• "Agnès" Tome 03

    "Agnès" Tome 3

     

    Auteur > Anonyme

    Adaptation et Réécriture > "Agnès et Loré"

     

    "Les fragrances du joli petit con de ma petite femme sont des parfums délicieusement érotiques"

     

    Après le dîner que nous avons préparé seuls, car Paul a donné ce weekend prolongé à toute sa petite équipe, nous nous retrouvons, comme tous les soirs, dans le salon, devant ce fabuleux feu de cheminée que j'aime tant !

    Je suis allongée sur le canapé, la tête posée sur le ventre plat et presque trop dur de l'homme que j'aime et à qui j'appartiens corps et âme.

    Nous finissons de regarder un CD porno très bdsm qui relate la vraie vie d'une femme maso qui aime se laisser attacher, fouetter et abuser par un ou plusieurs hommes devant des voyeurs qui payent pour assister au spectacle.

    Comme chaque fois, les images ont fait largement plus que titiller mes sens qui sont en émoi et je redoute même qu'une insurrection ne soit en cours de préparation, si Paul continue de parler, au lieu de me baiser !

    J'ai pourtant réduit ma part de dialogue en revêtant une nuisette minuscule avec, un mini-slip comme seul sous-vêtements !

    A moins de lui crier dans un porte voix : "Je suis prête mon amour, baise moi !" Je ne vois plus ce que je peux inventer !

    Au lieu de ça, Paul, un peu perdu dans ses raisonnements et ses pensées, se laisse caresser gentiment, sans vraiment y faire très attention, tout en m'expliquant qu'il préfère les films amateurs ou les bandes dessinées pornos sur ce sujet, car le doublage des films est bien souvent minable et les "hardeuses" sont plus des exhibitionnistes que des actrices plus ou moins douées.

    Alors qu'une amatrice va jouer son propre rôle, et personne ne se moquera si elle apparaît un peu nunuche à l'écran !

    Pour étoffer ses explications, il va chercher dans son bureau des livres et des revues qui expliquent sans ambiguïté que sur le petit écran, les scènes "hards" sont aux antipodes des plaisirs et des joies de la réalité.

    Sur les pages de garde de livres ou sur les unes des revues, il y a des photos ou des dessins, de jolies jeunes femmes souriantes, bondées et soumises aux plaisirs de surfeurs californiens !

    Paul ouvre un très beau livre, avec une couverture en cuir travaillé. Il me demande de m'asseoir, le pose sur mes genoux et vient s'asseoir à ma droite, cuisse contre cuisse.

    Il tourne les pages, qu'il semble connaître par coeur, et commente avec passion certaines des gravures.

    Son index insiste parfois sur des détails que je n'avais pas vu du premier coup d’œil, et, je ne cesse de m'identifier à ces filles qui se laissent frapper, pincer, baiser ou enculer, bondées dans toutes les positions qu'un homme cérébral peut imaginer !

    Je suis un peu perdue dans mes pensées, mais surtout partagée entre le mépris et une sorte de dégoût pour ces filles qui se laissent totalement faire en échange de quelques billets de banque et l'en-vie terrible mais presque irrésistible de faire comme elles, et d'en garder des traces : surtout quand les CD montrent des femmes visiblement non professionnelles, jouir à grands cris : d'une position obscène ou d'une pénétration forcée ou de tétons trop étirés.

    Paul continue à tourner les pages et à parler, mais son discours ronronne un peu dans ma tête et j'en ai perdu le fil !

    Me prenant le visage dans sa main, il m'oblige à le regarder dans les yeux et me demande avec un grand sourire : "Dis-moi, mon bébé, aimerais-tu essayer, toi aussi, de découvrir les plaisirs de cette femme que nous venons de voir ? Ou de toutes celles dont je te montre des photos depuis tout à l'heure ? Penses-tu, au fond de toi qu'elles souffrent ? Ou qu'elles jouissent d'une manière différente de ce que tu as connu jusqu'à ce jour ?"

    "Paul, je ne vais pas te répéter à quelle point je suis amoureuse de toi et que de voir un CD d'une heure et demie qui raconte la vie sexuelle plus qu'intime d'une femme aussi normale que moi, qui a choisi le bdsm au lieu de l'amour "simple", m'excite au plus haut point et que, bien sur, j'ai envie de suivre cet exemple tout en sachant que tu es certainement le meilleur guide que la vie pourra me procurer, mais, si en une dizaine de mois, j'ai réussi à corriger beaucoup de mes défauts, j'ai peur ! Peur de sauter le pas ! Peur de ne pas être celle que tu attends ! Peur que tu fasses de ce saut dans l'inconnu une condition première pour que nous vivions ensemble ! Peur de moi ! Peur de toi ! Et même peur de ton ombre ou de la mienne !

    "Dis moi trésor, il nous faudrait un sacré camion de déménagement si nous voulions changer de domicile tout en emportant toutes tes peurs ! Alors, je te propose un "safari" !"

    "Nous avons 3 longs jours devant nous, la maison est vide, personne ne nous dérangera, je vais brouiller tous nos téléphones. Nous allons vivre une réelle parenthèse dans notre vie et chasser pendant ce "safari" toutes les peurs que tu as énoncées !"

    "Dans 3 jours, il doit y avoir devant ce feu de cheminée, qui nous servira de phare et d'autel de nos trophées : "la carcasse de Madame "sauter le pas", "le squelette "de celle que j'attendais", "le corps encore chaud de Madame condition première", et bien sur "les scalps de ton ombre et de la mienne" Que penses-tu de cette proposition, et, bien sûr, si ce "safari" t'ennuie, nous l'arrêterons immédiatement !

    "J'aime beaucoup ta façon de surmonter un obstacle en lui substituant une solution ludique, tu me fais rire, tu es d'un cérébralisme qui devrait me faire peur, mais j'ai tellement confiance en toi que ton côté "force obscure" arrive à être effacé par les jeux ou les événements que tu crées pour me rassurer ! Alors, encore une fois, je me laisse faire mais ai-je ta promesse formelle, que si je te dis "stop safari" tu arrêteras tout de suite ce que tu es en train de faire ?"

    "Je te le jure, ma tendre Agnès, et si je passe outre ta demande d'arrêt, je t'autorise à quitter immédiatement cette maison"

    Je comprends qu'il ne bluffe pas, et lui demande : "Alors comment commence ce "safari" ? Nous allons choisir nos fusils ? Ou des caméras et des appareils photos ?"

    Il sourit et me dit en se levant : "Je vais chercher quelques bricoles, en attendant, lève-toi et mets-toi debout devant le canapé, fesses tournées vers la cheminée ! Je reviens de suite !"

    Au ton de sa voix, je sais qu'un nouveau jeu d'amour vient de démarrer, et je m'exécute bien volontiers.

