se tend vers la table de nuit et éteint la lumière. A l'aveugle, ses doigts agiles défont les nœuds et me délivrent enfin. Entre deux baisers, il me murmure un : "Je t'aime tant" "Moi, je ne t'aime plus du tout : tu es un monstre, un monstre d'amour mais un monstre tout de même. Et le pire, c'est que je t'aime comme une folle !"

    Lorsqu'il se tend pour se relever, mes bras et mes jambes l'enlacent "Oh non ! Tu m'as privée de câlins, et là, tu ne boooooouges plus !" Mes mains enfin libérées glissent lentement sur son dos et s'attardent sur le haut de ses fesses. Mes bras le serrent comme si j'avais peur de le perdre.

    Morphée nous saisit alors que nous sommes toujours l'un dans l'autre.

    C'est un rayon de soleil qui perce les volets et le gai gazouillis des oiseaux dans le jardin qui me réveillent. La tête posée au creux de son épaule, je me souviens de la merveilleuse nuit d'amour que je viens de vivre malgré sa passion d'attacher les femmes pour leur faire l'amour. Je me souviens également de mon envie inassouvie de partager nos câlins, de mes désirs de lui donner de l'amour et de mes envies sauvages de vengeance sexuelle. Lentement, je me glisse sous les draps et laisse courir mes lèvres sur son sexe endormi. Ma gourmandise de sexe me pousse vers ses bijoux de familles que j'embrasse tendrement.

    Il vient de frémir et, je sens qu'il s'est éveillé, mais ne bouge pas. Ma bouche gourmande remonte lentement le long de son sexe recroquevillé, comme si je savourais un esquimau un peu ramolli. Le parfum de son sperme mélangé à la sève de mon sexe envahit mes narines. Les fragrances de notre nuit exacerbent ma passion.

    Je saisis son membre entre mes lèvres et en titille le gland du bout de la langue.

    Prise par ma passion, je le prends entièrement dans ma bouche et le déguste goulûment. Mes caresses raniment le faux gisant du matin en un rien de temps. Je pense dans ma tête : "A nous deux mon cher violeur !" et, lentement mes lèvres distillent leur passion et leurs pressions, tout en remontant vers son ventre musclé.

    Ma langue agace ses petits tétons, rapidement relayée par mes dents qui les mordillent. Ses mains s'insinuent sous les draps et me caressent amoureusement la tête et la nuque. Mes mains s'en saisissent et, en les sortant de dessous le drap, je lui lance : "On ne touche pas ! Hier soir tu m'as violée et mangée de baisers : ce matin je vais te croquer et tu te laisseras faire !" Dans la pénombre de la chambre, j'ai repéré la ceinture du peignoir qui cette nuit m'a privée de mes envies. Je l'attrape puis lie ses poignets aux barreaux du lit. Il se laisse faire sans aucune résistance et semble s'amuser follement de mon attitude en déposant quelques baisers sur ma poitrine au-dessus de son visage.

    Je serre les nœuds avec conviction en riant dans mon fort intérieur. "A nous deux ! J'ai quelques comptes à régler !" Je rabats le drap et m'assied sur ses hanches et son sexe qui annonce midi pile. Tout en caressant son torse, je l'imite comme la veille, en agaçant ses tétons. Provocatrice de son désir, je m'amuse à me mouvoir en tortillant mes fesses sur son sexe dur et tendu. En même temps que j'agace sa libido, mes mains caressent ma poitrine. Pour la première fois de ma vie, je me sens invincible en amour. A genoux au-dessus de lui, je m'amuse à faire courir mes seins sur son sexe, son ventre, son torse mais en m'arrêtant près de sa tête et de ses lèvres qui essaient de gober mes tétons.

    Ma main guide son sexe entre mes cuisses et se sert de son gland pour caresser mon clitoris puis mon intimité qui s'humidifie. Je suis consciente du pouvoir de l'apparence de l'instant et me sens des prédispositions inconnues jusqu'à ce jour. Je provoque un homme attaché ! Je jubile à l'idée de mâter amoureusement mon petit coq d'amour. Ma main guide son sexe entre mes lèvres intimes. Je m'assied doucement sur son pénis qui me pénètre de suite, tellement je suis chaude !

    Je m'ouvre encore plus des deux mains et joue à remonter et à redescendre à ma convenance. Je finis par m'empaler complètement et commence à lui faire l'amour lentement.

    Mes mains plaquées sur mon pubis écartent mes intimes replis et titillent mon clitoris. En le narguant des yeux, je m'amuse à accélérer ma cadence à ma guise, tout en contrôlant mon plaisir. Empalée et cuisses écartées, mon plaisir commence à se faire jour. Prise par la volupté de l'instant je lui lance :

    "Le bourreau de mon cœur devient la victime. Je vais te mater et te faire voir qu'une femme peut éduquer son homme !" "Es-tu sûre de toi et de ta supériorité dans l'instant ?" "Totalement !" "Sûre ? Sûre ? Sûre ? Vraiment sûre !" "Totalement sûre et dans un moment, soumis à mon bon vouloir, tu me supplieras de te faire jouir !

    En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, ses mains se libèrent, me saisissent me soulèvent comme un simple pantin puis me plaquent sur le lit.

    Sa main plonge dans la table de nuit et saisit des menottes qui se referment sur mes poignets. "Si tu veux que l'homme qui t'aime, et que tu as voulu vexer, sans y arriver, te libère, tu vas devoir te surpasser en vice. Je rajoute que si l'étudiante en comptabilité et gestion estime avoir un passif de caresses, c'est pour toi le moment de te rattraper sur le plan purement comptable. Je ne te libérerai que lorsque tu auras embrassé, léché et câliné chaque parcelle de mon corps que je te désignerai "

    "Tu es un salaud !" "Ah non ! Qui est-ce qui a réveillé mon désir puis tenté de me violer en m'attachant ? J'aime beaucoup quand tu lèches mon sexe de ta langue et que tes cheveux caressent mes cuisses. D'ailleurs, si tu m'offres ton intimité à déguster, je veux bien te rendre la pareille. Cela s'appelle un "69" : je m'allonge sur le dos, tu m'offres ta moule à déguster pendant que tu me tailles ce qu'on appelle une pipe. Allez, ne me fais pas attendre et ne fais pas la moue, tu verras, cela devrait t'être très agréable !"

    Dans la situation où je me suis mise, presque gênée d'avoir failli vexer l'amour de mon cœur, j'abdique. Il me guide : je l'enjambe, mais, sans mes mains qui sont liées dans mon dos, la gymnastique matinale se révèle difficile. Tant bien que mal, j'arrive à caler mes jambes de chaque côté de son corps, el lui offre la vue de mon minou et me penche sur son sexe qui s'est ramolli dans notre querelle d'amoureux ! Ses doigts écartent les lèvres de mon sexe, cette position impudique au possible est encore une fois, une nouveauté pour moi. Timidement j'offre mon postérieur à sa bouche, ses mains m'attirent et je ne peux résister à leur traction.

    Sa langue s'insinue dans mon intimité et son nez entre mes fesses.

    L'émotion qui me traverse me perturbe et finit d'enflammer mes sens. Je m'abandonne et me laisse manger le minou en totale perdition de pensée. Sa main me guide sur son sexe que je prends en bouche. Perdue entre les sensations contradictoires, j'offre mon ventre à sa bouche et déguste son sexe avec passion.

    Au bout de quelques minutes de ce traitement réciproque, je sens une douce chaleur en moi. J'ose vraiment écarter réellement mes cuisses et m'offrir à ses baisers passionnés en dégustant son sexe avec de plus en plus de passion. Soudain, alors que nos jouissances montent en nous, Paul saisit mes cheveux et me tire la tête en arrière, en me disant presqu'en colère : "On se calme, je préfère que tu t'offres à moi autrement. Mets-toi à genoux sur le lit et offre ton cul à l'homme que tu as réveillé et excité !"

    Son ton est si dur que je n'ose ni répondre ni plaisanter : je ne pense qu'à m'exécuter. Les mouvements sont très difficiles mais il m'aide pour que je ne m'écroule pas.

    Dans la position qu'il m'impose, je dois ressembler à une grenouille écartelée.

    Je suis morte de honte mais il ne me laisse pas le temps de méditer sur ma condition. Sa main guide son sexe en moi, je suis soulagée, car son gland se frotte à ma chatte trempée. Mais, après avoir bien humidifié son pieu avec mes jus de plaisir, il se retire d'un seul coup de rein de mon vagin et, les mains posées sur mes hanches, il me pénètre l'anus d'un seul coup avec une violence qui m'arrache un cri de douleur et de surprise !

    Par la position qu'il a su m'imposer, mes fesses lui étaient largement offertes, et il a su en user et, même en abuser ! La tête posée sur le lit et les fesses levées, je ne peux que m'abandonner à ses assauts. Si la position me gêne terriblement, je ressens en même temps un plaisir trouble : j'ai l'impression de me faire saillir au sens propre du terme, tant ses mains agrippées à mes hanches et ses mouvements en moi me font délirer et me rappellent un accouplement animal !

    Il continue ses allers et venues dans mon sphincter sur un rythme effréné qui me fait hurler. Ses mains abandonnent mes hanches et malaxent ma poitrine. Le contact de ses doigts me fait tressaillir quand il me pince les tétons et s'en sert pour me relever et me tirer à lui. Les fesses ouvertes par son envie et sa passion, je me donne complètement à lui sans aucune retenue. Ses mains n'abandonnent ma poitrine que pour me claquer les fesses. Plus il les frappe, plus je m'offre à lui. Ce n'est plus lui qui vient en moi, c'est moi qui offre mon cul à ses grands coups de reins.

    Tout en me labourant le cul, il se lance, avec une science consommée de l'art érotique, dans une masturbation habile et harmonieuse de mon clitoris.

    Même si j'ai les poignets menottés, Paul sent que je m'abandonne à sa violence érotique et que je craque complètement. Cette complicité génère en moi des frissons électriques. Je me sens sa chienne et sa chose, mais le pire c'est que cette impression de contrainte et de viol brutal se rajoute au désir inexplicable que j'éprouve.

    Dans la sauvagerie de l'instant, je m'entends crier : "Oooooooh, oui, encore, plus fort !" Un orgasme monstrueux me dévaste. Je craque totalement, je crois mourir de plaisir. Je crie comme une perdue. Le plaisir de Paul croissant, ses va-et-vient s'accélèrent encore, je délire. La chambre résonne de mes cris. La tête posée sur le lit et les fesses en l'air, je suis défoncée, écartelée. Je suffoque, je mords les draps pour ne pas hurler au sens propre du mot. J'ai l'impression d'être déchirée, mais, en même temps je ressens des sensations très vives, comme une jouissance continue.

    Soudain, ses mouvements s'arrêtent, profondément enfoncé en moi, il jouit dans un grand râle.

    Heureuse et comblée, les fesses tendues vers l'arrière, je le reçois en tortillant mon cul. Oh que j'aime cette façon de faire l'amour : sauvage, brutale et passionnée. Couchée sur moi, il dépose une kyrielle de baisers dans mon dos, ses mains caressent mon visage et ma nuque. Mes poignets menottés me font un peu mal. Je n'ose lui dire pour ne pas interrompre ses caresses enflammées et les mots d'amour qu'il me murmure au creux de l'oreille.

    Il m'aide à m'allonger sur le lit dévasté, puis, à l'aide d'une télécommande, il entre-ouvre les volets. Ses doigts courent sur mes hanches et mes jambes. "Tu es d'une beauté à damner un saint. Que dirais-tu d'un plongeon dans la piscine ?" "Tu sais bien que je n'ai pas de maillot !" "Tu n'en as pas besoin : la maison n'est pas visible de l'extérieur, seuls les oiseaux seront charmés par la beauté de mon ange !"

    "J'aimerais bien me baigner et nager à tes cotés, mais sans maillot je ne le peux pas !"

    "Je suis désolée de briser cet instant poétique, mais j'ai besoin que tu me libères les poignets où il va y avoir des taches sur tes draps !" "Tu vas encore me détester, mais il faut que je poursuive ton éducation de femme accomplie. Assieds-toi s'il te plait"

    Paul se lève et s'agenouille, devant moi, au bord du lit. Je tends mes poignets sur le côté, pour qu'il me retire les menottes, mais il me saisit à bras le corps et me couche sur son épaule comme un baluchon. Je crie de surprise : "Mais tu es fou, que fais-tu ?" "Oui je suis fou, complètement fou de toi. Et je ne fais que t'emmener au bain !" "Nooooon, nooooon, laisse-moi, je ne veux pas !" Mes : "Nooooon, nooooon !" sont sans effet.

    Fermement maintenue sur son épaule, la tête en bas, je vois défiler le carrelage de la maison à travers mes cheveux qui flottent dans tous les sens. J'éprouve un moment de panique dans les escaliers moquettés.

    Arrivés au bord de la piscine, je m'attends à ce qu'il me dépose, mais non, tout de go, il saute dans l'eau. Je me débats et donne des coups de pieds pour nager, mais Paul me tient la tête hors de l'eau et me demande de me calmer.

    "Tu es complètement fou, on pourrait se noyer !" "Oui ma chérie, je te répète que je suis fou de toi, quant à se noyer, cela serait un exploit ! Là où j'ai plongé, il n'y a qu'un mètre cinquante d'eau !" "Je te déteste !" "Et moi, je t'aime encore plus que tu me déteste !" S'amusant de ma peur irraisonnée et de ma colère de pacotille, il m'éclabousse de grosses vagues d'eau. Je crie et me détourne. Il en profite pour venir contre moi, m'embrasse et caresse mes hanches et mes cuisses sous l'eau.

    "Si tu m'avoues m'aimer, je peux faire quelque chose pour toi !" "Tu es complètement fou, mais je t'aime !" Il me lâche et plonge. N'étant plus assurée par ses mains, j'écarte les jambes pour essayer ne pas tomber.

    Sous l'eau, il se glisse contre moi, caresse mon sexe de ses mains et de sa bouche.

    Il ressort et m'embrasse encore à pleine bouche, je sens dans sa salive mon odeur intime ! "Je vais chercher les clés, tiens-toi à l'échelle si tu as trop peur !" Il jaillit d'un bond athlétique de la piscine, traverse la terrasse et entre, ruisselant, dans la maison. J'ai une pensée émue pour sa probable femme de ménage !

    Quelques minutes plus tard, il revient avec des serviettes et les clés. D'un magnifique plongeon et en trois brasses, il me rejoint pour me libérer enfin de ses satanées menottes.

    "Tu sais ma douce Agnès que les oiseaux sont d'accord avec moi : il y a une sirène dans la piscine !"

    "Dis-moi, Paul, ce compliment, est-il sincère ou est-ce juste pour te faire pardonner ?" "Les deux : parce que tu es la plus belle des femmes venues dans cette maison, et parce que je dois bien avoir quelque chose à me faire pardonner !" "Sais-tu que tu es un homme dangereux : tu es fou, tu es parfois d'une sauvagerie sans nom, tu batailles pour que j'arrête de t'envoyer à la figure des "Nooooooooon, je ne veux pas", mais, surtout, le pire de tes défauts est que je t'aime à en crever !"

    Paul sourit et me dit calmement : "Rassure-toi, je gagnerai tous les combats que j'engagerai contre toi, car je sais parfaitement que tous tes : "Nooooooooon, je ne veux pas" sont des futurs "Ouuuuuuuuuui, encoooooooore, je t'en suppliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie !"

    "Cela dit, la machine à café nous prépare des "super-expressos" qui vont nous faire le plus grand bien, nous prendrons le petit déjeuner quand tu le souhaiteras. En attendant faisons quelques brasses !"

    "Mais, tu ne vois pas que je suis nue ?" "C'est ce que me faisaient remarquer les roses du jardin, qui nous observent, elles rêvent d'être cueillies par et pour toi ! Juste une question simple : je te jette à l'eau ou tu plonges juste après moi ?"

    Finalement, il est plus facile de lui dire oui en permanence, que non, et nos deux plongeons se suivent de quelques secondes

     

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  • "Agnès" Tome 2

    Auteur : Anonyme / Adaptation-Réécriture : Agnès et Loré

     

    Cela va faire 8 mois que je vis dans la très belle maison de Paul.

    Beaucoup de choses ont changé pour moi : j'ai du avouer à mes parents que j'étais très amoureuse d'un certain Paul et que je désirais vivre chez lui.

    Nous étions convenus tous les deux de les inviter à passer une soirée avec nous, en toute simplicité, avec maillots de bains, barbecue, bonnes bouteilles et bonnes pâtisseries !

    Si Paul et moi étions bien en tongs et maillots, le reste n'avait rien à voir avec le programme annoncé : nous avions une table pour quatre merveilleusement décorée, un sommelier, un chef cuistot, une serveuse et les merveilleuses illuminations de la maison, du parc et de la piscine.

    Nous avons pris l'apéritif dans la piscine, car une partie de celle-ci disposait d'une table à fleur d'eau sur laquelle nous pouvions déposer nos verres et les plateaux de petits fours que nous passaient la serveuse.

    Jeanine, mon adorable maman n'a pas pu s'empêcher de demander à Paul, pendant cet apéritif :

    "Dîtes, moi, mon cher Paul, vous nous avez invités à une petite soirée amicale, voire familiale. Avec Jacques, mon mari, nous n'attendions pas que vous vous mettiez autant en frais pour nous, nous sommes des gens modestes et avons éduqué Agnès avec nos moyens, et elle ne semble pas en être malheureuse !"

    Paul, tout sourire, lui répond : "Je vais vous répondre sur un seul point, Madame : je connais des gens qui sont nés avec une cuillère d'argent dans la bouche et qui n'ont qu'un claquement de doigt à faire pour que tombe dans leur poche un billet de 100.000 euros ou la dernière Ferrari. J'ai rayé ces gens de mes relations et fait rehausser les murs de ma maison pour qu'ils ne puissent pas les escalader !"

     

    "Quand j'ai rencontré Agnès, deux aimants m'ont attiré en elle : sa beauté et sa simplicité"

     

    "J'ai attendu pendant deux mois une question du style : "Et que fais-tu dans la vie, Paul ?" Sa jolie bouche n'a jamais posé cette question"

    "J'ai attendu qu'elle soit prête pour une relation d'adulte et non pas d'étudiants, puisque je fus un étudiant, mais que j'ai du devenir très vite un adulte"

    "Durant toute notre période que l'ont peut qualifier de fiançailles ou de découverte mutuelle, nous n'avons jamais mangé dans un restaurant étoilé, nous avons beaucoup circulé en taxi pour éviter qu'elle ne voit quelle type de voitures, j'avais été habitué à conduire et quand elle m'a avoué en me regardant droit dans les yeux qu'elle me voulait, moi, pour sa mutation en une "vraie femme", pardon pour cette franchise, mais je ne vois que des adultes autour de cette table"

     

    "Entre une suite dans un palace 5 étoiles et une grange sentant bon la paille, je n'ai pas hésité"

     

    "Depuis, nous ne nous sommes quasiment plus quittés mais quand je l'ai invitée à passer un weekend ici, j'ai bien sur du lui avouer la vérité, qu'elle va vous raconter elle même"

    "Permettez-moi de faire une appartée pour elle : ma chérie, merci de ne pas t'étendre sur ma vie professionnelle et quand à ce qui se passe ce soir dans la maison, explique simplement ce qui s'y passe depuis les quelques mois que tu y habites !"

    "Entendu, Paul, tu peux compter sur moi !"

    "Comme vous l'a dit l'amour de ma vie, nous n'avons jamais parlé de situation, d'argent, ou de projets d'avenir. Paul sait que je suis en dernière année de fac et que je m'achemine vers mes 20 ans alors qu'il en a 25. Quand, en arrivant chez lui, j'ai vu sa maison, j'ai osé lui dire que je pensais qu'il était à l'aise, mais pas à ce point !

    Ce qui l'a beaucoup fait rire"

    "Nous avons posé mon sac sur le perron et sommes allés faire un grand tour dans le parc, où, il y a même des biches et des cerfs apprivoisés !"

     

    "En nous promenant, il m'a résumé les grands moments de sa vie"

     

    "De très bons résultats au Lycée, et à 16 ans, BAC en poche, école préparatoire à des grandes écoles. Il a été reçu dans deux d'entre elles : Centrale et HEC"

    "En travaillant la nuit, il a passé les deux concours et 3 et 4 ans après il s'est retrouvé diplômé des deux Ecoles, à seulement 21 ans. L'année d'après il a passé 4 masters dans 4 domaines différents dont l'informatique"

     

    "Il partait vers un avenir plus que brillant quand, le malheur a frappé sa famille"

     

    "L'avion de la société s'est écrasé avec ses parents et les deux pilotes. Ses parents sont restés un an dans le coma et quand il s'est décidé à les laisser partir, il a juré de consacrer sa vie à son petit frère, et à l'entreprise de son père"

    "Il a passé les 3 dernières années à consolider la puissance de la compagnie de son père qui est le leader mondial des opérations chirurgicales à distance. Il ne veut pas l'introduire en bourse pour lui conserver son caractère familial, à sa mort, son frère en fera ce qu'il voudra, n'étant lié par aucune promesse à un mourant"

    "Je devrais te gronder ma chérie, mais, devant tes parents, je n'oserai pas ! Ton papa est trop bien baraqué ! Mais comme chaque fois que tu parles de moi, tu rajoutes des superlatifs qui me font rougir ! Il faudra que tu apprennes à cacher un peu mieux tes sentiments ! Mais bien, sûr, jamais à ta maman ni à ton papa !"

    La gentille serveuse, qui s'appelle Anne Marie, nous propose un café, des infusions, du thé et des digestifs au bord de la piscine ou dans la piscine, et c'est finalement maman qui donne le "la" en ôtant son peignoir et en plongeant dans l'eau tiède pour rejoindre à la nage la table "Atlantide" comme elle l'a déjà baptisée !

     

    "Allez ! Tous dans l'Atlantide !"

     

    "Crie Paul en plongeant dans l'eau et en faisant semblant de faire la course avec ma maman ! J'ai une petite larme qui coule en voyant que maman qui était déjà au courant de pratiquement tout (mais chut !) avait si vite adopté "mon" Paul.

    Nous émergeons de l'eau et nous nous asseyons autour de la table, tout est déjà en place : les cafetières, les théières, les tasses, le sucrier, l'argenterie, les bouteilles d'alcool, les différentes tisanes, de très beaux verres à liqueurs et même des cigares pour les amateurs.

    Papa en prend un, Anne Marie jette un briquet à Paul qui le lui allume. Il avale sa première bouffée en disant : "Huuuuum, ce n'est pas un Reinitas ça : un pur Cohiba de la Havane, bravo Paul, mais dis-moi, ma chérie, tu devais nous expliquer deux choses : nous avons bien compris que Paul n'est pas de ceux qui tapent dans les mains pour que l'argent se mette à pleuvoir, il le mérite et

     

    "Sa promesse à son papa est une chose qui me touche droit au coeur !"

     

    "Bravo, Paul, vous êtes un type bien ! Mais, Agnès, il nous manque un récit de ta part !" "Oui, papa tu as raison, il se passe des choses étranges dans cette maison tous les soirs, je dois te l'avouer, si Paul n'est pas encore rentré quand je descends du bus de l'université, c'est Rafaël, notre chef cuistot préféré qui vient me chercher avec une véritable charrette, tirée par un pur sang ! C'est une honte et je crois que je vais porter plainte contre eux ! Car, il arrive des jours où quand Paul est là, c'est lui qui vient me chercher avec la même charrette et le même pur-sang !"

    Tout le monde éclate de rire : "Je savais que vous trouverez ça drôle, mais je voulais aussi vous expliquer que

     

    "L'équipe que vous avez devant vos yeux, papa et maman, est l'équipe qui gère la maison de A à Z"

     

    "Anne Marie, aujourd'hui bien habillée, alors qu'avec nous elle se trimbale en short de jean et tongs. Elle s'occupe des commandes sur internet, du service et de l'entretien de la maison avec, trois jours par semaine, deux dames qui viennent l'aider pour le ménage, le repassage et "l'attention aux fleurs fragiles", elle fait partie de la maison et de la famille, et elle va nous faire un joli strip-tease pour nous rejoindre autour de "l'Atlantide" !"

    "Rafaël, lui, en dehors de la cuisine, a un hobby extraordinaire : refaire pousser des plantes oubliées, Paul le sponsorise et ils ont déjà gagné 2 grands concours européens, il est donc heureux comme tout ! Et va fêter ça en plongeant pour nous rejoindre ! "Nooooon Rafaël, pas une bommmmmbe, Oups trop tard !"

    "Et Norbert qui est le préposé aux bons vins, mais entre deux cuites, c'est le magicien du garage de la maison ! Il y a tellement de chevaux dans ce garage que certains cherchent à s'échapper la nuit, mais vous savez ce qu'on dit des Dieux Grecs ?

    Dès qu'il sont adultes, ils cherchent les chars les plus rapides et... bah, je vous laisse finir la phrase, ce serait malvenu que je dise du bien de moi !"

    Paul se glisse vers moi, me donne un gros baiser sur la bouche et finit ma phrase :

     

    "et cherchent leur Déesse de beauté, et comme dirait notre Agnès ! Moi, je l'ai trouvée ! Na !"

     

    Papa et maman éclatent de rire, car ils connaissent bien mon "Na !" que j'utilise souvent, alors que Paul sert lui même nos trois amis qui nous rejoint dans l'eau !

    Papa est convaincu que Paul et moi formons un couple parfait, et il dit à tout le monde : "Mes enfants, j'ai envie d'applaudir, que pensez-vous de cette idée saugrenue ?"

    Nous éclatons de rire, et Paul démarre en claquant très fort ses mains l'une contre l'autre, en rougissant je reconnais ces bruits, mais la dernière fois, ses claques rebondissaient sur mes fesses !

     

    Nous finissons par un "Hip-hip-hip-hourra !"

     

    "Qui est notre calumet d'une paix éternelle et sans aucun ombre. Mais l'avenir nous le confirmera !"

    Mes parents rentrent chez eux à une heure peu coutumière pour eux, mais ils respirent le bonheur et je suis sûre que nous avons apporté une réponse à chacune de leur question.

    Je repense souvent à cette soirée assez magique, mais la vie de tous les jours prend le dessus, avec ses petits soucis et ses grandes joies.

     

    Le temps est venu pour nous de dîner dans la maison devant un immense feu de cheminée

     

    Que nous aimons entretenir tous les deux. Paul est assis dans son grand fauteuil, et je suis assise à ses pieds éblouie par le spectacle de ce feu aussi diabolique que captivant.

    Je bois une tisane et lui un bon alcool, nos amis sont tous allés se coucher ou vaquent à leurs propres activités.

