• "Agnès" Tome 02

    "Agnès" Tome 2

     

    Auteur > Anonyme

    Adaptation et Réécriture > "Agnès et Loré"

     

    "Je m'ouvre encore plus des deux mains et joue

    à remonter et à redescendre à ma convenance.

    Je finis par m'empaler complètement et commence

    à lui faire l'amour lentement"

     

    C'est un rayon de soleil qui perce les volets et le gai gazouillis des oiseaux dans le jardin qui me réveillent. La tête posée au creux de son épaule, je me souviens de la merveilleuse nuit d'amour que je viens de vivre malgré sa passion d'attacher les femmes pour leur faire l'amour.

    Je me souviens également de mon envie inassouvie de partager nos câlins, de mes désirs de lui donner de l'amour et de mes envies sauvages de vengeance sexuelle.

    Lentement, je me glisse sous les draps et laisse courir mes lèvres sur son sexe endormi. Ma gourmandise de sexe me pousse vers ses bijoux de familles que j'embrasse tendrement.

    Il vient de frémir et, je sens qu'il s'est éveillé, mais ne bouge pas. Ma bouche gourmande remonte lentement le long de son sexe recroquevillé, comme si je savourais un esquimau un peu ramolli !

    Le parfum de son sperme mélangé à la sève de mon sexe envahit mes narines. Les fragrances de notre nuit exacerbent ma passion.

    Je saisis son membre entre mes lèvres et en titille le gland du bout de la langue. Prise par ma passion, je le prends entièrement dans ma bouche et le déguste goulûment. Mes caresses raniment le faux gisant du matin en un rien de temps.

    Je pense dans ma tête : "A nous deux mon cher violeur !" et, lentement mes lèvres distillent leur passion et leurs pressions, tout en remontant vers son ventre musclé. Ma langue agace ses petits tétons, rapidement relayée par mes dents qui les mordillent. Ses mains s'insinuent sous les draps et me caressent amoureusement la tête et la nuque.

    Mes mains s'en saisissent et, en les sortant de dessous le drap, je lui lance : "On ne touche pas ! Hier soir tu m'as violée et mangée de baisers : ce matin je vais te croquer et tu te laisseras faire ! Rapproche tes mains comme si tu allais prier pour te faire pardonner !"

    Dans la pénombre de la chambre, j'ai repéré la ceinture du peignoir qui cette nuit m'a privée de mes envies. Je l'attrape puis lie ses poignets aux barreaux du lit. Il se laisse faire sans aucune résistance et semble s'amuser follement de mon attitude en déposant quelques baisers sur ma poitrine au-dessus de son visage.

    Je serre les nœuds avec conviction en riant dans mon fort intérieur.

    "A nous deux ! J'ai quelques comptes à régler !"

    Je rabats le drap et m'assied sur ses hanches et son sexe qui annonce midi pile. Tout en caressant son torse, je l'imite comme la veille, en agaçant ses tétons. Provocatrice de son désir, je m'amuse à me mouvoir en tortillant mes fesses sur son sexe dur et tendu.

    En même temps que j'agace sa libido, mes mains caressent ma poitrine. Pour la première fois de ma vie, je me sens invincible en amour. A quatre pattes au-dessus de lui, je m'amuse à faire courir mes seins sur son sexe, son ventre, son torse mais en m'arrêtant près de sa tête et de ses lèvres qui essaient de gober mes tétons.

    Ma main guide son sexe entre mes cuisses et se sert de son gland pour caresser mon clitoris puis mon intimité qui s'humidifie. Je suis consciente du pouvoir de l'apparence de l'instant et me sens des prédispositions inconnues jusqu'à ce jour. Je provoque un homme attaché ! Je jubile à l'idée de mâter amoureusement mon petit coq d'amour.

    Ma main guide son sexe entre mes lèvres intimes. Je m'assied doucement sur son pénis qui me pénètre de suite, tellement je suis chaude ! Je m'ouvre encore plus des deux mains et joue à remonter et à redescendre à ma convenance. Je finis par m'empaler complètement et commence à lui faire l'amour lentement. Mes mains plaquées sur mon pubis écartent mes intimes replis et titillent mon clitoris. En le narguant des yeux, je m'amuse à accélérer ma cadence à ma guise, tout en contrôlant mon plaisir.

    Empalée et cuisses écartées, mon plaisir commence à se faire jour. Prise par la volupté de l'instant je lui lance :

    "Le bourreau de mon cœur devient la victime. Je vais te mater et te faire voir qu'une femme peut éduquer son homme !" "Es-tu sûre de toi et de ta supériorité dans l'instant ?"

    "Totalement !" "Sûre ? Sûre ? Sûre ? Vraiment sûre !"

    "Totalement sûre et dans un moment, soumis à mon bon vouloir, tu me supplieras de te faire jouir !

    En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, ses mains se libèrent, me saisissent me soulèvent comme un simple pantin puis me plaquent sur le lit. Sa main plonge dans la table de nuit et saisit des menottes qui se referment sur mes poignets.

    "Si tu veux que l'homme qui t'aime, et que tu as voulu vexer, sans y arriver, te libère, tu vas devoir te surpasser en vice. Je rajoute que si l'étudiante en comptabilité et gestion estime avoir un passif de caresses, c'est pour toi le moment de te rattraper sur le plan pure-ment comptable. Je ne te libérerai que lorsque tu auras embrassé, léché et câliné chaque parcelle de mon corps que je te désignerai "

    "Tu es un salaud !"

    "Ah non ! Qui est-ce qui a réveillé mon désir puis tenté de me violer en m'attachant ? J'aime beaucoup quand tu lèches mon sexe de ta langue et que tes cheveux caressent mes cuisses. D'ailleurs, si tu m'offres ton intimité à déguster, je veux bien te rendre la pareille. Cela s'appelle un "69" : je m'allonge sur le dos, tu m'offres ta moule à déguster pendant que tu me tailles ce qu'on appelle une pipe. Allez, ne me fais pas attendre et ne fais pas la moue, tu verras, cela devrait t'être très agréable !"

    Dans la situation où je me suis mise, presque gênée d'avoir failli vexer l'amour de mon cœur, j'abdique. Il me guide : je l'enjambe, mais, sans mes mains qui sont liées dans mon dos, la gymnastique matinale se révèle difficile. Tant bien que mal, j'arrive à caler mes jambes de chaque côté de son corps, el lui offre la vue de mon minou et me penche sur son sexe qui c'est ramolli dans notre querelle d'amoureux !

    Ses doigts écartent les lèvres de mon sexe, cette position impudique au possible est encore une fois, une nouveauté pour moi. Timidement j'offre mon postérieur à sa bouche, ses mains m'attirent et je ne peux résister à leur traction. Sa langue s'insinue dans mon intimité et son nez entre mes fesses. L'émotion qui me traverse me perturbe et finit d'enflammer mes sens.

    Je m'abandonne et me laisse manger le minou en totale perdition de pensée. Sa main me guide sur son sexe que je prends en bouche. Perdue entre les sensations contradictoires, j'offre mon ventre à sa bouche et déguste son sexe avec passion.

