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  • Petits jeux entre amies 1

    Chapitre 1

    Ce samedi matin de juin, je reviens de Carrefour, les bras chargés d’emplettes.

    Sans aucune pression, en sachant que mon fils Jean passe la fin de la semaine chez un ami et que mon mari, Yves, passe la semaine en Russie pour la Société. Tout en posant les paquets pour pouvoir ouvrir ma porte, je pense à ce qui m’attend, puisque j’ai décidé de profiter de cette solitude pour faire un grand nettoyage de printemps.

    Une voix féminine résonne derrière moi : « Laissez moi vous aider Madame Dufour, je vous vois bien encombrée ! » En me retournant, je reconnais Corinne, une jolie jeune fille blonde, amie de collège de mon fils. « Tu tombes bien ma grande, je ne savais pas comment faire, bonjour Corinne ».

    Elle me prend plus de la moitié de mes paquets et nous allons jusqu’à la cuisine où gentiment elle me propose de m’aider à tout ranger.

    Quelques minutes plus tard, nous sommes assises au salon où nous dégustons un Coca bien mérité :

    « Qu’est ce que tu fais dans ce quartier, Corinne, il m’avait semblé entendre Jean me dire que tu habitais de l’autre côté de la ville ? » « C’est exact, Madame Dufour, mais je viens dans votre quartier deux fois par semaine car il y a un très bon club de sport près de chez vous » « Je le connais : Jean y fait du tennis, du ping-pong et du tir à l’arc » « Oui, je suis au courant, mais bien que nous ne pratiquions pas les mêmes sports, nous nous rencontrons souvent »

    « Jean me parle souvent de toi, mais, aujourd’hui, je suis désolée, il n’est pas là, il est chez les parents de Gilbert qui ont une grande ferme à une centaine de kilomètres » « Oui, il m’en a parlé hier après midi à la fin des cours, il adore aller dans cette ferme, et est très ami avec Gilbert »

    « Donc, tu t’es dit, en étant proche de chez lui, que tu allais saluer sa Maman ? C’est gentil à toi ! » « C’est en effet vous que je désirais rencontrer, mais je ne sais pas si vous allez considérer que c’est une gentillesse »

    Je souris en buvant. « Je ne vois pas ce que tu veux dire ! »

    Chapitre 2

    Corinne se penche vers son gros sac de sport et en sort une enveloppe de papier kraft de format A4 : « Il y a une quinzaine de jours, un professeur étant absent, Jean est rentré plus tôt que prévu chez vous. Vous ayant appelée sans réponse, il a pensé que vous n’étiez pas là et s’est mis en maillot de bains pour plonger dans votre piscine, mais vous étiez dans le jardin, particulièrement occupée avec un couple de votre âge.

    En voyant ce que vous étiez en train de faire, sans savoir pourquoi, il a sorti son téléphone et il a prit des tas de photos de vous trois sans que vous ne vous en rendiez compte de rien »

    Je deviens blême, je me souviens parfaitement de cette séance de soumission à un couple rencontré sur le net, mais j’essaye de cacher mon trouble et me tais en la laissant parler.

    « Rassurez vous, les photos prises n’ont pas circulé dans la classe, mais il se trouve que mon passe temps favori est le bdsm, j’ai plusieurs blogs sur lesquels des amies masos ou sados s’exhibent, je suis incollables sur les adresses des sites de ce genre de pratiques et je tchate régulièrement sur des chats sado maso »

    « Autrement dit ces photos sont tombées entre de mauvaises mains ? » Elle éclate de rire : « Oh, non, ça aurait pu être pire, quand Jean mes les a montrées au collège, je me suis contentée de les télécharger sur mon portable sans qu’il ne s’en rende compte, de les mettre sur un de mes sites en vous floutant les yeux pour que personne ne puisse vous reconnaître et de les imprimer en couleurs en deux exemplaires pour pouvoir venir vous en montrer un ! »

    Elle me tend l’enveloppe, il y a une trentaine de photos toutes plus osées les unes que les autres et sur chacune d’elle, je suis parfaitement reconnaissa-ble. Cette garce de Corinne a bien fait son travail ! « Je constate que malgré tes 18 ans, tu es très au fait des pratiques sexuelles, le choix de tes photos en est la preuve. Mais je te dirai que, pour moi, il s’agit d’un jeu entre adultes consentants, qui, certes peut être dangereux, mais ce qui pimente un peu plus les séances, mais ça reste malgré tout un jeu dans lequel je n’ai absolument pas l’impression de tromper mon mari qui, lui, malheureusement pour moi et mon équilibre sexuel, ne veut pas entendre parler de ce genre de sexualité. Mais, comme tu viens de me le dire, tu as deux jeux de photos, ne tournons pas autour du pot : tu veux quoi pour étouffer ce scandale ? De l’argent ? »

    Elle éclate de rire « Rassurez vous, chère Madame Dufour, je n’ai pas besoin de votre argent, mais un des jeux de photos est destiné à cette adresse » Elle me montre un papier sur lequel est écrite l’adresse du bureau de mon mari.

    « Tu ne veux pas d’argent ? Alors que veux-tu pour ne pas envoyer ces photos à mon mari ? » « Oh, c’est très simple, Madame Dufour, il se trouve que mes parents sont absents pour tout le weekend, vous allez vous habiller comme je vais vous le dire, et nous prendrons l’autobus jusque chez moi où j’aurai tout loisir de jouer avec vous jusqu’à ce que je me lasse : vous me comprenez chère Madame ? »

    « J’ai l’habitude de choisir mes dominants, mais je vois que tu as bien préparé et refermé le piège sur moi. Sale petite peste, si à 18 ans tu te lances dans le chantage, j’ai bien peur qu’un jour tu ne finisses en prison ou sur le trottoir ! » « Vos insultes ne servent à rien et ne vous occupez pas de ma vie, je sais bien la gérer, et, c’est probablement vous qui finirez sur le trottoir car vous savez très bien que c'est une étape évidente et obligatoire pour une esclave sexuelle comme vous et je rajouterai que lorsque je vous annonce que je vais jouer avec vous c’est pour vous faire obéir à toutes mes envies dans une domination qui sera sans aucun tabou, à vous d'avaler ceux que vous avez, ce faux fuyant ne fonctionne pas avec moi, et, à la moindre hésitation, je vous ficherai à la porte et j’irai poster l’enveloppe pour votre mari qui l’aura lundi au courrier ! »

    Sans rien dire, j’allume une cigarette pour me donner une contenance.

    Chapitre 3

    Elle sourit vicieusement en me prenant une cigarette « Bien, puisque nous sommes d’accord, tu vas te changer : enfile une jupe de coton très courte sans culotte, un chemisier léger sans soutien gorge et des espadrilles nus pieds avec des petits talons, tu as tout ça ? »

    J’approuve de la tête et elle me fait signe d’y aller. Quand je suis prête, je reviens au salon, où elle s’est resservi du coca et a allumé une autre cigarette 

    « C’est parfait, prends ton sac avec ton portable, tes cigarettes, tes papiers et bien sur tes clés et dépêches toi, nous y allons » Je remplis un petit sac à bandoulière, j’y rajoute un paquet de kleenex et nous partons, quand la porte est fermée, elle me demande de lui donner mes clés.

    "Je te les rendrai quand le jeu ne m’amusera plus, et si j'ai jugé que tu avais bien obéi, et avec un peu de chance, les deux jeux de photos !" L’arrêt du bus est à cinquante mètres, le petit air léger qui s’engouffre sous ma jupe et rafraîchit ma chatte nue me fait un drôle d’effet.

    Nous nous asseyons dans l’abribus. « Quel âge as-tu Madame Dufour ? » « 34 ans » "Donc, tu as Jean à 16 ans et Yves n'est pas son père ?" "Oui, c'est exact, c'est le père de Jean qui m'a fait aimer le bdsm" "Ma mère en a 36, ça va me faire drôle de penser que je vais jouer avec quelqu’un qui pourrait être elle !" Je ne réponds pas.

    « A cette heure, le bus va être bondé, mais pas question de t’asseoir, tu vas rester debout et bien te suspendre à la barre de toit, si on te fait des avances, laisse-toi faire, je ne serai pas loin pour de donner des consignes et veiller à ce que tout se passe bien ! » Le bus arrive, il est en effet quasiment complet, mais les gens se tassent un peu pour nous laisser deux places.

    J’arrive à agripper la barre et Corinne me dit à l’oreille : « Tiens-toi avec les deux mains » Ce que je fais, consciente qu’en levant mes deux mains, mes cuisses sont plus dévoilées que ce que je le désirerais. A un mètre de moi, deux jeunes d’environ 16 ans discutent entre eux, l’un d’entre eux me fait face et n’arrête pas de me déshabiller du regard des pieds à la tête, il doit parler de moi à son copain car ce dernier se retourne et me toise de la même manière.

    Après deux arrêts, j’arrive à être moins compressée par les corps des autres voyageurs, mais avant que le bus ne redémarre, la deuxième fois, les deux jeunes se rapprochent de moi en pensant que je suis seule. L’un des deux se place derrière moi et l’autre devant, en se collant tous les deux à moi.

    Je jette un regard vers Corinne qui me fait oui de la tête et je me laisse donc faire. Celui qui est derrière moi me parle à l’oreille : « Bonjour, jolie meuf, tu vas pouvoir nous départager : mon copain a parié que tu portais une culotte et moi j’ai parié que non, tu veux bien nous aider ? » Je deviens rouge comme une tomate quand sa main descend sur mes fesses, remonte sous ma jupe et caresse mes fesses nues. « J’ai gagné, elle a le con à l’air ! »

    Et il se colle encore plus à moi pour que personne ne puisse le voir pendant qu’il explore de ses doigts inquisiteurs ma raie des fesses et ma chatte humide. Son ami de devant se colle un peu plus à moi, me prend la main droite et la glisse sur sa braguette en me murmurant : « Vas-y, fais moi du bien avec ta main et ne dis pas que tu n’aimes pas ça, tes bouts de nichons bandés te contre-diraient ! » 

    Morte de honte mais sous les yeux vigilants de Corinne, je suis obligée de m’exécuter, même quand celui de derrière me demande à l’oreille de me pencher un peu en avant pour mieux me pénétrer avec ses doigts. Je regarde autour de moi mais, apparemment personne ne se rend compte de notre petit manège à trois.

    Celui dont je caresse la bite à travers le pantalon me murmure : « Nous descendrons tous les trois au prochain arrêt pour satisfaire ton envie de foutre, salope, dis le toi-même à mon copain ». D’une voix rauque et tremblante je dis à l’autre : « Votre ami veut que nous descendions au prochain arrêt tous les trois » « Excellente idée, tu vas te régaler ! ».

    Chapitre 4

    Le bus ralentit et s’arrête, nous descendons tous les quatre, mais Corinne fait semblant de nous ignorer. Les gamins qui semblent bien connaître le quartier m’entraînent chacun par un bras et me poussent vers une porte cochère totalement déserte.

    Là, ils ont tôt fait d’enlever leurs pantalons et de baisser leurs boxers, pour dévoiler des bites correspondant à leur âge. En me retournant pour vérifier que personne ne vient, je vois Corinne qui mate la scène en étant bien dissimulée. L’un des deux s’assied sur la troisième marche d’un escalier et me demande de me pencher, le cul bien levé, pour lui faire une pipe alors que l’autre soulève ma jupe et commence à humecter mon anus avec mes propres sécrétions vaginales.

