• Chapitre 1 - Rewrité déc 2018

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    Ma voisine

     

    « L'improbable complémentarité de deux femmes »

     

    Tome 01

    Utilisation libre de droits pour les lecteurs de ce blog

    Auteure : Loréna Dufour

    Rewrité deux fois en 2018

    Nombre de pages : 555

    A suivre dans le Tome 2

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    Chapitre 1

    Rewrité très gentiment par "P" / Début décembre 2018 / Merci !

    Samedi 7 janvier 2017 - 9h45

    Après avoir tout préparé pour le trek de mes deux hommes : mon fils, Jean, et mon mari, Yves, et les avoir accompagnés jusqu'à la voiture, je rentre bien décidée à attaquer le ménage de la maison !

    Du peignoir, je passe à un vieux jean, des mules nus-pieds et un gros pull élimé à même la peau. Après un double expresso bien fort, je suis prête attaquer tous les moutons de la terre, armée de mon aspirateur et de mon plumeau.

    Cinq minutes plus tard, le téléphone sonne. Yves a oublié de me dire quelque chose !

    "Alors étourdi qu’as-tu oublié, cette fois ?"

    Je suis surprise d’entendre un petit rire féminin :

    "Non, aucun oubli, je suis désolée de te déranger Loréna, je suis Annie ta voisine !"

    "Ah excuse moi, j’ai pensé que mon mari avait oublié quelque chose pour son trek avec notre fils !"

    "En effet, je les ai vu partir avec leurs gros sacs de randonnée, et comme Marc, mon mari, s'est aussi absenté pour la journée, j’ai eu l’idée de t’appeler pour que nous fassions plus ample connaissance … sauf, bien sûr si tu avais d'autres projets !"

    "Excellente idée : j’étais partie pour une journée de ménage, mais au diable les corvées ! Je préfère largement papoter avec toi ! Tu viens chez moi ? Je nous prépare un super expresso-petits fours !"

    "Entendu, je suis là dans cinq minutes !"

    En raccrochant et en rangeant aspirateur et plumeau, je m’étonne un peu de cet appel et essaye de me remémorer Annie qui s'est installée il y a peu de temps à deux maisons de la nôtre : environ 25 ans, soit dix ans de moins que moi, aussi brune que moi avec des cheveux longs alors que les miens sont mi-courts, un petit peu plus grande que moi, et, adorable avec de très beaux yeux verts et une silhouette apparemment parfaite.

    Samedi 7 Janvier - 10h

    Le café finit juste de passer quand elle frappe à la porte que je n'ai pas verrouillée. Je lui crie d’entrer et de me rejoindre dans la cuisine. Nous nous faisons la bise.

    Je ne peux pas m’empêcher de la détailler : elle est très sportswear chic en jupe longue noire, légèrement fendue sur le côté, des bas ou des collants gris, des escarpins à talons mi-hauts et un petit pull en cachemire col en V porté sur un chemisier blanc.

    Je remarque qu’elle a un grand sac. Je suppose qu’elle est comme moi : incapable de me séparer de la moitié de la maison quand je sors !

    Nous nous installons au salon, je sers le café et nous commençons à parler de tout et de rien en dégustant des petits fours surgelés Picard. Nous constatons, qu'en 15 jours de voisinage nous ne nous connaissons pas du tout et qu'il était temps que ça change !

    Je lui fais visiter la maison. Elle la trouve plus grande que la sienne et décorée avec beaucoup de goût.

    A notre retour au salon elle me demande un verre d'eau fraîche.

    Quand je reviens de la cuisine, elle est en train de sortir un paquet de son sac et, en m’asseyant, je reconnais avec surprise l'emballage anonyme de notre sex-shop en ligne préféré dont j'attendais une livraison.

    Je me rappelle que j'avais profité des soldes pour choisir 4 paires de pinces à seins avec leur panoplie de lests, 1 collier de cuir avec ses 4 bracelets assortis pour les chevilles et les poignets et 2 paires de boules de geisha.

    J'espère de tout cœur qu'elle ne l'a pas ouvert !

    Samedi 7 janvier - 10h15

    J'essaye de ne pas réagir mais elle se rend vite compte que je suis moins causante et décontractée qu'avant ! Elle me dit en souriant :

    "Je suis navrée de l’avoir ouvert, le facteur me l’a donné et je n’ai même pas eu l'idée de vérifier qu'il était bien pour moi ! Je te le rends avec toutes mes excuses ! "

    Vu qu'elle vient de me dire qu'elle l'a ouvert, je décide de prendre cette gaffe du facteur avec humour en lui disant :

    "Je suppose que depuis que tu as identifié le contenu, tu te demandes si ces objets étranges sont pour moi, pour mon mari ou pour d'éventuelles relations ?"

    "Non, pas du tout, le plus important pour moi était de te le rendre au plus vite et de te prier de m'excuser ! "

    J'essaye d'être la plus naturelle et détachée possible en lui disant :

    "Bah, puisque nous sommes entre filles, je te confirme que cet envoi m'est bien destiné. Avec Yves nous aimons jouer de temps à autre à des jeux d’adultes"

    Malgré mon détachement qui sonne faux, je vois ses beaux yeux verts briller un peu plus. Ce qui me donne à penser que cette situation ne lui déplaît pas du tout.

    Un ange passe et pour le chasser elle me demande si j’ai profité des soldes sur le web. Je le confirme en expliquant que ces jouets valent cher et qu’il vaut mieux les acheter quand ils sont à moitié prix !

    "J’en conclu donc que c'est pour compléter une collection existante ?"

    Pour bien réfléchir à ma réponse, j'allume une cigarette et lui en propose une, elle l'accepte en me disant : "Hum, des Royale longues mentholées, ça fait très longtemps que je voulais les goûter !"

    Et elle m'avoue dans une volute de fumée :

    "Je vois que je suis dans le vrai ! Rassure-toi, j'ai une libido assez forte. Je suis très curieuse et assez bien renseignée sur toutes les formes de sexualités. il m’en faut beaucoup pour me désarçonner ou me faire rougir ! Alors, avec tes 7 ou 8 ans de plus que moi, je ne peux qu'apprendre de toi !"

    Je souris en constatant qu'elle vient de me tutoyer et lui réponds :

    "Hum, disons plutôt 10 ans ! Et le bdsm est un monde où l’on rougit assez vite, soit de honte soit par la couleur de certaines parties de nos corps !"

    Bon public, elle éclate de rire, mais poursuit son idée :

    "Tu ne veux pas satisfaire ma curiosité en me montrant votre collection ? Comme tu m'as avoué la vérité sans hésiter, je t’assure que tout restera entre nous !"

    J’hésite et essaye, de nouveau, de gagner du temps en resservant du café et en allumant une autre cigarette, tout en poussant mon paquet vers elle. Elle accepte, en m'assurant qu'elle va les adopter et nous buvons et fumons en silence.

    Toutefois, en réfléchissant très vite j'aboutis à une quintuple conclusion. De un : je commence à être très excitée par cette situation. De deux et de trois : Annie est une jeune femme superbe et je ne dédaigne pas les partenaires féminines. De quatre,  Yves est très voyeur, il aime m'observer en action avec une jolie femme.

    Mais, de cinq : il me reste à savoir dans quel camp se trouve Annie ? Domina ou soumise ?Quelle dominée n'a rêvé d'avoir sa domina comme voisine ?

    En Espagne, on parle de "D.S." (dominación-sumisión), elle doit être idéalement "D" et dans le bdsm français (bondage-domination-sadisme ou soumission-masochisme) ce serait le paradis si elle était "Domina" avec quelques nuances* de cérébralité !

    * Petit coucou à un film qui devait être une vraie bombe et qui est devenu un navet après la censure volontaire de la production de toutes les scènes intéressantes pour obtenir un visa d'exploitation de moins de 12 ans et non de moins 18 ans !

    Samedi 7 janvier - 10h30

    Alors pourquoi ne pas accepter ? Je dois juste m'assurer qu’elle n’en parlera à personne. Munie de sa promesse formelle, qui, je le sais bien, ne me sers strictement à rien, je l’invite à me suivre jusqu’au meuble du living.

    J'ouvre un battant qui donne accès à une armoire double porte fermée par un digicode. Je justifie cette précaution en évoquant la curiosité normale de Jean, mon fils de 12 ans, né d'une précédente union, en l'ouvrant.

    Curieuse, Annie, se penche par-dessus mon épaule et s’exclame :

    "Eh bien, quelle collection ! Vous dévalisez des sex-shops ?"

    Je ris de sa réaction : elle a tout d'une gamine le matin de Noël ! Sans me demander aucune permission, elle sort un à un les accessoires, les examine plus ou moins longuement et les pose sur la table qui jouxte le meuble.

    Elle commente à haute voix : "Des cordes de différentes tailles et de différentes grosseurs, je vois à quoi elles peuvent servir, mais la corde à nœuds n'est-elle pas un peu trop dure pour toi ?"

    Je constate qu'elle a de bonnes notions, car la corde à nœuds n'est pas le jouet le plus fréquent.

    Et je lui réponds : "Oui, j'ai eu du mal à m'y faire, mais maintenant c'est un de mes jouets préférés !"

    "Tiens, pourquoi des menottes avec des chaînettes de différentes longueurs ?"

    "Les plus courtes aux poignets et les autres aux chevilles"

    "Ah, bien sûr, quelle sotte ! J'aurais dû y penser toute seule !"

    Dans un bruit de quincaillerie, elle sort une douzaine de chaînes de différentes longueurs, dont certaines sont encore équipées de mousquetons.

    "Celle-là est très longue, elle doit pouvoir t'enchaîner tout le corps !"

    "Oui, du cou aux pieds en passant par les seins, les mains et le sexe. Les mousquetons servent à la fixer là où on le désire"

    Elle sort 1 plug noir, 2 godes et 2 vibromasseurs externes en riant : "Ah, ça je connais bien ! "

    Mais elle est surprise par une culotte de cuir épais qui propose 2 godes dont les bases sont cousues à l'intérieur :

    "Bravo à l'inventeur, j'en avais vue en photo, mais jamais en vrai. Ce doit être très excitant à porter !"

    Je me détends un peu en riant :

    "Oui, c’est exact, et comme ce ne sont que des mouvements corporels qui animent les godes, on peut la garder très longtemps et bien en profiter !"

    La table se remplit peu à peu. Elle sort 2 barrettes de 8 grosses pinces à linge en plastique sans faire de commentaires et s’attarde sur une armature de soutien-gorge en cuir sans bonnets.

    Pensant stupidement qu'elle veut une explication, je lui confirme qu’il se pose sur des seins nus qu’on peut serrer à leurs bases pour les faire gonfler et les rendre plus sensibles.

    Elle me remercie et rajoute en souriant : "Et, d'autre part, pour des soumises formées et endurantes, le cuir est assez résistant pour supporter une attache de suspension par les seins !"

    Son observation, très juste et pointue, finit de me prouver qu'elle côtoie de près la famille bdsm, je suis un peu vexée et quand elle sort deux bâillons, je me contente d'approuver d'un mouvement de tête à ses :

    "2 grands classiques qui ont fait leur preuve : l'écarteur de bouche et le bâillon boule !"

    "Oui, mais je l'appelle le bâillon baveur et je le déteste sincèrement !"

    Elle rit de ma franchise en me félicitant : "Eh bien ! Quelle belle leçon ! Sais-tu que je ne regrette vraiment pas d’être venue ! Je découvre un monde que je connais assez bien grâce à ma curiosité. Je ne sais comment te remercier !"

    En lui souriant je lui réplique que ma réponse sera double :

    "D'une part garde mon secret mais la seconde risque de moins te plaire !"

    Elle me sourit à son tour et me dit :

    "Je t'ai dit que peu de choses pouvaient m'ébranler, alors, parle librement ! C'est, il me semble, un moment important pour nos futures relations, amicales ou même intimes !"

    "Si tu veux que notre relation perdure, ce qui, entre proches voisines, me semble être un objectif louable et logique, n'oublie jamais que j'ai eu la chance de ne pas naître Bécassine ! Or, ta manière de prendre en main certains jouets, quelques-unes de tes réflexions totalement justifiées et ton attirance vers certains types d'accessoires me prouvent que tu connaissais bien le bdsm avant d'entrer chez moi ! Rassure-toi, cette expérience ne m’effraie pas du tout, elle aurait même tendance à me faire plaisir et à m'exciter. Mais, Annie, devant moi, n'essaye pas de te faire passer pour une débutante !"

    "Excuse-moi de te couper Loré, tu peux me donner quelques exemples pour que je vois où je me suis trahie ?"

    "Quand tu demandes à quoi peuvent servir des menottes avec des longueurs de chaînes différentes ? J'ai failli exploser de rire ! Et quand tu rajoutes au simple mode d'emploi du soutien-seins sa réelle utilisation de suspension par les seins ! Mais je ne t'en veux pas du tout, tu es une excellente comédienne et je t'adore déjà et il faut que tu saches que pour Yves et moi le bdsm est avant tout un jeu qui demande des acteurs !"

    Annie prend le parti d'en rire et de ne rien nier. Elle m'avoue très franchement que depuis ses 20 ans elle navigue dans le monde du bdsm en dominant des femmes ou des couples, uniquement par internet en sessions-vidéos visages masqués, car elle n'a jamais osé sauter le pas du virtuel au réel.

    Dans la foulée je lui demande si elle travaille.

    "Oui, mais de chez moi et sans être déclarée. Je t'expliquerai ce que je fais un autre jour si tu le veux bien ?"

    "Avec plaisir, Annie, et maintenant que je sais qui j'ai réellement devant moi, tu peux terminer de vider mon armoire. Je vais nous refaire du café et des petits fours.  Je reviens de suite !" 

    Samedi 7 Janvier - 10h50

    Je sais que dans l'armoire, il ne reste que quelques bricoles dont 1 loup et 2 masques de repos, 2 ceinturons de cuir à ma taille et un DVD qui n'est pas identifié mais, en souriant, je suppose qu'il va intriguer Annie !

     

    Quand je reviens avec le café, elle me fait part de sa curiosité de ne pas retrouver dans nos jouets une cravache, un fouet, un paddle ou un simple martinet.

     

    "C'est volontaire, Annie, ça ne fait pas partie de nos plaisirs bdsm. Quand nous jouons, nous ne sommes pas dans Histoire d'Ô. Les instruments que tu viens de citer font mal et marquent la peau; alors qu'un ceinturon de cuir bien manié ou une simple serviette mouillée ne laissent quasiment aucune trace. Mon masochisme a des limites et je n'ai aucune envie d'aller bosser un lundi matin avec la peau du dos lacérée car - même si personne ne le verra - moi je le saurais !".

     

    "Oui, je te comprends parfaitement bien Loréna ! Je suppose qu'avec cette livraison tu complètes ta panoplie avec des pinces à seins lestables et des boules de geisha télécommandées qui vont régaler Yves dans la maison ou dans un restaurant ! Et il te manquait, en effet, une parure en cuir pour mettre en valeur ton cou, tes poignets et tes chevilles. Grâce à tous ces indices, j'imagine bien ta progression dans le bdsm et je suppose que tu as eu beaucoup de plaisir à choisir ces articles, nue, devant ton écran avec Yves à tes côtés pour t'encourager et te câliner !".

     

    "Tu as tout compris, Annie. Je vois que toi aussi, tu n'as pas oublié ton Q.I. dans le ventre de ta Maman !".

     

    Nous rions toutes les deux comme des ados !

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 10h50

     

    C’est à mon tour de voir le visage d'Annie rosir tout doucement. Ses yeux sont de plus en plus brillants, je ne pensais pas que des yeux pouvaient aussi bien trahir l’excitation d’une femme.

     

    Nous laissons passer un ange et elle me demande si elle peut être franche avec moi. Je lui réponds simplement que pour ma part, ma franchise ressemble à une confession à un prêtre !

     

    Elle sourit et son visage s'apaise :

     

    "Sais-tu ce dont j’ai envie, là, tout de suite ?"

     

    Je suis un peu inquiète et ne réponds pas, en attendant je ne sais quelle révélation. Elle poursuit:

     

     "De boire un verre d’alcool bien glacé ! Ça ne te fait pas envie ?"

     

    Soulagée, j'éclate de rire en approuvant !

     

    En allant vers la cuisine, je souris en pensant que j'aurais dû lui suggérer que ça nous donnera un bon coup de fouet car je réalise en marchant que je suis trempée et que mes tétons tentent vainement de traverser mon pull.

     

    En posant le plateau avec 2 petits verres et 2 grands, de la vodka et du jus d'orange, je souris en pensant qu’Annie doit être probablement dans le même état que moi; et je me demande si je résisterais longtemps, si elle avait la bonne idée de faire le premier pas !

     

    Annie remplit les 2 petits verres et je lui dis en riant :

     

    "Hum tu as l’intention de me saouler ?".

     

    D’un air mutin, que je ne lui connaissais pas, elle m’assure que non. Et le silence retombe pendant que nous buvons et fumons. Cette situation est très amusante car je pense que nous en avons autant envie l’une que l’autre, mais que, ni elle ni moi n’osons nous lancer !

     

    "Dis-moi Loréna, je peux te demander deux choses ?"

     

    J'écrase ma cigarette : "Mais, bien sûr !"

     

    Sera-ce elle qui craquera la première ? Il semblerait que oui, car je la sens prendre son courage à deux mains, comme quelqu’un qui s’apprête à plonger d'une falaise de vingt mètres de haut dans une mer pleine de rochers !

     

    "La première est de savoir si je peux t'appeler Loré, ça me semble plus sympa que Loréna ?"

     

    "Bien évidemment, tout le monde m'appelle Loré … et toi, tu as un petit raccourci ?"

     

    "Non, pas vraiment, peut être auras-tu envie de m'en proposer un au fil de nos rencontres ? Mais merci Loré. Le deuxième point est un peu plus intime : aurais-tu des photos ou des clips de séances que tu aurais faites avec ton mari ou avec d’autres personnes ?"

     

    En cachant du mieux que je peux ma surprise et ma joie, je lui réponds que c’est la passion de mon époux qui est plus voyeur-photographe-cameraman qu’acteur.

     

    En souriant elle se lève et prend le DVD qui est resté dans l'armoire :

     

    "Donc je suppose que sur ce disque, il n’y a pas que tes dernières photos de vacances ? Ça te dérange si je te demande de le visionner avec toi ?"

     

    La fine mouche m’a bien piégée mais peut être qu’inconsciemment je suis enchantée de l’être. J'aurais dû avoir l'envie de retirer ce DVD de l'armoire, mais j'ai oublié ! C'est bêta, non???

     

    "Annie, je dois t'avouer trois choses : premièrement le DVD dont tu parles, ne contient que la première année de nos jeux de couple et quelques sessions avec des internautes, donc ce ne sont que nos débuts et ils ne sont pas forcément tous satisfaisants".

     

    "Ça n'a aucune importance Loré. J'ai vu des tas de photos et de clips sur le Web mais jamais  une production maison avec son actrice à côté de moi !"

     

    "Entendu, mais, j'ai très peur que si tu visionnes ce DVD, nos relations ne passent de voisines bonnes copines à voisines très intimes ! Alors avant de glisser ce DVD dans le lecteur, réfléchissons bien aux conséquences. Nous ne sommes plus des enfants, mais ne risquons-nous pas de nous diriger vers des jeux un peu trop dangereux ?"

     

    Elle s’approche du lecteur en me souriant :

     

    "Tu as raison, nous ne sommes plus des ados, mais après notre petit inventaire coquin je sais que tu as envie que je regarde tes exhibitions pornos. Il t'était si facile d'ôter discrètement cet objet de ton armoire avant de m'y accueillir ! Et n’essaye pas de me convaincre que c’est faux, je ne te croirais pas !"

     

    Je ne réponds rien et baisse simplement la tête.

     

    "En plus tu définis toi-même cette forme de sexualité comme un jeu d'adultes, alors jouons ! C’est dangereux ? Mais quels sont les risques ? Nous brûler ? La science et nos intelligences sont suffisamment fortes pour nous guérir facilement !"

     

    Je ris en lui disant :

     

    "Décidément ta personnalité de leader prend de plus en plus le pas sur ton allure de générosité, de douceur, voire de romantisme ! Mais le dernier point est le plus important : je n’ai aucun gros secret pour Yves, autrement dit, s’il se passe un instant inévitable de cul entre nous, il n'en saura rien, mais si une relation suivie s'établit, je l'en informerai. Il connaît mes tendances de soumis, il n'en sera pas choqué et tel que le connais, il nous demandera même de filmer nos sessions !"

     

    "Hum, j'adorerais lui faire ce plaisir ! Mais ça ne sera pas aussi facile avec mon mari Marc qui est horriblement jaloux !"

     

    "En conclusion, ma douce Annie, si tu as fait un peu semblant de découvrir beaucoup de nouveautés aujourd’hui, moi, j’ai appris à mieux te connaître et je ne trouve rien de désagréable à te reprocher !"

     

    Elle éclate de rire en m’affirmant que je ne suis qu’au début de mes surprises et conclut en me disant :

     

    "Alors tu me branches ce lecteur ? Ou je dois aller chercher le mode d’emploi sur Google ?"

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 11h15

     

    Je capitule, allume la télé et glisse le DVD dans le lecteur. Le canapé est face à la télé, un menu propose des dossiers numérotés de 1 à 95.

     

    "Je vois que vous savez prendre vos précautions, je te laisse décider de l’ordre de lecture !" me déclare Annie.

     

    Souriante, j’ouvre le premier dossier qui propose un diaporama d’une quinzaine de photos que je déclenche manuellement. Annie me découvre en maillot de bains, en petit short, en chemisier transparent, pieds nus ou en talons, dans des poses plus ou moins suggestives.

     

    "Ton mari est un bon photographe et toi une belle top-modèle !" commente-t-elle.

     

    Le deuxième est dédié à mes seins : un strip-tease en petite robe noire couchée sur un lit, un autre debout. Suivent une série de clichés en veste ouverte, seins nus, quelques photos sur lesquelles je me caresse les tétons visiblement sans déplaisir.

     

    Annie ne dit rien, elle semble fascinée par les photos. Elle me murmure à l'oreille :

     

    "J'ai une suggestion à te faire : laissons faire le hasard. Je te donne un N° entre 3 et 95, tu l’ouvres et je le coche comme vu sur une liste que je vais vite préparer pendant que tu nous sers un café. Je suppose que je trouverai ce qu'il faut dans ton bureau ? Ca te va, Loré ?"

     

    "C'est parfait, ne bouge pas. Je te rapporte de suite de quoi faire ta liste et j'irai refaire du café frais !"

     

    Je lui rapporte un bloc note et un stylo. Je l'informe que j'en profite pour aller faire un petit pipi et quand je reviens avec le café sa liste est prête.

     

    Elle coche régulièrement les vus, mais je me rends vite compte qu'elle fait bien attention de ne pas dépasser les 60 ! Elle a vite compris que les dossiers les plus chauds devaient être vers la fin !

     

    Un autre diaporama est consacré à mes fesses serrées puis un peu plus ouvertes et enfin largement écartées avec mon anus offert de manière obscène.

     

    Le suivant est très fourni, comme ma chatte l'est parfois, mais le diaporama la montre aussi totalement épilée, plus ou moins mouillée, parfois cachée par ma main ou par un ou deux doigts enfoncés en elle.

     

    Nous tombons sur une des premières séances avec Yves, à l'époque jeune Maître débutant ! Il avait décidé de m'enchaîner tout le corps : plusieurs tours autour du cou, descente aux pieds, en passant par un soutif en maillons. Il n'oublie pas mes mains et en utilisant ses mousquetons, il serre à sa guise la chaîne et finit en passant entre mes jambes pour me dessiner un string en maillons qui entrent profondément dans ma chatte béante !

     

    Une fois enchaînée et immobilisée, il passe à la phase pinces en utilisant celles en plastique. Quand il a terminé, les pinces qui pendent de ma langue, des lobes de mes oreilles, de mes tétons, de mes seins, des grandes lèvres de mon sexe, de la partie interne de mes cuisses, si fragile et même de mon clitoris, toutes ces pinces me plongent dans une hystérie composée de gémissements de plaisir et de hurlements de douleur qui se lisent aussi sur mon visage expressif !

     

    Bref la douleur ne fait qu’augmenter mon excitation jusqu’à m'entraîner vers le final sur lequel je jouis visage déformé par le plaisir, avec toutes mes pinces et en me frottant seule, comme une vraie chienne en chaleur, sur l'angle d'un bureau en bois noir !

     

    De revoir ces anciennes photos me fait frissonner et rougir de honte. Mes seins bandent à me faire mal et je redoute de mouiller mon jean tellement je sens mon con dégoulinant de jus.

     

    Je regarde discrètement Annie, il me semble bien qu'elle a une main posée sur son sexe. Eelle me donne un N° et cette fois c'est avec un dominant invité chez nous par mon mari.

     

    Le diaporama offre peu de photos mais elles sont toutes très explicites : on m'y voit nue, mains menottées dans le dos ou léchant et suçant les orteils de l’inconnu; puis lui faisant une pipe avec une photo qui montre que j'avale tout son foutre, jusqu'à la dernière goutte, que ma langue va chercher sur ma lèvre !

     

    Et pour le final, il m'empale sur son sexe, en lui tournant le dos. Tandis que ses mains me broient les nichons et me donnent le rythme de la baise, je dois faire tout le travail en me levant et en me rasseyant sur sa pine jusqu'à ce qu'il se vide les couilles dans mon ventre, et bien sûr sans aucune protection !

