• MA VOISINE

    Ou l'affrontement volontaire de deux femmes


    Utilisation libre - Auteure Loréna Dufour - 450 pages - 44 tomes

    Première partie

    Samedi 6 Janvier (09h45)

    Ce samedi matin, après avoir préparé tout ce qu’il fallait pour une excursion à vélos de mes deux hommes : mon fils, Jean et mon mari Yves, et une fois seule, je me suis enfin décidée à attaquer le ménage de la maison.

    J’ai donc enfilé un vieux jean, des mules d’intérieur sans chaussettes ni bas et un gros pull bien chaud.

    Une tasse de café après, j’étais prête à m’attaquer à tous les moutons de la terre, aspirateur et plumeau en main.

    Quelques courtes minutes plus tard, le téléphone sonne, je pense que c’est Yves qui a oublié de me dire quelque chose et je décroche : « Alors étourdi qu’as tu oublié cette fois ci ? ».

    Je suis surprise d’entendre un petit rire féminin : « Non je n’ai rien oublié, je suis désolé de te déranger, je suis Annie ta voisine ! ». « Ah excuse moi, j’ai pensé que mon mari avait oublié quelque chose pour son excursion avec mon fils ! ».

    « Oui je les ai vu partir tout à fait par hasard en vélos, et comme Marc est aussi parti pour la journée, j’ai eu l’idée de t’appeler pour que nous fassions plus ample connaissance devant une tasse de café ». « C’est une excellente idée, bien que j’étais partie pour une longue journée de ménage, mais au diable les corvées, je préfère papoter avec toi ! Tu viens chez moi ? Je prépare un bon café italien. ». « Entendu, j’arrive dans cinq minutes ! ».

    En raccrochant et en rangeant aspirateur et plumeau, je m’étonne un peu de cet appel et j’essaye de mémoriser Annie qui s’est installée avec son mari il y a peu de temps à deux maisons de la nôtre : environ 25 ans, soit une dizaine d’années de moins que moi, aussi brune que moi mais avec des cheveux longs alors que les miens sont mi courts, un petit peu plus grande et très mignonne avec de beaux yeux verts.

    Samedi 6 Janvier (10h00)

    Je finis juste de préparer le café quand elle frappe à la porte, je lui crie d’entrer et de me rejoindre dans a cuisine. Nous nous faisons la bise.

    Et je ne peux pas m’empêcher de la détailler : elle porte une jupe longue noire fendue sur le côté, des bas ou des collants gris, des escarpins à talons mi hauts et un chemisier blanc avec un petit pull en V, je note au passage qu’elle a un grand sac avec elle, je suppose qu’elle est comme moi et ne peux se séparer de son portable, de ses papiers, de ses clés et de ses cigarettes !

    Nous nous installons au salon où je sers le café et commençons à papoter, en parlant de tout et de rien, et en concluant en riant que bien que voisines, nous ne nous connaissions pas du tout ! Je lui fais visiter la maison, qu’elle trouve plus grande que la sienne et meublée et décorée avec beaucoup de goût.

    De retour dans le salon, elle me demande un verre d’eau. A mon retour, je vois qu’elle a sorti un paquet de son grand sac et, en m’asseyant, je reconnais immédiatement la commande que j’ai faite à un sex-shop en ligne que j’attendais avec impatience ces jours ci.

    En réfléchissant à toute allure, je crois me rappeler qu’il y a quatre paires de pinces à seins avec des poids de différents calibres, un collier de cuir clouté, quatre bracelets assortis pour les chevilles et les poignets et deux paires de boules de geisha.

    Samedi 6 Janvier (10h15)

    Je rougis comme une tomate, et elle se rend de suite compte que je suis extrêmement gênée, mais en souriant elle me dit : « Je suis navrée de l’avoir ouvert, comme le facteur me l’a donné je n’ai même pas pensé à vérifier si c’était bien pour moi. Et depuis que je l’ai ouvert, je me demande si ces jouets sont pour toi ou pour ton mari ! ».

    Je ris qu’elle puisse penser que ces accessoires pourraient être pour Yves et je lui confirme que c’est bien pour moi et qu’avec mon mari nous aimons jouer de temps à autre à ces jeux d’adultes. Je vois que ses yeux verts brillent un peu plus, ce qui me donne à penser que la situation l’embarrasse moins que ce que je ne pouvais penser, et elle me demande si j’ai profité des soldes pour acheter tout ça. Je le lui confirme en lui expliquant que ces choses valent assez cher, et qu’il vaut mieux les acheter avec 50% de réduction !

    « J’en conclu donc que tu as acheté tout ça pour compléter votre collection ? ». Je tarde un peu à répondre, ce qui, bien sur la pousse à me dire : « Je vois que je ne me suis pas trompée. Tu sais j’aimerais beaucoup voir le reste, je suis très curieuse des choses du sexe et il m’en faut beaucoup pour me désarçonner ou me faire rougir ! ».

    Je souris en lui répondant que c’est un monde où l’on rougit assez vite, que ce soit de honte ou par la couleur que prennent parfois certaines parties des corps... Elle éclate de rire : « Allez fais moi plaisir, montre moi le reste de ta collection, je t’assure que ça restera un secret entre nous ».

    J’hésite longuement, et essaye de gagner du temps en lui resservant un café et en lui offrant une cigarette qu‘elle accepte, mais, finalement, excitée par la tournure des événements, j’accepte en lui faisant promettre qu’elle n’en parlera à personne et surtout pas à nos maris respectifs. Munie de sa promesse formelle, je me lève en l’invitant à me suivre jusqu’au meuble du living. J’ouvre un battant et découvre trois tiroirs dont deux sont fermés par un cadenas à code. Je le justifie en lui expliquant que nous ne voulons pas prendre de risque avec notre fils.

    Samedi 6 Janvier (10h30)

    J’ouvre le cadenas et les tiroirs, curieuse Annie se penche par dessus mon épaule en s’exclamant : « Eh bien, vous avez une belle panoplie ! ».

    Elle commence à sortir les accessoires un par un en les posant sur la table à côté du meuble : « Des cordes de différentes tailles et de différentes grosseurs, et même une corde à nœuds. Je vois à quoi servent les cordes mais à quoi servent les nœuds ? ». Je réponds un peu gênée : « Tu enjambes la corde tendue sans culotte et tu peux imaginer ce que peut provoquer le frottement ? ». « Ah oui, bien sur, je comprends très bien ! Et pourquoi des menottes de dimensions différentes ? ». « Il y en a pour les poignets et pour les chevilles. ».

    « Ah bien sur, suis je bête ! Hum des chaînes avec des tas de mousquetons… Oh celle là est très longue, elle doit enchaîner tout le corps ! ». « Oui elle démarre au cou et finit aux pieds en passant par les seins, les mains et l’entre jambe et les mousquetons servent à la fixer là où on le désire ». Elle sort un plug noir, deux godes et deux vibros : « Ca je connais ! » Dit elle en riant, mais elle est surprise par une culotte en cuir qui comporte deux godes dont les bases sont cousues à l’intérieur : « Hum, ça c’est original, ce doit être agréable à porter ! ». Je me détends un peu et ris : « Oui c’est exact et tu peux la garder assez longtemps comme ça ne vibre pas, c’est supportable ! ».

    La table se remplit peu à peu. Elle sort deux barrettes de pinces à linge, sans faire de commentaires et s’attarde sur une armature de soutien gorge en cuir assez dur. Je lui explique qu’il est destiné à se poser sur des seins nus, qu’on peut serrer à leur base pour les faire gonfler et les rendre plus sensibles, et que le cuir est assez résistant pour supporter une attache de suspension entre les seins.Elle ne dit rien et sort deux bâillons que je lui commente : « Il y a un écarteur de bouche qui se pose sur les mâchoires et se bloque sur la nuque. Ensuite, une vis permet d’écarter l’acier de la dimension désirée sans que la soumise ne puisse refermer la bouche. Quant à l’autre, c’est un bâillon avec une boule de latex dans laquelle on plante les dents alors que le bâillon est fixé solidement derrière la nuque » .

    « Eh bien, quelle leçon, j’en apprends des choses, sais tu que je ne regrette vraiment pas d’être venue, je découvre un monde que j’ignorais partiellement, je ne sais comment te remercier ! ». En souriant je lui dis : « Garde bien le secret, ce sera la meilleure manière de me remercier ! ». Au fond du tiroir, il ne reste que trois masques, dont un loup qui permet de voir alors que les deux autres aveuglent, deux ceinturons de cuir visiblement à ma taille et un CD anonyme.

    « C’est curieux, je m’attendais à voir une cravache ou un fouet, ça ne fait pas partie de la panoplie sado maso ? ». Je souris : « Oui dans Histoire d’Ô, mais dans la vie réelle, ce sont des objets qui font très mal, alors qu’un ceinturon de cuir bien manié ne marque pas trop la peau. « Ah je comprends, et dans ce que tu as reçu, j’imagine où peuvent aller les pinces avec leurs poids, je suppose que les deux paires de boules de geisha servent à combler tes deux orifices, et quand à l’assortiment de cuir clouté, je présume qu’il a son usage au cou, aux poignets et aux chevilles » « Oui c’est tout à fait ça, tu es une bonne élève ! ».

    Samedi 6 Janvier (11h)

    C’est au tour d’Annie de rosir du visage, ses yeux sont de plus en plus brillants, je ne pensais pas que des yeux pouvaient ainsi trahir l’excitation d’une femme… Elle me dit : « Tu sais ce dont j’ai envie là de suite ? ». Je suis un peu inquiète et ne réponds pas en attendant je ne sais quelle révélation. « De boire un grand verre d’alcool bien glacé ! Ca ne te fait pas envie ? ». Soulagée, je souris : « Oui c’est en effet une très bonne idée ! Assieds toi j’ai une bouteille de vodka au congélateur, nous allons nous revigorer avec ! ». En allant vers la cuisine je me rends compte que je suis trempée et que mes tétons tentent de traverser mon soutien gorge et mon pull. En souriant je pense qu’Annie doit être dans le même état, et je me demande si je résisterai longtemps si elle faisait un pas vers moi !

    C’est donc perdue dans mes pensées que je reviens avec la bouteille et deux verres. Nous nous asseyons dans le canapé et buvons notre vodka en fumant une cigarette, l’ambiance est tendue, je ressens des vibrations, mais elles sont loin d’être désagréables ou négatives. Annie remplit nos deux verres vides, en riant je lui dis : « Hum tu as l’intention de me saouler ? ». D’un air mutin elle m’assure que non. Le silence retombe. C’est finalement amusant car nous en avons autant envie l’une que l’autre, mais ni elle ni moi n’osons faire le premier pas !

    « Dis moi Loréna, je peux te demander quelque chose ? ». Je prends le temps d’écraser ma cigarette avant de lui répondre : « Bien sur ! ». C’est en fait elle qui craque la première, je la sens prendre son courage à deux mains comme quelqu’un qui s’apprête à plonger de vingt mètres ! « As-tu des photos ou des vidéos des séances que tu as faites avec ton mari ou avec d’autres personnes ? ». Sans manifester aucune surprise, je lui réponds que c’est la passion de mon cher époux qui est plus voyeur qu’acteur … En souriant elle se lève et va chercher le CD qui est resté dans le tiroir : « Donc je suppose que sur ce disque il n’y a pas tes dernières photos de vacances ? Ca te dérange si je l’ouvre ? ».

    La fine mouche m’a piégé, mais peut être qu’inconsciemment je suis enchantée de l’être ! « Annie, il faut que tu saches trois choses : je n’ai aucun secret pour Yves, donc s’il se passe quelque chose entre nous, il sera au courant, mais il connait mes tendances de soumise… Le CD que tu as en main ne contient que la première année de nos séances ou de celles avec d’autres personnes, Yves a les autres disques, mais je ne sais pas où ils sont, il faudrait les lui demander…

    Et un dernier point : j’ai peur que si tu regardes ces photos, nos relations ne deviennent très différentes de ce qu’elles sont à l’heure actuelle. Alors avant de glisser ce CD dans le lecteur, réfléchis bien aux conséquences, nous ne sommes plus des gamines mais n’allons nous pas vers des jeux un peu plus dangereux ? ».Elle s’approche du lecteur en me souriant : « Tu as raison nous ne sommes plus des gamines, mais après notre petit inventaire coquin, je sais que tu as envie que je regarde tes exploits cochons, et n’essaye pas de me convaincre que c’est faux, je ne te croirai pas. En plus tu définis toi même cette envie comme un jeu, alors jouons… C’est peut être dangereux mais nous risquons quoi ? De nous brûler ? Méfie-toi, si je trouve une bougie c’est peut être ce qui risque de t’arriver ! ».

    Je ris en lui disant : « Décidément tu progresses à pas de géant ! Si tu as appris beaucoup de choses aujourd’hui, moi j’ai au moins appris à te connaître et je ne trouve rien de désagréable dans cette découverte ! ». Annie éclate de rire en m’affirmant que je ne suis qu’au début de mes surprises et conclut en me disant : « Alors tu me branches ce lecteur ? Ou je dois chercher le mode d’emploi ? ».

    Samedi 6 Janvier (11h15)

    Je capitule, allume la télé et glisse le CD dans le lecteur. Le canapé est face à la télé, un menu apparaît sur l’écran, il propose des dossiers numérotés de 1 à 95 sans aucun commentaire. « Je vois que vous savez prendre vos précautions, je te laisse décider de l’ordre de lecture ! ». Souriante, j’ouvre le premier dossier qui propose un diaporama d’une quinzaine de photos que je déclenche manuellement. Annie me découvre en maillot de bains, en petit short, en chemisier transparent, pieds nus ou en talons, dans des poses plus ou moins suggestives. "Ton mari est un bon photographe et toi une belle top-model !"

    Le deuxième dossier est dédié à mes seins, un strip-tease en petite robe noire couchée sur un lit, un autre debout, puis une série de clichés en veste ouverte, seins nus, quelques photos sur lesquelles je me caresse les tétons visiblement sans déplaisir. Annie ne dit rien, semblant fascinée par les photos. Un autre dossier est consacré à mes fesses, fermées au début, puis un peu plus ouvertes, et enfin dévoilées avec l’anus largement visible. Le dossier suivant est très fourni comme ma chatte peut l’être parfois, mais d’autres photos la montrent épilée, plus ou moins mouillée, parfois cachée par ma main ou même par un ou deux doigts de mes doigts enfoncés en elle. Annie se penche sur mon oreille et me dit :  « Je te donne un numéro et tu l’ouvres. D’accord ? ». Je n’ai pas le courage de répondre et je fais oui de la tête.

    Elle me donne un nombre au hasard et j’ouvre le dossier : c’est une séance en tête à tête avec mon mari, je porte la grande chaîne qui fait plusieurs tours autour de mon cou, va jusqu’aux pieds en passant par une espèce de soutien gorge en chaîne. Elle m’enchaîne aussi les mains et passe entre mes jambes en faisant un string en maillons qui entrent profondément dans ma chatte ouverte.

    Les expressions de mon visage attestent que les pinces que je porte sur la langue, les tétons et les lèvres du sexe ne font qu’augmenter mon excitation jusqu’aux photos finales sur lesquelles je jouis visage déformé en me masturbant seule sur l’angle d’un bureau en bois noir.

    De revoir ces anciennes photos me fait frissonner, mes seins bandés me font mal et je redoute de mouiller mon jean tellement je me sens liquéfiée. Annie me fait ouvrir un autre numéro au hasard et une autre séance apparaît, cette fois avec un dominant invité par mon mari. Il y a peu de photos mais elles sont très explicites : j’y suis nue mains menottées dans le dos. Une série me montre léchant et suçant les orteils nus de l’inconnu, sur une autre, je lui offre une belle fellation et sur une dernière, je suis assise sur son sexe, m’empalant seule en lui tournant le dos seins broyés par ses mains et le finissant toujours empalée mais face à lui tétons mordus par sa bouche avide.

    Samedi 6 Janvier (11h30)

    Annie se rapproche de mon oreille, mais pour la mordiller et y entrer sa langue jusqu’au fond, me faisant frissonner. Yeux fermés je me laisse faire. Elle sent que je viens de dépasser le point de rupture. A présent je ne peux qu’aller en avant en disant oui à ses envies :

    « Je suis sure que je vais découvrir des séances avec des femmes, n’est ce pas Loréna ? ». Je gémis, mes oreilles sont terriblement sensibles et elle vient de le découvrir, je ne peux qu’approuver de la tête incapable de parler. Elle insiste et me remplit l’oreille de sa langue la léchant soigneusement dans ses moindres recoins, elle semble apprécier ma passivité et mes petits gémissements qui ne sont visiblement pas de douleur !

    Sa voix douce remplace sa langue : « Tu vas étrenner tes achats : file dans ta salle de bains avec tes boules de geisha. Une paire pour devant et une autre pour derrière et tu reviens habillée exactement comme tu es là. Moi je vais continuer à feuilleter ton album de jouissances qui commence à m’exciter terriblement ! ». Je n’ai aucune envie de dire non. Je n’ai qu’un désir : me laisser faire, me laisser diriger, ne plus avoir à prendre de décision.

    Je prends les deux paires de boules et je file dans la salle de bains sans fermer la porte, je baisse mon jean et ma culotte et glisse la première paire dans ma chatte trempée sans pouvoir retenir un gémissement de plaisir. Je tourne bien les boules en moi en les faisant rouler avec un doigt, et je tire sur la ficelle pour les faire ressortir, trempées de ma mouille dont j’avais besoin pour les glisser dans mes fesses qui sont nettement moins humides. Elles entrent en forçant un peu, mais mon anus s’adapte et les accepte. Je me regarde dans le miroir, la petite ficelle pend de mon cul, seule preuve que mes fesses sont pleines. Glisser l’autre paire dans ma chatte n’est pas un problème, et je me rhabille rapidement pour rejoindre Annie au salon. Je n’ose même pas regarder l’écran plasma, je ne veux pas savoir ce qu’elle regarde, je sais que je vais avoir honte et que ça va m’exciter.

    « Hum te revoilà ! Tu sais je me demande si je ne vais pas prendre des notes, je n’imaginais pas qu’on puisse faire tant de choses à une femme, et si je ne les note pas j’ai peur d’en oublier ! ». Un mélange de fierté pour une si bonne élève, d’excitation pour ce qui bouge dans mon ventre et d’humiliation pour le jugement sévère que vient de m’infliger Annie me fait sourire timidement alors que je fais mine de me rasseoir à côté d’elle. « Non reste debout, je vais t’envoyer en courses : ouvre mon sac et prends le trousseau de clés, tu vas chez moi, au fond du couloir il y a un bureau, tu mets en route l’ordinateur, et à droite de l’écran tu as un petit boîtier avec un bouton que tu mets sur « on », sur une des étagères tu prendras la caméra vidéo numérique de mon mari. En revenant du bureau, dans le couloir, tu pousses la troisième porte à droite, c’est la salle de bains, tu regardes dans la petite armoire murale et tu prends un flacon de vernis à ongles rouge vif et tu reviens en vitesse je t'attends bien que j'ai de quoi ne pas m'ennuyer ! ».

    Samedi 6 Janvier (11h50)

    Dix petites minutes après, je suis de retour, visage crispé car, même si la maison d’Annie est proche, de marcher avec ces boules en moi a démultiplié mon excitation. Je dépose la caméra et le vernis à ongles sur la table de salon. « Merci Loréna tu es très serviable, il me reste encore quelques dossiers à ouvrir alors en attendant : j’ai vu un tabouret haut dans ta cuisine, apporte le ici et pose la caméra dessus… Règle là vers le coin gauche du salon où tu vas aller te mettre debout, face au mur, mains croisées sur la tête, bras bien parallèles à tes épaules et tu vas onduler du bassin sans bouger tes épaules, avec tes jambes un peu écartées. Allez je te laisse faire, mets la caméra en route et applique toi ! ».

    Quelques minutes plus tard, la caméra tourne sur le tabouret et je suis au coin ondulant du bassin en sentant de plus en plus la présence des boules dans mon corps. De temps à autre, je ne peux m’empêcher de gémir doucement. Elle me prévient : « Attention ne jouis pas, je serais obligée de te faire aussi mal que ce que j’ai pu voir dans tes diaporamas. A propos, et pour dissiper tout malentendu, ce que tu as mis en route dans mon bureau est un transpondeur wifi, ce qui signifie que tout ce qu’enregistre la caméra est copié sur le disque dur de mon ordinateur : je pense que ça ne te dérange pas ? ». Voyant qu’elle attend une réponse et sans arrêter d’onduler du bassin je lui réponds : « Ca ne me dérange pas Annie ».

    « C’est bien, mais à partir de maintenant, et quand nous serons seule, tu seras gentille de m’appeler Madame et de me vouvoyer et puisque tu n’as rien d’autre à faire que de rester dans ton coin à faire semblant de baiser, tu vas réfléchir à un surnom qui correspondra mieux à ta condition de soumise… Car, Loréna me semble un peu trop respectueux pour ce que tu es en réalité. Compris ma chère voisine ? ».« Oui Madame j’ai compris ».

    « Bien maintenant lâche moi les baskets, réfléchis à ton surnom, branle toi bien sans jouir et tais toi, tes couinements m’agacent ! Compris ? ». « Oui Madame, comptez sur moi ». Dès que je ralentis mes ondulations, pour diminuer mon excitation, elle me reprend, m’obligeant à accélérer mes mouvements. Je suis tellement excitée que je peux sentir les boules aller et venir dans mon vagin trempé, contrairement à celles du cul où mes intestins serrés ne leur laissent pas autant de liberté…

    Samedi 6 Janvier (12h10)

    D‘un seul coup, je l‘entends éclater de rire…« Eh bien, ton mari aurait pu t’offrir une dominatrice plus sexy et moins grasse, je ne sais pas comment tu as fait pour lui sucer ses grosses mamelles de vache et comment tu as pu lui bouffer le cul sans vomir ! Je suppose qu’il l’avait choisie volontairement aussi vulgaire pour t’avilir encore plus ! ». Je vois de suite de qui elle parle. A l’époque j’avais eu du mal à supporter les séances avec cette grosse putain qu’Yves avait payée pour me faire toucher le fond de l’humiliation. Elle conclut en m’assurant que si elle avait son téléphone, elle l’appellerait pour qu’elle me domine devant elle et me voir lui bouffer le cul et la chatte et lui sucer ses pieds bouffis !.

    Ses progrès me font presque peur, j’en conclus que je ne lui ai pas appris le vice mais qu’elle le portait en elle bien avant de franchir ma porte…. Mais dans ma recherche de soumission, qu’est ce que je cherchais réellement ? Sinon une domination vicieuse et avilissante… Et Annie me semblait être le condensé idéal de mes envies.

    « Voisine tu me dois une réponse, alors quels surnoms as-tu à me proposer ? ». « J’en ai quatre Madame : chienne, salope, traînée, ou esclave ». Elle réfléchit quelques secondes avant de donner son verdict : « Aucun des quatre ne me va et c’est dommage pour toi, tu vas continuer à réfléchir et pour m‘avoir déçue et fait perdre mon temps : viens vers moi les mains sur la tête ».Pas très rassurée, je m’approche d’elle… Elle prend sur la table quatre des nouvelles pinces en fer avec les poids les plus lourds et les accroche deux par deux à chaque poche latérale de mon jean et m’ordonne de retourner dans mon coin avec les quatre pinces lestées ballottant devant mon pantalon.

    Sans comprendre son but, je reprends mes ondulations mais les poids battent mon bassin et se choquent entre eux en faisant du bruit à chaque mouvement de hanche. Elle s’énerve : « Tu m’agaces avec tes bruits, enlève ton pull et jette le par terre, sans te retourner ». Je m’exécute lui offrant mon dos nus barré par l’élastique et les bretelles de mon soutien gorge bleu marine en soir et dentelle. « Ton dos et tes épaules sont encore plus beaux que sur tes photos. Sors tes mamelles par dessus les bonnets de ton soutif et fais bander tes bouts pour qu’ils soient bien gros et gorgés de sang. Quand tu banderas tellement et que tu auras mal, tu me le diras et tu me proposeras une autre série de surnoms ».

    Je glisse ma main droite dans chaque bonnet, sors mes seins par dessus les balconnets du soutien gorge et je commence à me titiller les tétons qui sont déjà bien tendus. J’ai honte en réalisant ce que je suis en train de faire : je me branle les tétons face à un mur alors que ma voisine regarde des photos obscènes de moi. Et je pense que je ne suis qu’au début de mes épreuves car visiblement Annie apprend vite son métier de dominatrice et semble y prendre goût...

    Samedi 6 Janvier (12h30)

    « Hum quelle belle douche d’urine, tu es vraiment une dépravée et en plus tu avales sa pisse, j’ai du mal à croire ce que je vois ! Applique toi pour les surnoms et évite de me proposer : « Bonne mère de famille » ou : « Épouse parfaite »… tu me ferais hurler de rire ! Bouge bien tes boules, remue bien ton cul de vicieuse, branle toi les mamelles, n’oublie pas les surnoms et ferme ta gueule en évitant de t’envoyer en l’air : c’est un simple conseil d’amie ! ».

    Son ton a bien changé, je la sens de plus en plus excitée, probablement partagée entre le peu d’estime qu’elle doit éprouver pour moi en ce moment précis, sa surprise de découvrir cette facette de ma personnalité et le plaisir qu’elle doit sentir monter en elle. « Dis moi c’est quoi cette photo avec le mot « fleur » écrit sur un papier, je ne comprends pas ? ».« Ah oui Madame, il s’agit d’un mot clé qui signifie que l’un des deux a dépassé les limites de l’autre, quand ce mot est prononcé l’action s’arrête immédiatement ». « Et tu avais besoin d’un mot comme ça en présence de ton mari ? Je me demande à quoi il servait ? ». « Non Madame, mais c’était simplement une sécurité en présence d’un inconnu : il valait mieux que le signalement d’un dépassement de limite vienne de moi plutôt que de lui ».