    Au bout de quelques minutes de ce traitement réciproque, je sens une douce chaleur en moi.

    J'ose vraiment écarter réellement mes cuisses et m'offrir à ses baisers passionnés en dégustant son sexe avec de plus en plus de passion.

    Soudain, alors que nos jouissances montent en nous, Paul saisit mes cheveux et me tire la tête en arrière, en me disant presqu'en colère : "On se calme, je préfère que tu t'offres à moi autrement. Mets-toi à genoux sur le lit et offre ton cul à l'homme que tu as réveillé et excité !"

    Son ton est si dur que je n'ose ni répondre ni plaisanter : je ne pense qu'à m'exécuter. Les mouvements sont très difficiles mais il m'aide pour que je ne m'écroule pas.

    Dans la position qu'il m'impose, je dois ressembler à une grenouille écartelée. Je suis morte de honte mais il ne me laisse pas le temps de méditer sur ma condition.

    Sa main guide son sexe en moi, je suis soulagée, car son gland se frotte à ma chatte trempée. Mais, après avoir bien humidifié son pieu, il le retire d'un seul retrait de rein et, les mains posées sur mes hanches, il me pénètre d'un seul coup et avec une violence qui m'arrache un cri de douleur et surtout de surprise !

    Par la position qu'il a su m'imposer, mes fesses lui sont largement offertes, et il en use et en abuse !

    La tête posée sur le lit et les fesses relevées, je ne peux que m'abandonner à ses assauts. Si la position me gêne terriblement, je ressens en même temps un plaisir trouble : j'ai l'impression de me faire saillir au sens propre du terme, tant ses mains agrippées à mes hanches et ses mouvements en moi me font délirer.

    Il continue ses allers et venues dans mon sphincter sur un rythme effréné qui me fait hurler. Ses mains abandonnent mes hanches et malaxent ma poitrine. Le contact de ses doigts me fait tressaillir quand il me pince les tétons et s'en sert pour me relever et me tirer à lui. Les fesses ouvertes par son envie et sa passion, je me donne complètement à lui sans aucune retenue.

    Ses mains n'abandonnent ma poitrine que pour me claquer les fesses. Plus il les frappe, plus je m'offre à lui.

    Ce n'est plus lui qui vient en moi, c'est moi qui offre mon cul à ses grands coups de reins. Tout en me labourant, il se lance, avec une science consommée de l'art érotique, dans une masturbation habile et harmonieuse de mon clitoris.

    Même si j'ai les poignets menottés, Paul sent que je m'abandonne à sa violence érotique et que je craque complètement.

    Cette complicité génère en moi des frissons électriques.

    Je me sens très chienne, je me sens sa chose et le pire c'est que cette impression de contrainte et de viol brutal se rajoute au désir inexplicable que j'éprouve.

    Dans la sauvagerie de l'instant, je m'entends crier : "Oooooooh, oui, encore, plus fort !"

    Un orgasme monstrueux me dévaste.

    Je craque totalement, je crois mourir de plaisir.

    Je crie comme une perdue.

    Le plaisir de Paul croissant, ses va-et-viens s'accélèrent encore, je délire. La chambre résonne de mes cris. La tête posée sur le lit et les fesses en l'air, je suis défoncée, écartelée. Je suffoque, je mords les draps pour ne pas hurler au sens propre du mot. J'ai l'impression d'être déchirée, mais, en même temps je ressens des sensations très vives, comme une jouissance continue.

    Soudain, ses mouvements s'arrêtent, profondément enfoncé en moi, il jouit dans un grand râle. Heureuse et comblée, les fesses tendues en arrière, je le reçois en tortillant des reins. Oh que j'aime cette façon de faire l'amour : sauvage, brutale et passionnée.

    Couchée sur moi, il dépose une kyrielle de baisers dans mon dos, ses mains caressent mon visage et ma nuque. Mes poignets menottés me font un peu mal. Je n'ose lui dire pour ne pas interrompre ses caresses enflammées et les mots d'amour qu'il me mur- mure au creux de l'oreille.

    Il m'aide à m'allonger sur le lit dévasté, puis, à l'aide d'une télécommande, il entre-ouvre les volets. Ses doigts courent sur mes hanches et mes jambes.

    "Tu es d'une beauté à damner un saint. Que dirais-tu d'un plongeon dans la piscine ?" "Tu sais bien que je n'ai pas de maillot !" "Tu n'en as pas besoin : la maison n'est pas visible de l'extérieur, seuls les oiseaux seront charmés par la beauté de mon ange !" "J'aimerai bien me baigner et nager à tes cotés, mais sans maillot je ne le peux pas ! Je suis désolée de briser cet instant poétique, mais j'ai besoin que tu me libères les poignets où il va y avoir des taches sur tes draps !"

    "Tu vas encore me détester, mais il faut que je poursuive ton éducation de femme accomplie. Assieds-toi s'il te plait"

    Paul se lève et s'agenouille, devant moi, au bord du lit. Je tends mes poignets sur le côté, pour qu'il me retire les menottes, mais il me saisit à bras le corps et me couche sur son épaule comme un baluchon. Je crie de surprise : "Mais tu es fou, que fais-tu ?" "Oui je suis fou, complètement fou de toi. Et je ne fais que t'emmener au bain !" "Nooooon, nooooon, laisse-moi, je ne veux pas !"

    Mes : "Nooooon, nooooon !" sont sans effet. Fermement maintenue sur son épaule, la tête en bas, je vois défiler le carrelage de la maison à travers mes cheveux qui flottent dans tous les sens. J'éprouve un moment de panique dans les escaliers moquettés.

    Arrivés au bord de la piscine, je m'attends à ce qu'il me dépose, mais non, tout de go, il saute dans l'eau. Je me débats et donne des coups de pieds pour nager, mais Paul me tient la tête hors de l'eau et me demande de me calmer.

    "Tu es complètement fou, on pourrait se noyer !" "Oui ma chérie, je te répète que je suis fou de toi, quant à se noyer, cela serait un exploit ! Là où j'ai plongé, il n'y a qu'un mètre cinquante d'eau !"

    "Je te déteste !"

    "Et moi, je t'aime encore plus que tu me déteste !"

    S'amusant de ma peur irraisonnée et de ma colère de pacotille, il m'éclabousse de grosses vagues d'eau. Je crie et me détourne.

    Il en profite pour venir contre moi, m'embrasse et caresse mes hanches et mes cuisses sous l'eau.

    "Si tu m'avoues m'aimer, je peux faire quelque chose pour toi !"

    "Tu es complètement fou, mais je t'aime !"

    Il me lâche et plonge.

    N'étant plus assurée par ses mains, j'écarte les jambes pour essayer ne pas tomber. Sous l'eau, il se glisse contre moi, caresse mon sexe de ses mains et de sa bouche. Il ressort et m'embrasse encore à pleine bouche, je sens dans sa salive mon odeur intime !

    "Je vais chercher les clés, tiens-toi à l'échelle si tu as trop peur !"