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 11h40

     

    Annie se rapproche de mon oreille, mais c'est seulement pour la mordiller et y entrer sa langue, me faisant frissonner. Yeux fermés je me laisse faire. Elle sent que je viens de dépasser le point de rupture.

     

    A présent je ne peux qu’aller en avant en disant oui à ses envies :

     

    "Je suis sure que je vais découvrir des séances avec des femmes, n’est-ce pas, Loré ?".

     

    Je gémis, mes oreilles sont terriblement sensibles et elle vient de le découvrir. Je ne peux qu’approuver de la tête incapable de parler. Elle insiste et me remplit l’oreille de sa langue la léchant soigneusement dans ses moindres recoins. Elle semble apprécier ma passivité et mes petits gémissements qui ne sont visiblement pas de douleur !

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    2
    gars_elle
    Lundi 3 Décembre à 20:38   Supprimer le commentaire
     

    la suite:

     

    Sa voix douce remplace sa langue :

     

    "Tu vas étrenner un de tes achats et filer aux toilettes avec tes boules de geisha. Une paire pour devant et une autre pour derrière et tu reviens habillée exactement comme tu es là. Moi je vais continuer à mater ton album de jouissances qui commence à m’exciter terriblement !".

     

    Je n’ai aucune envie de lui dire non. Et je n’ai qu’un désir : me laisser faire et diriger pour ne plus avoir de décisions à prendre.

     

    Je vais aux WC avec les boules, je baisse mon jean et ma culotte et glisse la première paire dans ma chatte trempée. Sans pouvoir retenir un soupir de plaisir, je tourne bien les boules en moi, en les faisant rouler avec un doigt. Je tire sur la ficelle pour les ressortir, trempées de la mouille dont j’avais besoin pour les glisser dans mes fesses qui sont nettement moins humides.

     

    Elles entrent en forçant un peu car mon anus s’adapte et les accepte. Je penche la tête : la petite ficelle pend entre mes cuisses, seule preuve que mes fesses sont pleines. Glisser l’autre paire dans ma chatte n’est pas un réel problème.

     

    Je me rhabille rapidement pour rejoindre Annie.

     

    Je n’ose même pas regarder l’écran plasma. Je ne veux pas savoir ce qu’elle regarde, je sais que je vais avoir honte et que ça va m’exciter.

     

    "Hum te revoilà ! Tu sais, je me demande si je ne vais pas prendre des notes. Je savais qu'on pouvait faire des centaines de choses à une femme obéissante mais c'est la première fois que je les vois mise en œuvre et si je ne les liste pas j’ai peur d’en oublier !".

     

    Je ressens un mélange de fierté d'avoir une si bonne élève, d’excitation pour ce qui bouge en moi et d’humiliation pour le jugement sévère avec lequel elle vient de me cingler moralement !

     

    Je fais mine de m'asseoir à côté d’elle, mais, elle m'interrompt en me disant :

     

    "Non, reste debout! Dans un premier temps je vais me servir de ces deux télécommandes pour mettre en route tes boules magiques ! Voyons, on va démarrer par une vitesse moyenne, ça te va Loré ?"

     

    "Hum, oui Annie, elles caressent mes chairs intimes … c'est excitant et agréable !"

     

    "Bien, je rectifierai la vitesse à ton retour. Pour le moment tu vas faire une course chez moi : ouvre mon sac et prends mon trousseau de clés. Au fond du couloir il y a mon bureau. Tu mets l’ordi en route et à droite de l’écran tu as un petit boîtier avec un bouton que tu mets sur on. Sur une des étagères tu prends la caméra vidéo numérique. En revenant par le même couloir tu pousses la troisième porte à droite, c’est la salle de bain,  tu ouvres la petite armoire murale au-dessus du lavabo et tu prends le flacon de vernis à ongles rouge vif. Je t'attends, bien que j'ai de quoi ne pas m'ennuyer !"

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 11h50

     

    J'ai une assez bonne mémoire mais dès qu'elle a énoncé mes tâches, j'ai essayé de tout retenir : clés, couloir, bureau, ordinateur, boîtier à droite, bouton sur on, caméra, couloir troisième droite, armoire, vernis rouge !

     

    Environ dix petites minutes après je suis de retour, visage crispé, car même si sa maison est proche, marcher avec ces boules vibrantes en moi a décuplé mon excitation à laquelle s'est ajoutée la peur d'oublier quelque chose et de lui déplaire ! Je dépose la caméra et le vernis sur la table de salon.

     

    "Merci Loré, tu es très serviable et très efficace ! J'ai encore quelques dossiers à visionner. En attendant je crois avoir vu un haut tabouret dans ta cuisine, apporte le et pose la caméra dessus. Règle là vers le coin gauche du salon où tu vas aller te mettre debout, face au mur, mains croisées sur la tête, bras bien parallèles à tes épaules et tu vas onduler du bassin sans bouger tes épaules, avec les jambes bien écartées. Allez, je te laisse faire. Mets la caméra en route et applique toi à mimer une bonne baise avec le mur, ce dont tu as sûrement très envie !"

     

    Quelques minutes plus tard, la caméra tourne et je suis au coin, ondulant du bassin en sentant bien la présence des boules dans mon corps, Annie a augmenté leur vitesse et c'est tellement bon que, de temps à autre, je ne peux m’empêcher de gémir doucement.

     

    Elle me prévient :

     

    "Attention ne jouis pas, je serais obligée de te faire aussi mal que ce que j’ai pu voir dans certains de tes diaporamas. A propos, et pour dissiper tout malentendu, ce que tu as mis en route dans mon bureau est un transpondeur wifi, ce qui signifie que tout ce que filme  la caméra est copié sur le disque dur de mon ordinateur … je pense que ça ne te dérange pas ?"

     

    Voyant qu’elle attend une réponse et sans arrêter d’onduler du bassin, je lui réponds :

     

    "Non Annie, ça ne me dérange pas du tout !"

     

    "C’est bien, mais à partir de maintenant et quand nous serons seules, tu seras gentille de m’appeler Madame et de me vouvoyer. Et puisque tu n’as rien d’autre à faire que de rester dans ton coin à faire semblant de baiser, tu vas réfléchir à un surnom qui correspondra mieux à ta condition de soumise. Loré me semble un peu trop respectueux pour ce que tu es en réalité. Compris ma chère voisine ?"

     

    "Oui, Madame, j’ai compris"

     

    "Bien, maintenant lâche moi les baskets ! Réfléchis à ton futur surnom, branle toi bien sans jouir et ferme-la, tes couinements m’agacent ! Compris ?"

     

    "Oui, Madame, vous pouvez compter sur moi"

     

    Dès que je ralentis mes ondulations pour diminuer mon excitation, elle me reprend m’obligeant à accélérer mes mouvements. Je suis tellement excitée que je peux sentir les boules vibrantes aller et venir dans mon vagin trempé contrairement à celles plantées dans mon cul auxquelles mon sphincter serré ne laisse pas autant de liberté.

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 12h10

     

    D‘un seul coup, je l‘entends éclater de rire et me déclarer goguenarde:

     

    "Eh bien, ton mari aurait pu t’offrir une dominatrice plus sexy et moins grasse. Je ne sais pas comment tu as fait pour lui sucer ses grosses mamelles de vache et comment tu as pu lui bouffer le cul sans vomir ! Je suppose qu’il l’avait choisie volontairement aussi vulgaire pour t’avilir encore plus !".

     

    Je vois de suite de qui elle parle. A l’époque j’avais eu du mal à supporter la séance avec cette grosse putain qu’Yves avait payée pour me faire toucher le fond de l’humiliation.

     

    Elle m’assure que si elle avait son téléphone, elle l’appellerait pour qu’elle me domine devant elle ! Surtout pour me voir lui bouffer le trou du cul et la chatte et lui lécher ses pieds bouffis de graisse !

     

    Ses progrès me font presque peur. J’en déduis que je ne lui ai pas appris le vice mais qu’elle le portait en elle, bien avant de franchir ma porte. Mais dans ma recherche de soumission que je voulais-je réellement sinon une domination vicieuse et avilissante.

     

    Et Annie me semble être le condensé idéal de mes envies avec, en plus, une large disponibilité de temps libre et une proximité rêvée car, à part la mettre dans mon lit, je ne vois pas comment avoir ma Maîtresse aussi près de moi !

     

    "Voisine tu me dois une réponse, alors quels surnoms as-tu à me proposer ?", me lance-t-elle;

     

    "J’en ai quatre, Madame : chienne, salope, traînée, ou esclave".

     

    Elle réfléchit quelques secondes avant de me donner son verdict :

     

    "Aucun des quatre ne me convient, ils sont trop courants et c’est dommage pour toi. Tu vas continuer à réfléchir et pour m‘avoir déçue et fais perdre mon temps tu vas venir vers moi les mains sur la tête".

     

    Pas très rassurée, je m’approche d’elle. Elle prend sur la table les quatre nouvelles pinces en acier avec leurs lests les plus lourds et les pince deux par deux à chaque poche de mon jean. Puis, elle m’ordonne de retourner dans mon coin avec les quatre pinces lestées qui ballottent devant mon pantalon à chacun de mes pas.

     

    Je comprends de suite son idée car en reprenant mes ondulations les poids battent mon bassin et se choquent entre eux en faisant du bruit à chacun de mes mouvements.

     

    Et, bien sûr, ça l'énerve :

     

    "Tu m’agaces avec tes bruits! Enlève ton pull et jette le par terre, sans te retourner".

     

    Je m’exécute et lui offre mon dos nu dépourvu de toute trace de bretelle de soutien-gorge.

     

    "Ton dos et tes épaules sont bien plus beaux que sur tes photos. Fais-toi bander les bouts pour qu’ils soient bien longs et gorgés de sang. Quand tu banderas jusqu'à avoir mal, tu me le diras et tu me proposeras une autre série de sobriquets".

     

    Je pose mes mains sur mes seins et je titille mes tétons qui sont déjà bien durs. Comme si j'avais le pouvoir de m'échapper de mon corps, je flotte dans la pièce et ce que je vois me fait honte : je suis au coin, punie, les seins nus et je me branle les tétons face au mur, alors que ma voisine regarde des photos obscènes et plus qu'intimes de moi.

     

    Et je suppose que je ne suis qu’au début de mes épreuves car, visiblement, Annie maîtrise bien rôle de dominatrice et semble prendre beaucoup de plaisir à le pratiquer avec moi !

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 12h30

     

    "Hum, quelle belle douche d’urine ! Tu es vraiment perverse Loré, car, en plus, tu avales la pisse de cette pouff ! J'ai du mal à croire ce que je vois ! Applique toi pour les surnoms et évite de me proposer : bonne mère de famille ou épouse parfaite. Tu me ferais hurler de rire ! Bouge bien tes boules, remue bien ton cul de vicieuse, branle tes mamelles, n’oublie pas tes sobriquets pornos et ferme ta gueule en évitant de t’envoyer en l’air !".

     

    Son ton a bien changé. Je la sens de plus en plus excitée, probablement partagée entre sa surprise de découvrir cette facette sordide de ma personnalité et le plaisir qu’elle doit sentir monter en elle d'avoir une future vraie salope à son entière disposition !

     

    "Dis-moi cette photo avec le mot fleur écrit sur un papier, c'est un safeword ?".

     

    "Oui, Madame", sort de ma bouche dans un souffle timide;

     

    "Et, tu avais besoin d'un mot d'urgence en présence de ton mari ? Je ne comprends pas!".

     

    "Bien sûr que non, Madame, mais avec un inconnu il valait mieux que le signalement d’un dépassement de limite vienne de moi plutôt que de lui".

     

    "Ah ! Je comprends, mais en ce qui me concerne, il n’y aura aucun safeword entre nous! Les seuls paroles que je t’autorise à prononcer sont : "Oui, Madame", "Entendu, Madame", "De suite, Madame" ou "Merci, Madame" !

     

    "Entendu, Madame, mais si je peux m'en permettre un de plus : mes tétons ne peuvent pas bander plus, Madame !".

     

    "Et, en plus tu fais de l'humour, en te branlant les tétons et en ayant quatre boules qui te massacrent l'intérieur de tes trous de pute ! Tu es sure que tu ne peux pas les faire bander encore un peu plus ?".

     

    "Oh non, Madame, ils n’ont jamais été aussi gros et douloureux".

     

    "Gros, ça m’intéresse ! Douloureux je m’en fous totalement ! Vas-y je t’écoute : propose moi des surnoms en faisant des phrases qui incluent l’état de tes mamelles".

     

    Je réfléchis un peu avant de me lancer mais l'esprit un peu embué par mon envie de m'envoyer en l'air, je réponds un peu n'importe quoi :

     

    "Mes gros bouts de mamelles de pute sont bandés à exploser, Madame".

     

    "Pute ? Ça sonne bien, ensuite ?".

     

    "Mes tétons de pouffiasse vont exploser, Madame".

     

    "Pouffiasse ? Tu t’améliores ! Une autre proposition ?".

     

    "Je vais jouir si je continue à traire mes nichons de truie, Madame".

     

    "Bien ! Les nichons d’une truie, ça sonne bien, une autre idée, ma salope ?".

     

    "Votre chose a les bouts de mamelles en feu, Madame".

     

    "Chose, c’est une bonne idée. Cest vrai que tu es une chose mais ça ne me semble pas assez fort, as-tu d’autres propositions ?".

     

    "Non, Madame, je n’ai pas d’autres idées pour le moment".

     

    "Pour une cérébrale, je t’aurais cru plus imaginative : pourquoi pas souillure, roulure, déchet humain, sac à foutre, outre à sperme ou vide couilles ? Ce ne sont pas les propositions qui manquent !".

     

    "Oui, Madame, vous avez raison, mais je n'ai pas pensé à chercher dans ces directions".

     

    "Il est vrai que je n’ai ni foutre, ni sperme à te donner et que je ne peux pas me vider les couilles en toi ! On va résumer tout ça ensemble mais avant tu vas pincer tes bouts avec les pinces en fer et les lester. Tu fais attention de ne pas pincer la chair de tes nichons, tu vises juste les bouts et je ne veux pas entendre un seul cri".

     

    Je m’exécute et prends deux des pinces accrochées à mon jean et les étrenne sur mes bouts de seins déjà douloureux avant d‘y accrocher les poids en plomb trop lourds pour moi. Je dois me mordre les lèvres pour ne pas crier.

     

    "Quand tu seras prête, remets ton pull, pour le moment je ne veux pas te voir à poil. Tu te mets les autres pinces en fer en pendentifs aux oreilles et tu viens me rejoindre".

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 12h50

     

    Les plombs tirent mes seins vers mon nombril.

     

    Je ramasse et remets mon pull. Le contact de la laine me fait mal. Comme Madame me l'a ordonné, je pose les autres pinces lestées à côté de mes boucles d’oreilles et je reste debout, face à elle, attendant les bras ballants ses consignes.

     

    "Je vais rester assise dans le canapé et tu vas t’agenouiller devant moi. Nous ne changerons pas de pose pendant pas mal de temps. Tu dois régler la caméra en conséquence pour que je ne perde aucun détail de la séance".

     

    Je cadre la caméra en imaginant ma position et la déclenche avant de m’agenouiller devant elle.

     

    "Tu vas croiser les mains dans ton dos, bien te redresser et te cambrer, les nichons bien pointés sous ton pull".

     

    Je prends la pose, mes tétons me font horriblement mal.

     

    "Ne fais pas cette tronche, souris à la caméra, on va finir par croire que je t’oblige à faire des choses alors que c'est toi qui m'en réclame toujours plus !"

     

    Tant de mauvaise foi me fait sourire malgré la douleur. Elle ajoute:

     

    "Je vais commencer par tes cheveux".

     

    J’ai tout d’un coup peur qu’elle décide de me raser la tête, mais elle me tend deux élastiques en me disant :

     

    "J’ai l’impression de dominer ma grand-mère, fais toi deux nattes, tu paraîtras un peu plus jeune et tu feras moins pouff vicieuse sur le retour !".

     

    Je prends l’insulte en pleine figure mais je me contente de partager mes cheveux en deux et de me faire deux nattes simples et improvisées.

     

    Je pense que ça doit faire 20 ans que je n’ai pas porté de nattes ! Pendant que je me coiffe, Annie enlève les deux bagues qu’elle a à la main droite et les dépose dans un cendrier :

     

    "Tu te demandes pourquoi j’enlève mes bagues ?".

     

    "Non, Madame, je ne me pose aucune question sur vous".

     

    "Très bien répondu, toute autre réponse t'aurait valu une punition! Eh bien, exceptionnellement, tu vas avoir la réponse à une question que tu ne t'es pas posée !"

     

    Vicieusement, elle glisse un doigt dans ma bouche :

     

    "Mais pour le moment tu suces ce que je te donne à sucer et applique-toi, j’aimerais voir mon doigt bander de plaisir dans ta bouche !".

     

    Elle ne bouge pas sa main, c’est moi qui dois faire aller et venir ma bouche sur son doigt comme si c’était une petite bite, tout en salivant abondamment.

     

    "Tu vois ça marche tu es une bonne pipeuse, mon doigt bande !", me dit-elle moqueuse.

     

    Elle en glisse un deuxième dans ma bouche et attend qu'il soit bien mouillé avant d’en glisser un troisième, vite rejoint par un quatrième.

     

    Je continue à faire coulisser ma bouche sur sa main quasiment entière dans ma gueule, Avec tous ces doigts dans ma cavité buccale, elle essaye de me saisir la langue en riant comme une ado !

     

     "Suce bien ma pouff ! Avec moi tu auras l’occasion de sucer et de boire des tas de saloperies ! Je te le promets ! Applique-toi et fais du bruit : j’aime entendre les bruits obscènes qui sortent de ta bouche de pipeuse professionnelle !".

     

    J'essaye de sucer ses doigts en faisant le plus de bruit possible quand elle rajoute :

     

    "Mais ce n’est pas pour ça que j’ai enlevé mes bagues. Je l’ai fait pour ne pas te faire souffrir, tu vois comme je suis gentille ! Je ne sais pas si tu le mérites !".

     

    Sans arrêter de sucer, obéissante et parfaitement soumise, je fais oui de la tête.

     

    Elle éclate de rire :

     

    "Bon je vais résumer tes propositions et je vais en choisir une … mais pour chaque surnom refusé, tu recevras une paire de gifles et je t’assure que je ne retiendrai pas ma main. J’ai vu sur tes photos ce que tu étais capable d’endurer, et bien que ce ne soit pas dans mon caractère, je ne compte pas me priver !".

     

    Et elle rajoute:

     

    "Je vais essayer de bien viser mais, si par malheur, je me fais mal à la main avec tes boucles d’oreilles ridicules, tu devras immédiatement te mettre à quatre pattes devant moi en m'offrant tes mamelles avachies de vieille truie pendantes sous toi. Tu as bien compris ?".

     

    Je fais oui de la tête, mais elle insiste :

     

    "Je veux en être bien sûr, fais-moi un résumé !".

     

    Elle sort ses doigts de ma bouche, s’essuie sans délicatesse sur mes joues alors que je résume :

     

    "Sur les propositions de surnoms que je vous ai faites, Madame, vous allez en choisir une. Pour chaque proposition non retenue, je recevrai une paire de gifles et si votre main heurte les pinces qui pendent de mes oreilles, je devrai vous offrir mes seins pendouillant à quatre pattes".

     

    "Tu n’es vraiment pas conne, c’est bien résumé! allons-y rappelle moi toutes tes propositions, je t’écoute".

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 13h10

     

    J’essaye de tout me remémorer, me méfiant des conséquences d’une faute. Quand je pense que la liste est complète, je la lui annonce :

     

    "Madame, je vous ai proposé : chienne, salope, traînée, esclave, pute, pouffiasse, truie et chose".

     

    "Je ne veux pas de chienne, de salope, de traînée ou d’esclave. Tu pourrais les prendre comme un compliment".

     

    La première série de quatre allers-retours claque bruyamment sur mes joues, les marquant des traces de ses doigts. Elle conclut cette première salve en m'assenant:

     

    "Tu peux me remercier d’avoir ôté mes bagues sinon je t’aurais marquée beaucoup plus que tu ne l’es ! Je ne veux pas non plus de pouffiasse ou de chose".

     

    Je reprends deux paires de gifles. Elle semble se prendre au jeu: ses coups sont de plus en plus forts mais, heureusement, elle claque juste mes joues sans toucher aux pinces de mes oreilles.

     

    "De tes autres propositions, je garde pute ou truie mais je vais les raffiner un peu. Que préfères-tu? Sale pute en chaleur ou sale truie en chaleur ?".

     

    C'est d'une toute petite voix que je lui réponds :

     

    "Je ne sais pas, Madame, je mérite aussi bien l'un que l'autre".

     

    "Tu as raison mais je ne garde qu’une proposition … finalement j’aime moins le sale truie en chaleur".

     

    Elle me regarde vicieusement dans les yeux et me gifle très fort. Cette fois sa main me touche l’oreille et elle crie :

     

    "Connasse, je me suis fait mal, tu connais la punition!?".

     

    Je sais parfaitement qu’elle l’a fait exprès mais je ne proteste pas sachant que je ne ferais qu’aggraver ma punition. Sans rien dire je me mets à quatre pattes à environ un mètre d’elle tout en veillant à rester dans le champ de la caméra :

     

    "Tu es vraiment une grosse pute en chaleur, balance toi de droite à gauche, je veux voir onduler tes mamelles de putain. Tu vas prendre mon pied dans les nichons et je vais te cogner de toutes mes forces en essayant d’atteindre tes deux pis à la fois !".

     

    Elle hésite un peu et finit par continuer d'une voix sournoise:

     

    "Je crois toutefois que te punir ne représente pas pour toi une réel châtiment ! Je suis quasiment sure que rien que de penser à ce que je vais te faire tu mouilles comme une fontaine, comme la Reine des masochistes que tu n'es probablement pas encore mais que tu deviendras sûrement !".

     

    Je me contente de répondre :

     

    "Mes nichons de pute en chaleur sont à vous, Madame, vous pouvez donc en faire ce que vous voulez".

     

    "Tu es veule et vicieuse, tu donnes envie qu’on te fasse mal et qu’on te salisse. Approche ta bouche de la mienne!".

     

    Je m’approche d’elle a quatre pattes, et j’ouvre grand ma bouche alors qu’elle se racle la gorge pour ramasser un maximum de sécrétions et de salive. Elle prend mon menton entre ses mains et fait glisser lentement son mollard dans ma bouche :

     

    "Tu le gardes bien au chaud pendant toute ta punition, sans me quitter des yeux. Tu as bien compris sale pute cochonne!?".

     

    "Oui, Madame".

     

    Je referme la bouche, retiens ma respiration et la regarde dans les yeux tandis qu'elle prend deux bons mètres d'élan.

     

    D’un seul coup je me retrouve le souffle coupé, hurlant de douleur, écroulée sur le sol. Elle a tenu parole et a frappé aussi fort qu’elle le pouvait, en atteignant mes deux seins en même temps. Sur le moment je pense en m’écroulant qu’un de mes seins a explosé.

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 13h20

     

    Quelques minutes plus tard j’ai l’impression de sortir d’un mauvais cauchemar. Ma poitrine me fait horriblement mal, je respire avec difficulté et, sans même y penser, j’avale le crachat d’Annie, ce qui me permet de respirer plus profondément.

     

    Je récupère peu à peu, elle sourit et me dit :

     

    "Allez lève-toi et bois ce verre de vodka, tu verras que ça ira mieux après. Tu sais je n’y peux rien si tu es maso à ce point. Tu attires plus les coups que les câlins ma pauvre chérie !".

     

    Je me lève en titubant et avale d’un seul coup le verre qu’elle me tend. L’alcool me donne un coup de fouet mais je suis obligée de m’asseoir. J’ai l’impression qu’une pelote d’épingles est restée enfoncée dans mes seins. Annie peut constater que suis loin d’être en pleine forme et, curieusement, j’ai l‘impression qu’elle a soudainement un peu pitié de moi en m’annonçant :

     

    "Bon, je vais te laisser récupérer, il est presque 13h30 et j’ai une petite faim. Que dirais-tu si nous allions manger une pizza chez Mario ? C’est sympa et à côté".

     

    "Oh, c'est une bonne idée, Madame, et je vous en remercie. Moi aussi j’ai un peu faim et nous allons souvent chez Mario car tous les trois nous adorons ses pizzas ".

     

    "Oui, je vous y ai vu une ou deux fois en famille mais il faut d'abord te préparer !".

     

    Elle me regarde en détail :

     

    "Ton pull a beau être épais, je ne veux pas commettre d'impair. Tu vas te mettre devant un miroir, ôter tes pinces lestées, détacher les lests et repincer tes bouts mais verticalement au lieu d'horizontalement pour que les protubérances se voient moins. Puis, tu vas enfiler un soutien-gorge balconnet, déjà porté, en dégageant tes bouts de mamelles pincés des bonnets vers le haut. Nous serons deux à savoir ce qui se passe réellement sous ton pull ! Pour ton sexe, je suis sure qu'une petite promenade fera du bien à tes boules dont je vais diminuer la vitesse d'un cran, pas pour te faire plaisir, mais à cause du ronronnement ! Par contre, tu peux enlever tes boucles d‘oreilles ridicules et il vaut mieux que tu enfiles des bottines plutôt que de sortir en mules !".