    Elle éclate de rire : « Je comprends, mais en ce qui me concerne, il n’y aura aucun mot comme ça entre nous, les seuls mots que je t’autorise à prononcer sont : « Oui Madame », « Entendu Madame » ou « De suite Madame ». « Entendu Madame, mais si je peux me permettre : mes tétons ne peuvent pas bander plus…» « Tu es sure que tu ne peux pas les faire bander encore un peu ? ». « Oh non Madame, ils n’ont jamais été aussi gros et douloureux ». « Gros ça m’intéresse, douloureux je m’en fous totalement, vas y je t’écoute propose moi des surnoms et fait des phrases en incluant l’état de tes mamelles ».

    « Mes gros bouts de mamelle de pute sont bandés à exploser, Madame ».« Pute, ça sonne bien, ensuite ? ». « Mes tétons de pouffiasse vont exploser Madame ». « Pouffiasse ? Tu t’es améliorée ! Une autre proposition ? ». « Je vais jouir si je continue à me traire mes nichons de truie Madame ». « Bien les nichons d’une truie, une autre idée ? ». « Votre chose a les bouts de mamelles en feu, Madame ».

    « Chose, c’est une bonne idée, c’est vrai que tu es une chose mais ça ne me semble pas assez fort, as tu d’autres propositions ? ». « Non Madame, je n’ai pas d’autres idées pour le moment ». « Pour une cérébrale, je t’aurais cru plus imaginative : pourquoi pas souillure ou roulure ou déchet humain ou sac à foutre ou outre à sperme ou vide couilles » ? Ce ne sont pas les propositions qui manquent ! ». « Oui Madame vous avez raison je n’y ai pas pensé ». « Il est vrai que je n’ai ni foutre, ni sperme à te donner et que je ne peux pas me vider les couilles en toi ! On va résumer ça ensemble. Mais avant tu vas te pincer les bouts de mamelle avec les pinces en fer lestées mais fais attention ne prends pas de chair de tes nichons, tu pinces juste les bouts et je ne veux pas entendre un seul cri ».

    Je m’exécute et prends deux des pinces accrochées à mon jean et les étrenne sur mes bouts de seins déjà douloureux avant d‘y accrocher les poids trop lourds : je dois me mordre les lèvres pour ne pas crier. « Quand tu seras prête, remets ton pull, pour le moment je ne veux pas te voir à poil : tu te mets les autres pinces en fer en pendentifs aux oreilles et tu viens me rejoindre »

    Samedi 6 Janvier (12h50)

    Les poids entraînent mes seins vers le bas…J’enfile mon pull, le contact de la laine me fait mal, puis je pose les autres pinces lestées à côté de mes boucles d’oreilles et je rejoins Annie tout en restant debout face à elle, attendant ses consignes. « Je vais rester assise dans le canapé et tu vas t’agenouiller devant moi, il te faut donc régler la caméra en conséquence sans que je ne perde aucun détail de la séance, prends garde ».En me penchant je cadre la caméra en imaginant ma position, et je la mets en route avant de m’agenouiller devant elle.

    « Bien croise tes mains dans ton dos et redresse toi bien, nichons bien pointés sous ton pull et colonne vertébrale bien droite ». Je prends la pose, mes tétons me font horriblement mal. « Ne fais pas cette tronche, souris à la caméra, on va finir par croire que je t’oblige à faire des choses ! ». Je finis par sourire malgré la douleur. « On va commencer par tes cheveux ». J’avoue ne pas bien comprendre j’ai tout d’un coup peur qu’elle décide de me raser la tête, mais elle me tend deux élastiques en me disant : « J’ai l’impression de dominer ma grand mère, fais toi deux nattes, tu paraîtras un peu plus jeune et tu feras moins vicieuse sur le retour ! ».

    Je prends l’insulte en pleine figure mais ne peux rien dire, je partage mes cheveux en deux et rapidement je me fais deux nattes rudimentaires, je pense en moi même que ça doit faire 15 ans que je n’ai pas porté de nattes ! Pendant que je me coiffe, Annie enlève les deux bagues qu’elle a à la main droite et les dépose dans un cendrier : « Tu te demandes pourquoi j’enlève mes bagues ? ». « Oui Madame je me posais justement la question ». « Eh bien tu vas très vite le savoir ».

    Et, vicieusement, elle glisse un doigt dans ma bouche : « Pour le moment tu suces ce que je te donne à sucer et applique toi j’aimerais voir mon doigt bander de plaisir dans ta bouche ! ». Elle ne bouge pas sa main c’est moi qui fait aller et venir ma bouche sur son doigt le suçant comme si c’était une petite bite en salivant abondamment sur son doigt. « Tu vois ça marche tu es une bonne pipeuse, mon doigt bande ! ». Et elle en glisse un deuxième dans ma bouche. Elle attend que je lui mouille bien les doigts avant d’en glisser un troisième et très rapidement un quatrième. Je continue à coulisser sur sa main mais chaque fois qu’elle a tous ses doigts dans ma bouche elle vient me taquiner et me prendre la langue entre ses doigts : « Suce bien ma chérie, avec moi tu auras l’occasion de sucer des tas de choses je te le promets, applique toi et fais du bruit j’aime entendre tes bruits de succion ! ».

    Je suce bruyamment. « Mais tu sais ce n’est pas pour ça que j’ai enlevé mes bagues, je l’ai fait pour ne pas te faire souffrir, tu vois comme je suis gentille avec toi ! Je ne sais pas si tu le mérites ! ». Sans arrêter de sucer, obéissante et parfaitement soumise, je fais oui de la tête. Elle éclate de rire : « Bon on va résumer tes propositions de surnoms et je vais en choisir un, mais pour chaque surnom refusé tu recevras une paire de gifles et je t’assure que je ne retiendrai pas ma main, j’ai vu sur tes photos ce que tu étais capable d’endurer, et bien que ce ne soit pas dans mon caractère, je ne compte pas me gêner ! Je vais essayer de bien viser mais si par malheur je me fais mal à la main avec tes boucles d’oreilles ridicules, tu devras immédiatement te mettre à quatre pattes devant moi avec tes mamelles ramollies de pute pendantes sous toi… Tu as compris ? ». « Oui Madame ».

    « Je veux être bien sure, fais moi un résumé " Elle sort ses doigts de ma bouche s’essuie sans délicatesse sur mes joues alors que je résume : « Sur les propositions de surnoms que je vous ai faites, vous allez en choisir une, pour les non retenues je recevrai une paire de gifles et si votre main heurte les poids qui pendent de mes oreilles, je devrai vous offrir mes
    seins pendants ».
    « Tu n’es pas aussi conne que je le pensais, c’est bien résumé : allons y rappelle moi toutes tes propositions, je t’écoute ».

    Samedi 6 Janvier (13h10)

    J’essaye de tout me remémorer, me méfiant des conséquences d’une faute, quand je pense les avoir toutes, je lui annonce :

    « Madame, je vous ai proposé : chienne, salope, traînée, esclave, pute, pouffiasse, truie ou chose ».« Je ne veux pas de chienne, de salope, de traînée ou d’esclave ».La
    première série de quatre allers et retours claque bruyamment sur mes joues les marquant des traces de ses doigts : « Tu peux me remercier d’avoir ôté mes bagues sinon je t’aurais
    marquée beaucoup plus que tu ne l’es ! Je ne veux pas non plus de pouffiasse ou de chose ».

    Je reprends deux paires de gifles… Elle semble se prendre au jeu ses coups sont de plus en plus forts mais, heureusement, elle claque juste mes joues sans toucher aux pinces de mes oreilles. « Sur tes autres propositions, je garde pute ou truie mais je vais leur rajouter sale ou en chaleur. Que préfères tu : « Sale pute en chaleur » ou « Sale truie en chaleur » ? ». C'est d'une toute petite voix que je dis : « Je ne sais pas Madame je mérite aussi bien l’un que l’autre ». « Tu as raison mais je n’en garde qu’un, finalement j’aime moins le sale truie en chaleur ».

    Tome 02 >

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  • Ma Voisine Tome 2

    Elle me regarde vicieusement dans les yeux et me gifle très fort mais sa main me touche l’oreille et elle crie : « Connasse je me suis fait mal, tu connais la punition ? ». Je sais parfaitement qu’elle l’a fait exprès mais je ne proteste pas sachant que je ne ferai qu’ajouter à ma souffrance. Sans rien dire je me mets à quatre pattes à environ un mètre d’elle tout en veillant à rester dans le champ de la caméra : « Tu es vraiment une grosse pute en chaleur, balance toi de droite ç gauche, je veux voir onduler tes mamelles de putain : tu vas te prendre mon pied dans les nichons et je vais te cogner de toutes mes forces en essayant d’atteindre tes deux mamelles et je suis quasiment sure que ça te fait mouiller tellement tu es maso ! ». Je me contente de répondre : « Mes nichons de pute en chaleur sont à vous Madame vous pouvez en faire ce que vous voulez ».

    « Tu es veule et vicieuse, tu donnes envie qu’on te fasse mal et qu’on te salisse : approche ta bouche de la mienne ». Je m’approche d’elle a quatre pattes, et j’ouvre grand ma bouche alors qu’elle se racle la gorge pour ramasser un maximum de sécrétions et de salive. Elle approche sa bouche, prend la mienne entre ses mains et me crache lentement dans la bouche : « Tu gardes le mollard en bouche pendant toute ta punition, tu le dégusteras après lentement et pendant tout ce temps tu ne me quittes pas des yeux, bien compris sale pute ? ». « Oui Madame ».

    Je referme la bouche, retiens ma respiration et la regarde dans les yeux prendre son élan. Elle fait deux pas en avant et d’un seul coup, je me retrouve le souffle coupé, hurlant de douleur, écroulée sur le sol : elle a tenu parole, elle a frappé aussi fort qu’elle le pouvait et a atteint mes deux seins en même temps. Sur le moment je pense en m’écroulant qu’un de mes seins a explosé.

    Samedi 6 Janvier (13h20)

    Quelques minutes plus tard, j’ai l’impression de sortir d’un mauvais cauchemar, ma poitrine me fait horriblement mal, je respire avec difficulté et sans même y penser j’avale le crachat d’Annie ce qui me libère un peu la respiration. Je récupère peu à peu, elle sourit et me dit : « Allez lève toi et bois ce verre de vodka, tu verras que ça ira mieux après, tu sais je n’y peux rien si tu es maso à ce point, tu attires plus les coups que les câlins ! ».  Je me lève en titubant et j’avale d’un seul coup le verre qu’elle me tend. L’alcool me donne un coup de fouet, mais je suis obligée de m’asseoir… J’ai l’impression qu’une pelote d’épingles est restée accrochée à mes seins… Annie peut constater que suis loin d’être en pleine forme et, curieusement, j’ai l‘impression qu’elle a soudainement un peu pitié de moi en m’annonçant : « Bon, je vais te laisser récupérer, il est presque 13h30 et j’ai une petite faim, que dirais tu si nous allions manger une pizza chez Mario ? C’est sympa et à côté ».

    « Oh, je vous remercie, Madame, moi aussi j’ai un peu faim et nous allons souvent chez Mario car mon fils adore ses pizzas ». « Oui, je vous ai souvent vus en famille là bas, c’est parfait allons y ! ». Elle me regarde en détail : « Ton pull est épais, on ne devine même pas que tu as les bouts pincés, tu vas rester comme ça et je suis sure que ça fera du bien à tes boules de geisha de bouger un peu ! Par contre tu peux enlever tes pinces boucles d‘oreilles ». Elle sort en riant : « Allez je t’attends dans ma voiture dépêche toi ! ».

    Je prends mon sac, ferme la maison et monte dans sa petite Fiesta. « J’ai vu une série de photos sur lesquelles tu jouissais juste en te touchant les bouts de seins. Tu faisais semblant ou c’était pour de vrai ? ». Je rougis comme une pivoine : « Non je ne simulais pas ». « Bien, par contre je n’ai pratiquement pas vu de photos où tu étais fessée : tu n’aimes pas ? ». Je remarque qu'en plus d'apprendre vite, Annie est très observatrice...

    Elle rit : « Je vois et de quelles parties de ton corps aimes tu le plus souffrir, à part tes tétons, bien sur ! ». Je tarde un peu à répondre. « Ma petite pute, m’obéir n’est pas seulement faire ce que je te demande, c’est aussi répondre à toutes mes questions même si tu les juges trop intimes : alors ? ». Je dois m’éclaircir la voix avant de répondre doucement : « Le dos des cuisses, les pieds et le visage ».

    Elle sourit sans répondre, nous arrivons, elle se gare juste devant la pizzeria. Mario nous salue, il nous connaît bien en effet toutes les deux, il me félicite pour ma nouvelle coiffure qui, dit-il, me va à ravir et nous place. Annie passe commande sans me consulter. L’heure est tardive il ne reste que quelques tables finissant leurs cafés.

    Samedi 6 Janvier (13h40)

    Annie est souriante et détendue : « Sais tu Loréna qu’il y a trois choses qui m’excitent au plus haut point dans cette situation, et je ne parle que des choses essentielles. Tu veux savoir lesquelles ? ». Je ris : « Je crois que je ne vous connais pas encore assez pour pouvoir les deviner, Madame ! ». « Oui tu as raison… N’oublie pas qu’ici tu peux m’appeler Annie et me tutoyer… Eh bien, en tout premier point, j’ai retardé le plus possible le moment où j’allais te découvrir nue, mais je sais que cet après midi je vais te voir à poil et que ce sera te beaucoup mieux que sur tes photos… Mais, en revanche ce qui me fait mouiller c’est que toi tu devras attendre le temps que je voudrais avant de me voir toute nue et que cette frustration sera une petite punition ! ».Je me contente de baisser les yeux sans répondre. « La deuxième chose est que tu jouiras et que tu me feras jouir comment et quand je te le dirai, et, ça c’est un excitant fabuleux ! Pas pour toi ma douce voisine ? ». « C’est très excitant en effet, je pense que tu as compris qu’avant de donner son corps, une soumise donnait sa volonté. Dépendre entièrement de l’autre est un aphrodisiaque puissant ! ».

    « Tu sais je dois t’avouer que j’ai toujours été secrètement attirée par ce monde, et que je passe quelques heures par mois sur des sites sado-maso sur le net, mais je ne pensais pas que ma voisine m’amènerait aux travaux pratiques de cette manière ! ». Mario souriant nous porte nos pizzas et notre pichet de rosé. Et nous continuons à bavarder en mangeant :

    « Quant à la troisième source d’excitation, c’est de savoir que si je te demande quelque chose, tu le feras de suite, ça me donne un sentiment de pouvoir très jouissif, comme une enfant avec un jouet télécommandé ! ». « Oui je comprends très bien, c’est aussi pour moi une excitation permanente de ne pas savoir ce que tu vas demander ou exiger, ni à quel moment tu vas me le demander. Le seul fait que tu aies commandé pour nous deux sans me consulter est excitant. Tu m’as fait comprendre que mon avis n’avait pas d' importance ».

    « C’était bien mon intention, je me moque de ce que tu penses et tu ne peux dire que : « Merci Annie »… même si la pizza est pleine d’anchois que tu n’aimes pas ! ». « Heureusement, ce n’est pas le cas, je vois que tu manges la même pizza que mon fils et moi, la quatre fromages… et mon fils a même le droit à une six fromages faite spécialement pour lui par Mario ! » Nous mangeons, Annie me regarde en souriant énigmatiquement , elle se contente de picorer dans son assiette… Avant de me dire : « Tu as un bout de pizza sur la lèvre, tu devrais aller te passer un peu d’eau dans les toilettes, et en profiter pour enlever ta culotte et ton soutif que tu me donneras en remontant ! ».

    Je sais bien que je n’ai rien sur les lèvres mais je me lève et descends vers les toilettes. Je dois enlever mes chaussures pour ôter mon jean et faire glisser ma culotte trempée avant de remettre jean et chaussures. Pour le haut c’est plus facile mais sans la protection de l’armature du soutien gorge, mes seins pendent un peu plus et me font encore plus mal. J’en profite pour me rafraîchir le visage et rejoins ma place en tendant mes sous vêtements roulés en boule à Annie.

    Sans s’occuper de savoir si on la regarde, elle porte mon soutien gorge à son nez : « Hum j’aime ton parfum intime et la chaleur de tes bonnets, quel est ton tour de poitrine ? ». « 95b ». « Oui c’est ce que je pensais », dit-elle en le rangeant dans son sac avant de faire pareil avec la culotte qu’elle renifle longuement avant de lui faire rejoindre le soutien gorge. D’une voix douce elle me dit : « Tu as pissé dessus pour qu’elle soit aussi mouillée ? ». Je fais non de la tête, horriblement gênée. « Alors c’est juste ta mouille de femme en chaleur qui l’a trempée comme ça ? ». J’acquiesce de la tête, morte de honte. « Eh bien je ne pensais pas que tu en étais à ce point, je vois que ton obéissance, les boules et les pinces t’ont bien réussies !  Avance un peu ton ventre sur la chaise et dégrafe ton jean, cache bien ton bas-ventre sous la nappe, il est temps que ce chaton respire un peu ! ».

    Pendant que je m‘exécute en essayant de ne pas attirer l’attention, je la vois se pencher vers le sol comme pour ramasser quelque chose. Mais elle est simplement en train de vérifier que je lui obéis bien !

    Samedi 6 Janvier (14h10)

    Le bassin avancé, le jean ouvert et un peu baissé, le tout caché par la nappe et mon pull, je reprends mes couverts pour continuer à manger quand je sens un pied se poser sur mon entrejambe, je comprends immédiatement qu’elle n’a pas fait que me regarder en se penchant et qu’elle a délacé sa chaussure droite pour pouvoir me caresser de son pied gainé de bas. Elle continue de sourire et appelle Mario : « Mario tu peux nous apporter un petit bloc avec un stylo s’il te plaît ? ».

    Dix secondes plus tard elle commence à écrire et me tend un mot : « Continue à manger, coupe des petits morceaux et mange les avec les doigts et à chaque fois suce toi vicieusement les doigts en me regardant dans les yeux et rends moi ce papier ». Je le lui rends et coupe un petit bout de pizza que je mange avec les doigts que je suce longuement sans chercher à éviter son regard ironique et vicieux. Elle me tend un autre papier sur lequel est écrit : « Positionne mon pied à l’entrée de ton vagin ».

    Je dois un peu remuer sur ma chaise pour mettre son pied entre mes grandes lèvres. Je la sens pousser, le pied entre de quelques millimètres mais l’étroitesse du jean est un obstacle. Le papier me revient : « Débrouille toi pour être plus ouverte ». Je tends un peu plus mon bassin et baisse encore plus mon jean, ce qui me permet d’ouvrir un peu plus les cuisses, elle le sent car son pied entre plus facilement. « Continue à manger lentement et à sucer tes doigts et ne bouge pas tes reins laisse toi faire ». Son pied est bloqué dans mon vagin, il ne peut entrer plus, elle le sent et commence à agiter ses orteils m’obligeant à me mordre les lèvres pour ne pas gémir.

    Elle n’en tient pas compte et les agite de plus en plus fort s’amusant à cogner une des boules avec son gros orteil. « Sers moi un verre de vin et commande un autre pichet à Mario ». Ma main tremble quand je la sers et j’ai du mal à m’adresser à lui pour commander le pichet. Quand il revient il me dit : « Vous êtes toute pâle Madame Loréna, tout va bien ? ». C’est Annie qui lui répond : « Oui un peu de vin et ça ira elle a une légère douleur à la poitrine ». Il s’en va rassuré. Elle n’a pas arrêté de me branler : son pied fait des mouvements circulaires dans mon vagin l’élargissant de plus en plus, j’ai du mal à ne pas répondre avec mes reins. Elle me tend un autre papier : « Touche toi le clitoris en comptant jusqu’à dix et tu te suces le doigt en comptant aussi jusqu’à dix et ainsi de suite ». Elle ne me quitte pas des yeux, me regardant obéir durant de longues minutes sans arrêter de bouger son pied dans mon vagin trempé. Je suis au bord de l’orgasme et je dois me caresser à côté du clitoris pour ne pas jouir.

    Samedi 6 Janvier (14h30)

    Je ne mange plus, de temps en temps je bois un peu de vin sans quitter Annie des yeux, elle lit en moi la montée du plaisir, un papier me revient : « Positionne mon pied sur ton clitoris, que je le sente bien avec mon gros orteil ». Elle quitte son pied de mon vagin gluant, et je le pose sur le haut de mon sexe bien en contact avec mon petit bouton. Elle appuie de suite m'arrachant un petit cri involontaire. Son sourire prouve qu’elle sait qu’elle est au bon endroit, le papier corrigé me revient : « Passe ta main gauche sous ton pull et caresse toi les nichons et les bouts ».

    Je m’exécute, mes seins sont si sensibles que j’ai peur de jouir, Annie le voit dans mes yeux et me tend un autre papier : « Prends ton portable, appelle ton mari et coince le portable entre ton cou et ton épaule pour avoir les mains libres ». Horrifiée j’obéis après quelques sonneries, mon mari répond : « Yves Dufour, bonjour ». « Bonjour toi, c’est moi ! ». « Quelle agréable surprise, que fais tu ? Nous, nous sommes avec le staff dans un restaurant très sympa, nous finissons ». « Moi aussi je finis une pizza avec Annie notre voisine ». « Je suis content que tu te sois fait une amie, elle semble très sympa ! ».« Elle l’est, et nous nous entendons très bien ». « Parfait, il faudra penser à les inviter un soir à la maison ».

    Annie me fait passer un autre papier : « Pelote toi les mamelles et jouis avec ton mari en ligne ». La salle s’est vidée, elle accentue les caresses sur le haut de mon sexe en s’amusant à jouer avec mon clitoris gonflé alors que je continue à sa demande à me pétrir les seins par dessus le pull. Ma voix est incertaine : « Oui c’est une bonne idée, je vais lui en parler ». « Tiens j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t’annoncer : le patron a décidé de nous implanter en Russie et c’est à moi qu’il a confié cette mission ». « Ooooh tu vas donc devoir voyager et t’absenter beaucoup ».

    Il parle... je l'écoute tout en l'écoutant... « Oui, bien sur, je suis là, je t’écoutais ».« Nous aurons des tas de choses à nous dire ce soir, et je compte sur toi pour me raconter ta journée avec ta nouvelle amie ! ». « Bien sur je te raconterai tout et je te donnerai la réponse quant à ton invitation ». Un autre papier m’arrive : « Qui es tu ? ». J’écris d’une main tremblante : « Une pute en chaleur ». Annie sourit et commande deux cafés. Elle se penche pour remettre sa chaussure alors que j’embrasse mon mari avant de couper le portable, totalement épuisée et rouge comme une écrevisse.

    Annie rit de bon cœur : « File aux toilettes pour essayer de te rhabiller un peu et enlève les pinces de tes seins mais garde les boules de geisha. Dépêche toi, Mario est en train de préparer les cafés ! ». Je m’esquive comme je peux, me rhabille dans les toilettes et je dois retenir des hurlements de douleur quand j’ôte les pinces, je frotte les bouts avec un peu d’eau mais j’ai l’impression qu’ils sont en feu. Un peu rafraîchie je remonte des toilettes juste à temps pour boire le café bien chaud.

    Samedi 6 Janvier (14h40)

    Elle m’offre une cigarette et va régler la note, mais j’avais déjà dit à Mario de mettre ce repas sur notre compte… Annie me remercie et assure Mario que tout s’est bien passé. Elle revient enfiler son manteau et prendre son sac : « Allez on y va, dépêche toi ». J’ai juste le temps de finir mon café, d’écraser ma cigarette et je la suis après avoir salué Mario.

    Nous remontons dans sa voiture en constatant qu‘il ne fait pas bien chaud. Elle démarre et je me rends tout de suite compte qu’elle ne prend pas la direction de notre quartier mais qu’elle se dirige vers la ville. Je n’ose pas lui demander où elle compte aller, je me laisse guider. « Dommage que tu n‘aies pas pu hurler ton plaisir au téléphone avec ton mari, n’est ce pas ma pute ? Je suis sure que ça t’a manqué ! ». Je rougis violemment en repensant à la scène : « Oui il est vrai que je suis assez bruyante, mais là je n’avais pas trop le choix ! ».

    Elle rit de bon cœur : « Je n’avais pas le son sur tes photos mais à voir ton visage déformé par la jouissance j’étais sure que tu étais une fille très expressive si l’on peut dire ça ! ». Nous roulons en silence et elle se gare dans un quartier près de la gare. « Tu viens on va faire quelques courses ».

    Je la suis sans rien dire et 50 mètres après elle m’entraîne dans un sex-shop, je suis très surprise : « Je ne savais même pas qu’il y avait ce genre de magasin dans notre ville ! ». « Eh bien maintenant tu es au courant, mais on ne va pas perdre de temps, tu vas aller directement demander au vendeur un double gode, tu en choisiras deux ou trois et tu viendras me les montrer, moi je vais jeter un coup d’œil sur les autres rayons ».

    Je ne vois pas que faire d’autre et m’approche presque timidement du vendeur, par ailleurs sympa et très décontracté. « Que puis je faire pour vous jolie Madame ? ». « Euh, je suis un peu gênée de ce que j’ai à vous demander ».« Oh vous savez Madame, ici il n’y a aucun tabou, je suis habitué à toutes les demandes mêmes les plus incroyables alors vous pouvez parler tranquillement ! ». Sa bonne humeur me rassure un peu et je lui demande s’il a des godes doubles. « Mais bien sur, j’ai un grand choix, de toutes les formes, de tous les calibres et de toutes les couleurs, suivez moi ».