    Je regarde Paul en me tordant un peu le cou et lui demande : "Dis-moi, Paul, puis-je te poser une question sérieuse ?" "Ma chérie, toutes tes interrogations sont sérieuses, pourquoi douter de toi encore une fois ?"

    Je ne réponds rien et lui dis :

     

    "Est-ce que tu penses que l'amour peut faire évoluer un corps ?"

     

    "Question très difficile qu'il faut d'abord analyser : quand tu parles "d'un corps", tu parles du tien ?"

    "Oui, Paul !" "C'est ce que je pensais. Quand tu parles d'évolution, évoques-tu une évolution physique : par exemple des seins plus gros, des tétons plus longs, des fesses plus ouvertes à force d'être utilisées par ton amant ?"

    "J'avoue que tu me fais douter un peu : il est peut être vrai que certains endroits de mon corps se sont modifiés, mais je pense que c'est plus par ta tendre manie de les utiliser, que par un phénomène anatomique, et je pourrais reprendre les deux exemples de mes tétons et de mon anus, ton habitude de les mettre à contribution les ont fait sûrement s'élargir ou grandir, mais aussi ils sont devenus des zones beaucoup plus érogènes qu'elles n'étaient au début de nos ébats !"

     

    "Je mettrai un bémol pour tes tétons, mais, dans l'ensemble, il faut donc chercher ailleurs !"

     

    "Peux-tu tout de même me donner un début de piste de réflexion, j'ai bien une idée, mais je veux m'assurer que je ne vais pas de raconter des bêtises issues de mes propres fantasmes !"

    "Je vais essayer de te résumer ce que je pense : depuis quelques mois, j'ose me maquiller un peu plus et les longueurs de mes robes ou de mes jupes ont diminué. Tu m'offres, beaucoup plus que je ne le voudrais, de très jolis vêtements et des sous-vêtements sexys que j'hésite à porter de suite !"

    "Tout à fait d'accord, Agnès, mais rappelle-toi que récemment, je t'ai dis aimer les femmes qui ressemblaient à des femmes et qu'un rien habillait ton corps de rêve. Mon jugement est probablement faussé par l'amour que j'ai pour toi. Mais, je me rends compte que, petit à petit, tu cèdes quasiment à toutes mes demandes :

     

    "L'amour a parfois ses raisons que la morale ne comprend pas !"

     

    "Ne penses-tu pas que c'est dans ce sens que tu as changé ? Nous continuons le chemin fabuleux de ton éducation amoureuse, petit à petit, sans afficher le thème de notre future soirée sur un écran géant, tout est feutré et discret, mais tu avances très vite dans ce monde qui t'était inconnu il y a encore quelques mois"

    "Ton changement n'est-il pas là ? Il y a 6 mois tu aurais jeté un soutien-gorge qui te dévoilait tes bouts ! Il y a 3 mois, tu aurais hésité une semaine avant de le mettre pour moi, et demain tu vas venir me lécher l'oreille en me susurrant :

    "Mon chéri, je ne ne peux pas avoir un soutien-gorge plus sexy porno que celui que tu m'as offert la semaine dernière ?"

     

    "En fait, Paul, ta réponse est que ce n'est pas mon corps qui change, mais ce que j'en pense et ce que j'aime que tu en fasses ?"

     

    "C'est tout à fait ça mon bébé : quand tu as vu la lingerie que je t'offrais sur des sites en ligne, tu as réalisé qu'elle était donc portée par d'autres femmes que toi !"

    "Quand nous regardons des CD pornos, tu te rends bien compte que mes choix sont très ciblés : il y a souvent du bdsm qui t'émoustille et déclenche en toi des envies d'essais et de découvertes, tu rêves souvent de faire comme les actrices qui semblent tant jouir sur ta télé ! Réalises-tu les progrès que tu as fait en si peu de temps? Il faut reconnaître que si nous comptions les heures que nous passons à baiser, ça ressemblerait à un entraînement intensif, mais, sois gentille, cite-moi toi-même quelques progrès qui te viennent en tête !"

    "Oooh, tu veux encore me faire rougir Paul ?" "Nooon, il n'en est pas question, nous discutons de choses sérieuses, tu n'as pas le droit de rougir, je t'écoute !"

    "Si je compare à quelques mois, j'aime m'offrir totalement à toi, attachée sur le lit ou sur la table du salon. Tu m'as fait découvrir les plaisirs du bondage et

     

    "J'avoue que ces situations perverses me transportent dans un autre monde : le paradis du plaisir"

     

    "Mais, dis moi mon bébé, pourquoi juges-tu ces situations comme "perverses" ? Alors qu'elles te mènent droit au "Paradis du plaisir" ?" "Je ne sais pas Paul, j'imagine que le jugement de "perversité" appartient à l'ancienne Agnès et que le "Paradis" est le terrain de jeu de la nouvelle Agnès !"

    "Bon, assez philosophé, tu veux que nous allions nous coucher ? Ma chérie ?" "Je t'avoue que je n'ai pas sommeil, nous sommes si bien dans ton "grand palais" et surtout devant ce feu qui m'hypnotise littéralement, j'ai envie de rester un peu si ça ne te dérange pas"

     

    "Je sais ce que nous allons faire, je vais aller chercher un CD, et toi, tu vas prendre le temps d'aller notre chambre et d'enfiler le petit cadeau du jour qui t'attend sous ton oreiller"

     

    "Tu verras, tu seras agréablement surprise !"

    Nous nous retrouvons quelques minutes plus tard et Paul m'interroge du regard sur son cadeau du jour ! Je ris en lui disant qu'il ne sert pas à grand chose mais qu'il est très excitant !

    Paul charge le CD en riant et le met en route, il vient s'asseoir dans le canapé et nous mélangeons nos corps pour trouver la meilleure position pour déguster une séance de cul dont nous ne sommes pas les acteurs !

    Je souris et frémis un peu, car sous ma jupe, je porte son cadeau : un tanga de satin noir plus que très coquin : il est fendu sur toute la longueur de ma chatte, ce qui permet de dévoiler toute mon intimité sans le retirer. Il ne sert vraiment pas à grand chose, mais je le trouve très rigolo, et je pense en moi même que les prostituées professionnelles doivent en porter des identiques.

    Dès qu'il s'est assis, il a habilement relevé ma jupe et a ouvert la partie découpée du tanga en ne laissant dépasser que le haut de mes lèvres vaginales et mon clitoris. Tout en écartant les pans de mon chemisier pour libérer mes seins des bonnets du soutien-gorge et inonder ma poitrine de ses baisers chauds et délicieux.

     

    Sa main se glisse sous ma jupe pour jouer de mes chairs tendres et intimes

     

    Tandis que je veux participer en lui caressant du bout des doigts son sexe déjà dur sous son peignoir.

    Brusquement comme s'il était Archimède, il crie, non pas "Eurêka, j'ai trouvé", mais "J'ai une superbe idée que je ne veux pas te dévoiler. Tu dois me dire "oui" ou "non" sans poser de questions !" Dans l'état d'excitation où il m'a mise en très peu de temps, et habituée comme je le suis à ses questions sans réponse.

    Trop amoureuse et inconsciente, en ces moments là, j'accepte de tester son idée sans savoir de quoi il s'agit ! Il m'abandonne devant le film, et je reste seule à regarder la scène en laissant glisser tout naturellement ma main sous ma jupe !

    Quand il revient au salon, un vieux réflexe m'ordonne de retirer ma main et je maudis encore une fois cette réaction imbécile. Mais quand je vois son "panier-garni", comme nous l'appelons entre nous, rempli de cordes et d'une multitude d'accessoires sexuels.

     

    Je sais que je vais être étroitement bondée et livrée à ses turpitudes,

     

    Ce qui m'excite au plus haut point, comme chaque fois que je vois ce panier ! Il met le CD en pause et me demande de m'allonger sur le dos à même la table basse du salon.

    Rapidement, il attache mes poignets sous la table.

    Ses mains s'insinuent sous ma jupe et me retirent le slip ouvert qui cachait tant bien que mal mon intimité.

    Il écarte mes jambes et les positionne de chaque coté de la table avant de lier mes chevilles avec une grosse corde blanche qui passe aussi sous la table.

    Allongée sur le dos, la jupe relevée et les jambes ouvertes, ma chatte est largement exposée. Il m'abandonne avec un sourire coquin. Je m'interroge sur ses intentions avec quelques troubles et inquiétudes.

    Chaque fois qu'il m'a proposé de lui faire confiance, j'ai découvert quelque chose de nouveau. Mais, dans ce cas précis, je n'ai aucune idée de ce qu'il va me faire découvrir, car la séance commence comme beaucoup d'autres que j'ai du supporter avant de le supplier de continuer !

    Que vais-je découvrir. Ce soir ?

     

    Quand il revient avec des ciseaux, sa bombe de mousse à raser et son rasoir, je comprends immédiatement ses intentions

     

    Et que, malgré mes hurlements et mes refus, il est bien décidé à le faire ! "Mon oiseau des îles est pris au piège et va se faire plumer. Ne râle pas, ce n'est pas douloureux et si tu n'aimes pas, dans trois semaines on n'y verra plus rien. Mais comme d'habitude, tu râleras par principe et ensuite tu en redemanderas !"

    Me dit-il en riant franchement de ma gêne stupide ! Avant de démarrer sa tache funeste, il oriente la table basse sur laquelle je suis bondée pour que je puisse suivre la télé sans peine et remet le CD en route.

    A l'aide des ciseaux au contact froid, il coupe ma toison, que j'ai pourtant bien soignée pour pouvoir porter les tangas et les maillots qu'il m'a offerts, et il pulvérise la mousse à raser sur mon bas-ventre. Sa froideur me perturbe, mais j'ai surtout tellement peur d'être entaillée, que j'applique ses conseils à la lettre :

    "Surtout, ma chérie, ne bouge en aucun cas !"

    La tête, posée un peu en contrebas sur la table, et les yeux fermés, je me maudis d'avoir répondu "oui" à sa proposition de lui faire confiance. La prochaine fois je serai plus prudente ! Même si je me dis cela à chaque fois ! Cette fois, je le pense sérieusement.

    Ses doigts écartent et poussent mes lèvres d'un coté puis de l'autre pendant que le rasoir glisse sur ma peau.

    Lorsqu'il a terminé son ouvrage, il enlève le mélange poils et mousse à raser et lave mon sexe en s'aidant d'un gant et en vérifiant qu'il n'oublie pas un seul petit poil sur toute la partie qu'il vient de "faucher" !

     

    Oh ! Vite ! Montrez-moi un trou de souris pour aller m'y cacher !

     

    Quelle honte, mais aussi quelle horreur ! Sans me voir, je me sens plus nue que nue. L'air devient soudain frais sur mon intimité, rapidement réchauffée, par un baume après rasage qu'il insiste à me présenter comme : "sans alcool" ! Heureusement pour lui !

    Il range toutes ses affaires de "Figaro" et sort de son "panier-garni" un collier de cuir que je ne connais pas. Il me le pose délicatement autour du cou, et s'assure que la sangle de cuir qui part du haut de ma nuque, est bien à sa place et que les deux bracelets de cuir, qui sont fixés à elle, balancent bien sur mes omoplates.

    Il libère mes bras, déchire ce qui reste de mon chemisier, ôte mon soutien-gorge et me fait asseoir sur la table pour que je tente de regarder mon entre-jambe, mais il en profite pour passer derrière mon dos, il saisit les deux bracelets de cuir qui pendent à la sangle et m'attache avec les poignets derrière mon dos.

    Il libère mes chevilles et m'embrasse tout en pressant de sa main les replis de l'entrée de mon vagin. Il va et vient sur ma vulve trempée d'envie et de désir. Je le déteste autant que je l'aime !

    Ses baisers sont enflammés, il est jouissif et heureux de me sentir pleine d'envie de folles jouissances !

    "Si tu le désires, mon bébé, tu peux aller voir comment tu es belle dans la glace de la salle de bain !" Normalement, j'ai une sainte horreur de me déplacer nue, mais, dans l'instant, loin de ce type de préjugé, je me précipite dans la maison. Les poignets entravés dans le dos, j'arrive malgré tout à allumer la lumière pour me regarder dans la glace.

     

    Oh ! Quelle horreur ! Avec mon ventre lisse, je ressemble à une adolescente encore pubère.

     

    Paul me rejoint silencieusement et m'enlace en couvrant mon cou de ses baisers tendres et brûlants.

    "Je t'aime ! Tu es encore plus belle avec ta chatte de nubile !"

    "Je te déteste, je ressemble à une gamine, quelle âge me donnes-tu comme ça ? !" "Juste l'âge légal de te faire faire tout ce que je voudrai quand je te soumettrai pour de bon !"

    Malgré mes mains dans le dos, je caresse sa poitrine et agace ses tétons du bout de mes doigts. Emporté par sa fougue, il ne se méfie pas pendant que je les saisis pour les pincer sauvagement.

    Il se recule en criant et saisit mon oreille pour me reconduire au salon malgré mes cris et mes fausses vraies, insultes.

    Il attrape une chaise, s'assied et me couche à plat ventre sur ses genoux. "La petite salope n'a pas été sage et va donc recevoir une fessée !" "Non, salaud ! Lâche-moi ! Ce n'est pas en me fessant que tu feras mon éducation de femme !"

    Couchée sur ses genoux, ma tête pend dans le vide, mes cheveux frôlent le sol et mes fesses sont largement exposées.

    Sa main glisse entre mes cuisses agitées, puis d'un doigt inquisiteur, il agace l'entrée de mon anus.

    Je le déteste vraiment de tellement aimer cet endroit ! "Ma tourterelle adorée est redevenue une petite fille mais son petit chaton est trempé de désir. Il y a une incohérence qui m'échappe, tu peux me l'expliquer je te prie ?"

     

    "Va te faire voir pervers, puisque tu es attiré par les petites jeunettes, je ne te parle plus de la soirée ! Amuse-toi sans moi !"

     

    Il sourit, ma menace "d'absence" doit lui convenir : sa main droite claque mes fesses, mais, quand il la rabat, c'est pour les caresser en les pétrissant. Il me tient fermement de la gauche et continue à claquer et à caresser mes rondeurs de l'autre, m'arrachant des cris de douleurs rapidement mêlés de gémissements de plaisir.

    Il est vrai que l'alternance des coups et des caresses, est un peu douloureux, mais pour la première fois de ma vie, je sens que c'est plus les coups secs et virils qui m'enflamment et provoquent la montée d'une vague dans mon ventre et dans mon cerveau !

    Sa main se pose sur mes chairs chaudes, son doigt glisse lentement sur mes courbes, avant de se perdre dans une étroite vallée pour terminer sa course entre les lèvres de mon sexe.

    La confusion envahit mon esprit. Je suis tiraillée entre le refus de lui dévoiler mes goûts pour la fessée et l'envie qu'il continue, en frappant encore plus durement, avec cette nouvelle excitation que je ressens pour la première fois.

    Mais, probablement que dans des séances, quasiment identiques, il ne m'avait pas fessée de cette manière : en alternant des coups cinglants et des caresses et en appuyant moins ses coups, beaucoup plus forts ce soir ! Comme s'il avait lu en moi, et, sans me laisser plus de temps pour méditer, il reprend sa fessée "d'adulte" : en la rendant plus forte, beaucoup plus dure mais surtout avec une cadence de coups, beaucoup plus rapide !

    Une avalanche de claques s'abat sur mes fesses qui commencent à être endolories.

     

    "Mon cul, que je sens de plus en plus brûlant, me fait mal"

     

    Ma tête me brûle, mais, en toute contradiction, je me sens bien : je nage en plein paradoxe, surtout lorsqu'il alterne maintenant une longue série de coups puissants et douloureux avec une phase de pelotage de mon cul que je sens de plus en plus chaud. Mon épiderme fessier me picote agréablement.

    Vous allez penser que je suis devenue folle. J'ai envie qu'il me fesse encore plus fort, juste pour mieux apprécier sa séquence de caresses, qui est divinement bonne !

    Je me savais cérébrale, mais pas à ce point ! C'est comme si, un jour, je lui demandais de partir trois jours sans me donner de nouvelles, pour mieux apprécier son retour et nos retrouvailles ! Tout mon corps tremble des pieds à la tête, je respire très fort, comme si je cherchais mon air, mais il sait que je lui ai donné depuis longtemps toute ma volonté et que je me suis offerte avec une grande joie et un vrai plaisir à tous ses tourments amoureux et ses exigences de la moins perverse à celle que je pensais inimaginable !

     

    Je me laisse guider, et me retrouve agenouillée à ses pieds, toujours entièrement nue, collier d'esclave au cou et mains liées dans le dos.

     

    Sa verge gorgée de désir dépasse fièrement des pans de son peignoir. Sans aucune gêne malgré ma position, les liens et mes fesses qui doivent être d'un rouge carrément obscène, je m'en approche prise d'une envie folle de déguster son pieu, de sentir la douceur de sa peau entre mes lèvres.

    Comme pour l'agacer, je dépose des petits baisers sur son gland avant de le prendre en bouche dans un gémissement de bonheur. Je l'aspire, le goûte, le titille de la langue en me délectant de cet instant magique.

    Une contraction est aussitôt accompagnée de sa main, qui me repousse tendrement. Paul m'annonce avec un grand sourire radieux posé sur son visage un peu congestionné par le désir :

    "J'ai très envie de toi ! Tu es merveilleuse, tu as appris si vite à me sucer comme une reine ! Mais, j'ai d'autres projets pour toi !"

    "Moi aussi, je n'en peux plus ! Libère-moi et baise-moi, je t'en supplie !"

    Il ne répond pas et m'aide à me relever. Il me guide vers la table de la salle à manger, sans me délier les bras. De la ceinture à la tête, il me couche sur le plateau de la table, et, écarte mes pieds nus posés sur le sol, en les frappant de son pied.

     

    Dans cette position, mes reins sont véritablement offerts à son désir, et, probablement à tous ses projets !

     

    En quelques mois, j'ai appris à aimer les positions obscènes dans lesquelles il éprouvait un plaisir intense à me mettre. Et je commençais à réaliser que plus la position était vulgaire et me faisait monter le rouge aux joues, plus j'éprouvais une impérieuse envie de lui.

    J'en venais à souhaiter intérieurement qu'il fasse ce qu'il voulait avec ses cordes ou ses menottes, qu'il cesse de caresser mon cul bouillant et mon sexe rasé depuis peu, pour passer à la seule action qui pouvait apaiser le feu qui brûlait en moi : me baiser !

    Il laisse passer un très long moment, en me regardant dans cette posture qui ferait bander n'importe quel homme normalement constitué. Il se décide, enfin, à venir se placer entre mes jambes, de frotter ses cuisses nues aux miennes et de poser son gland humide sur l'entrée de mon vagin.

    Je gémis, je sens sa pénétration, c'est vrai, mais j'attends, j'attends, j'attends encore, j'attends toujours, mais en vain ! Il est assez rare que je devienne vulgaire, mais, mes pensées le sont : "Cet "enfoiré" joue de son sexe dur comme une barre de fer, à la porte de mon monde de jouissances, mais sans jamais la franchir.

    J'ai beau tendre mon bas-ventre vers sa queue : il se dérobe immédiatement. Et, chaque fois qu'il recommence, je subis une autre cuisante désillusion".

    Je me rends ! J'arrête de bouger ! Je ne perds plus ma dignité à lui réclamer ce que je veux ! Je garde ma position en le laissant décider de tout : de sa pénétration ou du trou qu'il choisira !

     

    "Alors, qu’enfin, il entre en moi, je constate sans surprise qu'il a choisi mon petit trou"

     

    Mais sa main bloque mes reins, pour m'interdire tout mouvement, qui me permettrait d'aller chercher son sexe moi même pour mieux l'enfoncer dans mon sphincter.

    Sa main qui m'interdit tout mouvement me vexe profondément, et, je tiens à lui en faire part : "Dis-moi, Paul, pourquoi me bloquer les reins avec une de tes mains, tu ne pouvais pas me demander de ne pas bouger ? Je suis probablement juste assez intelligente pour comprendre que tu as envie de me pénétrer par le trou que tu veux et comme tu le veux !"

    Je lui aurais demandé le temps qu'il faisait dehors, j'aurais eu la même réponse : "Tu as sûrement raison, ma chérie, mais j'ai une pensée qui bloque ma réflexion : dis-moi, dans nos exercices d'adaptation de ton vocabulaire à ton actuelle condition, je ne sais plus où nous en sommes ? Cinq "AVAC" ou six ?"

    "Je me demande ce que viens faire cette question à ce moment précis, et dans notre situation actuelle ?" "Ma chérie, sois gentille, et même si tu ne l'es pas encore, fais semblant d'être soumise, alors 5 ou 6 ? Réponds, ce n'est tout de même pas compliqué !" "Soit, mais ce n'est pas la peine de te fâcher pour ça, je pense que nous en sommes à six, car tu m'as dit à la première que tu m'en ferai faire une par mois, et ça doit faire 6 mois de ça !"

    "Il faudra qu'on change de rythme, car tu évolues plus vite dans ton obéissance et tes attitudes que dans ton vocabulaire, on va réviser rapidement et passer à la 7ème séance d'"AVAC" !"

    Son sexe, enfoncé d'un bon tiers dans mes fesses ne bouge pas d'un pouce, j'ai envie de lui demander de prendre du recul, de nous regarder et de me dire sincèrement si cette situation accompagnera bien une séance d'"AVAC" ! Mais je me tais. "Très bien, mais avant, enlève tes mules et mets toi sur la pointe des pieds, je trouve ça très excitant !" Je m'exécute sans un commentaire.

    "Tu peux bouder ma tendre Agnès, mais dans les 10 minutes qui viennent, tu vas parler, beaucoup parler, et crier, beaucoup crier ! Voilà ton emploi du temps !" A ma grande surprise, il se retire de mon anus pour se renfoncer lentement exactement où il était l'instant d'avant ! Il me murmure gentiment : "Ca c'est un coup pour te rendre plus attentive à mes questions. Prête ? Je démarre !" "Décris-moi ta position actuelle, mon bébé ?" "Comment je suis là ? Sur cette table avec ton machin dans les fesses ?" "C'est exactement ça !"

     

    "Eh bien, j'avais encore mes chaussons quand tu m'as couchée sur le plateau de la table de la salle à manger, de la taille à la tête, les mains menottées dans le dos, les pieds posés par terre que tu m'as largement écartés pour bien m'ouvrir et m'offrir, et quand tu m'as demandé d'ôter mes chaussons, je me suis retrouvée toute nue, avec, en plus un bon tiers de ton membre dans les fesses pour que je sois attentive à tes questions !"

     

    Ma phrase se termine par un gémissement d'envie, car Paul a reprit sa pénétration et son arrêt brutal au point de départ. "Bonne base de travail ! Mais, il y a du boulot ! Bon, donc : c'est ta description de notre situation. Comme chaque fois, tu vas choisir ton style de description parmi ces trois possibilités qui dépendent de l'humidité réelle, et non pas virtuelle, de ton sexe : filet, ruisseau ou torrent. Je te rappelle que j'ai eu le temps de me rendre compte de ton état, alors, ne triche pas !" "Paul, je peux te demander une faveur ?" "Bien sur, mon amour, je t'écoute !" "Si je te dis que ma chatte ressemble à un torrent, tu promets de me baiser de suite et de m'envoyer en l'air rapidement ?"

    "Je voudrais bien ma chérie, mais vu l'orifice que j'ai choisi, je ne peux pas te baiser. Tu sais qu'un orgasme par ce trou est plus difficile à obtenir, alors tout dépendra de ton envie cérébrale de t'envoyer en l'air comme ça ! Alors quelle version décides-tu de choisir ?"

    "Je ne peux pas mentir, ce sera "torrent," mais je vais apprendre des mots que je me dépêcherai d'oublier, sale pervers !"

    "Je diminuerai ton calvaire à une seule phrase, rassure-toi, mais quand tu parles de l'oublier, je t'assure que tu ne pourras pas !"

    "Donc ta phrase : "Eh bien, j'avais encore mes chaussons quand... va devenir en langage "torrent" :

     

    "J'ai encore mes chaussures d'esclave aux pieds, je sais que de voir mes orteils peints en rouge vif comme une putain de bordel te fais bander comme un âne, tu prends dans ta main la quasi totalité de mes cheveux pour m'amener à heurter le plateau de la table de la salle à manger avec mon ventre nu. D'un violent coup dans le dos, tu me plies en avant et me regarde tomber lourdement, nichons en avant, sur le bois de la table. Mes pieds restent posés au sol et de tes chaussures, tu les écartes le plus possible en shootant dans mes chevilles. Quand je suis obscènement ouverte et que tu peux voir l'intérieur de mon trou à merde et de ma connasse, tu poses tes mains sur moi, pour resserrer mon collier de chienne et libérer mes deux poignets de leurs liens de cuir. Tu te couches alors un peu plus sur mon cul, je sens ta bite heurter mon bas-ventre alors que tu m'ordonnes de descendre mes deux mains sous mon ventre jusqu'à mon con torrentiel. D'y tremper mes doigts pour bien les mouiller, puis de remonter ma main gauche vers ma bouche pour me sucer les doigts comme si c'était ta pine, et de mon autre main, de me branler le clito pendant que tu m'enculeras comme jamais tu ne l'avais fait ! Mais tu termines en me disant que j'aurai le droit de crier autant que je le voudrais !"

     

    Complètement soumise à son jeu sadique, cruel et rempli de vulgarité qui me révulsent, les dents plantées dans ma lèvre inférieure, je m'abandonne en gémissant jusqu'au moment où, ni tenant plus, je m'entends crier : "Plus fort ! Plus fort ! Plus fort ! Défonce-moi le cul plus fort ! Vas-y éclate-moi ce trou à merde !", sans aucune pudeur, ni aucune retenue, ni honte ! Il est vrai qu'il ne m'avait jamais enculée de cette manière : ses allers et retours sont complets : il sort totalement sa bite de mon cul pour y replonger avec une force incroyable que seule la dureté de sa pine lui permet. Mes : "Ooooooooh ! Ooooooooh ! Ooooooooh !" accompagnent les claquements de nos cuisses pour devenir finalement des : "Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah" sans fin.

    Tout comme moi, il semble perdre son contrôle et devient brutal. Il m'insulte même dans un délire fabuleux, je deviens sa pute, sa salope, sa chienne, son objet, son vide couilles, mais je l'encourage par des ; "Ouuuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii" et j'aime ça, et je le lui avoue.

     

    Nous sommes en plein délire, je suis devenue sa chose, son esclave et une proie volontairement soumise à son amour sauvage et ses désirs pervers.