     

    Elle sort en riant :

     

    "Allez, fais-vite, je t’attends dans la voiture !".

     

    Je soulage mes pinces de leurs lests, je les change d'orientation, je sors de la corbeille à linge un soutien-gorge sans bretelles que j'ai porté deux jours, et, je le mets, en veillant à ce que mes bouts pincés sortent bien par-dessus les bonnets, j'enfile mon pull, des bottines noires, prends mon sac, ferme la maison et monte dans sa petite Fiesta.

     

    Elle démarre de suite :

     

    "Dis-moi, ma petite salope, j’ai vu un diaporama sur lequel tu jouissais juste en te branlant les bouts de seins. Tu faisais semblant ou c’était pour de vrai ?".

     

    "Je simulais, Madame, j'ai essayé plusieurs fois, mais je n'y suis jamais arrivée".

     

    "Bien, il faudra persévérer, je ne vois pas pourquoi tu n'aboutirais pas … par contre je n’ai vu aucune photo sur laquelle tu étais fessée, tu n’aimes pas ?".

     

    En plus d'apprendre vite, Annie est très observatrice !

     

    "C'est exact, Madame, la fessée me déstabilise et me fait éclater de rire, elle figure dans mes tabous. Tout le monde est surpris par ce choix que je dois souvent justifier !".

     

    Elle rit franchement :

     

    "Je vois ! Donc pas de fessée pour ma pouff! Mais dis-moi, de quelles parties de ton corps aimes-tu le plus souffrir, à part tes tétons, bien sûr !".

     

    Je tarde un peu à répondre, ce qui me vaut une réprimande :

     

    "Ma petite pute, m’obéir n’est pas seulement faire ce que je te demande, c’est aussi répondre à toutes mes questions même si tu les juges trop intimes … tu me réponds ou je te punis de suite ?".

     

    Je dois m’éclaircir la voix avant de répondre doucement :

     

    "Pardonnez-moi, Madame, j'ai eu une petite absence involontaire. Je suis très sensible du dos et surtout des épaules, de la base du cou et des oreilles … des cuisses aussi, surtout à l'intérieur, là où la peau est très fragile … tous les pieds en général : orteils, plantes et talons, et le visage sous forme de gifles, vous m'avez donc gâtée tout à l'heure, Madame".

     

    Elle sourit, sans répondre.

     

    Nous arrivons et elle se gare devant la pizzeria. Mario nous accueille, il nous connaît bien séparément toutes les deux. Mario et moi avons le même humour, et quand il me félicite pour l'originalité de ma nouvelle coiffure, qui, me dit-il, me va à ravir, je sais qu'il se moque gentiment de moi! Et il nous place en souriant.

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    3
    gars_elle
    Lundi 3 Décembre à 20:41   Supprimer le commentaire
     

    la suite encore:

     

    Annie se contente de lui dire :

     

    "Comme d'habitude pour chacune de nous ! Merci, Mario".

     

    L’heure est tardive et il ne reste que quelques clients finissant leurs cafés mais Mario ne dit jamais non à une arrivée tardive, surtout à de bonnes clientes !

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 13h40

     

    Annie est souriante et détendue :

     

    "Sais-tu Loré qu’il y a trois réalités qui m’excitent au plus haut point dans notre nouvelle situation ! Veux-tu les connaître ?".

     

    Je ris de bon cœur :

     

    "Je crois que je ne vous connais pas encore assez pour pouvoir les deviner seule, Madame !".

     

    "Oui, tu as raison, mais n’oublie pas qu’ici tu peux m’appeler Annie et me tutoyer".

     

    "Ah oui, j'avais oublié Annie, excuse-moi !".

     

    "Aucune importance! Tout d'abord, j’ai retardé le plus possible le moment où j’allais te découvrir nue pour de vrai et non plus en photos! Je sais qu'après ce repas, je vais te voir à poil et que tu m'exciteras mille fois plus qu'en photos! Et, ce qui me fait mouiller quasiment autant, c’est que toi tu devras attendre ma décision avant de me voir à poil. Ce sera une petite frustration-punition très cérébrale que j'affectionne particulièrement! La deuxième chose découle un peu de la première : tu ne jouiras et tu ne me feras jouir que quand et comment je te le dirai. Ca c’est un excitant fabuleux ! Pour toi aussi ma douce voisine? ».

     

    Je me contente de baisser les yeux sans répondre, tout en réalisant à quel point Annie est intelligente : en très peu de temps elle a compris quelle forme de domination je recherchais ! Je me permets de répondre:

     

    "Je crois Annie, que tu sais qu'avant de donner son corps, une soumise offre la totalité de sa volonté à l'autre. Dépendre entièrement de toi, de tes envies, de tes caprices et de tes décisions est un très puissant aphrodisiaque !"

     

    "Tu as entièrement raison, ma chérie. C’est en effet très excitant, à double sens et valable pour nous deux. J'aimerais que tu fasses n'importe quoi dans ta vie, uniquement sur mon ordre … que ce soit allumer une cigarette, changer de culotte ou demander à Yves de te sodomiser et ce, sans que tu ne sentes arriver l'ordre! Mais rassure-toi, ma douce voisine, ça ne fonctionnera que lorsque nous serons réunies! Je ne compte pas intervenir dans ta vie de tous les jours ».

     

    "Oui, 24h/24, ce serait un véritable enfer! Mais je comprends ton envie utopique et je la partage, bien évidement dans le rôle de l'objet! Je crois t'avoir déjà avoué que je passe beaucoup de temps sur des sites bdsm mais même si Google m'offre la théorie et les images, je ne pensais pas que ma voisine me conduirait aussi vite et aussi bien vers des travaux pratiques quatre étoiles!".

     

    Mario nous apporte nos deux pizzas et nos deux pichets de rosé. En riant, nous constatons que nous prenons toutes les deux la même chose : une pizza quatre fromages et un quart de rosé. Quelle coïncidence!

     

    Nous continuons à bavarder en mangeant et Annie continue ces révélations qui bouleversent mon bas-ventre :

     

    "Quant à la troisième source d’excitation - qui est sans doute la plus puissante - c’est de savoir que si je te demande quoique ce soit, tu l'exécuteras de suite. Ça me donne un sentiment de pouvoir extrêmement jouissif, comme si j'avais un jouet télécommandé!".

     

    J'abonde dans son sens, de manière peut-être inattendue mais franche:

     

    "Je vais te faire rire, mais il y a pas mal de temps et avant que je ne commence à obéir à mon ex-mari, j'ai vu ce film Le Jouet avec Pierre Richard et il m'a laissé un arrière-goût de luxure … j'avais en quelque sorte transposé ce cadeau d'un homme offert à un enfant à ce même homme offert à une femme !"

     

    Annie éclate de rire :

     

    "Oui, je l'ai vu, mais je n'avais rien extrapolé de la sorte! Il faut croire que tu étais déjà prédisposée pour ce genre de relations!

     

    "Probablement, mais je ne t'ai pas proposé "objet" par hasard dans mes listes de nom de soumise. Quand j'ai décidé d'obéir, c'est ce que je deviens! C'est, pour moi aussi, une source d'excitation permanente de ne pas savoir ce que tu vas exiger de moi, ni devant qui ni à quel moment. Combien de fois depuis que tu es entrée dans ma vie ce matin tu m’as fait comprendre que mon avis n’avait aucune importance pour toi. Et ce n'est sûrement qu'un début!".

     

    "Tu es clairvoyante Loré, ce sera en effet une de mes lignes de conduite envers toi : me moquer de tes envies ou de tes désirs. Si nous prenons l'exemple de cette pizzeria, il me suffisait de demander à Mario quelle pizza tu détestais, de te la commander et de t'obliger à la manger en me disant à chaque bouchée :

     

    "Je me régale, merci, Annie !".

     

    Annie rajoute, rassurante:

     

    "Mais je n'ai pas voulu trop rapidement transposer notre jeu ici et j'ai laissé Mario faire. Finalement je vois que nous aimons la même chose toutes les deux!".

     

    Nous mangeons. Entre deux phrases elle me regarde en souriant énigmatiquement et en se contentant de picorer des petits bouts dans son assiette. J'ai l'impression qu'elle attend quelque chose … elle se décide enfin :

     

    "Tu as un bout de pizza sur la lèvre gauche, tu devrais aller aux toilettes te passer un peu d’eau sur le visage … et en profiter pour ôter ta culotte et ton soutien-gorge que tu me donneras en remontant!".

     

    Je sais très bien que je n’ai rien sur la lèvre mais, sans discuter, je me lève et descends aux toilettes.

     

    Je dois enlever mes bottines pour ôter mon jean et faire glisser ma culotte trempée avant de me rhabiller. C'est plus facile pour le haut. Une fois mon pull enlevé, je dégrafe mon soutien-gorge et remets mon pull. Avant de remonter j’en profite pour me rafraîchir le visage et rejoins ma place en tendant à Annie mes sous-vêtements roulés en boule.

     

    Sans s’occuper d'éventuels regards, elle renifle mon soutien-gorge et me susurre insidieusement:

     

    "Mmmm, j’aime l'odeur de ta peau et la chaleur de tes bonnets. Quel est ton tour de poitrine ma chérie ?".

     

    "95b".

     

    "C’est ce que je pensais" me rétorque-t-elle en le rangeant dans son sac

     

    Elle fait de même avec la culotte qu’elle hume longuement avant de lui faire rejoindre le soutien-gorge.

     

    D’une voix douce elle me demande si j'ai pissé dessus pour qu’elle soit aussi trempée. Je fais non de la tête, horriblement gênée. Et sa question malicieuse fuse:

     

    "Alors c’est juste ta mouille de femelle en chaleur qui l’a mouillée à ce point?".

     

     Je dois acquiescer de la tête, cramoisie. Et elle en rajoute pour mon humiliation:

     

    "Eh bien je ne pensais pas que tu en étais à ce point. Je vois que ton obéissance, les boules et les pinces t’ont bien réussies! Avance un peu ton ventre jusqu'au bord de la chaise et dégrafe ton jean en cachant bien ton bas-ventre sous la nappe. Il est temps que cette moule saturée de mouille respire un peu le bon air de la pizzeria!".

     

    Pendant que je m‘exécute en essayant de ne pas attirer l’attention, je la vois se pencher vers le sol comme pour ramasser quelque chose. Mais elle est simplement en train de vérifier que je lui obéis bien.

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 14h10

     

    Le bassin bien avancé, le jean ouvert et un peu baissé, le tout caché par la nappe et mon pull, je reprends mes couverts pour continuer à manger quand je sens un pied gainé de bas se poser sur mon entrejambe. Je comprends immédiatement qu’elle n’a pas fait que me regarder. En se penchant, elle en a profité pour délacer une de ses chaussures avec l'intention de me caresser la chatte.

     

    Elle continue de sourire et demande à Mario :

     

    "Tu peux nous apporter un petit bloc et un stylo s’il te plaît ?".

     

    Il lui porte un ancien carnet de commandes en francs et un stylo bille.

     

    Elle sourit de voir sur quoi elle écrit. Elle rédige quelque chose, détache le papier et me le tend. Je lis la note:

     

    "Continue de manger, coupe des petits morceaux et mange avec les doigts. Après chaque morceau, suce-toi sensuellement les doigts en me regardant droit dans les yeux!".

     

    Je coupe un petit bout de pizza que je prends entre mes doigts que je suce longuement sans chercher ni à éviter, ni à défier, son regard ironique et vicieux.

     

    Un autre petit mot rédigé de sa main m'arrive me demandant de positionner son pied à l’entrée de ma moule.

     

    Il me faut changer un peu de position pour mettre son pied entre mes grandes lèvres. Je la sens s'impatienter et pousser. Son pied gainé de soie entre de quelques millimètres dans mon intimité mais l’étroitesse du jean est un obstacle.

     

    Une autre brève missive de son écriture délicate m'arrive :

     

    "Débrouille toi pour t'ouvrir plus!".

     

    Je tends un peu plus mon bassin dans le vide, baisse mon jean de quelques centimètres, ce qui me permet d’ouvrir un peu plus les cuisses. Elle le sent de suite en poussant plus fort son pied qui entre facilement et plus loin dans mon con.

    Encore un mot de rédigé de sa main :

     

    "Continue de manger lentement et de te sucer les doigts. Ne bouge pas tes reins laisse faire mon pied et mes orteils!".

     

    Son pied est bloqué dans mon vagin, elle le sent et agite ses orteils aussi fort que le lui permettent ses bas, m’obligeant à me mordre les lèvres pour ne pas gémir trop fort.

     

    Elle n’en tient absolument pas compte et les agite au contraire le plus fort qu'elle le peut, tout en s’amusant à cogner la boule la plus proche de son pied avec son gros orteil.

     

    Moqueuse, les yeux pétillants, elle m'ordonne gentiment:

     

    "Sers moi un verre de vin et commande un autre pichet à Mario".

     

    Ma main tremble en la servant et j’ai du mal à commander le pichet à voix haute à Mario.

     

    Quand il revient il me demande :

     

    "Vous êtes toute pâle Madame Loréna, tout va bien ?".

     

    Annie comprend que je suis trop troublée pour parler et lui répond :

     

    "Oh, un verre de vin et ça ira mieux, elle a une légère douleur dans la poitrine".

     

    Il s’en va, rassuré.

     

    Pendant qu'elle dialoguait avec Mario, elle n’a pas arrêté de me branler, son pied faisant de grands mouvements circulaires dans mon vagin, l’élargissant de plus en plus. J’ai du mal à ne pas répondre en l'aidant par des coups de reins mais j'obéis sans broncher.

     

    Encore une note qui m'enjoint :

     

    "Doigte-toi le clito avec deux doigts en comptant jusqu’à dix à haute voix, puis suces tes doigts en comptant aussi jusqu’à dix … et ainsi de suite, jusqu'à ce que je te dise d'arrêter !".

     

    Elle ne me quitte pas des yeux, me regardant obéir durant de longues minutes sans arrêter de bouger son pied dans mon vagin trempé. Je suis au bord de l’orgasme et je dois me caresser à côté du clitoris pour ne pas jouir.

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 14h40

     

    Je ne mange plus. De temps en temps je bois une gorgée de vin sans quitter Annie des yeux. Elle lit en moi la montée du plaisir, un nouvel ordre m'arrive :

     

    "Positionne mon gros orteil sur ton clitoris".

     

    Elle retire son pied de mon vagin gluant et, les doigts souillés de ma mouille, je le pose sur le haut de mon sexe, bien en contact avec mon petit bouton. Elle appuie de suite assez fort pour m'arracher un petit cri involontaire.

     

    Son sourire prouve qu’elle sait qu’elle est au bon endroit, un autre mot rejoint le petit tas des déjà lus :

     

    "Main gauche sous ton pull, pelote toi les nichons et leurs bouts".

     

    Mes seins sont si sensibles que j’ai peur de jouir. Annie le devine dans mon regard et me tend, en urgence, un autre mot :

     

    "Prends ton portable, de ta main droite et appelle Yves. Coince le téléphone entre ton cou et ton épaule, pour avoir les mains libres".

     

    Horrifiée, je lui obéis et j'appuie longuement sur le un … après quelques sonneries, il répond :

     

    "Yves Dufour, bonjour".

     

    "Bonjour toi, c’est moi !".

     

    "Quelle agréable surprise, que fais-tu? Ici nous sommes avec tout le staff dans un restaurant très sympa. Nous finissons".

     

    "Moi aussi, je finis une pizza avec Annie notre voisine".

     

    "Je suis content que tu te sois fait une amie, elle et son mari m'avait paru très sympas mais je ne les ai vus que deux fois !".

     

    "Elle l’est et nous nous entendons déjà très bien".

     

    Annie m'ordonne sur un autre mot ce que je redoutais le plus :

     

    "Pelote tes mamelles de truie et jouis avec ton mari en ligne".

     

    La salle est quasiment vide. Elle accentue les caresses sur le haut de mon sexe en s’amusant à jouer avec mon clitoris gonflé, alors qu'à sa demande, je continue à me pétrir les nichons et les tétons de ma main gauche.

     

    Trop excitée, je me tais tandis qu'Yves continue:

     

    "Tiens, je peux te donner la raison de notre repas-réunion d'aujourd'hui: la grande direction de Berlin a décidé de nous implanter en Russie et ils ont choisi le bureau Europe pour ce faire. Mon patron m'a confié la responsabilité totale de ce projet ".

     

    "Ooooh tu vas donc devoir voyager et t’absenter beaucoup plus?".

     

    Il parle et je l'écoute sans l'entendre, je joooouis comme une folle sans émettre un seul son, ce qui chez moi est un véritable miracle! Ne m'entendant plus, Yves me demande si je suis toujours en ligne !

     

    J'essaye de récupérer très vite une voix normale et lui réponds :

     

    "Oui, bien sûr, je suis là, je t’écoutais".

     

    Yves poursuit:

     

    "Je ne vais pas pouvoir te parler plus longtemps, nous aurons des tas de choses à nous dire ce soir. De mon côté, pour la Russie, il y a plusieurs possibilités. Jje compte sur toi pour me raconter toute ta journée avec ta nouvelle amie".

     

    "Bien sûr mon chéri, je te raconterai tout. Puis-je déjà lancer une invitation à dîner chez nous un de ces samedis, de notre part à tous les deux?".

     

    "Bien évidemment! Ttu n'as pas besoin de mon feu vert pour inviter des amis ou des futurs amis chez nous, grande sotte!"

     

    Pendant ce temps, une question indécente m'arrive par note interposée. Annie me demande

     

    "Qui es-tu ?".

     

    En demandant deux minutes à Yves, je réponds d’une main tremblante :

     

    "Une esclave en chaleur en train d'obéir à sa Maîtresse, Madame".

     

    Annie sourit et commande deux cafés à Mario. Elle se penche pour remettre sa chaussure, alors que j’embrasse mon mari avant de couper, totalement épuisée et rouge comme une écrevisse.

     

    Annie rit comme une ado qui vient de faire une bonne blague avant de déclarer à mon attention:

     

    "Allez files aux toilettes pour essayer de ressembler à un être humain! Tu peux enlever tes pinces mais garde tes boules. Dépêche-toi, Mario est en train de préparer nos cafés!".

     

    Je me rajuste un peu et m’esquive discrètement. Je me rhabille dans les toilettes et je dois retenir des hurlements de douleur quand j’ôte les pinces. Je me frotte les bouts avec un peu d’eau chaude mais j’ai l’impression qu’ils sont en feu. Néanmoins soulagée de la torture de mes tétons et un peu rafraîchie, je remonte juste à temps pour boire le café bien chaud.

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 15h10

     

    Annie m’offre une cigarette et va régler la note mais j’avais déjà dit à Mario de mettre ce repas sur notre compte. Elle me remercie et assure Mario que tout s’est bien passé.

     

    Elle revient enfiler son manteau et prendre son sac. Dans le même temps elle me dit:

     

    "Allez on y va, dépêche-toi!".

     

    J’ai juste le temps de finir mon café, d’écraser ma cigarette et je la suis après avoir salué Mario.

     

    Nous remontons dans sa voiture en constatant qu‘il ne fait pas bien chaud. Elle démarre et se dirige vers le centre-ville. Je n’ose pas lui demander où nous allons et me laisse guider. Rompant le blanc qui règne dans le véhicule, elle me déclare:

     

    "Dommage que tu n‘aies pas pu hurler ton plaisir au téléphone avec ton mari, n’est-ce pas ma pute? Je suis sure que ça t’a manqué?".

     

    Je rougis violemment en repensant à la scène et ne peut m'empêcher de répondre spontanément:

     

    "Oui Madame, comme vous avez pu le constater, je suis très bruyante mais là je n'avais vraiment pas le choix!".

     

    Elle rit de bon cœur :

     

    "Je n’avais pas le son sur ton DVD mais à voir ton visage déformé par la jouissance, j’étais sure que tu étais une fille très expressive … si l’on peut appeler ça comme ça!".

     

    "Vous ne vous êtes pas trompée, Madame. Tiens, pour changer de sujet, Yves trouverait sympa que vous veniez un samedi soir prochain dîner tous les deux chez nous. Qu'en penses-tu ?".

     

    "Je dois en parler à Marc mais ça me semble une superbe idée. On pourrait même l'organiser toutes les deux pour ne pas commander ou cuisiner des plats que certains n'aiment pas et même inventer un thème pour la soirée en décorant ton vivoir en conséquence ?"

     

    "Tout à fait partante, Annie, à part que je ne sais pas ce qu'est un vivoir ?"

     

    "Ah, excuse-moi, c'est un canadianisme qui veut dire la salle dans laquelle on vit. Donc l'équivalent de notre salon-salle à manger mais en plus court et donc en plus pratique."

     

    "C'est entendu, on en reparle!"

     

    Nous roulons en silence et elle se gare dans un quartier près de la Gare centrale. Elle m'annonce:

     

     "Suis moi, nous allons faire du shopping".

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 15h20

     

    Je la suis sans rien dire et 50 mètres plus loin, elle s'arrête. Elle augmente la vitesse de mes boules, presque au maximum et m’entraîne dans un sex-shop. Je suis très surprise car je ne savais même pas qu’il y avait ce genre de magasin dans notre petite ville.

     

    En entrant, Annie me déclare:

     

    "Nous n'avons pas de temps à perdre: tu vas aller directement demander au vendeur de te montrer ses godes-doubles. Tu en choisiras deux ou trois et tu viendras me les montrer. Moi je vais jeter un coup d’œil sur d'autres rayons".

     

    Je m’approche timidement du caissier qui doit être un vendeur, sympa et très décontracté. Avec un large sourire il me demande : "Que puis-je faire pour vous jolie Madame ?".

     

    "Euh … je suis un peu gênée de ce que j’ai à vous demander, Monsieur ".

     

    "Oh vous savez, Madame, ici il n’y a aucun tabou. Je suis habitué à toutes les demandes, même les plus incroyables alors vous pouvez parler tranquillement!".

     

    Sa bonne humeur me rassure, et je lui demande, sans trop bégayer s’il a des godes doubles. Il me répond d'un ton enjoué:

     

    "Mais bien sûr, j’en ai un grand choix, de toutes les formes, de tous les calibres et de toutes les couleurs. Suivez-moi, chère Madame !".

     

    Je l'accompagne jusqu'à une grande vitrine, en effet bien achalandée, qu'il ouvre avec une de ses clefs :

     

    "Ils sont tous à peu près identiques pour le principe : deux godes séparés par une plaque de latex, l‘un des deux est toujours plus gros que l‘autre pour tenir compte des différents gabarits des dames. Ils sont parfaits pour le sexe ou les fesses, avec un plaisir garanti!".

     

    Il en sort une dizaine de leur boite en me disant :

     

    "Le reste dépend des tailles, de leur matière, de leur aspect, du fait qu'ils bougent ou pas, qu'ils vibrent ou qu'ils pilonnent, qu'ils fonctionnent avec des piles ou une batterie rechargeable et sont commandés soit par deux moteurs à cinq vitesses soit par une télécommande double à huit vitesses. Les prix vont de 29€ à 150€ selon votre choix !"

     

    "Je ne pensais pas que c'était aussi compliqué de se faire plaisir!".

     

    Mon vendeur rit :

     

    "Vous savez, Madame, de nos jours tout est compliqué: je reçois la semaine prochaine une collection entière de godemichés, de vibromasseurs, d'objets vibrants fonctionnant avec le wifi! Si une femme se trémousse sur sa chaise dans un restaurant, on se saura jamais si un moustique l'a piquée ou si son mari est en train de la faire jouir !"

     

    "Même nos vagins ne sont plus à l'abri du progrès, c'est scandaleux!"

     

    Nous éclatons de rire tous les deux, mais je redeviens sérieuse :

     

    "Bon, il me faut faire un choix de deux ou trois modèles, et les montrer à ...".

     

    "Désolé de vous interrompre: à votre amie, ce sera plus simple?!".

     

    "Oui, c'est le mot que je cherchais. Aidez-moi à choisir, je vous en prie. Je suis incapable de le faire seule!"

     

    "Je vais jouer l'honnêteté avec vous, chère Madame, en vous proposant les trois modèles les plus vendus, les plus accessibles et sur lesquels, depuis un an, je n'ai jamais eu de problème de mauvais fonctionnement ou une plainte quelconque. Je pourrais vous dire que sans celui à 150€ vous ne pourrez pas jouir mais je serais un sacré filou!"

     

    "Vous me sauvez, Monsieur, quel est celui que nous devrons privilégier d'après vous?".

     

    "C'est malheureusement le plus cher des trois. Il est à 79€ mais a tous les avantages des autres: chaque gode est réglable de vingt à trente centimètres, ils sont télécommandés par la même télécommande, leur aspect et la couleur sont proches de la peau masculine, et, en plus, ils ont la double fonction vibrations ou pilonnage".

     

    Je rougis comme une langouste cuite en lui demandant :

     

    "Je suppose que le pilonnage imite ce que peut nous faire un homme en allant et venant dans nos intimités ?".

     

    "Parfait Madame, je vous engage comme vendeuse !"

     

    Nous blaguons en rejoignant Annie. Je lui dis que je m'appelle Loréna et lui m'informe qu'il est le patron et qu'il s'appelle André. Il ajoute:

     

    "Votre amie est au rayon des jouets bdsm, allons-y !".