    Il jaillit d'un bond athlétique de la piscine, traverse la terrasse et entre, ruisselant, dans la maison.

    J'ai une pensée émue pour sa probable femme de ménage !

    Quelques minutes plus tard, Paul revient avec des serviettes et les clés. D'un magnifique plongeon et trois brasses, il me rejoint pour me libérer enfin de ses satanées menottes.

    "Tu sais ma douce Agnès que les oiseaux sont d'accord avec moi, il y a une sirène dans la piscine !"

    "Dis-moi, Paul, ce compliment, est-il sincère ou est-ce juste pour te faire pardonner ?"

    "Les deux : parce que tu es la plus belle des femmes venues dans cette maison, et parce que je dois bien avoir quelque chose à me faire pardonner !"

    "Sais-tu que tu es un homme dangereux : tu es fou, tu es parfois d'une sauvagerie sans nom, tu batailles pour que j'arrête de t'envoyer à la figure des "Nooooooooon, je ne veux pas", mais, surtout, le pire de tes défauts est que je t'aime à en crever !"

    Paul sourit et me dit calmement : "Rassure-toi, je gagnerai tous les combats que j'engagerai contre-toi, car je sais parfaitement que tous tes : "Nooooooooon, je ne veux pas" sont des futurs "Ouuuuuuuuuui, encoooooooore, je t'en suppliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie !" Cela dit, la machine à café nous prépare des "super-expressos" qui vont nous faire le plus grand bien, nous prendrons le petit déjeuner quand tu le souhaiteras. En attendant faisons quelques brasses !"

    "Mais, tu ne vois pas que je suis nue !"

    "C'est ce que me faisaient remarquer les roses du jardin, qui nous observent, elles rêvent d'être cueillies par et pour toi ! Juste une question simple : je te jette à l'eau ou tu plonges juste après moi !"

    Finalement, il est plus facile de lui dire oui en permanence, que non, et nos deux plongeons se suivent de quelques secondes

     

    "Tu n'as rien à voir avec mes larmes. Elles ne sont que les perles d'un plaisir trop intense"

     

    Cela va faire 8 mois que je vis dans la très belle maison de Paul. Beaucoup de choses ont changé pour moi : j'ai du avouer à mes parents que j'étais très amoureuse d'un certain Paul et que je désirais vivre chez lui.

    Nous étions convenus tous les deux de les inviter à passer une soirée avec nous, en toute simplicité, avec maillots de bains, barbecue, bonnes bouteilles et bonnes pâtisseries !

    Si Paul et moi étions bien en tongs et maillots, le reste n'avait rien à voir avec le programme annoncé : nous avions une table pour quatre merveilleusement décorée, un sommelier, un chef cuistot, une serveuse et les merveilleuses illuminations de la maison, du parc et de la piscine.

    Nous avons pris l'apéritif dans la piscine, car une partie de celle-ci disposait d'une table à fleur d'eau sur laquelle nous pouvions déposer nos verres et les plateaux de petits fours que nous passaient la serveuse.

    Jeanine, mon adorable maman n'a pas pu s'empêcher de demander à Paul, pendant cet apéritif :

    "Dîtes, moi, mon cher Paul, vous nous avez invités à une petite soirée amicale, voire familiale. Avec Jacques, mon mari, nous n'attendions pas que vous vous mettiez autant en frais pour nous, nous sommes des gens modestes et avons éduqué Agnès avec nos moyens, et elle ne semble pas en être malheureuse !"

    Paul, tout sourire, lui répond : "Je vais vous répondre sur un seul point, Madame : je connais des gens qui sont nés avec une cuillère d'argent dans la bouche et qui n'ont qu'un claquement de doigt à faire pour que tombe dans leur poche un billet de 100.000 euros ou la dernière Ferrari. J'ai rayé ces gens de mes relations et fait rehausser les murs de ma maison pour qu'ils ne puissent pas les escalader !"

    "Quand j'ai rencontré Agnès, deux aimants m'ont attiré en elle : sa beauté et sa simplicité. J'ai attendu pendant deux mois une ques-tion du style : "et que fais-tu dans la vie, Paul ?". Sa jolie bouche n'a jamais posé cette question. J'ai attendu qu'elle soit prête pour une relation d'adulte et non pas d'étudiants, puisque je fus un étudiant, mais j'ai du devenir très vite un adulte"

    "Durant toute notre période que l'on peut qualifier de fiançailles ou de découverte mutuelle, nous n'avons jamais mangé dans un restaurant étoilé, nous avons beaucoup circulé en taxi pour éviter qu'elle ne voit quelle style de voitures, je devais conduire pour mon travail, et quand elle m'a avoué en me regardant droit dans les yeux qu'elle me voulait, moi, pour sa mutation en une "vraie femme", pardon pour cette franchise, mais je ne vois que des adultes autour de cette table".

    "Entre une suite dans un palace 5 étoiles et une grange sentant bon la paille, je n'ai pas hésité. Depuis, nous ne nous sommes quasi-ment plus quittés mais quand je l'ai invitée à passer un weekend dans cette maison, j'ai bien sur du lui avouer la vérité qu'elle va vous raconter elle même. Permettez-moi de faire une appartée pour elle : ma chérie, merci de ne pas t'étendre sur ma vie professionnel-le et quand à ce qui se passe ce soir dans la maison, explique simplement ce qui se passe depuis les quelques mois que tu habites avec moi!"

    "Entendu, Paul, tu peux compter sur moi !"

    "Comme vous l'a dit l'amour de ma vie, nous n'avons jamais parlé de situation, d'argent, ou de projets d'avenir. Paul sait que je suis en 3ème année de fac et que je m'achemine vers mes 20 ans alors qu'il en a 25. Quand, en arrivant chez lui, j'ai vu sa maison, j'ai osé lui dire que je pensais qu'il était à l'aise, mais pas à ce point ! Ce qui l'a beaucoup fait rire"

    "Nous avons posé mon sac sur le perron et sommes allés faire un grand tour dans le parc, où, il y a même des biches et un cerf apprivoisés ! Il m'a résumé les grands moments de sa vie : très bons résultats au Lycée, et à 16 ans, BAC en poche, école préparatoire à des grandes écoles. Il a été reçu dans deux d'entre elles : Centrale et HEC. En travaillant la nuit, il a passé les deux concours, 3 et 4 ans après, et s'est retrouvé diplômé des deux, à seulement 21 ans. L'année d'après il a passé 4 masters dans 4 domaines différents dont l'informatique"

    "Il partait vers un avenir plus que brillant quand, le malheur a frappé sa famille : l'avion privé de la société s'est écrasé avec ses parents et les deux pilotes. Ses parents sont restés un an dans le coma et quand il s'est décidé à les laisser partir, il a juré de consacrer sa vie à son petit frère, dont je ne sais pas grand chose et que je ne connais pas encore, et à l'entreprise de son père. Il a passé les 3 dernières années à consolider la puissance de la compagnie de son père qui est le leader mondial dans les opérations chirurgicales faites à distance. Il ne veut pas l'introduire en bourse pour lui conserver son caractère familial, à sa mort, son frère en fera ce qu'il voudra, n'étant lié par aucune promesse à un mourant"

    "Je devrais te gronder ma chérie, mais, devant tes parents, je n'oserai pas ! Ton papa est trop bien baraqué ! Mais comme chaque fois que tu parles de moi, tu rajoutes des superlatifs qui me font rougir ! Il faudra que tu apprennes à cacher un peu mieux tes senti-ments ! Mais bien, sûr, jamais à ta maman ni à ton papa !"