     

    Ma tête chauffe, ou plutôt, entre mes tempes s'installe une barre imaginaire mais chauffante. Mes sensations sont difficiles à décrire, c'est un peu comme si j'étais ivre. Dans cet état second, cambrée pour m'offrir plus encore à ce sublime pilonnage de mon trou à merde de pute de bordel, mes mâchoires tremblantes laissent échapper mes cris offusqués mais aussi mes hurlements d'encouragement, comme si je demandais au taureau de défoncer le matador ! Une onde titanesque traverse mes reins, suivie d'autres plus petites mais m'atteignant en rafales. Sous ses assauts ininterrompus ma jouissance atteint des sommets inimaginables. Comme une épileptique en crise, ma tête s'agite, et bute contre la table.

    D'une poigne ferme, Paul agrippe mes cheveux et la tire brutalement en arrière, est-ce pour me protéger des chocs ou est-ce pour que je comprenne qu'à présent je suis prête à tout faire pour lui ? Je ne le saurai jamais !

    Je crie comme une folle. Je suis sûre que j'ai perdu la raison pendant quelques secondes et suis passée par un état de débilité totale. Brutalement, une chape de plomb s'abat sur la salle à manger : Paul arrête de me pilonner le cul, je cesse mes hurlements de démente, il s'est arrêté d'un coup, profondément enfoncé en moi.

     

    Nos deux corps se fondent en un corps unique, nous sommes tous deux figés dans l'attente de son plaisir, du feu d’artifice de sa jouissance. 

     

    Alors que lentement, je sens sa bite se mouvoir quasiment dans mes intestins, je sais qu'il me donne son foutre et comme si je le remerciais pour ça, j'éclate soudain en larmes, sans aucune raison. Je pleure, oui je pleure, mais je ne sais pas pourquoi ! Paul en est très surpris, il fait mine de se retirer aussitôt, mais je l'en empêche, je veux qu'il reste indéfiniment dans "son cul", puisque je viens de le lui offrir !

    Il m'enlève mon collier, se couche sur tout mon corps pour bien l'épouser, il doit sentir que je bouge mes muscles anaux pour mieux constater qu'il est encore en moi.

    Il se confond en excuses, mais je me contente de lui prendre ses mains, de lever un peu mon buste et de les poser sur mes seins en lui disant : "Tais-toi, ne dis rien, serres mon corps et mes seins".

    Nous restons comme ça de longues minutes, mes larmes se calment et, entre deux reniflements disgracieux, je le rassure en lui souriant et en l'embrassant de mes lèvres mouillées :

     

    "Tu n'as rien à voir avec mes larmes. Elles ne sont que les perles d'un plaisir trop intense.

     

    "A présent je sais que je suis toute à toi, et j'en suis fière !"

    Après le dîner que nous avons préparé seuls, car Paul a donné ce weekend prolongé à toute sa petite équipe,

     

    "Nous nous retrouvons, comme tous les soirs, dans le salon, devant ce fabuleux feu de cheminée" 

     

    Que j'aime tant ! Je suis allongée sur le canapé, la tête posée sur le ventre plat et presque trop dur de l'homme que j'aime et à qui j'appartiens corps et âme.

    Nous finissons de regarder un CD porno très bdsm qui relate la vraie vie d'une femme maso qui aime se laisser attacher, fouetter et abuser par un ou plusieurs hommes devant des voyeurs qui payent pour assister au spectacle.

    Comme chaque fois, les images ont fait largement plus que titiller mes sens qui sont en émoi et je redoute même qu'une insurrection ne soit en cours de préparation, si Paul continue de parler, au lieu de me baiser ! J'ai pourtant réduit ma part de dialogue en revêtant une nuisette minuscule avec, un mini-slip comme seul sous-vêtements !

    A moins de lui crier dans un porte voix : "Je suis prête mon amour, baise moi !" Je ne vois plus ce que je peux inventer !

    Au lieu de ça, Paul, un peu perdu dans ses raisonnements et ses pensées, se laisse caresser gentiment, sans vraiment y faire très attention, tout en m'expliquant qu'il préfère les films amateurs ou les bandes dessinées pornos sur ce sujet, car le doublage des films est bien souvent minable et les "hardeuses" sont plus des exhibitionnistes que des actrices plus ou moins douées.

     

    Alors qu'une amatrice va jouer son propre rôle, et personne ne se moquera si elle apparaît un peu nunuche à l'écran !

     

    Pour étoffer ses explications, il va chercher dans son bureau des livres et des revues qui expliquent sans ambiguïté que sur le petit écran, les scènes "hards" sont aux antipodes des plaisirs et des joies de la réalité. Sur les pages de garde des livres ou sur les couvertures des revues, il y a des photos ou des dessins, de jolies jeunes femmes souriantes, bondées et soumises aux plaisirs de surfeurs californiens !

    Paul ouvre un très beau livre, avec une couverture en cuir travaillé. Il me demande de m'asseoir, le pose sur mes genoux et vient s'asseoir à ma droite, cuisse contre cuisse.

    Il tourne les pages, qu'il semble connaître par coeur, et commente avec passion certaines des gravures. Son index insiste parfois sur des détails que je n'avais pas vu du premier coup d’œil, et, je ne cesse de m'identifier à ces filles qui se laissent frapper, pincer, baiser ou enculer, bondées dans toutes les positions qu'un homme cérébral peut imaginer !

    Je suis un peu perdue dans mes pensées, mais surtout partagée entre le mépris et une sorte de dégoût pour ces filles qui se laissent totalement faire en échange de quelques billets de banque et l'envie terrible mais presque irrésistible de faire comme elles, et d'en garder des traces : surtout quand les CD montrent des femmes visiblement non professionnelles, jouir à grands cris : d'une position obscène ou d'une pénétration forcée ou de tétons trop étirés.

    Paul continue à tourner les pages et à parler, mais son discours ronronne un peu dans ma tête et j'en ai perdu le fil ! Me prenant le visage dans sa main, il m'oblige à le regarder dans les yeux et me demande avec un grand sourire :

     

    "Dis-moi, mon bébé, aimerais-tu essayer, toi aussi, de découvrir les plaisirs de cette femme que nous venons de voir ?"

     

    "Ou de toutes celles dont je te montre des photos depuis tout à l'heure ? Penses-tu, au fond de toi qu'elles souffrent ? Ou qu'elles jouissent d'une manière différente de ce que tu as connu jusqu'à ce jour ?" "Paul, je ne vais pas te répéter à quelle point je suis amoureuse de toi et que de voir un CD d'une heure et demie qui raconte la vie sexuelle plus qu'intime d'une femme aussi normale que moi, qui a choisi le bdsm au lieu de l'amour "simple", m'excite au plus haut point et que, bien sur, j'ai envie de suivre cet exemple tout en sachant que tu es certainement le meilleur guide que la vie pourrait me procurer, mais, si en une dizaine de mois, j'ai réussi à corriger beaucoup de mes défauts, j'ai peur ! Peur de sauter le pas ! Peur de ne pas être celle que tu attends ! Peur que tu fasses de ce saut dans l'inconnu une condition première pour que nous vivions ensemble ! Peur de moi ! Peur de toi ! Et même peur de ton ombre ou de la mienne !

     

    "Dis moi trésor, il nous faudrait un sacré camion de déménagement si nous voulions changer de domicile tout en emportant toutes tes peurs !

     

    "Alors, je te propose un "safari" !" "Nous avons 3 longs jours devant nous, la maison est vide, personne ne nous dérangera, je vais brouiller tous nos téléphones. Nous allons vivre une réelle parenthèse dans notre vie et chasser pendant ce "safari" toutes les peurs que tu as énoncées !"

    "Dans 3 jours, il doit y avoir devant ce feu de cheminée, qui nous servira de phare et d'autel de nos trophées : "la carcasse de Madame "sauter le pas", "le squelette "de celle que j'attendais", "le corps encore chaud de Madame condition première", et bien sur "les scalps de ton ombre et de la mienne" Que penses-tu de cette proposition, et, bien sûr, si ce "safari" t'ennuie, nous l'arrêterons immédiatement !"

    "J'aime beaucoup ta façon de surmonter un obstacle en lui substituant une solution ludique, tu me fais rire, tu es d'un cérébralisme qui devrait me faire peur, mais j'ai tellement confiance en toi que ton côté "force obscure" arrive à être effacé par les jeux ou les événements que tu crées pour me rassurer ! Alors, encore une fois, je me laisse faire mais ai-je ta promesse formelle, que si je te dis "stop safari" tu arrêteras tout de suite ce que tu es en train de faire ?"

    "Je te le jure, ma tendre Agnès, et si je passe outre ta demande d'arrêt, je t'autorise à quitter immédiatement cette maison" Je comprends qu'il ne bluffe pas, et lui demande : "Alors comment commence ce "safari" ? Nous allons choisir nos fusils ? Ou des caméras et des appareils photos ?"

    Il sourit et me dit en se levant : "Je vais chercher quelques bricoles, en attendant, lève-toi et mets-toi debout devant le canapé, fesses tournées vers la cheminée ! Je reviens de suite !" Au ton de sa voix, je sais qu'un nouveau jeu d'amour vient de démarrer, et je m'exécute bien volontiers.

     

    "Je me sens un peu bébête : pieds nus, très peu vêtue,debout devant un canapé vide, les fesses chauffées par le foyer de la cheminée"

     

    Mais Paul revient très vite ! Il s'assied au bord du canapé, me rapproche un peu de lui, relève le bas de ma nuisette, glisse ses mains sur mes cuisses frémissantes et en profite pour peloter fermement mes fesses rebondies.

    Ses doigts saisissent mon mini-slip, et le font glisser lentement le long de mes cuisses et de mes jambes, que je soulève une à une pour l'aider à le retirer. Je m'étonne lorsque je le vois le porter à la son visage pour le humer.

     

    "Les fragrances du joli petit con de ma femme sont des parfums délicieusement érotiques"

     

    "Peux-tu me dévoiler la belle grotte qui exhale un si doux parfum ?" Totalement impudique, je relève totalement le bas de ma nuisette que je bloque à ma taille et en lui désignant du doigt le haut de mes cuisses je lui indique : "Que mon petit chaton implore ses baisers !"

    "Un chaton qui implore des baisers ? Quel curieux vocabulaire ! Aurais-du oublié nos séances d'Avac ? "Oooooh Paul, tu sais bien que ce langage vulgaire ne me convient pas du tout, ne me demande pas ça !" "Mais mon tendre bébé, tu as la solution : il te suffit de dire "stop safari" et ton calvaire s'arrête !"

    Un silence lourd se fait dans la pièce. Paul repose mon slip et prend un des livres qui traînait sur le canapé et semble se désintéresser de moi.

    Je réalise que je dois continuer à faire des compromis et à apprendre à faire ce que je n'aime pas faire, si je veux le garder et être celle qu'il attend que je sois ! Je me racle un peu la gorge et lui dis d'une voix rauque :

    "Ooooh, Paul, mon con trempé a besoin de ta bouche et de ta langue pour boire mes jus de salope excitée, et mon clito attend avec impatience tes doigts et tes dents !"

    Il repose son livre et me répond :

     

    "Pas tout de suite, une esclave doit savoir attendre sans rien demander"

     

    "Peut-être qu'après ou même pendant la surprise que je t'ai préparée, tu auras l'occasion de t'envoyer en l'air, mais ce sera en découvrant une toute nouvelle jouissance pour toi ! Tu es prête ?" "Oui, Paul, mais j'ai peur !"

    "C'est très bien, nous voilà en présence de ta première peur, nous allons pouvoir nous entraîner à la chasser et à la terrasser !"

    "Paul, s'il s'agit de me frapper d'une quelconque manière, et si tu me promets de faire doucement, je veux bien essayer pour te faire plaisir !" "Ma tendre colombe : j'adore ta façon de présenter les choses. Tu ne veux pas essayer pour me faire plaisir, tu as envie d'essayer, tout simplement ! Je vais donc installer le nécessaire pendant que tu pourras continuer ta lecture érotique, mais tout en restant debout et en écartant un peu plus les cuisses, c'est comme ça que je te préfère dans l'attente de la suite de ta séance d'éducation !"

    Il se lève, me fait un clin d'œil et part d'un pas décidé. Il s'arrête un instant pour me lancer avec son air taquin : " Toutefois, ne commence pas sans moi !" Je grogne pour le principe, mais il n'a pas tout à fait tort, car tout en feuilletant les pages de la revue porno qu'il m'a donnée, je laisserais volontiers courir mes doigts sur mon chaton, ou sur ma moule comme il aimerait que je dise ! J'avoue que le film, les livres et les revues m'ont chauffée au rouge vif, je sens que je vais faire encore une folie, mais tant pis, j'en ai trop envie.

    Quand il revient, je suis toujours debout devant le canapé, les cuisses bien ouvertes, ma main gauche enfouie dans la zone de mon bas-ventre et une revue dans la main droite.

     

    Il me regarde dans les yeux, mais j'ai un mal fou à soutenir son regard moqueur.

     

    Il me prend la revue pour la déposer sur le canapé, et ôte lentement mon autre main de la chaleur moite de ma chatte en fusion.

    Il enlève totalement ma nuisette, me croise les mains sur la tête et s’assure que mes bras sont bien parallèles à mes épaules.

     

    Et il finit par me pousser gentiment vers le garage, sans dire un mot.

     

    Je tremble comme une ado qui aurait fait une bêtise. Le garage est immense, puisqu'il fait la même surface que tout le rez de chaussée de la maison. Mais il est divisé en une demi-douzaine de garages fermés et verrouillés, qui contiennent les bolides de Paul, un grand espace qui peut accueillir plus de six voitures, que nous utilisons quotidiennement, dont la carriole du bus scolaire, mais aussi des pièces fermées que je ne connais pas.

    Toutes ces pièces ont une ouverture à code, et Paul ouvre l'une d'elle dans laquelle il me pousse doucement. Elle ressemble à un débarras, avec un vieux lit dans un coin, des fauteuils et des chaises, mais aussi un crochet qui pend d'une des poutres au bout d'une chaîne un peu rouillée, probablement destiné à suspendre un moteur entier.

    Il me sourit et m'embrasse la bouche, jusqu'à ce qu'il sente que mes jambes flageolent entre ses bras. Me laissant reprendre ma respiration, il me dit : "Je ne désire en rien te contraindre. Si tu le désires toujours et que tu m'aimes assez pour me faire une totale confiance, tu vas passer toi même ces menottes à tes poignets et je vais t'aider à monter sur ce tabouret pour que tu accroches tes poignets à ce crochet !"

    J'obéis silencieusement en femme "docile", totalement soumise à ses envies et, de même qu'aux miennes également, je dois l'avouer humblement !

     

    A poil devant Paul qui est encore un peu vêtu, mon excitation monte encore un peu plus.

     

    Il s'approche de moi, m'embrasse tendrement et m'aide à me passer les menottes aux poignets. Le contact du métal froid me fait frémir ! Comme pour m'encourager, il m'embrasse puis me pousse sous la chaîne et m'aide à monter sur le tabouret. Lorsque je passe la chaîne des menottes dans l'anse du crochet, mes pensées se bousculent : je suis incontestablement devenue folle d'accepter toute cette mise en scène !

    Il me maintient délicatement quand mon corps redescend, coincé entre le crochet qui bloque la chaîne de mes menottes, vers le haut et, le tabouret sur lequel je dois me mettre sur la pointe des pieds, vers le bas. Mes bras et mes seins sont étirés, mon corps tendu est offert et mon ventre se creuse.

    Il s'éloigne de quelques pas, me sourit en me regardant des pieds à la tête ! "C'est ta dernière chance de faire marche arrière, si tu repousses le tabouret : tu deviens la proie de tes envies et des miennes sans possibilité d'échapper au plaisir qui t'attend !"

    Est-ce pour le provoquer ou le braver ? Je ne réalise pas bien pourquoi mon pied droit repousse fortement le tabouret et le fait tomber.

     

    Mon corps se tend encore plus, uniquement attaché par la chaîne de mes menottes

     

    Il tournoie dans le vide sans que je ne puisse contrôler ses mouvements ni le sens de ses rotations. Je me sens plus que jamais comme son objet sexuel, son esclave et, je découvre que ma formation avance bien, car je ne suis pas surprise outre mesure que cette situation m'excite de plus en plus fort et inonde mon puits d'amour !

    Complètement inconsciente et provocante, je profite d'un moment où ma croupe lui fait face : "Frappe mon cul, mon amour, s'il te plaît !" "Non pas tout de suite. Te regarder, pendue comme un jambon, attendre ta première flagellation me fait bander et l'attente te la fera désirer plus encore"

    "Salaud !" En m'attrapant fermement d'un bras, il me serre contre lui. Son autre main, saisit ma nuque et plaque ses lèvres contre les miennes pour un baiser fougueux. Cette position, nue, debout et bras liés au-dessus de la tête me trouble au plus haut point. Sa langue gourmande m'explore pendant que d'une main ferme, enroulée sur ma nuque, il maintient ma tête lui interdisant tout mouvement.

    Ce baiser me fait craquer tellement il est enflammé.

    Nos langues se mélangent et tournent ensemble en une folle sarabande.

    Rien n'égale ce baiser : si doux, si pervers et si sauvage a la fois. Sans cesser son baiser, il me fesse à mains nues en me caressant entre deux claques. Ses doigts s'insinuent dans mon sexe que je sens de plus en plus trempé. Les sensations que j'éprouve sont exquises. Et me font aller chercher ses doigts en balançant mon corps pour cela !

    Il joue entre mon plaisir et ma souffrance. Souffrance, car mes poignets me font souffrir et que ses claques sont beaucoup plus fortes, aujourd'hui, et, plaisir, parce que les caresses sur la peau de mon cul qui doit être rouge vif, sont apaisantes et fort agréables.

     

    Oooooh ! Que j'aime être ainsi liée et offerte à ses divins tourments.

     

    Paul passe derrière moi, contemple mes rondeurs et y laisse courir ses mains. Il se plaque contre mon dos, déplace mes cheveux et m'invite à pencher la tête en avant pour laisser courir ses lèvres sur ma nuque.

    Mes yeux peuvent voir ses doigts effleurer à peine sans les toucher vraiment, la pointe de mes seins aux pointes tendues. Je sens la chaleur de ses mains, sensation exquise en espérant plus de caresses, mais il joue comme les magnétiseurs sur ma peau sans réellement la toucher.

    Mes tétons se tendent sous la voluptueuse caresse de mon trop doux tortionnaire. Je commence à avoir vraiment envie de plus de contacts charnels, mais il me les refuse.

    Il m'abandonne à mes émois et, de derrière un carton posé sur l'établi, il sort un martinet jouet avant de venir se placer derrière moi. J'attends les premiers coups en frémissant d'inquiétude et d'excitation érotique.

    Un premier coup s'abat sur mes fesses. Je bondis en avant, même s'il n'est pas très douloureux. Le sifflement des lanières m'annonce le deuxième. Finalement, la douleur arrive, car les coups sont portés toujours aux même endroits ! Je laisse échapper un petit cri de douleur.

    Le claquement du troisième résonne dans la pièce, il m'a fait tressauter et serrer les fesses. Je serre les dents par fierté en me disant que ce n'était finalement pas une bonne idée. La peau de mes fesses chauffe et je sens des picotements là où les lanières se sont abattues.

    Le bois du martinet glisse sur mon cul avant de s'insinuer au creux de mes cuisses. Les lanières sur mes jambes génèrent un frisson, Paul les fait ensuite remonter sur ma poitrine, je ne dis rien mais j'ai une peur bleue. Mais, quand il sent que je me contracte et qu'il sait que je crains ce qui va se passer, il me dit :

     

    "Laisse éclater ta peur ! Tu vas voir comment nous allons la vaincre !"

     

    Et, il me frappe à la volée : il passe d'une fesse à l'autre et n'épargne pas mes cuisses. Je me cambre, me tortille comme un vers ridicule pour essayer de m'échapper, mais les fines lanières de cuir me rattrapent.

    Je lui demande grâce, mais il continue ! Il me semble que la peau de mon cul est arrachée par les terribles lanières.

    "Que tu es douillette ! Que de cinéma pour un martinet d'enfants ! "Paul, je t'en prie, arrête, j'ai trop mal ! Arrête !" "Ah bon ? Tu as trop mal, c'est surement car je ne me suis occupé que de ton cul et de tes cuisses, mais je vais changer, rassure-toi et tu auras plus de plaisir !" Il arrête ses coups sur mon cul et tire le tabouret qu'il redresse et met entre mes cuisses, m'obligeant à les ouvrir un peu plus. Il a tout mon sexe ouvert devant lui et l'une de ses mains vient fouiller mes muqueuses chaudes et trempées.

    Mon esprit se partage entre ses attouchements experts et les coups que j'ai reçus. Mais, ses caresses dénotent d'une telle connaissance de la moindre zone érogène de mon corps que je suis de plus en plus excitée et que tout sentiment de douleur s'efface peu à peu.

     

    Je découvre, à mon corps réellement défendant, que le monde merveilleux de la volupté dans la souffrance existe vraiment,

     

    et que je suis en train de commencer son exploration ! Mais, lorsque le plaisir commence à poindre dans mes entrailles et dans mon cerveau, Paul stoppe net ma jouissance en arrêtant de me battre et de me caresser !

    Comment fait-il pour connaître le juste instant où personne au monde ne pourra plus arrêter mon orgasme ? J'ai les nerfs à vif, abandonnée aux portes de l'orgasme, comme si je ne méritais pas de l'atteindre ! Je frissonne, écrasée de désir, broyée par l'interdiction de l'atteindre !

    Mon éternelle pudeur imbécile m'interdit de lui crier que de m'arrêter, quand je suis à deux doigts de jouir, est une véritable torture et non une marche de plus sur le chemin de mon éducation de femme soumise et esclave ! Mais je modère mon propos en lui disant doucement : "Paul, détache moi s'il te plait et baise moi comme tu le voudras, mais je t'en supplie, ne me refuse plus l'orgasme, je vais devenir folle !"

    "Non, ma toute belle, "il ne me plait pas" de te libérer.

     

    La splendeur irréelle de mon élève esclave au cul rouge, m'impose inéluctablement la sauvagerie d'un viol avec tortures

     

    et absolument pas d'une gentille pénétration avec des câlins de Bisounours !" Paul passe derrière moi, il m'agrippe brutalement par les hanches et tire mon cul douloureux vers lui.

    En manque d'amour, sans me rendre compte de l'impudeur de mon appel, je tends mon cul vers lui en ouvrant autant que je peux mes deux orifices ! Je l'aime à la folie, mais encore plus quand il est pervers et qu'il me pervertit, ou quand il m'initie à des jeux et que je me révèle une salope avisée et une excellente élève !

    J'ai une envie folle de lui et de sentir sa bite au fond de moi ! Sa main guide son pénis dans le fouillis de l'entrée de ma moule dégoulinante sur lequel il glisse en en cherchant l'entrée.

    Mais quand il la trouve, il ne me fait pas de cadeau : il est au summum de sa dureté, entre le bois d'Afrique et l'acier du Luxembourg. Il plonge dans mon con en me prenant brutalement, d'un seul coup de rein. Mon ventre l'attendait et il se dilate avec plaisir. Rien que de me sentir ainsi prise et si rudement clouée par son pieu magique, m'irradie et me fait sauter au moins une dizaine de marches vers la montée de mon orgasme !

    Empalée, tenue à la taille et guidée par ses mains, je suis un pantin qui monte et descend sur sa bite.

     

    Je ne peux rien faire, et la chaîne qui me tient suspendue est là pour me rappeler ma condition d'esclave totale.

     

    Je me suis totalement livrée à son bon vouloir, à ses caprices, aussi pervers soient-ils et je n'attends que sa volonté pour profiter du plaisir qu'il voudra bien me donner !

    Je sais que je n'ai rien à lui réclamer ! Je réalise tout d'un coup que je m'apprête à penser une nouvelle fois : "Toujours, comme si Paul, lisait dans mes pensées !" Mais, je sais que c'est impossible.

    Il est probable que mon disque dur a eu un petit bug, car d'un seul coup, je comprends tout : quand deux personnes qui commencent à très bien se connaître, dont la logique et l'intelligence sont quasiment identiques, bien que je pense que Paul soit plus doué ! Donc, quand ces deux personnes pensent en même temps au même sujet, il est fort probable qu'ils arrivent tous les deux, et quasiment en même temps à la même conclusion ! Et quand j'annonce fièrement un peu plus haut : "Et je n'attends que sa bonne volonté pour profiter du plaisir qu'il voudra bien me donner ! Je sais que je n'ai rien à lui réclamer !"

     

    Cela veut dire que tous les deux nous sommes arrivés au même résultat sans nous consulter !

     

    il sait que je ne vais rien lui réclamer et il tient mon orgasme dans sa main : s'il l'ouvre, je jouirai ! S'il la garde fermée, je serai frustrée ! Paul a du sentir le blanc dans mon attention et dans ma conversation, peut-être s'est-il demandé ce qui m'arrivait, mais, sans évoquer ce silence il continue : "Tu t'offres à moi comme une garce en mal d'amour, tétons gonflés et connasse dégoulinante, telle une femelle en chaleur qui cherche une queue pour la monter ! J'aime quand mon ex-pudique tourterelle tend son cul à mon désir !"

    La bouche grande ouverte, je crie et halète sous les assauts infligés par mon Maître amant. La tête rejetée en arrière, je m'abandonne à son supplice et à ses mots outranciers.

    Placé derrière moi, il n'a aucun mal à empaumer mes nichons à pleines mains, il fait rouler mes tétons puis les pince rudement. Pendue et tendue par la chaîne, je me tords comme une liane à chaque coup de reins et à chacune de ses tortures de mes bouts de mamelles bandés.

    Privée de mes mouvements je ne suis plus qu'un vagin, un corps avide totalement obsédé par ma jouissance que je ne contrôle même pas ! Paul se penche sur moi, une de ses mains abandonne ma poitrine et caresse la face interne de ma cuisse.

    Elle la soulève assez facilement, la disjoignant de l'autre cuisse et, ce mouvement ouvre encore plus obscènement mon con. Ooooooooooooh ! Quel plaisir quand elle se pose sur mon intimité, quand ses doigts écartent sans ménagement mes lèvres, cherchent mon clitoris non pas pour le maltraiter, cette leçon fait partie du passé ! Mais pour l'écraser et le pincer entre son pouce et son index. Il m'oblige à gémir de douleur, et je sens que je recommence à perdre la tête.