     

    Annie me regarde venir vers elle, un peu goguenarde, avec mes trois doubles-godes en main.

     

    "Alors ma chérie tu as choisi ?".

     

    Sans rien dire, je pose les godes sur un comptoir. Elle les jauge :

     

    "Pour ma part, je préférerais le plus perfectionné qui se trouve être le plus gros … mais est-ce que tu vas le supporter aussi bien devant que derrière ?".

     

    André sourit. J’ai envie de disparaître sous la moquette tellement je suis gênée. De son côté, Annie reste totalement naturelle en rajoutant:

     

    "Bah nous verrons bien. C'est entendu, nous prenons le plus perfectionné … mais dites-moi, Monsieur, j'ai vu quelque chose d'étrange dans une vitrine, pourriez-vous m’expliquer ce que c'est ?".

     

    Elle nous conduit devant une autre vitrine qui présente, en effet, un curieux appareil. André semble directement comprendre de quoi il s'agit:

     

    "Ah oui, c’est un nouveau gadget qui fait fureur. Il n’est pas cher et très efficace. En quelques mots, c'est une pompe à vide qui se fixe sur les tétons et son fonctionnement est très simple: quand le vide se fait, les tétons sont aspirés, ils grossissent et s'allongent. Quand l’air revient, ils redeviennent normaux. Un petit moteur à piles engendre une succion mécanique plus agréable qu’une bouche humaine et en augmentant la vitesse de succion on obtient un tire-lait. A noter que, sans vouloir vous pousser à la consommation, pour 30€ de plus vous avez le même avec une batterie rechargeable et une télécommande. Avous de voir ce que vous consommerez annuellement en piles !".

     

    Annie décide vite :

     

    "Hum, je vois, ce doit être très excitant. Nous en prenons un avec sa télécommande ainsi que le gode-double".

     

    A la caisse, André met nos achats dans un sac anonyme. J’insiste pour faire une Visa et  Annie, pour une fois, se laisse convaincre. André me sourit en lisant ma Visa :

     

    "Il est vrai que Loréna est un très joli prénom, assez peu courant. J’espère que j’aurai le plaisir de vous revoir bientôt, mes belles dames. Comme je l'ai dit à votre amie Loréna, je m’appelle André".

     

    "Pourquoi pas, André, seules les montagnes ne se rencontrent jamais, dit le vieux dicton".

     

    Je m'appelle Annie, au revoir !".

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 16h00

     

    Nous sortons. Quelques mètres plus loin, Annie me pousse dans un café. Nous nous asseyons sur des tabourets au comptoir et, sans me consulter, elle commande deux doubles-cognacs. Après avoir demandé au patron si nous pouvions tout de même fumer une petite cigarette dans son bar et qu'il nous ait répondu en riant :

     

    "Je me vois mal refuser quelque chose à deux belles nanas comme vous mais si un client entre essayez de cacher vos cigarettes s'il vous plaît!".

     

    Nous le remercions et buvons nos verres en alimentant nos futurs cancers des poumons :

     

     "Es-tu satisfaite de tes achats, ma jolie allumeuse de patron de sex-shop?", me lance Annie;

     

    "Je pense qu'un double-gode aussi excitant et perfectionné manquait dans notre panoplie et que vous saurez en faire un excellent usage, Madame. Si je peux me permettre de vous parler franchement, la suceuse de poitrine me fait un peu peur mais vous savez, Madame que je suis toujours inquiète face à une chose ou une situati

     
    4
    gars_elle
    Lundi 3 Décembre à 20:44   Supprimer le commentaire
     

    la suite toujours:

     

    Annie se contente de lui dire :

     

    "Comme d'habitude pour chacune de nous ! Merci, Mario".

     

    L’heure est tardive et il ne reste que quelques clients finissant leurs cafés mais Mario ne dit jamais non à une arrivée tardive, surtout à de bonnes clientes !

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 13h40

     

    Annie est souriante et détendue :

     

    "Sais-tu Loré qu’il y a trois réalités qui m’excitent au plus haut point dans notre nouvelle situation ! Veux-tu les connaître ?".

     

    Je ris de bon cœur :

     

    "Je crois que je ne vous connais pas encore assez pour pouvoir les deviner seule, Madame !".

     

    "Oui, tu as raison, mais n’oublie pas qu’ici tu peux m’appeler Annie et me tutoyer".

     

    "Ah oui, j'avais oublié Annie, excuse-moi !".

     

    "Aucune importance! Tout d'abord, j’ai retardé le plus possible le moment où j’allais te découvrir nue pour de vrai et non plus en photos! Je sais qu'après ce repas, je vais te voir à poil et que tu m'exciteras mille fois plus qu'en photos! Et, ce qui me fait mouiller quasiment autant, c’est que toi tu devras attendre ma décision avant de me voir à poil. Ce sera une petite frustration-punition très cérébrale que j'affectionne particulièrement! La deuxième chose découle un peu de la première : tu ne jouiras et tu ne me feras jouir que quand et comment je te le dirai. Ca c’est un excitant fabuleux ! Pour toi aussi ma douce voisine? ».

     

    Je me contente de baisser les yeux sans répondre, tout en réalisant à quel point Annie est intelligente : en très peu de temps elle a compris quelle forme de domination je recherchais ! Je me permets de répondre:

     

    "Je crois Annie, que tu sais qu'avant de donner son corps, une soumise offre la totalité de sa volonté à l'autre. Dépendre entièrement de toi, de tes envies, de tes caprices et de tes décisions est un très puissant aphrodisiaque !"

     

    "Tu as entièrement raison, ma chérie. C’est en effet très excitant, à double sens et valable pour nous deux. J'aimerais que tu fasses n'importe quoi dans ta vie, uniquement sur mon ordre … que ce soit allumer une cigarette, changer de culotte ou demander à Yves de te sodomiser et ce, sans que tu ne sentes arriver l'ordre! Mais rassure-toi, ma douce voisine, ça ne fonctionnera que lorsque nous serons réunies! Je ne compte pas intervenir dans ta vie de tous les jours ».

     

    "Oui, 24h/24, ce serait un véritable enfer! Mais je comprends ton envie utopique et je la partage, bien évidement dans le rôle de l'objet! Je crois t'avoir déjà avoué que je passe beaucoup de temps sur des sites bdsm mais même si Google m'offre la théorie et les images, je ne pensais pas que ma voisine me conduirait aussi vite et aussi bien vers des travaux pratiques quatre étoiles!".

     

    Mario nous apporte nos deux pizzas et nos deux pichets de rosé. En riant, nous constatons que nous prenons toutes les deux la même chose : une pizza quatre fromages et un quart de rosé. Quelle coïncidence!

     

    Nous continuons à bavarder en mangeant et Annie continue ces révélations qui bouleversent mon bas-ventre :

     

    "Quant à la troisième source d’excitation - qui est sans doute la plus puissante - c’est de savoir que si je te demande quoique ce soit, tu l'exécuteras de suite. Ça me donne un sentiment de pouvoir extrêmement jouissif, comme si j'avais un jouet télécommandé!".

     

    J'abonde dans son sens, de manière peut-être inattendue mais franche:

     

    "Je vais te faire rire, mais il y a pas mal de temps et avant que je ne commence à obéir à mon ex-mari, j'ai vu ce film Le Jouet avec Pierre Richard et il m'a laissé un arrière-goût de luxure … j'avais en quelque sorte transposé ce cadeau d'un homme offert à un enfant à ce même homme offert à une femme !"

     

    Annie éclate de rire :

     

    "Oui, je l'ai vu, mais je n'avais rien extrapolé de la sorte! Il faut croire que tu étais déjà prédisposée pour ce genre de relations!

     

    "Probablement, mais je ne t'ai pas proposé "objet" par hasard dans mes listes de nom de soumise. Quand j'ai décidé d'obéir, c'est ce que je deviens! C'est, pour moi aussi, une source d'excitation permanente de ne pas savoir ce que tu vas exiger de moi, ni devant qui ni à quel moment. Combien de fois depuis que tu es entrée dans ma vie ce matin tu m’as fait comprendre que mon avis n’avait aucune importance pour toi. Et ce n'est sûrement qu'un début!".

     

    "Tu es clairvoyante Loré, ce sera en effet une de mes lignes de conduite envers toi : me moquer de tes envies ou de tes désirs. Si nous prenons l'exemple de cette pizzeria, il me suffisait de demander à Mario quelle pizza tu détestais, de te la commander et de t'obliger à la manger en me disant à chaque bouchée :

     

    "Je me régale, merci, Annie !".

     

    Annie rajoute, rassurante:

     

    "Mais je n'ai pas voulu trop rapidement transposer notre jeu ici et j'ai laissé Mario faire. Finalement je vois que nous aimons la même chose toutes les deux!".

     

    Nous mangeons. Entre deux phrases elle me regarde en souriant énigmatiquement et en se contentant de picorer des petits bouts dans son assiette. J'ai l'impression qu'elle attend quelque chose … elle se décide enfin :

     

    "Tu as un bout de pizza sur la lèvre gauche, tu devrais aller aux toilettes te passer un peu d’eau sur le visage … et en profiter pour ôter ta culotte et ton soutien-gorge que tu me donneras en remontant!".

     

    Je sais très bien que je n’ai rien sur la lèvre mais, sans discuter, je me lève et descends aux toilettes.

     

    Je dois enlever mes bottines pour ôter mon jean et faire glisser ma culotte trempée avant de me rhabiller. C'est plus facile pour le haut. Une fois mon pull enlevé, je dégrafe mon soutien-gorge et remets mon pull. Avant de remonter j’en profite pour me rafraîchir le visage et rejoins ma place en tendant à Annie mes sous-vêtements roulés en boule.

     

    Sans s’occuper d'éventuels regards, elle renifle mon soutien-gorge et me susurre insidieusement:

     

    "Mmmm, j’aime l'odeur de ta peau et la chaleur de tes bonnets. Quel est ton tour de poitrine ma chérie ?".

     

    "95b".

     

    "C’est ce que je pensais" me rétorque-t-elle en le rangeant dans son sac

     

    Elle fait de même avec la culotte qu’elle hume longuement avant de lui faire rejoindre le soutien-gorge.

     

    D’une voix douce elle me demande si j'ai pissé dessus pour qu’elle soit aussi trempée. Je fais non de la tête, horriblement gênée. Et sa question malicieuse fuse:

     

    "Alors c’est juste ta mouille de femelle en chaleur qui l’a mouillée à ce point?".

     

     Je dois acquiescer de la tête, cramoisie. Et elle en rajoute pour mon humiliation:

     

    "Eh bien je ne pensais pas que tu en étais à ce point. Je vois que ton obéissance, les boules et les pinces t’ont bien réussies! Avance un peu ton ventre jusqu'au bord de la chaise et dégrafe ton jean en cachant bien ton bas-ventre sous la nappe. Il est temps que cette moule saturée de mouille respire un peu le bon air de la pizzeria!".

     

    Pendant que je m‘exécute en essayant de ne pas attirer l’attention, je la vois se pencher vers le sol comme pour ramasser quelque chose. Mais elle est simplement en train de vérifier que je lui obéis bien.

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 14h10

     

    Le bassin bien avancé, le jean ouvert et un peu baissé, le tout caché par la nappe et mon pull, je reprends mes couverts pour continuer à manger quand je sens un pied gainé de bas se poser sur mon entrejambe. Je comprends immédiatement qu’elle n’a pas fait que me regarder. En se penchant, elle en a profité pour délacer une de ses chaussures avec l'intention de me caresser la chatte.

     

    Elle continue de sourire et demande à Mario :

     

    "Tu peux nous apporter un petit bloc et un stylo s’il te plaît ?".

     

    Il lui porte un ancien carnet de commandes en francs et un stylo bille.

     

    Elle sourit de voir sur quoi elle écrit. Elle rédige quelque chose, détache le papier et me le tend. Je lis la note:

     

    "Continue de manger, coupe des petits morceaux et mange avec les doigts. Après chaque morceau, suce-toi sensuellement les doigts en me regardant droit dans les yeux!".

     

    Je coupe un petit bout de pizza que je prends entre mes doigts que je suce longuement sans chercher ni à éviter, ni à défier, son regard ironique et vicieux.

     

    Un autre petit mot rédigé de sa main m'arrive me demandant de positionner son pied à l’entrée de ma moule.

     

    Il me faut changer un peu de position pour mettre son pied entre mes grandes lèvres. Je la sens s'impatienter et pousser. Son pied gainé de soie entre de quelques millimètres dans mon intimité mais l’étroitesse du jean est un obstacle.

     

    Une autre brève missive de son écriture délicate m'arrive :

     

    "Débrouille toi pour t'ouvrir plus!".

     

    Je tends un peu plus mon bassin dans le vide, baisse mon jean de quelques centimètres, ce qui me permet d’ouvrir un peu plus les cuisses. Elle le sent de suite en poussant plus fort son pied qui entre facilement et plus loin dans mon con.

    Encore un mot de rédigé de sa main :

     

    "Continue de manger lentement et de te sucer les doigts. Ne bouge pas tes reins laisse faire mon pied et mes orteils!".

     

    Son pied est bloqué dans mon vagin, elle le sent et agite ses orteils aussi fort que le lui permettent ses bas, m’obligeant à me mordre les lèvres pour ne pas gémir trop fort.

     

    Elle n’en tient absolument pas compte et les agite au contraire le plus fort qu'elle le peut, tout en s’amusant à cogner la boule la plus proche de son pied avec son gros orteil.

     

    Moqueuse, les yeux pétillants, elle m'ordonne gentiment:

     

    "Sers moi un verre de vin et commande un autre pichet à Mario".

     

    Ma main tremble en la servant et j’ai du mal à commander le pichet à voix haute à Mario.

     

    Quand il revient il me demande :

     

    "Vous êtes toute pâle Madame Loréna, tout va bien ?".

     

    Annie comprend que je suis trop troublée pour parler et lui répond :

     

    "Oh, un verre de vin et ça ira mieux, elle a une légère douleur dans la poitrine".

     

    Il s’en va, rassuré.

     

    Pendant qu'elle dialoguait avec Mario, elle n’a pas arrêté de me branler, son pied faisant de grands mouvements circulaires dans mon vagin, l’élargissant de plus en plus. J’ai du mal à ne pas répondre en l'aidant par des coups de reins mais j'obéis sans broncher.

     

    Encore une note qui m'enjoint :

     

    "Doigte-toi le clito avec deux doigts en comptant jusqu’à dix à haute voix, puis suces tes doigts en comptant aussi jusqu’à dix … et ainsi de suite, jusqu'à ce que je te dise d'arrêter !".

     

    Elle ne me quitte pas des yeux, me regardant obéir durant de longues minutes sans arrêter de bouger son pied dans mon vagin trempé. Je suis au bord de l’orgasme et je dois me caresser à côté du clitoris pour ne pas jouir.

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 14h40

     

    Je ne mange plus. De temps en temps je bois une gorgée de vin sans quitter Annie des yeux. Elle lit en moi la montée du plaisir, un nouvel ordre m'arrive :

     

    "Positionne mon gros orteil sur ton clitoris".

     

    Elle retire son pied de mon vagin gluant et, les doigts souillés de ma mouille, je le pose sur le haut de mon sexe, bien en contact avec mon petit bouton. Elle appuie de suite assez fort pour m'arracher un petit cri involontaire.

     

    Son sourire prouve qu’elle sait qu’elle est au bon endroit, un autre mot rejoint le petit tas des déjà lus :

     

    "Main gauche sous ton pull, pelote toi les nichons et leurs bouts".

     

    Mes seins sont si sensibles que j’ai peur de jouir. Annie le devine dans mon regard et me tend, en urgence, un autre mot :

     

    "Prends ton portable, de ta main droite et appelle Yves. Coince le téléphone entre ton cou et ton épaule, pour avoir les mains libres".

     

    Horrifiée, je lui obéis et j'appuie longuement sur le un … après quelques sonneries, il répond :

     

    "Yves Dufour, bonjour".

     

    "Bonjour toi, c’est moi !".

     

    "Quelle agréable surprise, que fais-tu? Ici nous sommes avec tout le staff dans un restaurant très sympa. Nous finissons".

     

    "Moi aussi, je finis une pizza avec Annie notre voisine".

     

    "Je suis content que tu te sois fait une amie, elle et son mari m'avait paru très sympas mais je ne les ai vus que deux fois !".

     

    "Elle l’est et nous nous entendons déjà très bien".

     

    Annie m'ordonne sur un autre mot ce que je redoutais le plus :

     

    "Pelote tes mamelles de truie et jouis avec ton mari en ligne".

     

    La salle est quasiment vide. Elle accentue les caresses sur le haut de mon sexe en s’amusant à jouer avec mon clitoris gonflé, alors qu'à sa demande, je continue à me pétrir les nichons et les tétons de ma main gauche.

     

    Trop excitée, je me tais tandis qu'Yves continue:

     

    "Tiens, je peux te donner la raison de notre repas-réunion d'aujourd'hui: la grande direction de Berlin a décidé de nous implanter en Russie et ils ont choisi le bureau Europe pour ce faire. Mon patron m'a confié la responsabilité totale de ce projet ".

     

    "Ooooh tu vas donc devoir voyager et t’absenter beaucoup plus?".

     

    Il parle et je l'écoute sans l'entendre, je joooouis comme une folle sans émettre un seul son, ce qui chez moi est un véritable miracle! Ne m'entendant plus, Yves me demande si je suis toujours en ligne !

     

    J'essaye de récupérer très vite une voix normale et lui réponds :

     

    "Oui, bien sûr, je suis là, je t’écoutais".

     

    Yves poursuit:

     

    "Je ne vais pas pouvoir te parler plus longtemps, nous aurons des tas de choses à nous dire ce soir. De mon côté, pour la Russie, il y a plusieurs possibilités. Jje compte sur toi pour me raconter toute ta journée avec ta nouvelle amie".

     

    "Bien sûr mon chéri, je te raconterai tout. Puis-je déjà lancer une invitation à dîner chez nous un de ces samedis, de notre part à tous les deux?".

     

    "Bien évidemment! Ttu n'as pas besoin de mon feu vert pour inviter des amis ou des futurs amis chez nous, grande sotte!"

     

    Pendant ce temps, une question indécente m'arrive par note interposée. Annie me demande

     

    "Qui es-tu ?".

     

    En demandant deux minutes à Yves, je réponds d’une main tremblante :

     

    "Une esclave en chaleur en train d'obéir à sa Maîtresse, Madame".

     

    Annie sourit et commande deux cafés à Mario. Elle se penche pour remettre sa chaussure, alors que j’embrasse mon mari avant de couper, totalement épuisée et rouge comme une écrevisse.

     

    Annie rit comme une ado qui vient de faire une bonne blague avant de déclarer à mon attention:

     

    "Allez files aux toilettes pour essayer de ressembler à un être humain! Tu peux enlever tes pinces mais garde tes boules. Dépêche-toi, Mario est en train de préparer nos cafés!".

     

    Je me rajuste un peu et m’esquive discrètement. Je me rhabille dans les toilettes et je dois retenir des hurlements de douleur quand j’ôte les pinces. Je me frotte les bouts avec un peu d’eau chaude mais j’ai l’impression qu’ils sont en feu. Néanmoins soulagée de la torture de mes tétons et un peu rafraîchie, je remonte juste à temps pour boire le café bien chaud.

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 15h10

     

    Annie m’offre une cigarette et va régler la note mais j’avais déjà dit à Mario de mettre ce repas sur notre compte. Elle me remercie et assure Mario que tout s’est bien passé.

     

    Elle revient enfiler son manteau et prendre son sac. Dans le même temps elle me dit:

     

    "Allez on y va, dépêche-toi!".

     

    J’ai juste le temps de finir mon café, d’écraser ma cigarette et je la suis après avoir salué Mario.

     

    Nous remontons dans sa voiture en constatant qu‘il ne fait pas bien chaud. Elle démarre et se dirige vers le centre-ville. Je n’ose pas lui demander où nous allons et me laisse guider. Rompant le blanc qui règne dans le véhicule, elle me déclare:

     

    "Dommage que tu n‘aies pas pu hurler ton plaisir au téléphone avec ton mari, n’est-ce pas ma pute? Je suis sure que ça t’a manqué?".

     

    Je rougis violemment en repensant à la scène et ne peut m'empêcher de répondre spontanément:

     

    "Oui Madame, comme vous avez pu le constater, je suis très bruyante mais là je n'avais vraiment pas le choix!".

     

    Elle rit de bon cœur :

     

    "Je n’avais pas le son sur ton DVD mais à voir ton visage déformé par la jouissance, j’étais sure que tu étais une fille très expressive … si l’on peut appeler ça comme ça!".

     

    "Vous ne vous êtes pas trompée, Madame. Tiens, pour changer de sujet, Yves trouverait sympa que vous veniez un samedi soir prochain dîner tous les deux chez nous. Qu'en penses-tu ?".

     

    "Je dois en parler à Marc mais ça me semble une superbe idée. On pourrait même l'organiser toutes les deux pour ne pas commander ou cuisiner des plats que certains n'aiment pas et même inventer un thème pour la soirée en décorant ton vivoir en conséquence ?"

     

    "Tout à fait partante, Annie, à part que je ne sais pas ce qu'est un vivoir ?"

     

    "Ah, excuse-moi, c'est un canadianisme qui veut dire la salle dans laquelle on vit. Donc l'équivalent de notre salon-salle à manger mais en plus court et donc en plus pratique."

     

    "C'est entendu, on en reparle!"

     

    Nous roulons en silence et elle se gare dans un quartier près de la Gare centrale. Elle m'annonce:

     

     "Suis moi, nous allons faire du shopping".

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 15h20

     

    Je la suis sans rien dire et 50 mètres plus loin, elle s'arrête. Elle augmente la vitesse de mes boules, presque au maximum et m’entraîne dans un sex-shop. Je suis très surprise car je ne savais même pas qu’il y avait ce genre de magasin dans notre petite ville.

     

    En entrant, Annie me déclare:

     

    "Nous n'avons pas de temps à perdre: tu vas aller directement demander au vendeur de te montrer ses godes-doubles. Tu en choisiras deux ou trois et tu viendras me les montrer. Moi je vais jeter un coup d’œil sur d'autres rayons".

     

    Je m’approche timidement du caissier qui doit être un vendeur, sympa et très décontracté. Avec un large sourire il me demande : "Que puis-je faire pour vous jolie Madame ?".

     

    "Euh … je suis un peu gênée de ce que j’ai à vous demander, Monsieur ".

     

    "Oh vous savez, Madame, ici il n’y a aucun tabou. Je suis habitué à toutes les demandes, même les plus incroyables alors vous pouvez parler tranquillement!".

     

    Sa bonne humeur me rassure, et je lui demande, sans trop bégayer s’il a des godes doubles. Il me répond d'un ton enjoué:

     

    "Mais bien sûr, j’en ai un grand choix, de toutes les formes, de tous les calibres et de toutes les couleurs. Suivez-moi, chère Madame !".

     

    Je l'accompagne jusqu'à une grande vitrine, en effet bien achalandée, qu'il ouvre avec une de ses clefs :

     

    "Ils sont tous à peu près identiques pour le principe : deux godes séparés par une plaque de latex, l‘un des deux est toujours plus gros que l‘autre pour tenir compte des différents gabarits des dames. Ils sont parfaits pour le sexe ou les fesses, avec un plaisir garanti!".

     

    Il en sort une dizaine de leur boite en me disant :

     

    "Le reste dépend des tailles, de leur matière, de leur aspect, du fait qu'ils bougent ou pas, qu'ils vibrent ou qu'ils pilonnent, qu'ils fonctionnent avec des piles ou une batterie rechargeable et sont commandés soit par deux moteurs à cinq vitesses soit par une télécommande double à huit vitesses. Les prix vont de 29€ à 150€ selon votre choix !"

     

    "Je ne pensais pas que c'était aussi compliqué de se faire plaisir!".

     

    Mon vendeur rit :

     

    "Vous savez, Madame, de nos jours tout est compliqué: je reçois la semaine prochaine une collection entière de godemichés, de vibromasseurs, d'objets vibrants fonctionnant avec le wifi! Si une femme se trémousse sur sa chaise dans un restaurant, on se saura jamais si un moustique l'a piquée ou si son mari est en train de la faire jouir !"

     

    "Même nos vagins ne sont plus à l'abri du progrès, c'est scandaleux!"

     

    Nous éclatons de rire tous les deux, mais je redeviens sérieuse :

     

    "Bon, il me faut faire un choix de deux ou trois modèles, et les montrer à ...".

     

    "Désolé de vous interrompre: à votre amie, ce sera plus simple?!".

     

    "Oui, c'est le mot que je cherchais. Aidez-moi à choisir, je vous en prie. Je suis incapable de le faire seule!"

     

    "Je vais jouer l'honnêteté avec vous, chère Madame, en vous proposant les trois modèles les plus vendus, les plus accessibles et sur lesquels, depuis un an, je n'ai jamais eu de problème de mauvais fonctionnement ou une plainte quelconque. Je pourrais vous dire que sans celui à 150€ vous ne pourrez pas jouir mais je serais un sacré filou!"

     

    "Vous me sauvez, Monsieur, quel est celui que nous devrons privilégier d'après vous?".