    Je me sens un peu bébête : pieds nus, très peu vêtue,debout devant un canapé vide, les fesses chauffées par le foyer de la cheminée, mais Paul revient très vite !

    Il s'assied au bord du canapé, me rapproche un peu de lui, relève le bas de ma nuisette, glisse ses mains sur mes cuisses frémissantes et en profite pour peloter fermement mes fesses rebondies.

    Ses doigts saisissent mon mini-slip, et le font glisser lentement le long de mes cuisses et de mes jambes, que je soulève une à une pour l'aider à le retirer. Je m'étonne lorsque je le vois le porter à la son visage pour le humer.

    "Les fragrances du joli petit con de ma petite femme sont des parfums délicieusement érotiques, tu peux me dévoiler la belle grotte qui exhale un si doux parfum ?"
    Totalement impudique, je relève totalement le bas de ma nuisette que je bloque à ma taille et en lui désignant du doigt le haut de mes cuisses je lui indique : "Que mon petit chaton implore ses baisers !"

    "Un chaton qui implore des baisers ? Quel curieux vocabulaire ! Aurais-du oublié nos séances d'Avac ? "Oooooh Paul, tu sais bien que ce langage vulgaire ne me convient pas du tout, ne me demande pas ça !" "Mais mon tendre bébé, tu as la solution : il te suffit de dire "stop safari" et ton calvaire s'arrête !"

    Un silence lourd se fait dans la pièce. Paul repose mon slip et prend un des livres qui traînait sur le canapé et semble se désintéresser de moi. Je réalise que je dois continuer à faire des compromis et à apprendre à faire ce que je n'aime pas faire, si je veux le garder et être celle qu'il attend que je sois !

    Je me racle un peu la gorge et lui dis d'une voix rauque : "Ooooh, Paul, mon con trempé a besoin de ta bouche et de ta langue pour boire mes jus de salope excitée, et mon clito attend avec impatience tes doigts et tes dents !"

    Il repose son livre et me répond : "Pas tout de suite, une esclave doit savoir attendre sans rien demander. Peut-être qu'après ou même pendant la surprise que je t'ai préparée, tu auras l'occasion de t'envoyer en l'air, mais ce sera en découvrant une toute nouvelle jouissance pour toi ! Tu es prête ?" "Oui, Paul, mais j'ai peur !"

    "C"est très bien, nous voilà en présence de ta première peur, nous allons pouvoir nous entraîner à la chasser et à la terrasser !"

    "Paul, s'il s'agit de me frapper d'une quelconque manière, et si tu me promets de faire doucement, je veux bien essayer pour te faire plaisir !" "Ma tendre colombe : j'adore ta façon de présenter les choses. Tu ne veux pas essayer pour me faire plaisir, tu as envie d'essayer, tout simplement ! Je vais donc installer le nécessaire pendant que tu pourras continuer ta lecture érotique, mais tout en restant debout et en écartant un peu plus les cuisses, c'est comme ça que je te préfère dans l'attente de la suite de ta séance d'éducation !"

    Il se lève, me fait un clin d'œil et part d'un pas décidé. Il s'arrête un instant pour me lancer avec son air taquin : " Toutefois, ne commence pas sans moi !" Je grogne pour le principe, mais il n'a pas tout à fait tort, car tout en feuilletant les pages de la revue porno qu'il m'a donnée, je laisserais volontiers courir mes doigts sur mon chaton, ou sur ma moule comme il aimerait que je dise ! J'avoue que le film, les livres et les revues m'ont chauffée au rouge vif, je sens que je vais faire encore une folie, mais tant pis, j'en ai trop envie.

    Quand il revient, je suis toujours debout devant le canapé, les cuisses bien ouvertes, ma main gauche enfouie dans la zone de mon bas-ventre et une revue dans la main droite.

    Il me regarde dans les yeux, mais j'ai un mal fou à soutenir son regard moqueur. Il me prend la revue pour la déposer sur le canapé, et ôte lentement mon autre main de la chaleur moite de ma chatte en fusion.

    Il enlève totalement ma nuisette, me croise les mains sur la tête et s’assure que mes bras sont bien parallèles à mes épaules.

    Il finit par me pousser vers le garage, sans dire un mot. Je tremble comme une ado qui aurait fait une bêtise.

    Le garage est immense, puisqu'il fait la même surface que tout le rez-de-chaussée de la maison. Mais il est divisé entre une demi-douzaine de garages fermés et verrouillés, qui contiennent les bolides de Paul, un grand espace qui peut accueillir plus de six voitures, que nous utilisons quotidiennement, dont la carriole du bus scolaire, mais aussi des pièces fermées que je ne connais pas.

    Toutes ces pièces ont une ouverture à code, et Paul ouvre l'une d'elle dans laquelle il me pousse doucement.

    Elle ressemble à un débarras, avec un vieux lit dans un coin, des fauteuils et des chaises, mais aussi un crochet qui pend d'une des poutres au bout d'une chaîne un peu rouillée.

    Paul me sourit et m'embrasse la bouche, jusqu'à ce qu'il sente que mes jambes flageolent entre ses bras.

    Me laissant reprendre ma respiration, il me dit : "Je ne désire en rien te contraindre. Si tu le désires toujours et que tu m'aimes assez pour me faire une totale confiance, tu vas passer toi même ces menottes à tes poignets et je vais t'aider à monter sur ce tabouret pour que tu accroches tes poignets à ce crochet !"

    J'obéis silencieusement en femme "docile", totalement soumise à ses envies et, de même qu'aux miennes également, je dois l'avouer humblement ! A poil devant Paul qui est encore un peu vêtu, mon excitation monte encore un peu. Il s'approche de moi, m'embrasse tendrement et m'aide à me passer les menottes aux poignets.

    Le contact du métal froid me fait frémir ! Comme pour m'encourager, il m'embrasse puis me pousse sous la chaîne et m'aide à monter sur le tabouret. Lorsque je passe la chaîne des menottes dans l'anse du crochet, mes pensées se bousculent : je suis incontestablement devenue folle d'accepter toute cette mise en scène !

    Il me maintient délicatement quand mon corps redescend, coincé entre le crochet qui bloque la chaîne de mes menottes, vers le haut et, vers le bas, le tabouret sur lequel je dois me mettre sur la pointe des pieds. Mes bras sont étirés au-dessus de ma tête. Mon corps tendu lui est offert, ma poitrine s'étire, mon ventre se creuse.
    Il s'éloigne de quelques pas, me sourit en me regardant des pieds à la tête ! "C'est ta dernière chance de faire marche arrière, si tu repousses le tabouret : tu deviens la proie de tes envies et des miennes sans possibilité d'échapper au plaisir qui t'attend !"