    La gentille serveuse, qui s'appelle Anne Marie, nous propose un café, des infusions, du thé et des digestifs au bord de la piscine ou dans la piscine, et c'est finalement maman qui donne le "la" en ôtant son peignoir et en plongeant dans l'eau tiède pour rejoindre à la nage la table "Atlantide" comme elle l'a déjà baptisée !

    "Allez ! Tous dans l'Atlantide !" crie Paul en plongeant dans l'eau et en faisant semblant de faire la course avec ma maman !

    J'ai une petite larme qui coule en voyant que maman qui était déjà au courant de pratiquement tout (mais chut !) avait si vite adopté "mon" Paul.

    Nous émergeons de l'eau et nous asseyons autour de la table, tout est déjà en place : les cafetières, les théières, les tasses, le sucrier, l'argenterie, les bouteilles d'alcool, les différentes tisanes, de très beaux verres à liqueurs et même des cigares pour les amateurs.

    Papa en prend un, Annie jette un briquet à Paul qui le lui allume. Il, avale sa première bouffée en disant : "Huuuuum, ce n'est pas un Reinitas ça : un pur Havane, bravo Paul, mais dis-moi, ma chérie, tu devais nous expliquer deux choses : nous avons bien compris que Paul n'est pas de ceux qui tapent dans les mains, pour que l'argent pleuve, il le mérite et sa promesse à son papa est une chose qui me touche directement le coeur ! Bravo, Paul, vous êtes un type bien ! Mais, Agnès, il nous manque un récit de ta part !"

    "Oui, papa tu as raison, il se passe des choses étranges dans cette maison tous les soirs, je dois te l'avouer, si Paul n'est pas encore rentré quand je descends du bus de mon université, c'est Rafaël, notre chef cuistot préféré qui vient me chercher avec une véritable charrette, tirée par un pur sang ! C'est une honte et je crois que je vais porter plainte contre eux ! Car, il arrive des jours où quand Paul est là, c'est lui qui vient me chercher avec la même charrette et le même pur-sang !"

    Tout le monde éclate de rire : "Je savais que vous trouverez ça drôle, mais je voulais aussi vous expliquer que l'équipe que vous avez devant vos yeux, papa et maman, est l'équipe qui gère la maison de A à Z : Anne Marie, aujourd'hui bien habillée, alors qu'avec nous elle se trimbale en short de jean et tongs. Elle s'occupe des commandes sur internet, du service et de l'entretien de la maison avec, trois jours par semaine, deux dames qui viennent l'aider pour le ménage, le repassage et "l'attention aux fleurs fragiles" !"

    "Rafaël, en dehors de la cuisine, a un hobby extraordinaire : refaire pousser des plantes oubliées, Paul le sponsorise et ils ont déjà gagné 2 grands concours européens, il est donc heureux comme tout ! Et Norbert est le préposé aux bons vins, mais en dehors d'être ivre mort toute la journée, c'est le magicien du garage de Paul, il y a tellement de chevaux dans ce garage que certains s'échappent de nuit, mais vous savez ce qu'on dit des Dieux Grecs ? Dès qu'il sont adultes, ils cherchent les chars les plus rapides et... bah, je vous laisse finir la phrase, ce serait malvenu que je dise du bien de moi !"

    Paul se glisse vers moi, me donne un gros baiser sur la bouche et finit ma phrase : "et cherchent leur Déesse de beauté que j'ai trouvée !"

    Mon papa est convaincu que Paul et moi formons un couple parfait, et il dit à tout le monde : "Mes enfants, j'ai envie d'applaudir, que pensez-vous de cette idée saugrenue ?" Nous éclatons de rire, et Paul démarre en claquant très fort ses mains l'une contre l'autre, en rougissant je reconnais ces bruits, mais la dernière fois, ses claques rebondissaient sur mes fesses !

    Nous finissons par un "Hip-hip-hip-hourra !" qui est notre calumet d'une paix éternelle et sans aucun ombre. Mais l'avenir nous le dira !

    Mes parents rentrent chez eux à une heure peu coutumière pour eux, mais ils respirent le bonheur et je suis sûre que nous avons apportés une réponse à chacune de leur question. Je repense souvent à cette soirée assez magique, mais la vie de tous les jours prend le dessus, avec ses petits soucis et ses grandes joies.

    Le temps est venu pour nous de dîner dans la maison devant un immense feu de cheminée que nous aimons entretenir tous les deux. Paul est assis dans son grand fauteuil, et je suis assise à ses pieds éblouie par le spectacle de ce feu aussi diabolique que captivant. Je bois une tisane et lui un bon alcool, nos amis sont tous allés se coucher ou vaquent à leurs propres activités.

    Je regarde Paul en me tordant un peu le cou et lui demande : "Dis-moi, Paul, puis-je te poser une question sérieuse ?" "Ma chérie, toutes tes interrogations sont sérieuses, pourquoi douter de toi encore une fois ?" Je ne réponds rien et lui dis : "Est-ce que tu penses que l'amour peut faire évoluer un corps ?"

    "Question très difficile qu'il faut d'abord analyser : quand tu parles "d'un corps", tu parles du tien ?" "Oui, Paul, bien sûr" "C'est ce que je pensais. Quand tu parles d'évolution, évoques-tu une évolution réellement physique : par exemple des seins plus gros, des tétons plus longs, des fesses plus ouvertes à force d'être utilisées par ton amant ?"

    "J'avoue que tu me fais douter un peu : il est peut être vrai que certains endroits de mon corps se sont modifiés, mais je pense que c'est plus par ta tendre manie de les utiliser, que par un phénomène anatomique, et je pourrais reprendre tes deux exemples de mes tétons et de mon anus, ton habitude de les utiliser les ont faits s'élargir ou grandir, mais aussi ils sont devenus des zones très érogènes qu'ils n'étaient pas forcément au début de nos ébats !"

    "Je mettrais un bémol pour tes tétons, mais, dans l'ensemble, il faut donc chercher ailleurs ! Peux-tu tout de même me donner un début de piste de réflexion, j'ai bien une idée, mais je veux m'assurer que je ne vais pas de raconter des bêtises issues de mes propres fantasmes !"

    "Je vais essayer de te résumer ce que je pense : depuis quelques mois, j'ose me maquiller un peu plus et les longueurs de mes robes ou de mes jupes ont quelque peu diminuées. Tu m'offres, beaucoup plus que je ne le voudrais, de très jolis vêtements et des sous-vêtements sexys que j'hésite à porter de suite !"