     

    "C'est malheureusement le plus cher des trois. Il est à 79€ mais a tous les avantages des autres: chaque gode est réglable de vingt à trente centimètres, ils sont télécommandés par la même télécommande, leur aspect et la couleur sont proches de la peau masculine, et, en plus, ils ont la double fonction vibrations ou pilonnage".

     

    Je rougis comme une langouste cuite en lui demandant :

     

    "Je suppose que le pilonnage imite ce que peut nous faire un homme en allant et venant dans nos intimités ?".

     

    "Parfait Madame, je vous engage comme vendeuse !"

     

    Nous blaguons en rejoignant Annie. Je lui dis que je m'appelle Loréna et lui m'informe qu'il est le patron et qu'il s'appelle André. Il ajoute:

     

    "Votre amie est au rayon des jouets bdsm, allons-y !".

     

    Annie me regarde venir vers elle, un peu goguenarde, avec mes trois doubles-godes en main.

     

    "Alors ma chérie tu as choisi ?".

     

    Sans rien dire, je pose les godes sur un comptoir. Elle les jauge :

     

    "Pour ma part, je préférerais le plus perfectionné qui se trouve être le plus gros … mais est-ce que tu vas le supporter aussi bien devant que derrière ?".

     

    André sourit. J’ai envie de disparaître sous la moquette tellement je suis gênée. De son côté, Annie reste totalement naturelle en rajoutant:

     

    "Bah nous verrons bien. C'est entendu, nous prenons le plus perfectionné … mais dites-moi, Monsieur, j'ai vu quelque chose d'étrange dans une vitrine, pourriez-vous m’expliquer ce que c'est ?".

     

    Elle nous conduit devant une autre vitrine qui présente, en effet, un curieux appareil. André semble directement comprendre de quoi il s'agit:

     

    "Ah oui, c’est un nouveau gadget qui fait fureur. Il n’est pas cher et très efficace. En quelques mots, c'est une pompe à vide qui se fixe sur les tétons et son fonctionnement est très simple: quand le vide se fait, les tétons sont aspirés, ils grossissent et s'allongent. Quand l’air revient, ils redeviennent normaux. Un petit moteur à piles engendre une succion mécanique plus agréable qu’une bouche humaine et en augmentant la vitesse de succion on obtient un tire-lait. A noter que, sans vouloir vous pousser à la consommation, pour 30€ de plus vous avez le même avec une batterie rechargeable et une télécommande. Avous de voir ce que vous consommerez annuellement en piles !".

     

    Annie décide vite :

     

    "Hum, je vois, ce doit être très excitant. Nous en prenons un avec sa télécommande ainsi que le gode-double".

     

    A la caisse, André met nos achats dans un sac anonyme. J’insiste pour faire une Visa et  Annie, pour une fois, se laisse convaincre. André me sourit en lisant ma Visa :

     

    "Il est vrai que Loréna est un très joli prénom, assez peu courant. J’espère que j’aurai le plaisir de vous revoir bientôt, mes belles dames. Comme je l'ai dit à votre amie Loréna, je m’appelle André".

     

    "Pourquoi pas, André, seules les montagnes ne se rencontrent jamais, dit le vieux dicton".

     

    Je m'appelle Annie, au revoir !".

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 16h00

     

    Nous sortons. Quelques mètres plus loin, Annie me pousse dans un café. Nous nous asseyons sur des tabourets au comptoir et, sans me consulter, elle commande deux doubles-cognacs. Après avoir demandé au patron si nous pouvions tout de même fumer une petite cigarette dans son bar et qu'il nous ait répondu en riant :

     

    "Je me vois mal refuser quelque chose à deux belles nanas comme vous mais si un client entre essayez de cacher vos cigarettes s'il vous plaît!".

     

    Nous le remercions et buvons nos verres en alimentant nos futurs cancers des poumons :

     

     "Es-tu satisfaite de tes achats, ma jolie allumeuse de patron de sex-shop?", me lance Annie;

     

    "Je pense qu'un double-gode aussi excitant et perfectionné manquait dans notre panoplie et que vous saurez en faire un excellent usage, Madame. Si je peux me permettre de vous parler franchement, la suceuse de poitrine me fait un peu peur mais vous savez, Madame que je suis toujours inquiète face à une chose ou une situa

     

    Samedi 7 Janvier 2017 - 09h45

    Après avoir tout préparé pour le trek de mes deux hommes : mon fils, Jean, et mon mari, Yves, et les avoir accompagnés jusqu'à la voiture, je rentre bien décidée à attaquer le ménage de la maison !

    Du peignoir de douche, je passé à un vieux jean, des mules nus pieds et un gros pull presque troué à même la peau.

    Après un bon expresso bien fort, je suis prête attaquer tous les moutons de la terre, armée de mon aspirateur et de mon plumeau.

    Cinq minutes après, le téléphone sonne : Yves a encore oublié de me dire quelque chose ! "Alors étourdi qu’as tu oublié, cette fois ?"

    Je suis surprise d’entendre un petit rire féminin : "Non je n’ai rien oublié, je suis désolée de te déranger, Loréna, je suis Annie ta voisine !"

    "Ah excuse moi, j’ai pensé que mon mari avait oublié quelque chose pour son trek avec notre fils !"

    "Je les ai vu partir avec leurs gros sacs de randonnée, et comme Marc, mon mari, s'est aussi absenté pour la journée, j’ai eu l’idée de t’appeler pour que nous fassions plus ample connaissance, sauf, bien sûr si tu avais d'autres projets !"

    "Excellente idée : j’étais partie pour une journée de ménage, mais au diable les corvées ! Je préfère largement papoter avec toi ! Tu viens chez moi ? Je nous prépare un super expresso-petits fours !"

    "Entendu, je suis là dans cinq minutes !" En raccrochant et en rangeant aspirateur et plumeau, je m’étonne un peu de cet appel et essaye de me remémorer Annie qui s'est installée il y a peu de temps à deux maisons de la nôtre : environ 25 ans, soit dix ans de moins que moi, aussi brune que moi avec des cheveux longs alors que les miens sont mi-courts, un petit peu plus grande que moi, et, adorable avec de très beaux yeux verts et un corps apparemment parfait.

    Samedi 7 Janvier 2017 - 10h00

    Le café finit juste de passer quand elle frappe à la porte que je n'ai pas verrouillée : je lui crie d’entrer et de me rejoindre dans la cuisine. Nous nous faisons la bise.

    Je ne peux pas m’empêcher de la détailler : elle est très chic-sportswear en jupe longue noire, légèrement fendue sur le côté, des bas ou des collants gris, des escarpins à talons mi hauts et un petit pull en cachemire col en V porté sur un chemisier blanc.

    Je remarque qu’elle a un grand sac. Je suppose qu’elle est comme moi : incapable de me séparer de la moitié de la maison quand je sors !

    Nous nous installons au salon, je sers le café et nous commençons à parler de tout et de rien, en dégustant des petits fours de Picard surgelés et constatons en riant, qu'en 15 jours de bon voisinage nous ne nous connaissons pas du tout ! Et qu'il était temps que ça change !

    Je lui fais visiter la maison. Elle la trouve plus grande que la sienne et décorée avec beaucoup de goût. A notre retour au salon, elle me demande un verre d'eau fraîche.

    Quand je reviens de la cuisine, elle est en train de sortir un paquet de son sac et, en m’asseyant, je reconnais avec surprise l'emballage anonyme de notre sex-shop en ligne préféré dont j'attendais une livraison.

    Je me rappelle que j'avais profité des soldes pour choisir 4 paires de pinces à seins avec des lests variés, 1 collier de cuir avec ses 4 bracelets assortis pour les chevilles et les poignets et 2 paires de boules de geisha.

    J'espère de tout cœur qu'elle ne l'a pas ouvert !

    Samedi 7 Janvier 2017 - 10h15

    J'essaye de ne pas réagir, mais elle se rend vite compte que je suis moins causante et décontractée qu'avant ! Elle me dit en souriant : "Je suis navrée de l’avoir ouvert : le facteur me l’a donné en main propre et je n’ai même pas eu l'idée de vérifier qu'il était bien pour moi ! Je te le rends avec toutes mes excuses !".

    Vu qu'elle vient de me dire qu'elle l'a ouvert, je décide de prendre cette gaffe du facteur avec humour en lui disant :

    "Je suppose que depuis que tu as vu le contenu, tu te demandes si ces objets étranges sont pour moi, pour mon mari ou pour d'éventuelles relations ?".

    "Non, pas du tout : le plus important, pour moi, était de te le rendre au plus vite et de te prier de m'excuser !"

    J'essaye d'être la plus naturelle et détachée possible en lui disant :

    "Bah, puisque nous sommes entre filles, je te confirme que cet envoi m'est bien destiné. Avec Yves, nous aimons jouer de temps à autre à des jeux d’adultes"

    Malgré mon détachement qui sonne faux, je vois ses beaux yeux verts briller un peu plus. Ce qui me donne à penser que cette situation ne lui déplaît pas du tout.

    Un ange passe, et pour le chasser, elle me demande si j’ai profité des soldes sur le web. Je le lui confirme, en lui expliquant que ces jouets valent cher, et qu’il vaut mieux les acheter quand ils sont à moitié prix !

    "J’en conclu donc que c'est pour compléter une collection existante ?"

    Pour bien réfléchir à ma réponse, j'allume une cigarette et lui en propose une : elle l'accepte en me disant : "Hum, des Royale longues mentholées, ça fait très longtemps que je voulais les goûter !"

    Et elle m'avoue dans une volute de fumée : "Je vois que je suis dans le vrai ! Mais, rassure-toi, j'ai une libido très forte, je suis très curieuse et assez bien renseignée sur toutes les formes de sexualités et il m’en faut beaucoup pour me désarçonner ou me faire rougir ! Alors, avec tes 7 ou 8 ans de plus que moi, je ne peux qu'apprendre de toi !".

    Je souris en constatant qu'elle vient de me tutoyer et lui répond : "Hum, disons plutôt 10 ans ! Et le bdsm est un monde où l’on rougit assez vite, soit de honte soit par la couleur de certaines parties de nos corps !".

    Bon public, elle éclate de rire, mais suit son idée : "Tu ne veux pas satisfaire ma curiosité en me montrant votre collection ? Comme tu m'as avoué la vérité sans hésiter, je t’assure que tout restera entre nous !"

    J’hésite et essaye, de nouveau, de gagner du temps : en resservant du café et en allumant une autre cigarette, tout en poussant mon paquet vers elle. Elle accepte, en m'assurant qu'elle va adopter ma marque de cigarettes ! Et nous buvons et fumons en silence.

    Toutefois, en réfléchissant très vite j'aboutis à une quintuple conclusion. Je commence à être très excitée par cette situation, Annie est une jeune femme superbe, je ne dédaigne pas les partenaires féminines et Yves, très voyeur, aime m'observer en action avec une jolie femme. Mais il me reste à savoir dans quel camp du bdsm se trouve Annie ? Quelle soumise n'a jamais rêvé d'avoir sa domina comme voisine ?

    En Espagne, qui parle de ds (dominación-sumisión), elle devrait être idéalement d et dans le bdsm français (bondage-domination-sadisme ou soumission-masochisme) ce serait le paradis si elle était bd avec quelques nuances* du premier sens du s !

    * Petit coucou à un film qui devait être une vraie bombe et qui est devenu un navet après la censure volontaire de la production de toutes les scènes intéressantes !

    Samedi 7 Janvier 2017 - 10h30

    Alors pourquoi ne pas accepter ? Je dois juste m'assurer qu’elle n’en parlera à personne. Munie de sa promesse formelle, qui, je le sais bien, ne me sers strictement à rien, je l’invite à me suivre jusqu’au meuble du living.

    J'ouvre un battant qui donne accès à une armoire double porte fermée par un digi-code. Je justifie cette précaution en évoquant la curiosité normale de Jean, mon fils de 12 ans, né d'une précédente union. Curieuse, Annie, se penche par dessus mon épaule et s’exclame : "Eh bien, quelle collection ! Vous dévalisez des sex-shops ?"

    Je ris de sa réaction : elle a tout d'une gamine le matin de Noël ! Sans me demander aucun permission, elle sort un à un les accessoires, les examine plus ou moins longuement et les pose sur la table à côté.

    "Des cordes de différentes tailles et de différentes grosseurs, je vois à quoi elles peuvent servir, mais la corde à nœuds n'est-elle pas un peu trop dure pour toi ?"

    Je constate qu'elle a de bonnes notions, car la corde à nœuds n'est pas le jouet le plus fréquent. Je réponds : "Oui, j'ai eu du mal à m'y faire, mais Yves a été très patient, et maintenant c'est un de mes jouets préférés !"

    "Tiens, pourquoi des menottes avec des chaînettes de différentes longueurs ?" "Les plus courtes aux poignets et les autres aux chevilles" "Ah, bien sur, quelle sotte ! J'aurais du y penser toute seule !"

    Dans un bruit de quincaillerie, elle sort une douzaine de chaînes de différentes longueurs, dont certaines sont encore équipées de mousquetons. "Celle là est très longue : elle doit pouvoir t'enchaîner tout le corps !" "Oui, du cou aux pieds en passant par les seins, les mains et le sexe : les mousquetons servent à la fixer là où on le désire"

    Elle sort 1 plug noir, 2 godes et 2 vibromasseurs externes en riant : "Ah, ça je connais bien ! " Mais elle est surprise par une culotte de cuir épais qui propose 2 godes dont les bases sont cousues à l'intérieur : "Bravo à l'inventeur, j'en avais entendu parler, je l'avais vue en photo, mais jamais en vrai : ce doit être très excitant à porter !"

    Je me détends un peu en riant : "Oui c’est exact, et, comme ce ne sont que des mouvements corporels qui animent les godes, on peut la garder très longtemps, et bien en profiter !".

    La table se remplit peu à peu. Elle sort 2 barrettes de 8 grosses pinces à linge en plastique, sans faire de commentaire ! Et s’attarde sur une armature de soutien-gorge en cuir sans bonnets.

    Pensant stupidement qu'elle veut une explication, je lui confirme qu’il se pose sur des seins nus qu’on peut serrer à leurs bases pour les faire gonfler et les rendre plus sensibles.

    Elle me remercie et rajoute en souriant : "Et, d'autre part, pour des soumises formées et endurantes, le cuir est assez résistant pour supporter une attache de suspension par les seins !"

    Bien que son observation, très juste et pointue, finit de me prouver qu'elle est bien dans la famille dominante, je suis un peu vexée, et quand elle sort deux bâillons, je me contente d'approuver d'un mouvement de tête à ses : "2 grands classiques qui ont fait leur preuve : l'écarteur de bouche et le célèbre bâillon boule !" "Oui, mais je l'appelle le bâillon baveur et je le déteste sincèrement !"

    Elle rit de ma franchise en me félicitant : "Eh bien ! Quelle belle leçon ! Sais-tu que je ne regrette vraiment pas d’être venue ! Je découvre les dessous d'un monde que je connais assez bien grâce à ma curiosité : je ne sais comment te remercier !"

    En souriant je lui réponds, ma réponse sera double : "La première partie sera très simple : garde mon secret, ce sera une excellente manière de me remercier, mais la seconde risque de moins te plaire !"

    Elle me sourit et me dit : "Je t'ai dit que j'étais dure à ébranler par quoique ce soit, alors, parle librement ! C'est, il me semble, un moment important pour nos futures relations, amicales ou même intimes !"

    "Si tu veux que notre relation dure longtemps, ce qui, entre proches voisines me semble être un objectif logique et raisonnable, n'oublie jamais que j'ai eu la chance de ne pas naître Bécassine ! Or, ta manière de prendre en main certains jouets, quelques unes de tes réflexions totalement justifiées et ton attirance vers certaines gammes d'ustensiles me donnent à penser que tu connaissais très bien le bdsm avant d'entrer chez moi ! Rassure-toi, ces connaissances ne me m'effraient pas du tout, et auraient même tendance à me faire plaisir et à m'exciter. Mais, Annie, devant moi, n'essaye pas de te faire passer pour une débutante !"

    "Excuse moi de te couper, Loré, tu peux me donner quelques exemples pour que je vois où je me suis trahie ?"

    "Ton : curieux des menottes avec des longueurs de chaînes différentes ? Mon Dieu à quoi ça peut donc pouvoir servir ? J'ai failli exploser de rire ! Et quand tu m'as remerciée pour une explication du soutien-seins que tu ne m'avais pas demandée, en rajoutant une technique sado très connue de suspension par les seins ! Mais je ne t'en veux pas du tout, tu es une excellente comédienne et je t'adore déjà, et il faut que tu saches que pour Yves et moi, le bdsm est avant tout un jeu qui demande des acteurs !"

    Annie prend le parti d'en rire et de ne rien nier, et m'avoue très franchement que depuis ses 20 ans, elle navigue dans le monde du bdsm en dominant des femmes ou des couples, uniquement par relations.

    "Et tu travailles aussi ?" "Oui, mais de chez moi et sans être déclarée, je t'expliquerai ce que je fais, un autre jour, si tu le veux bien ?"

    "Avec plaisir, Annie, et maintenant que je sais qui j'ai réellement devant moi, tu peux terminer de vider mon armoire ! Je vais nous refaire du café et des petits fours ! Je reviens de suite !"

    Samedi 7 Janvier 2017 - 10h50

    Je sais que dans l'armoire, il ne reste que quelques bricoles dont 1 loup et 2 masques de repos, 2 ceinturons de cuir à ma taille et un DVD qui n'est pas identifié, mais, en souriant, je suppose qu'il va intriguer Annie !

    Quand je reviens avec le café, elle me fait part de sa curiosité de ne pas retrouver dans nos jouets une cravache, un fouet, un paddle ou un simple martinet.

    "C'est volontaire, Annie, ça ne fait pas partie de notre ambiance bdsm, quand nous jouons, nous ne sommes pas dans Histoire d'Ô. Les instruments que tu viens de citer font mal et marquent la peau, alors qu'un ceinturon de cuir bien manié ou une simple serviette mouillée ne laissent quasiment aucune trace. Mon masochisme a des limites et je n'ai aucune envie d'aller bosser un lundi matin, avec la peau du dos lacérée, car même si personne ne le verra, moi je le saurais !".

    "Oui, et je te comprends parfaitement bien, Loréna ! Je suppose qu'avec cette livraison, tu complètes ta panoplie avec des pinces à seins lestables, des boules de geisha télécommandées qui vont régaler Yves dans la maison ou dans un restaurant ! Et il te manquait, en effet, une parure en cuir pour mettre en valeur ton cou, tes poignets et tes chevilles. Grâce à tous ces indices, j'imagine bien ta progression dans le bdsm et je suppose que tu as eu beaucoup de plaisir à choisir ces articles, nue, devant ton écran avec Yves à tes côtés pour t'encourager et te câliner !".

    "Tu as tout compris, Annie, je vois que toi aussi, tu n'as pas oublié ton Q.I. dans le ventre de ta Maman !".

    Nous rions toutes les deux comme des ados !

    Samedi 7 Janvier 2017 - 10h50

    C’est au tour d’Annie de rosir très discrètement du visage. Ses yeux sont de plus en plus brillants, je ne pensais pas que des yeux pouvaient aussi bien trahir l’excitation d’une femme.

    Nous laissons passer un ange et elle me demande si elle peut être franche avec moi. Je lui réponds simplement que pour ma part, ma franchise ressemble à une confession à un prêtre !

    Elle sourit et son visage s'apaise : "Sais-tu ce dont j’ai envie, là, tout de suite ?" Je suis un peu inquiète et ne réponds pas, en attendant je ne sais quelle révélation : "De boire un verre d’alcool bien glacé ! Ça ne te fait pas envie ?" Soulagée, j'éclate de rire en approuvant !

    En allant vers la cuisine, je souris en pensant, que j'aurais du lui suggérer que ça nous donnera un bon coup de fouet ! Car je réalise en marchant que je suis trempée et que mes tétons tentent vainement de traverser mon pull.

    En posant le plateau avec 2 petits verres et 2 grands, de la vodka et du jus d'orange, je souris en pensant qu’Annie doit être probablement dans le même état que moi, et je me demande si je résisterais longtemps, si elle avait la bonne idée de faire le premier pas !

    Annie remplit les 2 petits verres et je lui dis en riant : "Hum tu as l’intention de me saouler ?".

    D’un air mutin, que je ne lui connaissais pas, elle m’assure que non. Et le silence retombe pendant que nous buvons et fumons. Cette situation est très amusante car je pense que nous en avons autant envie l’une que l’autre, mais que, ni elle ni moi n’osons nous lancer !

    "Dis moi Loréna, je peux te demander deux choses ?"

    J'écrase ma cigarette : "Mais, bien sur !"

    Serait-ce elle qui craquerait la première ? Il semblerait que oui, car je la sens prendre son courage à deux mains, comme quelqu’un qui s’apprête à plonger d'une falaise de vingt mètres de haut, dans une mer pleine de rochers !

    "La première est de savoir si je peux t'appeler Loré, ça me semble plus sympa que Loréna ?" "Bien évidemment, tout le monde m'appelle Loré, et, toi, tu as un petit raccourci ?"

    "Non, pas vraiment, peut être auras-tu envie de m'en proposer un au fil de nos rencontres ? Mais, merci, Loré, le deuxième point est un peu plus intime : aurais-tu des photos ou des clips de séances que tu aurais faites avec ton mari ou avec d’autres personnes ?" En cachant du mieux que je peux ma surprise et ma joie, je lui réponds que c’est la passion de mon époux qui est plus, voyeur-photographe-cameraman, qu’acteur.

    En souriant elle se lève et prend le DVD qui est resté dans l'armoire : "Donc je suppose que sur ce disque, il n’y a pas que tes dernières photos de vacances ? Ça te dérange si je te demande de le visionner avec toi ?"

    La fine mouche m’a bien piégée, mais peut être qu’inconsciemment je suis enchantée de l’être, j'aurais du avoir l'envie de retirer ce DVD de l'armoire, mais j'ai oublié ! C'est bêta !!!

    "Annie, je dois t'avouer trois choses : premièrement le DVD dont tu parles, ne contient que la première année de nos jeux de couple et quelques sessions avec des internautes : donc, ce ne sont que nos débuts, et ils ne sont pas forcément tous satisfaisants".

    "Ça n'a aucune importance, Loré, j'ai vu des tas de photos et de clips sur le Web, mais jamais  une production maison avec son actrice à côté de moi !"

    "Entendu, mais, j'ai très peur que, si tu visionnes ce DVD, nos relations ne passent de voisines bonnes copines à voisines très intimes ! Alors avant de glisser ce DVD dans le lecteur, réfléchissons bien aux conséquences : nous ne sommes plus des enfants, mais ne risquons nous pas de nous diriger vers des jeux un peu trop dangereux ?"

    Elle s’approche du lecteur en me souriant : "Tu as raison, nous ne sommes plus des ados, mais après notre petit inventaire coquin, je sais que tu as envie que je regarde tes exhibitions pornos : il t'était si facile d'ôter discrètement cet objet de ton armoire avant de m'y accueillir ! Et n’essaye pas de me convaincre que c’est faux, je ne te croirai pas !"

    Je ne réponds rien et baisse simplement la tête.

    "En plus tu définis toi même cette forme de sexualité comme un jeu d'adultes, alors jouons ! C’est dangereux ? Mais quels sont les risques ? Nous brûler ? La science et nos intelligences sont suffisamment fortes pour nous guérir facilement !"

    Je ris en lui disant : "Décidément ta personnalité de leader prend de plus en plus le pas sur ton allure de générosité, de douceur, voire de romantisme ! Mais le dernier point est le plus important : je n’ai aucun gros secret pour Yves, autrement dit, s’il se passe un instant inévitable de cul entre nous, il n'en saura rien, mais si une relation suivie s'établit, je l'en informerai. Il connaît mes tendances de soumise et n'en sera pas choqué, et tel que le le connais, il nous demandera de filmer nos sessions !"

    "Hum, j'adorerais lui faire ce plaisir ! Mais ça ne sera pas aussi facile avec mon mari Marc qui est horriblement jaloux !" "En conclusion, ma douce Annie, si tu as fais un peu semblant de découvrir beaucoup de nouveautés aujourd’hui, moi, j’ai appris à mieux te connaître et je ne trouve rien de désagréable à te reprocher !"

    Elle éclate de rire en m’affirmant que je ne suis qu’au début de mes surprises et conclut en me disant : "Alors tu me branches ce lecteur ? Ou je dois aller chercher le mode d’emploi sur Google ?"

    Samedi 7 Janvier 2017 - 11h15

    Je capitule, allume la télé et glisse le DVD dans le lecteur. Le canapé est face à la télé, un menu propose des dossiers numérotés de 1 à 95. "Je vois que vous savez prendre vos précautions, je te laisse décider de l’ordre de lecture !"

    Souriante, j’ouvre le premier dossier qui propose un diaporama d’une quinzaine de photos que je déclenche manuellement. Annie me découvre en maillot de bains, en petit short, en chemisier transparent, pieds nus ou en talons, dans des poses plus ou moins suggestives.

    "Ton mari est un bon photographe et toi une belle top-modèle !" Le deuxième est dédié à mes seins : un strip-tease en petite robe noire couchée sur un lit, un autre debout, puis une série de clichés en veste ouverte, seins nus, quelques photos sur lesquelles je me caresse les tétons visiblement sans déplaisir.