    Est-ce pour le provoquer ou le braver ? Je ne réalise pas bien pourquoi mon pied droit repousse fortement le tabouret et le fait tomber. Mon corps se tend encore plus, uniquement attachée par la chaîne de mes menottes, il tournoie dans le vide sans que je ne puisse contrôler ses mouvements ni le sens de ses rotations.

    Je me sens plus que jamais comme son objet sexuel, son esclave et, je découvre que ma formation avance bien, car je ne suis pas surprise outre mesure que cette situation m'excite de plus en plus fort et inonde mon puits d'amour !

    Complètement inconsciente et provocante, je profite d'un moment où ma croupe lui fait face : "Frappe mon cul, mon amour, s'il te plaît !" "Non pas tout de suite. Te regarder, pendue comme un jambon, attendre ta première flagellation me fait bander et l'attente te la fera désirer plus encore" "Salaud !"

    En m'attrapant fermement d'un bras, il me serre contre lui. Son autre main, saisit ma nuque et plaque ses lèvres contre les miennes pour un baiser fougueux. Cette position, nue, debout et bras liés au-dessus de la tête me trouble au plus haut point. Sa langue gourmande m'explore pendant que d'une main ferme, enroulée sur ma nuque, il maintient ma tête lui interdisant tout mouvement.

    Ce baiser me fait craquer tellement il est enflammé. Nos langues se mélangent et tournent ensemble en une folle sarabande. Rien n'égale ce baiser : si doux, si pervers et si sauvage a la fois.

    Sans cesser son baiser, il me fesse à mains nues en me caressant entre deux claques. Ses doigts s'insinuent dans mon sexe que je sens de plus en plus trempé.

    Les sensations que j'éprouve sont exquises. Et me font aller chercher ses doigts en balançant mon corps pour cela !

    Il joue entre mon plaisir et ma souffrance. Souffrance, car mes poignets me font souffrir et que ses claques sont beaucoup plus fortes, aujourd'hui, et, plaisir, parce que les caresses sur la peau de mon cul qui doit être rouge vif, sont apaisantes et fort agréables.

    Oooooh ! Que j'aime être ainsi liée et offerte à ses divins tourments.

    Paul passe derrière moi, contemple mes rondeurs et y laisse courir ses mains. Il se plaque contre mon dos, déplace mes cheveux et m'invite à pencher la tête en avant pour laisser courir ses lèvres sur ma nuque. Mes yeux peuvent voir ses doigts effleurer à peine sans les toucher vraiment, la pointe de mes seins aux pointes tendues.

    Je sens la chaleur de ses mains, sensation exquise en espérant plus de caresses, mais il joue comme les magnétiseurs sur ma peau sans réellement la toucher.

    Mes tétons se tendent sous la voluptueuse caresse de mon trop doux tortionnaire. Je commence à avoir vraiment envie de plus de contacts charnels, mais il me les refuse.

    Il m'abandonne à mes émois et, de derrière un carton posé sur l'établi, il sort un martinet-jouet avant de venir se placer derrière moi. J'attends les premiers coups en frémissant d'inquiétude et d'excitation érotique.

    Un premier coup s'abat sur mes fesses.

    Je bondis en avant, même s'il n'est pas très douloureux.

    Le sifflement des lanières m'annonce le deuxième.

    Finalement, la douleur arrive, car les coups sont portés toujours aux même endroits !

    Je laisse échapper un petit cri de douleur.

    Le claquement du troisième résonne dans la pièce, il m'a fait tressauter et serrer les fesses.

    Je serre les dents par fierté en me disant que ce n'était finalement pas une bonne idée. La peau de mes fesses chauffe et je sens des picotements là où les lanières se sont abattues.

    Le bois du martinet glisse sur mon cul avant de s'insinuer au creux de mes cuisses. Les lanières sur mes jambes génèrent un frisson, Paul les fait ensuite remonter sur ma poitrine, je ne dis rien mais j'ai une peur bleue.

    Mais, quand il sent que je me contracte et qu'il sait que je crains ce qui va se passer, il me dit : "Laisse éclater ta peur ! Tu vas voir comment nous allons la vaincre !"

    Et, il me frappe à la volée : il passe d'une fesse à l'autre et n'épargne pas mes cuisses. Je me cambre, me tortille comme un vers ridicule pour essayer de m'échapper, mais les fines lanières de cuir me rattrapent. Je lui demande grâce, mais il continue ! Il me semble que la peau de mon cul est arrachée par les terribles lanières.

    "Que tu es douillette ! Que de cinéma pour un martinet d'enfants !

    "Paul, je t'en prie, arrête, j'ai trop mal ! Arrête !" "Ah bon ? Tu as trop mal, c'est surement car je ne me suis occupé que de ton cul et de tes cuisses, mais je vais changer, rassure-toi et tu auras plus de plaisir !" Il arrête ses coups sur mon cul et tire le tabouret qu'il redresse et met entre mes cuisses, m'obligeant à les ouvrir un peu plus. Il a tout mon sexe ouvert devant lui et l'une de ses mains vient fouiller mes muqueuses chaudes et trempées.

    Mon esprit se partage entre ses attouchements experts et les coups que j'ai reçus. Mais, ses caresses dénotent d'une telle connaissance de la moindre zone érogène de mon corps que je suis de plus en plus excitée et que tout sentiment de douleur s'efface peu à peu.

    Je découvre, à mon corps réellement défendant, que le monde merveilleux de la volupté dans la souffrance existe vraiment, et que je suis en train de commencer son exploration !

    Mais, lorsque le plaisir commence à poindre dans mes entrailles et mon cerveau, Paul stoppe net ma jouissance en arrêtant de me battre et de me caresser ! Comment fait-il pour connaître le juste instant où personne au monde ne pourra plus arrêter mon orgasme ? J'ai les nerfs à vif, abandonnée aux portes de l'orgasme, comme si je ne méritais pas de l'atteindre ! Je frissonne, écrasée de désir, broyée par l'interdiction de l'atteindre !

    Mon éternelle pudeur imbécile m'interdit de lui crier que de m'arrêter quand je suis à deux doigts de jouir est une véritable torture et non une marche de plus sur le chemin de mon éducation de femme soumise et esclave !

    Mais je modère mon propos en lui disant doucement : "Paul, détache moi s'il te plait et baise moi comme tu le voudras, mais je t'en supplie, ne me refuse plus l'orgasme, je vais devenir folle !"

    "Non, ma toute belle, "il ne me plait pas" de te libérer. La splendeur irréelle de mon élève-esclave au cul rouge, m'impose inéluctablement la sauvagerie d'un viol avec tortures et absolument pas d'une gentille pénétration avec des câlins de Bisounours !"