    Quand il pense que je suis prête, il m’encule d’un seul coup de rein alors que son ami gémit de mes lèvres qui montent et descendent le long de sa bite raide. Mais, ils sont très jeunes et ne savent pas se contrôler et ils jouissent très rapidement me regardant avaler le foutre du premier alors que l’autre se répand dans mes intestins, couilles collées à mes fesses. Ils partent comme des voleurs, en murmurant un vague merci et en se rhabillant.

    Heureusement que j’ai mis un paquet de kleenex dans mon sac, je peux m’essuyer les fesses et me rajuster pour rejoindre Corinne qui ne me dit rien d’autre que : « J’espère que ça t’a excité encore un peu plus, allez, on remonte dans le bus »

    Nous avons de la chance, car à notre arrivée à l’arrêt, un bus stationne, celui-ci est quasiment vide et nous allons au terminus pour rejoindre la maison de Corinne qui n’a prononcé qu’une phrase durant le trajet : « Je suis contente d’avoir eu mon appareil photo dans mon sac, j’ai fait quelques belles photos dont tu seras fière ! » Ma couleur rouge tomate la fait éclater de rire. 

    Nous descendons, Corinne m’indique que sa maison est à une centaine de mètres. Nous marchons côte à côte quand elle s’arrête devant une grosse poubelle conteneur : « Enlèves tes chaussures et jettes les, tu finiras pieds nus : pour moi une esclave doit être pieds nus ou avec des chaussures que tu découvriras plus tard ! »

    J’enlève et je jette mes chaussures, tout en continuant à marcher pieds nus sur le macadam presque brûlant. Un couple nous croise et me regarde bizarrement avant de poursuivre sa route sans aucun commentaire. Nous arrivons devant un immense mur de trois mètres de haut avec une porte encastrée, Corinne compose un code, et la porte s’ouvre en silence, elle se referme quand nous sommes dans une espèce de sas carrelé entre l’extérieur et l’intérieur.

    Chapitre 5

    « Nous voilà chez moi, à partir d’ici les règles changent : tu m’appelleras Mademoiselle et bien sur tu me vouvoieras, moi je te donnerai les noms de mon choix et, dans cette maison, tu as l’interdiction de circuler autrement qu’à poil, allez, vite, j’attends ! »

    Je déboutonne mon chemisier que j’ôte et dégrafe ma jupe : « Derrière toi tu as le local des poubelles, jettes-y tes fringues » Je reviens nue, ne sachant trop que faire de mes bras. Corinne me pousse contre un des murs et me murmure à l’oreille : « Tu n'es pas trop mal conservée pour ton âge, mais depuis que je t’ai vue aussi salope sur les photos, j’ai très envie de te gouiner la bouche, et, je ne compte pas m’en priver ! »

    Elle se colle à moi, pose ses lèvres sur les miennes et sa langue fougueuse et autoritaire me fouille longuement chaque recoin de ma bouche alors qu’en même temps, elle monte sur mes orteils nus avec ses chaussures de sport, prenant un malin plaisir à les tourner pour mieux m’écraser les orteils.

    Le baiser me semble durer une éternité, elle décide de finir en me faisant sortir ma langue le plus loin possible pour la mordiller tout en me pelotant les seins « Tu as des nichons qui correspondent à ton âge, c’est plus des mamelles que des seins, je ne sais pas encore si je te montrerai les miens, là tu verrais ce que sont des vrais nichons ! Mais je dois reconnaître que j’aime bien tes bouts de mamelles, ils me semblent réactifs et sensibles et ça j’adore ! Allez en route »

    Encore très troublée par ce très long baiser et ne pouvant que constater que cette jeune fille sait réellement bien embrasser, je la suis.

    Elle m’explique « Vois-tu, la maison est divisée en trois parties, au centre, le premier est l’appartement de mes parents et au rez-de-chaussée il y a les salons et la salle à manger, sur la droite c’est l’aile de mon frère qui habite au premier et en dessous il y a trois suites pour ses amis, et dans mon aile, les trois suites sont au premier et moi j’habite au rez-de-chaussée, avec ma piscine privée où je me baigne jour et nuit à poil. Mes parents ont beaucoup d’argent, et mon frère et moi avons un budget mensuel qui nous permet de faire ce qu’il nous plaît de notre maison, et ils ne sont jamais venus dans mon aile que j’ai donc aménagée en fonction de mes goûts et de mes envies »

    Nous remontons une allée qui va vers son aile et au détour d’un bosquet, nous tombons sur un homme d’une soixantaine d’année : « Bonjour Edmond, toujours en train de bonifier le parc, à ce que je vois ! Il faut souffler un peu, mes parents ne sont pas là ! » « Bonjour Mademoiselle Corinne, vous savez je ne travaille pas pour vos parents, j’aime les fleurs et les végétaux et vous savez que dans 15 jours nous avons une journée portes ouvertes où tous les jardins privés de la ville seront visitables, je veux que le mien soit le plus beau ! » « Eh oui Edmond, comme tous les ans ! Ce sera votre cinquième médaille d’or ! Où vous arrêterez vous ? »

    Il éclate de rire : « Quand vous me retrouverez mort sous un rosier ou un saule, Mademoiselle Corinne, mais je vois que de votre côté vous avez ramené une autre esclave, je suis un peu surpris car elle est plus âgée que celles que vous ramenez ici habituellement ! » « C’est exact, elle a l’âge de ma mère, mais je suis sûre que ce sera une bonne salope, de toutes les manières, passez moi un coup de fil quand vous aurez un peu de temps, vous pourrez la sauter à votre guise comme les autres ! »

    « Vous êtes toujours aussi gentille, Mademoiselle Corinne… Je vous souhaite plein de plaisirs et moi je retourne à mes plantations ! » Sachant que j’allais devoir baiser avec ce vieil homme quand Corinne le voudrait j’en frémis à l’avance et je la suis tête basse sentant les yeux du jardinier sur mon cul et mon dos.

    Les baies vitrés du salon de Corinne sont toutes ouvertes, nous entrons dans un salon somptueux, visiblement décoré par un professionnel, je m’extasie intérieurement, n’osant pas prononcer une parole. 

    « Tu dois savoir ma chérie, que toutes les pièces de mon aile sont sous contrôle vidéo, et je ne parle pas de webcams, ce sont de véritables caméras professionnelles centralisées dans un petit bureau régie que tu n’auras le loisir de visiter, dans un premier temps tu vas aller te laver, je suis une incondition-nelle de la propreté : tu sors du salon par cette porte et la salle de bains est la deuxième porte à gauche, pendant ta douche je te donnerai quelques instructions que je te conseille vivement de suivre, n’oublie jamais que l’enveloppe est timbrée, adressée et prête à partir ! »

    Chapitre 6

    Je me dirige vers la salle de bains, luxueusement équipée et la voix de Corinne sort par des hauts parleurs invisibles : « Bien, tu vas entrer dans la baignoire, faire face à une petite commode en plastique qui la prolonge et tu vas commencer par pisser debout dans la baignoire en ouvrant largement ton con avec tes deux mains » Je me mets en position, à vrai dire, je n’ai pas tellement envie de faire pipi, mais une fois ma vessie libérée, un jet dru sort de mon urètre jusqu’à arroser les bords de la baignoire. « Belles images, à présent, lave toi les cheveux, tu as un choix de shampoings sur l’étagère en plastique »

    J’en prends un à la pomme et me lave longuement mes cheveux mi-courts, je les rince abondamment me sentant presque toute neuve et très excitée par la situation que je vis.

    « Mets toi une serviette éponge sur la tête et accroupis toi dans la baignoire, cuisses aussi écartées que possible : tu vas te savonner les nichons comme un amant le ferait pour toi »

     

    Je prends du savon et accroupie je me savonne très longuement les seins, jouant avec les globes que je fais bouger sensuellement, ce jeu me tend les tétons et je suis sure qu’elle s’en est rendue compte.

    « Laisse tes nichons pleins de savon et insiste sur tes bouts de mamelles, je veux qu’ils soient bien durs et qu’ils bandent bien »

    Les seins pleins de mousse, je m’occupe avec mes doigts de mes tétons qui durcissent instantanément, lui prouvant un peu trop vite mon excitation.

     

    « Parfait, tu vas ouvrir le deuxième tiroir de la commode en plastique et tu en sortiras un gode ventouse très long, fixe le sur le rebord de la baignoire et mets toi en position pour le faire glisser entre tes nichons bien serrés et quand le gland arrivera à ta bouche, lèche le, un peu de savon dans ta bouche de pute ne peut que te rafraîchir ! »

    Accroupie et tournée vers le rebord de la baignoire, je fais glisser le gode entre mes seins et chaque fois qu’il arrive au niveau de mes lèvres je le lèche avec obéissance, sinon avec envie.

     

    Elle a du avoir quelque chose à faire, et m'a laissée faire un bon quart d’heure avant de m’ordonner de nettoyer le gode et de le ranger dans le tiroir pour sortir de celui d’en dessous une poire à lavement d'un demi litre.

    « Tu vas remplir cette poire à lavement d’eau très chaude mélangée de vinaigre que tu trouveras dans un flacon sur ta gauche et, dos tourné vers l’armoire, pour que je te vois bien, tu te feras des lavements du cul jusqu’à ce que tu ressortes de ton cul un liquide plus propre que celui qui est entré »

    Les lavements se succèdent, je suis morte de honte de m’exécuter ainsi devant elle et surtout devant les caméras, mais à la quatrième poire, l’eau rejetée est parfaitement propre, mais Corinne exige une cinquième poire !

    « C’est bien, pour l’instant tu me donnes toute satisfaction, j’espère simplement pour toi que ça va durer, tu peux te rincer, tu as un sèche-cheveux et des chaussures un peu spéciales que je veux que tu mettes, je t’attends dans le salon, fais vite »

    Chapitre 7

    Je me frictionne avec la serviette, me sèche les cheveux que je recoiffe un peu avant d’enfiler les chaussures dont Corinne m’a parlé : ce sont en fait des tongs mais avec une semelle interne couverte de picots durs qui entrent dans ma peau à chaque pas, n’ayant pas le choix, je les enfile, elles me font immédiatement horriblement mal et je la rejoins au salon en boitant comme un canard !

     

    Elle est allongée sur un grand sofa de cuir blanc et me jette un regard ironique à mon entrée catastrophique !

    « Tu m’as donnée de belles images, qui sont en train d’être mises en ligne ! Pour tes débuts dans le cinéma porno tu as été très naturelle aussi bien quand tu pissais que lorsque tu suçais le gode et surtout quand tu te lavais le trou du cul, on voit que ce n’est pas ta première fois ! Ton mari aime t’enculer ? »

    « Oui, Mademoiselle »

    « Et il le fait tous les jours ? »

    « Je ne compte pas mais ce serait plus proche de trois ou quatre fois par semaine, Mademoiselle »

    « C’est un bon rythme, tu ne dois pas avoir l’anus défoncé comme certaines pouffiasses que je rencontre, qui se font enculer car elles n'aiment pas les capotes, ces connes ! »

     

    Je ne réponds rien je suis toujours face à elle, debout, les bras ballants le long du corps. « Bon, on va s’occuper de ton futur, suis moi »

    Obéissante je la suis, elle rit de me voir marcher avec difficulté.