    Je le suis vers un présentoir en effet bien approvisionné dans ce genre d’accessoires. Il ouvre la vitrine : « Vous voyez ils sont tous sur le même principe, deux godes de 25 centimètres séparés par une plaque de latex, l‘un des deux est plus gros que l‘autre pour tenir compte du gabarit des filles… Ils sont parfaits pour le vagin ou le cul, avec un plaisir garanti ! ». Il en sort une dizaine de leur boite en me disant : « Choisissez, prenez les en main, estimez les par rapport à votre capacité et à celle de votre amie mais si l’une d’entre vous est très étroite, ne choisissez pas un calibre trop imposant ». Je suis rouge comme une tomate, mais je touche les godes de mes mains, très attirée par un superbe modèle noir au contact doux et d’une dimension qui me semble raisonnable. Celui-ci retenu, j’en choisis un moyen et un plus gros, et je dis à mon aimable vendeur : « Il faut que je demande à mon amie ». Il la cherche du regard : « Elle est au rayon des jouets sado-maso, allons y ! ». Annie me regarde en souriant venir vers elle avec mes trois godes en main. « Alors ma Chérie tu as choisi ? ».

    Sans rien dire je pose les godes sur un comptoir. Elle les jauge : « Pour ma part je préférerais le plus gros mais est-ce que tu vas le supporter aussi bien devant que derrière ? ». Le vendeur sourit, j’ai envie de disparaître sous la moquette tellement je suis gênée. De son côté, Annie reste totalement naturelle : « Bah nous verrons bien, entendu nous prenons le plus gros. Mais dites moi Monsieur, j'ai vu quelque chose d'étrange dans la vitrine, pouvez vous m’expliquer comment ça marche ? ». Et elle montre en même temps un curieux appareillage. « Ah, oui c’est un nouveau gadget qui fait fureur, il n’est pas cher et très efficace : en gros c’est une pompe à vide qui se fixe sur les mamelons… Quand le vide se fait, les tétons sont aspirés et grossissent et quand l’air revient, ils redeviennent normaux, le tout fonctionne avec un petit moteur qui peut engendrer une succion mécanique plus agréable qu’une bouche humaine, et en augmentant la vitesse de succion, on obtient un tire-lait…».

    Annie décide vite : « Hum je vois. Nous le prendrons aussi avec le gode double et mettez nous deux jeux de piles, au cas où ! ». Le vendeur met nos achats dans un sac anonyme, j’insiste pour faire une carte bleue, Annie se laisse faire. Le vendeur me rend ma carte : « Hum Loréna, c’est un joli prénom, j’espère que j’aurai le plaisir de vous revoir bientôt dans mon magasin mes belles dames, je m’appelle André. ». « Pourquoi pas André ? », dit Annie avec un sourire mystérieux et nous ressortons. Quelques mètres plus loin, elle me pousse dans un café, nous restons au comptoir et comme d’habitude, sans me consulter elle nous commande deux doubles cognacs. Nous les buvons en fumant une cigarette : « Tu es contente de nos achats ma petite pute ? ».

    Je réfléchis un peu : « Je pense que vous saurez bien utiliser le double gode, j’ai un peu peur de la machine pour la poitrine. ». « Tu veux dire du suce tétons ? Tu as peur que je le mette au maximum ? Dis moi pourquoi je détruirai tes nichons au lieu d’en jouir et de les exploiter ? ». « Oui en effet, mais les nouveautés me font toujours un peu peur ».

    « Je vois, mais tu t’y habitueras vite avec moi et je n’aime pas que tu ne me fasses pas confiance : « Garçon, redonnez un double cognac à Madame elle semble en avoir besoin ! » ». Le serveur pose le verre devant mois : « Cul sec sans broncher et je veux tes excuses avant ». Je me rends compte qu’elle ne plaisante pas : « Je suis désolée d’avoir douté de vous Madame » et je bois d’un seul coup l’alcool trop fort pour moi.

    Samedi 6 Janvier (15h10)

    Quelques minutes plus tard nous repartons. Heureusement que la pizza que j’ai mangé m’a calée un peu, car entre le demi pichet de rosé et les quatre cognacs, je me sens un peu partie. Annie se moque gentiment de moi : « Eh bien, deux petits verres et tu deviens guillerette. Il faudra t’habituer à sortir et à boire un peu ! Montre moi le gode double s’il te plaît ». Je le sors du sachet. Il a l’air vraiment monstrueux. « Tu es sure qu’il n’est pas trop gros pour toi ? ». « J’avoue que je ne sais pas ». « Est il plus gros que le sexe de ton mari ? ».« Oh oui nettement ! ».

    « Bon on verra bien, tu as de la crème chez toi ? ». « Oui de la crème Nivea et de la vaseline ». « Ce sera parfait ! ».

    Annie se gare devant chez elle, je l’attends pour savoir où elle veut aller mais elle me pousse gentiment vers chez moi. Nous entrons, un beau soleil inonde la maison par les nombreuses baies vitrées, Annie s’assied dans un fauteuil et me dit :« Vas dans la salle de bains, retires les boules, prends tes sous vêtements dans mon sac et rhabilles-toi entièrement et viens me rejoindre le plus vite possible ».

    Je récupère mes sous vêtements dans son sac et je rejoins ma salle de bains, j’enlève mes chaussures et mon jean et commence par le plus facile en ôtant les boules de mon vagin, elles glissent toutes seules et ressortent trempées. C’est un peu plus difficile au niveau de celles de mon anus qui restent un peu collées à mon intestin et je dois forcer pour les sortir. Je profite de l’absence de consignes d’Annie pour les nettoyer, les sécher et bien les essuyer.

    Je regarde mon visage à peine marqué par les traces de doigts d’Annie, et en ôtant mon pull j’observe bien mes seins mais je suis vite rassurée : aucun hématome, aucune déchirure, j’en profite pour me rafraîchir et me passer un peu d’arnica sur les tétons, j’essuie le tout soigneusement et je reviens au salon après avoir remis mes sous vêtements, mon pull, mon jean et mes chaussures. Je me trouve ridicule avec ces deux couettes mais je n’ai pas osé changer de coiffure ! Au salon, Annie m’attend en fumant une cigarette et en buvant un café qu’elle s’est réchauffé. « Ah te voilà. Tiens je t’ai préparé ce tabouret face à moi, tu vas t’y installer, je te veux souriante, c’est moi qui vais te filmer ».

    Le tabouret est à environ deux mètres d’elle. Je m’y assieds me demandant ce qu’elle attend de moi. « Tu vas te déshabiller de bas en haut et bien montrer à la caméra ce que tu dévoiles. Compris ma petite pute ? ». Je me penche et ôte une à une mes chaussures que je jette dans un coin, dévoilant mes pieds nus. Puis je me lève et dégrafe mon jean que je baisse et que j’enjambe, il rejoint les chaussures. Je vois Annie faire un gros plan de mes pieds me demandant d'écarter les orteils.

    Quand elle est rassasiée de ce plan, elle s’attarde sur mes jambes et mes cuisses avant de me demander de continuer, je baisse ma culotte qui tombe à mes pieds. « Assieds toi sur le tabouret cuisses bien ouvertes et ouvre ta chatte avec tes deux mains, je veux la filmer en gros plan ». Elle s’attarde longuement, j’entends le zoom électronique s’activer :

    « Je ne vois pas ton clitoris, fais le saillir et montre le bien ». Je titille un peu mon petit bouton qui ne tarde pas à réagir et qui pointe très vite entre les grandes lèvres de mon sexe. « Très bien je le vois parfaitement, branle le un peu pour mieux le montrer à tes admirateurs. Sais tu qu’on voit un filet de mouille couler à l’intérieur de tes cuisses ? ». Excitée, je ne dis rien et continue de me toucher.

    « Enlève le haut à présent ». Quittant mon sexe je fais passer mon pull par dessus ma tête restant en soutien gorge balconnet bleu marine. « Avant de me montrer tes mamelles, tourne toi pour que je vois bien ton cul et ouvre le de tes deux mains, anus bien offert ». Je m’exécute, ventre appuyé sur le tabouret et fesses ouvertes des deux mains, je sens qu’elle s’attarde sur mon intimité. « Parfait, à présent le reste ». Je passe une main derrière mon dos, dégrafe mon soutien gorge qui rejoint la pile de vêtements, et je me retourne nue, devant elle sans faire le moindre mouvement pour cacher quelque partie de mon corps.

    « C’est vrai que tu as des gros bouts, ils sont obscènes, je me demande si je n’aurais pas mieux fait de t’appeler truie au lieu de pute ! Vas y, bouge tes mamelles devant la caméra, exhibe toi comme tu aimes le faire ». Elle me laisse faire de longues minutes avant de me dire : « Approche toi et ouvre la bouche devant la caméra, sors ta langue et montre bien tes dents, c’est bien comme ça que l’on fait pour juger une bonne bête, non ? ». Vexée et excitée je me prête au jeu et elle filme longuement ma bouche, mes dents, et ma langue glissant sur mes lèvres.

    Elle m’ordonne ensuite de retourner sur le tabouret et de prendre plusieurs poses de la plus sage à la plus obscène. « Je suis contente de ton obéissance, mais je te veux encore plus nue ! ». Je ne comprends pas ce qu’elle désire mais elle me tend un cendrier en me disant : « Enlève tous tes bijoux et mets les là dedans ». Docilement j’enlève mon collier, mes boucles d’oreilles, une bague de ma main droite et ma bague de fiançailles. Au moment d‘enlever mon alliance elle m’arrête en me disant de la garder. Je suis contente car elle est très symbolique de mon attachement pour Yves…

    Samedi 6 Janvier (15h40)

    Elle se lève, me prend par la main et me guide vers la salle de bains en m’ordonnant de rester dehors, accroupie, appuyée au mur, mains sur la tête et cuisses largement ouvertes : « Je vais me rafraîchir ne bouge pas d’un pouce ». Je l’entends s’affairer et quelques minutes plus tard, elle ressort portant mon peignoir blanc et mes chaussons, j’ose penser qu’elle est nue dessous. « Allez au salon, à genoux devant mon fauteuil, tu vas travailler un peu, fainéante ». Je reprends ma place à genoux devant elle, elle croise ses jambes en faisant bien attention de ne rien dévoiler de son corps et enlève un de ses chaussons :

    « Prends le vernis sur la table et fais moi les ongles des pieds en t’appliquant ». Surprise, je débouche le flacon que j’ai rapporté de chez elle et je commence à lui vernir les ongles en lui tenant le pied dans ma main. Elle filme en gros plan le pinceau qui lui rougit les ongles des pieds. « Ca te fait mouiller d’être ma bonniche ? ». « Vos décisions m‘excitent et me surprennent Madame ».

    « Ce n’est pas la réponse à la question que je t’ai posée, arrête ton travail et mets toi à quatre pattes devant moi cuisses bien ouvertes, tête baissée, il faut que je t’apprenne à bien répondre ». Je remets le flacon sur la table, me positionne à genoux fesses tournées vers elle, cuisses ouvertes et sexe largement offert. Son coup de pied, heureusement nu, m’atteint en plein sexe et me fait horriblement mal : « Alors ta réponse ? ». Je fais un effort pour récupérer ma respiration avant de lui répondre : « Oui Madame ça me fait mouiller d’être votre bonniche ».

    « Bien continue ton travail nous perdons du temps ». Quelques minutes plus tard les ongles de ses deux pieds sont uniformément vernis et elle semble contente de mon travail, tout en les filmant en gros plan : « Tu es une bonniche correcte. Va chercher une cuvette en plastique dans la cuisine, je t’attends ». Je reviens peu de temps après avec une cuvette jaune qu’elle me fait poser par terre devant elle : « Accroupis toi sur la cuvette, redresse toi bien, mains sur la tête et pisse devant la caméra : il te faut savoir qu’en ma présence, tu n’auras aucun moment d’intimité et si tu as envie de faire caca, je t’accompagnerai aux toilettes et tu le feras devant moi compris ? ». Je fais oui de la tête et urine devant elle horriblement gênée par le bruit de ma pisse qui tombe dans la cuvette.

    Elle filme tout en gros plan même lorsqu’elle me tend un kleenex pour essuyer les dernières gouttes.

    Samedi 6 Janvier (16h10)

    « Tu es vraiment une bonne pute et tu m’excites terriblement. Vas dans la chambre de ton fils, choisis sa peluche préférée et attends moi ».

    Sans répondre, je vais dans la chambre de Jean. Ne sachant pourquoi elle m’a demandé de choisir une peluche, j’en prends une anodine qui représente un poussin et j’attends nue dans la chambre. Je sens plus que je n’entends sa présence dans le couloir : « Regarde toi bien toute nue dans le miroir : qu’est ce que tu vois ? ». J’ai du mal à répondre : « Une femme excitée, aux tétons durs et aux lèvres du sexe gonflées ». « En fait une pute en chaleur ? ». « Oui, une pute en chaleur, vous avez raison Madame ».

    Elle entre dans la chambre et quelques secondes après elle s’approche de moi et me pousse vers le miroir. Elle me mordille l’oreille en me disant : « Colle toi au miroir, sors ta langue, lèche ton image, embrasse toi et frotte ta chatte et tes seins contre le miroir comme si tu te baisais ». Surexcitée je lèche le miroir en me frottant comme une femelle en rut. J’entends le petit bruit de la caméra, j’en déduis qu’Annie ne rate rien de cette scène qui me fait honte.

    « Tu es vraiment une putain obscène, tu vas te mettre deux doigts dans le con et deux autres dans le cul et nous irons chercher une photo de ton mari avant de revenir dans la chambre de ton fils…» Je me doigte comme elle me l’a demandé, elle me tire par les cheveux et m’oblige à marcher devant elle jusque dans ma chambre où je lui montre une photo où je suis avec Yves. Elle prend la photo et nous revenons dans la chambre de mon fils.

    Elle m’autorise à enlever mes doigts et me demande de quitter mon alliance, ce que je fais de suite tout en étant surprise… « Tu croyais que tu allais la garder ? Mais quand tu es avec moi, tu es totalement à moi… Tiens la photo de ta main gauche sur le miroir et de ta main droite mets toi l’alliance dans ton cul en disant à haute voix que tu es ma pute et plus celle de ton mari… et que chaque fois qu’il voudra t’enculer tu devras m’appeler pour avoir mon autorisation ! »

    Alors que ma main droite guide mon alliance dans mon trou du cul, ma gauche tient la photo et je lèche l‘image de mon mari alors qu‘Annie se régale de me filmer et d‘enregistrer que je suis sa pute et que je ne pourrai plus être enculée sans son autorisation…

    Quand elle décide que je suis suffisamment excitée, elle me couche sur le ventre sur le lit de mon fils : « Mets toi en levrette cul bien levé, coince la peluche entre tes cuisses inondées et je te conseille d’humecter ton anus avec la mouille de ta chatte. Comme je n’ai pas envie de te faire plaisir tu te contenteras de ton propre jus ». Je me mets dans la position qu’elle désire, peluche coincée entre les cuisses et je fais de longs allers et retours de ma chatte à mon anus. Une claque sur mes fesses : « Stop, tu es assez mouillée ». Et de suite après je sens un objet forcer mon anus. Annie ne me fait aucun cadeau, elle pousse et le gode entre centimètres après centimètres élargissant mon anus, elle pousse tant et tant que je sens le latex de séparation s’écraser sur mes fesses.

    « Tu vois, ma pute en chaleur, le double gode n’était pas assez gros pour ton cul de salope il est entré trop facilement ! On en achètera un plus gros ! Si tu te voyais avec cette queue qui sort de tes intestins ! Tu es ridicule, j’aurais du te donner mes souliers à nettoyer plutôt que mes ongles à vernir ! Ferme les yeux, je ne veux pas que tu me vois nue. Je vais glisser le gode dans ma chatte et je vais me faire jouir autant de fois que j’en aurai envie : si tu jouis en te frottant à la peluche tant mieux pour toi ! Je m’en fous totalement ». En fait, le gode enfoncé dans mes fesses est très gros et ne peut presque pas bouger. Par contre, je sens et j’entends les bruits du gode qui entre et sort du vagin trempé d’Annie. Elle s’est accrochée à mes hanches et se pilonne le sexe de plus en plus frénétiquement. Je me frotte à la peluche, tout mon entre cuisse est sensible, chaque frottement me fait gémir.

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  • Ma Voisine Tome 3

    Annie crie de plus en plus fort, elle a son premier orgasme en s’enfonçant totalement le gode en elle. Mais elle ne s’arrête pas, et continue à se défoncer en me murmurant à l’oreille : « Alors la Maman aimante ça te fait quoi de te faire enculer sur le lit de ton petit Chéri ? Avec ton alliance dans le cul ? Qu’est ce que tu vas penser demain en faisant son lit, à la nuit qu’il a passé ou à ce que je t’ai mis dans le cul sale pute ? ».

    Cette réflexion me fait mal et me vexe mais ne fait qu’accroître mon excitation et je jouis bruyamment sur la pauvre peluche inoffensive. Sans se préoccuper de mes cris Annie continue de se masturber sur le gode, elle tire mes cheveux, me relevant douloureusement la tête vers l’arrière. Le silence se fait seulement interrompu par le bruit du gode entrant et sortant de son vagin trempé et de ses gémissements de plaisir. Ma jouissance a un peu humidifié mon anus, et elle a contracté les muscles de son vagin sur sa partie de gode, et peu à peu elle me sodomise réellement, entrant et sortant le gode de mon cul au rythme avec lequel elle se baise avec.

    Sa deuxième jouissance est accompagnée d’un cri rauque et d’une brutale poussée dans mes fesses, elle colle son ventre à mes fesses et je peux ressentir toutes ses contractions transmises par le gode. Elle respire fort, ne bouge plus, reste longuement collée à moi avant de se dégager lentement du gode et de me laisser ainsi couchée en levrette avec cette espèce de bite trempée qui sort de mes fesses.

    Samedi 6 Janvier (16h40)

    « Reste comme ça, tu peux continuer à te branler si tu en as envie, je vais me rafraîchir et je reviens ». Je l’entends régler la caméra sur moi, et d’un seul coup je me sens seule dans la chambre. Je suis encore très excitée et je continue à me caresser en frottant mon ventre sur la peluche. J’entends deux pièces plus loin le bruit de la douche et quelques minutes après ma seconde jouissance, Annie revient dans la chambre : « Tu peux rouvrir les yeux. J’espère que tu t’es envoyée en l’air une autre fois, lève toi, enlève le gode que tu as dans le cul, lave le bien et je te conseille de mettre la peluche au lave linge ou ton fils va te poser de drôles de questions sur son odeur ! Récupère ton alliance dans ton cul… Et rejoins moi au salon ». Je me retourne quand elle sort de la chambre et je constate qu’elle s’est rhabillée.

    Je passe par la salle de bains pour nettoyer soigneusement le double gode sans trop oser le regarder, j’ai de la chance car mon alliance est restée au bord de mon anus, je la lave et je reviens au salon en passant par la lingerie où je jette la peluche dans la machine à laver. Annie est assise sur le canapé, elle boit un verre de vodka et m’indique des yeux qu’elle m’en a servi un. Elle me tend une cigarette que j’allume avec un grand plaisir m’asseyant comme elle me l’indique dans un fauteuil face à elle.

    Visiblement nous avons toutes les deux besoin d’une pause, mais Annie me regarde dans les yeux en souriant : « A quelle heure tes hommes rentrent ? ». « Je ne sais pas exactement, mais comme il fait nuit, je pense qu’ils seront là vers 18 heures ». « Ca ne me dérangerait pas que ton mari te trouve nue en train de me sucer les orteils mais il nous faut penser à ton fils qui risquerait de ne pas comprendre ! ». Je ne réponds rien baissant simplement les yeux.

    « Bon tu vas ranger tes petites affaires dans le tiroir et prendre : huit pinces à linge en plastique, un vibro, deux paires de menottes, une cordelette d’environ trente centimètres et l’appareil à traire qu’on a acheté tout à l’heure ». Un peu inquiète, je mets ce qu’a demandé Annie de côté et je range tout le reste. « Comme je l’ai vu sur une de tes photos en gros plan, tu vas commencer par te poser une pince à linge entre chacun de tes orteils. Je t’ai vu grimacer sur les photos : je suppose que c’est très douloureux ». « Oh oui Madame surtout celle qui pince le petit doigt ». « Vas y lève toi, mets tes pieds à tour de rôle sur la table et pose toi ces pinces, tes nichons pendouillant en second plan vont être bien obscènes ! ». Je me lève, pose mon pied droit sur la table du salon, enfonce une pince bien droite entre deux orteils et je passe aux autres en posant quatre pinces. Je finis ce pied en grimaçant et fais pareil avec l’autre.

    « Bien mets toi un peu sur la pointe des pieds : j’ai l’impression que ça doit augmenter la pression des pinces ! ». Je me hisse sur la pointe de mes pieds nus, grimaçant en effet de douleur. « Hum je ne me suis pas trompée, marche un peu que je filme ce joli visage contrarié par la douleur ». Je marche dans le salon, les pinces entrent dans mes chairs et me font gémir de douleur. Annie semble se délecter de ce spectacle et je la vois frotter ses cuisses l’une contre l’autre sous sa longue jupe.

    « Bon assez joué ! ». Elle se lève et me fait mettre à genoux au milieu du salon, assise sur mes cuisses. « Écarte bien tes cuisses et enfile toi ça ». Pendant que je m’ouvre elle me tend le vibro que j’enfonce sans trop de peine au fond de mon vagin. « Mets-le sur une vitesse moyenne ». Je le mets en route et très vite son ronronnement remplit la pièce : « Très bien, mets tes bras et tes mains dans le dos, redresses bien ta poitrine et cambres toi ». Je tends au maximum mes bras et mes mains derrière moi, permettant à Annie de me menotter les poignets et les bras au dessus des coudes, ce qui me tire encore plus en arrière.

    Toujours installée derrière moi, elle défait mes couettes et en fait une petite queue de cheval qu’elle attache avec la cordelette. Elle la passe sur la chaîne des menottes qui relie mes bras, la tire de toutes ses forces en m’obligeant à me casser le cou vers l’arrière. Quand elle estime qu’elle ne peut la tendre plus, elle l’accroche fermement à la chaîne : « Garde la bouche ouverte, langue sortie et surtout ne ferme pas les yeux quoi qu’il arrive ». Elle passe devant moi et en riant : « Hum on va essayer ce nouveau joujou ! Voyons ce que dit le mode d’emploi : il faut humidifier la base de la ventouse qui est en caoutchouc pour qu’elle tienne bien autour de l’aréole, et de suite après chasser un peu d’air pour la fixer avant de faire pareil à l’autre ».

    Les ventouse entourent mes tétons, pour le moment d’une manière agréable. Annie se penche et met le vibro sur la vitesse la plus forte, ce qui me fait me tordre dans tous les sens et la fait rire. Puis elle enclenche le moteur de la pompe à seins, les ventouses sont transparentes, c’est elle qui décide du gonflement de mes tétons ne tenant aucun compte de mes cris de douleur. Elle continue à lire le mode d’emploi : « Quand vous estimez que les tétons sont suffisamment tendus, branchez l’appareil sur automatique, et la pompe agira seule en suçant les tétons de la personne contrôlée ».

    Samedi 6 Janvier (17h00)

    La tête penchée en arrière, je ne peux voir mes seins, mais je sens qu’elle a mit la machine sur automatique : mes tétons se dégonflent et se relâchent mais cinq secondes plus tard l’air se retire et les retend au maximum. Annie est debout au dessus de moi, observant les réactions sur mon visage et les étirements de mes seins. Elle sourit alors que je reste crispée, la regardant dans les yeux, la bouche béante et la langue sortie. Le vibro que je connais bien me taraude le ventre mais jamais personne ne m’a sucé les seins comme cette machine peut le faire.

    La caméra filme automatiquement la scène. Annie se penche vers moi pour me mordiller et me lécher l’oreille droite : « Si tu jouis, tu auras droit à une récompense ma pute en chaleur ». Je tremble de partout on dirait que tout mon corps est devenu érogène et je ne tarde pas à jouir dans un grand cri de plaisir. Annie me laisse me calmer un peu et se penche sur ma bouche en me disant :« Voilà ta récompense ma belle jouisseuse ». Et après avoir longuement salivé elle pose ses lèvres sur les miennes et me crache dans la bouche : « Avale ce beau mollard sale pute et remercie moi ». J’ai du mal à déglutir avant de lui dire « Merci de votre crachat Madame ».

    Annie se penche de nouveau sur ma bouche mais ce coup ci pour m’embrasser, cherchant ma langue dans un baiser passionné qui me semble durer des heures. Elle finit pas me relâcher et m’enlève, la cordelette, les menottes et la machine à pomper. « Allez, je te laisse te débarrasser de tout le reste et tu as le temps de tout ranger et de t’habiller, n’oublie pas ta cuvette pleine de pipi, et remet bien tous tes bijoux ! ». Encore troublée par ma jouissance et par ce long baiser, je me débarrasse des pinces, enlève le vibro que je vais laver à la cuisine tout en vidant et nettoyant la cuvette. Je range tout dans le tiroir que je referme et je me rhabille devant Annie.