    Paul passe derrière moi, il m'agrippe brutalement par les hanches et tire mon cul douloureux vers lui. En manque d'amour, sans me rendre compte de l'impudeur de mon appel, je tends mon cul vers lui en ouvrant autant que je peux mes deux orifices ! Je l'aime à la folie, mais encore plus quand il est pervers et qu'il me pervertit, ou quand il m'initie à des jeux et que je me révèle une salope avisée et excellente élève !

    J'ai une envie folle de lui et de sentir sa bite au fond de moi !

    Sa main guide son pénis dans le fouillis de l'entrée de ma moule dégoulinante sur lequel il glisse en en cherchant l'entrée.

    Mais quand il la trouve, il ne me fait pas de cadeau : il est au summum de sa dureté, entre le bois d'Afrique et l'acier du Luxembourg.

    Il plonge dans mon con en me prenant brutalement, d'un seul coup de rein. Mon ventre l'attendait et il se dilate avec plaisir.

    Rien que de me sentir ainsi prise et si rudement clouée par son pieu magique, m'irradie et me fait sauter au moins une dizaine de marches vers la montée de mon orgasme !

    Empalée, tenue à la taille et guidée par ses mains, je suis un pantin qui monte et descend sur sa bite.

    Je ne peux rien faire, et la chaîne qui me tient suspendue est là pour me rappeler ma condition d'esclave totale.

    Je me suis totalement livrée à son bon vouloir, à ses caprices, aussi pervers soient-ils et je n'attends que sa volonté pour profiter du plaisir qu'il voudra bien me donner !

    Je sais que je n'ai rien à lui réclamer !

    Je réalise tout d'un coup que je m'apprête à penser une nouvelle fois : "Toujours, comme si Paul, lisait dans mes pensées !" Mais, je sais que c'est impossible.

    Il est probable que mon disque dur a eu un petit bug, car d'un seul coup, je comprends tout : quand deux personnes qui commencent à très bien se connaître, dont la logique et l'intelligence sont quasiment identiques, bien que je pense que Paul soit plus doué !

    Donc, quand ces deux personnes pensent en même temps au même sujet, il est fort probable qu'ils arrivent tous les deux, et quasiment en même temps à la même conclusion !

    Et quand j'annonce fièrement un peu plus haut : "Et je n'attends que sa bonne volonté pour profiter du plaisir qu'il voudra bien me donner ! Je sais que je n'ai rien à lui réclamer !" Cela veut dire que tous les deux nous sommes arrivés à la même pensée, il sait que je ne vais rien lui réclamer et il tient mon orgasme dans sa main : s'il l'ouvre, je jouirai ! S'il la garde fermée, je serai frustrée !

    Paul a du sentir le blanc dans mon attention et dans ma conversation, peut-être s'est-il demandé ce qui m'arrivait, mais, sans évoquer ce silence il continue : "Tu t'offres à moi comme une garce en mal d'amour, tétons gonflés et connasse dégoulinante, telle une femelle en chaleur qui cherche une queue pour la monter ! J'aime quand mon ex-pudique tourterelle tend son cul à mon désir !"

    La bouche grande ouverte, je crie et halète sous les assauts infligés par mon Maître-amant.

    La tête rejetée en arrière, je m'abandonne à son supplice et à ses mots outranciers.

    Placé derrière moi, il n'a aucun mal à empaumer mes nichons à pleines mains, il fait rouler mes tétons puis les pince rudement. Pendue et tendue par la chaîne, je me tords comme une liane à chaque coup de reins et à chacune de ses tortures de mes bouts de mamelles bandés.

    Privée de mes mouvements je ne suis plus qu'un vagin, un corps avide totalement obsédé par ma jouissance que je ne contrôle même pas !

    Paul se penche sur moi, une de ses mains abandonne ma poitrine et caresse la face interne de ma cuisse.

    Elle la soulève assez facilement, la disjoignant de l'autre cuisse et , ce mouvement ouvre encore plus obscènement mon con.

    Ooooooooooooh ! Quel plaisir quand elle se pose sur mon intimité, quand ses doigts écartent sans ménagement mes lèvres, cherchent mon clitoris non pas pour le maltraiter, cette leçon fait partie du passé ! Mais pour l'écraser et le pincer entre son pouce et son index. Il m'oblige à gémir de douleur, et je sens que je recommence à perdre la tête.

    Sans aucune retenue, toute honte et pudeur oubliées, je deviens une véritable furie qui crie à son "tortionnaire" des : "Oooooooooh, ouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuui, plus foooooooooooooooooooort " tout en me cambrant plus encore pour m'offrir à ses ruades.

    Entre ses cuisses qui claquent sur mon cul torturé, une de ses mains qui pince mes tétons, ses assauts qui me remplissent de plus en plus la connasse et ses doigts qui écrasent mon clito de garce, je délire maintenant totalement sous le plaisir déferlant.

    Je n'ai jamais connu de sensation aussi forte. Il me semble qu'en quelques mois, j'ai appris à jouir, car chaque orgasme qu'il m'accorde est pour moi une nouveauté en longueur, en puissance et en ondes sonores pour mes éventuelles voisins !

    Je crie ma jouissance comme une louve, ravagée, vaincue, un genou à terre, soumise abattue par un orgasme souverain, impérial et libérateur.

    Emporté par son plaisir, Paul ne me laisse pas souffler : il continue de maltraiter mon clito et mes tétons, il accélère ses allers et retours en moi, et, dans une demie inconscience provoquée par un "tsunami trop fort", je l'entends jouir dans un grand râle de plaisir trop fort. Nous restons un long moment comme cela, collés par mon cul et son ventre, jusqu'à ce que je sente un liquide s'échapper de mon con, forcément ouvert par ma position, et je lui murmure à l'oreille : "Huuuuuuuuuummmmmm, mon Maître-amant, tu es en train de couler de ma connasse, quel dommage de perdre tout ce bon foutre ! Comme j'aimerais être acrobate pour pouvoir me pencher et boire ton sperme que j'aime tant !"

    Il éclate de rire, et je le suis avec grand plaisir !

    Je manque de m'écrouler quand il me détache : si ses mains ne m'avaient pas rattrapée, je me serais affalée sur le béton.

    Dans ses bras, je vois passer les pièces et le couloir de la maison comme dans un rêve. Il m'allonge délicatement sur notre lit, dans ma mémoire tous les instants que je viens de vivre sont fragmentés tel un puzzle dont on aurait éparpillé les pièces.

    Petit à petit je le reconstitue en fait il ne reste qu'une seule phase relativement très courte : aujourd'hui, Paul m'a bondée, battue et torturée, mais je n'ai jamais autant joui de ma vie.

    Je n'ai plus peur de mes peurs : elles gisent devant la cheminée !

     

    "Je souris en pensant que même en mangeant son homard, il pense à sa salope, mais, il était aussi logique qu'il profite de ma semi-nudité pour m'imposer quelques tests, pervers mais sans danger !"