    Au fond d’un couloir nous entrons dans ce qui doit être son bureau.

    Elle m’indique une chaise face à un gros ordinateur.

     

    Elle fouille dans une commode et en sort trois objets qu’elle me tend :

    « Enfile toi ce vibro dans le con et ces deux pinces en fer sont pour tes bouts de mamelles »

    Trempée comme je le suis, le vibro, bien que de bon calibre, n’a aucun mal à entrer, elle me demande de le mettre sur sa vitesse maximum et se rapproche de mes seins pour constater que je me pince juste les bouts gonflés, sans pincer de la chair d'un des nichons, ce qui me fait horriblement mal.

    « Parfait, tu seras dans de bonnes dispositions pour faire ce que tu dois : je suppose que tu sais allumer un ordi, alors fais le et entre sur le net, dans la barre de tâches, tu vas cliquer " w w w . p l a n c u l 6 3 . c o m ", comme on te le demande tu vas certifier que tu as plus de 18 ans et entrer le code que j’ai créé pour toi : « lorena » et le mot de passe « 34ans »

    Elle rit en me regardant m’exécuter : « Tu peux constater que je ne doutais pas de ta réponse, j’ai créé et payé cet accès depuis trois jours ! »

    J’entre ces données et j’accède à un menu très complet en forme de questionnaire.

    Chapitre 8

    « Ma pute, je vais te laisser entrer tes réponses en regardant par-dessus ton épaule, je vais juste t’indiquer que tu devras te libérer sur rendez-vous et que je gérerai le mobile que tu mettras en ligne. Pour le reste à chaque mauvaise réponse tu recevras un claque sur l’arrière de la tête, ce qui est fort désagréable ! »

     

    Je comprends qu’il me faut entrer une fiche complète affichant mes goûts et mes options en tenant compte de ce que Corinne attend de moi.

    Pour la première question, je coche : « rencontre BDSM »

    Pour la deuxième : « réelle avec homme(s), femme(s) ou couple(s) »

    Pour la troisième : « soumise, maso, esclave, dressée »

    Je prends une claque et rectifie à sa demande : « soumise, maso, esclave, dressage en cours »

    Pour la suivante : « yeux bandés acceptés »

    Pour une autre : « aucun tabou sexuel »

    Pour les tabous : « j’accepte tout sauf le sang et la scato »

     

    Je m’attendais à une claque mais Corinne semble me laisser ces deux tabous.

    La suivante de rédiger ma situation : « femme mariée, un enfant, pute non professionnelle »

    L’autre me demande la fourchette de mes tarifs : je ne sais vraiment pas combien je vaux, je me tourne vers Corinne qui me dit : « on va démarrer pas cher : entre 100 et 150 euros la demie heure, tout le pognon est pour toi ! ».  

    Pour la disponibilité, elle me dicte : « sur rendez vous, lieu à votre choix »

    Pour le contact, elle me donne : " s l a v e l o r e n a @ h o t m a i l . c o m et un numéro de portable"

     

    La dernière question est une demande de deux photos à laquelle je ne peux pas répondre. Corinne me guide : "Explorateur Windows >  "perso" > ouvre > trouves ton prénom de salope > clique sur yeux non floutés > choisis deux photos très hards > importe > fin de la fiche"

     

    Je m’exécute et retrouve rapidement mon prénom parmi une quarantaine, je constate que Corinne a vraiment beaucoup de relations dans le monde du bdsm. Une fois mon dossier photos ouvert, je n’ai pas trop envie de m’attarder je choisis deux photos, un peu au hasard, repère leurs numéros et reviens sur le site pour les mettre en ligne, honteuse de la signature que je vais laisser à cette fiche.

     

    Corinne approuve mon choix :

    « Bien ton travail est terminé, je vais m’occuper du reste, suis moi et fais en sorte que ton vibro ne glisse pas de ton connasse gluante »

    Chapitre 9 

    Je la suis, la main droite posée sur le moteur du vibro, qui ronronne dans mon vagin. Nous repartons dans un mini dédale de couloirs et de portes, j’ai toujours aussi mal aux pieds mais en plus mes tétons compressés par ces pinces en acier me donnent envie de hurler de douleur.

     

    Elle traverse ce qui ressemble à sa salle de bains et je la suis dans un sauna qui donne directement sur un jacuzzi. Quel luxe ! Et moi qui étais fière de notre maison ! Elle pose une de ses mains sur une dalle du carrelage mural du jacuzzi et une porte très discrète s’ouvre sans un bruit.

    Elle allume une lumière et nous descendons quelques marches.

    Avant d’ouvrir une dernière porte, elle s’arrête, sort un bandeau de sa poche, me le pose sur les yeux et c’est tenue par la main que je termine les derniers mètres.

     

    Je ne sais bien évidemment pas où je suis et avec mes chaussures à picots je ne sens même pas le sol.

    « Tu vois ma salope, tu es dans un lieu que j’ai fait construire pour pouvoir m’amuser sans limites avec des esclaves de ta race, mais je tiens à lui garder son caractère secret, sache simplement que tu vas y jouir, tu vas aussi y souffrir et aussi beaucoup m’y faire jouir, mais que tu en sortiras sans le connaître ! Rassure toi : le bandeau ne sert pas à te surprendre, au contraire, je vais bien t’expliquer ce que je te vais te faire pour que tu puisses en jouir par avance ! Pour le moment, tu peux enlever ton vibro de ton con de pute et bien le nettoyer avec ta langue pour que je puisse le ranger »

     

    Je m’exécute tout en entendant des bruits d’étoffe.

    « Tu vois, je me déshabille, mais tu n’auras pas le plaisir de me voir à poil et avant que je ne déclenche les caméras, je me mettrai un loup sur les yeux et une longue cape sur le corps : je préfère te laisser la vedette du film porno que tu es en train de tourner ! »

     

    Pour seule preuve, je sens ses seins pointus et durs se poser sous mes pinces et sa chatte apparemment sans poils frotter ma cuisse « Tu vois ma pute que je ne te mens pas : je suis bien à poil ! A présent comme je déteste les cris, je vais te mettre un bâillon gode, excuse moi si le gode est très long et qu'en frottant ta gorge, il te déclenche des nausées, je te conseille très fortement de les réprimer ! »

     

    Elle m’ouvre grand la bouche, me met la tête très en arrière en me tirant par les cheveux, elle veut me positionner comme la célèbre gorge profonde qui permet au palais et à la gorge d'être sur un même axe, et elle m’enfonce très lentement, mais d’une main ferme, le gode en latex jusqu’à ce qu'il soit totalement au fond de ma gorge. J’ai du mal à retenir un vomissement, mais en parfaite spécialiste, elle sait que dans cette position, une gorge peut avaler n’importe quoi* (*une épée) et n'importe quelle longueur de gode ou de bite.

    « Voilà une bonne chose de faite, tu ne vas pas me gonfler avec tes cris de douleur ou de plaisir ! Ah il faut que je te précise quelque chose : j’adore travailler les mamelles, surtout quand elles sont lourdes et un peu pendantes comme les tiennes, je vais commencer par fixer à leurs bases deux courroies de cuir fin et les serrer à mon goût : tes nichons de pétasse vont vite ressembler à des petits ballons bien durs et prêts pour ce que je compte en faire plus tard »

    Chapitre 10

    Elle enlève de ses deux mains les pinces de mes seins, ce qui me fait hurler de douleur sous mon bâillon.

    Puis, je sens un lacet de cuir se refermer à la base de mon sein gauche, Corinne le serre trop fort me mettant tout de suite très mal à l’aise, mais ce n’est pas ce qui l’arrête et elle fait pareil à l’autre sein.

    Je les sens de suite gonfler mais je me contente de mordre violemment le bâillon gode, aussi fortement que le hurlement de douleur que je voudrais pousser, en plus la position de ma tête est horriblement douloureuse à supporter, s'il est vrai qu'elle autorise des pénétrations spectaculaires, c'est une réelle torture pour moi.

     

    « Je viens de vérifier sur mon écran de contrôle, la caméra est superbement cadrée : on voit bien tes mamelles et ton visage, je sais que tu souffres mais que tu ne peux pas t’exprimer et ça me trempe la chatte ! A présent je te réserve une surprise, mais rassure toi, tu ne vas absolument pas souffrir ! »

    J’entends des bruits d’objets sans pouvoir les identifier, ses doigts encadrent mes tétons et de ses deux mains, elle m'enlève d'un seul coup mes deux pinces en métal. Si je ne peux pas crier, elle a du se rendre compte de ma douleur quand mon corps s'est tordu dans tous les sens.

    Mais ses doigts reviennent sur mes tétons, mais en les caressant, plus qu'en les massant : elle les enduit d’une crème très douce et agréable à l'odeur. Quelques instants plus tard je ne les sens absolument et je suis bien incapable de savoir ce qu'elle fait avec.

    Voyant que la crème a bien fait son effet, elle arrête ses caresses et je sens un nuage de spray un peu frais recouvrir mes aréoles et une partie de mes seins.

     

    Sans ressentir ni douleur, ni plaisir, je la sens s’activer sur ma poitrine.

    Au bout de quelques minutes de silence, où je l'entends juste se laver longuement les mains, mais je me rappelle de sa leçon sur "la propreté extrême qu'elle exigeait de tout le monde" elle reprend la parole :

    « Tu vois, je te l’avais promis, salope, tu n’as rien senti, et pourtant, tu as quelque chose de changé ! Je t’autorise à te toucher les mamelles en commençant par les lacets de cuir pour terminer par tes bouts ! »

    Je m’exécute : je constate que les lacets de cuir me rentrent profondément dans la peau tellement ils sont serrés, et en continuant, je sens mes seins gonflés comme des ballons d'enfants, et, à ma grande surprise en arrivant sur mes bouts je constate que j’ai deux anneaux et en tâtonnant très doucement, je sens que les anneaux passent dans mes tétons qu'elle a donc du percer alors que réellement je n’ai rien senti. 

     

    Malgré le bâillon, mon visage doit laisser voir ma réaction d’étonnement : « Tu vois que je ne suis pas une Maîtresse sado, sinon, je t’aurais percé les bouts sans t’anesthésier ! Mais pour moi, une soumise doit être annelée des nichons, et en plus, ces anneaux sont gravés : « J’appartiens à Corinne », mais pour ta vie privée, rassure toi, ils se posent et s'enlèvent comme des boucles d’oreille, il se peut même que ton mari aiment tes anneaux, mais, par contre, si nous devons nous revoir, il faudra les porter en ma présence »

    Chapitre 11

    C

    En riant encore de ma réaction, elle s’éloigne de moi et j’entends le pianote ment distinctif de ses doigts sur le clavier.

    « Eh bien ma chérie, tu as du succès, tu as des réponses à ta demande d’emploi par dizaines ! Je vais être obligée de faire un tri ! Mais, on verra ça plus tard. Pour le moment, connais-tu la croix de Saint André ? Fais oui ou non de la tête »

    J’approuve en hochant la tête.