    Annie ne dit rien, elle semble fascinée par les photos. Elle me murmure à l'oreille : "J'ai une suggestion à te faire : laissons faire le hasard. Je te donne un N° entre 3 et 95, tu l’ouvres et je le coche comme vu sur une liste que je vais vite préparer, pendant que tu nous sers un café, je suppose que j'aurai ce qu'il faut dans ton bureau ? Ca te va, Loré ?"

    "C'est parfait, ne bouge pas, je te rapporte de suite de quoi faire ta liste et j'irai refaire du café frais !"

    Je lui rapporte un bloc note et un stylo, je l'informe que j'en profite pour aller faire un petit pipi, et quand je reviens avec le café : sa liste est prête

    Elle coche régulièrement les vus, mais je me rends vite compte qu'elle fait bien attention de ne pas dépasser les 60 ! Elle a vite compris que les dossiers les plus chauds devaient être vers la fin !

    Un autre diaporama est consacré à mes fesses, serrées, puis, un peu plus ouvertes, et enfin dévoilées avec mon anus obscènement offert.

    Le suivant est très fourni, comme ma chatte l'est parfois, mais le diaporama la montre aussi totalement épilée, plus ou moins mouillée, parfois cachée par ma main ou par un ou deux doigts enfoncés en elle.

    Nous tombons sur une des premières séances avec Yves, à l'époque jeune Maître débutant ! Qui a décidé de m'enchaîner tout le corps : plusieurs tours autour du cou, descente aux pieds, en passant par un soutif en maillons. Il n'oublie pas mes mains et en utilisant ses mousquetons, il serre à sa guise la chaîne et finit en passant entre mes jambes pour me dessiner un string en maillons qui entrent profondément dans ma chatte béante !

    Une fois enchaînée et sans pouvoir bouger, il passe à la phase pinces en utilisant des pinces en plastique. Quand il a terminé, les pinces qui pendent de ma langue, des lobes de mes oreilles, de mes tétons, de mes seins, des grandes lèvres de mon sexe, de la partie interne de mes cuisses, si fragile et même de mon clitoris, toutes ces pinces me plongent dans une hystérie composée de gémissements de plaisir et de hurlements de douleur qui se lisent aussi sur mon visage expressif !

    Bref la douleur ne fait qu’augmenter mon excitation, jusqu’à m'entraîner vers le final sur lequel je jouis : le visage déformé par le plaisir, avec toutes mes pinces, en me frottant seule, comme une vraie chienne en chaleur, sur l'angle d'un bureau en bois noir !

    De revoir ces anciennes photos me fait frissonner et rougir de honte : mes seins bandent à me faire mal et je redoute de mouiller mon jean tellement je sens mon con dégoulinant de jus.

    Je regarde discrètement Annie, il me semble bien qu'elle a une main posée sur son sexe, elle me donne un N° et cette fois c'est avec un dominant invité chez nous par mon mari.

    Le diaporama offre peu de photos, mais elles sont toutes très explicites : on m'y voit, nue, mains menottées dans le dos, ou léchant et suçant les orteils de l’inconnu, puis lui faisant une pipe avec une photo qui montre que j'avale tout son foutre, jusqu'à la dernière goutte, que ma langue va chercher sur ma lèvre !

    Et pour le final, il m'empale sur son sexe, en lui tournant le dos. Tandis que ses mains me broient les nichons et me donnent le rythme de la baise, je dois faire tout le travail en me levant et en me rasseyant sur sa pine, jusqu'à ce qu'il se vide les couilles dans mon ventre, et bien sur sans aucune protection !

    Samedi 7 Janvier 2017 - 11h40

    Annie se rapproche de mon oreille, mais c'est seulement pour la mordiller et y entrer sa langue, me faisant frissonner. Yeux fermés je me laisse faire. Elle sent que je viens de dépasser le point de rupture.

    A présent je ne peux qu’aller en avant en disant oui à ses envies :

    "Je suis sure que je vais découvrir des séances avec des femmes, n’est ce pas, Loré ?".

    Je gémis, mes oreilles sont terriblement sensibles, et elle vient de le découvrir, je ne peux qu’approuver de la tête incapable de parler. Elle insiste et me remplit l’oreille de sa langue la léchant soigneusement dans ses moindres recoins, elle semble apprécier ma passivité et mes petits gémissements qui ne sont visiblement pas de douleur !

    Sa voix douce remplace sa langue :

    "Tu vas étrenner un de tes achats et filer aux toilettes avec tes boules de geisha. Une paire pour devant et une autre pour derrière, et, tu reviens habillée exactement comme tu es là. Moi je vais continuer à mater ton album de jouissances qui commence à m’exciter terriblement !".

    Je n’ai aucune envie de lui dire non. Et je n’ai qu’un désir : me laisser faire et diriger pour ne plus avoir de décisions à prendre.

    Je vais aux wcs avec les boules, je baisse mon jean et ma culotte et glisse la première paire dans ma chatte trempée, sans pouvoir retenir un soupir de plaisir. Je tourne bien les boules en moi, en les faisant rouler avec un doigt, et je tire sur la ficelle pour les ressortir, trempées de la mouille dont j’avais besoin, pour les glisser dans mes fesses qui sont nettement moins humides.

    Elles entrent en forçant un peu, car mon anus s’adapte et les accepte. Je penche la tête : la petite ficelle pend entre mes cuisses, seule preuve que mes fesses sont pleines. Glisser l’autre paire dans ma chatte n’est pas un réel problème.

    Je me rhabille rapidement pour rejoindre Annie.

    Je n’ose même pas regarder l’écran plasma, je ne veux pas savoir ce qu’elle regarde, je sais que je vais avoir honte et que ça va m’exciter.

    "Hum te revoilà ! Tu sais, je me demande si je ne vais pas prendre des notes, je savais qu'on pouvait faire des centaines de choses à une femme obéissante, mais c'est la première fois que je les vois en exécution, et si je ne les liste pas j’ai peur d’en oublier !".

    Je ressens un mélange de fierté d'avoir une si bonne élève, d’excitation pour ce qui bouge en moi et d’humiliation pour le jugement sévère avec lequel elle vient de me cingler moralement !

    Je fais mine de m'asseoir à côté d’elle, mais, elle m'interrompt en me disant : "Non, reste debout, dans un premier temps je vais me servir des ces deux télécommandes pour mettre en route tes boules magiques ! Voyons, on va démarrer par une vitesse moyenne, ça te va Loré ?"

    "Hum, oui, Annie, elles caressent mes chairs intimes, c'est excitant et agréable !"

    "Bien, je rectifierai la vitesse à ton retour, pour le moment tu vas faire une course chez moi : ouvre mon sac et prends mon trousseau de clés, au fond du couloir il y a mon bureau, tu mets l’ordi en route, et, à droite de l’écran, tu as un petit boîtier avec un bouton que tu mets sur on, sur une des étagères, tu prends la caméra vidéo numérique. En revenant par le même couloir, tu pousses la troisième porte à droite, c’est la salle de bains : tu ouvres la petite armoire murale au-dessus du lavabo, et tu prends le flacon de vernis à ongles rouge vif. Je t'attends, bien que j'ai de quoi ne pas m'ennuyer !"

    Samedi 7 Janvier 2017 - 11h50

    J'ai une assez bonne mémoire, mais dès qu'elle a énoncé mes tâches, j'ai essayé de tout retenir : clés, couloir, bureau, ordinateur, boîtier à droite, bouton sur on, caméra, couloir troisième droite, armoire, vernis rouge !

    Environ dix petites minutes après, je suis de retour, visage crispé, car, même si sa maison est proche, marcher avec ces boules vibrantes en moi a décuplé mon excitation à laquelle s'est ajoutée la peur d'oublier quelque chose et de lui déplaire ! Je dépose la caméra et le vernis sur la table de salon.

    "Merci Loré, tu es très serviable et très efficace ! J'ai encore quelques dossiers à visionner, en attendant : j’ai crois avoir vu un tabouret haut dans ta cuisine, apporte le et pose la caméra dessus. Règle là vers le coin gauche du salon où tu vas aller te mettre debout, face au mur, mains croisées sur la tête, bras bien parallèles à tes épaules et tu vas onduler du bassin sans bouger tes épaules, avec les jambes bien écartées. Allez je te laisse faire, mets la caméra en route et applique toi à mimer une bonne baise avec le mur, ce dont tu as sûrement très envie !"

    Quelques minutes plus tard, la caméra tourne et je suis au coin, ondulant du bassin en sentant bien la présence des boules dans mon corps, Annie a augmenté leur vitesse et c'est tellement bon que, temps à autre, je ne peux m’empêcher de gémir doucement.

    Elle me prévient : "Attention ne jouis pas, je serais obligée de te faire aussi mal que ce que j’ai pu voir dans certains de tes diaporamas. A propos, et pour dissiper tout malentendu, ce que tu as mis en route dans mon bureau est un transpondeur wifi, ce qui signifie que tout ce que filme  la caméra est copié sur le disque dur de mon ordinateur : je pense que ça ne te dérange pas ?"

    Voyant qu’elle attend une réponse et sans arrêter d’onduler du bassin, je lui réponds : "Non, Annie, ça ne me dérange pas du tout !"

    "C’est bien, mais à partir de maintenant, et quand nous serons seules, tu seras gentille de m’appeler Madame et de me vouvoyer. Et puisque tu n’as rien d’autre à faire que de rester dans ton coin à faire semblant de baiser, tu vas réfléchir à un surnom qui correspondra mieux à ta condition de soumise. Car, Loré me semble un peu trop respectueux pour ce que tu es en réalité. Compris ma chère voisine ?"

    "Oui, Madame, j’ai compris" "Bien, maintenant lâche moi les baskets ! Réfléchis à ton futur surnom, branle toi bien sans jouir et ferme-la, tes couinements m’agacent ! Compris ?" "Oui, Madame, vous pouvez compter sur moi"

    Dès que je ralentis mes ondulations, pour diminuer mon excitation, elle me reprend, m’obligeant à accélérer mes mouvements. Je suis tellement excitée que je peux sentir les boules vibrantes aller et venir dans mon vagin trempé, contrairement à celles de mon cul où mon sphincter serré ne leur laisse pas autant de liberté.

    Samedi 7 Janvier 2017 - 12h10

    D‘un seul coup, je l‘entends éclater de rire.

    "Eh bien, ton mari aurait pu t’offrir une dominatrice plus sexy et moins grasse, je ne sais pas comment tu as fait pour lui sucer ses grosses mamelles de vache et comment tu as pu lui bouffer le cul sans vomir ! Je suppose qu’il l’avait choisie volontairement aussi vulgaire pour t’avilir encore plus !".

    Je vois de suite de qui elle parle. A l’époque j’avais eu du mal à supporter la séance avec cette grosse putain qu’Yves avait payée pour me faire toucher le fond de l’humiliation.

    Elle m’assure que si elle avait son téléphone, elle l’appellerait pour qu’elle me domine devant elle ! Surtout pour me voir lui bouffer le trou du cul et la chatte et lécher ses pieds bouffis de graisse !

    Ses progrès me font presque peur, j’en déduis que je ne lui ai pas appris le vice, mais qu’elle le portait en elle, bien avant de franchir ma porte. Mais dans ma recherche de soumission, qu’est ce que je voulais réellement ? Sinon une domination vicieuse et avilissante.

    Et Annie me semble être le condensé idéal de mes envies, avec, en plus une large disponibilité de temps libre et une proximité rêvée, car, à part la mettre dans mon lit, je ne vois pas comment avoir ma Maîtresse aussi près de moi !

    "Voisine tu me dois une réponse, alors quels surnoms as-tu à me proposer ?".

    "J’en ai quatre, Madame : chienne, salope, traînée, ou esclave".

    Elle réfléchit quelques secondes avant de me donner son verdict :

    "Aucun des quatre ne me convient, ils sont trop courants et c’est dommage pour toi, tu vas continuer à réfléchir et pour m‘avoir déçue et fais perdre mon temps : viens vers moi les mains sur la tête".

    Pas très rassurée, je m’approche d’elle. Elle prend sur la table les quatre nouvelles pinces en acier avec leurs lests les plus lourds et les pince deux par deux à chaque poche de mon jean. Puis, elle m’ordonne de retourner dans mon coin avec les quatre pinces lestées qui ballottent devant mon pantalon, à chacun de mes pas.

    Je comprends de suite son idée, car, en reprenant mes ondulations, les poids battent mon bassin et se choquent entre eux en faisant du bruit à chacun de mes mouvements.

    Et, bien sur, ça l'énerve : "Tu m’agaces avec tes bruits, enlève ton pull et jette le par terre, sans te retourner". Je m’exécute et lui offre mon dos nu dépourvu de toute trace de bretelle de soutien-gorge.

    "Ton dos et tes épaules sont bien plus beaux que sur tes photos. Fais toi bander les bouts pour qu’ils soient bien longs et gorgés de sang. Quand tu banderas jusqu'à avoir mal, tu me le diras et tu me proposeras une autre série de sobriquets".

    Je pose mes mains sur mes seins et je titille mes tétons qui sont déjà bien durs. Comme si j'avais le pouvoir de m'échapper de mon corps, je flotte dans la pièce et ce que je vois me fait honte : je suis au coin, punie, les seins nus et je me branle les tétons face au mur, alors que ma voisine regarde des photos obscènes et plus qu'intimes de moi.

    Et je suppose que je ne suis qu’au début de mes épreuves car, visiblement, Annie connaît bien son métier de dominatrice et semble prendre beaucoup de plaisir à le pratiquer avec moi !

    Samedi 7 Janvier 2017 - 12h30

    "Hum, quelle belle douche d’urine ! Tu es vraiment perverse, Loré, car, en plus, tu avales la pisse de cette pouff ! J'ai du mal à croire ce que je vois ! Applique toi pour les surnoms et évite de me proposer : bonne mère de famille ou épouse parfaite. Tu me ferais hurler de rire ! Bouge bien tes boules, remue bien ton cul de vicieuse, branle tes mamelles, n’oublie pas tes sobriquets pornos et ferme ta gueule en évitant de t’envoyer en l’air !".

    Son ton a bien changé, je la sens de plus en plus excitée, probablement partagée entre sa surprise de découvrir cette facette sordide de ma personnalité et le plaisir qu’elle doit sentir monter en elle d'avoir une future vraie salope à son entière disposition !

    "Dis moi cette photo avec le mot fleur écrit sur un papier, c'est un safeword ?".

    "Oui, Madame". "Et, tu avais besoin d'un mot d'urgence en présence de ton mari ? Je ne comprends pas !". "Bien sur que non, Madame, mais avec un inconnu : il valait mieux que le signalement d’un dépassement de limite vienne de moi plutôt que de lui".

    "Ah ! Je comprends, mais en ce qui me concerne, il n’y aura aucun safeword entre nous ! Les seuls sons que je t’autorise à prononcer sont : "Oui, Madame", "Entendu, Madame", "De suite, Madame" ou "Merci, Madame" !

    "Entendu, Madame, mais si je peux m'en permettre un de plus : mes tétons ne peuvent pas bander plus !".

    "Et, en plus tu fais de l'humour, en te branlant les tétons et en ayant quatre boules qui te massacrent l'intérieur de tes trous de pute ! Tu es sure que tu ne peux pas les faire bander encore un peu plus ?". "Oh non, Madame, ils n’ont jamais été aussi gros et douloureux". "Gros, ça m’intéresse ! Douloureux je m’en fous totalement ! Vas-y je t’écoute : propose moi des surnoms en faisant des phrases qui incluent l’état de tes mamelles".

    Je réfléchis un peu avant de me lancer, mais l'esprit un peu embué par mon envie de m'envoyer en l'air, je réponds un peu n'importe quoi : "Mes gros bouts de mamelles de pute sont bandés à exploser, Madame". "Pute ? Ca sonne bien, ensuite ?". "Mes tétons de pouffiasse vont exploser, Madame". "Pouffiasse ? Tu t’améliores ! Une autre proposition ?". "Je vais jouir si je continue à traire mes nichons de truie, Madame". "Bien ! Les nichons d’une truie, ça sonne bien, une autre idée, ma salope ?". "Votre chose a les bouts de mamelles en feu, Madame".

    "Chose, c’est une bonne idée, c’est vrai que tu es une chose mais ça ne me semble pas assez fort, as tu d’autres propositions ?". "Non, Madame, je n’ai pas d’autres idées pour le moment". "Pour une cérébrale, je t’aurais cru plus imaginative : pourquoi pas souillure, roulure, déchet humain, sac à foutre, outre à sperme ou vide couilles ? Ce ne sont pas les propositions qui manquent !".

    "Oui, Madame, vous avez raison, mais je n'ai pas pensé à chercher dans ces directions".

    "Il est vrai que je n’ai ni foutre, ni sperme à te donner et que je ne peux pas me vider les couilles en toi ! On va résumer tout ça ensemble. Mais avant tu vas pincer tes bouts avec les pinces en fer et les lester, mais fais attention de ne pas pincer de chair de tes nichons, tu vises juste les bouts et je ne veux pas entendre un seul cri".

    Je m’exécute et prends deux des pinces accrochées à mon jean et les étrenne sur mes bouts de seins déjà douloureux avant d‘y accrocher les lests en plomb trop lourds pour moi : je dois me mordre les lèvres pour ne pas crier.

    "Quand tu seras prête, remets ton pull, pour le moment je ne veux pas te voir à poil : tu mets les autres pinces en fer en pendentifs aux oreilles et tu viens me rejoindre".

    Samedi 7 Janvier 2017 - 12h50

    Les plombs tirent mes seins vers mon nombril.

    Je ramasse et remets mon pull, le contact de la laine me fait mal, puis je pose les autres pinces lestées à côté de mes boucles d’oreilles et je reste debout, face à Annie, attendant, bras ballants, ses consignes.

    "Je vais rester assise dans le canapé et tu vas t’agenouiller devant moi, nous ne changerons pas de pose pendant pas mal de temps, tu dois régler la caméra en conséquence pour que je ne perde aucun détail de la séance".

    Je cadre la caméra, en imaginant ma position, et la déclenche avant de m’agenouiller devant elle.

    "Tu vas croiser les mains dans ton dos, bien te redresser et te cambrer : les nichons bien pointés sous ton pull". Je prends la pose, mes tétons me font horriblement mal. "Ne fais pas cette tronche, souris à la caméra, on va finir par croire que je t’oblige à faire des choses, alors que c'est toi qui m'en réclame toujours plus !"

    Tant de mauvaise foi me fait sourire malgré la douleur. "Je vais commencer par tes cheveux". J’ai tout d’un coup peur qu’elle décide de me raser la tête, mais elle me tend deux élastiques en me disant : "J’ai l’impression de dominer ma grand mère, fais toi deux nattes, tu paraîtras un peu plus jeune et tu feras moins pouff vicieuse sur le retour !".

    Je prends l’insulte en pleine figure mais je me contente de partager mes cheveux en deux et de me faire deux nattes simples et improvisées.

    Je pense que ça doit faire 20 ans que je n’ai pas porté de nattes ! Pendant que je me coiffe, Annie enlève les deux bagues qu’elle a à la main droite et les dépose dans un cendrier : "Tu te demandes pourquoi j’enlève mes bagues ?". "Non, Madame, je ne me pose aucune question sur vous". "Très bien répondu, toute autre réponse t'aurait valu une punition ! Eh, bien, exceptionnellement, tu vas avoir la réponse à une question que tu ne t'es pas posée !"

    Vicieusement, elle glisse un doigt dans ma bouche : "Mais, pour le moment, tu suces ce que je te donne à sucer, et, applique toi, j’aimerais voir mon doigt bander de plaisir dans ta bouche !".

    Elle ne bouge pas sa main : c’est moi qui doit faire aller et venir ma bouche sur son doigt, comme si c’était une petite bite, tout en salivant abondamment.

    "Tu vois ça marche tu es une bonne pipeuse, mon doigt bande !".

    Elle en glisse un deuxième dans ma bouche, et attend qu'il soit bien mouillé, avant d’en glisser un troisième, vite rejoint par un quatrième.

    Je continue à faire coulisser ma bouche sur sa main quasiment entière, mais, avec tous ces doigts dans ma bouche, elle essaye de me saisir la langue, en riant comme une ado ! "Suce bien ma pouff ! Avec moi tu auras l’occasion de sucer et de boire des tas de saloperies ! Je te le promets ! Applique-toi et fais du bruit : j’aime entendre les bruits obscènes qui sortent de ta bouche de pipeuse professionnelle !".

    J'essaye de sucer ses doigts en faisant le plus de bruit possible, quand elle rajoute : "Mais, ce n’est pas pour ça que j’ai enlevé mes bagues, je l’ai fait pour ne pas te faire souffrir, tu vois comme je suis gentille ! Je ne sais pas si tu le mérites !". Sans arrêter de sucer, obéissante et parfaitement soumise, je fais oui de la tête.

    Elle éclate de rire : "Bon je vais résumer tes propositions et je vais en choisir une, mais pour chaque surnom refusé, tu recevras une paire de gifles et je t’assure que je ne retiendrai pas ma main. J’ai vu sur tes photos ce que tu étais capable d’endurer, et bien que ce ne soit pas dans mon caractère, je ne compte pas me priver !".

    "Je vais essayer de bien viser, mais, si par malheur je me fais mal à la main avec tes boucles d’oreilles ridicules, tu devras immédiatement te mettre à quatre pattes devant moi, en m'offrant tes mamelles avachies de vieille truie pendant sous toi. Tu as bien compris ?".

    Je fais oui de la tête, mais elle insiste : "Je veux en être bien sure, fais moi un résumé !". Elle sort ses doigts de ma bouche, s’essuie sans délicatesse sur mes joues, alors que je résume :

    "Sur les propositions de surnoms que je vous ai faites, Madame, vous allez en choisir une. Pour chaque non retenue, je recevrai une paire de gifles et si votre main heurte les pinces qui pendent de mes oreilles, je devrai vous offrir mes seins pendouillants à quatre pattes".

    "Tu n’es vraiment pas conne, c’est bien résumé : allons-y rappelle moi toutes tes propositions, je t’écoute".

    Samedi 7 Janvier 2017 - 13h10

    J’essaye de tout me remémorer, me méfiant des conséquences d’une faute. Quand je pense que la liste est complète, je la lui annonce :

    "Madame, je vous ai proposé : chienne, salope, traînée, esclave, pute, pouffiasse, truie et chose".

    "Je ne veux pas de chienne, de salope, de traînée ou d’esclave".

    La première série de quatre allers et retours claque bruyamment sur mes joues, les marquant des traces de ses doigts :

    "Tu peux me remercier d’avoir ôté mes bagues sinon je t’aurais
    marquée beaucoup plus que tu ne l’es ! Je ne veux pas non plus de pouffiasse ou de chose".

    Je reprends deux paires de gifles. Elle semble se prendre au jeu : ses coups sont de plus en plus forts mais, heureusement, elle claque juste mes joues, sans toucher aux pinces de mes oreilles.

    "Sur tes autres propositions, je garde pute ou truie mais je vais leur rajouter quelque chose : "Que préfères-tu : sale pute en chaleur ou sale truie en chaleur ?".

    C'est d'une toute petite voix que je lui réponds : "Je ne sais pas, Madame, je mérite aussi bien l'un que l'autre".

    "Tu as raison mais je n’en garde qu’une, finalement j’aime moins le sale truie en chaleur". Elle me regarde vicieusement dans les yeux et me gifle très fort, mais sa main me touche l’oreille et elle crie : "Connasse, je me suis fait mal, tu connais la punition ?".

    Je sais parfaitement qu’elle l’a fait exprès, mais je ne proteste pas sachant, que je ne ferais qu’aggraver ma punition. Sans rien dire je me mets à quatre pattes à environ un mètre d’elle tout en veillant à rester dans le champ de la caméra :

    "Tu es vraiment une grosse pute en chaleur, balance toi de droite à gauche, je veux voir onduler tes mamelles de putain : tu vas prendre mon pied dans les nichons et je vais te cogner de toutes mes forces en essayant d’atteindre tes deux mamelles à la fois !".

    Elle hésite un peu et finit par continuer : "Je crois toutefois que te punir ne représente pas pour toi une réel châtiment ! Je suis quasiment sure que rien que de penser à ce que je vais te faire, tu mouilles comme une fontaine, comme la Reine des masochistes que tu n'es probablement pas encore mais que tu deviendras sûrement !".

    Je me contente de répondre : "Mes nichons de pute en chaleur sont à vous, Madame, vous pouvez donc en faire ce que vous voulez".

    "Tu es veule et vicieuse, tu donnes envie qu’on te fasse mal et qu’on te salisse : approche ta bouche de la mienne".

    Je m’approche d’elle a quatre pattes, et j’ouvre grand ma bouche alors qu’elle se racle la gorge pour ramasser un maximum de sécrétions et de salive. Elle prend mon menton entre ses mains et fait glisser lentement son mollard dans ma bouche : "Tu le gardes bien au chaud pendant toute ta punition, sans me quitter des yeux, tu as bien compris sale pute cochonne ?". "Oui, Madame".

    Je referme la bouche, retiens ma respiration et la regarde dans les yeux tandis qu'elle prend deux bons mètres d'élan.

    D’un seul coup, je me retrouve le souffle coupé, hurlant de douleur, écroulée sur le sol : elle a tenu parole et a frappé aussi fort qu’elle le pouvait, en atteignant mes deux seins en même temps. Sur le moment, je pense en m’écroulant qu’un de mes seins a explosé.