     

    J'aurai 20 ans dans quelques jours et Paul veut que nous en parlions tous les deux pour que ce soit une belle fête.

    Pour l'occasion, il m'invite dans un très bon restaurant de fruits de mer, car, il sait qu'avec la cuisine asiatique, c'est ce que je préfère.

    Il me prévient que nous irons en taxi et qu'il aimerait que je porte une belle robe bleue ou bleue marine, avec des mi-talons assortis et, que si ça ne me dérange pas, que je ne mette aucun sous-vêtements ! J'avoue ne jamais être sortie avec seulement une robe sur le corps, mais comme nous devons parler de "mes 20 ans", je ne voudrais pas lui gâcher son plaisir !

    Je choisis une robe simple avec un petit décolleté et une longueur raisonnable, sans transparence, je suis rassurée : seul lui sait que je suis nue dessous !

    En ce dimanche de printemps, il fait un temps magnifique, on sent que la nature se prépare à accueillir l'été, ma saison favorite, quand on habite, en plus dans une maison comme celle de Paul !

    Dans le taxi, je lui dit : "Tu sais mon trésor que nous allons devoir aussi fêter mon diplôme de fin d'études : vers le 15 juin je serai officiellement "experte comptable et contrôleuse de gestion", et je voudrais parler de mon avenir avec toi !" "C'est une très bonne idée mon charmant petit cerveau sexy ! Nous allons profiter doublement d'un bon repas et d'une bonne conversation, je suis content que nous sortions un peu de la maison !"

    Ce dimanche matin, il n'y a pas grand monde dans les rues, nous traversons la ville rapidement et un petit quart d'heure le taxi nous dépose devant le restaurant "La Criée" qui est très connu pour ses plateaux de fruits de mer que, même un ogre ne peut pas finir !

    Paul nous commande deux mojitos et nous choisissons 2 plateaux de fruits de mer que nous composons nous même : des grosses gambas, du homard, des langoustines, des moules crues, 3 catégories différentes d'huîtres, quelques bulots et deux queues de langoustes ! Nous voilà partis pour 3 bonnes heures de salissures de doigts et de plaisir total ! Le chef vient nous mettre nos deux petits tabliers, et nous sirotons nos mojitos en attendant que l'écaillère fasse son oeuvre !

    "Tu me feras penser à leur acheter 2 tabliers "spécial homard" en partant, car un jour je commanderai des plateaux pour la maison, et tu enfileras ton tablier mais sans rien dessous ! Ce sera plus sexy qu'ici, et tu verras ce que ta moule prendra !"

    "Oh Paul, tu deviens de plus en plus pervers, je me demande parfois si je ne devrais pas te rendre papa pour te calmer un peu !" "Hum, oui dominer une super salope pleine avec des gros nichons et des bouts de mamelles de 5 centimètres ! Quelle fête ce sera ! On annule les plateaux et on va baiser à la maison en vitesse, ok ?"

    Nous éclatons de rire, des voisins de table se tournent vers nous mais ne peuvent que constater que nous sommes un couple d'amoureux content de la vie et d'être dans ce restaurant !

    Les plateaux arrivent et nous les applaudissons, car ils sont portés par 2 écaillers qui ont en plus planté, là ou ils le pouvaient, des "bâtonnets magiques", qui lancent des milliers de joyeuses étincelles dans le coin où nous sommes.

    Il y a même un client qui nous demande s'il peut prendre le plateau en photo et Paul en souriant lui répond en chinois : "Qu'il peut prendre toutes les photos qu'il veut !" Très surpris, il nous répond ce que Paul traduit par : "Merci, Madame et Monsieur, vous êtes un très beau couple et je vous souhaite beaucoup de bonheur !"

    Quand il a prit ses 2 ou 3 photos, notre coin redevient intime et nous commençons à attaquer la montagne de fruits de mer qui vient de s'échouer sur notre table !

    "Bon appétit ma chérie, et dis moi par quoi veux-tu commencer : ton travail ou ton anniv ?"

    "Mon travail, ce serait bien car j'ai déjà beaucoup avancé sur ce dossier contrairement à mes 20 ans ! Avec toi et ton sexe, je sais que je vais passer une excellente journée au Paradis ! Donc, je ne me fais pas de souci !"

    Je gobe une huître en lui faisant une grimace et il me sourit comme j'adore qu'il le fasse ! "Ok, alors on va démarrer par ton boulot, je te laisse parler !"

    "Merci Paul, je reconnais ta courtoisie, voilà comment je vois mon avenir professionnel. Pour moi, il est primordial que j'ai un travail, ce qui veut dire, des responsabilités, ce qui ne veut pas forcément dire une carrière, mais surtout, une vie en dehors de toi, un espace de mouvements et de libertés, avec des copines de travail, des sorties rigolotes entre filles, une petite voiture d'occasion, rien qu'à moi, dont je rembourserai tous les mois le crédit, et 3 petits sous sur un compte épargne pour pouvoir t'offrir un cadeau, sans avoir à te demander de l'argent ! Est-ce que tu me comprends, Paul ? Ta réponse est très importante pour moi !"

    "Rassure toi mon bébé, non seulement je te comprends parfaitement, mais en plus je t'approuve totalement. Tu as besoin d'une vie sans moi, avec d'autres visages, des gens qui ne pensent pas forcément comme moi. Quant à ton autonomie financière, il faut que tu l'aies, c'est primordial, ce sera ton oxygène, je te trouve, comme d'habitude très sage et très sereine dans ton approche d'un problème ou d'un dossier !"

    "Oooooh, Paul, si tu savais comme tu me fais plaisir ! Mais, je pense avoir aussi la solution à te proposer pour bien faire cohabiter notre vie de couple et nos vies professionnelles"

    "Tu n'ignores pas que ce diplôme, que j'ai la chance d'avoir très jeune, me permet de travailler dans un cabinet d'audit, ou de compta : donc en profession libérale. Mais je ne veux pas en créer un, car ce serait beaucoup de soucis pour moi et ça me prendrait trop de mon temps, par contre, j'ai deux amies de fac : Nathalie qui a 23 ans et Brigitte qui en a 22, qui m'ont proposées de m'associer avec elles pour créer et développer ce cabinet"

    "Nous y travaillons depuis plus de 4 mois et nous avons déjà la promesse d'une vingtaine de clients qui sont venus nous "draguer" en questionnant nos profs : "tiens à propos, simple curiosité, quels sont les meilleurs éléments de la promotion de cette année !" Ils ont été surpris quand les profs ont répondu que c'était 3 nanas et en plus belles à croquer !"