    "Tout à fait d'accord, Agnès, mais rappelle-toi que récemment, je t'ai dis aimer les femmes qui ressemblaient à des femmes et qu'un rien habillait ton corps de rêve. Mon jugement est probablement faussé par l'amour que j'ai pour toi. Mais, je me rends compte que, petit à petit, tu cèdes quasiment à toutes mes demandes. L'amour a par-fois ses raisons que la morale ne comprend pas ! Ne penses-tu pas que c'est dans ce sens que tu as changée ? Nous continuons le long chemin de ton éducation amoureuse, petit à petit, sans afficher le thème de notre future soirée sur un écran géant, tout est feutré et discret, mais tu avances très vite dans ce monde qui t'était inconnu il y a encore quelques mois. Ton changement n'est-il pas là ? Il y a 6 mois tu aurais jeté un soutien-gorge qui te dévoilait les pointes, il y a 3 mois, tu aurais hésité une semaine avant de le mettre pour moi, et demain tu vas venir me lécher l'oreille en me susurrant "Mon chéri, je ne ne peux pas avoir un soutien-gorge encore plus sexy que celui que tu m'as offert la semaine dernière ?"

    "En fait, Paul, ta réponse est que ce n'est pas mon corps qui change, mais ce que j'en pense et ce que j'aime que tu en fasses ?" "C'est tout à fait ça mon bébé : quand tu as vu la lingerie que je t'offrais sur des sites en ligne, tu as réalisé qu'elle était donc portée par d'autres femmes que toi ! Quand nous regardons des CD pornos, tu te rends bien compte que mes choix sont très ciblés : il y a souvent du bondage qui t'émoustille et déclenche en toi des envies d'essais et de découvertes, tu rêves souvent de faire comme les actrices qui semblent tant jouir ! Réalises-tu les progrès que tu as fait en si peu de temps. Il faut reconnaître que si nous comptions les heures que nous passons à baiser, ça ressemblerait à un entraînement intensif, mais, sois gentille, cite-moi toi-même quelques progrès qui te viennent en tête !"

    "Oooh, tu vas encore me faire rougir Paul !" "Nooon, il n'en est pas question, nous discutons de choses vraies et sérieuses, tu n'as pas le droit de rougir, je t'écoute !"

    "Si je compare à quelques mois, j'aime m'offrir totalement à toi, attachée sur le lit ou sur la table du salon. Tu m'as fait découvrir les plaisirs du bondage et j'avoue que ces situations perverses me transportent dans un autre monde : le paradis du plaisir" "Mais, dis moi mon bébé, pourquoi juges-tu ces situations "perverses" ? Alors qu'elles te mènent droit au "Paradis du plaisir" ?"

    "Je ne sais pas Paul, j'imagine que le jugement de "perversité" appartient à l'ancienne Agnès et que le "Paradis" est le terrain de jeu de la nouvelle Agnès !"

    "Bon, assez philosophé, tu veux que nous allions nous coucher ? Ma chérie ?"

    "Je t'avoue que je n'ai pas sommeil, nous sommes si bien dans ton "grand palais" et surtout devant ce feu qui m'hypnotise littéralement, j'ai envie de rester un peu si ça ne te dérange pas"

    "Je sais ce que nous allons faire, je vais aller chercher un CD très hard et toi, tu vas prendre le temps d'aller notre chambre et d'enfiler le petit cadeau du jour : tu verras, tu seras agréablement surprise !"

    Nous nous retrouvons quelques minutes plus tard et Paul m'interroge du regard sur son cadeau du jour ! Je ris en lui disant qu'il ne sert pas à grand chose mais qu'il est très mignon !

    Paul charge le CD en riant et le met en route, il vient s'asseoir dans le canapé et nous mélangeons nos corps pour trouver la meilleure position pour déguster une séance de cul dont nous ne sommes pas les acteurs !

    Je souris et frémis un peu, car sous ma jupe, je porte son cadeau : un slip de satin noir très particulier et plus que très coquin ! Il est fendu sur toute la longueur de ma chatte, ce qui permet de dévoiler toute mon intimité sans le retirer. Il ne sert vraiment pas à grand-chose, mais je le trouve très rigolo, et je pense en moi même que les prostituées professionnelles doivent en porter des identiques.

    Dès qu'il s'est assis, il a habilement relevé ma jupe et a ouvert la partie découpée de mon slip en ne laissant dépasser que le haut de mes lèvres vaginales et mon clitoris.

    Tout en écartant les pans de mon chemisier pour libérer mes seins des bonnets du soutien-gorge et inonder ma poitrine de ses baisers chauds et délicieux. Sa main se glisse sous ma jupe pour jouer de mes chairs tendres et intimes tandis que je veux participer en lui caressant du bout des doigts son sexe déjà dur sous son peignoir.

    Brusquement comme s'il était Archimède, il crie, non pas "Eurêka, j'ai trouvé", mais "J'ai une superbe idée que je ne veux pas te dévoiler. Tu dois me dire "oui" ou "non" sans poser de questions !"

    Dans l'état d'excitation où il m'a mise en très peu de temps, et habituée comme je le suis à ses questions sans réponse. Trop amoureuse et inconsciente, en ces moments là, j'accepte de tester son idée sans savoir de quoi il s'agit !

    Il m'abandonne devant le film, et je reste seule à regarder la scène en laissant glisser tout naturellement ma main sous ma jupe !

    Quand il revient au salon, un vieux réflexe m'ordonne de retirer ma main et je maudis encore une fois cette réaction imbécile.

    Mais quand je vois son "panier-garni", comme nous l'appelons entre nous, rempli de cordes et d'une multitude d'accessoires sexuels.

    Je sais que je vais être étroitement bondée et livrée à ses turpitudes, ce qui m'excite au plus haut point, comme chaque fois que je vois ce panier !

    A sa demande je m'allonge sur le dos à même la table basse du salon. Rapidement, il attache mes poignets sous la table. Ses mains s'insinuent sous ma jupe et me retirent le slip ouvert qui cachait tant bien que mal mon intimité. Il écarte mes jambes et les positionne de chaque coté de la table avant de lier mes chevilles avec une grosse corde blanche.

    Allongée sur le dos, la jupe relevée et les jambes ouvertes, ma chatte est largement exposée. Il m'abandonne avec un sourire coquin. Je m'interroge sur ses intentions avec quelques troubles et inquiétudes. Chaque fois qu'il m'a proposé de lui faire confiance, j'ai découvert quelque chose de nouveau.

    Mais, dans ce cas précis, je n'ai aucune idée de ce qu'il va me faire découvrir, car la séance commence comme beaucoup d'autres que j'ai du supporter avant de le supplier de continuer !

    Que vais-je découvrir ce soir ?

    Quand il revient avec des ciseaux, sa bombe de mousse à raser et son rasoir, je comprends immédiatement ses intentions et que, malgré mes hurlements et mes refus, il est bien décidé à le faire !