     

    Sans aucune retenue, toute honte et pudeur oubliées, je deviens une véritable furie

     

    Qui crie à son "tortionnaire" des : "Oooooooooh, ouuuuuuuuuuuuui, plus foooooooooooooooooooort" Tout en me cambrant plus encore pour m'offrir à ses ruades.

    Entre ses cuisses qui claquent sur mon cul torturé, une de ses mains qui pince mes tétons, ses assauts qui me remplissent de plus en plus la connasse et ses doigts qui écrasent mon clito de garce, je délire maintenant totalement sous le plaisir déferlant. Je n'ai jamais connu de sensation aussi forte.

    Il me semble qu'en quelques mois, j'ai appris à jouir, car chaque orgasme qu'il m'accorde est pour moi une nouveauté en longueur, en puissance et en ondes sonores pour mes éventuelles voisins ! Je crie ma jouissance comme une louve, ravagée, vaincue, un genou à terre, soumise abattue par un orgasme souverain, impérial et libérateur.

    Emporté par son plaisir, Paul ne me laisse pas souffler : il continue de maltraiter mon clito et mes tétons, il accélère ses allers et retours en moi, et, dans une demi-inconscience provoquée par un "tsunami trop fort", je l'entends jouir dans un grand râle de plaisir trop fort.

    Nous restons un long moment comme cela, collés par mon cul et son ventre, jusqu'à ce que je sente un liquide s'échapper de mon con, forcément ouvert par ma position, et je lui murmure à l'oreille : "Huuuuuuuuuummmmmm, mon Maître, tu es en train de couler de ma connasse, quel dommage de perdre tout ce bon foutre ! Comme j'aimerais être acrobate pour pouvoir me pencher et boire ton sperme que j'aime tant !"

    Il éclate de rire, et je le suis avec grand plaisir ! Je manque de m'écrouler quand il me détache : si ses mains ne m'avaient pas rattrapée, je me serais affalée sur le béton.

    Dans ses bras, je vois passer les pièces et le couloir de la maison comme dans un rêve. Il m'allonge délicatement sur notre lit, dans ma mémoire tous les instants que je viens de vivre sont fragmentés tel un puzzle dont on aurait éparpillé les pièces.

    Petit à petit je le reconstitue en fait il ne reste qu'une seule phase relativement très courte : aujourd'hui, Paul m'a bondée, battue et torturée, mais je n'ai jamais autant joui de ma vie et je n'ai plus peur de mes peurs : elles gisent devant la cheminée !

    J'aurai 20 ans dans quelques jours et Paul veut que nous en parlions tous les deux pour que ce soit une belle fête.

     

    "Pour l'occasion, il m'invite dans un très bon restaurant de fruits de mer, car, il sait qu'avec la cuisine asiatique, c'est celle que je préfère"

     

    "Il me prévient que nous irons en taxi et qu'il aimerait que je porte une belle robe bleue ou bleue marine, avec des mi-talons assortis et, que si ça ne me dérange pas, que je ne mette aucun sous-vêtements !

    J'avoue ne jamais être sortie avec seulement une robe sur le corps, mais comme nous devons parler de "mes 20 ans", je ne voudrais pas lui gâcher son plaisir ! Je choisis une robe simple avec un petit décolleté et une longueur raisonnable, sans transparence, je suis rassurée : seul lui sait que je suis nue dessous !

    En ce dimanche de printemps, il fait un temps magnifique, on sent que la nature se prépare à accueillir l'été, ma saison favorite, quand on habite, en plus dans une maison comme celle de Paul ! Dans le taxi, je lui dit : "Tu sais mon trésor que nous allons devoir aussi fêter mon diplôme de fin d'études : vers le 15 juin je serai officiellement "experte comptable et contrôleuse de gestion", et je voudrais parler de mon avenir avec toi !"

    "C'est une très bonne idée mon cerveau si sexy ! Nous allons profiter d'un bon repas et d'une bonne conversation et je suis content que nous sortions un peu de la maison !"

    Ce dimanche matin, il n'y a pas grand monde dans les rues, nous traversons la ville rapidement et un petit quart d'heure le taxi nous dépose devant le restaurant "La Criée" qui est très connu pour ses plateaux de fruits de mer que, même un ogre ne peut pas finir !

    Paul nous commande deux mojitos et nous choisissons deux plateaux de fruits de mer que nous composons nous même : des grosses gambas, du homard, des langoustines, des moules crues, trois catégories différentes d'huîtres, quelques bulots et deux queues de langoustes ! Nous voilà partis pour trois bonnes heures de salissures de doigts et de plaisir total !

     

    Le chef vient nous mettre nos deux tabliers-homards,

     

    Et nous sirotons nos mojitos en attendant que l'écaillère fasse son oeuvre ! "Tu me feras penser à leur acheter deux tabliers spécial homards en partant, car un jour je commanderai des plateaux pour la maison, et tu enfileras ton tablier mais sans rien dessous ! Ce sera plus sexy qu'ici, et tu verras ce que ta moule prendra !"

    "Oh Paul, tu deviens de plus en plus pervers, je me demande parfois si je ne devrais pas te rendre papa pour te calmer un peu !" "Hum, oui dominer une super salope pleine avec des gros nichons et des bouts de mamelles de 5 centimètres ! Quelle fête ce sera ! On annule les plateaux et on va baiser à la maison en vitesse, ok ?"

    Nous éclatons de rire, des voisins de table se tournent vers nous mais ne peuvent que constater que nous sommes un couple d'amoureux content de la vie et d'être dans ce restaurant !

     

    Les plateaux arrivent et nous les applaudissons, car ils sont portés par deux écaillères qui ont en plus planté, là ou elles le pouvaient, des bâtonnets magiques, qui lancent des milliers de joyeuse étincelles

     

    Dans le coin où nous sommes. Il y a même un client qui nous demande s'il peut prendre le plateau en photos et Paul en souriant lui répond en chinois : "Qu'il peut prendre toutes les photos qu'il veut !"

    Très surpris, il nous répond ce que Paul traduit par : "Merci, Madame et Monsieur, vous êtes un très beau couple et je vous souhaite beaucoup de bonheur !"

    Quand il a prit ses photos, notre coin redevient intime et nous commençons à attaquer la montagne de fruits de mer qui vient de s'échouer sur notre table !

     

    "Bon appétit ma chérie, et dis moi par quoi veux-tu commencer : ton travail ou ton anniversaire ?"

     

    "Mon travail, ce serait bien car j'ai déjà beaucoup avancé sur ce dossier contrairement à mes 20 ans !

    Avec toi et ton sexe, je sais que je vais passer une excellente journée au Paradis ! Donc, je ne me fais pas de souci !"

    Je gobe une huître en lui faisant une grimace et il me sourit comme j'adore qu'il le fasse !

    "Ok, alors on va démarrer par ton boulot, je te laisse parler !"

    "Merci Paul, je reconnais ta courtoisie, voilà comment je vois mon avenir professionnel. Pour moi, il est primordial que j'ai un travail, ce qui veut dire, des responsabilités, ce qui ne veut pas forcément dire une carrière, mais surtout, une vie en dehors de toi, un espace de mouvements et de libertés, avec des copines de travail, des sorties distrayantes entre filles pour que j'ai des choses rigolotes à te raconter, une petite voiture d'occasion qui ne vient pas de ton garage mais que j'aurai choisi toute seule et dont je rembourserai tous les mois le crédit, et surtout : trois petits sous à la banque sur pour pouvoir t'offrir un cadeau, sans avoir à te demander de l'argent pour le payer ! Est-ce que tu me comprends, Paul ? Ta réponse est très importante pour moi !"

     

    "Rassure toi mon bébé, non seulement je te comprends parfaitement, mais en plus je t'approuve totalement.

     

    "Tu as besoin d'une vie sans moi, avec d'autres visages, des gens qui ne pensent pas forcément comme moi. Quant à ton autonomie financière, il faut que tu l'aies, c'est primordial, ce sera ton oxygène, je te trouve, comme d'habitude très sage et très sereine dans ton approche d'un problème ou d'un dossier !"

    "Oooooh, Paul, si tu savais comme tu me fais plaisir ! Mais, je pense avoir aussi la solution à te proposer pour bien faire cohabiter notre vie de couple et nos vies professionnelles"

    "Tu n'ignores pas que ce diplôme, que j'ai la chance d'obtenir jeune, me permet de travailler dans un cabinet d'audit, ou de compta : donc en profession libérale. Mais je ne veux pas en créer un, car ce serait beaucoup de soucis pour moi et ça me prendrait trop de mon temps, par contre, j'ai deux amies de fac qui sont, comme moi, dans les trois premières de la classe : Nathalie qui a 23 ans et Brigitte qui en a 22, qui m'ont proposées de m'associer avec elles pour créer et développer ce cabinet"

    "Nous y travaillons depuis plus de quatre mois et nous avons déjà la promesse d'une vingtaine de clients qui sont venus questionner nos profs : "Tiens à propos, simple curiosité, quels sont les meilleurs éléments de la promotion de cette année !" Ils ont été surpris quand les profs ont répondu que c'était trois nanas et en plus pas mal fichues !" "Je n'en connais qu'une sur trois, mais c'est vrai ! Eh bien, dis moi, jolie Agnès, voilà un dossier bien bouclé : et, en plus, ton côté "libérale" peut t'assurer une certaine liberté pour ton côté "libertin", pour ne pas dire plus ! Il te suffit d'un bureau dans notre maison pour rattraper un éventuel retard et traiter à temps tes dossiers urgents, je pense particulièrement aux périodes chargées de déclarations de TVA ou d'impôts ou de bilans !"

    "Tu m'as "volé" mon dernier argument, car c'est de cette liberté que je voulais te parler. Internet me permet de travailler d'où je veux et si je veux t'offrir une semaine dans le Périgord, si tu as une fin de mois difficile ! Je n'ai pas besoin d'un mot d'excuse pour m'absenter !"

    "C'est donc entendu ! Nous appliquerons exactement le plan que tu viens de me décrire, ma douce maîtresse ! Je ne t'aiderai qu'en cas de besoin absolu, mais je suis sure que tu te feras un réel objectif de t'en sortir toute seule, mais n'oublie pas que dans la cinquantaine de sociétés du holding "Albert et fils", plusieurs d'entre elles font appel à des cabinets comme celui que tu vas créer et..." "Nooooooooooooooon ! Paul, je t'en supplie, je ne veux pas ! Je sais qu'en cas de grave problème tu seras avec moi mais je ne veux pas d'aide directe et je te jure que je vérifierai que les contrats signés par mes associées ne le sont pas avec une de tes filiales !"

    "Non, rassure toi, mon amour, tu auras ton indépendance, ta tranquillité et ta vie sans moi : tu sais tout comme moi que, dans une vie de couple, les seuls moments qui sont fabuleux sont les retrouvailles !"

    "Oui, tu as raison, mais tu devrais manger un peu, tu grignotes depuis tout à l'heure et tu te contentes de m'écouter !"

    "Tu as raison et en plus j'ai faim !"

     

    Il plonge vers le plateau et attaque la "décortication" de son homard !

     

    Je fais une pause et le regarde comme j'aime le faire : simplement en train de faire quelque chose avec application, les yeux légèrement fermés avec deux mini-rides au coin de chacun d'eux !

    Il se rend compte que je le regarde et me demande gentiment si je ne veux pas aller me laver les mains et faire un petit pipi pour meubler ma pause ? Je souris en lui disant "C'est en effet une bonne idée, j'y pensais justement !"

    "Eh, bien décidément, nous sommes toujours sur la même fréquence ! Mais si tu vas aux toilettes, laisse moi te donner un petit cadeau que je t'ai préparé pour ce dimanche"

    Et il me tend un petit paquet bien emballé qui pourrait être un livre. Je le prends avant de me lever, un baiser sur la bouche de mon amour, en lui léchant les lèvres pour humidifier les siennes et un ; "A de suite, je vais ouvrir mon paquet surprise !"

    J'enlève mon tablier homard et un serveur m'indique où sont les toilettes !

     

    Suite dans "Agnès" Tome 3 >

     




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  • "Agnès" Tome 3

    Auteur : Anonyme / Adaptation-Réécriture : Agnès et Loré

    Je souris en pensant que même en mangeant son homard, il pense à sa salope !

    Je l'imagine seul à seul avec son homard, mais je suis sure qu'il gagnera le combat ! Je suis les indications et descends quelques marches, à gauche, ce sont les femmes, donc pour moi !

    Je me lave soigneusement les mains et rentre dans le premier wc libre. Je n'ai en fait que le bas de ma robe à relever, et rien à baisser ! En effleurant ma chatte, je réalise que de ne pas avoir mis de culotte lui a fait du bien ! Elle "transpire" comme une bienheureuse !

    Je pose le paquet sur mes genoux joints et pendant que je libère ma vessie, je l'ouvre. Pas de livre, mais deux boîtes superposées. Je décide d'ouvrir la plus lourde, en supposant que c'est un nouveau téléphone !

    Je suis toutefois surprise de découvrir un i-phone 7.

    Il y a un petit mot manuscrit de Paul :

    "Ma chérie, 3 commentaires : quand l'i-phone X ou l'i-phone 8 de Apple sortiront, tu choisiras ton modèle et tu iras simplement échanger ton 7 contre ton choix. L'autre commentaire est très simple : quel dommage de ne pas étrenner ce beau téléphone de suite ! C'est sûrement ce que tu penses ma douce ?"

    "J'ai eu une idée qui te plaira sans nul doute : je suppose que le sol est nickel, mets toi donc à poil, enlève ta chaussure droite, assieds toi par terre, le dos contre le mur et les pieds contre l'autre mur, branche ton téléphone en vidéo, coince le entre ton pied nu et ton pied chaussé et branle toi le con avec ta chaussure, surtout avec ta semelle sale, jusqu'à jouir sans trop crier dans ces chiottes publics ! Car je sais que de te promener sans culotte t'a inondé la chatte depuis que nous avons quitté la maison !"

    "Dernier point : comme tu vas sûrement ouvrir le paquet le plus léger en dernier, tu verras que j'ai un peu changé la pression de tes pinces à tétons, alors fais bien bander tes bouts de nichons en te rhabillant, pinces-toi tes bouts de mamelles comme j'aime : sans toucher le gras de tes nibards ! Referme ta robe et remonte me rejoindre en bougeant bien tes nichons ! A de suite mon amour !"

    Il était aussi logique qu'il profite de ma semi-nudité pour m'imposer quelques tests, pervers mais sans danger !

    Je ne me vois pas remonter en lui avouant que je n'ai pas lu son petit mot, alors, je m'exécute, j'ôte ma robe que j'accroche à l'une des patères de la porte, j'enlève ma chaussure droite, m'assieds par terre, dos et pieds contre les deux murs, je bloque mon téléphone entre mes pieds et, cuisses largement ouvertes, je pose la semelle de ma chaussure sur mon con béant et humide et je me branle après avoir déclenché la caméra !

    Je suis sur que cet appareil ne s'attendait pas à filmer ce genre d'images !

    Pour ne pas décevoir mon Maître, je m'envoie en l'air, mais sans pouvoir hurler ma joie. Pour moi, c'est plus une punition qu'une récompense et pour me punir d'avoir mal joui, je remets ma chaussure, enfile ma robe par la tête, tout en laissant ma poitrine nue, et je fais des selfies de mes doigts en train de faire bander mes bouts, puis de me poser les pinces juste aux bouts des tétons.

    J'enfile ma robe, la boutonne entièrement et sors, je me passe un peu d'eau sur le visage et je monte le demi-étage qui me sépare de notre table. Paul m'attend, souriant, il se lève pour me tendre ma chaise mais en profite, au passage pour toucher les deux pointes de ma poitrine pour bien sentir les pinces qui me font très mal aux nichons.

    Sans autre commentaire que "Merci pour le nouveau téléphone et ces jolies pinces"

    Je déclenche la vidéo des wcs que je pose à côté de lui, et tends mon bras pour prendre deux huîtres que je déguste avec appétit. Entre temps, il a commandé du champagne rosé : il m'en sert une coupe et vient me narguer en faisant "tchin" tout en choquant sa flûte contre mon bout de sein gauche !

    Il est redevenu vicieux et pervers, et je suis rassurée, car j'avais peur qu'il ne se soit lassé de former une ingénue comme moi !

    Il est certain que cette sortie dans ce bon restaurant et sa blague à double détente qu'il vient de me faire a ranimé sa flamme.

    Je ne sais toutefois pas ce qu'il me réserve, mais cela fait plus de quinze jours que nous n'avons pas "joué"

    Bien sur, nous avons baisé tous les jours, voire deux ou trois fois par jour, car Paul est un affamé de sexe, mais dans notre lit ou dans des canapés et dans des positions dites "classiques", mais il n'a pas "usé" de mon masochisme, que je ne peux guère lui cacher, depuis presque trop longtemps.

    Il sait très bien que sa chienne a pris goût à l'os qu'il lui a permit de ronger, et que je suis en manque de cette bonne saveur pleine de vice et de mystère !

    Il continue à manger et me décortique même ma queue de langouste et les pinces de mon homard, et tandis que je n'ai plus qu'à savourer, il me dit :

    "A moins que tu n'aies changé d'avis, nous devions à présent parler d'un autre bel événement : la fête de tes 20 ans !"

    "J'approuve en me suçant, avec un sourire vicieux, les doigts des deux mains !" "Si tu veux redescendre aux chiottes, ma salope, ce ne sont pas tes doigts que tu vas sucer, mais tu vas me faire une pipe et je laisserai même la porte ouverte pour que tout le monde te voit faire ! On y va ?"

    Je rougis et lui demande pardon de l'avoir provoqué !

    "Ok, pas de problème, donc pour tes 20 ans, âge qui est important, et qui doit être bien célébré, nous avons quatre solutions que je t'énumère : soit une fête à la maison avec nos familles et nos amis, soit une fête intime à la maison, soit deux fêtes à la maison : une avec nos familles et nos amis et une autre intime, ou pour finir une dernière avec nos familles et nos amis hors de la maion. Tu as bien suivi ?"

    "Oui, Paul : je n'ai rien pigé !"

    "Ok, comme tu es loin d'être conne, on va admettre que je me suis mal exprimé, je vais donc définir les différentes sortes de fêtes que nous pouvons avoir"

    "En premier et en deuxième : une fête pour tes 20 ans et ton diplôme soit à la maison soit à l'extérieur (à choisir). Où nous inviterons ta famille, la mienne, le trio de la maison, mes deux assistants du holding, le boss du club hippique et tous ceux que tu voudras, mais surtout tes futures associées du cabinet. C'est plus clair ?"

    "Oui, très clair, c'est donc une fête familiale intime ?"

    "Non, pas intime ! Ce sont nos familles, nos relations et nos amis ! Et la troisième est la fête intime de tes 20 ans que je me dois de t'expliquer : étant donnés tes progrès fulgurants, j'ai pris deux décisions, que tu pourras, bien sur, accepter ou refuser ! Je veux t'apprendre à obéir à quelqu'un d'autre qu'à moi, et, pour débuter en douceur, ce sera à une femme, lors de cette soirée intime : nous deux plus elle. Mais, en plus, je dois lever un voile sur notre futur, car,

    Pour tes 21 ans, je t'offrirai un "Donjon",

    Issu de nos idées communes, de leurs réalisations par des artisans ou nos achats communs dans les sex-shops virtuels"

    "Je pense que tu as vu suffisamment de CD sur ce thème ? Et que tu sais ce que c'est ?" "Oui, tu m'as bien conditionnée mon amour ! Je sais parfaitement ce que c'est ! Mais un donjon n'est pas utilisable qu'à deux ? Pourquoi devoir inviter une autre ou d'autres personnes ?"

    "Parce que ce n'est pas son objectif, il sera construit et équipé, bien sur pour de longues séances entre toi et moi, mais aussi pour accueillir d'autres soumises qui seront recrutées sur internet, pour t'apprendre à oublier ta jalousie en me voyant les baiser. Mais, je te ferai aussi dominer par des couples mixtes ou de deux femmes ou de deux hommes et peut être même plus, et, dans certaines situations, je te verrai, toi aussi jouir avec d'autres hommes ou d'autres femmes, ce qui me fera oublier ma propre jalousie !"

    "Tout cela se passera, soit selon mon envie, soit à ta demande : ce qui veut dire que si une situation particulière t'excite, je m'engage à l'accomplir, mais toujours avec notre règle : si tu veux stopper, tu diras "stop" et tout s'arrêtera immédiatement !"

    "Je vois, et tu as pris ta décision ? Je ne peux pas te dire non tout de suite ?"

    "Détruire ce que j'aurais fait construire pour toi, je veux bien, mais ne pas le construire, je refuse. Prenons un exemple > Tu n'aimes pas l'ananas > Tu en as goûté > Oui > Ok, alors on jette les ananas achetés ! MAIS > tu n'aimes pas l'ananas > Tu en as goûté > Non > Alors mange ton ananas et tais-toi ! Tu comprends la différence ma tendre Agnès ?"

    "Mais laisse moi te dire que telle que je vois ton évolution, tu demanderas à dormir dans ce Donjon, qui, n'en sois pas étonnée s'écrit avec un "D" majuscule ! Tu seras tellement excitée par cette pièce, dans laquelle rien ne te sera imposé : nous déciderons de tout ce qui entrera dans cette pièce dont l'ouverture se fera par nos empreintes !

    Nous ferons le plan de cette "salle de plaisirs", nous esquisserons les schémas des machines ou des meubles spéciaux que nous commanderons à des artisans spécialisés et, bien sur nous garnirons des armoires entières d'accessoires sexuels, trouvés ensemble sur des sex-shops en ligne, c'est pour cela que je t'assure que tu tomberas vite amoureuse de cette salle de joies et de jouissances : tout ce qu'il y aura dedans TE conviendra !'

    "Dieu et mes anciennes peurs t'entendent mon amour ! Comme tu m'as dit tout à l'heure, voilà un dossier bien complet ! Il n'y a rien à redire ! Mais puis-je te poser une question qui risque de t'embêter mon amour ?" "Bien sur, mon bébé, je t'écoute !"

    "Réponds franchement : tu avais déjà programmé d'aménager un tel Donjon, et, ce quelle que soit ta future compagne ?"

    Paul sourit, pas du tout gêné, je suis sur qu'il aurait pu poser la question lui même !

    "Si je n'avais senti aucun plaisir pour le bdsm de la part de ma future compagne, ce projet serait resté dans ma tête, et j'ai suffisamment de travail pour faire en sorte de l'enterrer complètement, mais si des indices m'avaient fait comprendre que ma "future" était réceptive, voire très réceptive, ce qui est ton cas, ma douce Agnès, je lui aurais tenu le même dialogue que je viens d'avoir avec toi !"

    "Tout est clair pour toi ma douce ?"

    "Oui, Paul, mais je n'ai pas encore choisi la ou les fêtes !"

    "Je te fais une proposition, très paternaliste et en même temps très amicale ! Célébrons avec deux petits jours de retard tes 20 ans le 15 juin, avec un prétexte simple : car c'est le 15 que tu recevras ton diplôme ! Nous pouvons organiser une grande soirée autour et dans la piscine avec notre petite équipe, nos familles, nos amis et tout ceux qu'il te plaira d'inviter. Ca te va ma chérie ?"

    "Oui, ce sera parfait Paul et nous avons presque deux mois pour tout préparer et prévenir tout le monde. En plus, en Juin, les gens partent rarement en vacances, et il fait déjà très bon ! C'est un très bon choix de date !"

    "Quant à ma "fête intime", qui pourra se faire quinze jours ou trois semaines après, nous avons aussi du temps pour chercher la jeune femme qui te méritera, et là aussi nous déciderons tous les deux de la meilleure candidate ! Tout te convient ma tendre Agnès ?"

    "Hum, oui mon amour, à part que je n'ai plus faim et que j'aimerais que nous rentrions au plus vite à la maison !"

    "Envie d'un petit pipi ? Ma chérie ?"

    "Hum, presque au même endroit, mais je n'ai pas envie de me vider, j'ai plutôt hâte d'être remplie !"

    "Eh bien ! Le futur chantier de notre Donjon t'aurait-il ouvert de nouveaux horizons ma belle vicieuse ?"

    "Je ne sais pas si le Donjon est en cause, disons que le repas, les surprises de ma pause, l'annonce de ce projet, ton acceptation de mon futur travail, et les deux fêtes pour mes 20 ans font de moi une femme plus qu'heureuse, et j'ai beaucoup de peine pour celles qui ne le sont pas !"

    "A 20 ans tu dois apprendre à être égoïste, mon amour, sois heureuse, c'est ce qui compte, Mère Térésa voulait que les pauvres soient heureux, elle en a rendu le plus possible un peu moins malheureux, toi, tu veux vivre et profiter pleinement de ton corps et de notre vice pour jouir le plus possible, alors jouis ! Et moque toi du reste !"

    Je souris de sa philosophie toujours très imagée ! Je n'aurais jamais osé citer Mère Térésa avec des pinces posées aux tétons !

    "Dis moi, ma chérie, je suppose que tu vas aller te laver les mains avant de partir ?" "Oui bien sur, Paul !" "Très bien, prends-ça, ce n'est pas un cadeau c'est un accessoire anti tâches qui te sera bien utile pour préserver l'arrière de ta robe. Remonte avec, tu ne le sentiras presque pas ! Moi je m'occupe de l'addition et du taxi !"

    Je prends dans ma main, un objet dur, plutôt rond, enveloppé dans un de ses mouchoirs et je descends aux toilettes en prenant ma pochette, pour ne pas la laisser seule sur la table.

    Comme la dernière fois, je me lave les mains, les sèche et entre dans le premier wc libre. Je pousse le loquet et dégage l'objet du mouchoir :

    "C'est le premier plug anal que je vois et que je touche"

    Paul m'a donné quelques leçons sur les godes, les plugs et les vibros. Je reconnais un plug anal avec ses trois "donuts" comme il les appelle : trois ronds avec des circonférences croissantes de la plus petite vers la pointe à la plus grande vers le bas, ce qui lui permet de s'enfoncer facilement dans l'anus, tout simplement, en le vissant.

    Bien que je ne sois pas une spécialiste, il me semble, en effet d'une taille raisonnable, et je ne pense pas qu'il me gêne outre mesure ! Décidément Paul a pensé à tout, même à me tenir bien chaude durant le trajet du retour !

    Je décide de ne pas souffrir le moins du monde : je m'agenouille sur le sol, lève ma robe, enfonce le plug dans mon vagin, qui l'engloutit avec un bruit gourmand et horriblement obscène !

    J'y fais quelques allers et retours, et le ressors pour le rentrer en un tour de main dans mon anus qui résiste un peu mais cède, car bien mouillé, en s'ouvrant comme une fleur et en avalant les "donuts" qui me font gémir autant de vice que de plaisir ! Un peu d'eau sur le visage, un coup de peigne à mes cheveux et je remonte vers la caisse où doit m'attendre Paul.