    Samedi 6 Janvier (17h20)

    Elle me regarde en souriant et allume une cigarette en me disant : « Tu ne peux pas savoir comme je suis heureuse de ce moment passé avec toi mais j’ai besoin d’une réponse franche Loréna : est ce que ça été réciproque ? ». En souriant je lui réponds : « Hum oui plus que réciproque vous êtes une élève fantastique et je ne pensais pas qu’un tel plaisir sexuel pouvait exister si près de chez moi ! ». « Oui ça aurait été dommage de rencontrer une Australienne, tu as raison ! J’en conclu que nous sommes appelées à nous revoir toutes les deux ? ». « Oui, sauf si vous faites trop de progrès pour moi, ou que je ne vous fais plus envie ! ». Nous rions toutes les deux, échangeons nos numéros de portable et nos e-mails et elle se prépare à partir, juste au moment où mes hommes rentrent. Je fais les présentations, Annie refuse de rester prétextant qu’elle s’apprêtait à partir car son homme allait lui aussi rentrer, elle me remercie pour ce bon moment, me fait une bise sur la joue et rentre chez elle.

    Mercredi 10 Janvier (15h00)

    J’ai passé trois jours à repenser à ce samedi, par moment je voulais prendre mon téléphone pour lui dire que j’étais allée trop loin et qu’il ne fallait pas recommencer, d’autres fois j’avais envie de l’appeler pour lui dire que je mourais d’envie de la revoir. Mais finalement, les jours ont passé et je ne l’ai pas rappelée. De son côté, le silence est resté total, et le hasard n’a même pas fait que nous nous rencontrions devant une de nos maisons. Ce mercredi après midi, je suis en RTT et mon fils chez Mac Do pour l’anniversaire d’un de ses copains. Je tourne en rond dans la maison sans aucune envie de repassage ou de ménage, fumant cigarette sur cigarette.

    En regardant par la fenêtre, je peux voir la petite voiture d’Annie, donc, elle est chez elle, car je sais que seul son mari travaille.

    Mercredi 10 Janvier (15h10)

    Je me décide enfin et je l’appelle sur son portable. Quelle déception d’entendre sa boîte vocale : « Bonjour, c’est moi, je ne suis pas disponible, laissez votre numéro je vous rappellerai ». Je coupe sans laisser de message, frustrée. Mais dix secondes plus tard mon portable sonne, je décroche et reconnais de suite la voix d’Annie : « Alors non seulement tu me boudes depuis trois jours, mais en plus tu ne me laisses pas un petit bisou sur ma boîte vocale ? ». Je ris : « Ah si vous saviez, depuis samedi j’ai décroché 100 fois mon téléphone pour vous appeler mais je l’ai raccroché 99 fois sans faire votre numéro ! ».

    Elle éclate de rire : « Eh bien je suis contente que cet appel soit passé et que nous puissions papoter ! Bon dimanche ? Bon début de semaine ? Tu ne travailles pas cet après midi ? ». « Oui dimanche en famille, un peu de mal à me remettre au travail et là je suis en RTT ». « C’est bien, tu veux venir à la maison boire un café ou un coca avec ton fils ? ». « Jean n’est pas là, il a un anniversaire chez Ronald ! ». « Ah, c’est de son âge, alors viens je vais nous préparer un bon café ». J’hésite un peu, elle s’en rend compte. « Viens comme tu es et prend juste tes cigarettes, ça te rassure ? ». Je ris : « Je n’ai pas besoin d’être rassurée, j’arrive ! ».

    Mercredi 10 Janvier (15h20)

    Elle m’ouvre, nous nous regardons en riant car nous sommes habillées exactement de la même manière, jean, gros pull et bottines « C’est la tenue décontractée du quartier ? ». « Oui quand je ne travaille pas je ne m’habille que comme ça ! ». Elle me fait entrer au salon où la cafetière avec deux tasses est déjà prête.

    Elle nous sert : « Je ne t’ai pas appelée depuis samedi car j’attendais que tu te manifestes. J’ai pensé honnêtement que de nous deux c’est toi qui avait le plus de matière à réfléchir, et je n’ai pas voulu te déranger ni t’influencer, tu me comprends ma douce Loréna ? ». « Oui je te comprends. Il est vrai que j’ai beaucoup pensé à ce qui s’est passé entre nous depuis samedi ». « Et quelles conclusions ou impressions en as tu tirées ? ».

    « Oh c’est bien compliqué tout ça, digne d’un divan de psy, un mélange de honte, d’envie de ne plus vous revoir, de la peine à regarder mon mari et mon fils dans les yeux, mais aussi de vous appeler pour vous supplier de revenir vers moi en vous assurant de mon obéissance. Je vous avouerai que j’ai très mal dormi depuis samedi ! ». « C’est bien vrai que, nous les nanas, sommes des animaux compliqués, nous voulons tout, mais sans risque, nous rêvons que nous allons au bout de nos fantasmes, mais nous nous arrêtons au premier arrêt du bus, et nous passons notre temps à nous reprocher d’être descendues du bus du plaisir sexuel ! Je te comprends parfaitement tu sais ! ».

    Nous sirotons notre café en silence tout en allumant une cigarette. « Dis moi Loréna, je t’ai dit ce que je fais dans la vie ? ». « Non, je pensais même que vous ne travailliez pas ! ». Elle rit : « Oui il est vrai que comme c’est un travail non déclaré, je préfère dire que je suis sans emploi, mais en fait j’ai une licence d’Anglais et je suis webmaster ! Tu sais ce que c’est ? ». « Oui bien sur, ça veut dire que vous parlez couramment l’Anglais et que vous créez et assurez la maintenance de sites web et que vous faites tout ça depuis chez vous en toute tranquillité et en toute discrétion ! ».

    « Tu es décidément très forte en résumés ! C’est tout à fait ça ! Je rajouterai que les sites dont je m’occupe sont domiciliés dans un pays et sont enregistrés dans un autre, ce qui les rend quasiment introuvables en cas de recherches et que chaque mois je reçois un DHL avec des dollars qui correspondent à ma rémunération. Tu vois comme la vie est simple ! ». « Je vois que vous êtes très astucieuse et débrouillarde, ça ne m’étonne pas de vous et de votre intelligence ! Et ces sites sont de quelles natures ? ».

    « Tous les sujets : vente de vins, commerces ou cours en ligne, en fait tout ce qui nous tombe sous la main en France ». Je ris : « Je croyais que c’était le porno qui payait le plus ? ». « Oui tu as raison, mais ça ce sont mes associés qui s’en occupent ». « Ah, donc vous ne participez pas à ce genre de site ? ». Annie éclate de rire : « Curieux comme il y a du regret dans ta constatation, viens je vais te montrer ! ».

    Mercredi 10 Janvier (15h40)

    Elle m’entraîne dans le bureau que j’avais rapidement découvert le samedi précédent, place deux chaises devant son ordinateur el l’allume. Le bureau s’ouvre, elle entre son mot de passe en me précisant qu’elle est en ordinateur partagé avec son mari mais que chacun a son mot de passe. « Ah votre mari n’est pas au courant de votre travail ? ». « Mais oui bien sur ! Il est au courant de l’essentiel de ma vie, mais j’ai comme toutes les nanas mes petits jardins secrets dont, pour le moment, tu fais partie ! ». Elle clique sur un de ses favoris et une page en Anglais s’ouvre. Elle entre un nick et son mot de passe et se retrouve dans un menu déroulant très long.

    « Je t’explique : ce site est payant par carte bancaire, sauf gestionnaires, bien sur. Des amateurs mais surtout des amatrices y chargent gratuitement des vidéos pornos, et chaque fois qu’un client regarde leur vidéo, ils gagnent 40% de la somme payée par le client. Les 60% restants sont pour la Société. Regarde cet écran ». Elle charge un écran tableau et me le commente : « Il y a actuellement 453 clients connectés mais ils est courant que nous passions la barre des 3.000 connectés, à ce jour, ces clients ont accès à 28.350 vidéos en ligne, et nous nous sommes fixés la limite de 30.000 vidéos en enlevant toutes les semaines celles qui ont le moins de succès, et, bien sur, nous pouvons faire la promotion de n’importe quelle vidéo, en la faisant figurer plus ou moins honnêtement dans le « top ten », puisque nous sommes chez nous ! ».

    « Quelle belle affaire, vous avez du toucher le jack pot quand vous avez participé à la création de ce site ? ». Elle rit : « Je n’ai pas participé à sa création, je l’ai créé avec des associés américains, mais tu vas voir pourquoi je te montre tout ça ! ». Elle revient sur la page d’accueil et me donne la souris, et, en suivant ses indications, je clique sur « Bdsm », puis sur « Sérial » et enfin sur « French girl in pain ». J’arrive dans une bibliothèque contenant 70 dossiers, chacun d’eux portant l’appellation d’un prénom féminin.

    Annie me demande si je sais ce que veut dire « French girl in pain » et après ma réponse positive, elle m’explique que dans chaque dossier il y a des vidéos montrant des femmes françaises en train d’obéir. Elle me conseille d’ouvrir le dossier : « Laurence ». Je clique et je découvre un choix de sept vidéos uniquement numérotées et chiffrées en durée. Je clique sur la vidéo 01,et, à ma grande surprise je découvre le début du clip qu’Annie a filmé avec moi samedi dernier. J’ai les yeux floutés, suffisamment pour ne pas être monstrueuse mais assez pour ne pas être reconnaissable. Les dialogues sont sous titrés en Anglais.

    Époustouflée, je clique sur les autres, c’est toujours la même actrice, en, l’occurrence moi ! : « Et vous avez fait tout ça depuis samedi ? ». Annie rit : « Non ! J’ai envoyé le film brut à mon associé et son équipe l’a monté en ne gardant que les scènes les plus intéressantes. Il t’a flouté les yeux à ma demande et a mis des sous titres en Anglais car la clientèle est anglo-saxonne. Et j’ai appelé ton dossier : Laurence car c’est le prénom qui se rapprochait le plus de Loréna : ça te plaît ? ». Je reste silencieuse avant de lui avouer : « J’avoue que je ne sais que vous dire, je ne m’attendais vraiment pas à ça ».

    Annie se veut rassurante : « Je te précise de suite ma douce Loréna que si ces vidéos te gênent, elles seront détruites sur un simple appel de ma part, mais avant de prendre une telle décision, veux tu avoir un résumé des réactions ? ». Je ne sais trop quoi répondre et je me contente d’un : « Oui ça m’aidera peut être à raisonner et à redescendre sur terre». Elle me reprend la souris et avec une rare dextérité, elle entre dans une fiche technique qu’elle me résume : tu es en ligne depuis lundi après midi, 1.450 clients ont déjà vu un de tes films, ton numéro d’enregistrement a réalisé 2.900 dollars de chiffre d’affaire, sur lesquels tu vas toucher 70%, soit tes 40% de droit d’auteur et mes 30%, puisque je ne compte pas gagner d’argent sur ton dos !

    Quant aux réactions, elles sont claires : 1% disent qu’après t’avoir vue, ils se faisaient pédés,15% t’invitent tout frais payés aux USA, 98% disent qu’ils continueront à suivre tes aventures si tes yeux ne sont pas floutés, 45% réclament un tchat avec toi, et enfin, 30% te demandent en mariage !. Je vais décidément de surprise en surprise : « Eh bien ! Si je m’attendais à ça ! ». Annie, honnêtement m’avoue : « Je dois te dire qu’on a un peu boosté tes vidéos en en classant deux dans les 10 meilleures du top ten, dans lequel on va te laisser quelques semaines. C’est de bonne guerre ! Par contre c’est à toi de réfléchir sur deux sujets : le tchat avec eux et le non floutage de tes yeux ». « Le tchat ? Pourquoi pas, ça ne m’engage guère, mais le non floutage c’est prendre le risque qu’on me reconnaisse ». « Bien sur, mais lis cette fiche ».

    Elle ouvre une autre fiche technique intitulée : « Clientèle » : 50 % USA, 20 % Royaume Uni, 18 % Europe de l’Est, 10 % Asie, et 2 % Europe. « Voilà tu as ta réponse : à vue de nez ça doit te laisser une chance sur 300 millions qu’un Européen te reconnaisse et une chance sur 8 ou 9 milliards que ce soit ton mari, mais, par contre, ton défloutage représente 300% de chances de doubler ou de tripler tes gains ! Ca c’est sur ! ».

    Mercredi 10 Janvier (16h00)

    « Je peux réfléchir un peu Madame ? ». « Mais bien sur Loréna, tu peux tout faire y compris détruire tes vidéos mais n’oublie pas l’histoire de la fille qui descend au premier arrêt de bus et qui le regrette toute sa vie. Tu aimes te montrer, t’exhiber, être vue humiliée et servile. Le net est l’outil le plus puissant pour réaliser ce fantasme. Tu as été vue d’une manière très intime par 1.450 personnes en deux jours où faudrait il que tu ailles pour obtenir le même résultat ? Dans 1.450 soirées privées ? Ou en louant une salle de spectacle ? Dans une semaine tu seras à 10.000 spectateurs et, ce, sans bouger de ta maison, sans t’exposer et sans prendre aucun risque. Et pour l’argent gagné, eh bien tu auras quelques coups de chance à la loterie ou à des jeux de grattage, ou bien on inventera une association entre nous deux ne te fais aucun souci. Ton mari sera au courant uniquement si tu désires qu’il le soit ».

    « Je vois, vous êtes très convaincante mais ça me tombe dessus comme le ciel sur la tête, j’ai besoin de recul avant de plonger dans ce projet. Je vais juste vous demander une chose : puisque c’est si lucratif et sans risque, pourquoi vous ne téléchargez pas des films de vous sur ce site ? ». Annie éclate de rire : « Quand tu m’auras vue nue, je te donnerai un pass qui te permettra d’accéder aux 18 vidéos que j’ai sur le site. Elles ne sont pas dans ta catégorie, mais elles sont assez croustillantes je peux te l’assurer ! ». Je ris à mon tour : « C’est probablement le plus bel argument que vous pouviez me donner et votre mari est bien sur au courant ? ». Elle sourit : « Rappelle toi de ce que je t’ai dit tout à l’heure à propos des jardins secrets des nanas et tu auras ta réponse ! ».

    Je ris de bon cœur : « Vous êtes décidément très coquine et supérieurement intelligente ! ». « Si tu veux on peut faire un concours pour déterminer qui de nous deux est la plus coquine et la plus intelligente, mais j’ai peur d’un beau match nul ! ». Je rougis : « Oui vous avez raison, mieux vaut ne pas nous engager sur ce terrain ! ».

    Annie coupe son ordinateur et va préparer du café. Je la suis dans la cuisine, en voyant la pendule murale je lui dis : « Ah, j’ai promis à Jean de le reprendre vers 16 heures 15 au Mac Do, je vais devoir y aller ». « Pas de problème, file vite, tu vas être en retard ! ». Nous sortons, il tombe quelques flocons de neige : « Les enfants vont être contents s’il neige ! ». « Oui mais moi je serai heureuse de rester chez moi ! ». « Oh moi aussi, je déteste la neige mais s’il y en a assez, samedi mes hommes iront faire du ski, votre mari sera là ? ».

    Annie sourit de cette invitation presque provocante : « Ne te fais pas de souci, si tes hommes vont skier, je m‘arrangerai pour être seule, je sais que tu en as très envie, je me trompe ? ». Je rougis violemment : « Pourvu qu’il neige des tonnes de neige sur les pistes ! ». Annie s’approche de moi, m’embrasse tendrement sur la bouche, me caresse doucement un sein en me disant : « A samedi ma petite pute adorée ».

    Jeudi 11 Janvier (19h00)

    Il neige tellement que les petites routes départementales sont coupées. Je téléphone à Annie : « Les anciens du village n’ont jamais vu autant de neige depuis 20 ans ! ». « Oui, c’est dommage, on ne peut pas sortir, mais de ma fenêtre j’ai vu le bonhomme de neige qu’a fait Jean, il est très beau, dis le lui, à demain ma Chérie ».

    Vendredi 12 Janvier (19h00)

    Annie m’appelle : « Je vais bientôt être coincée chez moi, la neige s’accumule ! ». « Moi aussi mais ce n’est pas grave j’ai de bons voisins qui viendront me voir ! ». « Mais oui tu sais que tu peux compter sur eux ». « Tiens à propos, Yves et Jean vont skier demain toute la journée : ils partiront vers 8 heures 30 ». Elle éclate de rire : « Quelle coïncidence, Marc va skier aussi avec des amis, mais, je crois que je vais rester sous ma couette toute la journée ». « Seule ? ». « Je ne sais pas encore si j’aurai des invités : je te le dirai demain. Je t’appelle vers 9 heures, d’accord ? ». « Entendu, Madame ».

    Samedi 13 Janvier (9h00)

    Annie m’appelle : « Bonjour ma douce Loréna, j’ai vu le 4x4 de ton mari partir, les copains de Marc sont passés un peu avant ». Je suis un peu émue et j’ai du mal à répondre. « Je te sens un peu troublée : tu sais ce que tu vas faire : tu vas prendre une bonne douche, bien te sécher, te faire deux petites tresses comme j’aime, puis tu vas enfiler une petite jupe courte, un chemisier très transparent et des mules à talons. Tu vas ouvrir ton tiroir magique et nous préparer un bon café, je serai chez toi dans une demie heure. Ca te convient ? ». Je ne réfléchis pas : c’est moi qui ai demandé cette journée à Annie, autant lui confirmer de suite ma soumission :

    « Oui Madame je serai prête dans une demie heure ». Elle rit : « Bien à tout de suite ma petite pute ! ».

    Samedi 13 Janvier (9h30)

    Deux petits coups à la porte. Le café est passé et je suis habillée, je vais ouvrir la porte, Annie est devant moi. Elle porte un gros manteau de fausse fourrure, une longue jupe de laine et des bottes à talons hauts qui lui arrivent aux genoux. Un petit sac de cuir à la main, elle me regarde dans les yeux, puis les baisse : mon chemisier ne cache pratiquement rien de mes seins. Elle m’embrasse tendrement sur la bouche et me dit : « Tu bandes déjà des seins ! ». Je ne réponds rien et referme la porte, je l’aide à ôter son manteau sous lequel elle ne porte qu’un chemisier noir plutôt opaque.

    « Venez au salon Madame, la cheminée va vous réchauffer ». « J’ai du marcher dans la neige pour venir de chez moi, tu peux aller chercher un torchon s’il te plaît ? Sinon je vais t’en mettre partout ». « Bien sur Madame, je reviens de suite ». Je file à la cuisine et reviens avec un torchon propre, Annie est restée debout dans l’entrée, à côté du porte manteaux. Elle s’appuie à un mur et lève un pied pour me permettre d’accéder à sa semelle en effet mouillée. Je me mets à genoux devant elle et fais mine d’avancer le torchon vers la semelle. Elle rit : « Non ! Avec ta langue, quand tu auras nettoyé les semelles, les talons et le cuir des bottes tu pourras passer un coup de torchon, mais pas avant ! ».

    Je rougis violemment, et sans la regarder, je baisse la tête et pose ma langue sur le cuir de la botte qu’elle relève en le disant : « Tu devrais commencer par la semelle, c’est elle qui est le plus mouillé ». J’entends un bruit de fermeture éclair, j’en déduis qu’elle sort quelque chose de son sac. Sans la regarder, je m‘exécute et baisse la tête, langue sortie et commence à parcourir la semelle avec ma langue. Elle est en cuir lisse, ma langue glisse dessus sans difficulté, avant de faire pareil avec le talon que je finis par glisser dans ma bouche pour le suçoter comme un petit sexe.

    « Tu sais que j’aime que tu fasses du bruit quand tu pompes quelque chose alors applique toi ma petite pute ». J’entends le petit bruit caractéristique de la caméra vidéo. Je salive et fais entrer et sortir le talon de ma bouche en accentuant mes bruits de succion. Je sens son regard ne rien perdre de ce que je fais : « Ca a l’air propre, occupe toi du dessus à présent ». Ma langue passe sur sa botte et je commence à lui lécher le cuir du coup de pied jusqu’au genou : « Hum elle brille bien » me dit elle quelques minutes plus tard : « Met le torchon par terre, je vais y poser mon pied pour que tu puisses t’occuper de l’autre ».

    Je m’exécute, et je m’occupe de la semelle de l’autre botte, puis de son talon que je suce méticuleusement avant de finir par le cuir de ses bottes. « Tu es une bonne suceuse de bottes. Allez donne leur un coup de torchon pour qu’elles brillent bien et qu’elles soient bien sèches ». Comme un cireur de chaussures, je m‘applique à finir de les sécher, elles brillent rapidement. « C’est bien : alors tu me l’offres ce café ? »

    Samedi 13 Janvier (9h50)

    Elle entre au salon et s’assied confortablement dans le canapé, je lui sers une tasse de café et la pose à sa portée. Je vois en effet sa petite caméra qui ne perd aucun de mes mouvements. « Avant de te servir une tasse, je veux que tu enlèves tous tes bijoux, tu n’as qu’à les mettre dans cette sous tasse ». Je m’exécute et ôte mon collier, mon bracelet, mes boucles d’oreille, ma bague de fiançailles et mon alliance. Annie sourit et sort de son sac une chaîne à laquelle pend une alliance : « Tiens mets toi ça autour du cou ».

    La longueur de la chaîne fait que l’alliance se coince juste entre mes seins : « C’est exactement là que je la voulais. Je l’ai faite graver à ton attention, si tu veux lire ce qu’il y a d’écrit ? ». Curieuse je relève la chaîne et lis ce qui est gravé à l’intérieur de l’alliance. Je rougis encore une fois violemment en lisant : « J’appartiens à Annie ». « Tu as tort de rougir, j’ai failli demander au graveur de mettre « Je suis la pute d’Annie ». Tu aurais rougi encore plus fort tu ne crois pas ? ». Je me calme, laisse glisser l’alliance entre mes seins et lui réponds : « Merci pour ce beau cadeau Madame ».

    « Quand tu m‘accueilleras pour m’obéir, tu devras porter ce bijou et aucun autre et jamais aucun sous vêtements, même si nous devons sortir. C’est entendu ? ». « Oui Madame je n’oublierai pas ». Annie me regarde boire mon café en souriant :

    « Alors, tu as pensé à moi depuis la semaine dernière ? ». « Oh oui Madame, très souvent sans oser vous appeler avant ce mercredi, et sans arrêt après le moment que nous avons passé chez vous et en attendant de vous rencontrer aujourd’hui ». « C’est bien, j’aime beaucoup qu’on pense à moi tu sais, mais moi aussi j’ai pensé à toi toute la semaine, bien sur en visionnant tes films, mais aussi en faisant l’amour avec Marc ! ».

    « Vous avez pensé à moi avec votre mari Madame ? ». « Oui et je ne te demande même pas ni quand ni comment, car tu ne risques pas de trouver : tous les soirs, pour terminer nos câlins : je lui ai demandé de m’enculer et pendant qu’il jouissait en moi j’ai pensé à toi, en levrette sur le lit de ton fils, le gode double bien enfoncé dans tes entrailles. Tu ne peux pas imaginer la puissance des orgasmes que j’ai eus en pensant à toi ! J’ai presque envie de te remercier ! ». Je ne sais trop quoi répondre et je baisse les yeux sans qu’aucun son ne sorte de ma bouche. Elle rit de ma gêne et de mon absence de réaction.

    Samedi 13 Janvier (10h)

    « Dis moi, ma petite bonniche préférée. J’ai pensé à quelque chose cette semaine, comme tu travailles toute la semaine, et que je n’ai pas vu de femme de ménage chez toi, il ne te reste que le samedi et le dimanche pour faire ton repassage ou entretenir ta maison. Je me trompe ? ». « C’est vrai, Madame et c’est en principe le samedi que je fais ça ». « Mais si nous nous voyons régulièrement le samedi, ça va changer ta vie et ton linge à repasser va s’entasser ? ». « La semaine dernière je me suis levée très tôt le dimanche pour me mettre à jour ».

    « C’est louable, mais cette semaine, nous allons faire différemment. Et je vais même t’aider pour le repassage. Alors va vite chercher ta table à repasser, ton fer et la pile de vêtements à repasser. Et installe tout ça dans le salon, tu verras comme ça va aller vite ». Je suis un peu surprise par cette réaction et cette aide, mais je m’exécute, n’ayant pas très envie de me lever à 5 heures le lendemain. Quelques minutes après, tout est installé, la corbeille pleine de linge est sur une chaise et le fer est branché. Annie me regarde faire en souriant. La planche à repasser est installée perpendiculairement au meuble du salon dans lequel mon tiroir secret est ouvert.

    Annie se lève et s’approche du tiroir. Sans me regarder elle me dit : « Avant de commencer à travailler, mets toi à l’aise, commence par enlever ton chemisier ». Je m’exécute, déboutonnant les quatre boutons de ma blouse que j’ôte et que je pose sur le dossier du fauteuil. Annie revient, me caresse distraitement les seins nus et passe derrière moi pour me mettre un collier de cuir autour du cou en le serrant assez fort, puis elle glisse la boule de latex d’un bâillon boule dans ma bouche et serre très fort l’attache derrière ma nuque, je ne peux que mordre la boule en grognant, elle me claque la joue pour me calmer et repart vers le tiroir, et en revient avec un ceinturon de cuir qu’elle me pose autour du corps juste sous les seins, en comprimant ma respiration. Collée à mon dos, elle prend mes seins dans ses mains et pose une pince en fer lourdement lestée à chaque téton.

    « Hum voilà pour le haut. Enlève ta jupette à présent ». Je me penche un peu, dézippe ma jupe et la fait glisser au sol. Elle rejoint mon chemisier. Annie revient avec deux vibros : « Tu en glisses un dans ton vagin, pour bien le mouiller puis tu te le mets dans le cul, et tu mettras l’autre dans ton sexe, attention tu n’auras ni chaînes, ni culotte : alors enfonce les bien et serre les cuisses, il ne faut pas qu’ils sortent de toi ! ».