    « Et tu l’as déjà essayée ? Et, si oui, combien de fois ? Réponds moi par autant de mouvements de tête »

    Je réponds cinq fois oui, mais chaque fois que je hoche la tête, le gode vient chatouiller ma gorge et me donne envie de vomir, et je reprends vite ma position avec la tête redressée en arrière.

     

    « Très bien, tu n’es donc pas une novice, mais je pense avoir inventé mieux que cette croix, car en l’utilisant je n’ai pas un accès franc à toute les parties du corps de mes putes, je me suis donc fait fabriquer un petit appareillage très simple, tu vas vite en juger : quand je te le dirai tu te mettras à genoux, assise sur tes talons »

    Elle s’active devant moi et à son ordre, je me mets à genoux. Elle m’attache séparément chaque genou avec des bracelets molletonnés puis elle me soulève les pieds pour enlever mes chaussures et fixer à chaque cheville ce même type d’attache avant de terminer en m’ordonnant de lever les mains pour y fixer deux autres bracelets identiques.

     

    « Tu vois, ainsi attachée par les genoux, les pieds que je peux écarter à ma guise et les mains en l’air, tu es plus accessible que sur une croix. Là je vais utiliser une poulie électrique pour lever en même temps les six bracelets jusqu’à ce que tu sois à la bonne hauteur »

    J’entends un petit moteur et les six attaches se tendent et se lèvent simulta-nément, bien sur la tension sur mes mains est la plus forte, mais les autres attaches m’aident à supporter le poids de mon corps qui ne touche plus le sol.

    Le moteur s’arrête, je ne sais pas du tout comment je suis, je sais seulement que je suis écartelée et étirée vers le haut.

    « Voilà, tu es à environ un mètre du sol, et toutes les parties de ton corps sont accessibles : je vais commencer par te mettre des petits capteurs, comme chez le cardiologue, pour vérifier ton pouls : je ne voudrais pas que tu me fasses une crise cardiaque en jouissant trop fort vieille cochonne ! »

     

    Je ne peux même pas me débattre : elle en pose quatre sur mes seins, deux juste à côté de mes tétons, deux sur mon cou, deux sous les aisselles et à ma grande surprise, deux sous chaque pied.

    « Voilà, tu as tes quatorze capteurs, c’est parfait, mais il faut aussi penser à ton plaisir ! Je vais mettre sous toi une machine à baiser à deux têtes. Je suppose que tu te doutes de ce que vont fouiller les godes que j’y fixerai ! »

    J’entends un bruit de roulettes sous moi, mais je ne sens rien pour le moment.

     

    « Pour me laisser le temps de choisir les godes qui te conviendront le mieux, je vais finir de m’occuper de tes mamelles de vache : je suppose que tu sais ce qu’est une machine à traire ? »

    Je fais oui de la tête, je n’y ai été soumise qu’une fois mais je garde un très mauvais souvenir de cette séance.

    « Comme chez moi, tout est fait sur mesure, il y a deux machines en une : les grosses suceurs sont adaptés à tous les seins, ils vont te compresser les mamelles en ôtant l’air, et les relâcher en laissant l'air revenir : ce qui fera une succion très forte, tandis que les deux petits trayeurs vont faire pareil avec l'air que les gros, mais ils vont te traire les bouts jusqu’à que tes pis donnent du lait ! Ton fils a 16 ans et toi 34, ça fait donc 18 ans que tu n’es plus pleine, mais tu verras, cette machine va te traire comme toutes les autres putes qui sont passées entre mes mains : j’en boirai un peu et le reste ira dans mon musée secret dans un flacon avec une étiquette mentionnant la date, ta véritable identité et ton âge ! »

     

    Elle me retire les anneaux avant de poser les petits trayeurs de tétons, elle se contente d’en chasser l’air pour qu’ils restent comme greffés à mes tétons.

    Avant de recommencer l’opération avec mes seins entiers, elle me dit : "Je vais te libérer la base des seins, les gros suceurs seront plus opérationnels sur des nichons allongés en poire que ronds et durcis par le manque d'air, tu vois devant toi tout le matériel qu'il me faut, mais ne t’inquiète pas, même si cette séance va durer au moins une heure, le plaisir de tes nichons, ajouté au niveau du lait qui montera dans les récipients que tu pourras voir, mais surtout le travail commun des deux godes qui vont te défoncer inlassable-ment à vitesse rapide tes trous de pute, tu vas te régaler, ma salope pleine de vice, je parie sur six orgasmes en une heure dont au moins deux uniquement du à ton cul de putain"

    « Parfait, il me faut à présent choisir tes godes, mais je pense qu’à ton âge, tu es bien ouverte, alors je vais prendre les plus gros, un avec des picots pour ton con et un autre lisse pour ton trou du cul de salope. Je pense que tu es suffisamment trempée pour t’éviter la honte de te vaseliner les orifices tu ne crois pas ? »

    Timidement je fais oui de la tête, bien que mon anus ne soit pas trempé.

    J'entends des bruits métalliques, elle doit faire des essais pour s’assurer que les godes choisis sont les bons, et, je suppose qu'elle visse les élus sur les pas de vis de la machine à baiser, en vérifiant qu'ils soient  bien en face de mes trous largement ouverts par ma position.

    Suite dans "Petits jeux entre amies 2"


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  • Petits jeux entre amies 2

     Chapitre 12

    « Parfait, j'ai choisi tes godes, j'étais sure qu'à ton âge, tu étais bien ouverte, j'ai donc pris les plus gros, un avec des picots pour ton con et un autre lisse pour ton trou du cul et je pense que tu es suffisamment trempée pour t’éviter la honte de te vaseliner les orifices tu ne crois pas ? »

    Timidement je fais oui de la tête, tout en sachant que mon anus n'est pas bien mouillé. Je l’entends visser les têtes après ses essais pour être sure que les godes sont bien en face de leurs cibles !

    Quand elle est sure que tout est au point, elle enclenche la machine qui met les deux godes en route : ils entrent très lentement : celui des fesses me fait un mal de chien car je suis sèche et étroite, mais, j’ai beau tordre mon corps comme un ver, elle ne s’en soucie guère et quand ils sont tous les deux au fond de moi, elle les arrête une seconde, je suppose qu’elle doit programmer la profondeur des pénétrations, pour que les godes ne me blessent pas mais me pénètrent le plus loin possible.

    Quand elle est sure, elle met la machine en route, et les godes commencent à sortir et entrer dans mes deux trous. Je constate avec plaisir qu’ils suintent d’un lubrifiant qui est le bienvenu, surtout pour mes fesses.

    Elle augmente régulièrement la vitesse jusqu’à ce que les deux godes me pistonnent la chatte et l’anus en cadence, tout en me remplissant totalement, vues leurs dimensions : mon corps se tord, mais dans cette position, je sais que ce n’est qu’une illusion qui me vaut une réflexion acide :

    « Tu peux te tordre comme un ver, la seule chose que tu viens de gagner c’est que je vais augmenter un peu leurs vitesses de pénétrations, espèce de conne ! »

    Le temps que mes orifices s'adaptent à ces nouvelles vitesses et s’humidi-fient, la douleur est atroce, mais, peu à peu, ils s'y font vite et ce pilonne ment devient presque agréable.

    J’ai à peine le temps de me faire à ces pénétrations qu’elle met les trayeuses de seins en route : l’air se retire brutalement, me faisant gonfler la poitrine à la limite du supportable et j’hurle quand elle enclenche les deux petits suceurs de tétons qui branlent et sucent mes bouts à une allure humainement impossible.

     

    « Bien, je te souhaite de bien jouir, car je ne compte pas te priver d’orgasmes, et même, pour te les faciliter, je vais mettre en route les faux capteurs cardiaques qui sont en fait des électrodes de 12 volts, et, je te rappelle que tu en as 14 sur le corps ! »

    Elle éclate de rire et les branche.

    Je sursaute quand je reçois la première décharge !

    « Tu vois, tous ces capteurs sont branchés sur une machine et une batterie de 12 volts, ce n’est pas moi qui la dirige, elle envoie automatiquement, dans un délai qu’elle choisit des décharges très courtes vers les électrodes de son choix. Alors tu peux lui faire confiance : elle n’oubliera aucune partie de ton corps ! »

    Chaque décharge me fait sursauter, entre les succions de mes seins, et de mes tétons, les godes qui me ravagent les deux trous et ces décharges électriques qui me frappent aléatoirement, je ne sais plus sur quelle planète je vis et je pense à ma position obscène, à Corinne qui ne doit pas me quitter des yeux, aux caméras qui filme mon moindre geste, mais, très vite, ma douleur se transforme en pur plaisir.

    J’arrive très vite à un premier orgasme extrêmement puissant, alors que Corinne m’annonce fièrement :

    « Sale putain, j’avais raison de te traire comme une vache, tu commences à sécréter un beau liquide blanc dont je vais me régaler ! Et je te signale que tu es en train de tremper le gland de ton gode vaginal à force de jouir dessus ! Tu es vraiment une salope de grande classe ! Je ne regrette pas de t’avoir choisie ! »

    Chapitre 13

    D’un seul coup, les godes qui me taraudent s’arrêtent, Corinne les fait sortir de mon ventre et de mon cul et j’entends le bruit de la poulie électrique, elle se contente de faire en sorte que mes genoux reposent par terre.

    Elle m’enjambe, pose sa chatte trempée sur ma bouche fermée et mon nez et elle se frotte sur moi comme si j’étais un objet, avant de jouir bruyamment de cette manière si humiliante pour moi, car avec ma bouche remplie, je n’ai pu respirer que par le nez que sa chatte a bouché la plupart du temps.

     

    Puis elle me remet en position et les godes s'enfoncent pour continuer à me tarauder les parties intimes.

    Les décharges électriques se mélangent à leurs coups de boutoir et à la douleur de la succion de mes seins pendant un temps que je ne peux plus estimer, mais durant lequel je jouis trois fois, le dernier orgasme étant nettement provoqué par la douleur extrême : ce qui me laisse penser que je suis de plus en plus maso.

    Corinne a probablement suivi mes orgasmes devant son moniteur, et elle me rejoint, rayonnante en me félicitant :

    « Bravo, tes clients qui sont en ligne sur un de mes sites payants de "soumise torturée en live" sont tous satisfaits, nous allons gagner de l’argent, je vais revenir te libérer et nous remonterons, j’ai quelques petites surprises pour toi, mais comme je n'aime pas perdre mes paris, il te manque encore deux orgasmes pour le gagner, alors, je te laisse, je sais qu'ils vont être durs à venir, mais je suis sure que tu sauras les faire venir vite et forts ! »

    Elle quitte la cave, me laissant seule.

    Je dois lutter comme une folle pour obtenir mes deux dernières jouissances : j'ai mal partout, j'ai l'impression que mes tétons et mon clitoris sont en sang, mais je me concentre sur le gode qui me défonce la rondelle, je me motive en me murmurant que je ne suis qu'une enculée et que j'ai ce que je mérite dans le cul, et que je veux en jouir. Ca marche, et comme l'avait prévu Corinne, j'ai mon premier orgasme du cul et, un peu trop fièrement, je la préviens même : "Oh, Mademoiselle, vous l'aviez prévu, je viens de jouir du cul, comme une vraie salope !".