    Contrairement à mes estimations, si, en effet, le triple plug est bien entré facilement, il me gène en fait pas mal pour marcher, m'obligeant à une allure un peu "en crabe", mais nous ne serons que deux à savoir, ce qui me gêne, pour vraiment nous en rendre compte !

    Paul m'attend et me dit que le taxi sera là dans 5 minutes, nous saluons les serveurs et l'écaillère qui a les joues roses !

    Je suppose que Paul a été très généreux avec elle pour nous avoir aussi bien gâtés !

    Nous passons devant l'établissement qui est en fait bâti à l'envers : sa façade et son entrée donnent sur une bretelle d'autoroute très passante, et l'arrière sur son parking !

    Et Paul me prend la main en me disant : "Je me suis arrangé avec eux, quand nous voudrons des plateaux de fruits de mer, ils nous les préparerons et les enverrons par un taxi-colis, nous n'aurons plus qu'à payer le prix de la livraison au taxi, et la commande à réception de leur facture, ce qui nous permettra d'étrenner nos tabliers spéciaux homards que je porte dans ce sac ! J'ai hâte de te voir habillée comme ça, mon amour !"

    Paul m'embrasse alors que le taxi arrive.

    Nous nous installons et il s'approche de mon oreille pour me murmurer :

    "Je te propose un petit jeu pendant que le taxi nous ramène à la maison, tu veux bien ?"

    "Paul ! Tu m'as déjà vue refuser un de tes jeux ?"

    "Tu as raison mon coeur, excuse moi : alors voilà la règle : nous avons environ une demi-heure de route, nous allons faire semblant de dormir tous les deux, enlacés comme deux amoureux"

    "Mais, en réalité, nous n'allons pas dormir : tu vas passer cette demi-heure à te caresser tes bouts de nichons, à frotter discrètement tes cuisses l'une contre l'autre en ayant le droit de t'aider de ta main et de tes doigts, pendant que je m'occuperai de manoeuvrer le plug de ton cul, le but du jeu est que tu jouisses dans le taxi environ 5 minutes avant notre arrivée à la maison et que le chauffeur ne se rende compte de rien, ou qu'il ait de simples doutes !"

    Il me prend gentiment dans ses bras et, nous nous "endormons" rapidement, le chauffeur, baisse même le niveau de son auto-radio pour ne pas nous déranger.

    Comme prévu, Paul a passé son bras droit derrière moi et titille, pour le moment, gentiment mon plug du cul, mais probablement que cette situation va très vite empirer et qu'il faudra que je fasse attention de me retenir de gémir ou de grogner !

    Je ris intérieurement en pensant à la tête du chauffeur s'il savait ce qu'il se passe sur son siège arrière !

    Et je me caresse les nichons et les cuisses en pensant qu'un jour, peut être, nous prendrons un taxi avec un chauffeur sexy et que je boirai tout son foutre sans quitter mon Maître des yeux

    Paul avait bien calculé, environ trente minutes après notre départ du restaurant, nous sommes devant la porte de la maison.

    Il bipe et la lourde porte s'ouvre majestueusement sans un bruit, encore un tour de force de Norbert, notre génial mécano !

    Le chauffeur accepte de nous conduire jusqu'au perron, ce qui lui vaut un bon pourboire.

    Je profite de ce temps mort et du bruit des pneus sur le gravier pour faire semblant de m'étirer comme une chatte, mais d'une seule main ! La deuxième étant rivée sur mon con que je malaxe jusqu'à ce qu'elle me fasse jouir, conjointement avec les coups de boutoir de Paul qui a très envie de me défoncer l'oignon.

    J'ai beaucoup de mal à dissimuler mon orgasme et malencontreusement, je croise le regard du chauffeur dans son rétro, et, en voyant ma tête plus que défaite, il me fait un grand sourire entendu et détourne vite son regard pour ne pas déranger mon intimité visiblement bien bousculée !

    Nous descendons et le remercions, il assure que tout le plaisir fut pour lui ! Ce qui confirme qu'il sait que je me suis envoyée en l'air !

    Il repart, et, comme convenu avec Paul : arrivé à la porte, il klaxonne deux fois et Paul bipe la porte, qui se referme seule derrière le taxi.

    Nous rentrons rapidement car il ne fait pas bien chaud : le début du printemps n'est pas forcément synonyme de chaleur.

    Paul recharge rapidement la cheminée de granulés ce qui relance immédiatement le foyer qui, très rapidement réchauffe le grand salon.

    Il me demande si je veux boire quelque chose de chaud, et je lui réponds que je boirais bien un double expresso avec un grand verre de cognac.

    Il approuve, et me répond qu'il prendra comme moi.

    Entre temps je m'étale dans le canapé et, comme à mon habitude, je laisse voyager mon regard sur les flammes magnifiques du feu.

    Tiens, à ce sujet, je dois dire quelque chose à Paul :

    "Paul ? Tu m'entends ?"

    "Oui, chérie, très bien, qu'y a-t-il ?"

    "Je voulais te dire que j'ai peut être une bonne idée pour la cheminée !" Curieux,il revient de la cuisine, en me disant : "Le café passe, dis moi ton idée ?"

    "Je suppose que tu connais le programme "Cheminée Wifi ?" "Pas trop, mais j'en ai entendu parler" "Eh bien : quand on ne se sert plus de sa cheminée, on appelle cette Société qui la nettoie à fond et y incruste un écran plat de qualité moyenne qui doit être aux dimensions de la cheminée. Il est livré avec un Wifi, connecté sur notre base de réception et, avec une simple télécommande, tu mets le programme en route pour 1.000 heures d'images différentes, selon la publicité : et te revoilà en plein mois d'août avec nos belles flammes de Janvier ! Ca te plait mon chéri ?"

    "Ooooh, oui, ma chérie, c'est une excellente idée ! Dès que tu auras passé tes examens, tu pourras t'en occuper avec Anne Marie, ce serait bien que ce soit en place pour le 15 juin !"

    "Entendu, mon chéri, mais, reviens vite, j'ai encore un peu froid et j'ai mal très mal au cul !"

    "Il faudrait que tu jettes un coup d’œil pour voir si je n'ai pas quelque chose d'anormal !"

    Très sérieux, il me répond : "Pas de souci, ma colombe, je prends ma boîte à outils et Supeeeeeeer Mariooooooo arrive en courant !"

    Il revient très vite de la cuisine avec un plateau bien chargé, il me sert très gentiment une grande tasse de café et une double ration de son cognac favori qu'il m'a apprit à aimer !

    Il lance le débat, mais je pourrais aussi dire le jeu !

    "Tu vois, ma belle Agnès que c'est dans un moment comme celui-là que notre Donjon me fait défaut ! Mais comme pour l'instant, nous n'avons dans notre chambre qu'une grande armoire à moitié pleine de jouets et d'accessoires sexuels, je te prierai, très gentiment d'y monter et de te mettre à poil ! Et, ainsi, non vêtue, tu vas te choisir quelques accessoires pour t'auto-punir en attendant que je vienne voir si la belle petite bourgeoise que tu es a bien fait son choix"

    "En te rejoignant dans notre chambre, je veux te trouver solidement entravée et prête à subir mon bon vouloir. Sois très imaginative, car, si ce que je découvre ne me fait pas bander d'entrée de jeu ! Tu seras uniquement punie, et bien sur, sans une seule petite possibilité de t'envoyer en l'air jusqu'au soir ! Et, il faut que tu saches que cette préparation n'est qu'un enrobage plaisant, pour moi, peut être moins pour toi !"

    "Oui, mon unique amour, on ne peut pas être plus clair que toi !"

    Il sourit et, sans un mot, me regarde me lever et, les yeux baissés, monter l'étage qui nous sépare de notre chambre.

    Les grincements de l'escalier qu'il se refuse à faire réparer accompagnent ma réflexion et mon trouble.

    Il laisse le choix des armes à sa soumise d'amour !

    Cette nouveauté n'est pas pour me déplaire, mais me perturbe en même temps. Certes, je dois lui obéir, ce dont j'ai très envie, mais choisir moi même mes propres postures, mes propres instruments de douleur ou de plaisir et mes propres solutions de bondage, revient à lui indiquer ce que j'aime, sans utiliser ce que j'aime moins et, donc, à lui donner de précieux indices pour le futur, et c'est ce qui me gêne le plus !

    Lorsque j'ouvre la porte de notre chambre où j'ai déjà connu tant de jouissances et de moments pervers, je n'allume pas la lumière.

    Je sais que par souci de discrétion, Paul a acheté et fait livrer une grande armoire qu'il a fait mettre dans un endroit très discret de notre chambre, avec, comme il me l'a dit au restaurant, une ouverture par nos empreintes digitales.

    C'est en fait le premier meuble de notre Donjon qu'il a fait entrer sans mon consentement, mais, je dois reconnaître que tout ce qu'elle contient a été choisi par nos soins, même si, à la base, ces commandes n'étaient pas destinées à notre "Donjon" ! Mais plutôt à notre consommation personnelle, en fait à Ma consommation personnelle !

    Le récapitulatif de nos commandes quasi quotidiennes, dont nous gardions toutes les photos et les modes d'emploi nous excitait presque autant que la réception des dits objets !

    Je sais ce que cette armoire contient, mais, mes sens sont en insurrection à la vue de ce meuble massif et sombre, témoin et contenant, de mon abandon à des délices parfois très cuisants.

    Poser le bout de mes doigts sur la vitre d'identification est presqu'un amusement, mais quand le monstre s'anime et ouvre, très majestueusement ses deux lourdes portes, je suis émue de revoir d'un seul coup tous ces gadgets, que, pour beaucoup d'entre eux, j'ai déjà testé, avec ou sans mon consentement !

    Retirer lentement mon vêtement, et le ranger sur une chaise est une chose facile et à ma portée ! Mais, laisser tomber mon regard sur les étagères déjà bien pleines, les portes où pendent des dizaines d'articles qui semblent me grimacer : "choisis moi, tu vas te régaler salope !", bref, choisir les instruments de mon auto-punition est particulièrement vicieux et pervers !

    Car, les toucher est déjà une source de plaisir. En les touchant je les imagine sur moi ou dans moi et mon imagination érotique gambade telle une jument qui découvre la liberté dans une immense prairie pour la première fois.

    Mais où vais-je me mettre ? A même le sol ? Sur un chevalet improvisé ? Ou les mains attachées par des menottes à une chaîne qui pend d'une poutre du plafond, qui, pour le moment ressemble à un plafonnier rustique ?

    "Tant qu'à choisir ma douleur, je décide de retenir un "fauteuil-crapaud" assez bas"

    Il me revient en mémoire une vidéo assez dure d'une très belle blonde installée dans ce genre de fauteuil qui avait su, devant les yeux de son Maître, s'attacher et se bonder pour lui offrir chaque millimètre carré de son corps.

    Je sélectionne dans l'armoire deux paires de pinces à seins, plus écraseurs de tétons que pinces, un bâillon écarteur de lèvres qui autorise la soumise à pomper son Maître, une grande corde à suspendre avec un nœud coulant, très western !

    Un jeu de chaînes que j'aime beaucoup, car il permet, sans connaître le shibaru de se bonder les seins d'une manière très serrée qui les fait vite ressembler à des ballons de baudruche, tout en faisant un soutien-gorge en chaînes, attaché et relié dans le dos.

    Diverses cordes que je vais surement savoir utiliser pour m'attacher les chevilles et les poignets, en passant sous mon corps ou sous le fauteuil, tout en profitant de ces liens pour m'offrir, les cuisses le plus écartées possibles et les bras et les mains sans aucune utilité.

    Le but de cette situation que j'avais trouvée très excitante, est que seuls, mes seins, ma bouche, mes pieds, mon bas-ventre, mon sexe et bien sur mon cul restent accessibles à Paul, pour en faire ce qu'il en voudra ! Mais je ne doute pas de son imagination !

    Avant de m'installer dans le fauteuil, pour commencer à m'auto-bonder, je pose sur un petit guéridon une cravache courte, car c'est la seule qui me fasse de l'effet, un martinet à 40 brins de cuir, une boîte de bougies de ménage blanches avec un briquet, deux paires de menottes de poignets et deux de poignets et de chevilles.

    Et deux nouveautés que j'ai découvertes dans l'armoire : un Polaroid ! Mon cher amour a donc décidé de garder des traces de nos joutes amoureuses ! Je me demande quand viendra l'heure de la vidéo-cam Wifi ! Mais tout a un début ! Et, quelque chose de plus ancien, mais qui ne figurait pas encore dans notre inventaire des "bonnes petites choses sympas de l'armoire" : un vibro sans fil avec une grosse tête très probablement, chercheuse ! Et surement "trouveuse" !

    Quand tout est réuni sur le guéridon, je me mets au travail avec une application certaine, pour essayer de ne pas déplaire à mon Maître !

    Je m'assieds dans le fauteuil en posant tout mon poids sur ma fesse droite, faisant ainsi un peu de place vers l'autre accoudoir pour y entreposer tout mon petit matériel.

    J'essaye de finir par ce dont j'ai besoin de suite. Je choisis donc le "soutien-gorge en chaîne" qu'il me faut ouvrir sur les genoux pour bien voir où est le "bonnet" droit, le gauche, le passage vers le dos et la fermeture définitive par un clip dans un des anneaux du collier de cou.

    J'ai de la chance, car tout s'étale bien, je me mets le collier, je positionne les chaînes autour de mes seins, je serre assez fort leur base, pour les faire gonfler assez vite, et passe la chaîne dans mon dos, la fait revenir devant et la clipse à mon collier de chienne.

    Tant que je suis vers mon cou, je me passe la "corde western" et tire un peu sur le nœud coulant ! Puis, je pose mon bâillon "ouvre ta bouche sans pouvoir la fermer !" qui évite à un Maître d'avoir à demander l'autorisation de se faire sucer par sa salope !

    Je ne voulais pas le dire, mais je dois avouer que j'ai pris la précaution de poser à trois mètres de mon fauteuil, une psyché qui me renvoie une image parfaite de la scène.

    Je pense que Paul, va sévèrement me gronder pour cette organisation éminemment voyeuriste ! Mais, je verrai bien !

    Le cou et le haut de mon corps étant presque prêts, je m'attelle à préparer quatre longues cordes, d'environ deux métres chacune.

    Tant que j'ai mes mains libres, j'en profite pour faire des nœuds coulants, que j'ai appris à faire en colo de scouts ! Comme quoi le scoutisme mène à tout, y compris au bdsm !

    Je commence par m'emprisonner les chevilles, puis les poignets et je calcule bien mon coup : en fait, il faut que je passe les liens de mes chevilles sous mon corps et les liens de mes poignets sous le fauteuil.

    Comme ça, je vais me retrouver avec la cheville gauche immobilisant ma cuisse gauche, bien sur, à gauche du fauteuil, et ma cuisse droite reposant sur l'accoudoir droit, avec ma cheville droite bloquée sur mon côté droit.

    Quant aux poignets : le gauche ne sera plus visible, car bloqué entre mon corps et le fauteuil, et le droit sera dressé au dessus de ma tête, totalement inutile ! Et, comme prévu au départ, tout sera facilement accessible pour le vice de mon tendre Paul !

    Un peu affolée, j'entends les pas de Paul dans l'escalier, mais il se contente de s'arrêter à la porte de la chambre et de me demander d'une voix douce :

    "Ma chérie, je peux te demander où tu en es ? Non pas pour te presser, mais simplement pour savoir si je peux entreprendre quelque chose !"

    "Mon amour, je te déconseille d'attaquer quoi que ce soit, je suis en train de finir de me préparer pour toi, je te remercie de m'avoir demandé quand je serai prête, disons que dans moins de dix minutes je serai, disons, plus qu'à toi !"

    Alors qu'il redescend sagement l'escalier, mes mains se posent sur les liens de mes chevilles, que je m'apprête à immobiliser pour de bon. Je me sens toute drôle, un peu comme dans un état second, un peu nunuche d'être assise à poil, sur ce fauteuil, occupée à entraver mes chevilles, mes jambes et mes cuisses entre-elles. Mais, je me sens fière de moi, je suis sur qu'il sera étonné de ce que j'ai réussi à faire avec "trois bouts de ficelle", et qu'il aura hâte que notre Donjon ne soit plus un fantasme mais "une réalité bien réelle" !

    En me dénudant tout à l'heure, j'avais réfléchis au fait de me remettre des pinces aux tétons et de garder mon plug de cul.

    J'en avais déduit qu'il me fallait garder les deux tout en changeant les pinces, pour son plaisir mais, ne soyons par hypocrite, tout autant pour mon propre plaisir !

    Car j'aime cette pression sur mes tétons et surtout, j'aime le plaisir que prend Paul à me faire ballotter les bouts, tout en me regardant grimacer de douleur !

    Je laisse donc le "triple-donuts" dans mon cul et me pose soigneusement les deux écraseurs de bouts de mamelles comme il aime qu'ils soient, en prenant bien soin de placer les mâchoires cruelles derrière le téton fièrement dardé pour qu'elles ne tombent pas : c'est si douloureux quand elles se décrochent soudainement ! C'est étrange : elles me font un peu mal alors que c'est si bon quand c'est lui qui me les met. Je le déteste de me soumettre cette auto bondage, face à moi-même et à mon choix de vices intimes !

    Je n'ai plus besoin de mes mains, de mes poignets, de mes avant-bras et de mes bras ! Il est temps de les attacher entre eux pour terminer mon immobilisation.

    Mon bras gauche s'abaisse et mon bras droit monte, les mâchoires des écraseurs tirent sur mes bouts de seins pour se mettre en place et génèrent un pincement désagréable, mais qu'importe, je sais que cela ne durera pas longtemps !

    Je suis prête, il me faudrait à présent décompter les minutes qui s'écoulent trop lentement.

    Je ne sais que trop que Paul aime jouer avec le temps.

    Il m'a affirmé il y a quelques temps que : "L'attente dans le bondage est une alchimie dont le résultat est un immense désir d'abandon à la perversité et au vice", et plus j'avance en expériences, plus je suis sûre qu'il a entièrement raison !

    Je ferme les yeux et mon esprit gambade, mes fantasmes les plus fous se libèrent de leur carcan et de mon mental.

    Deux hommes usent et abusent de mon corps, je sens presque leurs quatre mains sur moi ! Traversée par de troubles émotions, la sensation de captivité volontaire accroît mon désir et une simple caresse me ferait jouir. Plus j'ai envie de me débattre, sans aucun intention de passer à l'acte, plus cette fausse sensation est agréable.

    Je suis prisonnière des liens que j'ai moi même serrés ! Aussi bien pour que mes nichons deviennent ronds, ridicules et trop sensibles ! Ou que pour que mes cuisses et mes chevilles laissent une accessibilité totale à toutes les zones intéressantes de mon corps de bourgeoise vicieuse ! Ou, qu'enfin, pour que mes doigts et mes mains, ne puissent rien pour me soulager ou pour me donner du plaisir !

    A la recherche de sensations je crispe mes cuisses l'une contre l'autre dans cette délicieuse contrainte qui tend tous mes savants cordages et tous mes nœuds sophistiqués !

    Au bout d'un temps beaucoup trop long qui m'oblige à continuer la branlette de mes cuisses qui me tire des gémissements de chaton en manque d'amour maternel, je ferme les yeux et je n'entends même pas Paul entrer dans la chambre !

    Je sursaute d'un coup en "sentant" sa présence, je le sublime tellement que je sais par son odeur virile où il se trouve dans la pièce. Il me murmure juste dans un souffle :

    "Garde tes yeux clos, laisse moi me repaître de ton abandon plus que total, sois un agneau qui sait que le loup le regarde avec envie ! Dis moi ce que tu ressens à cet instant précis ?"

    "Et réponds à une question : tu veux voir ce qui va t'arriver ? Oui ? Non ?"

    "Amour, tu veux savoir ce que je ressens : je suis prise dans un mélange subtil de surexcitation et de peur !"

    "Bien, mais ce soir : tu m'appelles "Maître" et tu me vouvoies, entendu ma pute ?" "Oui Maître, j'ai compris"

    "Tu me dois aussi une réponse : "Non, mon Maître"

    "Bien, pour le moment tu fais un sans faute ma belle salope !"

    Il déplace les halogènes et prend son temps pour les orienter à sa guise. "Avant que je ne t'aveugle, ouvre bien les yeux et remarque dans la psyché, que tu as placée là volontairement, comment les jeux des ombres et des lumières rendent les formes de ton corps encore plus appétissantes et bandantes, aucun doute, ma putain de gare, tu sais faire bander un homme ! Mais ça, ma belle chienne, ce n'est pas moi qui te l'ai appris ! Tu le savais en naissant !"

    Si ce compliment ne me va pas forcément droit au cœur, je peux affirmer que je l'ai bien bloqué entre mes cuisses ! Je suis sure que, dans une rencontre furtive de nos regards, ses yeux allumés d'un désir pervers, m'annonceraient que je vais vivre un long et difficile moment, tout en espérant qu'il m'accordera de nombreuses jouissances et qu'il me remplira de son foutre jusqu'à ne plus avoir une seule goutte à donner à quelle que salope que ce soit !

    Il s'approche, prend mon cou dans sa main et le serre très fort.

    Il penche sa tête vers ma bouche et m'embrasse avec une rage que je ne lui connaissais pas.

    Nos langues se mêlent dans un combat total, durant lequel aucun de nous deux ne veut perdre !

    Pour épuiser ma résistance, il enfonce les cinq doigts de son autre main dans ma moule ruisselante, je pense qu'au dernier moment, il a hésité entre le fist et les doigts, mais qu'il a voulu me ménager !

    "Trempée, comme toujours, depuis que je te connais, je ne t'ai jamais senti sèche ! C'est ta nature, tu es bien une salope née, je ne sais pas encore si tu est née pour donner la vie, mais je suis sur que tu es sur terre pour donner du plaisir aux hommes !"

    Son discours me passe par-dessus la tête, rien n'égale ce baiser, il est si doux et si sauvage à la fois, que je me sens un objet tout retourné : sa chose, entièrement à lui, et même pas digne de tenir dans le creux de sa main !

    "Ma pouffiasse en chaleur, je peux t'assurer que tu te rappelleras très longtemps de cette soirée, tu seras une louve qui hurlera ta jouissance ininterrompue une bonne partie de la nuit !"

    Il s'éloigne un peu de moi pour aller vers l'armoire dont il revient avec un mouchoir, un rouleau de scotch noir et large et une paire de ciseaux.

    Il se place derrière moi, me pose le mouchoir sur le haut du crâne et fais un premier tour autour de mon visage avec le scotch.

    En perfectionniste, il rattrape un petit dérapage et, me bande six fois les yeux : je ne risque pas de voir grand chose !

    Et, ma cervelle ne se mettant jamais en sommeil, je pense, (et, allez savoir pourquoi ?), que le mouchoir est là pour m'empêcher de souffrir trop quand il enlèvera l'adhésif !

    Mon, Dieu, que c'est dur d'être aussi cérébrale !

    Je ne vois donc plus rien, mais comme c'est souvent le cas quand on perd un sens, les autres deviennent plus affûtés.

    Je l'entends fouiller dans son "panier aux plaisirs" qu'il a posé à côté du guéridon.

    Sans un mot, il s'agenouille devant moi et ceint ma taille d'une ceinture de cuir. Puis de ses deux mains, il écarte mes jambes, et avec douceur, il joue à faire pénétrer un gode de latex souple dans mon con inondé par le désir.

    A cet instant, j'aimerais qu'il laisse ses jouets et me prenne sauvagement. Mais, je sais que ce n'est plus à moi de décider.

    Je sens de l'étonnement et du sarcasme dans son rire, et il me poignarde d'un : "tu es une machine à fabriquer de la mouille, du jus de plaisir, du lubrifiant pour toutes les pénétrations !


    Je me sens rougir de honte, mais je sais qu'il a entièrement raison. Comme d'habitude depuis une petite année, le feu que son vice a allumé en moi gronde et a déclenché la fontaine de mon intimité en manque de sa puissante bite.

    Si dans mon ventre le gode est entré facilement, enfoncer son frère jumeau dans mon cul est plus difficile et un peu plus douloureux. Mais, dès qu'il arrive à ses fins, il accroche une sangle sur le devant de ma ceinture, me fait faire un peu de gymnastique pour la passer entre mes cuisses et la fixer par un autre anneau de la ceinture, mais dans mon dos en tirant très fort sur la sangle pour la tendre le plus possible.

    Les fausses bites sont ainsi profondément figées en moi.

    Je me sens comblée, pleine, engrossée et envahie par ces bites qui ne me calment absolument pas, tout au contraire !

    Ce que je ne peux pas deviner c'est que la sangle qui va de mon ventre à mon cul est fendue au niveau de mon clitoris.

    Paul, ajuste sur ce "trou volontaire" une petite plaque qui me semble être en métal avec des fils qui dépassent d'un peu partout, mais je ne peux pas imaginer ce que c'est.

    Il se lève quelques instants, je suppose qu'il a été se réapprovisionner dans l'armoire, et, en effet, entre deux broiements de mes seins, il change mes écraseurs de tétons contre une paire de pinces beaucoup plus dures, reliées entre elles par une chaînette de calibre moyen.

    Il enfile un fil autour de la chaînette qu'il laisse pendre sur mon ventre. Puis, il vient se placer dans mon dos.

    Mes épaules qui dépassent du fauteuil sont heureuses d'entrer en contact avec son corps doux et chaud qui me comble de plaisir.

    Il embrasse mon cou entre le collier de cuir, la corde et les mousquetons qui sortent des anneaux dépassant du collier.

    Il se relève et ajuste d'une main ferme le nœud coulant de la corde, me laissant bien sentir le moment exact où le chanvre entre dans la fine chair de mon cou.

    Il doit surement devoir se pencher pour attacher la "corde de la pendue" à un des nœuds qui passent sous le fauteuil !

    Je frissonne de peur un court instant mais réalise que ce ne peut être qu'un fantasme mortifère et en aucun cas une intention ! Quel serait l'intérêt de Paul de se débarrasser de son jouet obéissant et télécommandé ?

    Ses mains caressent mes bouts de nichons et tiraillent la chaînette. Mes tétons gonflent, mes nichons s'arrondissent un peu plus, je sens que mon con déborde un peu plus de mes jus de femme chaude, mais je sais aussi que ce ne sont que des préliminaires et que les actions les plus douloureuses et humiliantes restent à venir !