    Je me penche et écarte les cuisses, lentement je pousse le premier vibro en moi, je suis mouillée, il entre sans grande difficulté. Je le tourne en moi pour bien l’humecter et sous le regard d’Annie, je le retire pour le présenter à mon anus. Je pousse en me décontractant, mon anus résiste mais l’anneau finit par céder et le vibro entre dans mes fesses jusqu’à ce que seul le bouton rond du moteur dépasse de mon petit trou. Puis je mets l’autre en place, bien au fond de mon vagin : « Parfait, serre les cuisses et mets les tous les deux en route ». Je les enclenche, les ronronnements résonnent dans la pièce et les vibrations m’obligent à onduler du ventre. Annie me filme en gros plan, sans oublier aucun détail, elle semble contente de ma préparation et elle pose la caméra sur la télévision en faisant attention que je sois bien cadrée : « Tu es si maso que j’ai peur que tu n’aies pas assez mal aux nichons ma pute ». Et elle revient vers moi avec huit épingles à linge en plastique. Elle s’applique pour en poser quatre en étoile autour de chaque téton, s’assurant en tirant sur chacune d’elles qu’elles ne peuvent pas glisser. Je ne peux même pas crier, juste grogner et essayer de m’esquiver pour éviter la douleur des seins tout en bavant sur la boule en latex qui remplit toute ma bouche.

    « Voilà à présent tu peux commencer à repasser et prends ton temps ! ». Elle se rassied dans le canapé, la caméra me filme en pied, nue, cambrée sur mes talons assez hauts, seins douloureux avec des filets de bave qui tombent sur ma poitrine. Je serre mes cuisses et mes fesses pour ne pas perdre les vibros tout en essayant de me calmer pour repasser une à une toutes les pièces de la corbeille à linge. Annie va dans la cuisine pour se servir une autre tasse de café et allume une cigarette en ne me quittant pas des yeux.

    Samedi 13 Janvier (10h30)

    Je résiste le plus longtemps possible, mais chaque mouvement m’oblige à balancer mes seins et me tend les bouts de plus en plus sensibles et douloureux, les vibros me taraudent le ventre et les fesses, je bave de plus en plus ce qui me surexcite quand je sens la salive tomber sur mes seins. Pitoyable je regarde Annie dans les yeux, elle sent que je ne vais pas tenir longtemps. Elle se lève et s’approche de moi par derrière me murmurant à l’oreille :

    « Tu as envie de t’envoyer en l’air n’est ce pas ma pute en chaleur ? ». Je fais oui de la tête en me tortillant comme si je me retenais de faire pipi. Elle m’enlève le bâillon : je ne peux m’empêcher de gémir sans retenue. « Retiens toi encore un peu sale pute ». Je prends l’insulte en plein visage, elle revient avec huit autres pinces à linge qu’elle place sur chaque sein entre celles qui sont déjà posées tout en se régalant de mes cris de douleur. Elle prend la caméra dans sa main : « Fais glisser les vibros de tes trous de pute, je te veux vide devant ta table à repasser, cuisses largement ouvertes ».

    Gémissant de la douleur de mes seins, j’écarte mes cuisses, le vibro du vagin glisse tout seul hors de moi, mais je dois forcer pour expulser celui de l’anus. « Parfait, à présent, souris à la caméra, et branle toi tes bouts de mamelles pincés jusqu’à l’orgasme : garde bien tes cuisses écartées et n’essaie pas de te caresser les cuisses l’une contre l’autre, je veux que tu t’envoies en l’air seulement grâce à tes bouts de nichons de salope. Allez montre moi ce que tu sais faire ! ». Je suis tellement excitée que je prends les pinces en fer dans mes deux mains et que je commence à me branler les tétons en rythme. Annie insiste pour que je souris à la caméra tout en me faisant du bien.

    « Oh non Madame, c’est la première fois ». « Hum j’ai du mal à te croire, mais on verra ce qu’en diront les voyeurs qui te verront comme ça, tiens à ce propos : tu restes sur mon site ? Et si oui, je te mets en ligne visage flouté ou visage découvert ? Tu sais qu’en te laissant voir visage découvert, tu vas attirer plus de clients et gagner plus d’argent ! Tu te souviens de ce que je t’ai dit ? ». J’ai du mal à répondre et dis d’une voix tremblante :

    « Oui Madame je me rappelle parfaitement de notre conversation mais ». « Il n’y a pas de « mais » ma pute, tes réponses sont : « oui » ou « non » pour le site et « flouté » ou « découvert » pour la mise en ligne. Je t’ai apporté deux contrats, en signant celui de gauche tu acceptes d’être mise en ligne avec le visage flouté et si tu signe l’autre, tu seras mise en ligne avec le visage découvert, et si tu déchires les deux contrats, je téléphone tout de suite pour détruire tes vidéos, je continuerai à te filmer, mais uniquement pour ma collection personnelle ». Elle se lève et pose les deux contrats sur la planche à repasser avec un stylo. « Arrête immédiatement de te faire du bien, tu dois accepter l’un des deux ou les détruire : je te laisse 5 minutes pour prendre ta décision ».

    Et elle quitte la pièce pour aller aux toilettes.

    Samedi 13 Janvier (10h45)

    J’entends la chasse d’eau et la porte de la salle de bains se refermer, Annie rentre dans le salon, elle porte mon peignoir de bains et mes chaussons. Elle me sourit en voyant sur la table du salon qu’un des contrats est signé et que l’autre est déchiré. Elle s’assied confortablement dans le canapé, pieds étendus et prend le contrat signé : « Hum je vois que tu as choisi de continuer le bus du plaisir à visage découvert, c’est bien ma pute tu vas être riche et très célèbre ! ». « Je vous fais simplement confiance Madame ».

    « Tu me fais confiance ? Approche toi ». Je m’approche d’elle, et je prends une formidable paire de gifles. Tellement forte que je me tiens le visage à deux mains pour atténuer les brûlures des marques de doigts. « Tu n’es pas là pour me faire confiance, tu es simplement là ». Et d’un mouvement brusque elle ôte ses deux chaussons dévoilant ses pieds nus : « Tu es simplement là pour me lécher les pieds ».

    Elle appuie sur ma tête pour me mettre à genoux devant elle et pose un de ses pieds sur ma bouche, la forçant et y entrant quatre de ses orteils que je commence à lécher et à sucer. « Suce bien ma pute et n’oublie pas de pomper chaque orteil en faisant du bruit. J’ai dix petites bites pour ta bouche de putain alors vas y applique toi bien ! ».

    J’ai mal aux commissures des lèvres à force de lui sucer les orteils et les pieds, mais quand je pense qu’elle va me dire d’arrêter, elle insiste pour sentir ma langue entre ses orteils. Elle ronronne, j’ai l’impression que ma langue sur ses pieds l’excite au plus au point. Sans retirer son pied, elle sort de son sac son téléphone portable et fait un numéro en mémoire. « Bonjour Tom, c’est Annie ». « Je suis désolée de te réveiller mais c’est urgent ». « C’est au sujet des clips de Loréna alias Laurence, tu peux les reprendre et enlever le floutage de son visage, ses fans seront contents ! ». « Oui j’ai son contrat, je te le faxe dans la soirée ». « Si elle est avec moi ? Oui nous sommes ensemble, tu veux lui parler ? Bien je te la passe ».

    Elle me le présente : « C’est Tom, mon associé, il veut te parler » et elle met le téléphone en main libre. « Bonjour je suis Loréna ». « Salut moi c’est Tom, j’ai beaucoup aimé tes films et mon équipe a eu du mal à les monter car toutes les scènes sont excitantes. Cela dit, tu as bien fait de choisir le visage découvert, tu feras une bien meilleure audience ». Annie nous interrompt en disant à haute voix : « Loréna dis à Tom comment tu es en ce moment et ce que tu fais. Il aura un avant goût du film qu’il recevra dans la nuit ! ». Annie me voyant hésiter le dit : « Vas y ma pute : Tom sait ce que tu es, il a eu droit à l’intégralité de ton film alors vas y nous t’écoutons ! ».

    J’ai du mal à parler, je dois m’éclaircir la gorge avant de dire à voix haute : « Je suis nue à genoux devant Annie, je porte juste des mules à talons hauts, l’alliance qu’elle m’a offerte, un ceinturon sous les seins et sur chaque sein Annie m’a mit huit pinces en plastique disposées en étoile et une pince en fer avec un poids au téton. Et c’est comme ça que je suce et lèche ses pieds et ses orteils ». Tom rit : « Je vois que vous ne vous ennuyez pas toutes les deux ! Tu lui lèches les orteils que tu as vernis toi même la semaine dernière : tu dois te régaler ! ».

    Annie rit. « Oui c’est bien ça ! Et elle fait ça très bien tu sais Tom, mais tu le verras sur le film que je t’enverrai tout à l’heure. Allez on te laisse. Je t’appelle demain. Bise Tom ». Et elle raccroche...

    Suite Tome 4 >


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  • Ma Voisine Tome 4

    Samedi 13 Janvier (11h15)

    Elle m’enlève ses orteils de la bouche et me repousse de son pied nu posé sur mon visage en me disant : « Lève toi et enfile un masque qui cache tes yeux ». Après être restée aussi longtemps à genoux, je me relève péniblement et mets un masque de repos qui m’aveugle totalement. Je me laisse guider par sa voix tout en entendant des bruit d’étoffe. « Remet toi à genoux devant moi ». Je m’exécute, le visage posé à hauteur de ses jambes nues, elle me tire par les cheveux et me relève la tête en me faisant frotter ses genoux et ses cuisses nues, jusqu’à ce que je bute sur sa chatte que je sens ouverte et très humide. Sa voix devient un peu plus rauque pour me dire : « Allez bouffe moi la chatte, fais ton boulot de salope et applique toi bien ! ».

    Telle que je suis placée, mes seins me font horriblement mal : les pinces butent sur ses genoux et le bas de ses cuisses. Mais j’oublie vite la douleur en glissant ma langue dans sa chatte trempée. Elle a les cuisses largement ouvertes, je me demande même si elle ne s’est pas mise nue et je me sens un peu frustrée de ne pas avoir le droit de la contempler. Ma langue va et vient entre son anus et le haut de sa chatte, s’attardant dans tous les replis que son sexe m’offre. Je suis curieusement très fière de lui arracher ses premiers gémissements qui ne sont visiblement pas de douleur. Je trouve un peu par hasard son clitoris, minuscule et en forme de pois, je m’attarde sur lui, le léchant, le suçotant, il réagit bien et double rapidement de volume en gardant sa rondeur et sa douceur.

    Je glisse mes mains vers son sexe mais sa voix me réprimande sévèrement : « Mains dans le dos, je ne veux que ta bouche ! ». Je croise mes mains dans le dos et continue à m’appliquer à la lécher et à la sucer buvant et avalant au passage toutes ses sécrétions abondantes. Ses mains tiennent toujours fermement mes deux couettes et guident mon visage et ma bouche, elle insiste sur la partie arrière de son intimité, j’essaye d’entrer au maximum ma langue dans son anus en la vrillant, je sens qu’elle décontracte ses muscles fessiers pour mieux me sentir, mais l’instant d’après elle me remonte brutalement la tête pour que je m’occupe de son petit bouton que je saisis entre mes lèvres pour le sucer et le faire durcir.

    J’ai presque du mal à reconnaître sa voix : « Hum, tu suces comme une véritable gouine, tu as du faire ça toute ta vie ! Si tu pouvais me voir : je suis nue et quand je ne te tiens pas par les cheveux, je me touche les tétons en me régalant de ta langue. Continue comme ça, ne t’arrête surtout pas ». Cette phrase m’aiguillonne et je la lèche de plus en rapidement, essayant de ne pas trop saliver pour conserver ma langue un peu râpeuse pour qu’elle la sente bien parcourir son intimité. Quelques minutes plus tard, mes efforts portent leurs fruits, elle plaque brutalement ma bouche sur sa chatte et je la sens jouir sur ma bouche, l’entendant à peine gémir de plaisir dans un grognement sourd et pudique. Je sens un à un les spasmes de son bas ventre sur mes lèvres et longtemps après, alors que son corps s’est détendu, elle continue à me plaquer la bouche sur son sexe, m’obligeant à la lécher et à l’embrasser.

    Samedi 13 Janvier (11h30)

    Elle finit par me repousser la tête en ronronnant et me demande de me relever et d’ôter les pinces plastiques de mes seins sans toucher aux pinces en fer. Ce que je fais devant elle en grimaçant à chaque pince enlevée. Je ne la vois pas, mais je sens qu’elle ne rate aucun de mes gestes ni aucune de mes grimaces.

    Elle se lève et fouille dans le tiroir, elle revient se positionner derrière moi et pose sur mon sexe une plaque de cuir qu’elle noue rapidement à ma taille et entre mes cuisses, elle serre le tout bien fort. A priori, je ne vois pas ce qu’il peut y avoir de semblable dans le tiroir, et tout en réfléchissant à cette énigme, je finis d’ôter les deux dernières pinces de mes seins. Un bruit de plastique déchiré, la plaque de cuir bouge un peu sur mon bas ventre et Annie me dit : « Baisse ta main et mets en place la capote ». Surprise je baisse la main et je constate qu’elle m’a posé un gode ceinture et qu’un préservatif est posé juste sur le gland. Je n’ai plus qu’à le faire rouler avec ma main pour en recouvrir le faux sexe. Annie se rassied dans le canapé et me guide, je sens que son ventre est au bord du vide et qu’elle a les cuisses largement ouvertes.

    Elle dirige le gode entre ses lèvres intimes et me dit d’une voix douce : « Vas y : baise moi, j’ai bien aimé ta langue de gouine mais j’ai envie d’une grosse bite au fond de moi ». Je pèse de tout mon poids et le gode s’enfonce en elle d’un seul coup en la faisant gémir de plaisir. Elle croise ses pieds derrière mon dos et remue très vite son bassin au rythme de mes allers et retours dans son ventre. Je suis surexcitée par la situation, je pilonne son ventre sans répit, lui arrachant des gémissements de plaisir de plus en plus sourds. Elle est tellement mouillée que le gode chuinte en elle, mes mains sont posées sur ses cuisses, je ne sais pas ce qu’elle fait des siennes, je l’imagine se caressant les tétons en me regardant m’acharner sur elle les seins ballottant au rythme des poids. D’un seul coup, elle resserre ses pieds et ses jambes comme une judokate, elle colle son sexe à la plaque de cuir et jouit dans un long gémissement, beaucoup plus bruyant que son premier orgasme. Je l’entends à peine gémir de plaisir dans un grognement sourd et pudique.

    Je sens un à un les spasmes de son bas ventre sur mes lèvres et longtemps après, alors que son corps s’est détendu, elle continue à me plaquer la bouche sur son sexe, m’obligeant à la lécher et à l’embrasser. Nous restons longuement collées l’une à l’autre avant qu’elle ne me repousse de ses pieds.

    Elle se relève et me caresse les cheveux : « Hum tu es un bon coup tu sais que ce soit avec un gode ou avec ta langue. Mes amis et tes futurs clients vont se régaler avec toi ! ». Elle éclate de rire en enlevant les courroies du gode ceinture : « Enlève toi les pinces des tétons, ils doivent être à point ! ». Pour moins souffrir je décide d’enlever les deux pinces en même temps mais je ne peux m’empêcher de hurler de douleur : « Tu es décidément trop douillette, il faudra apprendre à te calmer, mais comme j’ai bien joui, je te pardonne ! Enlève tes talons et suis moi pieds nus jusqu’à la salle de bains ». Je me mets pieds nus, elle me prend la main et je la suis toujours aveuglée. Je sens le carrelage froid de la salle de bains. « Assieds toi face à moi sur le bidet, cuisses largement écartées et bien droite. Je vais me doucher et me préparer, et toi tu vas te branler tes bouts de mamelles jusqu’à la jouissance sur le bidet et tu as intérêt à t’envoyer en l’air avant que je n’ai fini de me préparer ».

    Samedi 13 Janvier (12h)

    Je recule en situant le bidet de mémoire, je suis obligée de m’asseoir très droite dessus pour que le robinet ne me rentre pas dans les reins et j’écarte largement les cuisses avant de prendre mes tétons entre deux doigts de chaque main. Ils sont extrêmement douloureux, mais peu à peu j’arrive à les humidifier avec ma transpiration ce qui rend les mouvements moins pénibles. Je n’ai joui de cette manière que trois ou quatre fois dans ma vie et chaque fois parce que j’étais terriblement excitée, ce qui est le cas aujourd’hui. Très vite, la douleur et le plaisir se mélangent m’arrachant des gémissements qui font rire Annie : « Tu es tellement excitée que tu pourrais jouir en te branlant un orteil ! Tu es décidément une vraie salope ! ».

    Excitée et vexée par cette affirmation, je continue à me caresser serrant de plus en plus fort mes tétons. J’entends Annie couper l’eau de la douche, des bruits d’étoffe et des frottements de peau me font penser qu’elle se sèche. Je la sens devant moi. Elle ne dit rien. Mon plaisir tarde à venir, j’en ai très envie mais il me fuit, je décide de me concentrer en regrettant de ne pas pouvoir frotter mes cuisses l’une contre l’autre : « Attention ma pute je suis en train de m’habiller. Tu vas rater notre rendez vous. Je te croyais plus en chaleur que ça ! Je suis très déçue ».

    Elle doit sourire en me voyant me branler les tétons avec mes ongles et en grimaçant de douleur, d’un geste brusque, elle m’enlève le masque. Ayant été aveuglée trop longtemps, je récupère peu à peu ma vision. Annie en profite pour poser devant moi un miroir sur roulettes dans lequel je peux me voir complètement : « Regarde toi bien, regarde dans quel état tu es, et ne perds rien de ta jouissance, comme ma caméra ne perdra rien ! Vas y pute en chaleur : envoie toi en l’air ! ». De me voir dans ce miroir et dans les yeux d’Annie me transcende et je jouis dans un long cri de plaisir qui fait sourire Annie. Mon corps est encore convulsé par le plaisir quand elle ajoute :  « Puisque tu es sur le bidet profites en pour faire ta toilette intime et n’oublie pas ton trou du cul. Je te veux irréprochable de partout ».

    Je me nettoie devant elle sans aucune pudeur, me savonnant la chatte et la raie, yeux baissés, honteuse de moi. « Bien enfile ta jupette, une blouse opaque à deux ou trois boutons, aucun bas ni sous vêtements et rejoins moi dans le salon avec ta paire de bottes la plus sexy. Dépêche toi, je t’attends ».

    Samedi 13 Janvier (12h20)

    De ma chambre j’entends Annie téléphoner, mais je suis trop loin pour comprendre sa conversation. De retour au salon, Annie approuve ma tenue et me regarde enfiler avec difficulté ma paire de hautes bottes sur mes pieds et mes jambes nus : « Bien, tu vas enfiler un manteau, je viens de réserver dans un restaurant de fruits de mer, tu aimes ça ? ». « Oui Madame, j’adore : c’est une bonne idée ». Elle rit en se levant : « Sache que je n’ai que des bonnes idées ma pute ! Allez on y va ».

    Elle remet sa caméra dans son sac, avec son téléphone et ses cigarettes et fouille dans mon bureau pour en sortir un petit calepin et un stylo qu’elle met aussi dans son sac : « Prends ton téléphone et tes cigarettes toi aussi ». Je m’exécute et nous rejoignons sa voiture.

    Je ne suis pas mécontente de reprendre des forces, nous roulons en silence et 5 minutes plus tard, nous nous garons devant un restaurant à la façade attrayante appelé « La Marée » et réputé pour ses plateaux de fruits de mer. Le restaurant est bondé à cette heure de pointe, Annie annonce sa réservation et un serveur nous conduit à une petite table ronde décorée d’un joli bouquet de fleurs avec deux couverts dressés l’un en face de l’autre et une grande nappe tombante. Il nous souhaite un bon appétit et nous laisse deux cartes.

    Je refuse de prendre un apéritif et de lire la carte laissant Annie décider de tout. Le serveur vient prendre la commande d’un énorme plateau de fruits de mer et d’une très bonne bouteille de vin blanc. Je suis ravie par ce choix. Nous sommes assises face à face, près d’une fenêtre donnant sur la zone commerciale et chacune de nous peut voir quasiment toute la salle en tournant la tête.

    Samedi 13 Janvier (12h35)

    Elle sort son carnet et son crayon de son sac, je la regarde en souriant : « Décidément vous aimez beaucoup écrire Madame ! ». Elle acquiesce de la tête en souriant et écrit un premier papier qu’elle me tend : « Tu sais que tes tétons pointent et qu’on voit que tu n’as pas de soutien gorge ? ». Je rougis en baissant les yeux, elle a raison ! Elle me donne un autre papier : « Remonte ta jupe à mi cuisses, dissimule bien tes jambes sous la nappe et écarte les cuisses ». Je m’agite un peu, essaye de tout faire discrètement, remonte un peu la nappe sur mes cuisses et je m’ouvre sous la table. Un autre papier arrive : « Lève toi rapidement et arrange toi pour dégager tes fesses de la jupe, je préfère que tu tâches le fauteuil plutôt que ton vêtement ! ».

    Je suis cramoisie, mais je m’applique à faire ce qu’elle me dit, l’évasement de ma jupe est suffisant pour que je puisse poser mes fesses nues à même le fauteuil. Anne continue ce jeu sournois en me disant : « Quand tu te lèveras il y aura une grosse tâche sous toi ! ». Je n’ai pas le temps de répondre, car le serveur apporte le vin, le débouche et le fait goûter à Annie qui l’approuve.

    Il nous sert et, très troublée, je constate qu’en me servant il regarde plus ma gorge que mon verre, j’en suis un peu gênée mais j’essaye de me calmer pour retrouver une couleur normale ! Annie boit une gorgée : « Hum très bon, tu vois que je ne suis pas la seule à noter que tes bouts de mamelles sont indécents ? ». Heureusement je n’ai pas à répondre, car un autre serveur rajoute une petite table à côté de la notre et vient y poser un immense plateau de fruits de mer. C’est déjà un réel plaisir des yeux, j’espère que ça va être un plaisir tout court. Annie me passe un autre petit mot : « Je te veux en pleine forme, bois deux verres de vin coup sur coup, ça te mettra de bonne humeur ! ».

    Elle me regarde boire mes deux verres de vin, étant à jeun, la tête me tourne vite et mes joues rosissent. Elle me sourit : « Parfait tu es adorable comme ça, tu sais, j’adore les fruits de mer mais je déteste les triturer, tu vas donc me décortiquer les crevettes, m’ouvrir les coquillages, me préparer la chair du homard, et bien dégager les huîtres pour que je n’aie plus qu’à les gober, tu me comprends bien ma petite pute adorée ? ». Je fais oui de la tête et commence à décortiquer les crevettes avec les doigts. Mais en plein travail, je sursaute : comme à la pizzeria, mais sans ôter sa chaussure, Annie a posé son pied botté sur le bord de ma chaise et je sens le bout pointu écarter mes grandes lèvres pour se frayer un chemin entre mes lèvres intimes. Un petit papier m’aide :

    « Aide le à bien trouver sa place, je veux étendre ma jambe complètement ». Je passe une main sous la nappe, prends le pied et je le frotte un peu sur mes lèvres entrouvertes avant de le pousser un peu en moi. Annie comprend qu’il est en place et c’est en me regardant droit dans les yeux qu’elle le pousse lentement en moi en faisant entrer tout ce qu’elle peut. J’essaye de ne pas trop penser à la semelle forcément un peu sale qui frotte mes chairs intimes. La pointe de la botte entre facilement en moi, mais le renfort du pied a un peu de mal à passer, je me tords un peu sur ma chaise pour l’accepter jusqu’à ce qu’Annie me dise : « Ca ira j’ai la jambe tendue, alors ces crevettes, ça vient ? ». Je m’efforce de me concentrer sur mes crevettes alors que son pied chaussé coulisse doucement dans mon vagin. Ayant vite appris la force des mots, Annie me fait passer un petit mot qui ressemble à une gifle : « Je suis sure que ma semelle est plus propre que ta chatte de pute ! ».

    Contente de me voir rougir elle me sourit avec des yeux vicieux que je ne lui avais pas vu jusqu’à maintenant. Je lui fais passer une assiette avec douze crevettes décortiquées qu’elle déguste lentement à la fourchette en les trempant dans de la mayonnaise : « Merci ma petite pute en chaleur, tu es une bonne travailleuse ! ». Plus elle fait coulisser son pied en moi, plus je mouille et plus elle peut entrer loin. Je ne peux éviter un petit gémissement qui attire notre garçon qui était juste à côté de notre table :  « Tout va bien Madame ? ». « Oui tout va bien merci, je me suis fait mal avec un coquillage ce n’est rien ».

    Je choisis des huîtres que je prépare une à une et que je passe à Annie, elle rajoute un peu de citron et les gobe avec plaisir. La dernière de la série que je lui donne ne semble pas lui plaire : tout en la gardant dans la bouche, elle salive abondamment et discrètement elle recrache le tout dans la coquille et me la rend : « Mange là celle là ! ». Sans broncher, je gobe cette huître pleine de sa bave, un peu écœurée, mais peu disposée à lui dire non. « Bien ma pute, j’aime de plus en plus ton obéissance, continue à me préparer des crevettes, je les adore et en même temps regarde vers ta gauche, tu vois la table où il y a deux hommes d’environ cinquante ans, en costume cravate ? ».

    Je tourne un peu la tête : « Oui je les vois ». « Celui qui nous fait face n’arrête pas de te dévorer des yeux ! ». « Ah je n’avais pas remarqué ». « Normal ce n’est pas ton rôle de remarquer mais le mien, toi tu épluches des crevettes, chacun sa tache ! ». Je baisse la tête et prends un casse noix pour ouvrir une pince de homard et en dégager les chairs, Annie demande un autre rince doigts au serveur et plaisante quand il l’apporte : « C’est pour mon amie, elle me prépare tout, et se salit beaucoup plus les doigts que moi ! ». Le garçon répond avec humour et bonne humeur : « Vous avez bien de la chance Madame, moi je ne trouverai jamais une femme comme ça ! ».