    Quand elle revient je sens une odeur différente et rafraîchissante, je suppose qu’elle s’est douchée. Elle me félicite pour mon orgasme du cul, arrête les machines à baiser, me retire les godes et les électrodes.

    Elle stoppe la machine à traire mes nichons, sans toucher à celle des tétons et m'ôte le gode bâillon avant de faire descendre la poulie pour défaire mes attaches.

    Je suis heureuse d'être libérée, mais très vite déçue car elle me remet les lacets à la base des seins. Ayant toujours les yeux bandés, je l'entends et je la sens relier mes deux lacets de seins par une chaîne glacée, un bruit métallique me laisse supposer qu'elle accroche cette chaîne à quelque chose, et, tout d'un coup, elle m'assieds sur le cul par terre et j'entends le moteur de la poulie tourner, elle s'arrête deux secondes, j'ai su après que c'était pour mettre un crochet à la chaîne qui relie mes deux seins, et elle remet la poulie en marche, jusqu'à ce que je sois suspendue uniquement par les nichons, hurlant sans aucune honte ma douleur et la suppliant de me libérer.

    Chapitre 14

    « Comme je l'ai vu sur tes photos de prostituée : je sais que tu peux jouir uniquement des tétons, c'est pour ça que je te suspends par les seins, jambes et mains libres, mais tu vas en profiter pour prendre tes jambes avec tes mains aussi haut que tu pourras de ton entrecuisse, pour bien t'écarter les jambes, pour éviter que tu te frottes le con avec tes cuisses pour jouir du con comme tu en as l'habitude ! Et, tu n'as donc qu'une possibilité pour ton dernier orgasme : jouir des tétons, et c'est ce que j'attends ! »

    Elle rit de me voir me balancer en souffrant pour pousser mes nichons en avant et mieux sentir les trayeurs faire leur travail, elle rajoute même : « Sais-tu ma pute que ton lait à très bon goût, c’est un vrai lait de vache fermière, vue la taille de tes mamelles, ça semblait logique, mais je me suis régalée en le goûtant ! Voilà ton flacon marqué « Lorena », tu vois qu'il est bien rempli, tu as du me donner 100 centilitres, tu vas rejoindre ma collection de vaches laitières, en bonne position ! »

    Que je puisse avoir donné tant de lait à ma Maîtresse me fait exploser et je me tortille tellement autour du crochet qui suspend mes nichons et tout mon corps que je jouis en hurlant mon plaisir à la grande joie de Corinne : 

    « Ooooooooooooooooh, Mademoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiselle, je jouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuis, ooooooooooooooooooooh que c'est booooooooooooooooooooooooooooooooooon, Merci, Mademoiselle »

    Corinne sourit, visiblement elle est contente de sa nouvelle esclave. Elle me fait descendre, et quand elle coupe les liens de mes nichons, et surtout quand elle enlève les trayeurs, je tourne de l’œil, épuisée de souffrances, d'orgas-mes, d'efforts musculaire et de soif.

    Je me réveille arrosée d'une bonne eau fraîche, nue, la tête sur les genoux de Corinne qui me donne régulièrement à boire.

    Elle me sourit et me dit gentiment de rester 5 minutes tranquille elle m’enlève doucement le bandeau de mes yeux, et bien que la lumière soit tamisée, le brusque retour à la vue me fait mal, et je dois m’habituer à la luminosité.

    Quand elle est sure que je vais bien, elle me relève, m'embrasse longuement la bouche, aussi fort que lorsque nous sommes entrées chez elle, et s'approche de mon oreille pour me dire : « Tu veux que je te remette tes anneaux d'esclave aux nichons, je ne me fâcherai pas d'un non, mais je veux que la décision vienne de toi ma belle esclave ! »

    « A ce moment là, j'ai une vague de tendresse pour elle, et c'est les yeux baissés, regardant mes pieds nus et sales que je lui dis « Oh, Mademoiselle, pouvez- vous me remettre mes anneaux d'esclave s'il vous plaît, j'aime tellement porter la signature de ma propriétaire ! »

    Presque fière, je la suis dans l'escalier sans lumière qui nous fait remonter toutes les deux de cette pièce secrète !

    Chapitre 15

    Arrivées dans le salon, elle se dirige vers une commode et me tend une culotte et une paire de talons très hauts :

    « Vas y enfile ça »

    La culotte est en cuir dur et comprend deux godes incorporés, je comprends vite comment je dois la mettre, et, après un peu de gymnastique je me retrouve avec les deux orifices de nouveau remplis, mais avec des godes très larges et courts, ce qui me change de ceux des machines à baiser.

    Quant aux souliers, ils sont très hauts, avec des talons fins qui sont très proches des souliers : j'ai du mal à les enfiler, car j'ai quasiment le pied droit dans ces chaussures, et, la désagréable impression de marcher sur la pointe des pieds, mais j’essaye de ne pas décevoir Corinne et je m’entraîne vite à marcher correctement.

    En baissant les yeux, je peux voir pour la première fois mes anneaux de seins, qui ressemblent à des boucles d’oreilles créoles, qui pendent obscènement de mes tétons.

     

    Corinne a profité de sa douche pour se changer, elle porte une petite robe à bretelles ultra légère qui laisse deviner qu’elle est nue dessous et des tongs de grand couturier qu’elle n’a pas du payer dix euros !

    Arrivées au salon, les deux tables basses sont couvertes de toasts, de gâteaux, de friandises et de boissons.

    Je suppose que le personnel de maison comprend aussi une cuisinière qui a du passer du temps à préparer cette collation.

    « Tu vois que je n’oublie pas l’heure, te sachant d’origine espagnole, ça ne doit pas te déranger de déjeuner si tard ! »

     

    Elle s’assied et m’indique un coin du tapis sur lequel je dois m’agenouiller :

    « Tu me serviras les boissons que je te demanderai et tu me passeras les plats, autant que tu te rendes utile ! Mais tu peux aussi manger ce que tu veux, ne te gêne pas »

     

    Nous sommes à la moitié du repas quand une sonnerie résonne dans la pièce, Corinne se dirige vers un écran de télé muni d’un clavier :

    « Bonjour les filles, juste à l’heure, je vous ouvre, nous finissons de manger, allez directement à la piscine, je viendrai vous chercher » »

    Je comprends donc que nous allons avoir de la visite et je serais surprise que Corinne m’autorise à me vêtir.

     

    Les petits gâteaux qui terminent le repas sont succulents : je ne sais pas s’ils viennent d’un traiteur ou ils sont faits maison, mais je ne peux m’empêcher de le dire à Corinne. « Connasse, tu sais où tu peux mettre ton avis ? Au fond de ton cul, je n’en ai rien à foutre, je te pardonne pour cette fois, mais ne t’avise pas de recommencer à me parler sans autorisation »

    Vexée par cette gifle morale, je baisse la tête et ne dis plus rien, n’osant même pas reprendre un gâteau.

    « Dans le couloir de la salle de bains, la première porte à droite est une cuisine, tu vas y porter tous les plateaux, et tu y trouveras une éponge pour nettoyer les tables, allez fais ton boulot pouffiasse ! »

    Chapitre 16

    Je m’exécute pendant que je suppose qu’elle est allée rejoindre ses amies à la piscine. Quand je reviens du quatrième voyage avec l’éponge, j’ai la surprise de me retrouver avec quatre autres jeunes filles, en plus de Corinne. Elles sont toutes en bikinis.

    Elles éclatent de rire en me voyant, tétons annelés, un peu pendouillant et perchées sur des talons trop hauts.

     

    Corinne fait les présentations :

    « Avant que ces jeunes filles ne mettent un loup, je vais te les présenter : tu as Laure et Agnès que tu dois connaître de vue puisqu’elles sont dans le même collège que ton fils ! Et Marylou et Yolande que tu ne connais pas, car elles sont plus âgées, l’une est caissière et l’autre secrétaire. Toutes sont des abonnées de mes sites et adorent le bdsm, Agnès a des tendances de soumise mais les autres sont plutôt dominantes et Yolande est une vraie Maîtresse, quasiment plus dure que moi. Voilà une bonne après midi à six qui nous attend ! »

     

    Elle distribue les loups aux filles et dès qu’elles sont méconnaissables, elle appuie sur le bouton d’une télécommande, je suppose que c’est pour mettre les caméras en route.

    « Bon, les filles, nous avons deux esclaves à notre disposition, mais Agnès étant déjà passée entre mes mains, je vous demande de la préserver : humiliations oui, mais douleur, non. Pour toutes vos envies, vous avez ma vieille esclave du jour avec laquelle vous pouvez tout vous permettre ! »

    « Tu as bien dit « tout » Corinne ? »

    « Oui, évitez simplement de la faire saigner et de l’estropier ! J’en ai grand besoin pour ce soir où elle a rendez vous galant ! »

     

    Les filles rient, connaissant Corinne elles se doutent de ce que galant signifie dans sa bouche ! Marylou propose de profiter de ma bouche et de ma langue pour nettoyer leurs pieds salis par la plage en sortant de la piscine.

    L’idée est approuvée et les quatre filles posent leurs pieds sur une des tables basses, alors que Corinne m’agenouille de l’autre côté.

     

    Je salive, je lèche, je suce et j’avale pendant un très long moment des pieds et des orteils vernis ou non.

    Corinne m’ordonne de ne pas oublier les plantes de pieds. 

    Certaines filles sont chatouilleuses et j’ai du mal à leur nettoyer les pieds, d’autres se touchent la chatte à travers leur slip de bains, se régalant visiblement de ma langue sur leurs pieds et entre leurs orteils.

    Quand elles estiment que leurs pieds sont bien propres, elles se relèvent une à une pour un nouveau jeu que Corinne leur a soufflé à l’oreille sans que je ne puisse rien entendre.

    Chapitre 17 

    Elle me fait coucher sur le dos sur le carrelage, cuisses jointes et bras le long du corps, et une à une les filles qui ont remis leurs chaussures montent sur mon corps en se tenant par la main pour ne pas perdre leur équilibre.

    Quand elles sont toutes les cinq sur moi, elles commencent à me piétiner en insistant sur mon ventre, mon bas ventre et bien sur mes seins, me traitant comme si j’étais un simple paillasson servant à essuyer leurs talons et leurs semelles.

    Quand elles redescendent je peux enfin respirer et Corinne se moque de moi car des larmes coulent de mes yeux.

    Yolande lui demande si elle peut apporter les godes moulés sur la bite d’Ahmed. Corinne trouve l’idée excellente et pendant que Marylou ôte son slip et me colle la bouche sur sa chatte pour que j’avale son jus abondant et acre, elle descend chercher les godes demandés.

    Son retour est acclamé par les quatre filles qui font cercle autour de moi alors que, comme demandé par Corinne, j’ôte ma culotte en enlevant délicatement les godes épais qui me remplissent. Agnès semble particulièrement excitée : « Hum, qu’elle est bonne comme ça, à poil, en talons de pute avec ses anneaux aux nichons, et ses trous bien élargis ! Corinne, je t’en prie réserve moi un des godes ! »

    « Ne te fais pas de souci, Agnès, cette vieille pute à trois trous et il y a trois godes, donc elle va être bien remplie et les deux qui ne la défonceront pas vont s’occuper d’autres parties de son corps, tu sais que tu peux me faire confiance, surtout toi Agnès ! » Pour tout remerciement, Agnès l’embrasse longuement sur la bouche, la gouinant avec un plaisir visible.