    Il revient devant moi et s'assied dans le petit espace que lui laissent mes deux cuisses écartées : il glisse des petits boîtiers dans ma ceinture, vers mon nombril et, sans le vouloir, il manipule d'autres fils qui me griffent un peu la peau.

    Il m'impose un bâillon boule contre mes lèvres.

    J'ai horreur de ce type de bâillon qui me fait abondamment baver.

    Je résiste tant que je peux, mais je suis bien obligée de prendre la boule en bouche, ou tout au moins entre mes dents.

    Pendant qu'il le fixe sur ma nuque, il me lance : "Ce soir il n'y a pas grand chose à la télé, alors c'est toi qui vas assurer le spectacle !"

    "Mais, avant, il faut que tu saches que j'ai fixé sur tes deux godes, sur tes pinces à tétons et sur des électrodes placées un peu partout sur ton corps, des contacts électriques de bas voltage qui sont tous reliés à une seule télécommande que j'ai dans la main !

    Celle-ci a plusieurs programmes : des décharges électriques aléatoires ou programmées, des sous-voltages ou des sur-voltages, chaque petite étincelle électrique étant destinée à te faire bouger une partie du corps !

    Il vérifie tous les branchements et va s'asseoir dans un fauteuil de cuir face au mien.

    Il me dit un peu méchamment : "Dis-moi pouffiasse, avec tes ballons de fête foraine, tes pinces trop voyantes et tous ces fils qui dépassent, tu ressembles à une nature-morte "Pop Art" ! Tu devrais bouger un peu ton cul, ou faire comme tu faisais en m'attendant : frotter tes cuisses l'une contre l'autre pour essayer de t'envoyer en l'air ! Ca, ça te ressemblerait plus ! Belle salope imaginative !"

    Vexée de la comparaison, je ne bouge pas d'un poil.

    Les secondes s'égrainent, et, comme je le dis souvent, un vilain nuage passe au dessus de nous, mais nous ne disons pas un mot. Je suis sure qu'à travers le scotch aveuglant des éclairs de rage fusent vers lui, mais, dans tous les cas, il est hors de question que je fasse le premier geste !

    Je sais que ça l'agace, quand il me dit : "Pauvre connasse, tu sais très bien que tu ne vas pas me résister longtemps !"

    Il est très rare qu'il m'insulte, et de l'entendre me traiter de "connasse" ne m'afflige pas, car je sais que c'est de l'exaspération.

    Je sais bien que je ne peux pas gagner à ce jeu, mais je sais parfaitement que je ne suis pas une "connasse" !

    Sa menace et son insulte injustifiée augmentent encore mes désirs troubles qui viennent se mêler à des désirs fous.

    J'éprouve une réelle appréhension passagère qui, telle une pulsion plus forte que la raison m'incite à résister encore.

    "Bon, assez joué ! Je vais te mettre la musique de fond, ce sera à toi d’improviser tes cris sur cette partition !"

    Il bipe sur un bouton de la télécommande qui enclenche d'un seul coup, toutes les vibrations et les décharges électriques dans mon corps : celles dans mon ventre et dans mon anus sont des vibrations de glands qui m'offrent des sensations hyper agréables.

    L'œuf attaché à la chaînette reliant mes tétons vibre assez fort en affolant mes bouts de mamelles pincés.

    La plaque située sur mon clitoris, est bien en métal, et envoie des décharges électriques à mon petit bouton qui a un peu de mal à résister, ce qui me vrille dans mes liens.

    La douleur est toutefois supportable et même, presque agréable, je me contrôle, et, pour éviter que Paul n'augmente volontairement la douleur, je le supplie de la tête, car le bâillon ne laisse passer que des grognements et je bouge mon corps autant que les liens me le permettent, mais malgré mes suppliques et mes mouvements de tête qui lui font signe que : "Noooooooooon" Il garde la même intensité !

    Il me dit même :

    "D'ici, je peux embrasser d'un seul coup d'œil toute la splendeur de l'anatomie féminine dans le plaisir"

    "Une pure merveille pour les yeux. Reste ainsi je reviens !"

    Quand il m'abandonne, je craque un peu nerveusement, j'ai trop chaud, je transpire, le bâillon me fait baver.

    Au bout d'une éternité, qui ne dure que quelques petites minutes, il revient et m'explique gentiment ce qu'il appelle : "le coup du Polaroid" !

    "Tu as du te rendre compte, ma belle putain servile, que le fait de te demander de choisir toi même les instruments de tes humiliations ou de tes punitions, me révélaient, à moi, ton Maître, certains de tes goûts, et de tes tabous : par exemple quand j'ai vu des bougies avec des allumettes sur le guéridon, j'ai été assez surpris, mais, rassure-toi, je m'en souviendrai ! Idem quand j'ai vu le gros vibro extérieur sans fil, et aussi le Polaroid sorti de l'armoire : si tu acceptes les photos, je ne vois pas pourquoi tu refuserais les films ! Et je suis donc allé chercher ma caméra !"

    "En plus ça tombe très bien, car, dans peu de temps les vibrations, les décharges électriques et bien d'autres surprises que je t'ai préparées vont commencer à exacerber ton envie de jouir comme une hyène déchaînée.

    J'aurai donc tes images de chienne s'envoyant en l'air quasiment sans repos et donc forcément ta voix entrecoupée de tes cris de jouissance, avec, tes images réelles de salope souffrant ou s'envoyant en l'air pour le plaisir de son Maître ! Ce sera le CD Numéro 1 de notre cédé-thèque !"

    "A présent, je vais baisser un peu les intensités des vibrations et des décharges. Puis, je vais te libérer les yeux et tu vas rester comme tu es, offerte obscènement dans ton fauteuil !"

    Il se lève, décale son fauteuil un peu vers la gauche et le remplace par le trépied du caméscope. Il passe derrière moi, défait les 6 tours de scotch de mon visage et enlève facilement mon bâillon avec l'aide du mouchoir prévu à cet effet.

    Quand la vue me revient, je garde les yeux fermés pour fuir son regard et son œil vissé à la caméra qui enregistre ses perversions.

    Je tente de vérifier les mouvements qui me sont autorisés, dès que j'ouvre et ferme mes genoux : les godes et le vibro de mon clitoris bougent, ce qui curieusement me fait du bien et m'apaise un peu. Soudain, il touche mes jambes, mais quand j'ouvre définitivement les yeux je vois qu'il se contente de mieux les écarter, renonçant à les bloquer avec une ceinture qu'il a encore à la main !

    Je me rends vite compte que les vibrations sont un mal lancinant : elles font naître en moi des sensations douces, puis de plus en plus vives et "piquantes" et finissent par ressembler à des milliers de piqûres de plus douloureuses mais de plus en plus excitantes.

    Au bout de quelques minutes, bien que tous les appareils soient au minimum de leur puissance, je me tords d'un bonheur très fort !

    C'est comme si Paul m'avait transformée en une machine qui pouvait jouir sans discontinuer mais, aussi, sans orgasme.

    Je ne sais plus si c'est de la jouissance ou des contractions de révolte de mon corps.

    Le bâillon boule retient bien mes cris. Et ma salive coule abondamment sur mon menton et ma poitrine !

    Je n'en peux plus ! Je ne veux pas jouir comme ça, il faut que je le fasse changer d'idée : je cligne des yeux pour lui faire comprendre que je veux que cela s'arrête.

    Sans que nous ne l'ayons fixé pour cette séance, c'est un des tous premiers code dont nous étions convenus pour tout stopper.

    Il l'enregistre, mais prend son temps pour se lever et me dire d'un air narquois : " Déjà ? Ce n'est pas possible ! Tu n'as pas encore été punie ! On va simplement faire une pause ! "

    Mais respectueux de ses engagements, il appuie sur un des boutons de la télécommande et stoppe les vibrations et les décharges.

    Il essaye de retirer délicatement les pinces de mes tétons, mais la libération est malgré tout très douloureuse !

    Sitôt dénudés, il gobe avidement mes tétons et les titille à tour de rôle de sa langue habile.

    Et, tout en embrassant mes seins gourmands, il malaxe de ses deux mains mon cul rebondi, ému par ses viriles attentions.

    Il se moque gentiment de moi, probablement pour essayer de me décontracter plus vite : "J'aime bien le petit goût salé de tes mamelles quand tu as transpiré, mais tu sens tout de même la petite salope négligée !"
    J'essaye de le traiter de "salaud", mais le bâillon est un fort mauvais conducteur de la pensée et il ne sort de ma bouche qu'un grognement inaudible !

    Il passe derrière moi, et disparaît de mon champ de vision.

    Il se penche sur mon corps toujours avachi et bondé dans le fauteuil-crapaud, il lève brutalement ma cuisse droite et, sans aucun avertissement, il m'envoie un magistral coup de martinet sur les fesses qu'il vient de dégager quasiment intégralement !

    Je pousse un grognement de surprise et de douleur en gigotant comme un ver et en me tordant inutilement dans mes liens.

    Il juge utile la reprise de ma punition et relance les vibrations des deux godes et de la plaque posée sur mon clitoris qui s’affole.

    Il appuie encore plus ses coups de martinet sur mon cul que je ne peux absolument pas préserver et qui doit commencer à porter les traces des lanières de cuir.

    Soudain, ses yeux remplis de vice redécouvrent mes nichons qui ballottent obscènement au rythme de mes ruades.

    Sans changer de position, car, placé derrière moi, il a un accès direct à mes seins : il les pétrit et les malaxe à tour de rôle d'une seule main mais suffisamment ferme pour me faire grogner de douleur alors que l'autre continue à rudoyer et à zébrer mon cul que je sens de plus en plus brûlant !

    Mes gémissements accompagnent une longue série de coups impitoyables qui font danser mes pauvres mamelles affolées ou pelotées comme un sadique le ferait dans le métro avec un rire sardonique et son gros nez rouge de clown effrayant !

    Comme s'il lisait en moi, Paul sait que je vais jouir, mais tout comme moi, il ne sait pas : "Comment ? Combien de fois ? En souffrant ? Sans souffrance ?"

    Son sourire énigmatique ne me plaît pas du tout, je sens qu'il me prépare une humiliation de dernière minute, il veut en fait parachever l'artistique torture de toutes mes zones érogènes avec ses électrodes et ses décharges électriques que je n'avais absolument pas vues venir.

    Il cherche une faille, une émotion, un geste ou une humiliation

    inattendue qui va me faire nerveusement craquer, tout en provoquant le déluge de mes sens, le flot de mes orgasmes enchaînés et la folle sarabande que va danser mon corps de pute entièrement habité par une folie Vaudou.

    C'est en fait moi qui produit l'étincelle qui lui manquait : je tire tellement sur mes liens que j'arrive à cambrer mes reins, et à écarter un peu plus les deux globes de mon cul pour tendre mon bas-ventre, bien plat, bien tendu et surtout bien offert aux lacets de cuir du martinet.

    Paul comprend de suite, et sait que j'ai perdu cette manche, car, placé tel qu'il est, il se contente d’aplanir un peu mon bas-ventre en me giflant de toutes ses forces le sexe de la raie du cul jusqu'à la jonction de mes petites lèvres et de profiter de ma douleur vive et crue pour lâcher ses coups de martinet non plus sur mon cul, mais sur mon sexe béant et trempé de mouille !

    Alors que tous mes muscles se contractent pour protester contre tant de douleur, et que je serre les dents à me les casser pour ne pas hurler, je sens le premier spasme de plaisir monter en moi, me faisant quasiment tout oublier.

    J'ai l'impression que cet orgasme sera si intense que je vais en hurler comme une louve une nuit de pleine lune !

    La sensation qui prend forme dans mes tripes me semble tellement explosive que je dois faire précéder ce feu d'artifice par un délire charnel pour ne pas que mon plaisir s'envole de moi sans avoir été consommé !

    Mais, brutalement, Paul se détache de moi, jette le martinet, coupe toutes les connections et donc les décharges et les vibrations qui entretenaient mon corps sur le chemin du plaisir.

    Un silence de plomb se fait dans cette partie de la chambre, je n'ai même pas la force de grogner mon désarroi et ma totale frustration à travers mon censeur de bâillon.

    Je ne voudrais dire qu'un mot à Paul : "Pourquoi ?" Pourquoi me faire monter au sommet pour me pousser dans le vide ? Pourquoi me faire croire que ? Pourquoi me berner d'illusion ?

    Je crois avoir compris 98% de ses mécanismes cérébraux quand il dirige ce jeu si particulier. Je sais que moins il m'accordera d'orgasmes, plus ils seront forts, mais, est-ce qu'il ne sait pas qu'il y a "une ligne de non retour" qu'il faut savoir respecter : en deçà c'est un immense bonheur, au delà, c'est une horrible torture !

    Je me tasse dans mon fauteuil en attendant que mon corps cesse de gigoter inutilement dans tous les sens.

    Il me regarde étrangement, je ne sens plus son sourire ironique, voire goguenard, il n'affiche pas la fierté d'un homme qui vient de gagner une partie !

    Il se met debout devant moi, enlève ses derniers vêtements et m'apparaît dans sa splendide nudité avec sa bite droite comme un "i" dont le gland remonte au niveau de son nombril.

    Sans dire un mot, il passe derrière moi et démonte tranquillement et habilement les structures de cordes que j'ai mis tant de temps à concevoir.

    Tout mon corps me fait mal, et je suis très contente d'être libérée petit à petit, ce qui me permet de détendre les membres qui étaient bondés et de laisser circuler le sang dans des articulations qui étaient compressées.

    Ma mauvaise humeur, qui, chez moi, ne peut-être que passagère, s'évanouit vite car je sais qu'après m'avoir entièrement détachée, il va choisir soigneusement un de mes orifices et que j'aurai droit à être baisée comme une reine !

    Quand je suis totalement à poil, et que je n'ai rien d'autre que ma peau sur moi, il se positionne devant moi, me pose les deux genoux sur les accoudoirs de mon "crapaud" et me dit très doucement :

    "Je sais que depuis tout à l'heure tu te demandes "pourquoi j'agis comme ça avec toi ?"

    "Bien sur, étant bâillonnée, tu ne pouvais rien dire, mais, quand ton bâillon est tombé, tu n'avais plus envie de poser ta question ! Tu vois mon coeur que je commence à très bien te connaitre !"

    "Il n'y a pas de réponse à ton "pourquoi ?" Sinon, parce que j'avais envie de te frustrer, parce que tu devais jouir beaucoup plus violemment que tu ne l'avais prévu"

    "Quand j'attendais, en bas, que tu finisses de te préparer, j'ai sélectionné 10 photos dont une seule représente la manière dont tu vas jouir aujourd'hui."

    "Je vais te passer mon portable, tu pourras voir deux fois de suite le diaporama, ensuite tu n'auras droit qu'à une seule réponse : si c'est la bonne photo, je te ferai jouir une bonne quinzaine de fois, voire plus si tu m'en demandes encore !"

    "Mais si ce n'est pas la bonne, je te libérerai, tu me branleras dans un coin sombre, tu me feras jouir sur le sol, tu lécheras et avaleras tout et nous irons dormir, toi, enchaînée aux pieds de notre lit. Tu as compris l'enjeu ?"

    "Oui, Maître, je crois avoir compris que je n'avais pas le droit à l'erreur !" "En effet, ma belle salope, bien raisonné !"

    "Pour le moment tu restes à poil et assise dans ton fauteuil, si tu choisis la bonne photo, je te mettrai dans la situation la plus proche de la photo gagnante, et je m'occuperai de t'envoyer en l'air à ma manière, pas à la tienne ! Tu vois, ma douce, ce soir, tu n'auras pas eu grand chose à décider !"

    "Bien voilà les photos, retiens bien leur numéro et ne te trompe ni dans ton choix ni dans ta réponse !"

    Photo 01

    Photo 02

    Photo 03

    Photo 04

    Photo 05

    Photo 06

    Photo 07

    Photo 08

    Photo 09

    Photo 10

    Je regarde le diaporama une première fois, me concentre très fort, ferme les yeux, j'apprends ma réponse par coeur et récite la première partie très rapidement :

    "Ce n'est ni la 1, ni la 2, ni la 5, ni la 6, car nous n'avons pas le matériel"

    Je complète ma réponse toujours par coeur :

    "D'autre part, ce n'est pas la 7 car il manquerait une fille, et ce n'est ni la 4 et ni la 8 car ces filles ne vous plaisent pas, Maître"

    "Il me reste donc la 3, la 9 et la 10, vous pouvez me repasser uniquement ces 3 photos, s'il vous plaît, Maître ?"

    "Bien sur ma salope : voilà, une dernière fois, les 3 photos de ton ultime choix !"

    "Je pense avoir trouvé, mais je vais réfléchir à haute voix, car j'ai trop peur de me tromper"

    "Pour la 3, vous n'aimez pas que je porte un jean donc je vais l'exclure bien que vous puissiez facilement la reproduire !"

    "Pour la 9, étant donné que nous avons démarré la séance dans un coin de la chambre je ne pense pas que la fin puisse se passer sur le lit, à poil, membres attachés en croix"

    "Il ne me reste que la 10, j'ai choisi un certain style de fauteuil et, quand vous êtes monté, Maître, vous êtes venu pour savoir où j'en étais mais aussi pour voir le support que j'avais choisi. Bien que les deux fauteuils se ressemblent, mais ne sont pas identiques, et bien que je suis très loin d'avoir tous ses tatouages, je répondrai donc que la bonne photo est, d'après moi : "la 10", Maître"

    Il se lève devant mon fauteuil et me fait mon premier compliment de la journée : "Je ne sais pas ce qui me fait le plus bander chez toi : Ton trou du cul si accueillant ? Tes nichons qui appellent à grand cri la torture ? Ou ton imparable intelligence qui me laisse pantois d'admiration ?"

    Suite dans "Agnès" Tome 4 >

     




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  • "Agnès" Tome 4

    Auteur : Anonyme / Adaptation-Réécriture : Agnès et Loré

     

    Je n'ai pas envie de parler, et donc de lui répondre, mais je me force

    en lui rappelant simplement : "Vous avez mis sur le tapis, mon cher Maître vénéré, un Everest de jouissances. Vue ma totale frustration depuis la petite jouissance de collégienne que vous m'avez royalement offerte dans le taxi, ma question sera simple : est-ce une récompense à vous réclamer quand le déluge sera annoncé ? Ou, est-ce que je suis à quelques minutes de découvrir pourquoi vous m'avez tant fait souffert ?"

    "Ta deuxième hypothèse est la bonne, puisque telle était ma promesse : tu vas jouir jusqu'à me supplier d'arrêter de t'envoyer en l'air, mais avant, il faut que je te mette dans la situation de la salope de la photo, et tu vas m'y aider ! Je prends des cordes, puisqu'à priori je n'aurai besoin que de te bonder, mais c'est toi qui va me dire, avec précision et déférence, comment je dois m'en servir !"

    Comment puis-je en vouloir à Paul ? Avec lui, tout devient ludique ! Il ne prend rien au sérieux, même quand mes larmes coulent par un trop plein de douleur, il rit, non pas pour se moquer de moi ! Ooooh Noooon ! Mais pour me dire : "Ne sois pas triste dans cinq minutes, cette scène deviendra un simple fait de vie qui te fera fantasmer et jouir quand tu ne trouveras pas de suite le sommeil !"

    Je commence donc la description de ce qu'il doit me faire pour que je ressemble le plus possible à la fille de la photo, je crois qu'on peut aller chercher très loin pour trouver plus pervers que cette démarche débile !

    "Mon Maître, il me semblerait logique que vous démarriez votre bondage par me poser un soutien-gorge de corde en enserrant très fortement les bases de mes seins pour les arrondir de suite comme de simples ballons"

    "En effet, c'est ce que je pensais, mais je ne vais pas joindre tes bras et tes poignets avec ces cordes, je ne vais m'occuper que de tes seins, avec deux beaux arrondis serrés devant et une fixation sur tes jolies épaules et ton dos, comme tu l'as dit toi même : un vrai soutien-gorge !"

    Il faudra que je lui pose la question un jour, mais je suis sur que Paul a suivi des cours de bondage soit avec des Chinois soit en Chine, car il est d'une dextérité extraordinaire ! Et moins de 10 minutes après avoir commencé, la corde me rentre dans les épaules, me broie un peu les côtes et mes seins commencent déjà à gonfler en changeant de couleur !

    "Pour le reste, c'est à dire les chevilles et les jambes, je ne peux pas vous guider beaucoup, car, vous avez peut être l'intention de me lier ensemble la cheville et la cuisse du même côté, contrairement à la photo, ou bien d'attacher les poignets et les chevilles en quatre points séparés"

    "C'est exact, tu vas donc t'asseoir très confortablement dans ton fauteuil, le dos contre le dossier, mais le cul un peu avancé vers le bas du fauteuil. Je vais en profiter pour te glisser sous les fesses et les cuisses une sorte d'alèse qui protégera un peu ce fauteuil que j'aime beaucoup, puis, je te guiderai pour le bondage final"

    Je m'exécute, je dois me relever pour qu'il passe le tissu protecteur sous moi, il guide lui même la descente de mes fesses, il constate que ma nuque et mes épaules sont bien appuyées sur le dossier et qu'à partir de mon mont de vénus, mon ventre est à plat contre l'assise du fauteuil.

    Il se relève, satisfait et commence à me lier le côté gauche : il pose mon pied sur le bord extérieur du fauteuil, il fixe solidement un nœud à ma cheville et fait 5 tours de corde, sans me bouger, il fait pareil sur le haut de ma cuisse : un nœud très serré et 5 tours de corde et il va chercher mon poignet gauche qu'il pose entre ma cheville et ma cuisse pour lui faire subir le même sort : un nœud et 5 tours de corde. La seule variante est qu'il lui reste un bon mètre de corde avec lequel il va chercher mon pied nu, entoure très fortement mes orteils et termine par un nœud diabolique.

    Il se redresse, s'assure que toutes les tensions de cordes sont bonnes et se dirige vers mon côté droit où il s'applique à refaire exactement le même schéma de serrage.

    Contrairement au modèle de la photo, je me sens assez libre, bien sur, je ne peux pas déplier mes jambes, mais mes mains et mes doigts peuvent accéder à mon ventre, je peux bouger mes orteils, de même que ma tête et mes épaules. Je peux même cacher mes seins sous mes aisselles et même décoller complètement mon cul du fauteuil en le montant très haut.

    Le terme "liberté surveillée" me vient immédiatement à l'esprit et j'en fais pas à mon Maître qui sourit en me répondant ; "C'est un peu ça en quelque sorte, tu t'étais toi même auto-bondée beaucoup plus durement avant que je n'intervienne !"

    "A présent, voyons ce qu'il reste sur le guéridon comme objets ou gadgets que tu m'avais préconisés : un appareil photo que je vais échanger contre un "reflex" plus sophistiqué, surtout pour les gros plans, un vibromasseur sans fil, noir ébène et très impressionnant, une boite complète de bougies blanches avec un briquet, une cravache courte et un martinet assez dense ! Voici donc des objets que tu m'avoues aimer dans ton subconscient et que tu aimerais que j'utilise sur toi !"

    Note des auteurs :

    Nous avons beaucoup hésité avant d'écrire la séquence qui suit et d'un commun accord, nous avons choisi un compromis qui vous permettra de savoir tout ce qu'Agnès a enduré par amour pour Paul sans trop entrer dans les détails.

    Ne pas parler de ces quelques heures qui ont probablement marquées leur vie de couple aurait été "oublier une page trop importante de cette vie", que nous essayons de décrire mais aussi d'analyser

    Je regardais Paul s'agiter autour d'une grosse boîte noire, déplacer minutieusement une espèce de guéridon très haut, semblable aux "échelles" sur les anciennes plate-formes desquelles on posait un appareil de projection de films "super 8" amateur.

    Qui s'était transformé, avec le progrès, en un superbe "réflex" entièrement automatisé, fixé sur un socle par un pivot qu'il s'amusait à faire bouger avec un petit joy stick qui faisait bouger l'objectif de l'appareil photo selon les ordres du joy stick.

    De temps à autre, je pouvais entendre un Zzzzzzzzzzz étrange que Paul m'a expliqué : "Cet appareil a un zoom très puissant, mais un peu bruyant, qui, comme les autres mouvements de l'appareil se commande avec ce petit boîtier, et tu verras, il fait des photos extraordinaires dont nous allons tapisser notre futur Donjon !

    Il était désormais certain que si quelqu'un ne me connaissait pas intimement avant d'entrer dans cette pièce, il connaîtrait tout de moi en en sortant !

    "Bien, voilà les yeux qui te materont et ceux qui te graveront, occupons nous à présent du spectacle que tu vas leur offrir : tu as choisi un vibromasseur, des bougies éteintes ou allumées, une cravache courte et un martinet assez dense !"

    "Pour éviter de t'imposer quelque chose qui ne te plairait pas, nous allons rester dans la limite de cette liste et essayer d'en tirer le plus de plaisir pour toi, et d'excellentes photos pour ta future exposition de nus !"

    "Mais, je vais voir si ton intelligence est toujours aussi vive même quand tu es offerte comme une poissonnière de Marseille sur ton banc de morues avariées ! Dis moi, ma douce pute du Vieux Port : combien de bougies blanches penses-tu que je vais pouvoir insérer dans tes 3 orifices de pouffiasse ?"

    "Pour être très honnête avec toi, je tiens à te préciser que je m'autoriserai de belles doses de vaseline !"

    Je m'attendais à 10.000 questions pornos, mais vraiment pas à celle-là ! Et je ne peux m'empêcher de rire en le regardant droit dans les yeux, ce qui a le double effet de faire disparaître le petit nuage qui traînait au dessus de nos têtes et de rétablir le dialogue.

    "Au moins, ma question totalement stupide t'aura déridée, c'est déjà ça, mais, cela dit, ça ne t'épargnera pas une réponse précise et si possible savamment calculée !"

    "Calculée ? Oui ! Mais savamment ? Je ne sais pas et j'en doute fort, vous seul pourrez répondre après votre observation clinique et les travaux pratiques de cette question théorique. Bien, mais puisqu'il vous faut une réponse, et je suppose que chaque erreur me coûtera cher, je vais donc vous suggérer : quatre dans la bouche, quatre dans l'anus et cinq dans le con, soit treize si je compte bien !"

    Il se lève, sort treize bougies de leurs boîtes, les pose dans l'espace formé par mes cuisses grandes ouvertes et revient de l'armoire avec un gros pot de vaseline, visiblement acheté pour la circonstance.

    Il s'assied, me doigte distraitement la bouche et la chatte avant de me soulever le cul pour pouvoir me doigter l'anus tout en me disant : "Tu as le choix des pénétrations, ma chérie : je t'écoute !"