    Samedi 13 Janvier (13h)

    Il s’éloigne, et Annie qui n’a rien d’autre à faire que de manger et de regarder la salle me dit : « L’homme te regarde, vas y souris lui ». Je me tourne, en effet l’inconnu me fixe semblant se désintéresser totalement de la conversation de son compagnon de table, et un peu crispée, je lui fais un joli sourire. Il hoche la tête en me rendant mon sourire et je reprends la pince de homard. Je donne toute la chair à Annie et lui demande deux secondes son bloc pour y écrire : « Attention je suis au bord de l’orgasme ». Annie rit en me répondant par écrit : « C’est bien ma pute, je vais retirer mon pied mais essuie bien la botte avec ta serviette ». Elle le retire, je respire profondément et me penchant un peu, mains sous la nappe, j’essuie soigneusement sa botte avec ma serviette. Je me calme un quand elle repose son pied par terre. Elle savoure sa pince de homard tandis que je lui prépare l’autre, mais ne semble pas satisfaite :

    « Fais attention, tu as mal nettoyé la chair du homard il reste des petits filaments et des morceaux de coquille ! ». Elle semble en colère et je sens tout d’un coup son pied gauche se poser à plat sur mon sexe, elle presse la semelle sur le haut de mon sexe et pousse son talon fin et pointu dans ma chatte, écorchant au passage un peu de chair intime en m’arrachant un autre gémissement. Elle rit : « Encore un coquillage qui t’a fait mal, ma pauvre amie tu n’as pas de chance aujourd’hui ! ». Ses yeux pétillent de malice et les miens deviennent brillants.

    Elle voit que j’ai de plus en plus de mal à me concentrer sur les coquillages, mais je sens qu’elle n’arrêtera pas et elle insiste tellement avec sa botte que je finis par renoncer à lutter et pars dans un orgasme silencieux dont je n’ai pas l’habitude, me mordant les lèvres au sang pour éviter de gémir ou de hurler, mais sans pouvoir empêcher mon corps de frissonner et de se convulser alors qu’Annie me conseille d’une voix douce : « Ne ferme surtout pas les yeux je veux lire ton plaisir dans tes yeux ». Je ne la quitte pas du regard, le vagin contracté sur le talon, le clitoris écrasé par sa semelle, l’orgasme s’éloigne et je me calme peu à peu, réalisant que je viens de vivre des secondes infernales et délicieuses.

    Je ne me rappelle pas avoir joui dans un restaurant au cours de ma vie tumultueuse. Annie me passe un autre petit mot : « Là, je suis sûre que ton fauteuil est tout taché ! ». Elle a vraiment l’art de me faire rougir de confusion et en rajoute encore en m’envoyant un autre petit mot : « Tu sais que notre bel inconnu n’a pas perdu une miette du spectacle que tu viens d’offrir, je ne sais pas s’il a tout compris mais il ne t’a pas quittée des yeux ! ». « Il te regarde, vas y souris lui de nouveau ! ». Je tourne la tête, en effet il me fixe des yeux et mime même un baiser de sa bouche. Sans en être tout à fait sure, j’imagine qu’il sait exactement ce qui vient de se passer et je suis horriblement gênée qu’un inconnu ait pu me voir jouir de cette manière. Je me force à lui répondre par un grand sourire, le fixant longuement comme l’exige Annie. Je me sens complètement perdue, je ne sais plus où j’en suis, je ne sais plus quoi faire ni quel coquillage préparer !

    Je suis désemparée. Annie s’en rend compte et décolle délicatement sa chaussure de mon sexe : « Essuie la bien, je dois aller aux toilettes ». Je m’exécute, elle se lève, me caresse les cheveux et descend les escaliers qui mènent aux toilettes. Je reste seule et j’en profite pour refermer les cuisses et manger un peu car entre le vin et la jouissance, la tête me tourne terriblement. J’hésite à demander une autre serviette pour essuyer mon fauteuil car je sens mon sexe saturé couler. Je n’ose imaginer la tête de la femme de ménage quand elle verra et sûrement sentira tout cela mais je renonce à prendre toute initiative qui risquerait de déplaire à Annie.

    Samedi 13 Janvier (13h20)

    Quelques minutes plus tard, elle revient, et, très possessive, elle me caresse les cheveux avant de reprendre sa place : « Tu peux refermer les cuisses mais reste les fesses nues sur le fauteuil et prépare moi quelques coquillages, j’ai encore faim ». Sans dire un mot, elle me regarde faire et mange délicatement tout ce que je lui prépare tout en notant quelque chose sur un papier qu’elle plie en deux. « Hum c’est vraiment délicieux ! ». Elle prend une cigarette à la main et se lève en me disant : « Excuse moi un instant, je reviens ». Elle se dirige d’un pas décidé vers la table des deux inconnus, et je la vois demander du feu à celui que j’intéresse, elle lui murmure quelques mots et revient à notre table, la cigarette allumée, je ne sais pas ce qu’elle lui a dit, mais je suis nerveuse et soucieuse et je remarque qu’elle n’a plus son papier à la main.

    Elle fume sa cigarette tout en me conseillant : « J’ai beaucoup mangé, je fais une pause, je te soupçonne d’avoir voulu me gaver ! Profites en pour manger un peu ! ». Elle me sourit, me ressert un verre de blanc et me regarde profiter des coquillages. Un bruit de vibrations étouffées vient rompre notre silence, elle ouvre sa pochette et en sort son portable qu’elle décroche : « Oui bonsoir, à qui ai je l’honneur ? ». « Robert ? Enchantée Robert, moi je m’appelle Annie et mon amie Loréna ». « Est ce que nous formons un couple ? C’est amusant comme question, on peut dire que oui si ça vous amuse, et vous avec votre ami ? ».

    « Non ? Mais ce serait votre droit vous savez tous les goûts sont dans la nature ! Ah vous préférez les belles brunes en chemisier et en mini jupe ! Je vois. Vous savez que vous me vexez, car je ne me sens pas visée par vos préférences ! ». « Mais non je plaisantais rassurez vous et en plus je ne suis pas libre ! ». « Ah vous non plus mais vous n’avez rien contre une petite aventure de temps en temps ! Je vois, comme tous les hommes en fait ! ». « Si je peux vous passer mon amie Loréna ? Non ce n’est pas la peine, je parle pour elle ! Mais non elle n’est pas muette, il se passe simplement qu’elle a des problèmes pour prendre des décisions, alors j’ai coutume de l’aider ! ». « Si, c’est pour ça qu’elle se salit les doigts pour me préparer mes coquillages ? Mais oui on peut en effet dire ça ! Vous êtes jaloux ? ».

    « C’est une simple question d’éducation et je suis même très contente d’elle ! ». « Que je vous la prête pour votre plateau ? Hum non il n’en est pas question j’en ai trop besoin pour le mien ! ». « Ah j’ai mal compris, que je vous la prête sur un plateau ? Hum, vous ne manquez pas d’humour cher Robert ! Mais je serai moins formelle pour « sur un plateau » que « pour mon plateau » ! ». « Ah, vous avez flashé sur elle ? Et vous pensez naïvement que nous ne nous en sommes pas rendu compte ? ». « Vous insistez sur votre expression, « prêtée sur un plateau ! ». Vous êtes têtu vous ! Et si elle n’était pas libre ? ».

    « Mais oui il est vrai qu’elle est avec moi ! Mais c’est une adulte, elle est libre d’aller avec qui elle veut et là où elle le veut ! ». « Où par exemple ? Hum je ne sais pas ! Je vais en discuter avec elle, venez donc m’allumer une autre cigarette et je vous dirai peut être où ! ». « Vous arrivez ? Entendu ? Laissez nous quelques minutes, nous vous attendons ! ». Et elle raccroche : « Adorable ce Monsieur Robert, tu ne trouves pas ? ».

    Les yeux rivés sur mon assiette, je ne réponds rien essayant de dissimuler ma gêne, j’ai compris son petit jeu, le mot à cet inconnu, ce flirt au téléphone avec ces allusions à peine voilées. Et j’ai très vite la confirmation de mon horrible crainte quand elle rédige un papier qu’elle me donne et sur lequel je peux lire : « Toilettes des hommes cinquième wc au fond, tu fais tout ce qu’il te demande ». J’ai envie de disparaître sous la table, je suis morte de honte, je pensais que ce restaurant serait un moment de répit, mais je constate qu’Annie a vite appris que le répit n’existait pas dans la domination. « C’est compris ? Ma pute ».

    Je suis obligée de me racler la gorge avant de dire d’une toute petite voix : « Oh Madame, je ne pensais pas que notre relation m’amènerait à être infidèle à mon mari, je ne sais quoi faire ». « Tu ne sais pas quoi faire ? Je suppose que tu plaisantes, tu es trempée, tu as inondé ton fauteuil, tu n’es même pas en chaleur, il faudrait inventer une autre expression. Mais je comprends tes craintes, eh bien si tu le veux, on va régler l’addition et partir, mais on ne se reverra jamais plus toutes les deux, encore une fois tu peux descendre du bus du plaisir, mais si tu m’appelles pour y remonter, sache que tu n’auras que ma mes-sagerie, alors à toi de voir si tu veux que cette aventure continue : je vais fumer une cigarette sur le parking, au retour tu me diras si on continue ou non ».

    Elle se lève, je n’arrive pas à analyser ses sentiments. Est elle en colère ? Déçue ? Pense-t-elle qu’elle est allée trop loin ? Je la regarde s’éloigner en faisant un petite geste demandant à l’homme d’attendre un peu, il acquiesce et elle sort. Me laissant seule avec cette décision à prendre. Il est vrai que la situation est excitante et inattendue, Annie a raison, mon orgasme loin de m’avoir calmée m’a au contraire surexcitée. Et dans la relation naissante avec Annie il ne s’agit que de sexe, l’amour je l’ai à la maison et j’ai passé l’âge d’être une oie blanche. Mais avant tout je réalise que je n’ai pas envie de perdre Annie, je ne sais pas si c’est de lui avoir montré toutes mes photos, mais elle a très vite tout compris de mes attentes et correspond exactement à ce que je cherchais dans un rapport de soumission domination et, en plus, à quelques mètres de chez moi !.

    J’allume une cigarette, finis mon verre de vin, j’ai pris ma décision et j’attends le retour d’Annie. Elle se rassied en frissonnant : « Brrr il ne fait pas chaud dehors, j’aurais du prendre mon manteau ». Elle me regarde en souriant et sort de son sac un préservatif fermé : « Si tu y vas, mets le dans ton sac, si tu n’y vas pas, redonne le moi, c’est tout simple ! ». « Comme vous dites Madame, c’est tout simple ! ». Et sans hésiter, je mets le préservatif dans mon sac. « Je suis heureuse, je n’avais vraiment pas envie que notre relation s’arrête aussi bêtement, tu as fait le bon choix ». Elle se tourne vers la table des hommes et fait un petit geste de la main et prépare un autre papier sur lequel elle écrit de manière à ce que je puisse lire :

    « Dans dix minutes, toilettes des hommes, cinquième wc au fond, c’est une soumise, rappelez moi en revenant ».

    Samedi 13 Janvier (13h40)

    Quelques minutes après, l’homme s’approche de notre table, il est en effet très élégant, et nous baise les mains à toutes les deux : « Vous êtes toutes les deux le soleil intérieur de ce restaurant ! ». « Flatteur ! Vous me donnez votre flamme ? ». « Mais oui bien sur avec plaisir ! ». Il lui allume sa cigarette et elle lui glisse le papier plié dans la main. « Eh bien je ne vous dérange pas plus, bon après midi charmantes dames, et je suis très heureux d’avoir fait votre connaissance ». Et il retourne tranquillement à sa table.

    Annie regarde sa montre et me dit : « Dans dix minutes, tu vas descendre dans le wc indiqué, je t’appellerai sur ton portable que tu laisseras branché dans ton sac et tu l’attendras debout, de dos, mains appuyées au mur au dessus de la cuvette et tu te laisseras faire et tu lui obéiras, tu as vu que le lui ai demandé de me rappeler, alors attention à sa réaction ! Je veux qu’il soit content de toi. En attendant redonne moi un peu de coquillages et mange un peu, tu me sembles un peu pâlotte ! ». Et elle éclate de rire alors que je m’active à la satisfaire. Mes doigts tremblent, j’ai du mal à m’occuper des coquillages et à manger, je vois l’heure tourner sur le cadran de ma montre. « Et s’il y a du monde ? ». « Eh bien tu te mordras les lèvres comme tout à l’heure ! Et s’il jouit dans ta bouche tu remonteras avec la bouche pleine on trouvera bien une huître à te faire manger à la sauce blanche ! ».

    Annie arrive presque à me dérider et pourtant ce n’est pas bien le moment. 13 heures 47, plus que trois minutes, j’ai le ventre noué, je suis nerveuse. « Tu devrais te calmer, tu sais que tu vas te régaler et en plus ce Monsieur est très convenable, et si j’entends quoi que ce soit de suspect au téléphone, je descends immédiatement, alors pourquoi te faire tant de souci ? ».

    J’esquisse un léger sourire : « Dans tout fantasme, le passage à l’acte est toujours délicat ». « Je le sais bien, quand tu verras mes clips tu constateras que moi aussi je suis souvent passée à l’acte et ça n’empêche ni mon amour ni mon respect pour mon mari et ne me dis pas que tu n’as jamais baisé dans des toilettes de gare ou de restaurants ou de cinéma ! Je ne te croirai pas ! ». Je souris : « Oui quelques fois mais avec mon époux, jamais avec des inconnus, ça fait tout de même une différence ! ». « Eh bien ferme les yeux quand il te sautera et tu verras que la différence n’est pas si grande ou qu’elle se compte en centimètres de bite en plus ou en moins ! ».

    Elle regarde sa montre : « C’est l’heure, régale toi bien et à tout de suite ! ». Rouge pivoine, je me lève doucement en faisant bien attention de rabattre ma jupe sur mes fesses, je la lisse un peu pour la défroisser et dis à Annie d’une voix rauque et étranglée : « Je vais aux toilettes me laver les mains je sens trop les coquillages ». « Entendu je t’attends là, à tout de suite ! ».

    Samedi 13 Janvier (13h50)

    Je descends l’escalier de marbre, à gauche les toilettes pour hommes et à droite celles des femmes, je pousse doucement la porte de gauche, heureusement, je n’entends aucun bruit. Sur la gauche six urinoirs en ligne et à droite cinq wcs fermés par des portes et enfin trois lavabos dans le fond. Je me lave soigneusement les mains avant de me diriger vers le cinquième wc, c’est celui réservé aux handicapés, il est donc assez vaste et c’est sûrement pour repérer le meilleur endroit qu’Annie est descendue aux toilettes tout à l’heure. J’entre et referme la porte sans la verrouiller. Le cœur battant à tout rompre et l’estomac noué. Mon téléphone vibre, je le sors de mon sac et je décroche : « Oui j’y suis, entendu, je le laisse branché dans ma pochette. Oui à de suite ».

    Je pose mon sac par terre et je me positionne, dos tourné à la porte, à cheval sur la cuvette, les mains posées à plat de chaque côté du tuyau de descente des eaux, les pieds un peu en arrière, cambrée et j’attends, pas du tout rassurée sur la suite des événements mais en même temps excitée par la situation qui correspond à un fantasme récurent qui m’aide souvent à atteindre le plaisir dans mes masturbations solitaires au creux de ma couette. Quelques secondes passent. Un homme entre, se lave les mains, j’entends longuement le séchoir électrique et quand le ronronnement s’arrête il tape deux petits coups à la porte de mon wc. Je ne réponds pas, sentant mon visage me brûler et tout mon corps frissonner. Je ferme les yeux et je le sens entrer, refermer la porte en la verrouillant et se retourner pour me découvrir de dos, cuisses écartées sur la cuvette et mains posées à plat sur le mur carrelé.

    Sans dire un mot, il s’approche de moi et soulève ma jupe courte, probablement ravi de ne pas voir de culotte et de découvrir mes fesses nues, il roule ma jupe à la taille et ses mains remontent vers mes seins pour s’assurer qu’il peut les peloter en l’absence de tout soutien gorge. Sans lâcher mes seins, il se penche à mon oreille et me questionne : « Quel est ton prix ? ». Vexée je lui réponds : « Mais je ne fais pas ça pour l’argent, j’obéis à Annie ». « Je ne voulais pas te froisser. C’est parfait, met toi à poil ! ».

    Je dégrafe mon chemisier et l’enlève par la tête avant de le suspendre à la patère, puis je dézippe la fermeture de ma jupe que je fais glisser au sol avant de lui faire rejoindre mon chemisier. Nue et de dos je me penche pour baisser la fermeture de ma botte de droite, il approuve : « Oui je ne suis pas fétichiste, enlève tes bottes, tu seras encore plus offerte ! ». Je dois longuement me tortiller pour ôter mes bottes, ce spectacle ne doit pas lui déplaire, mais il ne me touche toujours pas. « Tu es donc une soumise obéissante ! C’est un statut rare et très intéressant ! ». Sa voix est grave et autoritaire, je trouve qu’elle correspond bien à son physique. Il s’approche de moi par derrière et me prend par une couette : « Tu sais que ta coiffure ne te va pas, elle ne correspond pas à ton personnage mais elle m’excite, et en plus elle est pratique pour te diriger ! ».

    Il m’approche le visage de la cuvette : « A genoux et lèche bien la lunette ! ». Je m’agenouille et m‘exécute léchant soigneusement le contour de la lunette qui heureusement est relativement propre. Quand il estime qu’elle est bien brillante, il me fait pivoter sur mes genoux en me tirant toujours par la couette pour m’agenouiller face à lui, dos tourné à la cuvette :

    « Hum le côté face vaut le côté pile, tu as de beaux nichons avec des bouts bien appétissants mais comme tu les as offerts à tous les mâles du restaurant, ce n’est pas une surprise ! Mais je m’en occuperai tout à l’heure, pour le moment j’ai une petite envie, mais c’est toi qui va choisir : je pisse sur toi ou dans ta bouche ? ». Je deviens cramoisie et j’ai bien envie de lui répondre : « Dans la cuvette », mais je sais que cette réponse ne plairait pas à Annie et après avoir réfléchi que je n’avais aucun moyen de me laver le corps, je dois me résoudre à lui répondre d’une toute petite voix : « Dans ma bouche si vous en avez envie ». Il sourit et sort son sexe à moitié érigé de son pantalon et de son caleçon.

    Il l’enfonce dans ma bouche en me tenant pas les couettes, et commence à pisser bien au fond de ma gorge. Je me contracte, mais heureusement il n’a pas une grosse envie et ses jets sont fluide et j’arrive à tout boire malgré mon écœurement, il s’égoutte dans ma bouche ouverte et me tend son gland à lécher pour profiter des dernières gouttes. Visiblement excité par ce préambule des plus humiliants, il se redresse le sexe bien droit et gonflé, et dit à haute voix :

    « Il y a quelqu’un dans les wcs ? ». N’ayant obtenu aucune réponse, il me relève et me positionne dans un coin de la pièce, dos au mur en me faisant lever les mains bien au dessus de la tête. Il dégrafe sa ceinture de cuir et la prend en main en la pliant en deux : « Tu as droit à dix coups de ceinture. Cinq devant et cinq derrière : mais c’est toi qui va me demander où tu veux être frappée, allons y je t’écoute ! ».

    Je n’arrive pas à parler tellement je me sens humiliée, et c’est d’une toute petite voix que je murmure : « sein droit ». Sa main s’écarte un peu et la ceinture s’abat sur le sein droit me faisant me crisper de douleur. Puis pareil pour : « sein gauche ». Il vise le téton qu’il atteint me faisant crier de douleur. Puis après avoir dit « ventre » une douleur cuisante me strie le ventre, avant d’entendre le bruit de la ceinture sur « bas ventre » qui me fait tordre de douleur en m’obligeant à me plier vers l’avant. Je me redresse en me mordant les lèvres pour ne pas crier après avoir dit « haut des cuisses ». La douleur est si forte que je regarde et vois en effet la marque de la ceinture sur le haut de mes cuisses. Il m’ordonne de me retourner, seins face au mur et la séance continue : « épaules », « dos », « reins », « fesses » et « haut des cuisses ». Il ne retient pas sa main et les coups sont très violents je suis sûre que chacun d’eux m’a marquée mais je me mords les lèvres pour ne pas crier.

    Il m’oblige à me retourner face à lui, totalement offerte : « Hum j’aime les traces de coups sur ton corps, j’espère qu’elles plairont à ton amie autant qu’à moi ! ». Il allume une cigarette et caresse doucement de ses doigts les marques de ceinture. « Tu as un préservatif ? ». « Oui Monsieur, dans mon sac ». Je
    l’entends fouiller dans mon sac, il semble ne pas avoir vu le portable connecté et ouvre le préservatif avant de me dire :

    « Allez à genoux devant la cuvette, enfonce bien ta tête vers l’eau et lève très haut les fesses ». Je me mets en position, je le sens m’écarter les cuisses pour bien se positionner derrière moi et après avoir tourné quelques secondes son gland lubrifié par la capote autour de mon anus, il entre d’un seul coup de rein dans mon cul, le ramonant immédiatement en me tenant par les hanches alors que j’ai toujours la tête dans les wcs :

    « Hum tu me régales belle salope ton cul est bien serré et bien chaud, un vrai cul de pute en chaleur ! ». Il coulisse de plus en plus vite et de plus en plus facilement dans mes fesses m’arrachant des gémissements qu’il devine ne pas être de douleur et qui me font honte. J’imagine qu’il va jouir comme ça,
    au fond de mes fesses, mais alors que je me décontracte pour le recevoir, il sort de mon anus, me redresse, ferme l’abattant et s’assied sur les wcs. Il me demande de venir m’empaler sur sa bite face à lui. Yeux baissés sans oser le regarder, je l’enjambe et m’assieds. Ma main droite guide son sexe vers ma chatte et quand je le sens en bonne position, je m’empale sur lui, lui arrachant un grognement sourd.

    De ses cuisses puissantes, il commence à me faire sauter en l’air en coulissant dans mon vagin trempé et en jouissant du spectacle de mes seins ballottés dans tous les sens. Il me prend par les cheveux et oblige nos regards à se croiser. Il ne peut pas ne pas remarquer mes yeux luisants et voilés : « Regarde moi sans fermer les yeux je veux te voir jouir avec cette bite d’inconnu dans ton corps de pute de gare ! ». Sans arrêter de me faire sauter sur son sexe, il pétrit mes seins en s’attardant de temps en temps sur mes tétons qu’il tord dans tous les sens.

    Je n’en peux plus et j’assume mon rôle de putain de bas étage en partant dans un orgasme silencieux qui me ravage tout le corps me faisant chavirer le regard. Il ne m’a pas quitté des yeux pendant mon orgasme et sourit en me voyant me calmer. Il semble lui aussi sur le point de jouir, mais il m’arrache à lui en me soulevant et se relève tout en me faisant mettre à genoux devant lui. Il retire son préservatif en me présentant son sexe à sucer : « Allez suce moi je vais me finir dans ta bouche comme tu dois aimer ! ». Je commence à le pomper, il est tellement excité qu’il jouit très vite au fond de ma gorge : de longs jets tièdes et poisseux qui me remplissent vite toute la bouche. En repensant à Annie, je referme soigneusement ma bouche pour ne rien perdre de son sperme. Il s’essuie la bite sur mon visage, se rhabille, me remercie et sort des wcs. Les genoux flageolants, je récupère peu à peu mes esprits, tout s’est passé si vite mais
    si intensément ! Je me rhabille et sors pour me rafraîchir un peu, je vérifie ma coiffure et je remonte dans la salle sans desserrer les lèvres.

    Samedi 13 Janvier (14h20)

    En rentrant dans la salle où il ne reste que quelques tables, j’ai l’impression de pénétrer dans un autre monde et je marche comme une zombie jusqu’à la table d’Annie qui me reçoit en souriant : « Alors petite Loréna, je vois que tout s’est bien passé ! ». Je ne réponds pas et m’assieds en face d’elle.

    Elle rit : « Hum je vois que tu ne peux pas me répondre car tu as la bouche pleine : tu vas choisir deux huîtres sur le plateau, faire semblant de les sentir et recracher un peu de ce que tu as dans la bouche dans chacune d’elle ! ». Je fais ce qu’elle me demande, le sperme est réparti dans les deux huîtres et j’ai la bouche vide. Sans demander sa permission, je m’empresse de boire un verre de vin pour me rincer la bouche.

    Annie rit en me demandant de lui faire passer une à une ces deux huîtres. Elle semble contente du remplissage des coquillages : « Hum notre ami Robert était en effet très excité, ta ration de foutre me paraît très correcte ! ». Et elle me les rend en me disant : « Eh bien je crois qu’il est temps de te restaurer ! ». Essayant de ne pas trop penser à ce que je fais, je gobe une à une les huîtres qui ont vraiment un goût et une odeur peu appétissante, mais je me force pour Annie à ne pas faire de grimace et je les termine au bord de l’écœurement.

    Son mobile vibre, elle décroche, je suppose que c’est Robert qui vient lui faire son rapport, la conversation dure peu de temps et Anne
    raccroche, me disant : « Eh bien notre ami est ravi, il affirme que ce fut bref mais très intense, et il veut te revoir, mais ça c’est hors de question ! Tiens à propos le téléphone ne m’a pas tout révélé : as tu joui ? ». Yeux baissés et très honteuse de moi je fais oui de la tête. Elle éclate de rire me cinglant d’un :

    « Ca m’aurait étonné qu’en jouant à la pute tu ne t’envoies pas en l’air ! ». Nous allumons deux cigarettes et d’un signe de la main elle appelle le serveur pour lui dire que nous avons fini de manger et lui commander deux doubles cafés bien serrés. Très vite, tout disparaît de notre table et nous buvons nos cafés. Le
    serveur revient nous demander si tout s’est bien passé, Annie lui répond que ce fut parfait et lui commande deux cognacs et l’addition.