    Samedi 7 Janvier 2017 - 13h20

    Quelques minutes plus tard, j’ai l’impression de sortir d’un mauvais cauchemar, ma poitrine me fait horriblement mal, je respire avec difficulté et, sans même y penser, j’avale le crachat d’Annie, ce qui me permet de respirer plus profondément.

    Je récupère peu à peu, elle sourit et me dit : "Allez lève toi et bois ce verre de vodka, tu verras que ça ira mieux après, tu sais je n’y peux rien si tu es maso à ce point, tu attires plus les coups que les câlins, ma pauvre chérie !".

    Je me lève en titubant et avale d’un seul coup le verre qu’elle me tend. L’alcool me donne un coup de fouet, mais je suis obligée de m’asseoir. J’ai l’impression qu’une pelote d’épingles est restée enfoncée dans mes seins. Annie peut constater que suis loin d’être en pleine forme et, curieusement, j’ai l‘impression qu’elle a soudainement un peu pitié de moi en m’annonçant : "Bon, je vais te laisser récupérer, il est presque 13h30 et j’ai une petite faim, que dirais tu si nous allions manger une pizza chez Mario ? C’est sympa et à côté".

    "Oh, c'est une bonne idée, Madame, et je vous en remercie, moi aussi j’ai un peu faim et nous allons souvent chez Mario car tous les trois, nous adorons ses pizzas ".

    "Oui, je vous y ai vu une ou deux fois en famille, mais il faut d'abord te préparer !". Elle me regarde en détail :

    "Ton pull a beau être épais, je ne veux pas commettre d'impair : tu vas te mettre devant un miroir : ôter tes pinces lestées, détacher les lests et repincer tes bouts mais verticalement au lieu d'horizontalement, pour que les protubérances se voient moins. Puis, tu vas enfiler un soutien-gorge balconnet, déjà porté, en dégageant bien vers le haut des bonnets tes bouts de mamelles pincés des bonnets. Nous serons deux à savoir ce qui se passe réellement sous ton pull ! Pour ton sexe, je suis sure qu'une petite promenade fera du bien à tes boules dont je vais diminuer la vitesse d'un cran, pas pour te faire plaisir, mais à cause du ronronnement ! Par contre, tu peux enlever tes boucles d‘oreilles ridicules, et, il vaut mieux que tu enfiles des bottines plutôt que de sortir en mules !".

    Elle sort en riant : "Allez, fais-vite, je t’attends dans la voiture !".

    Je soulage mes pinces de leurs lests, je les change d'orientation, je sors de la corbeille à linge un soutien-gorge sans bretelles que j'ai porté deux jours, et, je le mets, en veillant à ce que mes bouts pincés sortent bien par dessus les bonnets, j'enfile mon pull, des bottines noires, prends mon sac, ferme la maison et monte dans sa petite Fiesta.

    Elle démarre de suite : "Dis-moi, ma petite salope, j’ai vu un diaporama sur lequel tu jouissais juste en te branlant les bouts de seins. Tu faisais semblant ou c’était pour de vrai ?". "Je simulais, Madame, j'ai essayé plusieurs fois, mais je n'y suis jamais arrivée". "Bien, il faudra persévérer, je ne vois pas pourquoi tu n'aboutirais pas, par contre je n’ai vu aucune photo sur laquelle tu étais fessée : tu n’aimes pas ?".

    En plus d'apprendre vite, Annie est très observatrice ! "C'est exact, Madame, la fessée me déstabilise et me fait éclater de rire, elle figure dans mes tabous. Tout le monde est surpris par ce choix que je dois souvent justifier !".

    Elle rit franchement : "Je vois ! Donc pas de fessée pour ma pouff, mais, dis moi, de quelles parties de ton corps aimes tu le plus souffrir, à part tes tétons, bien sur !".

    Je tarde un peu à répondre, ce qui me vaut une réprimande : "Ma petite pute, m’obéir n’est pas seulement faire ce que je te demande, c’est aussi répondre à toutes mes questions même si tu les juges trop intimes : tu me réponds ou je te punis de suite ?".

    Je dois m’éclaircir la voix avant de répondre doucement : "Pardonnez-moi, Madame, j'ai eu une petite absence involontaire : je suis très sensible du dos et surtout des épaules, de la base du cou et des oreilles, des cuisses, surtout à l'intérieur, là où la peau est très fragile, tous les pieds en général : orteils, plantes et talons, et le visage sous forme de gifles, vous m'avez donc gâtée tout à l'heure, Madame".

    Elle sourit, sans répondre, nous arrivons, elle se gare devant la pizzeria. Mario nous accueille, il nous connaît bien séparément toutes les deux. Nous avons le même humour, et en me félicitant pour l'originalité de ma nouvelle coiffure, qui, me dit-il, me va à ravir, je sais qu'il se moque gentiment de moi ! Et, il nous place en souriant.

    Annie se contente de lui dire : "Comme d'habitude pour chacune de nous ! Merci, Mario".

    L’heure est tardive et il ne reste que quelques clients finissant leurs cafés, mais Mario ne dit jamais non à une arrivée tardive, surtout à des bonnes clientes !

    Samedi 7 Janvier 2017 - 13h40

    Annie est souriante et détendue : "Sais tu Loré qu’il y a trois réalités qui m’excitent au plus haut point dans notre nouvelle situation ! Veux-tu les connaître ?".

    Je ris de bon cœur : "Je crois que je ne vous connais pas encore assez, pour pouvoir les deviner seule, Madame !". "Oui tu as raison, mais n’oublie pas qu’ici tu peux m’appeler Annie et me tutoyer".

    "Ah, oui, j'avais oublié, Annie, excuse-moi !".

    "Aucune importance ! En premier point, j’ai retardé le plus possible le moment où j’allais te découvrir nue pour de vrai et non plus en photos ! Je sais qu'après ce repas, je vais te voir à poil et que tu m'exciteras mille fois qu'en photos ! Et, ce qui me fait mouiller quasiment autant, c’est que toi, tu devras attendre ma décision, avant de me voir à poil, et, ce sera une petite frustration-punition très cérébrale que j'affectionne particulièrement ! Le deuxième découle un peu du premier : tu jouiras et tu me feras jouir quand et comment je te le dirai, et, ça c’est un excitant fabuleux ! Pour toi aussi ma douce voisine ? ».

    Je me contente de baisser les yeux sans répondre, tout en réalisant à quel point Annie est intelligente : en très peu de temps, elle a compris quelle forme de domination je recherchais !

    "Je crois, Annie, que tu as appris qu'avant de donner son corps, une soumise offrait la totalité de sa volonté à l'autre. Dépendre entièrement de toi, des tes envies, de tes caprices et de tes décisions est un très puissant aphrodisiaque !"

    "Tu as entièrement raison, ma chérie, c’est en effet excitant à double sens, valable pour nous deux : j'aimerais que tu fasses n'importe quoi dans ta vie, uniquement sur mon ordre, que ce soit allumer une cigarette, changer de culotte ou demander à Yves de te sodomiser ! Et, ce, sans que tu ne sentes arriver l'ordre ! Mais rassure-toi, ma douce voisine, ça ne fonctionnera que lorsque nous serons réunies ! Je ne compte pas intervenir dans ta vie de tous les jours ! ».

    "Oui, 24h/24, ce serait un véritable enfer ! Mais je comprends ton envie utopique, et je la partage, bien sur, dans le rôle de l'objet ! Je crois t'avoir déjà avoué que je passe beaucoup de temps sur des sites bdsm, mais, si Google m'offre la théorie et les images, je ne pensais pas que ma voisine me conduirait aussi vite et aussi bien vers des travaux pratiques quatre étoiles !".

    Mario nous porte nos deux pizzas et nos deux pichets de rosé. En riant, nous constatons que nous prenons toutes les deux la même chose : une pizza quatre fromages et un quart de pichet rosé ! Quelle coïncidence !

    Nous continuons à bavarder en mangeant :

    "Quant à la troisième source d’excitation, qui est sans doute la plus puissante : c’est de savoir que, si je te demande quoique ce soit, tu l'exécuteras de suite : ça me donne un sentiment de pouvoir extrêmement jouissif, comme si j'avais un jouet télécommandé !".

    "Je vais te faire rire, mais il y a pas mal de temps et, avant que je ne commence à obéir à mon ex mari, j'ai vu un film avec Pierre Richard qui s'appelle le jouet, et, il m'a laissé un arrière goût de luxure, car j'avais transposé ce cadeau d'un homme offert a un enfant à ce même homme offert à une femme !"

    Annie éclate de rire : "Oui, je l'ai vu, mais je n'ai rien extrapolé du tout ! Il faut croire que tu étais déjà prédisposée pour ce genre de relations !

    "Probablement, mais je ne t'ai pas proposé objet par hasard dans mes listes. Quand j'ai décidé d'obéir, c'est ce que je deviens ! C'est, pour moi aussi, une excitation permanente de ne pas savoir ce que tu vas exiger de moi ? Ni devant qui ? Ni à quel moment ? Combien de fois depuis que tu es entrée dans ma vie, ce matin, tu m’as fait comprendre que mon avis n’avait aucune importance pour toi ? Et, ce n'est sûrement qu'un début !".

    "Tu es clairvoyante, ce sera en effet une de mes lignes de conduite envers toi : me moquer de tes envies ou de tes désirs. Si nous prenons l'exemple de cette pizzeria, il me suffisait de demander à Mario quelle pizza tu détestais, te la commander et t'obliger à la manger, en me disant à chaque bouchée : "Je me régale, merci, Annie !".

    "Mais, je n'ai pas voulu, trop rapidement, transposer notre jeu ici, et j'ai laissé Mario faire. Finalement je vois que nous aimons la même chose toutes les deux !".

    Nous mangeons entre deux phrases : elle me regarde en souriant énigmatiquement en se contentant de picorer des petits bouts dans son assiette, j'ai l'impression qu'elle attend quelque chose !

    Elle se décide enfin : "Tu as un bout de pizza sur la lèvre gauche, tu devrais aller aux toilettes, te passer un peu d’eau sur le visage, et, en profiter pour ôter ta culotte et ton soutien-gorge que tu me donneras en remontant !". Je sais très bien que je n’ai rien sur la lèvre, mais, sans discuter, je me lève et descends aux toilettes.

    Je dois enlever mes bottines pour ôter mon jean et faire glisser ma culotte trempée avant de remettre jean et chaussures. C'est plus facile pour le haut : une fois mon pull enlevé, je dégrafe mon soutien-gorge et remets mon pull. Avant de remonter, j’en profite pour me rafraîchir le visage et rejoins ma place en tendant à Annie mes sous-vêtements roulés en boule.

    Sans s’occuper d'éventuels regards, elle renifle mon soutien-gorge : "Hum, j’aime l'odeur de ta peau et la chaleur de tes bonnets, quel est ton tour de poitrine ma chérie ?". "95b". "C’est ce que je pensais" dit-elle en le rangeant dans son sac avant de faire pareil avec la culotte qu’elle renifle longuement avant de lui faire rejoindre le soutien gorge.

    D’une voix douce elle me demande si j'ai pissé dessus pour qu’elle soit aussi trempée ? Je fais non de la tête, horriblement gênée. "Alors c’est juste ta mouille de femelle en chaleur qui l’a mouillée à ce point ?". Je dois acquiescer de la tête, cramoisie !

    "Eh bien je ne pensais pas que tu en étais à ce point, je vois que ton obéissance, les boules et les pinces t’ont bien réussies ! Avance un peu ton ventre jusqu'au bord de la chaise, et dégrafe ton jean, en cachant bien ton bas-ventre sous la nappe, il est temps que cette moule saturée de mouille respire un peu le bon air de la pizzeria !".

    Pendant que je m‘exécute en essayant de ne pas attirer l’attention, je la vois se pencher vers le sol comme pour ramasser quelque chose. Mais elle est simplement en train de vérifier que je lui obéis bien !

    Samedi 7 Janvier 2017 - 14h10

    Le bassin bien avancé, le jean ouvert et un peu baissé, le tout caché par la nappe et mon pull, je reprends mes couverts pour continuer à manger quand je sens un pied gainé de bas se poser sur mon entrejambe, je comprends immédiatement qu’elle n’a pas fait que me regarder, en se penchant, et qu’elle en a profité pour délacer une de ses chaussures pour pouvoir me caresser la chatte.

    Elle continue de sourire et demande à Mario : "Tu peux nous apporter un petit bloc et un stylo s’il te plaît ?". Il lui porte un ancien carnet de commandes en francs et un stylo bille.

    Elle sourit de voir sur quoi elle écrit, mais elle rédige quelque chose, détache le papier et me le tend : "Continue de manger, coupe des petits morceaux et mange avec les doigts. Après chaque morceau, suce toi sensuellement les doigts en me regardant droit dans les yeux !".

    Je coupe un petit bout de pizza que je prends entre mes doigts que je suce longuement sans chercher ni à éviter, ni à défier, son regard ironique et vicieux.

    Un autre m'arrive me demandant de positionner son pied à l’entrée de ma moule.

    Il me faut changer un peu de position pour mettre son pied entre mes grandes lèvres. Je la sens s'impatienter et pousser. Son pied gaîné de soie entre de quelques millimètres dans mon intimité, mais l’étroitesse du jean est un obstacle.

    Un autre arrive : "Débrouille toi pour t'ouvrir plus !". Je tends un peu plus mon bassin dans le vide, baisse mon jean de quelques centimètres, ce qui me permet d’ouvrir un peu plus les cuisses. Elle le sent de suite, en poussant plus fort son pied qui entre facilement et plus loin dans mon con !.

    Un autre lui succède : "Continue de manger lentement et à sucer tes doigts et ne bouge pas tes reins laisse faire mon pied et mes orteils !". Son pied est bloqué dans mon vagin, elle le sent et agite ses orteils, aussi fort que le lui permettent ses bas, m’obligeant à me mordre les lèvres pour ne pas gémir trop fort.

    Elle n’en tient absolument pas compte et les agite au contraire le plus fort qu'elle le peut, tout en s’amusant à cogner la boule la plus proche de son pied avec son gros orteil. "Sers moi un verre de vin, et, commande un autre pichet à Mario".

    Ma main tremble en la servant et j’ai du mal à lui commander le pichet à voix haute. Quand il revient il me demande : "Vous êtes toute pâle, Madame Loréna, tout va bien ?".

    Annie comprend que je suis trop troublée pour parler et lui répond : "Oh, un verre de vin et ça ira mieux, elle a une légère douleur dans la poitrine". Il s’en va rassuré.

    Pendant qu'elle dialoguait, elle n’a pas arrêté de me branler : son pied fait de grands mouvements circulaires dans mon vagin, l’élargissant de plus en plus. J’ai du mal à ne pas répondre en l'aidant par des coups de reins, mais j'obéis sans bouger.

    Un autre mot me dit : "Doigte-toi le clito avec deux doigts, en comptant jusqu’à dix à haute voix, puis suces ces doigts en comptant aussi jusqu’à dix, et, ainsi de suite, jusqu'à ce que je te dise d'arrêter !".

    Elle ne me quitte pas des yeux, me regardant obéir durant de longues minutes sans arrêter de bouger son pied dans mon vagin trempé. Je suis au bord de l’orgasme et je dois me caresser à côté du clitoris pour ne pas jouir.

    Samedi 7 Janvier 2017 - 14h40

    Je ne mange plus, de temps en temps, je bois une gorgée de vin sans quitter Annie des yeux, elle lit en moi la montée du plaisir, un nouvel ordre m'arrive : "Positionne mon gros orteil sur ton clitoris".

    Elle retire son pied de mon vagin gluant, et, les doigts souillés de ma mouille, je le pose sur le haut de mon sexe, bien en contact avec mon petit bouton. Elle appuie de suite assez fort pour m'arracher un petit cri involontaire.

    Son sourire prouve qu’elle sait qu’elle est au bon endroit, un autre mot rejoint le petit tas des lus : "Main gauche sous ton pull, pelote toi les nichons et leurs bouts".

    Mes seins sont si sensibles que j’ai peur de jouir, Annie le devine dans mon regard et me tend, en urgence, un autre mot : "Prends ton portable, de ta main droite et appelle Yves. Coince le téléphone entre ton cou et ton épaule, pour avoir les mains libres".

    Horrifiée, je lui obéis et j'appuie longuement sur le un, après quelques sonneries, il répond : "Yves Dufour, bonjour". "Bonjour toi, c’est moi !".

    "Quelle agréable surprise, que fais tu ? Nous sommes avec tout le staff dans un restaurant très sympa, nous finissons". "Moi aussi je finis une pizza avec Annie notre voisine". "Je suis content que tu te sois fait une amie, elle et son mari m'avait paru très sympas, mais je ne les ai vus que deux fois !". "Elle l’est, et nous nous entendons déjà très bien".

    Annie m'ordonne sur un autre mot, ce que je redoutais le plus : "Pelote tes mamelles de truie et jouis avec ton mari en ligne". La salle est quasiment vide, elle accentue les caresses sur le haut de mon sexe, en s’amusant à jouer avec mon clitoris gonflé, alors qu'à sa demande, je continue me pétrir les nichons et les tétons de ma main gauche.

    Trop excitée, je me tais. "Tiens, je peux te donner la raison de notre repas-réunion d'aujourd'hui : la grande direction de Berlin a décidé de nous implanter en Russie, ils ont choisi le bureau Europe pour ce faire et mon patron m'a confié la responsabilité totale de ce projet ". "Ooooh tu vas donc devoir voyager et t’absenter beaucoup plus ?".

    Il parle et je l'écoute sans l'entendre, je joooouis comme une folle sans émettre un seul son, ce qui, chez moi est un véritable miracle ! Ne m'entendant plus, Yves me demande si je suis toujours en ligne !

    J'essaye de récupérer très vite une voix normale et lui réponds : "Oui, bien sur, je suis là, je t’écoutais". "Je ne vais pas pouvoir te parler plus longtemps, nous aurons des tas de choses à nous dire ce soir, de mon côté : pour la Russie, il y a plusieurs possibilités, et de ton côté, je compte sur toi pour me raconter toute ta journée avec ta nouvelle amie".

    "Bien sur, mon chéri, je te raconterai tout, puis-je déjà lancer une invitation à dîner chez nous un de ces samedis, de notre part à tous les deux ?". "Bien évidemment, et tu n'as pas besoin de mon feu vert pour inviter des amis ou des futurs amis chez nous ! Grande sotte !"

    Pendant ce temps, une question indécente m'arrive : Annie me demande "Qui es tu ?". En demandant deux minutes à Yves, je réponds d’une main tremblante : "Une esclave en chaleur en train d'obéir à sa Maîtresse, Madame".

    Annie sourit et commande deux cafés à Mario, elle se penche pour remettre sa chaussure, alors que j’embrasse mon mari avant de couper, totalement épuisée et rouge comme une écrevisse !

    Annie rit comme une ado qui vient de faire une bonne blague ! "Allez file aux toilettes pour essayer de ressembler à un être humain ! Tu peux enlever tes pinces mais garde tes boules. Dépêche toi, Mario est en train de préparer nos cafés !".

    Je me rajuste un peu et m’esquive discrètement. Je me rhabille dans les toilettes et je dois retenir des hurlements de douleur quand j’ôte les pinces, je me frotte les bouts avec un peu d’eau chaude mais j’ai l’impression qu’ils sont en feu. Néanmoins soulagée de la torture de mes tétons et, un peu rafraîchie, je remonte, juste à temps pour boire le café bien chaud.

    Samedi 7 Janvier 2017 - 15h10

    Elle m’offre une cigarette et va régler la note, mais j’avais déjà dit à Mario de mettre ce repas sur notre compte. Elle me remercie et assure Mario que tout s’est bien passé.

    Elle revient enfiler son manteau et prendre son sac : "Allez on y va, dépêche toi". J’ai juste le temps de finir mon café, d’écraser ma cigarette et je la suis, après avoir salué Mario.

    Nous remontons dans sa voiture en constatant qu‘il ne fait pas bien chaud. Elle démarre et se dirige vers le centre ville. Je n’ose pas lui demander où nous allons et me laisse guider.

    "Dommage que tu n‘aies pas pu hurler ton plaisir au téléphone avec ton mari, n’est ce pas ma pute ? Je suis sure que ça t’a manqué !". Je rougis violemment en repensant à la scène ! "Oui, Madame, comme vous avez pu le constater, je suis très bruyante, mais là, je n'avais vraiment pas le choix !".

    Elle rit de bon cœur : "Je n’avais pas le son sur ton DVD, mais à voir ton visage déformé par la jouissance, j’étais sure que tu étais une fille très expressive, si l’on peut appeler ça comme ça !".

    "Vous ne vous êtes pas trompée, Madame, tiens, pour changer de sujet, Annie, Yves trouverait sympa que vous veniez un samedi soir prochain, dîner tous les deux chez nous, qu'en penses-tu ?".

    "Je dois en parler à Marc, mais ça me semble une superbe idée, on pourrait même l'organiser toutes les deux, pour ne pas commander ou cuisiner des plats que certains n'aiment pas et même inventer un thème pour la soirée en décorant ton vivoir en conséquence ?"

    "Tout à fait partante, Annie, à part que je sais pas ce qu'est un vivoir ?"

    "Ah, excuse moi, c'est un canadianisme qui veut dire la salle dans laquelle on vit ! Donc l'équivalent de notre salon-salle à manger mais en plus court et donc en plus pratique !"

    "C'est entendu, on en reparle !" Nous roulons en silence et elle se gare dans un quartier près de la Gare centrale. "Suis moi, nous allons faire du shopping".

    Samedi 7 Janvier 2017 - 15h20

    Je la suis sans rien dire, et, 50 mètres après, elle s'arrête, augmente la vitesse de mes boules, presque au maximum et m’entraîne dans un sex-shop. Je suis très surprise car je ne savais même pas qu’il y avait ce genre de magasin dans notre petite ville.

    "Nous n'avons pas de temps à perdre : tu vas aller directement demander au vendeur de te montrer ses godes-doubles : tu en choisiras deux ou trois et tu viendras me les montrer, moi je vais jeter un coup d’œil sur d'autres rayons".

    Je m’approche timidement du caissier qui doit être un vendeur, sympa et très décontracté. Avec un large sourire il me demande : "Que puis je faire pour vous jolie Madame ?". "Euh, je suis un peu gênée de ce que j’ai à vous demander, Monsieur ".

    "Oh vous savez, Madame, ici il n’y a aucun tabou, je suis habitué à toutes les demandes, mêmes les plus incroyables, alors vous pouvez parler tranquillement !". Sa bonne humeur me rassure, et je lui demande, sans trop bégayer s’il a des godes doubles. "Mais bien sur, j’en ai un grand choix, de toutes les formes, de tous les calibres et de toutes les couleurs, suivez moi, chère Madame !".

    Je l'accompagne jusqu'à une grande vitrine, en effet bien achalandée, qu'il ouvre avec une de ses clefs : "Ils sont tous à peu près identiques pour le principe : deux godes séparés par une plaque de latex, l‘un des deux est toujours plus gros que l‘autre pour tenir compte des différents gabarits des dames. Ils sont parfaits pour le sexe ou les fesses, avec un plaisir garanti !".

    Il en sort une dizaine de leur boite en me disant : "Le reste dépend des tailles, de leur matière, de leur aspect, du fait qu'ils bougent ou pas, qu'ils vibrent ou qu'ils pilonnent, qu'ils fonctionnent avec des piles ou une batterie rechargeable et sont commandés soit par deux moteurs à cinq vitesses soit par une télécommande double à huit vitesses, et les prix vont de 29€ à 150€ selon votre choix !"

    "Je ne pensais pas que c'était aussi compliqué de se faire plaisir !". Mon vendeur rit : "Vous savez, Madame, de nos jours tout est compliqué : je reçois la semaine prochaine une collection entière de godemichés, de vibromasseurs, d'objets vibrants fonctionnant avec le wifi ! Si une femme se trémousse sur sa chaise dans un restaurant, on se saura jamais si un moustique l'a piquée ou si son mari est en train de la faire jouir !"

    "Même nos vagins ne sont plus à l'abri du progrès, c'est scandaleux !" Nous éclatons de rire tous les deux, mais je redeviens sérieuse : "Bon, il me faut faire un choix de deux ou trois modèles, et les montrer à...". "Désolé de vous interrompre : à votre amie, ce sera plus simple !". "Oui, c'est le mot que je cherchais, aidez-moi à choisir je vous en prie ! Je suis incapable de le faire seule !"

    "Je vais jouer l'honnêteté avec vous, chère Madame, en vous proposant les trois modèles les plus vendus, les plus accessibles et sur lesquels, depuis un an, je n'ai jamais eu de problème de mauvais fonctionnement ou une plainte quelconque, je pourrais vous dire que, sans celui à 150€, vous ne pourrez pas jouir, mais je serais un sacré filou !"

    "Vous me sauvez, Monsieur, quel est celui que nous devrons privilégier d'après vous ?". "C'est malheureusement le plus cher des trois, il est à 79€ mais a tous les avantages des autres : chaque gode est réglable de vingt à trente centimètres, ils sont télécommandés par la même télécommande, leur aspect et la couleur sont proches de la peau masculine, et, en plus ils ont la double fonction : les vibrations ou le pilonnage".

    Je rougis comme une langouste cuite en lui demandant : "Je suppose que le pilonnage imite ce que peut nous faire un homme en allant et venant dans nos intimités ?". "Parfait, Madame, je vous engage comme vendeuse !"