    Je réfléchis et place la bouche en dernier, car je ne sais pas si la cire vaselinée et mon palais feront bon ménage, et je lui réponds donc : "Dans l'ordre : con, cul et bouche"

    "Oh, la gourmande, tu gardes la bouche pour la fin, tu comptes donc te régaler ! Allez, au travail !"

    "Donc tu prétends que je vais pouvoir te remplir ta connasse de pute avec cinq bougies ! Eh bien, nous allons très vite le savoir !"

    "Pour te tranquilliser, mon doux amour, je vais t'assurer que tu ne risques rien, je ne vais pas te défoncer le cul ou le con pour essayer de ne pas perdre, si je vois que ça n'entre pas, je te jure que je n'insisterai pas"

    Il répond gentiment à mon sourire et ouvre le pot de vaseline.

    Il prend la première bougie par sa base plate, et l'enfonce dans le pot par la mèche et le bout pointu, en prenant soin de ne pas se vaseliner les deux doigts qui la tiennent en la pinçant.

    Il la fait tourner pour bien l'enduire, et la ressort à quelques centimètres de l'entrée de mon vagin.

    Il l'enfonce sans aucune difficulté dans ma chatte grande ouverte par ma position qui frôle le grand-écart, car en étant assis entre mes cuisses, il m'interdit quasiment toute fermeture de mes cuisses.

    La deuxième entre tellement facilement que je ne la sens même pas, la suivante a un peu plus de mal mais finit par trouver sa place entre les deux premières.

    Je sens que Paul réfléchit, non pas pour savoir comment enfoncer les deux suivantes, mais comment le faire tout en préservant une sorte "d'espace central préservé" pour la dernière, pour qu'il n'y ait aucun risque qu'elle ne puisse pas avoir sa place.

    Il glisse donc la quatrième en maintenant de sa main libre une sorte de demi-cercle formé par les bouts aplatis des trois premières

    et, sans hésiter, ni bouger cette même main, il enfonce la cinquième en se contentant de la faire glisser sur les bords bien vaselinés des quatre autres.

    J'avoue que je commence à sentir la peau de l'entrée de mon vagin terriblement distendue, je ne sais pas ce que ça fait quand on accouche, mais je suppose que ce doit être pire, et ça me rassure un peu, mais je ne peux pas m'empêcher d'hurler :

    "Noooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooon !"

    Quand Paul prend une sixième bougie.

    Il la vaseline longuement dans le pot et la positionne verticalement et dégoulinante de vaseline, juste au dessus de ma moule.

    De sa main libre, il cherche où est le centre des cinq bougies déjà en place, s'assure en faisant bouger chacune d'elles qu'il y a un peu de jeu, et, donc de la place pour la sixième, et sur de lui, il l'enfonce prudemment dans mon con, en la tournant sur elle même, comme s'il la vissait, pour bien écarter les autres.

    Mais elles sont tellement serrées que certaines refusent l'entrée de cette intruse.

    Il s'énerve un peu, et c'est en tapant sur le bout plat de la bougie avec sa main qu'il semble trouver la solution : il prend la cravache courte, qui a un manche en cuir épais et lourd, pose un mouchoir sur le bout de la bougie et commence à la frapper par des petits coups secs avec le manche de la cravache.

    J'hurle de douleur, mais rien n'y fait, il frappe, s'énerve, frappe plus fort, me hurle de faire jouer tous mes muscles vaginaux qui sont au maximum de leurs actions et je craque en éclatant en sanglots alors, qu'enfin, il obtient ce qu'il voulait :

    une mini plantation de six bougies blanches enfoncées par leur mèche et leur bout pointu dans mon réservoir à foutre !

    Je suis sidérée qu'il y soit arrivé, mais je pense que ma douleur ne valait pas la réussite de son pari.

    "Tu connais mal ton corps salope, je savais que ton con pouvait accepter six bougies, alors, tu vas me payer cette erreur en t'envoyant en l'air, j'ose à peine dire seule, car je vais te dévorer du regard sans intervenir et manipuler mon appareil photos pour réussir toutes les photos de toi en train de juter sur ton fauteuil d'esclave !"

    Il se penche, me met dans la main le vibromasseur sans fil, il se lève, prend sa télécommande et me dit simplement : "Tu as le droit à deux actions : frotter tes cuisses l'une contre l'autre dans toutes les positions que tu souhaites, et passer le vibromasseur dans sa vitesse maximum sur tes bouts de mamelles de pouffiasse obscène et indécente !"

    Paul n'avait pas prévu une chose : c'est que je suis tellement excitée qu'à peine le vibro posé sur un de mes tétons, j'éclate d'un orgasme qui couvait depuis quelques longues minutes !

    Il rit en s'avouant surpris mais ne se départit pas pour autant et me dit : "Eh, bien, puisque tu es en forme, tu vas m'en faire deux autres comme ça, le deuxième pour ta punition et le troisième pour mon plaisir de voyeur !"

    J'en ai tellement envie que je ne dis rien, et même si le premier n'a pas été "gigantesque", je décide de changer de position, et pose ma tête sur l'accoudoir de gauche et mes chevilles sur celui de droite, Paul ne m'ayant pas interdit de changer de position, il se contente de tourner un peu mon fauteuil pour avoir ma moule en face de son objectif et j'entends le Zzzzzzzzzzz du zoom.

    Il ne perd pas une miette de mes gestes et de mes attitudes, allant jusqu'à zoomer les contractions et décontractions de mes orteils crispés par le désir de jouir viiiiiiiiiiiiiite et une fois de plus.

    Le second est plus une vague déferlante, je sens qu'il vient de plus loin et met en jeu beaucoup plus d'organes de mon corps : mes tétons sont bandés à fond et me font très mal quand je passe le vibro sur eux, ma moule est bouillonnante.

    Je sens les bougies s'entrechoquer, bien que très serrées les unes contre les autres.

    Il profite d'un petit temps mort dans mes coups de reins pour repositionner l'alèse sur l'accoudoir du fauteuil.

    Je profite de ma bouche libre pour gémir et hurler ma jouissance sans me préoccuper de rien sinon de mon plaisir, et forcément du sien, puisque je jouis pour lui et par lui !

    Le troisième est, comme je m'en doutais, le plus fort et le plus long, chaque fois que j'ai un orgasme aussi long qui secoue mon corps pendant des minutes interminables ou, tout au moins, de très longues secondes, je me rends compte de ce que, nous, femmes multi-orgasmiques, avons comme chance par rapport aux autres femmes beaucoup moins réceptives et bien sur par rapport à nos pauvres amants qui nous envoient tout leur immense amour par l'intermédiaire de quelques minuscules jets de foutre pourtant si agréable et si doux quand on a le plaisir et le loisir de se masser les nichons alors qu'il est encore bien liquide et tiède !

    Paul reprend le jeu en main ! Il me dit : "Ah ! Ma douce chérie, j'ai oublié de te dire que lorsque j'attaquais un autre de tes trous de pute à la bougie, je ne vidais pas celui ou ceux qui étaient pleins ! Désolé pour cet oubli ma chérie !"

    "Tu es une ordure et un salaud, profite bien de cette séance, car c'est la dernière que je t'accorde !"

    Il éclate de rire : "La dernière ???????? Pauvre conne, quand nous aurons fini celle là, je te donne moins de douze heures pour venir me supplier à poil, la moule pleine de ton jus et un martinet à la main, de te faire jouir uniquement avec les lanières du martinet en ne te filmant que le con et ton visage de pute en manque absolu !"

    Il remet le fauteuil à sa place initiale. Il m'agenouille devant le dossier, donc, les seins bondés frottant sur l'étoffe brodée et écarte soigneusement mes cuisses pour bien dégager ma chatte toujours débordante de ses six bougies et ouvre largement mon anus en vaselinant la première et la deuxième bougie qui entrent très facilement.

    La troisième et la quatrième sont un peu peu plus dures, mais, en utilisant le même stratagème que pour le con, Paul "range" les quatre premières en formant une sorte de puits et enfonce la cinquième, encore plus chargée en vaseline, juste au milieu et devant mon étonnant silence, il se contente de m'humilier par un :

    "Même pas un gémissement de plaisir ou de douleur quand la cinquième s'enfonce dans tes intestins ! Tu es une véritable symphonie du cul. Je ne vais pas te torturer pour rien, mais je suis sur que ton cul affamé est capable, tout comme ta connasse, d'en avaler six, espèce de salope insatiable !"

    "Crois-moi quand je t'offrirai à un Maître bien monté ! Je n'oublierai pas de spécifier que tu as un trou du cul sans fond et qu'il te faut parfois deux grosses pines pour être bien pleine !"

    Il me regarde avec un mélange d'ironie et de mépris et se met debout devant mon visage et pose sur le guéridon quatre bougies propres et le pot de vaseline.

    Je redoutais ce moment car je ne savais pas quel goût avait la vaseline, mais Paul, ne s'embête pas avec ce genre de préjugé : il met un gant de chirurgien, passe quatre doigts dans le pot et ramasse un gros tas de vaseline.

    Il me pince les narines de sa main propre, ce qui m'oblige à ouvrir la bouche et me la remplit d'un seul coup avec cette substance au goût atroce qui me fait venir la nausée au bord des lèvres.

    "Je suis sur que tu aimes ça ma chérie, les putes sans tabou disent que ça ressemble à de la merde. Ah ! C'est vrai que tu n'as jamais goûte ton caca, rassure toi ça va vite t'arriver ! Ca fait partie de ton éducation de trou du cul "all inclusive" !"

    "Allez, courage ma douce amie, nous attaquons l'avant dernière ligne droite"

    Il se penche sur mon visage et calmement, comme s'il exécutait une tâche administrative, il m'enfonce les quatre bougies au fond de ma bouche, bien rangées : deux de chaque côté incrustées dans mes joues, laissant ainsi ma bouche à peu près accessible, tout en m'empêchant totalement de parler.

    Puis il me défait avec patience les nœuds qui relient mes poignets à mes chevilles.

    Hum, s'il savait comme je suis heureuse de pouvoir bouger librement mes bras, mes poignets et mes mains !

    Je suis sure qu'il aurait renoncé à son idée !

    Mais, ce qu'il cherche, ce n'est pas de me libérer des fourmis qui courent dans le sang de mes membres restés immobilisés trop longtemps, mais que je puisse récupérer ma "fonction debout" !

    Pour ce faire il continue à me "débonder" et quand il m'a enlevé toutes les cordes, exception faite de mon soutien-gorge de chanvre, il me demande de me lever.

    Mais je suis trop faible et il doit m'aider, car la tête me tourne un peu, mais je finis par pouvoir rester debout sans son aide.

    Il me dirige alors vers la salle de bains et me place devant la double vasque de nos lavabos, il laisse couler l'eau chaude, jusqu'à ce que les deux vasques fument, et les remplit d'eau bouillante.

    Je ne comprends pas ce qu'il veut faire ! M'ébouillanter ? Pourquoi chaque fois que je pense à une humiliation ou à une punition de sa part, je le vois comme un monstre avide de sang et de souffrance ? Il faudra que je règle ce problème un jour ou l'autre !

    Il pose une petite pile de torchon à côté des vasques de même qu'un briquet qui me semble totalement incongru dans ce paysage ! Mais il consent enfin à m'expliquer ce qui va se passer : "Ma chérie si obéissante, tu as à l'heure actuelle six bougies dans le con, cinq dans le cul et quatre dans la bouche, ce qui donne ?"

    Je fais trois fois cinq avec les doigts de ma main droite !

    "Bravo"

    "Je vais te compliquer un peu la tâche, car je ne veux pas que tu touches à celles de ta bouche, et je vais donc prendre cette précaution que tu vas, je suis sur, approuver et adorer !"

    Il se colle à mon dos en me faisant profiter de sa bite toujours aussi dure, m'obligeant même à bouger mon cul pour que je la sente bien chatouiller mes deux globes !

    Il passe un bout de corde entre les lèvres de ma bouche et le tend de toutes ses forces jusqu'à faire un nœud qui me scie le sourire en deux.

    Et me fait très mal aux commissures des lèvres : là où les bougies sont compressées par la corde.

    "Voilà, à présent, tu vas t'enlever une à une les bougies que tu as dans ton ventre : mais, attention : tu choisis ta bougie, tu glisses tes doigts qui vont tout de suite être pleins de vaseline, tu la sors lentement, tu la mets dans la vasque de droite, tu la nettoies bien soigneusement avec l'eau bouillante et quand tu es sure d'avoir enlevé toute la vaseline, tu la jettes dans l'autre vasque dont la température est moindre pour ne pas qu'elle fonde"

    "Quand tu jetteras ta deuxième bougie dans la vasque tiède, tu sortiras la première, tu l'essuieras avec soin, et tu pourras la ranger dans le pot, mèche vers le haut, mais quand tu auras réussi à l'allumer avec le briquet, tu as tout compris salope ?"

    Je fais oui de la tête et approche mon ventre de la vasque la plus chaude : "Tu peux commencer par ton orifice de pute que tu veux, tu as onze bougies à sortir, attaque, je vais mettre l'appareil photo en marche !"

    A part des difficultés pour sortir certaines bougies, trop enfoncées et trop vaselinées et l'eau brûlante de la vasque de "nettoyage", je m'en sors correctement et les bougies s'allument relativement facilement, jusqu'à ce que la onzième trouve sa place dans le gros pot à crayons à côté de ses sœurs et tourne fièrement sa pointe et sa mèche vers le haut comme pour me dire : "Salope, nous sommes prêtes à resservir !"

    "Bravo, tu t'es un peu brûlé les doigts, mais ça n'a pas été trop difficile ! A présent file t'asseoir sur ton fauteuil bien protégé par l'alèse, le con juste au bord du siège, les cuisses posées sur les accoudoirs si possible proches du grand écart, et attends moi tranquillement les mains croisées sur ta tête et les yeux grands ouverts !"

    J'entends le bruit caractéristique d'un homme en train de pisser, je me dis en souriant que c'est la première fois que ça lui arrive pendant une séance ! Celle-ci doit être plus longue que prévue !

    ll revient, toujours nu et bandant comme un cerf ! Mon Dieu comme j'ai envie qu'il me défonce, là, tout de suite, sans un mot, sans me prévenir ! Juste qu'il s'agenouille devant moi et qu'il me défonce la moule avec son pieu en me faisant hurler comme une salope que je suis devenue !

    Le début de mon fantasme se réalise, car il s'agenouille devant moi. Je crois rêver quand il ajuste sa pine au niveau de ma moule dégoulinante, mais, il ne me montre qu'une main : je suis sure qu'il cache quelque chose dans son dos !

    Il me sourit et ouvre sa main cachée devant moi : elle est vide !

    Il éclate de rire et me prévient d'un air qu'il voudrait menaçant :

    "A partir de maintenant, je ne veux pas un seul cri ou un seul mouvement de ta part, je veux - et je ne dis pas je voudrais - que tu gardes en toi tout ce que tu as envie d'exprimer, que ce soit du plaisir, de la jouissance, des jus de femme fontaine, de la douleur, des larmes, des frissons, en bref, tout ce qu'une femme chaudasse comme toi peut ressentir en étant niquée par un Maître qui ne s'occupe que d'une chose : ses jouissances !"

    "Tu as compris, ce que ça veut dire, esclave femelle ? Tu es l'objet de mes jouissances, le réceptacle des jus que je veux bien te donner, mais en cette fin d'après midi, même si tu imploses je ne veux pas sentir que tu t'envoies en l'air, ton tour viendra après et sera beaucoup plus fort !"

    J'ai du mal à me retenir, car, à peine sa phrase terminée, il plonge sa pine dans mon vagin béant et je passe d'un vide sidéral à un remplissage total et profond.

    Ses couilles viennent claquer contre mon cul et mon entrée de vagin, avant qu'il ne se recule pour sortir son pieu et le re-re-re-re-re-re-rentrer encore plus fort, comme s'il voulait me traverser de part en part !

    Dans un délire interne, je rêve d'un pal moyenâgeux qui me traverserait pour ressortir par ma bouche ou par mon trou du cul sous les applaudissements d'une foule compacte qui sait qu'elle va savoir ce que c'est de mourir de plaisir sous les coups de pine de son amant qui veut tout de sa maîtresse et surtout son plaisir total et son dernier souffle de vie !

    Paul est en transes. Lui, qui ne transpire jamais, semble sortir de sa douche. Il me baise sur un rythme quasi insoutenable, il ne me pénètre que lorsqu'il sent que son gland frotte les bords trempés de mon anus, et chaque fois, je ressens son coup de pine comme une épée dans mon ventre alors que de mes deux mains, je tire mes cuisses par en dessous pour encore plus les écarter, essayant d'inventer le "plus que grand écart" pour qu'il ait plus de place, pour que sa chienne soit plus confortable pour que sa pute soit plus vendable !

    Privée de mes sentiments et de leurs manifestations, ma cérébralité va se réfugier dans ma matière grise, et je ne trouve que des insultes, des mots écœurants et des grossièretés pour qualifier ce que je suis en ce moment : une chienne à l'agonie ou un gigantesque clitoris public !

    Il me semble rêver quand Paul cesse ses mouvements, ses couilles baignant dans le jus que ne peut plus contenir ma connasse dégueulante.

    Il passe d'un rythme de marathonien à celui d'un escargot !

    Je le sens bouger en moi comme s'il trempait sa bite dans un verre de cristal délicat et son cri, son hurlement, devrais-je dire, car si proche d'un loup, explose dans notre chambre, s'envole par toutes les imperfections de la construction, s'évapore dans le crépuscule de cet après midi "extra-ordinaire" qui ne peut que "pauser" pour le laisser passer sans lui ôter un "micro-décibel" de sa force !

    Je ne peux, bien sur, pas affirmer, que je ne pouvais pas imaginer qu'un homme pouvait jouir avec cette intensité : ma faible expérience, basée sur une seule relation et quelques dizaines de CD pornos, n'étant pas une base de jugement fiable, mais ce dont je suis sure c'est que je n'oublierai jamais ce hurlement de bête suivi d'une promesse d'amour éternel hurlé par un humain :

    Un grand voile lumineux envahit mes yeux pourtant fermés alors que mon corps se contracte comme si je me congelais en un seul bloc compact d'eau, de chair et de sang.

    Alors qu'il continue à m'ensemencer le ventre, je me pâme sous la jouissance trop profonde qui perdure en moi, perdue au milieu des vibrations jouissives qui cherchent désespérément, comme un coeur de volcan, une issue pour exploser hors de moi et m'éviter l'implosion qui ne pourrait que m'être fatale !

    Et quand je jouis, mon corps ne veut pas que je puisse témoigner de la violence et de la longueur de ces orgasmes qui agrippent férocement les uns aux autres pour former une farandole tellement folle et démente, qu'il préfère me fermer les yeux et m'oblige à m'évanouir pour que d'autres puissent essayer de raconter ce qu'il venait de m'arriver, sans que je ne puisse le raconter moi même, car mon corps qui sait tout, ne peux pas ignorer que personne ne me croirait ! Une chaîne d'orgasmes ??????? Quelle conne !

    Lorsque je reprends connaissance, nous sommes sur notre lit où il m'a étendue entièrement nue

    propre comme un objet de culte et vêtue d'un "déshabillé de nuage" tellement léger qu'il me semble que je flotte au dessus des draps !

    Alors que, petit à petit, le puzzle de mes idées et de mes souvenirs se remet lentement en place, je me rappelle que mon bourreau m'avait offert son orgasme gigantesque ainsi que sa promesse d'amour éternelle, et qu'en échange, je n'ai qu'un seul souvenir : celui d'être morte de plaisir !

    Or, mon bourreau chasse quelques morceaux de nuage et s'installe, comme il aime le faire, la tête entre mes cuisses, pour déposer de doux baisers et d'agiles coups de langue sur mon intimité malmenée.

    Est-ce ce bourreau qui m'a envoyé si haut dans le ciel ? Est-ce cet homme si doux qui m'a déposé ses milliards de spermatozoïdes dans mon ventre de femme pondeuse ? Est-ce cette image d’Apollon qui se délecte des effluves de ma chatte ? Qui cherche de sa langue fouisseuse le mélange de ma liqueur d'amour, de mes jus de femelle vicieuse et de son propre foutre qui ronronne dans mon ventre possessif !

    Et je lui murmure à l'oreille : "Oooooh ! Ouuuuui ! Paul, c'est toi mon seul amour, c'est toi seul qui peut faire ce que tu veux de moi, je suis à toi, car je le veux, car je sais que je suis venue sur terre pour toi, pour te servir, te rendre heureux, désapprendre à te dire non et apprendre à te satisfaire avant que tu n'aies eu le temps de me donner ton envie !"

    Il éclate de rire et change un peu sa caresse en me disant :

    "Ah ! Là tu es dans la mauvaise direction, car, apprendre à satisfaire un homme avant qu'il ne t'ai demandé quoique ce soit, est en effet très dur à apprendre et je ne pense pas avoir ce chapitre dans "Comment transformer mon femme adorable en une vraie salope sans tabou !"

    Je ne peux pas lui répondre, car, en grimaçant, je dois écarter sa main qui repartait à la chasse de mon clitoris devenu trop sensible car toujours bandé et gavé de sang.

    Il comprend de suite et s'excuse en souriant !

    Il sourit toujours quand, lentement, il remonte en rampant vers moi en écartant le plus possible mon déshabillé pour me dénuder au fur et à mesure de sa progression !

    Je ne vois son pieu d'amour qu'au dernier moment, quand il s'agenouille au dessus de moi : il est tendu comme rarement !

    J'en suis même surprise, car après joui et déchargé comme il vient de le faire, il devrait être un peu au repos, mais ce n'est pas le cas, et je n'ai pas l'intention de m'en plaindre !

    Sa lente pénétration au fond de mon ventre est un pur délice.

    J'ai envie de lui au plus profond de moi, je pousse mon ventre pour mieux le sentir me perforer.

    Je remue tout mon corps pour le supplier de me mettre à poil, de m'arracher ce voilage qui m'empêche de sentir quelques millimètres carrés de sa peau !

    Je soulève mes jambes et les passe derrière son dos pour ouvrir encore plus ma moule juteuse à ses assauts virils.

    Chacun de ses mouvements est un immense plaisir, il est doux, il est calmé, il n'a plus sa frénésie infernale qui le guidait tout à l'heure : l'homme a triomphé de ma bête, mais je n'ose pas lui dire qu'à ce moment précis, entre les deux je ne saurai lequel choisir !

    La fatigue, la tension nerveuse extrême de ce moment inoubliable que nous venons de vivre, mes peurs qui se sont mélangées à mes joies de petite fille ou de femme trop mure, la puissance de nos jouissances qui, en fait, se résument à une seule et unique pour les deux, avec des durées et des intensités que nous ne connaissions pas, et que nous ne cherchions même pas !

    Tout ce fatras de dons divins, de vices sado et maso, d'exagérations et d'exaspérations de nos ressentis me font craquer.

    Je laisse Paul me baiser à la vitesse qui lui convient, à la profondeur qu'il veut atteindre et déclencher, s'il le désire mon orgasme : quand il le voudra dans cinq, dis minutes ou jamais !

    De mes yeux ne coulent que des larmes de bonheur d'une femme comblée qui sait très bien qu'avoir la bite de son homme qui coulisse dans son con trempé est déjà une grande jouissance !

    Mes bras autour de son cou, ma joue collée contre sa poitrine, si fort que je donne l'impression de vouloir faire corps avec elle.

    Je m'abandonne à mon "Docteur Paul Jekyll" que j'aime de toute mon âme, et qui est en train de faire monter en moi un orgasme pur et presque romantique à force de me pilonner la chatte avec son pieu de bois dur !

    Et, ce, sans redouter un seul instant, et même, en attendant avec impatience que son double, le mystérieux "Mister Paul Hyde" que je suis la seule à connaître, plus qu'intimement, ne vienne pour transformer nos fantasmes, nos rêves et nos envies les plus secrètes, de celles qu'on "ne dit pas", en des faits réels qui nous transportent dans des mondes extra-galactiques ou tout est faisable et tout est admis entre des adultes consentants !

    Je sens son corps tout entier se bander comme un arc, il sort de moins en moins son sexe de mon vagin, il fonctionne au ralenti, il attend, et je sais ce qu'il veut de moi !

    J'en suis très fière, je manque fauter en le lui disant, mais j'ai le bon réflexe et je me tais en fermant mes yeux et en le serrant encore plus fort entre mes bras et mes jambes pour lui offrir ce qu'il attend de moi : le partage dans une osmose totale des sursauts de notre bonheur et de notre jouissance commune et simultanée !

    Lorsqu'il s'abandonne en moi, comme un petit garçon, pour chercher mon étreinte ferme et sentir la moindre parcelle de ma peau contre la sienne : nous sommes unis l'un à l'autre en un seul sexe, en une seule âme, et avec l'aide de Dieu en un seul amour !

    Respectueusement, comme à son habitude, il souhaite se retirer pour ne pas m'imposer le poids de son corps sur le mien, mais il est hors de question qu'il s'en aille, même pour s'étendre à côté de moi.

    Je le veux en moi, sur moi, car je ne suis pas encore, et je ne serai jamais rassasiée de son corps ni de son sexe !

    Fier d'être le prisonnier consentant de mes jambes et de mes bras unis, il n'allume aucune lumière alors que le crépuscule a terminé d'achever ce si beau jour d'amour. La lumière d'une magnifique pleine lune envahit notre lit d'amour et de passions, sur lequel, toujours enlacés, nous sombrons dans une douce somnolence, sans aucunement nous soucier de l'heure

    Nous nous réveillons alors que la grosse horloge comtoise du salon sonne dix coups. 
    Je ne sais même pas combien de temps nous avons dormi, mais je sais que j'en avais besoin et je me sens si bien.

    Je suis allongée à côté de Paul qui grogne comme un gamin car il veut encore dormir !

    Je me penche sur lui, l'abreuve de baisers humides qu'il essaye de chasser comme des moustiques sans ouvrir les yeux,et lui propose un deal qu'il ne va pas pouvoir refuser :

    "Je vais te laisser dormir un peu plus, je vais préparer un plateau télé, choisir, pour une fois un CD qui me fera envie, et quand tout sera préparé, je viendrai te chercher pour que tu te traînes jusqu'au canapé où tu pourras, si tu en as encore envie, continuer à dormir, MAIS, je vais te préciser que je vais faire tout ça ENTIÈREMENT A POIL ! Alors si tu continues à dormir, ce n'est pas grave, j'irai me chercher un compagnon de film dans l'armoire magique !"

    Une main lasse sort des draps et me fait "ok" avec son pouce, et il se rendort de suite !