    Les deux hommes se sont levés, et Robert vient élégamment nous saluer en nous souhaitant un excellent après midi. Il ne fait aucune allusion à l’incident des toilettes et ils sortent tous les deux. Le serveur nous porte les deux cognacs en nous indiquant que notre addition a été réglée par le Monsieur qui venait de nous saluer. Nous sommes agréablement surprises, et Annie rit en me disant : « Tu vois, sur ta feuille d’impôt ça s’appelle un paiement en
    nature ! Tu démarres fort ton métier d’occasionnelle : il y en avait pour au moins cent cinquante euros ! ». Je plonge ma tête dans mon verre de cognac et le bois lentement sans dire un mot. Annie fait de même et décide qu’il est temps de partir : nous récupérons nos manteaux et notre voiture et nous partons.

    Samedi 13 Janvier (14h30)

    Je ne suis pas très bavarde dans la voiture, Annie me sent gênée et honteuse :  « Tu sais très bien que tu viens de réaliser un vieux fantasme que toutes les femmes ont. Bien sur, tu te demandes comment tu vas regarder ton mari et ton fils dans les yeux ce soir, mais projette toi dans une semaine ou dans quinze jours, et tu verras que tu te rappelleras de ce moment comme un des plus excitants de ta vie sexuelle. Nous retournons chez toi et, comme je te l’ai promis, tu
    vas avoir accès à mes clips, tu verras comment on peut s’éclater sexuellement sans mettre en danger sa vie de famille ou sa vie de
    couple ».

    Je ne réponds rien, les yeux perdus dans un paysage qui défile sans que je ne le regarde. Annie gare sa voiture devant chez elle, la neige a sérieusement fondu, et nous rentrons chez moi. Je referme la porte d’entrée et elle me dit : « Met toi nue, j’aime te voir évoluer à poil devant moi ». Je fais mine d’aller au salon mais Annie m’arrête : « Non déshabille toi dans l’entrée ». Elle allume une cigarette et s’appuie à un mur pour me regarder ôter mon manteau, mon chemisier, ma jupe et mes bottes. « Très bien, vas me faire du café, moi je vais allumer l’ordinateur ». Elle va au salon, alors que je me dirige vers la cuisine, le carrelage est froid sous mes pieds nus, mais je prépare le café d’une manière aussi naturelle que possible. J’entends la musique d’ouverture de Windows pendant que je prépare un café et que je la rejoins...

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  • Ma Voisine Tome 5

    « Tiens mon associé a eu le temps de retoucher tes films, tu es à présent en visage apparent, regarde ». Elle me fait signe d’approcher une chaise et de m’asseoir à côté d’elle. Elle clique sur mes vidéos et, en effet, il ne fait aucun doute que je suis l’héroïne de ces films plus qu’osés. De me voir ainsi ne me laisse pas indifférente, je sens mon bas ventre se contracter et mes tétons se tendre. Annie ne fait aucun commentaire, mais je suis sure qu’elle s’en est rendue compte. « Je te note le nom du site www.worldviciouswomen.com et ton code d’accès gratuit : lore, ce serait bête que tu sois obligée de payer pour te voir ! La seule chose que je ne peux pas te donner c’est l’accès aux pages des statistiques, nous ne sommes que deux à pouvoir les lire, mais je t’informerai chaque semaine de tes scores. Maintenant je vais te montrer un de mes films, tu vas voir que tu n’es pas la seule vicieuse de ce site, et tu auras tout le temps de regarder les autres à temps perdu ».

    Elle clique sur « French vicious young woman » et le dossier « Anne-Marie » propose 18 clips de cette mystérieuse jeune femme française et vicieuse. « Mon préféré est le clip 14, tourné il y a deux mois, j’ai dragué deux jeunes hommes sur internet pour une rencontre filmée et yeux bandés dans une chambre d’hôtel, et voilà ce que ça donne ». Le résultat est en effet plus que hard, les trois protagonistes, dont Annie, portent des loups noirs, elle les attend quasiment nue dans la chambre et rien de ce que peuvent faire deux hommes à une femme n’est épargné que ce soit sur le lit, ou dans la baignoire ou sur le sol. Les doubles pénétrations sont crûment filmées en très gros plan et les orgasmes de l’héroïne ne passent pas inaperçus :

    « C’est un ami qui a filmé, j’ai un peu forcé mon talent pour les jouissances, mais tu sais comme les hommes sont excités de faire crier les femmes. Tu vois que nous ne sommes pas dans le même registre, il n’y a que de la baise et du sexe pur, aucune scène de douleur ou d’humiliation contrairement à tes clips ». Le montage du film dure environ 8 minutes, c’est réellement du concentré de film porno, et à la fin, les hommes visiblement repus s’en vont après un dernier baiser à leur amante, qui seule dans la chambre enlève son masque et nue, fait un grand sourire à la caméra. Je reconnais sans aucune difficulté son joli visage malgré les yeux cernés par le plaisir que lui a procuré cette séance visiblement vécue à fond.

    Samedi 13 Janvier (14h50)

    « Alors ma pute : tu veux toujours concourir pour la plus vicieuse d’entre nous ? ». J’éclate de rire : « J’avoue que je suis très surprise, mais je me refuse au concours, j’aurais trop peur d’un match nul, Madame ! ». Elle rit à son tour : « Tu sais bien que si nous devons concourir un jour ensemble tu as intérêt à perdre ! ». « Oui Madame, je crois avoir compris votre manière de fonctionner ! ». « Je pense que ma manière de fonctionner comme tu le dis si bien dépend de la tienne, si je n’avais pas été très proche de ton idéal dans un rapport de domination soumission, tu aurais quitté la table du restaurant tout à l’heure quand je t’ai demandé de te prostituer, mais tu as voulu rester pour ne pas me perdre. Je me trompe ma petite pute ? ». « Non Madame, vous êtes trop intelligente pour vous tromper, mais je crois que vous m’avez demandé de m’offrir à cet inconnu, pas de me prostituer ».

    Annie éclate de rire : « Ah la belle affaire et la belle manière de ne pas affronter directement un mot qui fait peur, voyons un peu, tu t’es offerte, tu t’es mise nue, tu as bu l’urine et le sperme d’un homme qui t’a frappée, baisée et enculée en échange d’un repas qui valait environ cent cinquante euros. Alors ma pute ! Tu appelles ça comment ? ». Je baisse la tête en rougissant : « Oui Madame, vous avez raison, j’ai fait des choses contre de l’argent ». « Donc tu as fait quoi ? ». « Oh, j’ai si honte ». « Honte de quoi, je veux que tu me le dises ! ». « Honte de m’être prostituée ». « C’est bien, mais tu verras que ce sentiment te passera vite et que bientôt tu réclameras toi même des hommes nouveaux, tu sais aussi que André veut absolument te revoir plus longuement : alors sois sage, j’ai son mobile ! ».

    Je ne réponds rien, yeux baissés au sol : « J’ai soif, vas me chercher un coca mais avant enfile toi dans le sexe le gros vibro, il faut que je bricole un peu ton ordinateur ». Quand je reviens avec le coca, cuisses serrées sur le vibro qui me remplit le ventre, elle me fait asseoir à côté d’elle et enclenche la deuxième vitesse du vibro. Elle boit à la bouteille en me disant : « J’ai scindé ton ordinateur en deux utilisateurs, pour rentrer dans le système commun pour ton mari et ton fils, il suffit de faire entrée, mais pour rentrer dans ton système à toi, tu dois écrire le code annie avant de faire entrée, et tu seras dans ton système, invisible et inaccessible pour les autres. Tiens change de chaise et assieds toi à ma place ». Nous échangeons nos chaises, je me retrouve devant le clavier et Annie me dit : « Tu vas ouvrir un tableau et entrer le nom du site sur lequel tu t’exhibes et les codes d’accès. ». Dès que je l’ai fait, elle brûle le papier sur lequel tout était écrit. « A présent, prépare les colonnes : la date, le lieu, le prénom de la personne, le temps de la séance, ce qu’il ou elle t’a fait, combien de fois tu as joui et la somme que ça t’a rapporté ».

    Elle se penche par dessus mon épaule, sa main descend vers mon ventre et s’empare du vibro qu’elle fait aller et venir dans mon ventre trempé pendant que je m’exécute en notant : Robert, le 13 Janvier 2012, toilettes du restaurant « La Marée », trente minutes, déshabillage, léchage de cuvette, urine, coups de ceinture devant et derrière, baise, enculage et jouissance dans la bouche, un orgasme. Et c’est en tremblant que je note cent cinquante euros. Elle m’oblige à écarter le plus possible les cuisses et me pilonne durement le vagin en me mordant presque sauvagement le lobe de l’oreille qui est à sa portée : « Comme ça tu te rappelleras bien de tous les détails. Mais tu es encore trempée ! Ton sexe dégouline de mouille, vas te mettre au coin, face au mur et branle toi debout en te défonçant ton vagin de salope avec le vibro ».

    Sans protester, je me dirige vers un angle de mur, et debout, cuisses écartées, légèrement penchée en avant, je fais aller et venir le vibro dans mon ventre trempé. Je l’entends pianoter sur l’ordinateur. Je gémis de plus en plus fort : « Ta gueule je n’arrive pas à me concentrer, si tu continues je vais te bâillonner ! ». Je me mords les lèvres pour ne pas crier alors qu’elle continue à taper sur le clavier. Je n’en peux plus, j’essaye de retarder mon orgasme mais chaque fois l’envie revient plus forte et plus pressante, enfin Annie m’interpelle sèchement : « Arrête et viens ici ». Je retire presque avec plaisir le vibro de mon ventre et m’approche d’elle, elle se lève, enlève sa jupe et sa culotte, me laissant la voir pour la première fois quasi nue, et me dit :

    « A genoux sous le bureau, mets toi le vibro dans l’anus et tu vas me lécher, j’ai envie de jouir ! ». Seins pendouillants, je m‘accroupis et glisse sans trop de difficulté le vibro dans mes fesses et je passe sous le bureau alors qu’Annie s’assied au bord de la chaise pour ouvrir largement ses cuisses et me laisser accéder facilement à son sexe. « Hum : c’est bien vas y applique toi j’aime la douceur de ta langue ! Je vais t’expliquer ce que je viens de faire, j’ai d’abord ouvert un e-mail : bdsmissoire@hotmail.fr dont je contrôle le mot de passe, ensuite je t’ai inscrite en ligne sur un site très spécial www.jouezaveclefantasme.com mais il me manque quelques éléments : ta taille, ton poids et ce que tu refuses de faire dans la soumission ? ». Arrêtant de la lécher, je lui réponds : « 1m65, 53 kilos, pas de sang, pas de blessure, pas de marques et pas de scato et pas de jeux avec des mineurs ».

    « Bien donc ton profil est le suivant : « Jeune femme, non professionnelle, mariée, mère de famille, 34 ans, brune aux cheveux mi longs, 1m65 pour 53 kilos, soumise éduquée et obéissante, tendance maso, aucun tabou sauf blessures, sang, marques, jeux avec des mineurs et scatologie, cherche dominant ou dominante ou couple pour rencontre réelle région Sud Auvergne, voir photos et prendre contact sur bdsmissoire@hotmail.fr. « Hum : vas y applique toi, lèche moi bien le clito. Tu m’excites juste au moment où je dois choisir une douzaine de photos de toi sur ton CD pour accompagner ton profil : sûrement que je ne vais pas choisir les plus sages ! ». Je la lèche de l’anus au clitoris, sans m’arrêter, sans m’occuper de la douleur musculaire de ma langue, heureuse de ses mouvements de reins et de ses gémissements. Je l'entends cliquer au dessus de moi et murmurer : « Hum, très bien celle là, non pas celle là elle est trop prude. Hum celle là va faire bander tout le monde ».

    Elle bouge de plus en plus rapidement son bas ventre, gémit de plus en plus fort, ses mains se posent sur ma tête pour l’appuyer encore plus sur sa chatte, brutalement, ses cuisses se resserrent sur ma tête et elle jouit pour une fois bruyamment, je sens toutes les contractions de son corps passer dans ma tête par l’intermédiaire de ses cuisses. Elle m’étouffe presque et j’ai du mal à avaler tous les flux qui s’échappent de sa chatte trempée.

    Samedi 13 Janvier (15h30)

    Elle me repousse la tête et détend ses jambes en ronronnant : « Il me reste encore trois photos à choisir, allonge toi sur le ventre, jambes sous ma chaise ». Je me couche sur le parquet et glisse sur le ventre pour que mes jambes passent sous sa chaise. Telle que je suis, elle n’a plus qu’à lever une de ses bottes pour la poser sur le vibro que j’ai dans les fesses, elle appuie violemment sur le vibro qui entre au fond de mes fesses et quand elle relève le pied, il ressort un peu de mes fesses. Et elle le renfonce brutalement comme si elle jouait avec une pédale d’accélérateur. « Si tu n’arrives pas à jouir uniquement du cul, je t’autorise à te toucher tes bouts de mamelles de salope. Mais je ne veux pas que tu te branles la chatte ». Ayant compris, je glisse mes mains sous mes seins et prends mes tétons entre mes doigts alors que le vibro entre et sort très rapidement de mon anus dilaté. Surexcitée par ma masturbation contre le mur et par le long léchage de sa chatte, je sens que je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme, et je ne peux m’empêcher de gémir chaque fois que le vibro m’ouvre un peu plus l’anus et les intestins.

    Mes tétons sont durs comme de la pierre et je dois les titiller avec les ongles pour les faire réagir encore plus : « Oh Madame je n’en peux plus. Je vais jouir ». Annie ne dit rien mais écrase son pied sur la base du vibro et le laisse profondément enfoncé dans mes intestins le faisant vibrer au plus profond de mon ventre, et j’hurle ma jouissance en me tortillant sur le sol. Elle enlève son pied : « Vas t’enlever ça et douche toi, tu as le cul sale et tu es pleine de poussière à te tortiller à poil sur le parquet ». Je sors à quatre pattes de dessous la table et je me dirige vers la salle de bains sans la regarder.

    Samedi 13 Janvier (15h50)

    Quelques minutes plus tard, je reviens en peignoir et en chaussons, Annie s’est rhabillée, elle est assise dans un fauteuil et fume une cigarette : « Il faut se méfier, je crois qu’après une bonne journée de ski, nos hommes vont rentrer fatigués et de bonne heure ». « Oui je crois que vous avez raison ». « Je ai mis dans ton aide mémoire mon Messenger, tu seras gentille de me donner à l’avance tes disponibilités pour que je puisse organiser ton emploi du temps. Tu m’as compris ? ». « Oui Madame, j’ai parfaitement compris ». « Bien, en rentrant j’enverrai le film d’aujourd’hui, tu seras en ligne dès demain matin : j’espère que tu auras le temps et la possibilité de voir tes clips, je ne sais pas combien mon ami va en sortir, tout dépend de la qualité des images, il essaye toujours de mettre en ligne des produits de qualité, bien filmés avec des actrices bandantes ». « Je vous appellerai pour vous donner mes réactions ».

    « Je me moque de tes réactions et n’appelle pas pour parler cul : cette partie de notre vie doit passer par des e-mails, nos maris doivent totalement ignorer notre relation, cela dit, un soir nous essaierons de faire une petite fête tous ensemble pour nous rapprocher officiellement. Ca te dit ? ». « Oui ça me semble une bonne idée et après personne ne sera étonné que nous nous appelions ». « C’est tout à fait ça : allez rhabille toi, mets tes bijoux, enlève mon alliance, je fume une dernière cigarette et je me sauve ! ».

    Je vais me rhabiller dans la salle de bains après avoir ramassé mes affaires dans l’entrée, je cache l’alliance dans un petit coffre de ma chambre et je reviens au salon pour remettre mes bijoux. Annie sourit, me regarde faire et se relève pour m’embrasser longuement sur la bouche : « Je me suis régalée de ton obéissance aujourd’hui, j’espère que ce fut pareil pour toi ». « Oh oui Madame, j’aurai du mal à oublier cette journée je vous assure ! ». Je la raccompagne jusqu’à la porte et c’est avec regret que je la vois s’éloigner.

    Samedi 13 Janvier (17h)

    Je suis en plein ménage, un peu surprise que mon mari ne soit pas encore rentré. Je me suis mise en jean et en gros pull avec des mules sans chaussettes ni bas. Mon portable sonne, je décroche persuadée que c’est mon mari : « Allô, Chéri ? ». « Hum, nous devenons intime tu m’appelles « Chérie » maintenant ma pute ? ». Je ris : « Oh pardon Madame, je pensais que c’était Yves ! ». « Oui je m’en suis rendue compte, je voulais juste te taquiner ! Je viens d’avoir Marc, il m’a dit qu’il avait fait une journée exceptionnelle et que la station commençait à peine à se vider, c’est sur que personne ne sera de retour avant 18 heures ». « Ah, merci de me prévenir : je commençais à me faire du souci ». « Non tout va bien, que fais tu ? ». « Je rattrape mon retard de ménage ». « C’est vrai qu’à force de penser au sexe tu prends du retard dans toutes tes activités ! ». « Oh ce n’est pas bien grave, Madame, il y a bien pire comme divertissement ! ».

    Annie éclate de rire : « J’ai une petite envie, et tu vas la satisfaire, entendu ? ». « Si je peux Madame, ce sera avec plaisir ». « Bien sur que tu le pourras : je n’ai pas coutume de te demander de décrocher la lune ! Tu es prête ? ». « Oui Madame ». « Tu restes en ligne et tu vas dans ta salle de bains ». Obéissante, j’y vais : « Voilà Madame j’y suis ». « Bien, j’ai vu que ton téléphone fait aussi des minis clips vidéos exact ? ». « Oui c’est un Samsung de la dernière génération, Madame ». « Parfait, tu vas le caler sur le meuble qui est en face de la cuvette des wcs, de telle sorte que je puisse te voir en entier. Comment es tu habillée ? ». « Je porte des mules, un gros pull, un soutien gorge, un jean et une culotte ». « Parfait coince le téléphone et passe en main libre ». Je m’exécute, j’ai du mal à le coincer dans la bonne position, j’y arrive finalement et je déclenche la vidéo. « Voilà, il est coincé et il tourne ». « Bien déshabille toi, commence pas tes mules et ton jean, tu finiras par le haut et la culotte ». Je me déshabille, je pensais que la pression d’Annie était finie pour la journée mais je me rends compte qu’elle sait utiliser le moindre temps mort pour maintenir le vice entre nous. « C’est fait ? ». « Oui Madame ». « Parfait envoie moi la vidéo et assieds toi sur le siège des wcs ».

    Je fais les manipulations pour envoyer le petit film, il passe rapidement : « Je préfère te voir de mes yeux mais c’est aussi excitant comme ça ! Remets le téléphone à sa place et fais tes besoins pour moi et je dis bien tes besoins. Ne triche pas sinon je viens chez toi pour que tu les fasses sous mes yeux ». Je remets le téléphone en place et rouge de honte je m’assieds sur les wcs, et je commence à pousser. J’urine très rapidement, un filet abondant qui fait un peu de bruit quand il tombe dans la cuvette. Et je me force à pousser : contre mon gré un pet sort de mes fesses, suivi d’une crotte qui me fait grimacer quand elle sort de mon anus dilaté par le vibro de tout à l’heure.

    La voix d’Annie résonne : « Quand tu auras fini tes besoins, envoie moi le clip avant de faire quoi que ce soit d’autre ». Une deuxième petite crotte a suivi la première, je me secoue un peu et me lève pour arrêter le téléphone et envoyer le clip. « Hum pas mal ton pet. On voit que tu forces. Ca t’a fait du bien ? ». « Oh, j’ai honte, oui Madame, j’avais envie ». « Très bien, à présent essuie toi la chatte et torche toi le cul et tu m’envoies tout ça ! ». Je m’exécute, essuyant les quelques gouttes qui restent sur ma chatte et je m’essuie les fesses avant de tout envoyer à Annie. « Très bien ça c’est du film réaliste : à présent sur le bidet, mais prend le téléphone dans ta main gauche je veux voir tout ça en gros plan ».

    Je m’assieds sur le bidet et filme de la main gauche ce que fait ma main droite en essayant comme elle me le demande de faire des gros plans explicites. Ma main soulève des vaguelettes et fait du bruit, j’arrête quand je pense être parfaitement propre, et j’envoie le document à Annie : « C’est bien, ma petite envie est satisfaite, encore une fois je suis contente de ton obéissance. Je te laisse, bonne soirée ma pute, tu peux te rhabiller ou rester à poil pour terminer ton ménage ! ». Et elle raccroche sans dire un mot de plus. Je me rhabille lentement, trempée et excitée, mais je pense en moi même que c’est mon mari qui va profiter de cet émoi. Sans doute une manière de me faire pardonner cette journée difficile pour notre couple mais pas pour ma sexualité débauchée !

    Dimanche 14 Janvier (11h30)

    « Loré, je passe devant avec Jean, tu nous rejoins quand tu le peux chez mes parents ? Ne tarde pas, le gigot serait trop cuit ! ». Je suis dans la cuisine : « Je finis de ranger, je me prépare et j’arrive, je ne serai pas longue, à tout de suite ! ». La porte claque, mes hommes sont partis, j’ai en fait fini de ranger, mais je voulais garder un peu de temps pour rentrer sur le site, très curieuse et très excitée de découvrir le montage du film d’hier.

    Le haut débit est une belle invention car en quelques clics, je suis sur le site et je découvre dans mon dossier qu’il n’y a pas moins de 8 clips nouveaux et que j’ai 3 clips placés dans les 10 premiers.

    Annie continue de me favoriser ! J’ouvre au hasard l’avant dernier clip et je me retrouve plongée dans l’ambiance d’hier. Dommage que je sois pressée, j’aurais aimé pouvoir me caresser en visionnant tous ces films, alors que je suis obligée d’en regarder des extraits pris au hasard. Excitée je clique sur le dernier, et je constate que c’est celui envoyé avec mon mobile, je rougis de honte, la qualité est très moyenne mais on voit parfaitement ce que je fais. Décidément je suis devenue très intime avec tous les voyeurs de ce site. Je quitte le site et entre sur Messenger pour envoyer un petit mot à Annie : « Madame, ce mardi, je suis libre de 14 heures à 18 heures 30. Je vous souhaite un bon dimanche. Votre pute ». Je déconnecte, finis de me préparer, et je ferme la maison en me dirigeant, honteuse et pensive vers la maison de mes beaux parents à peine distante d’une centaine de mètres.

    Lundi 15 Janvier (13h30)

    Yves vient de repartir au travail, Jean est à la cantine, comme je ne veux pas me connecter sur des sites personnels de mon travail, j’ai un quart d’heure pour lire une éventuelle réponse d’Annie avant de prendre moi aussi le chemin de mon travail.

    Je tremble un peu en lisant que j’ai un nouveau message, c’est en effet la réponse d’Annie : « Ma pute : je t’indique pour ton information que tu as dépassé les 5.000 visiteurs et que les commentaires sont élogieux bien que très vulgaires, comme tu sais l’être ! Pour mardi, je t’attends chez moi à 14 heures, vêtue de ton manteau avec en dessous : des escarpins à talons hauts, des bas dim up et ton soutien seins en cuir. Tu mettras aussi tes quatre bracelets de cuir aux chevilles et aux poignets et ton collier de cuir assorti autour du cou. N’oublie pas de ne porter aucun autre bijou que mon alliance. Dès 13 heures, tu te mettras les boules de geisha dans le vagin et tu prendras, quatre pinces en fer avec leur poids, le gros vibro, quatre clips en fer pour tes bracelets et un loup. Enfin, juste avant de me rejoindre tu te mettras un gros plug dans le cul. Ne baise pas avec ton mari ce soir. Si vous êtes libres samedi soir, venez dîner en famille chez nous ».

    Mardi 16 Janvier (13h05)

    Je reviens m’asseoir à table, pour mon malheur, la cantine est en grève et Jean mange avec nous. Je suis vraiment très mal à l’aise avec les boules de geisha qui se choquent en moi à chaque mouvement, mais j’essaye de rester naturelle. Nous parlons de choses et d’autres, Jean nous fait rire en nous racontant qu’un enfant de sa classe s’est endormi ce matin sur son bureau, Yves me demande ce que je vais faire dans l’après midi, je lui réponds que j’ai porté du travail à faire pour m’avancer un peu et que si je suis lasse de travailler j’irai faire du lèche vitrine.

    Yves me dit : « Pourquoi n’irais tu pas avec Annie si elle est libre, je crois savoir qu’elle ne travaille pas ? Ils sont gentils de nous avoir invité ce samedi, ils ont l’air bien tous les deux, ça fait plaisir d’avoir des voisins sympas ! ». J’ai un peu de mal à rester naturelle en lui répondant : « Oui pourquoi pas, elle m’a donné son portable je l’appellerai quand vous serez partis tous les deux ». « Mais oui ce sera mieux que de rester à bosser toute seule, les 35 heures ne sont pas faites pour les chiens tu sais ! ».

    Jean se prépare, nous buvons notre café en fumant une cigarette dans le salon, j’ai rangé toute la cuisine ce qui a fait bouger encore plus les boules en moi. Yves regarde sa montre : « Bon il est moins le quart, j’y vais, je vais déposer Jean au passage, il sera un peu en avance mais ce n’est pas bien grave ! ». Une bise à tous les deux. Yves me murmure à l’oreille : « Hum j’espère que tu seras en forme ce soir, hier je me suis endormi un peu frustré tu sais ! ». Je rougis : « Oui moi aussi mais je t’assure que je n’étais pas bien ». « Je sais, pas la peine de t’excuser je ne t’en veux pas du tout, allez bon après midi ma chérie ». Le 4x4 démarre, un petit salut et je me retrouve seule.