    "Je n'en connais qu'une sur trois, mais c'est vrai ! Eh bien, dis moi, jolie Agnès, voilà un dossier bien bouclé : et, en plus, ton côté "libérale" peut t'assurer une certaine liberté pour ton côté "libertin", pour ne pas dire plus ! Il te suffit d'un bureau dans notre maison pour rattraper un éventuel retard et traiter à temps tes dossiers urgents, je pense particulièrement aux périodes chargées de déclarations de TVA ou d'impôts ou de bilans !"

    "Tu m'as soufflé mon dernier argument, car c'est de cette liberté que je voulais te parler. Internet me permet de travailler d'où je veux et si je veux t'offrir une semaine aux Seychelles, si tu as une fin de mois difficile ! Je n'ai pas besoin d'un mot d'excuse de ta part pour m'absenter !"

    "C'est donc entendu ! Nous appliquerons exactement le plan que tu viens de décrire, ma douce maîtresse ! Je ne t'aiderai qu'en cas de besoin absolu, mais je suis sure que tu te feras un réel objectif de t'en sortir toute seule, mais n'oublie pas que dans la cinquantaine de sociétés du holding "Albert et fils", plusieurs d'entre elles font appel à des cabinets comme celui que tu vas créer et..." "Nooooooooooooooon ! Paul, je t'en supplie, je ne veux pas ! Je sais qu'en cas de grave problème tu seras avec moi mais je ne veux pas d'aide directe et je te jure que je vérifierai que les contrats signés par mes associées ne le sont pas avec une de tes filiales !"

    "Ah zut ! Tu m'as coupé l'herbe sous les pieds ! Non, rassure toi, mon amour, tu auras ton indépendance, ta tranquillité et ta vie sans moi : tu sais tout comme moi que, dans une vie de couple, les seuls moments qui sont fabuleux sont les retrouvailles !"

    "Oui, tu as raison, mais tu devrais manger un peu, tu grignotes depuis tout à l'heure et tu te contentes de m'écouter !" "Tu as raison et en plus j'ai faim !" Il plonge vers le plateau et attaque la "décortication" de son homard !

    Je fais une pause et le regarde comme j'aime le faire : simplement en train de faire quelque chose avec application, les yeux légèrement fermés avec deux mini-rides au coin de chacun d'eux !

    Il se rend compte que je le regarde et me demande gentiment si je ne veux pas aller me laver les mains et faire un petit pipi pour meubler ma pause ? Je souris en lui disant "C'est en effet une bonne idée, j'y pensais justement !" "Eh, bien décidément, nous sommes toujours sur la même fréquence ! Mais si tu vas aux toilettes, laisse moi te donner un petit cadeau que je t'ai préparé pour ce dimanche" Et il me tend un paquet cadeau bien emballé qui ressemblerait bien à un livre. Je le prends, l'embrasse sur le bouche en lui léchant les lèvres pour les humidifier et lui dis : "A de suite, je vais ouvrir mon paquet surprise !" J'enlève mon tablier-homard et je demande à un serveur où sont les toilettes ?

    Il reste seul à seul avec son homard, mais je suis sure qu'il gagnera le combat ! Je suis les indications d'un serveur et descends quelques marches, à gauche, ce sont les femmes, j'y vais donc.

    Je me lave soigneusement les mains et rentre dans le premier wc libre. Je n'ai en fait que le bas de ma robe à relever, et rien à baisser ! En effleurant ma chatte, je réalise que de ne pas avoir mis de culotte lui a fait du bien ! Elle "transpire" comme une bienheureuse !

    Je pose le paquet sur mes genoux joints et pendant que je libère ma vessie, je l'ouvre. Pas de livre, mais deux boîtes superposées. Je décide d'ouvrir la plus lourde, en supposant que c'est un nouveau téléphone !

    Je suis toutefois surprise de découvrir un i-phone 7.

    Il y a un petit mot manuscrit de Paul :

    "Ma chérie, 3 commentaires : quand l'i-phone X ou l'i-phone 8 de Apple sortiront, tu choisiras ton modèle et tu iras simplement échanger ton 7 contre ton choix. L'autre commentaire est très simple : quel dommage de ne pas étrenner ce beau téléphone de suite ! C'est sûrement ce que tu penses ma douce ?"

    "J'ai eu une idée qui te plaira sans nul doute : je suppose que le sol est nickel, mets toi à poil, enlève ta chaussure droite, assieds toi par terre, le dos contre le mur et les pieds contre l'autre mur, branche ton téléphone en vidéo, coince le entre ton pied nu et ton pied chaussé et branle toi le con avec ta chaussure, surtout avec ta semelle sale, jusqu'à jouir sans trop crier dans ces chiottes publics ! Car je sais que de te promener sans culotte t'a inondé la chatte depuis que nous avons quitté la maison !"

    "Dernier point : comme tu vas sûrement ouvrir le paquet le plus léger en dernier, tu verras que j'ai un peu changé la pression de tes pinces à tétons, alors fais bien bander tes bouts de nichons en te rhabillant, pinces-toi tes bouts de mamelles comme j'aime : sans toucher le gras de tes nibards ! Referme ta robe et remonte me rejoindre en bougeant bien tes nichons ! A de suite mon amour !"

    Je souris en pensant que même en mangeant son homard, il pense à sa salope, mais, il était aussi logique qu'il profite de ma semi-nudité pour m'imposer quelques tests, pervers mais sans danger !

    Je ne me vois pas remonter en lui avouant que je n'ai pas lu son petit mot, alors, je m'exécute, j'ôte ma robe que j'accroche à l'une des patères de la porte, j'enlève ma chaussure droite, m'assieds par terre, dos et pieds contre les deux murs, je bloque mon téléphone entre mes pieds et, cuisses largement ouvertes, je pose la semelle de ma chaussure sur mon con béant et humide et je me branle après avoir déclenché la caméra !

    Je suis sur que cet appareil ne s'attendait pas à filmer ce genre d'images !

    Pour ne pas décevoir mon Maître, je m'envoie en l'air, mais sans pouvoir hurler ma joie. Pour moi, c'est plus une punition qu'une récompense et pour me punir d'avoir mal joui, je remets ma chaussure, enfile ma robe par la tête, tout en laissant ma poitrine nue, et je fais des selfies de mes doigts en train de faire bander mes bouts, puis de me poser les pinces juste aux bouts des tétons.

    J'enfile ma robe, la boutonne entièrement et sors, je me passe un peu d'eau sur le visage et je monte le demi-étage qui me sépare de notre table. Paul m'attend, souriant, il se lève pour me tendre ma chaise mais en profite, au passage pour toucher les deux pointes de ma poitrine pour bien sentir les pinces qui me font très mal aux nichons.

    Sans autre commentaire que "Merci pour le nouveau téléphone et ces jolies pinces", je déclenche la vidéo des wcs que je pose à côté de lui, et tends mon bras pour prendre deux huîtres que je déguste avec appétit. Entre temps, il a commandé du champagne rosé : il m'en sert une coupe et vient me narguer en faisant "tchin" tout en choquant sa flûte contre mon bout de sein gauche !