    "Mon oiseau des îles est pris au piège et va se faire plumer. Ne râle pas, ce n'est pas douloureux et si tu n'aimes pas, dans trois semaines on n'y verra plus rien. Mais comme d'habitude, tu râleras par principe et ensuite tu en redemanderas !"Me dit-il en riant franchement de ma gêne stupide !

    Avant de démarrer sa tache funeste, il oriente la table basse sur laquelle je suis bondée pour que je puisse suivre la télé sans peine. A l'aide des ciseaux au contact froid, il coupe la toison, que j'ai pourtant bien soignée pour pouvoir porter les tangas et les maillots qu'il m'a offerts, et il pulvérise la mousse à raser sur mon bas-ventre.

    Sa froideur me perturbe, mais j'ai surtout tellement peur d'être entaillée, que j'applique ses conseils à la lettre : "Surtout, ma chérie, ne bouge en aucun cas !"

    La tête, posée un peu en contrebas sur la table, et les yeux fermés, je me maudis d'avoir répondu "oui" à sa proposition de lui faire confiance. La prochaine fois je serai plus prudente ! Même si je me dis cela à chaque fois ! Cette fois, je le pense sérieusement.

    Ses doigts écartent et poussent mes lèvres d'un coté puis de l'autre pendant que le rasoir glisse sur ma peau. Lorsqu'il a terminé son ouvrage, il enlève le mélange poils et mousse à raser et lave mon sexe en s'aidant d'un gant et en vérifiant qu'il n'oublie pas un seul petit poil sur toute la partie qu'il vient de "faucher" ! Oh ! Vite ! Montrez-moi un trou de souris pour aller m'y cacher !

    Quelle honte, mais aussi quelle horreur ! Sans me voir, je me sens plus nue que nue. L'air devient soudain frais sur mon intimité, rapidement réchauffée, par un baume après rasage qu'il insiste à me présenter comme : "sans alcool" ! Heureusement pour lui !

    Il range toutes ses affaires de "Figaro" et sort de son "panier-garni" un collier de cuir que je ne connais pas. Il me le pose délicatement autour du cou, et s'assure que la sangle de cuir qui part du haut de ma nuque, est bien à sa place et que les deux bracelets de cuir, qui sont fixés à elle, balancent bien sur mes omoplates.

    Il libère mes bras, déchire ce qu'il reste de mon chemisier, ôte mon soutien-gorge et me fait asseoir sur la table pour que je tente de regarder mon entre-jambe, mais il en profite pour passer derrière mon dos, il saisit les 2 bracelets de cuir qui pendent à la sangle et m'attache avec les poignets derrière mon dos.

    Il libère mes chevilles et m'embrasse tout en pressant de sa main les replis de l'entrée de mon vagin. Il va et vient sur ma vulve trempée d'envie et de désir. Je le déteste autant que je l'aime !

    Ses baisers sont enflammés, il est jouissif et heureux de me sentir pleine d'envie de folles jouissances !

    "Si tu le désires, mon bébé, tu peux aller voir comment tu es belle dans la glace de la salle de bain !"

    Normalement, j'ai une sainte horreur de me déplacer nue, mais, dans l'instant, loin de ce type de préjugé, je me précipite dans la maison. Les poignets entravés dans le dos, j'arrive malgré tout à allumer la lumière pour me regarder dans la glace.

    Oh ! Quelle horreur ! Avec mon ventre lisse, je ressemble à une adolescente encore pubère. Paul me rejoint silencieusement et m'enlace en couvrant mon cou de ses baisers tendres et brûlants.

    "Je t'aime ! Tu es encore plus belle avec ta chatte de nubile !" "Je te déteste, je ressemble à une gamine, quelle âge me donnes-tu comme ça ? !" "Juste l'âge légal de te faire faire tout ce que je voudrai quand je te soumettrai pour de bon !"

    Malgré mes mains dans le dos, je caresse sa poitrine et agace ses tétons du bout de mes doigts. Emporté par sa fougue, il ne se méfie pas pendant que je les saisis pour les pincer sauvagement. Il se recule en criant et saisit mon oreille pour me reconduire au salon malgré mes cris et mes fausses vraies, insultes. Il attrape une chaise, s'assied et me couche à plat ventre sur ses genoux.

    "La petite salope n'a pas été sage et va donc recevoir une fessée !" "Non, salaud ! Lâche-moi ! Ce n'est pas en me fessant que tu feras mon éducation de femme !"

    Couchée sur ses genoux, ma tête pend dans le vide, mes cheveux frôlent le sol et mes fesses sont largement exposées. Sa main glisse entre mes cuisses agitées, puis d'un doigt inquisiteur, il agace l'entrée de mon anus. Je le déteste vraiment de tellement aimer cet endroit !

    "Ma tourterelle adorée est redevenue une petite fille mais son petit chaton est trempé de désir. Il y a une incohérence qui m'échappe, tu peux me l'expliquer je te prie ?" "Va te faire voir pervers, puisque tu es attiré par les petites jeunettes, je ne te parle plus de la soirée ! Amuse-toi sans moi !"

    Il sourit, ma menace "d'absence" doit lui convenir : sa main droite claque mes fesses, mais, quand il la rabat, c'est pour les caresser en les pétrissant. Il me tient fermement de la gauche et continue à claquer et à caresser mes rondeurs de l'autre, m'arrachant des cris de douleurs rapidement mêlés de gémissements de plaisir.

    Il est vrai que l'alternance des coups et des caresses, est un peu douloureux, mais pour la première fois de ma vie, je sens que c'est plus les coups secs et virils qui m'enflamment et provoquent la montée d'une vague dans mon ventre et dans mon cerveau !

    Sa main se pose sur mes chairs chaudes, son doigt glisse lentement sur mes courbes, avant de se perdre dans une étroite vallée pour terminer sa course entre les lèvres de mon sexe.

    La confusion envahit mon esprit. Je suis tiraillée entre le refus de lui dévoiler mes goûts pour la fessée et l'envie qu'il continue, en frappant encore plus durement, avec cette nouvelle excitation que je ressens pour la première fois.

    Mais, probablement que dans des séances, quasiment identiques, il ne m'avait pas fessée de cette manière : en alternant des coups cinglants et des caresses et en appuyant moins ses coups, beaucoup plus forts ce soir !

    Comme s'il avait lu en moi, et, sans me laisser plus de temps pour méditer, il reprend sa fessée "d'adulte" : en la rendant plus forte, beaucoup plus dure mais surtout avec une cadence de coups, beaucoup plus rapide !

    Une avalanche de claques s'abat sur mes fesses qui commencent à être endolories. Mon cul, que je sens de plus en plus brûlant, me fait mal, ma tête me brûle, mais, en toute contradiction, je me sens bien : je nage en plein paradoxe, surtout lorsqu'il alterne maintenant une longue série de coups puissants et douloureux avec une phase de pelotage de mon cul que je sens de plus en plus chaud. Mon épiderme fessier me picote agréablement.

    Vous aller penser que je suis devenue folle.

    J'ai envie qu'il me fesse encore plus fort, juste pour mieux apprécier sa séquence de caresses, qui est divinement bonne !