    Corinne l’écarte d’elle sans trop de ménagement et dit : « Bon, mes amies, j’ai trois godes ceintures, deux bougies et un paddle, et nous sommes cinq. Agnès a droit à un gode ceinture, j’écoute vos choix, tout en sachant que nous tirerons les trous de cette pouffiasse au sort »

    Marylou et Yolande optent pour les deux derniers godes, Laure bien que très jeune veut jouer avec les bougies et il reste donc le paddle pour Corinne qui revient avec les bougies, le paddle et deux dés. « Les trois baiseuses, vous allez jeter une fois chacune les deux dés, le plus gros score l’enculera, le score moyen la niquera et le plus petit score lui défoncera la bouche jusqu’à la gorge, allez-y ! Et il n’y aura pas d’ex-aequo »

    Le sort décide que Yolande aura droit à mon cul, Agnès à mon con et Marylou à ma bouche. Sans attendre, les quatre filles se dénudent entièrement, elles sont toutes très mignonnes bien que Yolande soit un peu plus enveloppée. 

    Elles se posent mutuellement les godes ceinture qui sont obscènes et dépassent de leurs corps comme des monstres de la nature.

    J’ai vraiment peur d’être déchirée surtout au niveau des fesses, mais je ne me vois pas protester et demander d’arrêter le jeu.

    Yolande s’assied dans le sofa, se positionne bien au fond et m’invite à la rejoindre en lui tournant le dos.

    Elle positionne le gland du monstre contre mon anus et de la main elle le fait tourner pour bien ouvrir mon petit trou en s’assurant qu’il est bien humide.

    De temps en temps elle va chercher du liquide dans l’entrée de mon vagin pour mieux l’humidifier. Quand elle estime que je suis prête, elle entre la moitié du gland et m’appuie des deux mains sur les épaules pour que je fasse entrer moi-même le gode dans mes entrailles.

    Je gémis de douleur, mais Corinne veille et je reçois un aller retour du paddle sur les joues « Je ne veux pas entendre un murmure de toi connasse ! » Je force en baissant mes fesses et de son côté, Yolande pousse de toutes ses forces, et bien malgré moi je sens que peu à peu le monstre rentre en moi jusqu’à ce que je sois assise sur les fausses couilles. 

    Je suis en sueur quand Yolande me couche de dos sur elle et s’empare de mes seins qu’elle broie sans s’occuper des anneaux, alors qu’Agnès m’écarte largement les cuisses et se met à genoux devant moi, juste à la hauteur de mon vagin.

    Par rapport à celui que j’ai dans le cul, le gode d’Agnès entre sans aucune difficulté tellement je suis trempée, et comme mes seins sont en mains, elle me prend par les cheveux qu’elle tire de toutes ses forces, m’obligeant à me mordre les lèvres pour ne pas hurler.

    Chapitre 18 

    Marylou fait le tour du sofa, elle prend mes cheveux des mains d’Agnès et me les tire de telle sorte que j’ai la tête bien en arrière.

    Elle ouvre largement mes lèvres avec sa main libre et entre lentement le monstre dans ma bouche jusqu’à ce qu’il vienne cogner ma gorge me déclenchant une nausée que j’ai du mal à réprimer.

     

    « Hum, tes fans vont en avoir pour leur argent ! Nous sommes sur un site où tu flirtes avec les cinq cent connexions ! »

    Les trois filles se mettent en action en même temps et entrent et sortent leurs engins de mes trous à la même cadence.

    Très vite la douleur fait place à un plaisir rarement éprouvé, je sais que je ne pourrai pas tenir longtemps sans jouir, mais j’essaye de tout faire pour retarder l’échéance.

     

    Marylou, penchée sur moi crache et bave sur mes yeux tout en m’obligeant à les garder ouverts.

    Avec ces trois filles qui s’occupent de moi, j’en ai presque oublié les deux autres que je ne peux pas voir.

    Je sens que quelqu’un m’enlève les souliers, je ne sais si c’est Laure ou Corinne, des mains lèvent mes pieds jusqu’à les poser sur la table basse, et c’est là que je sens la première goutte de cire tomber sur mes orteils. 

    Laure a décidé de profiter de ma position pour me torturer les pieds, la bougie est très proche de mes pieds et la goutte est vraiment brûlante.

    Corinne ne reste pas inactive, elle demande aux filles de libérer mon visage et mes seins et les coups de paddle pleuvent, je suis sure que chaque coup me laisse une marque mais je ne suis pas dans une position qui me permettrait de protester. Corinne tape de plus en plus fort, alors que les godes vont et viennent de plus en plus rapidement dans mes orifices. Laure me lève le pied droit et passe carrément la flamme sous ma plante de pieds ce qui me fait hurler, mais mon cri se termine en un orgasme que j’avais du mal à retenir depuis quelques minutes.

     

    « Regardez cette pute, plus on l’humilie, plus on la torture et plus elle en redemande ! Allez les filles, défoncez la et toi Laure ne te gêne pas, même si ça sent la truie roussie, elle ne mérite pas plus ! »

    Laure se déchaîne, après mes plantes de pieds, elle passe la flamme sous mes orteils en la laissant trop longtemps, et j’hurle vraiment de douleur, sans que, pour cette fois, Corinne ne me réprimande.

     

    Elle demande même aux filles de laisser l’accès à mes seins pour Laure et quand la flamme vient lécher mes tétons, je m’évanouis de douleur sans un cri. Quand je reviens à moi, je suis étendue sur le dos sur le carrelage, les filles ont abandonné leurs godes ceintures.

    Corinne me gifle doucement pour me réveiller, et dès que j’ouvre les yeux, Yolande et Laure s’asseyent cuisses ouvertes à portée de mes mains, Corinne et Marylou posent leurs chattes sur mes seins et Laure s’assied sur ma bouche.

    Je branle, je suce et j’offre mes seins douloureux jusqu’à ce qu’une à une les cinq filles s’envoient en l’air, pas en même temps et d’une manière très différentes, certaines poussent de grands cris, d’autres se contentent de grogner, mais une chose est sure, chacune a eu son plaisir.

     

    Alors que les filles vont prendre une douche, Corinne me menotte les mains dans le dos, me pose des grosses chaînes aux chevilles et leste mes anneaux de tétons en m’ordonnant de rester debout, face à ce que je suppose être une des caméras.

    Rhabillées, les filles embrassent tendrement Corinne, la remercient et s’en vont sans un regard pour moi, une seule m’adressant la parole pour me souhaiter ironiquement « une bonne soirée studieuse » !

    Chapitre 19

     

    « Bon j’ai à faire, tu vas aller rejoindre Edmond ainsi préparée. Il n’est pas tout jeune mais rassure toi il a de bonnes idées bien perverses et une sacrée bite ! »

    Elle accroche les clés des menottes et des chaînes à un des anneaux de seins et me pousse sur la terrasse : « Amusez vous bien tous les deux quand tu l’auras trouvé quelque part dans le parc, dis lui que je te prête pour trois quart d'heure »

     

    Pieds nus et enchaînés, j’ai du mal à marcher sur les graviers, mes seins me font mal depuis leur torture dans le donjon et les poids qui alourdissent mes anneaux n’arrangent pas les choses.

    Je n’ai pas trop le temps d’admirer le jardin, et j’en suis réduite à l’appeler pour savoir où il est. Au détour d’une allée, il apparaît avec son chapeau de paille et son tablier de jardinier, un sécateur à la main.

     

    « Ah, bonjour toi, je vois que, comme d’habitude, Mademoiselle Corinne a tenu promesse, je n’ai pas voulu appeler de peur de la déranger, mais j’avais vraiment envie de te voir ! Enfin, te voir n’est pas vraiment l’expression indiquée. Mais tu auras compris ! Tu n’as pas l’air trop conne ! Suis-moi ! »

    Il s’adapte à ma marche lente et m’entraîne dans une partie du parc beaucoup plus boisée.

     

    Il sourit en me disant :

    « Voilà mon aire de jeux à moi ! J’espère que tu vas te régaler et me faire plaisir ! » « Mademoiselle Corinne m'a ordonné de vous dire qu'elle vous accorde trois quart d'heure » « Tiens, tu as du bien la faire jouir, car d'habitude elle ne me laisse ses esclaves qu'une demi-heure, elle doit avoir envie de se reposer un peu plus, c'est une bonne nouvelle pour toi ! »

     

    Il prend les clés et me détache les mains et les chevilles.
    « Eh bien, elle t'a attachée longtemps la base des seins avec du cuir qui est bien rentré dans tes chairs, tu vas devoir cacher tes jolis nichons à ton mari un bout de temps ma jolie ! »

    Je baisse les yeux et constate qu’il a raison, les marques laissées par les lacets sont violacées et très vilaines.

    Mais, je sais par expérience que les marques sur les seins sont les premières à disparaître, avant même celles sur le cul !

    Chapitre 20

    En écartant des fougères qui me chatouillent le corps au passage, il me conduit jusqu’à un gros arbre mort. « C’était un très bel arbre, mais la dernière tempête l’a abattu, j’en ai été très attristé, mais comme il était là, j’ai décidé de le faire revivre : regarde bien parmi ses branches sèches » Je m'approche pour l’observer et je remarque qu’en effet, au milieu du tronc il y a une grosse branche, pas très longue mais épaisse qui ressemble étrange-ment à un sexe d’homme.

    « Je l’ai façonnée avec amour, la rendant bien lisse pour en faire un gode d’une bonne taille, car, à mon âge, je suis devenu très voyeur. Alors tu vas devoir, jouer un peu avec ma structure, mais comme le temps nous est compté, je vais être obligé de te chronométrer ! Tu vas accomplir trois cycles de 8 minutes : un premier à bien saliver sur ce faux gode, un second à essayer de te faire jouir en t'enculant sur lui et un troisième à mettre toute ton envie en t'empalant le con dessus avec un seul but : l'orgasme ! N'oublie pas de ne jamais me quitter des yeux, de remuer sans arrêt tes nichons lestés et de crier autant que tu le veux de plaisir ou de douleur, moi je vais me branler en te matant. Allez, jolie Loréna, fais-moi ce grand plaisir ! »

     

    Je souris à ce vieil homme, qui me fait un peu de peine et pas du tout peur, d'un geste naturel, il baisse son pantalon et sort sa bite qui, bien qu’au repos, me parait assez phénoménale, pendant que j’enjambe la souche, et que je m'approche du phallus, je constate que le bois est parfaitement sculpté pour pénétrer facilement les trois trous d'une femelle assez large, mais je sais que je peux compter sur mes jus de femme pour lubrifier tous mes trous !

    « Mon cher Edmond, je vous aime bien, mais je vais vous désobéir : attendez avant de vous fâcher ! » « Rassurez-vous, Loréna, je suis dur à déstabiliser, et vous connaissant un tout petit peu, je suis sur que vous voulez m'offrir un meilleur spectacle que celui que je vous proposais ! »

    « N'intervenez pas, vous me jugerez à la fin ! » Il s'appuie un arbre, prend sa bite en main et me dit en me souriant : « Je suis votre humble voyeur, belle Loréna ! ».