    Il est redevenu vicieux et pervers, et je suis rassurée, car j'avais peur qu'il ne se soit lassé de former une ingénue comme moi ! Il est certain que cette sortie dans ce bon restaurant et sa blague à double détente qu'il vient de me faire a ranimé sa flamme.

    Je ne sais toutefois pas ce qu'il me réserve, mais cela fait plus de quinze jours que nous n'avons pas "joué". Bien sur, nous avons baisé tous les jours, voire deux ou trois fois par jour, car Paul est un affamé de sexe, mais dans notre lit ou dans un des canapés et dans des positions dites "classiques", mais il n'a pas "usé" de mon masochisme, que je ne peux guère lui cacher, depuis presque trop longtemps. Il sait très bien que sa chienne a pris goût à l'os qu'il lui a permit de ronger, et que je suis en manque de cette bonne saveur pleine de vice et de mystère !

    Il continue à manger et me décortique même ma queue de langouste et les pinces de mon homard, et tandis que je n'ai plus qu'à savourer, il me dit : "A moins que tu n'aies changé d'avis, nous devons à présent parler d'un autre bel événement : la fête de tes 20 ans !"

    "J'approuve en me suçant, avec un sourire vicieux, les doigts des deux mains !" "Si tu veux redescendre aux chiottes, ma salope, ce ne sont pas tes doigts que tu vas sucer, mais tu vas me faire une pipe et je laisserai même la porte ouverte pour que tout le monde te voit faire ! On y va ?"

    Je rougis et lui demande pardon de l'avoir provoqué !

    "Ok, pas de problème, donc pour tes 20 ans, âge qui est important, et qui doit être bien célébré, nous avons 4 solutions que je t'énumère : soit une fête familles-amis-maison, soit une fête intime-maison, soit deux fêtes familles-amis-maison + intime-maison, soit une fête familles-amis-horsdelamaison. Tu as compris ?"

    "Oui, Paul, je n'ai rien pigé !" "Ok, comme tu es loin d'être conne, on va admettre que je me suis mal exprimé, je vais donc définir les différentes sortes de fêtes que nous pouvons avoir"

    "En 1 : une fête avec nos familles, des ami(e)s et des proches, ce qui donne : nos trois gestionnaires de la maison, mon frère, mes deux principaux collaborateurs, tes amis et amies (par exemple tes futures associées), tes parents, ton frère, et plus si tu en as, pigé ?" "Oui, Paul, c'est une fête privée et intime"

    "Non, pas intime ! C'est une fête familles-amis-maison !"

    "En 2 : nous arrivons à la fête intime : pour tes 20 ans je veux t'apprendre à obéir à quelqu'un d'autre qu'à moi, et, pour débuter en douceur, ce sera à une femme. Mais, avant de t'expliquer pourquoi, je dois lever un voile sur notre futur : pour tes 21 ans, je compte t'offrir un "donjon". Je pense que tu as vu suffisamment de CD sur ce thème ? Et que tu sais ce que c'est ?" "Oui, tu m'as bien conditionnée mon amour ! Je sais parfaitement ce que c'est ! Mais un donjon n'est pas utilisable qu'à 2 ? Pourquoi devoir inviter une autre ou d'autres personnes ?"

    "Parce que ce n'est pas son objectif, il sera construit et équipé, bien sur pour de longues séances entre toi et moi, mais aussi pour accueillir d'autres soumises qui seront recrutées sur internet, pour t'apprendre à oublier ta jalousie en me voyant les baiser. Mais, je te ferai aussi dominer par des couples ou deux femmes ou deux hommes et peut être même plus, et, dans certaine situations, je te verrai, toi aussi baiser et jouir avec d'autres hommes ou d'autres femmes, ce qui me fera oublier ma propre jalousie !"

    "Tout cela se passera, soit selon mon envie, soit à ta demande : ce qui veut dire que si une situation particulière t'excite, je m'engage à l'accomplir, mais toujours avec notre règle : si tu veux stopper, tu diras "stop" et tout s'arrêtera immédiatement !"

    "Je vois, et tu as pris ta décision ? Je ne peux pas te dire non tout de suite ?" "Détruire ce que j'aurais fait construire pour toi, je veux bien, mais ne pas le construire, je refuse. Prenons un exemple > Tu n'aimes pas l'ananas > Tu en as goûté > Oui > Ok, alors on jette les ananas achetés ! MAIS > tu n'aimes pas l'ananas > Tu en as goûté > Non > Alors mange ton ananas et tais-toi ! Tu comprends la différence ma tendre Agnès ?"

    "Mais laisse moi te dire que telle que je vois ton évolution, tu demanderas à dormir dans le donjon, tellement tu seras excitée par cette pièce, et rassure-toi, rien ne te sera imposé : nous décideront de tout ce qui entrera dans cette pièce dont l'ouverture se fera par nos empreintes ! Nous ferons le plan de cette "salle de plaisirs", nous esquis-seront les schémas des machines ou des meubles spéciaux que nous commanderons à des artisans spécialisés et, bien sur nous garnirons des armoires entières d'acces-soires sexuels, cherchés et trouvés ensemble sur des catalogues de sex-shop en ligne, c'est pour cela que je t'assure que tu tomberas vite amoureuse de cette salle de joies et de jouissances : tout ce qu'il y aura dedans TE conviendra !'

    "Dieu et mes peurs t'entendent mon amour, comme tu m'as dit tout à l'heure, voilà un dossier bien complet ! Il n'y a rien à redire ! Mais puis-je te poser une question qui risque de t'embêter mon amour ?" "Bien sur, mon bébé, je t'écoute !"

    "Réponds franchement : tu avais déjà programmé d'aménager un tel donjon, et, ce quelle que soit ta future compagne ?"

    Paul sourit, pas du tout gêné, je suis sur qu'il aurait pu poser la question lui même !

    "Si je n'avais senti aucun plaisir pour le bdsm de la part de ma future compagne, ce projet serait resté dans ma tête, et j'ai suffisamment de travail pour faire en sorte de l'enterrer complètement, mais si des indices m'avaient fait comprendre que ma "future" était réceptive, voire très réceptive, ce qui est ton cas, ma douce Agnès, je lui aurais tenu le même dialogue que je viens d'avoir avec toi !"

    "Tout est clair pour toi ma douce ?" "Oui, Paul, mais je n'ai pas encore choisi la ou les fêtes !" "Je te fais une proposition, très paternaliste et en même temps très amicale ! Célébrons avec 2 petits jours de retard tes 20 ans le 15 juin, et le prétexte du retard sera très simple : car c'est ce jour là que tu recevras ton diplôme ! Nous pouvons organiser une grande soirée dehors, avec notre petite équipe, ta famille, tes amies, et tout ceux que tu voudras inviter. Ca te va ma chérie ?" "Oui, ce sera parfait Paul et nous avons presque deux mois pour tout préparer et prévenir tout le monde, et en Juin, les gens ne partent pas en vacances, c'est une très bonne date !"