    Je me savais cérébrale, mais pas à ce point ! C'est comme si, un jour, je lui demandais de partir trois jours sans me donner de nouvelles, pour mieux apprécier son retour et nos retrouvailles !

    Tout mon corps tremble des pieds à la tête, je respire très fort, comme si je cherchais mon air, mais il sait que je lui ai donné depuis longtemps toute ma volonté et que je me suis offerte avec une grande joie et un vrai plaisir à tous ses tourments amoureux et ses exigences de la moins perverse à celle que je pensais inimaginable !

    Je me laisser guider, et me retrouve agenouillée à ses pieds, toujours entièrement nue, collier d'esclave au cou et mains liées dans le dos. Sa verge gorgée de désir dépasse fièrement des pans de son peignoir.

    Sans aucune gêne malgré ma position, les liens et mes fesses qui doivent être d'un rouge carrément obscène, je m'en approche prise d'une envie folle de déguster son pieu, de sentir la douceur de sa peau entre mes lèvres.

    Comme pour l'agacer, je dépose des petits baisers sur son gland avant de le prendre en bouche dans un gémissement de bonheur. Je l'aspire, le goûte, le titille de la langue en me délectant de cet instant magique.

    Une contraction est aussitôt accompagnée de sa main, qui me repousse tendrement.

    Paul m'annonce avec un grand sourire radieux posé sur son visage un peu congestionné par le désir : "J'ai très envie de toi ! Tu es merveilleuse, tu as appris si vite à me sucer comme une reine ! Mais, j'ai d'autres projets pour toi !" "Moi aussi, je n'en peux plus ! Libère-moi et baise-moi, je t'en supplie !"

    Il ne répond pas et m'aide à me relever.

    Il me guide vers la table de la salle à manger, sans me délier les bras. De la ceinture à la tête, il me couche sur le plateau de la table, et, il écarte mes pieds nus posés sur le sol, en les frappant de son pied. Dans cette position, mes reins sont véritablement offerts à son désir, et, probablement à tous ses projets !

    En quelques mois, j'ai appris à aimer les positions obscènes dans lesquelles il éprouvait un plaisir intense à me mettre.

    Et je commençais à réaliser que plus la position était vulgaire et me faisait monter le rouge aux joues, plus j'éprouvais une impérieuse envie de lui.

    J'en venais à souhaiter intérieurement qu'il fasse ce qu'il voulait avec ses cordes ou ses menottes, qu'il cesse de caresser mon cul bouillant et mon sexe rasé depuis peu, pour passer à la seule action qui pouvait apaiser le feu qui brûlait en moi : me baiser !

    Il laisse passer un très long moment, en me regardant dans cette posture qui ferait bander n'importe quel homme normalement constitué. Il se décide, enfin, à venir se placer entre mes jambes, de frotter ses cuisses nues aux miennes et de poser son gland humide sur l'entrée de mon vagin.

    Je gémis, je sens sa pénétration, c'est vrai, mais j'attends, j'attends, j'attends encore, j'attends toujours, mais en vain ! Il est assez rare que je devienne vulgaire, mais, mes pensées le sont : "Cet "enfoiré" joue de son sexe dur comme une barre de fer, à la porte de mon monde de jouissances, mais sans jamais la franchir. J'ai beau tendre mon bas-ventre vers sa queue : il se dérobe immédiatement. Et, chaque fois qu'il recommence, je subis une autre cuisante désillusion".

    Je me rends ! J'arrête de bouger ! Je ne perds plus ma dignité à lui réclamer ce que je veux ! Je garde ma position en le laissant décider de tout : du timing de sa pénétration ou du trou qu'il choisira !

    Lors, qu’enfin, il entre en moi, je constate sans surprise qu'il a choisi mon petit trou. Mais sa main bloque mes reins, pour m'interdire tout mouvement, qui me permettrait d'aller chercher son sexe moi même pour mieux l'enfoncer dans mon sphincter.

    Sa main qui m'interdit tout mouvement me vexe profondément, et, je tiens à lui en faire part : "Dis-moi, Paul, pourquoi me bloquer les reins avec une de tes mains, tu ne pouvais pas me demander de ne pas bouger ? Je suis probablement juste assez intelligente pour comprendre que tu as envie de me pénétrer par le trou que tu veux et comme tu le veux !"

    Je lui aurais demandé le temps qu'il faisait dehors, j'aurais eu la même réponse : "Tu as sûrement raison, ma chérie, mais j'ai une pensée qui bloque ma réflexion : dis-moi, dans nos exercices d'adaptation de ton vocabulaire à ton actuelle condition, je ne sais plus où nous en sommes ? Cinq "AVAC" ou six ?"

    "Je me demande ce que vient faire cette question à ce moment précis, et dans notre situation actuelle ?"

    "Ma chérie, sois gentille, et même si tu ne l'es pas encore, fais semblant d'être soumise, alors 5 ou 6 ? Réponds, ce n'est tout de même pas compliqué !"

    "Soit, mais ce n'est pas la peine de te fâcher pour ça, je pense que nous en sommes à six, car tu m'as dit à la première que tu m'en ferai faire une par mois, et ça doit faire 6 mois de ça !"

    "Il faudra qu'on change de rythme, car tu évolues plus vite dans ton obéissance et tes attitudes que dans ton vocabulaire, on va réviser rapidement et passer à la 7ème séance d'"AVAC" !"

    Son sexe, enfoncé d'un bon tiers dans mes fesses ne bouge pas d'un pouce, j'ai envie de lui demander de prendre du recul, de nous regarder et de me dire sincèrement si cette situation accompagnera bien une séance d'"AVAC" ! Mais je me tais.

    "Très bien, mais avant, enlève tes mules et mets toi sur la pointe des pieds, je trouve ça très excitant !" Je m'exécute sans un commentaire.

    "Tu peux bouder ma tendre Agnès, mais dans les 10 minutes qui viennent, tu vas parler, beaucoup parler, et crier, beaucoup crier ! Voilà ton emploi du temps !"

    A ma grande surprise, il se retire de mon anus pour se renfoncer lentement exactement où il était l'instant d'avant ! Il me murmure gentiment : "Ca c'est un coup pour te rendre plus attentive à mes questions. Prête ? Je démarre !"

    "Décris-moi ta position actuelle, mon bébé ?" "Comment je suis là ? Sur cette table avec ton machin dans les fesses ?" "C'est exactement ça !"

    "Eh bien, j'avais encore mes chaussons quand tu m'as couchée sur le plateau de la table de la salle à manger, de la taille à la tête, les mains menottées dans le dos, les pieds posés par terre que tu m'as largement écartés pour bien m'ouvrir et m'offrir, et quand tu m'as demandé d'ôter mes chaussons, je me suis retrouvée toute nue, avec, en plus un bon tiers de ton membre dans les fesses pour que je sois attentive à tes questions !"

    Ma phrase se termine par un gémissement d'envie, car Paul a reprit sa pénétration et son arrêt brutal au point de départ.