    Mardi 16 Janvier (13h45)

    Dès la porte fermée, je vais vers l’armoire du salon et j’ouvre le tiroir, j’en extrais tout ce que m’a demandé Annie : les quatre bracelets, le collier de cuir, le plug, le vibro, quatre clips en fer, le soutien seins en cuir, les quatre pinces en fer lestées et le masque. Je pose tout ça sur le lit de ma chambre et je prends l’alliance dans le coffret, j’enlève tous mes bijoux et je mets la chaîne à mon cou. De sentir l’or froid entre mes seins me donne la chair de poule. Je me mets entièrement nue, et, assise, j’enfile des bas. Je dois me mettre devant le miroir pour bien fixer le soutien seins sur ma poitrine sans trop serrer les courroies remplaçant les bonnets, puis je fixe les quatre bracelets à mes poignets et à mes chevilles et je termine par le collier autour du cou.

    J’enfile mes escarpins, je me sens gauche car je n’ai pas trop l’habitude d’être en talons hauts, et je vais dans la salle de bains. Je mets un peu de crème sur le plug et, accroupie, je le fais glisser dans mon anus sans pouvoir retenir un petit cri. Je n’ai pas besoin de relire le e-mail d’Annie, j’y ai pensé et repensé toute la nuit. De retour dans ma chambre, je complète mon sac : mes cigarettes, mon briquet, mon portable, les clips en fer, le vibro et les quatre pinces lestées. Il pèse une tonne. Il ne me reste que cinq minutes, le temps d’enfiler mon manteau, de vérifier ma coiffure dans le miroir et de refermer ma porte pour me diriger lentement vers la maison d’Annie.

    Mardi 16 Janvier (14h)

    C’est curieux comme le temps a changé en trois jours, il fait presque chaud aujourd’hui. J’attends l’heure pile et je tape trois petits coups à la porte. Annie vient m’ouvrir, elle est ravissante dans une robe noire très sage, évasée vers les genoux et à peine décolletée. Elle porte des bas gris perle et des escarpins à bouts carrés aussi hauts que les miens. Elle est peu maquillée et souriante : « J’aime ta ponctualité, entre ». Elle referme la porte derrière nous et m’invite à passer au salon. « Alors pour samedi ? ». « Yves a été enchanté de votre invitation, nous viendrons mais sans Jean qui avait prévu d’aller dormir chez ses grands parents ». « Bien nous emmènerons Jean un jour chez Mac Do, ça lui fera plaisir et je pourrai faire sa connaissance. Samedi vers 19 heures 30, entendu ? ».

    « Bien Madame ». « Samedi tu n’oublieras pas de m’appeler Annie et de me tutoyer ! Ce jour là tu auras le droit ! ». « Je ne l’oublierai pas Madame, rassurez vous ! ». Annie me montre une tasse de café, et m’offre une cigarette : « Assieds toi et bois ton café. Tu as baisé hier soir ? ». Annie a vraiment l’art de passer d’un sujet à l’autre sans prévenir. Ma main tremble un peu quand je porte la tasse à mes lèvres : « Non Madame, j’ai dis à Yves que je n’étais pas bien ». « Peu importe ce qu’une pute dit à son mari, ce qui m’intéresse c’est que tu sois un peu en manque ! Lève toi et enlève ton manteau ». Je repose ma tasse, mets la cigarette dans le cendrier et je me lève en déboutonnant mon manteau que j’ôte. « La caméra est sur la télé, fais attention de bien rester dans le champ ».

    Elle me scrute en détail : « Bien, l’alliance, les bracelets, le collier, je vois le fil qui pend de ta chatte, par contre le soutien seins ne me va pas, il y a combien d’encoches dans les courroies de cuir ? ». Je ne le sais pas et je suis obligée de les compter en glissant mon doigt sur une des courroies. « J’en compte six Madame ». « Je suppose que tu l’a mis sur l’encoche une ? ». « Oui Madame en effet ». « Rectifie et mets les deux en position trois, je te veux avec des seins en pomme aujourd’hui : deux belles pommes bien offertes. Penche toi vers moi, je veux vérifier que tu mets bien les aiguillons dans les bonne encoches ». Je me penche vers elle et commence à serrer la première courroie : « Voilà tu y es ». Elle me serre assez fort la base du sein et je le sens de suite gonfler, je fais pareil à l’autre et quand je me relève, je sens en effet que mes seins sont haut perchés et tendus comme des peaux de tambour.

    « Voilà tu es très bien comme ça. Retourne toi et montre moi ton cul ». Je lui tourne le dos et je me penche. « Tu as le cul plein de crème tu aurais pu t’enculer à sec sale pute, vas dans la salle de bain, lave toi le cul sur le bidet et ré-encule toi sans crème et pour te punir serre d’un cran les courroies de ton soutien seins : ça t’apprendra à essayer de tricher ! ». Un peu honteuse et réalisant que je dois faire attention au moindre détail avec Annie, je vais dans la salle de bains, je m’apprête à m’accroupir pour enlever le plug, mais Annie m’a suivi avec la caméra : « Remplis d’abord le bidet d’eau chaude ». Je m’exécute en prenant de temps en temps la température de l’eau. Annie en profite pour me filmer sous tous les angles, quand le bidet est plein elle me dit : « Appuie toi au lavabo et enlève ton plug ». Je m’y appuie d’une main et de l’autre j’enlève lentement le plug de mes fesses, la crème agit et il glisse tout seul : « Montre le bien à la caméra ». Je me retourne, et le place devant moi au niveau des seins, Annie le filme en gros plan. J’ose le regarder : il est en effet plein de crème mais heureusement pour ma pudeur vierge de toute saleté. Annie sourit : « Heureusement que je t’avais prévenue que tu devrais t’enculer, ce matin tu t’es bien lavé l’anus en profondeur bravo ! ». Je rougis en repensant au lavage méticuleux que je m’étais fait en effet le matin.

    « J’aurais aimé qu’il soit un peu plus sale, mais ce n’est pas grave, j’espère que tu aimes le goût de la crème et de ton cul : lèche le et applique toi ! ». Je deviens rouge pivoine. Sans m’être touchée je suis au bord de l’orgasme. Je le lèche, langue sortie, Annie me filme en gros plan ne ratant aucun détail : « Parfait, enfonce le bien dans ta bouche et mets toi sur le bidet cul tourné vers moi et un peu levé. Je veux voir ton doigt te travailler l’anus et te nettoyer bien à fond ». J’enfourche le bidet comme elle le veut et fesses un peu levées je commence à me nettoyer devant la caméra : « Savonne toi bien le cul et glisse deux doigts dans ton anus. Vas y enfonce les bien ». Je prends la savonnette et enduis mes doigts et mes fesses de savon. Très vite je peux enfoncer deux doigts et me laver bien en profondeur. J’alterne le savon et l’eau pour bien me nettoyer : « Enlève le plug de ta bouche et coince le entre tes seins et si tu as envie de crier ne te gêne pas ! ». Il est couvert de salive et je le glisse entre mes globes gonflés : « Mets toi trois doigts dans le cul et bouge les en toi. J’ai envie que tu jouisses du cul pour moi ». Je gémis en enfonçant sans trop de difficulté un troisième doigt dans mes fesses et je commence à bouger les doigts en moi. La fine cloison me fait sentir les boules dans mon vagin, je gémis, de plus en plus excitée. Annie alterne les prises de vues de mon visage et de mes fesses. Je n’en peux plus, ma situation est trop humiliante et excitante et je bouge mes doigts de plus en plus fort en criant mon plaisir : « Oh Madame je vais jouir du cul, oh que c’est bon ! ».

    Elle me laisse faire, je me décontracte prête au plaisir. Criant de plus en plus fort. Annie rit mais d’un geste brusque elle me tire la main en arrière m’obligeant à enlever mes doigts de mes fesses : « Ca suffit comme ça : rince toi bien, sèche toi et remets ton plug dans ton cul de pute. Ce n’est pas encore l’heure de jouir pour toi ! ». Horriblement frustrée, je m’exécute, me rince abondamment et me lève du bidet, Annie me tend une serviette, je m’essuie les fesses et les doigts, et je me re-penche sur le lavabo pour réintroduire en moi le plug qui entre en forçant un peu : « C’est plus dur sans la crème, tu vois ? Mais c’est surtout quand tu l’enlèveras ce soir que ça te fera mal ! Il aura bien séché dans ton petit cul ! ». Il me reste à me mettre devant le miroir pour resserrer d’un cran les lanières du soutien seins, j’ai du mal à le faire et dès qu’un sein est ainsi emprisonné il se gonfle outrageusement et douloureusement. Annie coupe la caméra et me dit : « Très bien, allons au salon, nous devons partir ». Sans me poser de questions sur l’endroit où elle veut m’emmener, je la suis seins et anus douloureux.

    Mardi 16 Janvier (14h45)

    Quelques minutes après nous sommes dans son auto, mon excitation n’est pas retombée et est même entretenue par le plug et les boules. Il fait un temps splendide, en quittant la maison d’Annie j’ai même vu 20° affiché en température extérieure par leur thermomètre. « A quelle pharmacie as tu l’habitude d’aller ? ». Je lui réponds : « A celle de notre village ». « Bien nous irons dans une autre, je tiens tout de même à ta réputation ! ». Peu de temps après, elle arrête l’auto devant une pharmacie de village : « Vas acheter des préservatifs, tu prends des XL et tu demandes avec picots. Tu as de l'argent au moins ? ». Je rougis : « Non, je suis désolée je n’ai pas pris d’argent ! ». Elle me donne un billet de 20 euros et me regarde me diriger vers la pharmacie.

    Le pharmacien semble intrigué par mes bracelets aux chevilles et mon collier au cou. Je dois m’éclaircir la voix pour lui demander une boîte de préservatifs en taille XL avec des picots. Il sourit sans rien dire et me tend une boîte de 10. Je le paye, le remercie et je m’en vais la tête basse, je n’ai jamais été aussi honteuse de ma vie. En rentrant dans l’auto, Annie termine une conversation téléphonique, elle en est juste à : « Entendu, à de suite ». Et elle raccroche.

    Je brûle d’envie de lui demander à qui elle parlait mais je n’ose bien sur rien dire. Elle démarre, nous roulons quelques minutes, elle ralentit à l’entrée d’un petit village et prend son mobile : « Allô, nous sommes à l’entrée du village, maintenant où dois je aller ? ». Elle écoute pratiquement sans rien dire en conduisant, disant de temps en temps « J’y suis » ou « Oui je vois ». Peu à peu la petite voiture s’enfonce dans une forêt dense qui longe l’Allier. Nous prenons un chemin de campagne et sommes brinquebalées par les ornières. Annie dit un laconique : « Bien je coupe » et elle range son téléphone et se tournant vers moi elle me dit : « C’est le moment de mettre ton masque, je te dirai quand l’enlever ». Je prends le masque de repos dans mon sac et le mets sur mes yeux. Peu de temps après l’auto s’arrête. Elle descend et claque sa portière, puis vient ouvrir la mienne et me fait descendre en me conseillant de ne pas oublier mon sac. Nous marchons un peu dans ce que je pense être de l’herbe.

    Elle s’arrête : « Bonjour Pierre, je te présente Loréna, elle te plaît ? ». « Oui elle est très mignonne, mais la seule chose que je ne comprends pas c’est que toi aussi tu es bandante. Tu es sure qu’en rajoutant quelques billets, je ne peux pas m’amuser avec vous deux ? ». Annie éclate de rire : « Cher Monsieur, contrairement à mon amie, je ne suis pas à louer, en plus je n’ai aucun penchant pour sado maso. Tu serais donc très déçu ! ». L’homme rit : « C’est dommage mais peut être qu’un jour j’arriverai à te décider : j’adore les parties à trois ! Bon en attendant comme le temps m’est compté, voilà ». J’entends un bruit de billets froissés : « Un, deux, trois, quatre, cinq et six billets de 50 euros, ça nous fait bien 300 euros comme convenu pour deux heures de jeu avec ton amie. A qui dois-je les donner ? ». Annie éclate de rire : « Pas à moi, je ne suis pas une proxénète et en plus son manteau a des poches ! ». L’homme glisse la liasse dans ma poche droite.

    Annie complète : « Comme convenu je vais tout filmer, si tu ne veux pas apparaître sur le film, il est temps de te masquer le visage, mais comme promis, tu auras une copie du film ». « Oh ça m’est égal d’être reconnu, je suis majeur et célibataire ! Mais je te rappelle ta promesse de pouvoir voir ton amie les yeux dans les yeux au moins cinq minutes, de toutes les manières, son visage est en ligne, donc je la connais déjà un peu ! ». « Tu peux compter sur moi ». Et Annie s’éloigne, je suppose qu’elle va chercher sa caméra.

    Mardi 16 Janvier (15h10)

    L’homme dit : « Je vais chercher des jouets dans ma voiture ». Annie se rapproche de moi : « Tu entres dans le métier : 300 euros pour deux heures, ce brave Pierre n’imagine pas un seul instant que tu n’es pas une professionnelle. Il m’a dit être dominant, cérébral et sado, mais rassure toi je suis là pour veiller sur toi. Alors sois sage et bien obéissante, c’est tout ce que j’attends de toi ». Je ne dis rien, tête baissée, j’ai l’impression de toucher le fond du dessous du fond, je ne sais plus que penser ni que croire, je vis un mélange de rêve et de cauchemar à deux minutes d’être ainsi livrée à un parfait inconnu qui va « jouer » avec moi pendant deux heures. Quelques bruits variés d’ustensiles posés sur un support : « Vous savez, c’est sympa en été ici, à deux pas du fleuve et sous les arbres, cette table s’arrache le dimanche mais en hiver il n’y a jamais un chat ». Annie lui répond : « Oui j’en suis sure, tiens voilà ce qu’elle a apporté : quatre pinces dures avec des poids, des clips pour ses bracelets et des préservatifs, et comme je voulais te la livrer chaude et excitée, elle a un plug dans le cul, des boules de geisha dans la chatte, les quatre bracelets de cuir et le collier que tu vois et comme tu me l’as demandé, un soutien seins en cuir très résistant ». « Hum pas mal tout ça ». Je le sens tourner autour de moi alors que j’entends Annie allumer une cigarette. Il s’approche de moi en me disant d’une voix sourde : « Tu as de la chance car il fait beau, même s’il avait fait 5° tu aurais subi le même sort ! ».

    Il pose ses mains sur moi et commence à déboutonner mon manteau. Il en écarte les pans et me l’enlève. Je sens qu’il prend du recul en me disant : « Tourne sur toi même pour que j’admire bien la marchandise ». Consciente de m’offrir comme un vulgaire animal je tourne sur moi même : « Croise les mains sur ta tête et continue à tourner, ne t’arrête pas ». Je lève les mains et les croise sur la tête sans arrêter de tourner sur moi même. Il me pelote au passage les seins et les fesses en me disant : « Tu es vraiment une pute de luxe ma belle Loréna et tu me fais déjà bander comme un cerf ! ». Il me laisse encore tourner sur moi même quelques temps avant de m’arrêter : « Je vais te préparer, on va jouer à un petit jeu ».

    J’ai très peur. Il commence par me mettre les mains dans le dos et attache les bracelets entre eux par un des clips en fer, et pour bien finir de m’attacher : il passe une corde autour de mes coudes en serrant très fort, ce qui m’oblige à me cambrer et à tendre mes seins en avant. Puis en me faisant lever une jambe après l’autre, il m’enlève les chaussures et les bas, je sens l’herbe humide sous mes pieds nus. Il me pelote durement les seins : « Tu aurais du refuser de venir avec des nichons si offerts et si gonflés : ils appellent les pinces et tu le sais bien ! ». Je me contracte mais ne peux éviter qu’il pose les deux pinces sur mes tétons gonflés, me faisant me plier en deux en gémissant de douleur. Puis sans que je ne le sente s’approcher, il fait de même à chaque grande lèvre de mon sexe, m’arrachant deux autres cris de douleur.

    Il rit en me prenant par les épaules et en me secouant comme un poirier ce qui fait bouger les pinces et me fait hurler de douleur : « Bien je vois que tu es prête : tu vas aller te promener toute seule, et c’est moi qui vais te guider en te disant où tu dois aller. Tu vois c’est simple comme jeu, mais rassure toi je ne t’enverrai pas dans des ronces : j’ai promis à ta copine de ne pas trop te marquer ! ».

    Il allume à son tour une cigarette : « Fais un pas en avant pour voir comment tu marches ». Je m’exécute et fais un pas normal vers l’avant. « Bien je vois que tu ne fais pas de trop grands pas, je vais en tenir compte : allez 10 pas en avant ! ». Je marche, le sol change, des branchages craquent sous mes pieds nus et des petits cailloux s’enfoncent dans mes plantes de pieds. « Tourne toi vers la gauche et fais 6 pas ». Je me tourne et avance. Rapidement je sens que je suis entre deux arbres, je suppose que ce sont des pins récemment plantés : les aiguilles et les branches me griffent le corps sans réellement me faire mal, au bout des 6 pas, je sors de ce bosquet. « Maintenant tu vas tourner à droite et courir pendant 10 pas ». Pendant ma course, la douleur des pinces est insupportable : je sens les poids ballotter de partout et tirer sur mes tétons et sur les lèvres de ma chatte. Je m’arrête épuisée.

    « Avance un peu : à un pas devant toi il y a un gros arbre : cherche le ». J’avance en tâtonnant, je ne le trouve pas de suite, Pierre doit me guider, finalement mon pied le trouve. « Bien, tu y es, tu vas te coller à son tronc et appuyer ta chatte bien ouverte sur l’écorce ». J’ai du mal à écarter les cuisses pour ne pas que les pinces soient en contact avec le tronc, mais j’y arrive enfin. « Hum très bien, tu sais que ton amie ne rate rien du spectacle, vas y frotte toi sur le tronc, fais toi plaisir comme une fille en chaleur qui se frotte à n’importe quoi : l’écorce va te faire du bien à la chatte ! ». Bien collée à l’arbre, qui a un petit diamètre mais une écorce rugueuse, je commence à faire jouer mes genoux pour frotter mon bas ventre de haut en bas. Pour éviter le contact des pinces sur le tronc, j’ai largement ouvert mes cuisses et c’est ma chair intime et fragile qui est en contact avec l’écorce, ce qui me procure un mélange de plaisir et de douleur qui me fait gémir devant eux.

    Dans la confusion de mes sens, j’entends le bruit des pas de Pierre qui se rapproche de moi. Il se colle à mon dos, je le sens nu et excité. Il prend mes seins dans ses mains, et les broie sans se préoccuper de mes cris de douleur et de protestation en me glissant à l’oreille : « Une pute comme toi ça se baise d’abord par le cul, ça ne mérite pas un lit, ni une bite dans la chatte ! ». Il baisse sa main, arrache le plug de mon anus et le jette au loin, il fléchit ses genoux pour prendre la bonne position et profite que mon anus ne s’est pas encore rétracté pour poser son gland sur mon petit trou, peser de toutes ses forces et s’enfoncer d’un seul coup dans mon boyau chaud et humide : « Hum quel cul tu as salope ! Oh que je suis bien dedans ! ». Et sans arrêter de me peloter les seins il m’encule de toute la puissance de ses reins comme s’il avait envie de me transpercer de part en part.

    Mardi 16 Janvier (15h50)

    Il gémit et grogne en s’acharnant dans mes fesses me faisant hurler de douleur autant par ses mains qui jouent avec les pinces de mes tétons que par ma chatte qu’il plaque brutalement sur l’écorce.

    On dirait que chacun de mes cris multiplie sa force et la taille de son sexe qui entre et sort à présent en toute liberté, dans mon anus de plus en plus lubrifié : « Oh je n’ai jamais défoncé un cul aussi bon que le tien, chaud et serré, il me branle comme jamais je ne l’ai été ». Je le sens grossir encore plus en moi et dans un long grognement, il explose dans mon cul, ventre collé à mes fesses pour jouir le plus profond possible en moi. Je réalise à peine qu’il m’a enculée sans préservatif, mais je suis tellement excitée que je n’y fais pas vraiment attention. Il lâche mes seins mais reste profondément enfoncé dans mes fesses, semblant récupérer après cet effort intense. Il me glisse à l’oreille : « Tu sais comment on honore une putain de ton calibre ma belle Loréna ? ». Je ne réponds rien, en fait ne sachant que répondre ! Mais il me donne très vite la réponse car je sens un liquide tiède entrer dans mes fesses et m’inonder très rapidement les intestins : il est en train de me pisser dans le cul ! « C’est ça honorer une pute aussi salope que toi : lui donner un lavement de pisse après l’avoir enculée bien profond. Dis moi que ça te plaît belle Loréna ». J’ai vraiment du mal à parler mais j’arrive à lui murmurer : « Oui j’aime ça et je le mérite, Monsieur ». En riant il finit de pisser et s’essuie la bite sur mes fesses avant de me libérer : « Lâche cet arbre : tu vas continuer à te promener ».

    En me reculant, je sens l’urine s’échapper abondamment de mon anus béant, et souiller mes cuisses et mes jambes. Mais ma promenade est loin d’être finie. Pierre joue avec moi comme avec un jouet télécommandé, sur de mon obéissance et de ma direction. Après m’avoir fait traverser des bosquets, me frotter à des arbres plus gros que le précédent, m’asseoir et me branler sur une souche morte, il me refait revenir à lui et m’enlève la corde et le clip pour me détacher les mains. Mais le jeu ne s’arrête pas pour autant, et il continue en me faisant étreindre, lécher et embrasser un arbre, et son dernier ordre me dit de faire 10 pas en avant : au cinquième je sens qu’il me fait entrer dans la rivière, je suis obligée d’avancer malgré le froid glacial de l’eau jusqu’à ce qu’elle m’arrive aux genoux.

    Pierre me dit alors : « Accroupis toi et fais ta toilette intime, je n’aime pas les salopes qui sentent la pisse quand je les baise ! ». Je n’ai guère le choix et je me lave le sexe et les fesses enlevant toute trace d’urine et en même temps de ma mouille qui s’est répandu sur le haut de mes cuisses. Il a la courtoisie de ne pas me laisser trop longtemps dans l’eau et c’est en frémissant de froid que je fais le chemin inverse. Je suis accueillie par une serviette et Annie me donne une bouffée de sa cigarette me disant à l’oreille : « Hum tu sais j’ai de belles images de toi ma pute, ton audimat va monter en flèche ! ». Pierre, qui semblait s’être éloigné, revient et il enlève en quelques gestes rapides les boules de geisha de mon vagin, les pinces de mes lèvres intimes et celles de mes tétons ce qui me fait hurler de douleur. Il rit : « C’est meilleur quand on les pose pas vrai ? ». Je fais humblement oui de la tête. « Rassure toi je te les remettrai plus tard, mais je ne veux pas te mutiler ! ».

    Mardi 16 Janvier (16h20)

    Il se rapproche de moi et attache par deux clips mes bracelets de poignets au collier de mon cou et me positionne debout là où il le veut avant de relier les bracelets de mes chevilles entre eux. Je suis incapable de bouger mes bras et de faire un seul pas. « N’aie pas peur tout va bien se passer, je t’explique ce que je vais te faire : je vais relier par deux petites chaînes les anneaux que tu as devant et derrière ton soutien seins en cuir. Ce qui donnera une chaîne unique qui sera au dessus de ta tête : avec une longue corde, je vais faire un nœud solide dans l’anneau qui te domine et je vais faire passer cette corde sur une branche solide au dessus de toi avant de la relier au treuil de mon 4x4. Et tu vas t’envoler pour un petit vol initiatique, tu verras comme tu seras bien ! ». Pendant qu’il me parle, il exécute tout ce qu’il dit et c’est remplie de terreur que je le supplie : « Oh non Monsieur, vous ne pouvez pas faire ça je vais avoir horriblement mal et vous risquez de m’arracher les seins ». Je prends un aller retour puissant qui me fait très mal et m’oblige à me taire : « Tu crois que tu es la première salope que je pends par les nichons ? Pauvre conne, je ne saurais même pas à les compter tellement j’en ai vu jouir accrochée à ma corde ! ».

    Et sans plus s’occuper de moi, il s’éloigne. Je l’entends s’affairer, mettre sa voiture en route et lentement je sens la corde attachée au dessus de ma tête se tendre. Au début tout va bien, j’ai simplement l’impression que mes seins sont pétris par des mains gigantesques, mais peu à peu, mes pieds se soulèvent, je passe sur la pointe, la pression sur mes seins augmente, et d’un coup mes pieds ne touchent plus terre me faisant hurler de douleur. Il lève encore la corde d’une quinzaine de centimètres, je suis bel et bien suspendue dans le vide uniquement par le soutien seins qui me broie la poitrine reliée par une corde qui étreint mes seins par l’intermédiaire de cette armature de cuir rigide, je pleure à chaudes larmes.

    Il coupe le moteur, sûrement content de ma posture et de mon altitude. Sa voix me parvient par en dessous : « Tu es très belle avec tes nichons bien déformés comme ça. J’aurais du te laisser les pinces à tétons, tu aurais plus souffert, j’aime voir la souffrance sur le visage d’une belle soumise ! Mais je dois aussi penser à toi ». Il revient peu de temps après et m’écarte sans ménagement les cuisses pour y glisser sans difficulté ce que je comprends être le vibro que j’ai apporté. Lorsqu’il est bien au fond de moi, il le met sur sa vitesse maximum en me prévenant : « Attention ne le perd pas, serre bien les cuisses pour qu’il ne glisse pas ! ».

    Tome 6 >


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