    Chapitre 21

    Arrivée à un petit mètre du gode, je me mets sur le ventre et rampe vers lui en cherchant la meilleure position pour le pomper et l'humidifier sans quitter Edmond des yeux. Une fois que je l'ai trouvée, je pose mon pied droit sur une branche au dessus de moi, m'ouvrant ainsi les cuisses en compas, avec la chatte obscènement ouverte pour mon voyeur.

    Je pose mes lèvres sur le gode, et je baisse la tête essayant, bien sur vainement, de l'avaler en entier ! Je mets en bouche ce que je peux et commence à pomper, très vulgairement et très rapidement, alors que ma main droite se dirige vers ma chatte et que mes doigts y pénètrent pour me branler comme une tigresse le ferait ! Quand j'hurle mon premier orgasme, je m'écroule sur l'arbre mort et dit à Edmond : « J'avais un forfait de 8 minutes, Edmond ? J'ai du économiser du temps, vous ne croyez pas mon cher ? » Il sourit sans rien dire et sans arrêter de se branler !

    Je me relève et après un peu de gymnastique, je suis assise, cuisses de chaque côté de la souche à quelques centimètres du gode, comme je continue à être trempée et malgré son diamètre, il devrait glisser tout seul en moi, et, je ne me suis pas trompée.

    Quand il est au fond, je m'immobilise quelques secondes en me demandant intérieurement combien de vagins, de bouches et de cons à connu cet olisbos tellement ressemblant à une vraie bite ! Et, après avoir cherché les yeux d'Edmond et esquissé une petite bise rien que pour lui, je retire tout le gode de mon con, en m'aidant de mes mains posées sur la souche, avant de le replonger d'un seul coup, avec un bruit totalement obscène qui indique à Edmond que je ne mouille pas, mais que je ruisselle de mes jus !

    Il me faut peu de temps pour m’envoyer en l’air : la situation, Edmond qui me mate en se masturbant et mes seins alourdis qui bougent dans tous les sens contribuent à me procurer un orgasme que je ne cherche pas à dissimuler en hurlant mon plaisir comme si j’étais seule.

    Dès que j’ai terminé, Edmond vient vers moi mais je lui dis d'attendre cinq minutes : « Mon spectacle n'est pas terminé, cher dominant ! »

    Quand j'ai terminé de m'enculer sauvagement sur ce gode en me faisant mal au clito et en criant : « Alors Edmond, tu aimes qu'une salope bourgeoise s'envoie en l'air uniquement pour le plaisir et uniquement pour t'offrir un beau spectacle ? Je te dois trois jouissances en moins d'un quart d'heure, ça restera dans mes records, mais ce sera notre secret, personne le le saura jamais, et sache Edmond que tu les méritais largement ! »

    « A présent, baise-moi, Edmond, je suis ta pute sans tabou ! »

    En souriant, il me prend dans ses bras et m'entraîne vers une autre partie de la souche : il me couche sur le ventre, me menotte les poignets sous le tronc et vient s’asseoir devant moi.

    Sans attendre, il entre sa bite dans ma bouche et en me tirant par les cheveux, il l’utilise comme un vagin en me baisant la bouche plus qu’en se faisant sucer. Il en avait visiblement très envie car très rapidement je reçois un flot de jets tièdes et visqueux que j’avale bien sagement.

    Mais je suis surprise quand il se relève, car il n’a pratiquement pas débandé, et cette fois, il s’assied derrière moi, me lève un peu les fesses et je me retrouve enculée avec sa grosse bite qui va et vient dans mes entrailles, comme s’il n’avait pas déjà joui une fois !

    Bien sur sa seconde éjaculation est plus longue à venir, mais il a l’air de tellement se régaler dans mon cul que je prends mon mal en patience jusqu’à l’entendre grogner de plaisir et se relever en s’essuyant le gland sur mes fesses.

    Il me les tapote, me libère et me fait une grosse bise sur le front en me disant : « Merci pour tout, ton mari a bien de la chance ! Si un jour tu veux baiser, tu sais où me trouver ! Bonne chance avec Mademoiselle Corinne ».

    Et il m’indique le chemin du retour.

    Après cet intermède presque sentimental, c’est avec un goût un peu amer que je retourne auprès de ma jeune Maîtresse vicieuse.

     

    Chapitre 22

     

    Il est 18 heures quand je la rejoins.

    « J’espère que tu t’es bien régalée pouffiasse : va vite te doucher, je t’ai préparé les vêtements que tu dois porter »

    Je constate qu’elle est branchée sur son site et qu’elle visionne notre séance avec ses quatre amies.

     

    Je m’attarde sous la douche avec un grand bonheur, j’ai l’impression que ma honte, mes humiliations et tout mon vice s’échappent avec les flots d’eau tiède qui me font du bien au corps autant qu’à l’âme. Quand je me suis séchée les cheveux et bien frictionné le corps, je regarde ce que Corinne m’a préparé : des tongs de grand couturier, semblables aux siennes, un mini short de vinyle gris qui me colle tellement qu’on dirait une seconde peau et une blouse indienne très légère et largement décolletée qui m’arrive juste au dessus du nombril et, bien sur aucun sous vêtements.

     

    Avant de sortir de la salle de bains, je me repeigne un peu et me regarde dans un grand miroir, j’ai vraiment l’air d’une pute, ou plutôt d'une meuf qui cherche une pine ! Mais c’est surement ce que Corinne recherchait.

    Je la rejoins dans le salon, elle s’est changée et porte une robe sage noire avec les mêmes souliers que moi.

    « Hum, vous êtes très appétissante, Madame Dufour. Cette tenue vous va à ravir et vous rajeunit. Je dois vous dire, chère amie que pour le moment, vous êtes bien partie pour que je vous rende bientôt vos photos, j’espère que vous continuerez dans cette direction, je serais navrée d'avoir à briser votre vie ! »

     

    Surprise par ce revirement, mais est-il sincère ?, je ne réponds rien et accepte même un verre de porto qu’elle m’offre gentiment.

    « Bien : il est un peu plus de 18 heures : dès que nous aurons fini notre porto, et comme je n’ai pas le permis, c’est toi qui conduira la Clio que mon père m’a offert, nous allons rendre visite à quelques amis. Ce programme est-t-il à votre convenance, chère Madame Dufour ? »

    « Je ne pense pas avoir vraiment le choix, alors, disons qu’il me convient, Mademoiselle »

    Elle rit : « Décidément tu as du répondant, mais n’en profites pas trop, ça pourrait t’amener à être punie, mais, tu me changes des perruches qui ne savent dire que "oui, Mademoiselle", "bien, Mademoiselle" ! »

    Nous finissons en silence nos verres et je suis Corinne au garage où est garée sa future Clio. Bien sur une « exécutive » toutes options, petite voiture discrète pour gens riches ! Edmond nous ouvre le portail électrique en restant de mon côté, il nous sourit au passage, sans un brin d’ironie, mais ne peut rater ni mon bisou, ni mon clin d’œil complice !

    Chapitre 23

    Corinne me fait prendre la direction du Golf des Puys, que je connais de réputation, sans y être jamais allée, car c’est une résidence-club plus que protégée pour gens très friqués. A l’entrée, elle signale aux vigiles que nous sommes attendus par les Auterive. Le vigile téléphone à la résidence et nous ouvre la barrière, Corinne se contentant de lui dire qu’elle connait le chemin. Elle me fait garer devant une très belle maison, avec une immense piscine et à notre sortie de la voiture, un homme charmant vient nous accueillir :

     

    « Ah, je ne savais pas que tu étais accompagnée Corinne ! »

    Et me regardant des pieds à la tête en insistant sur ma chatte moulée par le mini short, il rajoute : « Mais c’est une surprise très agréable ! Comment s’appelle ton amie ? »

    Corinne rit : « Quand on est invité quelque part, il est courant d’apporter une caisse de champagne ou de bon vin, mais tu sais que je ne fais jamais les choses comme tout le monde ! Moi je suis venue avec mon esclave qui n’a pas de nom mais a un corps dont tout le monde pourra profiter pendant ta petite fête ! »

     

    L’homme éclate de rire :

    « Sacrée Corinne, c’est bien vrai que tu ne fais rien comme nous, mais bravo pour ton idée ! Je crois que les autres seront ravis et ravies, mais tu sais nous sommes une quinzaine. Il lui faudra une bonne santé, car à part quelques jaloux tout le monde va vouloir profiter de cette belle aubaine ! »

    « Rassure toi elle est en pleine forme et comme c’est une femme mariée, non professionnelle, vous pouvez oublier les préservatifs ! »

     

    L’homme nous conduit à la piscine où Corinne salue tout le monde alors qu’il résume la situation en ce qui me concerne. Il m’accompagne dans une chambre et c’est bien sur le premier à se servir en m’inondant de foutre les intestins, pour vérifier que mon cul est à l’image de ce que mon short dévoilait.

     

    Dès qu’un ou une invitée sort de la chambre, une autre personne se présente. Et je fais mon possible pour satisfaire tout le monde. Quand Corinne entre dans la chambre, je suis épuisée, pleine de sperme et de mouille de chattes et de jus de femmes en chaleur.

     

    Elle me dit ironiquement : « La récréation est terminée, tu as juste le temps de te doucher, nous partons pour un autre rendez-vous » Sous la douche, j’ai beau réfléchir. Je ne me rappelle même pas combien d’hommes et de femmes ont profité de mon corps, je crois qu’il y a eu six femmes, mais je ne parierai pas sur ce chiffre. Corinne revient pour me presser un peu et nous repartons sans avoir eu le temps de saluer l’homme qui nous avait reçues.

     

    Chapitre 24

     

    Elle a mit son GPS et me dit : « Heureusement que ce n’est pas loin, sinon nous aurions été en retard et je déteste ça ! » Nous nous dirigeons vers le quartier de la gare et elle m’indique un emplacement où je gare la Clio.

     

    Nous terminons à pied. Deux hommes se retournent sur moi, visiblement avec envie et Corinne me dit ironiquement : « Tu vois que malgré ton âge tu arrives à faire triquer les mecs. Il suffit de t’habiller correctement, et de bien te présenter : à propos, toute la séance dans la chambre de mon ami a été filmée, et tu auras droit à un CD, donc si tu ne te rappelles pas du nombre de tes partenaires, tu pourras les compter en revoyant la bande ! »

     

    Je ne suis pas surprise de ce qu’elle vient de me dire, je le suis plus quand nous entrons dans un hôtel d’apparence très respectable : un trois étoiles très connu de la ville. Corinne s’adresse au réceptionniste : « Bonjour Monsieur, nous avons un rendez vous pour la chambre rouge »

     

    Pas du tout surpris, l’homme lui donne une clé et lui indique qu’il faut ressortir de l’hôtel, faire dix mètres sur la gauche et entrer par la porte que nous allons trouver à ce niveau, la chambre rouge se trouvant au rez-de-chaussée sur la droite, indiquée par un panneau « privé »

    Nous nous exécutons et trouvons sans peine la porte signalée, Corinne l’ouvre avec sa clé.

     

    Dès son ouverture, des lumières tamisées s’allument, mais je remarque de suite que la fameuse chambre rouge est coupée en deux : une chambre, confortablement meublée, avec un grand lit, un sofa, des chaises une table et une grande armoire, et, dans un coin : une douche et un WC sans rideaux, le tout étant séparé par une vitre probablement sans tain d’un petit salon confortable prévu pour deux ou trois personnes avec des fauteuils et un canapé.