    "Bonne base de travail ! Il y a du boulot ! Bon, donc : c'est ta description de notre situation. Comme chaque fois, tu vas choisir ton style de description parmi ces trois possibilités qui dépendent de l'humidité réelle, et non pas virtuelle, de ton sexe : filet, ruisseau ou torrent. Je te rappelle que j'ai eu le temps de me rendre compte de ton état, alors, ne triche pas !"

    "Paul, je peux te demander une faveur ?" "Bien sur, mon amour, je t'écoute !" "Si je te dis que ma chatte ressemble à un torrent, tu promets de me baiser de suite et de m'envoyer en l'air rapidement ?" "Je voudrais bien ma chérie, mais vu l'orifice que j'ai choisi, je ne peux pas te baiser. Tu sais qu'un orgasme par ce trou est plus difficile à obtenir, alors tout dépendra de ton envie cérébrale de t'envoyer en l'air comme ça ! Alors quelle version décides-tu de choisir ?"

    "Je ne peux pas mentir, ce sera "torrent," mais je vais apprendre des mots que je me dépêcherai d'oublier, sale pervers !"

    "Je diminuerai ton calvaire à une seule phrase, rassure-toi, mais quand tu parles de l'oublier, je t'assure que tu ne pourras pas !"

    "Donc ta phrase : "Eh bien, j'avais encore mes chaussons quand tu m'as couchée sur le plateau de la table de la salle à manger, de la taille à la tête, les mains menottées dans le dos, les pieds posés par terre que tu m'as largement écartés pour bien m'ouvrir et m'offrir, et quand tu m'as demandé d'ôter mes chaussons, je me suis retrouvée toute nue, avec, en plus un bon tiers de ton membre dans les fesses pour que je sois attentive à tes questions !" va devenir en langage "torrent" :

    "J'ai encore mes chaussures d'esclave aux pieds, je sais que de voir mes orteils peints en rouge vif comme une putain de bordel te fais bander comme un âne"

    "Tu prends dans ta main la quasi totalité de mes cheveux mi-courts, pour m'amener à heurter le plateau de la table de la salle à manger avec mon ventre nu"

    "D'un violent coup dans le dos, tu me plies en avant et me regarde tomber lourdement, nichons en avant, sur le bois de la table. Mes pieds restent posés au sol et de tes chaussures, tu les écartes le plus possible en shootant dans mes chevilles"

    "Quand je suis obscènement ouverte et que tu peux voir l'intérieur de mon trou à merde et de ma connasse, tu poses tes mains sur moi, pour resserrer mon collier de chienne et libérer mes deux poignets de leurs liens de cuir"

    "Tu te couches un peu plus sur mon cul, je sens ta bite heurter mon bas-ventre alors que tu m'ordonnes de descendre mes deux mains sous mon ventre jusqu'à mon con torrentiel. D'y tremper mes doigts pour bien les mouiller, puis de remonter ma main gauche vers ma bouche pour me sucer les doigts comme si c'était ma pine, et de mon autre main, de me branler le clito pendant que tu m'enculeras comme jamais tu ne l'avais fait !"

    "Mais tu auras le droit de crier autant que tu le voudras !"

    Complètement soumise à son jeu sadique, cruel et rempli de vulgarité qui me révulsent, les dents plantées dans ma lèvre inférieure, je m'abandonne en gémissant jusqu'au moment où, ni tenant plus, je m'entends crier : "Plus fort ! Plus fort ! Plus fort ! Défonce-moi le cul plus fort ! Vas-y éclate-moi le trou à merde !", sans aucune pudeur, ni aucune retenue, ni honte !

    Il est vrai qu'il ne m'avait jamais enculée de cette manière : ses allers et retours sont complets : il sort totalement sa bite de mon cul pour y replonger avec une force incroyable que seule la dureté de sa pine lui permet. Mes : "Ooooooooh ! Ooooooooh ! Ooooooooh !" accompagnent les claquements de nos cuisses pour devenir finale-ment finalement des : "Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah" sans fin. Tout comme moi, il semble perdre tout contrôle et devient brutal. Il m'insulte même dans un délire fabuleux, je deviens sa pute, sa salope, sa chienne, son objet, son vide couilles, mais je l'encourage par des ; "Ouuuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii" et j'aime ça, et je le lui avoue. Nous sommes en plein délire, je suis devenue sa chose, son esclave et une proie volontairement soumise à son amour sauvage et ses désirs pervers.

    Ma tête chauffe, ou plutôt, entre mes tempes s'installe une barre imaginaire mais chauffante. Mes sensations sont difficiles à décrire, c'est un peu comme si j'étais ivre.

    Dans cet état second, cambrée pour m'offrir plus encore à ce sublime pilonnage de mon trou à merde de pute de bordel, mes mâchoires tremblantes laissent échapper mes cris offusqués mais aussi mes hurlements d'encouragement, comme si je demandais au taureau de défoncer le matador !

    Une onde titanesque traverse mes reins, suivie d'autres plus petites mais m'atteignant en rafales. Sous ses assauts ininterrompus ma jouissance atteint des sommets inimaginables. Comme une épileptique en crise, ma tête s'agite, ma tête bute contre la table.

    D'une poigne ferme, Paul agrippe mes cheveux et la tire brutalement en arrière, est-ce pour me protéger des chocs ou est-ce pour que je comprenne qu'à présent je suis prête à tout faire pour lui ? Je ne le saurai jamais !

    Je crie comme une folle. Je suis sûre que j'ai perdu la raison pendant quelques secondes et suis passée par un état de débilité totale. Brutalement, une chape de plomb s'abat sur la salle à manger : Paul arrête de me pilonner le cul, je cesse mes hurlements de démente, il s'est arrêté d'un coup, profondément en-foncé en moi. Nos deux corps se fondent en un corps unique, nous sommes tous deux figés dans l'attente de son plaisir, du feu d’artifice de sa jouissance.

    Alors que lentement, je sens sa bite se mouvoir quasiment dans mes intestins, je sais qu'il me donne son foutre et comme si je le remerciais pour ça, j'éclate soudain en larmes, sans aucun raison. Je pleure, oui je pleure, mais je ne sais pas pourquoi !

    Paul en est très surpris, il fait mine de se retirer aussitôt, mais je l'en empêche, je veux qu'il reste indéfiniment dans "son cul", puis-que je viens de le lui offrir !

    Il m'enlève mon collier, se couche sur tout mon corps pour bien l'épouser, il doit sentir que je bouge mes muscles anaux pour mieux constater qu'il est encore en moi.

    Il se confond en excuses, mais je me contente de lui prendre ses mains, de lever un peu mon buste et de les poser sur mes seins en lui disant : "Tais-toi, ne dis rien, serres mon corps et mes seins".

    Nous restons comme ça de longues minutes, mes larmes se calment et, entre deux reniflements disgracieux, je le rassure en lui souriant et en l'embrassant de mes lèvres mouillées : "Tu n'as rien à voir avec mes larmes. Elles ne sont que les perles d'un plaisir trop intense. A présent je sais que je suis toute à toi, et j'en suis fière !"

     

     

    Suite dans "Agnès" Tome 3 >

     


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