    Je lui claque gentiment le cul nu, me lève, et, comme promis, je ne mets rien et me dirige vers la cuisine. Un petit quart d'heure plus tard, j'ai préparé un plateau conséquent avec une bonne bouteille de son vin préféré, et je vais poser tout ça sur la table du salon entre le canapé et la télé.

    La cédé-thèque est dans son bureau à l'étage, pas très loin de la salle de bains, je me dis que ce serait une bonne chose de me laver un peu, et je prends rapidement une douche qui me revigore et, je ne sais absolument pas pourquoi m'excite ! Comme dit Paul, ça fait partie de mon caractère de mouiller pour un rien !

    Chic ! Puisque c'est dans mes gênes, je n'y suis pour rien !

    En sifflotant je rentre dans le bureau de Paul en laissant des empreintes de pieds nus sur le parquet, mais il commence à faire chaud et ça va vite sécher !

    Je m'assieds sur un pouf face à la cédé-thèque qui a un système de recherche informatisé, je vais donc chercher un film français, pffff plus de 1.000, pour adulte ou interdit aux moins de 18 ou de 16 ans, oups, je tombe à 150 ! Je ne sais pas que chercher comme thème et je demande le menu parmi lequel je vois "prostitution occasionnelle".

    Je réfléchis et je pense que nous n'avons jamais vu un film de ce genre, je clique donc et trouve deux solutions, une de bdsm que j'écarte et l'autre qui s'appelle "La Dérobade" avec Miou Miou. Je ne savais même pas que cette actrice avait tourné un film sur ce thème ! Mais, à vrai dire, il y a longtemps : en 1979 !

    Je découvre qu'elle joue avec Maria Schneider, la célèbre actrice du "Dernier tango à Paris" avec cette scène assez hallucinante où cette superbe jeune femme se fait enculer grâce à une bonne ration de beurre ! Comme quoi, il n'y a pas que moi qui aime avoir la bite de Paul dans le cul !

    Le scénario est simple : Marie (Miou Miou) est une jeune femme issue d'une famille d'ouvriers qui tombe amoureuse d'un certain Gérard, avant de découvrir qu'il est un dangereux et sadique mac. Il la bat et la viole régulièrement, mais elle tente de s'enfuir pour retrouver pour retrouver le contrôle de son corps et de sa vie. Il y a même deux photos disponibles comme illustrations que je publie dans ce journal :

    La Dérobade 1 "Miou Miou nue"

    "Agnès" Tome 04

    La Dérobade 2 "Miou Miou seins nus"

    "Agnès" Tome 04

    Je pense que ce film, interdit aux moins de 16 ans sera parfait et comportera un nombre correct de scènes de cul justifiées par le scénario, ce qui n'est vraiment pas le cas de tous les films dits "pornos" !

    Je ne demande pas son envoi sur la télé du salon, mais je fais comme Paul m'a enseigné : je grave un CD que je descends avec moi. Je retourne au salon, vérifie que tout est bien ordonné et je vais réveiller mon homme en m'agenouillant au dessus de lui et en laissant pendre mes seins devant ses yeux en lui murmurant : "La soirée est prête à commencer, mon amour, réveille toi !"

    J'ai beaucoup de mal à lui arracher mes seins de ses mains et c'est en courant que je vais me cacher dans le salon ou il me suit avec sa bite déjà au garde à vous !

    Quand il voit ce que j'ai préparé et le titre du film sélectionné qu'il a déjà vu il y a très longtemps et qu'il avait trouvé très bien, il se calme un peu, et je prétexte qu'il ne fait pas chaud pour m'envelopper dans un très grand châle espagnol coloré, et cacher un peu ma nudité ce que Paul ne peut pas comprendre : il me dit très souvent : "Je pourrais dessiner de mémoire ton clitoris au repos et en érection, mais tu te refuses à ce que je te vois nue si ce n'est pas pour baiser ! Il doit y avoir un de tes neurones qui buggue, il va falloir aller consulter !"

    Mais il reconnait que chaque fois qu'il redécouvre mon corps pour l'utiliser, il est enchanté de le dénuder et de savourer chaque morceau de peau qu'il découvre ou re-découvre !

    Donc ! Qui a raison ? On ne le saura jamais !

    Le vin était délicieux, les amuse-gueules pas très réussis, mais j'ai des progrès à faire en cuisine et je le sais.

    Mais Paul me dit souvent : "Ne t'occupe pas de la cuisine, je peux embaucher un chef, mais si un jour je dois embaucher ta remplaçante pour baiser, tu risques de me faire la gueule ! Alors laisse tomber la cuisine !"

    Mais, ce que Paul ne sait pas c'est que Rafaël me donne en secret des cours de cuisine et que dans deux ou trois mois, je ferai la cuisine pour toute la bande, Paul en tête, en faisant croire que ça vient d'un traiteur ! Et j'attends, que, ce jour là, Paul me demande l'adresse du traiteur car il s'était régalé !

    Et le film était très bien, un vrai film de "vie" avec une vraie histoire et pas un enchaînement d'images de cul.
    Bien sur, en étant collés l'un contre l'autre dans le canapé, lui à poil et moi à moitié nue, nous avons fait quelques gros câlins pendant le film, et je me rappelle même avec amusement que j'avais proposé à Paul de lui faire une pipe le cul tourné au film, alors qu'il me racontait une scène d'amour entre Miou Miou et un de ses clients, lavage de bite inclus !

    Quand Paul me demande ; "Alors, trésor, comment as-tu trouvé le film ?" Je ne lui réponds pas directement mais je prends sa main droite et guide 3 de ses doigts vers ma chatte, trempée !

    Il éclate de rire et me cingle avec un :

    "Ca ne veut rien dire du tout ! Même un navet te ferait mouiller, non pas comme un légume, mais comme une chose consistante que tu pourrais t'enfiler dans le cul ou dans le con"

    et donc un navet te ferait mouiller comme une cochonne, mais, après tout c'est ce que tu es ! Pourquoi chercher plus loin ?"

    "La cochonne et le salaud ! Tu as ça dans ta cédé-thèque ?"

    "Bon, allez, ça va, je disais ça pour plaisanter, je vois que le film t'a plu, c'est le principal"

    "Puis-je te demander si tu as utilisé la prostitution dans tes fantasmes avant de me connaître ou même maintenant que tu deviens peu à peu "une femme complète" ?"

    Voyant qu'il était revenu sur un tempo plus badin, je lui avoue sans mentir que ce fantasme de louer son corps contre de l'argent revient souvent dans mes rares plaisirs solitaires ou dans des idées de jeux érotiques envisageables.

    Et pour bien le lui prouver, je l'aguiche en usant les mêmes mots que les filles dans les scènes de racolage.

    Il se dégage doucement et me lance :

    "J'ai bien envie de satisfaire tes idées ou tes envies de prostitution, de te voir porter des tenues sexy et de te regarder agir en faisant semblant de faire ce métier !"

    "Eh, Paul, arrête ! Tu me fais un peu peur là !"
    "Ne t'inquiètes pas et fais-moi confiance, comme tu le fais si souvent !"

    "Oui, mais, du calme, dis-moi d'abord ce que tu penses !"
    "Non ! Tu ne vas pas recommencer tes simagrées : si tu me fais confiance, on fonce et le jeu commence tout de suite, sinon tant pis pour toi et pour la réalisation de ce fantasme, on verra ça un autre jour !"
    "Mais, mon amour, je fantasme, certes, mais je ne veux pas faire l'amour avec d'autres hommes que toi, pour m'obliger à faire ça, il ne faudrait pas m'attacher ! Il faudrait me crucifier !"

    "Tu as mal entendu le début de notre conversation : je te jure et je t'assure que personne d'autre que moi ne te touchera. Tu as ma parole formelle, par contre, je te promets, encore une fois, de nouvelles sensations et beaucoup de plaisir si tu acceptes de faire ce que je te demande sans discuter. Nous jouons ? Ou pas ?"

    Je dois reconnaître que le film ne m'a pas laissée indifférente et que les scènes des caresses vicieuses et intimes de clients qui tâtent la marchandise humaine, avant de la louer, déclenchent en moi un désir fou.

    Je sais que Paul ne m'en dira pas plus.

    Mais je sais aussi qu'il n'a jamais trahi une promesse faite.

    Après tout, comme d'habitude, pourquoi ne pas aller vers l'attrait d'un monde inconnu ? Puisque sa seule évocation et quelques images ou scènes ont provoqué chez moi des pensées des plus perverses. Et ont mis mes sens en effervescence.

    Surtout que le contact déloyal de la main de Paul sur mes muqueuses brûlantes et largement plus qu'humides, déclenche à cet instant précis, ma petite fontaine, salisseuse invétérée de petites culottes, nichée au confluent de mes cuisses.
    Paul se moque gentiment de moi : "Enfin, Agnès, regarde-toi, tu es toute émoustillée comme à chaque fois que tu sais qu'on va jouer ! Je sais que tu as décidé de dire oui ! Tu sais que tu vas dire oui ! Ton corps te réclame de dire oui !"

    Et il rajoute un peu plus sévère : "Je te mets en garde, mon trésor, à la longue ce jeu de minauderie peut être lassant pour moi : tu es couverte par une promesse formelle de ma part : douterais-tu de MA promesse ? Cite moi UNE fois où je n'ai pas tenu ma promesse, si, bien sur tu en trouves une ! Comme d'habitude, je vais répondre pour nous deux à la fois : nous allons jouer ! Lève-toi et suis moi !"

    Il se lève, me redit une dernière fois : "Réfléchis bien, à ce que je viens de te dire, tu sais très bien à présent que rien ne t'effraye dans le monde du bdsm car tu as un guide qui te connait, qui t'aime plus que tout et qui ne te trahira jamais"

    "Mais, attention, toute corde trop tendue finit par lâcher : lassitude d'un crin crin trop entendu, réactions identiques à la centième action identique proposée, insuffisance du poids d'une promesse. Oh non, bien sur ça ne tuera pas l'amour, mais ça peut peut être le blesser, autant que cette blessure ne s'ouvre jamais dans le nôtre !"

    Je le suis dans les escaliers grinçants, ses paroles résonnent dans ma tête. Je ne dis plus rien, me contentant simplement de me laisser guider. Tout en réalisant qu'il a entièrement raison et qu'il a usé de beaucoup de patience avec moi depuis que nous nous connaissons et qu'il serait temps que j'oublie ce qu'il appelle mes minauderies de dernières minutes qui ne servent à rien !

    Il redevient guilleret en ouvrant mes placards : "Allez, ma chérie, souris moi, nous allons à la fête, et nous allons choisir ton costume !"

    Il fouille dans mes sous-vêtements qu'il connait mieux que mes vêtements, car ce sont quasiment tous des cadeaux de sa part !

    Comme si nous étions aux Galeries Lafayette, il m'annonce d'une voix robotisée :

    "1er étage, tout ce qu'il faut cacher un peu le corps bandant de Madame" et il commence à fouiller et à choisir : un très beau soutien-gorge "La Perla", sans bretelles, en soie et dentelle laissant visible la totalité du haut des seins, comme offerts sur un plateau ! Puis il passe à un superbe porte jarrettelle en cuir noir qu'il assortit avec des bas gris foncés, presque noirs et légèrement scintillants, avec deux coutures noires brodées au centre de l'arrière de chaque cuisse. Je ne suis pas outre mesure surprise qu'il ne choisisse aucune culotte, ne serait-ce qu'un string, je sais pas expérience qu'il aime me savoir nue et totalement accessible plutôt que déguisée avec une espèce de fil dans la raie des fesses !

    Non, il n'y aura pas de culotte petite ou grande, tanga ou string dans ma tenue car : "A présent, nous montons au 2ème étage pour découvrir les nouveautés en cuir qui finiront de rendre votre femme Reine de la soirée !"

    Au rayon des jupes, je préfèrerais dire "jupettes", il en déniche une bien trop courte, qui, au moindre mouvement que je ferai pour me baisser prouvera à tout l'entourage que je suis réellement "cul-nu".

    En la positionnant sur moi, il constate lui même qu'elle m'arrive tout juste à mi-cuisses et ne pourra en aucun cas cacher les fins liserés de dentelle noire des bas assortis aux coutures.

    Ses choix enflammeraient les sens d'un régiment entier, ainsi que, soyons honnête : les miens !

    Plaqué contre mon dos, il me dévore le cou de baisers voraces et gourmands, tout en faisant glisser lentement avec ses lèvres, mon beau châle espagnol, qui ne va pas tarder à choir au sol pour dévoiler ma nudité complète !

    Peu à peu, au fil de ses coups d’œil entre la pièce d'habillement choisie et la partie dénudée de mon corps qu'elle se doit de recouvrir, j'ai l'impression d'entrer dans mon rôle et j'en éprouve de troublants émois et des réactions classiques au niveau de mon bas-ventre ! Par exemple quand il m'aide à agrafer mon mini soutien-gorge et qu'il positionne lui même mes seins et mes tétons comme sur un étal de marché !

    Pendant que j'enfile les bas noirs et les clipse aux portes-jarretelles, Paul m'avoue qu'il lui manque deux pièces pour terminer de me préparer. Mais il ne juge pas utile de me demander conseil, donc, je le laisse se débrouiller tout en enfilant ma mini-jupe et en constatant dans la psyché l'étendue des dégâts et de l'obscénité de ma tenue.

    Toutefois : me mettre en tenue, presqu'en uniforme, pour un jeu porno fait partie intégrante de mon plaisir. Et la totalité de mes pensées va directement dans la direction des obscénités, de l'indécence et de la perversité, voilà tout au moins comment je vois le fantasme de la prostitution, pour le moment !

    L'habit ne fait pas le moine ? C'est faux, ultra faux ! Quand je m'habille pour être une cochonne ? Je deviens une cochonne ! Si je devais m'habiller en moine, je DEVIENDRAI moine ! Na !

    En fouillant dans une autre armoire, Paul, découvre les deux pièces qui manquent à son puzzle "artistique" : il semble revenir d'une caverne d'Ali-Baba mal rangée avec LA perle rare à la main : un génial petit boléro court en agneau, qui a deux particularités intéressantes : il est TOTALEMENT démodé et il n'a aucun système de fermeture, ce qui veut dire que tout ce qu'il est censé cacher est totalement visible ! Qui a osé appeler ce "machin" un vêtement ?

    Je l'enfile, il est aux anges, c'est exactement ce qu'il me fallait ! Pour mes chaussures, il préfère me demander conseil, et voudrais que je lui trouve des escarpins fermés, en cuir rouge, avec deux petits lacets assortis pour ceinturer mes chevilles et des talons d'environ huit centimètres de hauteur, donc raisonnables.

    Bien sur, je lui trouve ça de suite, et lui demande si il veut choisir un manteau ?

    "Il me répond, que c'est déjà fait, et qu'il m'attend en bas !"

    De son côté, il s'habille légèrement en sportswear avec un très beau blouson de cuir marron que je ne lui connaissais pas.

    En sortant de la chambre il me dit : "Je vais sortir la voiture, tu as cinq petites minutes pour te mettre un peu de rouge sur les lèvres, te rafraîchir et te donner un coup de peigne : tu es magnifique ! Je te retrouve sur le perron"

    En arrivant dans le hall, il m'attend, et j'entends le bruit du moteur.

    Il me contemple : les escarpins rouges allongent considérablement mes jambes, mon boléro, qui ne cache pas grand chose, donnerait envie à tout un chacun d'en écarter les bords pour étaler ma poitrine et mes bouts de nichons tendus et bandés !

    La jupette et les bas font un écrin idéal pour ma chatte qui est visible comme la pleine lune de ce soir, à chacun de mes pas, tandis que je suppose que mes nichons proposés comme pour une vente de produits bien juteux à sucer, sont prêts à réveiller les envies d'une armée d'impuissants quand ils les verront trembler dans leurs écrins de dentelle et de soie.

    Paul me tend une simple veste, alors que j'attendais un vêtement plus ample, style manteau. Je me sens devenir cramoisie et j'arrive à balbutier d'une voix quasiment inaudible : "Mais, Paul, je ne peux pas sortir habillée comme ça !"

    Il semble se mettre en colère mais se retient de me crier dessus et me dit simplement : "Il est plus d'une heure du matin, personne ne risque de te voir ! Tu serais gentille de ne plus discuter inutilement ! Allez enfile cette veste, nous partons !"

    Dans ma tête tout se bouscule. Même si j'aime la volupté des jeux de domination et de soumission, et que je sais parfaitement que je vais adorer ce qu'il m'a préparé, à cet instant précis, mon disque dur a buggué et je me sens clouée sur place.

    Paul est obligé de me poser la veste sur les épaules et de me pousser vers la voiture dans laquelle il m'aide à monter.

    Malgré tous ses discours, toutes ses promesses et toutes ces fois où ses jeux se sont super bien déroulés, je ressens que je suis en train de faire une connerie, ma gorge est serrée et je suis très mal dans ma peau, ainsi que dans mon costume, tout au moins si on peut appeler ce que je porte un costume !

    Dans la voiture, Paul cherche à me rassurer et me dit regretter d'avoir été trop dur avec moi. Il me supplie de me laisser le guider et surtout de ne pas avoir peur et me propose même de tout arrêter et de rentrer à la maison.

    Je me penche vers lui, l'embrasse tendrement sur la joue et le rassure en lui murmurant à l'oreille : "Tu sais bien mon coeur, que parfois, il faut me forcer un peu, roule, ne t'occupe pas de ta pleurnicharde, il paraît que ça me passera à la ménopause !"

    Enfin, nous sommes à l'unisson pour ce nouveau jeu

    Comme nous habitons dans la grande banlieue lyonnaise, nous sommes rapidement dans la campagne, mais je ne sais pas du tout où nous sommes.

    Je me sens dans le "presque noir" d'une salle de cinéma, je vois défiler des arbres, des panneaux de signalisation, des croisements et des glissières juste éclairés par les phares puissants de la voiture et par le satellite de notre planète bleue.
    Ce semi-noir me va bien, car il est le bienvenu pour cacher ma tenue indécente et j'y suis, sous la protection totale de Paul.

    Alors que mes pensées gambadent sur mon éventuel futur immédiat que je suis dans l'incapacité d'imaginer,

    Paul pose sa main droite sur ma jambe, au ras de ma mini-jupe, me faisant presque sursauter. Sans dire un mot, il me caresse une cuisse nue, au dessus des bas et force ma jupe à remonter pour que je puisse écarter un peu les cuisses.

    Un long et délicieux frisson me parcourt, et comme dans un réflexe pavlovien mes jambes s'écartent d'elles même, mais sa main s'arrête juste à l'orée de la zone humide de mon oasis.

    Oooooh, comme j'aime jouer dans ses pièces de théâtre qu'il sait magnifiquement mettre en scène d'une manière à la fois sensuelle et réelle, mais aussi cérébrale et tellement imaginative.

    Je réalise qu'en fait, ma peur est ré-apparue quand nous avons quitté la maison, mais comme Paul me l'a répété ce soir, je crois que je devrai vite m'habituer pour ne pas le lasser ou le contrarier !

    L'idée de me rebeller ne m'est pas venue un seul instant, car je l'aime trop pour prendre le risque de le décevoir ou de lui déplaire. Nous savons tous les deux qu'au niveau de complicité auquel nous sommes arrivés, je le suivrais en enfer s'il le fallait et que je lui dirai toujours oui, car ma confiance en lui est totale, de même que mon besoin irrationnel de me laisser conduire vers des situations bdsm qu'il connaît bien, contrairement à moi qui en ignore tout.

    Il sent que je suis plus détendue, sa main sur le haut de mes cuisses n'a rien de sexuel, elle se veut simplement apaisante. Je fonds littéralement sous cette douceur qui dans la situation présente me rassure mais exacerbe d'une manière totalement inconvenante mon masochisme.

    Le noir me permet de rougir incognito de l'obscénité de la demande que j'ai failli lui faire, je me tasse de honte dans le moelleux de mon siège de cuir. Une voiture nous suit un instant, ses phares éclairent

    l'habitacle et mes cuisses ouvertes, qu'heureusement le conducteur ne peut pas voir.

    Paul quitte une route qui semblait nationale pour en prendre une plus petite fléchée "La forêt des étangs" que je ne connais toujours pas ! Un léger brouillard annonce en fait que nous entrons dans une zone humide. La voiture franchit une petite colline et

    "Devant nous apparaît une zone étrange, presque irréelle, surtout avec l'éclairage majestueux de cette pleine lune radieuse. C'est en fait une immense forêt dans laquelle sont restés nichés des étangs de différentes surfaces, mais chacun d'entre eux tient à refléter sa lune ! Ce qui procure cette vision féerique"

    Je dis à Paul : "Quel beau spectacle, c'est splendide ! J'ai honte de ne pas connaître cet endroit alors que je vis depuis 20 ans à moins de 50 kilomètres !"

    Paul rit : "Mon trésor, tu n'as pas à te fustiger, je l'ai découvert aussi il y a un peu plus de 4 ans, mais pour une toute autre raison que ce beau spectacle de reflets d'eau et de sombreur de forêt !" "Ah ! Tu y es venu pêcher avec ton papa ?"

    Paul sourit : "Pêcher, tu te rapproches ! Laisse moi te raconter, tu n'as aucune chance de trouver : j'étais dans mes hautes études et j'avais des amis qui une fois par mois aimaient se détendre, moi je préférais réviser et lire, mais, une fois, j'ai accepté de venir avec eux. Nos parents étaient tous d'un haut niveau financier, donc nous n'étions pas gênés de ce côté là et ils m'ont conduit ici et se sont arrêtés à peu près où nous sommes pour m'expliquer ce que je vais t'expliquer !"

    "Hummmm, passionnant, parle vite mon amour, je suis suspendue à tes lèvres !" "Donc dans ce site appelé "La forêt des étangs", toutes les nuits de pleine lune, des couples lyonnais relativement bourgeois de tous âges ont pris l'habitude de venir à partir de minuit"

    "Au départ, il n'était pas question d'argent, ils venaient pour du libertinage : ce qui veut dire ma chérie ?"

    "Échanger leur compagne contre celle d'un autre !"

    "Bravo ! Ou du mélangisme, qui est ?"

    "Des plans à 3 ou 4 ou à plus ce qui devient des partouzes !"

    "Tu es une championne ! Tu sais ce que nous allons faire : je vais rejoindre la forêt, tu peux voir qu'il y a beaucoup de voitures aux balayages des lueurs de leurs phares, donc c'est la bonne heure pour "pêcher", c'est ce qui m'a fait rire tout à l'heure dans ta suggestion ! Nous y serons dans 5 minutes, pendant ce temps là,

    "Je te suggère d’ôter ta veste, et de continuer à m'écouter en te frottant les cuisses pour te faire du bien et en faisant bander tes bouts de mamelles, je veux être fier de toi quand nous serons sur place !"

    Il démarre sans rien dire de plus, je fais ce qu'il me demande, et dès que je sens la chaleur de mes cuisses qui se caressent doucement et mes tétons réagir comme de bons petits soldats aux exigences de mes doigts et de mes ongles, je me sens en parfait harmonie pour écouter la suite de ce récit magnifique dans lequel forcément, je vais avoir droit à mon rôle écrit sur mesure : car personne ne me baisera ! Mais mon amour pourra me remplir tous les trous autant de fois qu'il le voudra ! Na !

    "Tout s'est toujours bien passé, pour plusieurs raisons, car les étudiants ont créé ce qu'on appelle "une milice de modérateurs" sur le web pour essayer de régler tous les litiges à l'amiable, d'empêcher des professionnelles d'entrer dans certains zones, puisque, bien sur, ils ne pouvaient pas contrôler toute la forêt, et en plus, la police ne vient jamais ici, sauf si elle est appelée en cas de problème grave, et tu sais pourquoi, mon puits de science ?"

    "Oooooooh, tu es un monstre, tu me demandes de réfléchir alors que je me retiens de gémir de plaisir sous mes caresses de salope excitée comme une sale cochonne !"

    "Réponds salope ou tu descends et je repasse dans une heure !" "Tu es un tel salaud que tu serais capable de le faire et même de me piquer les sous que j'aurais gagné !" "Tu es sure que quelqu'un accepterait de te payer ? Moi j'en doute !" "Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, je vais t'arracher un œil !"

    "La police ne vient pas de peur de trouver le préfet, le pantalon aux chevilles en train d'enculer Madame le Maire sur le capot de sa voiture de fonction ! Sur que pour un mongolien ce n'était pas facile à trouver ! Ignare ! Âne bâté ! Mais si bien monté ! Que j'aime tant !"

    "Bravo, mon puits de savoir ! En plus les milices estudiantines qui se sont développées au fil des ans ont réussi à créer 5 zones distinctes : l'échangisme et le libertinage très surveillés et bien fréquentés, le bdsm lui aussi très surveillé, la prostitution occasionnelle très contrôlée pour éviter les impostures et la prostitution professionnelle libre d'accès" "Et, à ta demande, ils ont créé un 6ème quartier : pour Agnès, pute occasionnelle extrêmement surveillée par son unique client !" "En effet, mais ils ont exigé que l'on bande les yeux de tous les hommes ce soir, mais je ne sais pas si l'e-mail collectif est bien arrivé !"

    "Salaud, tu veux m'exhiber ? Eh bien qu'attends-tu nous sommes arrivés !"

    "Tu ne peux pas parler plus juste, nous sommes au coeur du quartier des prostituées occasionnelles, donc tu n'auras pas d'ennui avec des pros et tu seras bien accueillies par des étudiantes, parfois même des collégiennes, des apprenties, des secrétaires, des coiffeuses ou même de simple chômeuses bardées ou non de diplômes. Tu vois l'embranchement où nous arrivons ?"

    "Oui à 200 mètres devant nous !" "Ce carrefour a été appelé "La place de l'Etoile", car six chemins s'y croisent, c'est le coeur de ce quartier de non pro, j'ai une superbe place de suite à gauche qu'il ne faut pas que je rate, comme ça j'aurai une vue panoramique sur tout le carrefour où tu vois cinq jeunes femmes qui draguent"

    "Dès que je serai garé, tu vas te joindre à elles, te présenter, mieux vaut sous un faux prénom, j'ai pensé à un que j'aime beaucoup et qui n'est pas fréquent : Yvelines ? Il te convient ?" "Oui, pourquoi pas, c'est sympa" "Ok, va pour Yvelines, dis leur que tu viens ici pour réaliser le fantasme de la pute mais sans baiser, donc, elles n'ont pas de souci à se faire pour leurs clients et tu verras bien comment ça se passe. Moi je reste dans la voiture, veilleuses allumées, mais au moindre souci, tu jettes tes escarpins et tu cours me rejoindre, on y va ?"

     

    Suite dans "Agnès" Tome 5 >


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