    "Quant à ma "fête intime", nous avons aussi du temps pour chercher la jeune femme qui te méritera, et là aussi nous déciderons tous les deux de la meilleure candidate ! Tout te convient ma tendre Agnès ?"

    "Hum, oui mon amour, à part que je n'ai plus faim et que j'aimerais que nous rentrions au plus vite à la maison !" "Envie d'un petit pipi ? Ma chérie ?" "Hum, presque au même endroit, mais je n'ai pas envie de me vider, j'ai plutôt hâte d'être remplie !"

    "Eh ben ! Le futur chantier de notre donjon t'aurait-il ouvert de nouveaux horizons ma belle vicieuse ?" "Je ne sais pas si le donjon est en cause, disons que le repas, les surprises de ma pause, l'annonce de ce projet, ton acceptation de mon futur travail, et les deux fêtes pour mes 20 ans font de moi une femme très très heureuse, et j'ai beaucoup de peine pour celles qui ne le sont pas !"

    "A 20 ans tu dois apprendre à être égoïste, mon amour, sois heureuse, c'est ce qui compte, Mère Térésa voulait que les pauvres soient heureux, elle en a rendu le plus possible un peu moins malheureux, toi, tu veux vivre et profiter pleinement de ton corps et de notre vice pour jouir le plus possible, alors jouis ! Et moque toi du reste !"

    Je souris de sa philosophie bon enfant ! Je n'aurais jamais osé citer Mère Térésa avec des pinces posées aux tétons !

    "Dis moi, ma chérie, je suppose que tu vas aller te laver les mains avant de partir ?" "Oui bien sur, Paul !" "Très bien, prends-ça, ce n'est pas un cadeau c'est un accessoire anti tâches qui te sera bien utile pour préserver l'arrière de ta robe. Remonte avec, tu ne le sentiras presque pas ! Moi je m'occupe de l'addition et du taxi !"

    Je prends un objet dur, plutôt rond, enveloppé dans un de ses mouchoirs, dans ma main et je redescends aux toilettes en prenant ma pochette, pour ne pas la laisser sur la table.

    Comme la dernière fois, je me lave les mains, les sèche et entre dans le premier wc libre. Je pousse le loquet et dégage l'objet du mouchoir : c'est le premier plug que je vois et que je touche, Paul m'a donné quelques leçons sur les godes, les plugs et les vibros. Je reconnais un plug anal avec ses 3 "donuts" comme il les appelle : trois ronds avec des circonférences croissantes de la plus petite vers la pointe à la plus grande vers le bas, ce qui lui permet de s'enfoncer facilement dans l'anus, tout simplement, en le vissant.

    Bien que je ne sois pas une spécialiste, il me semble, en effet d'une taille raisonnable, et je ne pense pas qu'il me gêne outre mesure ! Décidément Paul a pensé à tout, même à me tenir bien chaude durant le trajet de retour !

    Je décide de ne pas souffrir le moins du monde : je m'agenouille sur le sol, lève ma robe, enfonce le plug dans mon vagin, qui l'engloutit avec un bruit gourmand et horriblement obscène ! J'y fais quelques allers et retours, et le ressors pour le rentrer en un tour de main dans mon anus qui résiste un peu mais cède quand il est bien mouillé, en s'ouvrant comme une fleur, et en avalant les "donuts" qui me font gémir autant de vice que de plaisir ! Un peu d'eau sur le visage, un coup de peigne à mes cheveux et je remonte vers la caisse où doit m'attendre Paul.

    Contrairement à mes estimations, si, en effet, le triple plug est bien entré facilement, il me gène en fait pas mal pour marcher, m'obligeant à une allure un peu "en crabe", mais nous ne serons que deux à savoir, ce qui me gêne, pour vraiment nous en rendre compte !

    Paul m'attend et me dit que le taxi sera là dans 5 minutes, nous saluons les serveurs et l'écaillère qui a les joues roses !

    Je suppose que Paul a été très généreux avec elle pour nous avoir aussi bien gâtés !

    Nous passons devant l'établissement qui est en fait bâti à l'envers : sa façade et son entrée donnent sur une bretelle d'autoroute très passante, et l'arrière sur son parking ! Et Paul me prend la main en me disant : "Je me suis arrangé avec eux, quand nous voudrons des plateaux de fruits de mer, ils nous les préparerons et les enverrons par un taxi-colis, nous n'aurons plus qu'à payer le prix de la livraison au taxi, et la commande à réception de leur facture, ce qui nous permettra d'étrenner nos tabliers spéciaux homards qu'ils m'ont offerts et que je porte dans ce sac ! J'ai hâte de te voir habillée comme ça ! Tu vois comme la vie est belle, mon amour ?"

    Paul a juste le temps de m'embrasser quand le taxi arrive.

    Nous nous installons et il s'approche de mon oreille pour me murmurer : "Je te propose un petit jeu pendant que le taxi nous ramène à la maison, tu veux bien ?" "Paul ! Tu m'as déjà vue refuser un de tes jeux ?"

    "Tu as raison mon coeur, excuse moi : alors voilà la règle du jeu : nous avons environ une demi-heure de route, nous allons faire semblant de dormir tous les deux, enlacés comme deux amoureux"

    "Mais, en réalité, nous n'allons pas dormir : tu vas passer cette demi-heure à te caresser tes bouts de nichons, à frotter discrètement tes cuisses l'une contre l'autre en ayant le droit de t'aider de ta main et de tes doigts, pendant que je m'occuperai de manœuvrer le plug de ton cul, le but du jeu est que tu jouisses dans le taxi avant notre arrivée au perron de la maison et que le chauffeur ne se rende compte de rien, ou qu'il ait de simples doutes !

    Il me prend gentiment dans ses bras et, nous nous "endormons" rapidement, le chauffeur, baisse même le niveau de son auto-radio pour ne pas nous déranger.

    Comme prévu, Paul a passé son bras droit derrière moi et titille, pour le moment, gentiment mon plug du cul, mais probablement que cette situation va très vite empirer et qu'il faudra que je fasse attention de me retenir de gémir ou de grogner !

    Je ris intérieurement en pensant à la tête du chauffeur s'il savait ce qu'il se passe sur son siège arrière ! Et je me caresse les nichons et les cuisses en pensant qu'un jour, peut être, nous prendrons un taxi avec un chauffeur sexy et que je boirai tout son foutre sans quitter mon Maître des yeux !

    Suite dans "Agnès" Tome 4 >

     

     


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