     

    Je comprends de suite que je serai dans la chambre, pendant que Corinne me matera du salon. « Je crois que tu as compris le système pouffiasse : c’est toi qui va assurer le spectacle, et moi je me régalerai de te voir à travers la vitre.

    Je tiens à te préciser que le couple avec qui tu vas jouer a déboursé un gros paquet d’argent, car la location de cette chambre n’est pas donnée, et quand ils arriveront, tu leur demanderas « ton petit cadeau » qui s’élève à 500 euros. Alors je compte sur toi pour leur en donner pour leur argent ! »

     

    Le téléphone du salon sonne, ce doit être le concierge qui précise qu’il envoie les personnes, non pas les personnes, mais : mes clients !

    Chapitre 25

    Quelques instants plus tard, dans l'entrée de notre double chambre, je suis surprise de découvrir trois personnes : un couple d’une quarantaine d’années, très bcbg et un beau jeune homme très élégant. Corinne embrasse le jeune homme sur la bouche tout en lui souhaitant la bienvenue et me présente au couple : « Bonsoir, voilà votre joujou, avec mon ami, nous allons nous régaler du spectacle, dans le salon à vitre sans tain, n’oubliez pas que cette séance est prévue sans tabou à l’exception de toute goutte de sang ou de scatologie »

    Sans rien dire, l'homme me prend par le bras et nous nous dirigeons avec sa femme vers la porte d’entrée de la chambre, située à l’opposée du salon des voyeurs.

    Elle est assez luxueuse et correspond au standing de cet hôtel, et lorsque l'homme referme la porte, je demande d’une voix rauque et timide « Je vous demande pardon, Monsieur, est-ce que je pourrais avoir mon petit cadeau avant que nous ne commencions ? »

    L’homme ne semble pas du tout contrarié, et c'est en souriant qu'il me tend une liasse de billets qu'il avait probablement préparée à l'avance. Je les pose simplement sur une commode sans risquer de me rendre ridicule en essayant de les faire entrer dans mon short beaucoup trop ajusté !

    Ils commencent à se déshabiller tous les deux et l’homme me dit qu'il serait bon que j'en fasse autant, tout en gardant mes chaussures qu'il juge extrêmement sexys !

    La femme est belle malgré des seins lourds un peu tombants et elle est un peu plus grande que moi.

    Je peux lire dans son regard que ce n’est pas à elle qu’il faut demander de la pitié, l’homme a un peu d’embonpoint, mais son regard est beaucoup plus doux, il a une petite bite qui, pour le moment, ballotte mollement devant lui.

    Alors que sa femme, visiblement habituée du lieu ouvre l’armoire pour en sortir quelques accessoires, l’homme me tire violemment par les cheveux et m’oblige à m’agenouiller devant lui et, là, tranquillement, il glisse sa bite molle dans ma bouche et vide sa vessie en modérant ses jets pour que je puisse tout avaler.

     

    Quand il a fini, sa femme me dit de me laver la bouche car elle déteste les putes qui sentent la pisse.

    Je vais vers le lavabo où je m'exécute, pendant ce temps, elle s’est fixée un énorme gode à picots à la taille et s’est assise sur une chaise.

    Son homme me guide de dos vers elle et, après avoir été rassuré par sa femme que le gland du gode était bien posé sur mon anus, il appuie de toutes ses forces sur mes épaules pour m’enculer d’un seul coup sur le monstre qui me déchire les chairs.

    La femme m’ordonne de prendre appui sur ses genoux et de m’enculer toute seule alors que son mari se met debout à ses côtés pour se faire peloter les couilles et branler par la main experte de sa femme, jusqu’à ce qu’il soit assez dur pour qu’elle puisse le prendre en bouche.

    Chapitre 26

    Heureusement pour moi, la douleur du départ se transforme vite en plaisir et j’ai même une grande excitation à m’enculer seule et à profiter de ces picots durs, devant ce couple tout en sachant qu’un autre couple me mate à travers la vitre.

    L’homme bande à présent très dur.

    La femme me relève, sans enlever le gode de mon cul, elle défait les attaches et s’arrange pour les fixer sur mon propre ventre, de telle sorte que le gode ne puisse pas glisser de mes fesses.

     

    Elle va se coucher sur le lit, cuisses largement ouvertes et murmure à son mari : « Viens me baiser devant cette moins que rien, elle n’est bonne qu’à être enculée, mais moi je sais que tu aimes me baiser bien profond  ! » L’homme se couche sur elle et écartant ses fesses d’une main il m’ordonne de venir lui lécher le trou du cul alors qu’il commence à aller et venir dans le vagin de sa femme.

     

    Après quelques minutes, la femme vient le chevaucher et c’est son anus à elle que je suis obligée de lécher et de sucer alors qu’elle insiste même pour que je glisse ma langue vrillée dans son petit trou.

    L’homme jouit en grognant dans le ventre de sa femme tout en m’arrachant presque les cheveux, pour me faire changer de position et m’obliger à aller chercher son foutre dans le vagin de sa femme en la nettoyant bien et en faisant plaisir à son clitoris.

    La femme qui n’avait pas joui avec la bite de son homme, jouit sur ma bouche qu’elle inonde, m’obligeant à la laper comme une petite chienne pour la nettoyer totalement.

     

    Sans aucun temps mort, l’homme me remet sa bite dans la bouche. Contrairement à mon impression de départ, il a peine débandé et sa pine est trempée de son foutre et des sécrétions de son épouse.

    Je m’applique à le nettoyer en lui léchant tous les recoins du sexe, alors que sa femme s’emploie à faire descendre deux chaînettes d’une poulie électrique fixée au plafond qu’elle relie à deux bracelets de cuir.

    Elle m’observe sucer et lécher son mari en se touchant le clitoris et en se mettant deux doigts dans le vagin.

    Chapitre 27

    Quand elle estime qu’il est assez propre, elle me frappe violemment les seins avec une cravache qu’elle avait cachée dans son dos.

    Le coup me surprend tout autant qu’il me fait mal.

    Le mari se relève et tous les deux me couchent sur le dos sur le lit, chacun d’eux me relie une cheville à un bracelet et la femme s’occupe de mettre en route la poulie, de telle sorte que mes pieds et mes jambes soient suspendus en l’air, très écartés.

    Alors qu’une petite partie de mes fesses repose encore sur le lit.

    Vicieusement, la femme se met dans l’écartement de mes cuisses, en quelques caresses précises, elle me fait durcir le clitoris et me montre une pince en acier en m’annonçant :

    « Je ne sais pas combien de temps tu vas jouir de cette pince au clitoris, espèce de salope, mais je peux te dire que tu vas la supporter autant de temps que je le voudrai moi ! »

    Et après avoir bien fait bander mon clito en le pinçant avec ses doigts et ses ongles et en le maltraitant cinq bonnes minutes, elle pose la pince, ce qui la fait éclater de rire alors que j'hurle de douleur.

     

    Elle rit de ma réaction, mais n’en a visiblement rien à faire, car une courte chaîne à trois extrémités lui sert à relier mes deux anneaux de tétons et la pince de mon clito.

    Elle est si courte que je suis obligée de me relever en m’aidant de mes coudes pour éviter de m’arracher soit les tétons soit le clitoris.

    Elle vient vers ma tête et pose tranquillement ses fesses sur ma bouche, en faisant faire un angle droit à mon cou et je suis vraiment paniquée par ce qu’elle peut me faire dans cette position, et pendant que j'essaye de prévenir Corinne par gestes, elle se contente heureusement pour moi de m’obliger à arrondir la bouche et d'avaler des petits pets plus ou moins merdeux qu'elle expulse pour moi en m'ordonnant d'avaler, tout ce qui sort y compris les odeurs.

    Je suis au bord du vomissement pendant qu’elle frotte ses fesses et surtout son trou du cul sur ma bouche.

    Son mari se branle, assis sur le lit à côté de nous, sans perdre un instant du spectacle abject que lui offre sa femme qui, totalement perdue dans ses fantasmes sado, lève sa cravache et me frappe aussi fort qu'elle le peut mon entrecuisse largement ouverte en s’arrangeant vicieusement pour ne pas rater la pince en métal sur mon clitoris.

    Quand elle me juge suffisamment matée et voit mes larmes couler de mes yeux, elle glisse sur ma bouche et me présente sa chatte trempée alors que son mari me lève les fesses et cherche une fois de plus mon anus dont il semble amoureux.

    Il le trouve sans difficulté et m’encule d’un seul coup de reins alors que sa femme se frotte sur ma bouche exigeant que je tire la langue au maximum pour bien la lécher, tout en jouant avec la chaînette qui m'étire les tétons et le clitoris.

     

    Ils sont tous les deux sur le point de jouir, mais l’homme se retire en affirmant que je ne mérite pas son foutre même dans le cul.

    Ils me libèrent les pieds et me mettent debout en libérant la chaînette de mon clitoris qu’elle remplace par un poids beaucoup trop lourd pour mon petit bouton martyrisé.

    « Putain de bas étage, tu vas jouir cuisses écartées, sans te toucher le con, juste en te branlant tes bouts de mamelles de vache en rut, pendant que mon mari va me baiser comme une vraie femme le mérite : prends en de la graine, quand un homme te baisera comme ça, c’est que tu seras devenue respectable et tu en es loin ! »

     

    Alors qu’ils baisent sur le lit, ne m’épargnant rien : un soixante neuf passionné avec tous les bruits de succion nécessaires ou la pine du mari dans les deux orifices de sa femme.

    Je me caresse les bouts de seins, cuisses écartées, gémissant plus de douleur que de plaisir. Mais le spectacle de ce couple sans aucun respect pour une partenaire sexuelle est si obscène et inhabituel pour moi que, peu à peu, ma douleur se teinte de plaisir.

    Entre deux gémissements la femme me dit : « Tu n’as qu’une solution pour jouir : celle de le faire en même temps que moi, alors tiens toi prête, sinon tu te passeras d'orgasme »

    J’ai de la chance, car, ayant surmonté mon dégoût, je suis prête au plaisir et, quand je l’entends grogner et hurler son plaisir, j’en fais autant, heureuse de me libérer de cette manière, qui je suis sure va rendre jalouse cette harpie sans aucune éducation.

     

    Repus de jouissances, le couple se relève, se douche sans s’occuper de moi, se sèche et se rhabille.

    En partant l’homme me jette un billet de 50 euros en me disant : « Tiens putain, ton cul le mérite ! »

    Et ils s’en vont me laissant seule dans la pièce.

    La voix de Corinne résonne dans un haut parleur : « Enlève ta pince, douche toi, rhabille toi en laissant ta blouse déboutonnée et rejoins moi sur le trottoir devant l’hôtel »

    Quand je la retrouve, elle est seule, mais sa mine enjouée sinon rieuse me laisse à penser qu’elle a passé un bon moment grâce à son ami et au spectacle que notre trio leur a offert, je l'avoue, bien malgré moi !

    Ah ma Cathy, ma protectrice, comme j'aurais besoin d'être avec toi !

    Suite dans "Petits jeux entre amies 3"

     


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