    En rejoignant Annie, nous blaguons, je lui dis que je m'appelle Loréna et lui qu'il est le patron et qu'il s'appelle André. "Votre amie est au rayon des jouets bdsm, allons y !". Annie me regarde venir vers elle, un peu goguenarde, avec mes trois doubles-godes en main !

    "Alors ma chérie tu as choisi ?". Sans rien dire, je pose les godes sur un comptoir. Elle les jauge : "Pour ma part, je préférerais le plus perfectionné, qui se trouve être le plus gros, mais est-ce que tu vas le supporter aussi bien devant que derrière ?".

    André sourit, j’ai envie de disparaître sous la moquette tellement je suis gênée. De son côté, Annie reste totalement naturelle : "Bah nous verrons bien, entendu nous prenons le plus perfectionné. Mais dites moi, Monsieur, j'ai vu quelque chose d'étrange dans une vitrine, pouvez vous m’expliquer qu'est ce que c'est ?".

    Elle nous conduit devant une autre vitrine qui présente, en effet, un curieux appareil. "Ah, oui c’est un nouveau gadget qui fait fureur, il n’est pas cher et très efficace : en quelques mots : c'est une pompe à vide qui se fixe sur les tétons, et son fonctionnement est très simple : quand le vide se fait, les tétons sont aspirés : ils grossissent et s'allongent, et, quand l’air revient, ils redeviennent normaux. Un petit moteur à piles engendre une succion mécanique plus agréable qu’une bouche humaine, et en augmentant la vitesse de succion, on obtient un tire-lait, à noter que, sans vouloir vous pousser à la consommation, pour 30€ de plus vous avez le même avec une batterie rechargeable et une télécommande, à vous de voir ce que vous consommerez annuellement en piles !".

    Annie décide vite : "Hum, je vois, ce doit être très excitant : nous en prenons un avec sa télécommande ainsi que le gode-double".

    A la caisse, André met nos achats dans un sac anonyme. J’insiste pour faire une Visa et, Annie, pour une fois se laisse convaincre. André me sourit en lisant ma Visa : "Il est vrai que Loréna, est un très joli prénom, assez peu courant, j’espère que j’aurai le plaisir de vous revoir bientôt, mes belles dames, comme je l'ai dit à votre amie Loréna, je m’appelle André !".

    "Pourquoi pas, André, seules les montagnes ne se rencontrent jamais, dit le vieux dicton ! Je m'appelle Annie, au revoir !".

    Samedi 7 Janvier 2017 - 16h00

    Nous sortons. Quelques mètres plus loin, Annie me pousse dans un café. Nous nous asseyons sur des tabourets, au comptoir, et, sans me consulter elle commande deux doubles-cognacs. Après avoir demandé au patron si nous pouvions tout de même fumer une petite cigarette dans son bar et qu'il nous ait répondu en riant : "Je me vois mal refuser quelque chose à deux belles nanas comme vous, mais si un client entre, essayez de cacher vos cigarettes, s'il vous plaît !".

    Nous le remercions et buvons nos verres en alimentant nos futurs cancers des poumons : "Es-tu satisfaite de tes achats, ma jolie allumeuse de patron de sex-shop ?". "Je pense qu'un double-gode aussi excitant et perfectionné manquait dans notre panoplie, et que vous saurez en faire un excellent usage, Madame, si je peux me permettre de vous parler franchement, la suceuse de poitrine me fait un peu peur, mais vous savez, Madame que je suis toujours inquiète face à une chose ou une situation nouvelle !". "Tu veux parler du suce-tétons ? J'ai hâte de le voir à l'oeuvre sur tes bouts de mamelles de truie ! Tu as peur que je le mette au maximum ? Dis moi pourquoi je détruirais d'aussi beaux tétons, au lieu d’en jouir et de les exploiter au moins pendant un demi-siècle ?".

    "Tu sais bien que tu t’habitueras vite à tout avec moi et que je déteste que tu ne me fasses pas immédiatement confiance : "Patron, redonnez donc un double-cognac à Madame, elle semble en avoir bien besoin !". En souriant, car il a compris que nous étions un couple de gouines, il pose le verre devant moi et rajoute même une bonne larme aux deux doses légales : "Petit cadeau de la maison pour votre gentillesse et pour vous remercier d'être entrées dans mon bar minable !".

    Annie le remercie et m'ordonne à l'oreille : "Cul sec, sans broncher, et, je veux tes excuses avant". Je me rends compte qu’elle ne plaisante pas du tout : "Je suis désolée d’avoir douté de vous, Madame", et, je bois d’un seul coup l’alcool, beaucoup trop fort pour moi !

    Quelques minutes plus tard nous repartons après qu'Annie ait laissé un pourboire rondelet au patron ! Pour ma part, heureusement que la pizza m’a calée un peu, car entre le demi-pichet de rosé et les quatre cognacs et un peu plus ! Je me sens un peu pompette.

    Annie se moque gentiment de moi : "Eh bien, deux petits verres et tu es guillerette ! Il faudra que je t'habitue à sortir et à boire un peu ! Montre moi le gode-double s’il te plaît". Nous sommes en pleine rue, et un passant manque de rentrer dans un parc-mètre, quand je sors cet engin de son sachet. Il a l’air vraiment monstrueux.

    "Tu es sure qu’il n’est pas trop gros pour toi ?". "J’avoue que je ne sais pas, Madame, mais André m'a assuré qu'il était réglable entre vingt et trente centimètres". "Là, tu joues à la conne, et tu y réussis bien ! Je te parle de sa grosseur et tu me réponds sur sa longueur ! Est-il plus gros que le sexe de ton mari ?". "Oh oui, Madame, nettement plus gros !".

    "On verra bien, tu as de la crème chez toi ?". "Oui, nous avons ce qu'il faut : de la crème Nivea, de la vaseline et Yves m'a même rapporté récemment de la crème anesthésiante !". "Parfait, je suis sur que ça entrera bien au fond, de toutes les manières, je ne te laisserai pas le con et le cul vides, tu peux en être sure ! Allez rentrons vite j'ai trop envie de jouer avec ma petite pute !".

    Samedi 7 Janvier 2017 - 16h20

    Annie se gare devant chez elle, je l’attends et elle me pousse gentiment vers chez moi.

    Nous entrons, un beau soleil inonde la maison par les nombreuses baies vitrées, Annie s’assied dans un fauteuil, allume une cigarette, et me dit d'aller préparer du café.

    Quelques minutes plus tard, je porte les tasses, le sucre et le lait en lui signalant que le café passe. "Très bien, en attendant : récupère tes sous-vêtements dans mon sac, cas dans la salle de bains, retire tes boules, tu te rhabilles exactement comme tu es à l'instant, et tu me rejoins au salon avec le café !"

    Dans la salle de bains, j’enlève mes chaussures et mon jean et commence par le plus facile, en ôtant les boules de mon vagin. Elles glissent toutes seules et sortent trempées. C’est un peu plus difficile au niveau de celles de mon anus qui restent un peu collées à mon intestin et je dois forcer pour les sortir.

    Je profite de l’absence de consignes d’Annie pour les nettoyer, les sécher, bien les essuyer et les ranger dans un des tiroirs de la commode.

    Je jette un coup d’œil dans le miroir du lavabo : mon visage est à peine rosi par les traces de doigts d’Annie, qui, pourtant, m'a frappée de bon cœur et sans retenir ses coups !

    En ôtant mon pull, je suis vite rassurée en constatant que mes seins ne présentent aucun hématome, ni aucune déchirure, malgré le port de pinces-écraseurs pendant une longue période, inhabituelle pour moi !

    J'en profite pour me rafraîchir le visage, me repeigner en défaisant mes couettes et me passer un peu d’arnica sur les tétons.

    Je me rhabille soigneusement et, sors pour la rejoindre, mais, je réfléchis, et reviens devant le lavabo pour me refaire deux nattes, ayant trop peur qu'Annie ne considère ce changement de coiffure comme une initiative personnelle, donc interdite à l'esclave que je suis !

    Je fais un détour par la cuisine où je prends la cafetière. Je reviens au salon, juste à temps pour allumer une cigarette à Annie et lui servir son café.

    J'attends, debout près d'elle, qu'elle m'ordonne quelque chose à faire.

    Contente de ma réaction, elle m'accorde une cigarette et une tasse de café, mais tout en restant debout face à elle !

    Connaissant, bien sur, très bien mon salon, je constate qu'elle a déplacé le tabouret sur lequel j'avais du poser la caméra pour me filmer au coin. Mais, sans aucun réflexion, je fume et bois mon café !

    "Je suppose que tu as remarqué que le tabouret avait changé de place et qu'il est face à moi ! Tu vas t’y asseoir et nous allons nous détendre toutes les deux avec un petit jeu très intime durant lequel je te veux souriante et fière d'être filmée par moi !".

    Le tabouret est à environ deux mètres d’elle. Je m’y assieds, tout en me demandant ce qu’elle va exiger de moi.

    "Tu vas te déshabiller de bas en haut en montrant bien à la caméra ce que tu dévoiles. Compris ma pouff ?".

    "Oui, Madame, j'ai bien compris !". Je me penche et ôte une à une mes chaussures que je jette dans un coin, dévoilant mes pieds nus. Puis je me lève et dégrafe mon jean que je baisse et enjambe, il rejoint mes chaussures. Je vois qu'Annie fait un gros plan de mes pieds nus en me demandant de bien écarter les orteils.

    Quand elle est rassasiée de ce plan, elle s’attarde sur mes jambes et mes cuisses avant de me demander de continuer : je baisse ma culotte qui, des genoux, chute à mes pieds.

    "Garde ta culotte autour d'un pied et assieds toi sur le tabouret, cuisses ouvertes le plus que tu peux et ouvre ta chatte avec tes deux mains, je veux filmer ton réservoir à pines en gros plan".

    Elle s’attarde longuement, j’entends le zoom électronique s’activer :

    "Je ne vois pas bien ton clitoris, fais le saillir et exhibe le ! Prouve moi que tu en es très fière !". Je le titille un peu et il ne tarde pas à réagir en pointant très vite entre le haut des grandes lèvres de mon sexe.

    "Très bien je le vois parfaitement, branle le un peu pour mieux le montrer à tes admirateurs. Sais tu qu’on voit un filet de mouille couler à l’intérieur de tes cuisses ?". Excitée, je continue de me toucher.

    "Bien, tu peux passer au haut à présent".

    Quittant mon sexe je fais passer mon pull par dessus ma tête restant en soutien-gorge balconnet bleu marine.

    "Avant de me montrer tes mamelles, tourne toi pour que je vois bien ton cul et ouvre le de tes deux mains, pour bien m'offrir ton trou à merde !". Je m’exécute, ventre appuyé sur le tabouret et fesses ouvertes des deux mains, je sens que l'objectif s’attarde sur mon anus dilaté obscènement.

    "Parfait, à présent à poil ma pute, et, prête à servir !"

    Une main derrière mon dos, je dégrafe mon soutien-gorge qui rejoint la petite pile de vêtements sur le tapis, et je me retrouve nue, pour la première fois devant elle, sans faire le moindre mouvement pour cacher quelque partie de mon corps.

    "C’est vrai que tu as des gros bouts de mamelles, ils sont obscènes, je me demande si je n’aurais pas mieux fait de t’appeler « truie » plutôt que pute ! Vas y, bouge tes nichons devant la caméra, exhibe toi, comme la salope que tu es, adore le faire".

    Elle me laisse remuer mes seins durant de longues minutes avant de me dire : "Approche-toi et ouvre la bouche devant la caméra, sors ta langue et montre bien tes dents, c’est bien comme ça que l’on fait pour juger une bonne bête, non ?".

    Vexée mais excitée par cette humiliation et surtout par son explication, je me prête au jeu et elle filme longuement ma bouche, mes dents, et ma langue glissant sur mes lèvres.

    Elle m’ordonne ensuite de retourner sur le tabouret et de prendre plusieurs poses de la plus sage à la plus obscène.

    "Je suis satisfaite de ton obéissance, mais je te veux encore plus nue que nue !". Je ne comprends pas ce qu’elle désire mais elle me tend un cendrier, en me disant : "Enlève tes bijoux et mets les là dedans".

    Docilement j’enlève mon collier, mes boucles d’oreilles, une bague souvenir de ma première séance de soumission et ma bague de fiançailles. Au moment d‘enlever mon alliance, elle m’arrête en me disant de la garder. Je suis contente car elle est très symbolique de mon attachement pour Yves et je ne la quitte jamais !

    Samedi 7 Janvier 2017 - 17h00

    Elle se lève, me prend par la main et me guide vers la salle de bains en m’ordonnant de rester dehors, accroupie, appuyée au mur, mains sur la tête et cuisses largement ouvertes : "Je vais me rafraîchir ne bouge pas d’un pouce".

    Je l’entends s’affairer et quelques minutes plus tard, elle ressort portant mon peignoir blanc et mes chaussons, j’ose penser qu’elle est nue dessous. "Nous retournons au salon où tu vas t'agenouiller devant mon fauteuil, il est temps que tu travailles un peu, feignasse !".

    Je me mets à genoux devant le fauteuil qu'elle choisit, elle croise ses jambes en faisant bien attention de ne rien dévoiler de son corps et enlève un de ses chaussons :

    "Prends le flacon sur la table et vernis moi les ongles des orteils en t’appliquant bien". Surprise, je débouche le flacon et commence à lui vernir les ongles des orteils gauches en lui tenant le pied dans ma main. Elle filme en gros plan le pinceau qui lui rougit les ongles. "Dis moi si ça te fait mouiller d’être ma bonniche sale putain de gare ?". "Vos décisions m‘excitent et me surprennent Madame".

    Elle semble tout d'un coup furieuse et crie presque :

    "Ce n’est pas la réponse à ma question, arrête ton travail, mets toi à quatre pattes sur le tapis, en me tournant le dos, cuisses largement ouvertes et tête baissée : il faut que je t’apprenne une fois pour toute à bien répondre à mes questions !".

    La tête basse, je pose le flacon sur la table, me mets à genoux sur le tapis, fesses tournées vers elle, cuisses ouvertes et sexe largement offert. Son coup de pied, heureusement nu, m’atteint en plein sexe et me fait horriblement mal : "Alors ta réponse, imbécile de conne ignare ?". Je fais un effort pour récupérer ma respiration avant de lui avouer : "Oui, Madame, d'être votre bonniche me fait mouiller !".

    "Bien continue ton travail nous perdons du temps".

    Quelques minutes plus tard les ongles de ses deux pieds sont uniformément vernis. Elle semble contente de mon travail et les filme longuement en gros plan : "Tu es une bonniche correcte. Va chercher une cuvette en plastique dans la cuisine".

    Je reviens avec une cuvette ronde qu’elle me fait poser par terre devant elle : "Accroupis-toi sur la cuvette, le dos bien droit, cambrée pour que tes nichons pointent fièrement, croise tes mains sur la tête et pisse devant la caméra : il te faut savoir qu’en ma présence, tu n’auras aucun moment de liberté et si tu as envie de faire caca, je t’accompagnerai aux toilettes et tu chieras devant moi. Tu as bien compris : avec moi tu as perdu toute intimité, même les jours de tes règles de femelle !".

    Je fais oui de la tête et urine devant elle horriblement gênée par le bruit de ma pisse qui tombe dans la cuvette.

    Elle filme tout en gros plan, et suis bien deux de mes doigts qui entrent dans ma moule pour récupérer les dernières gouttes, avant que je ne les porte à ma bouche pour les lécher et les nettoyer !

    Samedi 7 Janvier 2017 - 17h30

    "Tu es vraiment une bonne pute bien obéissante : il me faut finir ton éducation, mais tu commences à m’exciter terriblement. Vas dans la chambre de ton fils et attends moi".

    Sans répondre, je vais dans la chambre de Jean.

    Je sens plus que je n’entends sa présence dans le couloir, mais elle me parle sans rentrer dans la chambre : "Dis-moi, salope, il y a un miroir dans cette chambre ?". "Oui, Madame, un miroir en pied". "Très bien, regarde toi à poil dans la glace, que vois-tu ?". J’ai du mal à répondre : "Une femme excitée, aux tétons durs et aux lèvres du sexe gonflées". "Dis-moi quel qualificatif te semblerait le plus justifié pour toi à ce moment précis ?". Ma voix se fait très basse et rauque pour avouer : "Une vraie pute en chaleur, Madame !".

    "Très bien, mais, pute est un métier, et, excitée comme tu l'es et même en chaleur comme tu le dis toi même, que serais-tu prête à faire maintenant, par exemple avec un client ?". "Hum, Madame, lui sortir la bite du pantalon, m'assurer qu'il est propre, le pomper pour le mettre en forme et lui proposer de se vider les couilles dans un de mes orifices de putain payée pour ça !".

    "Bien, et avec une cliente très sado ?". "Si elle n'a pas son matériel, je lui proposerais de me mettre des écraseurs aux tétons et aux grandes lèvres avec des lests. De me suspendre par des pinces de nichons au plafond, sans que mes pieds ne touchent le sol. De me frapper, ainsi suspendue avec un martinet sur tout le corps : sexe, anus, clito, nichons, pinces, épaules, visage et pieds. Puis de me libérer pour que je lui bouffe la chatte en la faisant hurler de plaisir et, enfin, de m'autoriser à m'envoyer en l'air toute seule dans la chambre, à poil dans un coin, et de l'appeler sur son portable pour lui dire : "Merci, Maîtresse pour cette jouissance !" sans attendre aucune réponse d'elle.

    Après ces confessions sur deux de mes fantasmes réels, elle se décide, enfin, à entrer dans la chambre de Jean et s’approche de moi en me poussant vers le miroir.

    Elle me mordille l’oreille en m'ordonnant : "Colle toi bien contre le miroir, sors ta langue, lèche ton image, embrasse toi et frotte ta chatte et tes nichons contre la glace comme si tu te baisais".

    Surexcitée je lèche le miroir en me frottant comme une femelle en rut. J’entends le bruit de la caméra, j’en déduis qu’Annie ne rate rien de cette scène qui me donne envie de vomir de honte.

    "Tu es vraiment une putain obscène, mets toi deux doigts dans le con et deux autres dans le cul et nous irons chercher une photo particulière !".

    Je me doigte comme demandé, et, en me tirant par les couettes, réunies dans une même main, elle m’oblige à la suivre dans ma chambre.

    Elle me dit : "Je veux voir l'album photos de ton mariage avec Yves, donne-le moi, salope mal baisée !".

    Je ne sais pas comment elle a deviné que cet album était dans notre chambre ! "Il est dans l'armoire de notre chambre, soit je vous guide de la voix pour que vous le trouviez, soit vous m'autorisez à me libérer une main pour que je vous le donne, Madame".

    "Ta voix me suffira enculée !".

    A poil devant elle, cul et con doigtés, je lui indique qu'il est dans notre armoire, porte de droite, sur l'étagère du haut, entre plusieurs classeurs de comptes. Il est en cuir rouge avec une tranche d'environ cinq centimètres de hauteur.

    Elle le trouve immédiatement et le feuillette rapidement. Elle semble hésiter entre deux ou trois photos et, finalement, se décide. Elle soulève le film transparent qui couvre la page et sort la photo de son choix qu'elle ne me montre pas !

    Elle range soigneusement l'album là où elle l'a trouvé et, nous regagnons la chambre de Jean !

    Elle m’autorise à enlever mes doigts de mes orifices, mais de bien les sucer pour qu'ils soient irréprochables.

    Elle me regarde faire et semble toujours aussi surprise de voir une femme obéir au moindre de ses désirs !

    En me regardant droit dans les yeux, elle me demande d'ôter mon alliance, ce que je fais, tout en ayant du mal à cacher ma surprise ! "Tu  croyais que tu allais la garder ? Mais, quand tu es avec moi, tu es totalement à moi ! Tiens regarde la photo de ton mari que j'ai choisie".

    "Excellent choix, Madame, c'est l'une de mes préférées, je l'ai prise quinze jours avant notre mariage, sur l'Île Maurice. Yves est sur une plage déserte avec une mer de carte postale, il est bronzé et beau comme un Dieu, son slip de bains cache assez peu de chose ! Et son anatomie et ses abdos donnent envie de tout faire avec lui sauf de le prendre en photo. Je ne peux pas vous dire combien de fois je me suis envoyée en l'air en matant cette photo !".

    "Même pour ton mariage tu suintes le vice pur ! Le jour de ton mariage, tu n'es pas passée sous la table pour lui faire une pipe?".

    "Non, Madame, mais je l'ai pompé dans les wcs, en robe de mariée, à genoux, nous en avions trop envie !".

    "Des putes aussi salopes que toi doivent être dures à trouver ! Pour le moment, tu vas te rapprocher du miroir, poser la photo de ton mari sur la glace et la tenir avec ta main gauche bien à plat sans cacher ton époux. Avec la droite, tu vas mettre ton alliance dans ton cul, en me disant à haute voix que tu es ma pute et non celle de ton mari et me jurer de m'appeler une fois par semaine, le lundi matin, pour me dire combien de fois il t'a enculée durant la semaine écoulée, si le nombre de fois dépasse le chiffre que j'ai en tête, tu me devras une punition ! Compris catin ?".

    Ma main droite se dirige vers mon anus et y glisse l'alliance en espérant qu'elle réapparaîtra le lendemain ! "Oui, Madame, je suis votre pute, je vous jure obéissance et je vous téléphonerai tous les lundis pour vous dire combien de fois Yves m'a enculée dans la semaine, vous avez ma parole, Madame !".

    Quand je suis sure que mon alliance est bien rentrée, je reviens vers la photo d'Yves et obéis à Annie en lui léchant avec ardeur et amour le slip que je suis déçue de ne pas voir se gonfler ! Alors qu‘elle se régale de me filmer et d‘enregistrer que je suis sa pute et que je devrai lui dire semaine après semaine combien de fois mon mari m'encule !

    Cette exigence est à classer dans les humiliations très cérébrales, surtout si elle s'autorise à communiquer cette information à des tiers, mais même si elle ne le fait pas, elle me prouve, si j'en avais encore besoin qu'à l'entrée Annie du Larousse on devrait trouver un renvoi : voir domina cérébrale !".

    Quand elle décide que je me suis suffisamment excitée, à poil, devant le miroir en léchant la photo de mon mari, elle me demande de lui montrer quelle était la peluche préférée de Jean quand il était petit ! Je souris en moi-même de cette question en me demandant ce qu'elle vient faire dans notre jeu vicieux ! Mais, même si je la connais peu, je sais qu'avec Annie, rien n'est gratuit !

    Je me vois obligée de répondre en regardant la vingtaine de peluches posées sur deux étagères au dessus de son lit.

    Je me souviens de suite de son adorable petit chien, baptisé Max, et usé par des nuits et des nuits dans ses bras de bébé et d'ado !

    Je l'indique en souriant à Annie qui le prend en constatant : "Il est, en effet adorable, et, je l'aurais aussi pris comme doudou !".

    Elle poursuit son scénario, sans probablement avoir compris que ne n'arrive plus à la suivre, mais, n'est ce pas les surprises et la cérébralité que je cherche en me livrant à une Maîtresse, visiblement chevronnée !

    Sans lâcher Max des mains, elle me demande de me coucher sur le ventre, sur le lit de mon fils, et de me mettre en levrette, le cul bien relevé en pointe et la tête posée entre mes mains sur le lit.

    Je me mets en position, en pensant que Max va sûrement apporter la touche finale, évidemment vicieuse et humiliante, deux paramètres qu'elle a décidé d'apporter dans notre relation !

    Dans la posture où elle m'a mise, je ne vois pas grand chose. Je la sens toutefois se placer derrière moi, s'attarder là où mon cul culmine et me frapper sans douceur, avec une main, l'intérieur des cuisses, pour les écarter au maximum.

    Je ne sais pas ce qui va m'arriver, mais je sens que ça approche ! Et c'est donc avec une surprise non simulée que je la sens loger la peluche entre mes cuisses largement ouvertes et trempées.

    Elle me conseille de les serrer pour ne pas perdre Max ! Et m'avertit gentiment pour la suite : "Je te conseille de bien humecter ton trou à merde avec du jus bien épais de ta chatte. Comme, je n’ai aucune raison particulière de te faire plaisir, tout au moins dans notre jeu, tu devras te contenter de ce moyen artisanal pour lubrifier notre achat récent !".

    Je comprends qu'elle parle du double-gode et je n'ai qu'une seule assurance : celle d'accueillir dans mes fesses un aussi gros qu'elle, mais beaucoup plus long ! Je ne perds donc pas trop de temps, et les fesses toujours en pointe, je libère une de mes mains, et, sans m'occuper ni d'Annie ni de sa caméra, je mime une baise effrénée en balançant mon sexe de haut en bas, tout en faisant bouger la peluche contre et dans ma chatte, je mouille de suite très vite, et, en écartant un peu Max, j'arrive à lubrifier mon anus avec le jus de mon vagin.

    J'essaye de faire vite, car j'ai l'impression qu'Annie est pressée d'essayer notre nouveau joujou !

    Le lit étant dans un coin de la chambre, elle tourne avec sa caméra autour des deux côtés accessibles en multipliant les plans et les zooms, visiblement elle cherche à faire un bon clip, peut être pas professionnel, mais disons, amateur de bon niveau.

    Une claque, que je n'ai pas sentie arriver, résonne sur mon cul suivi d'un "Ça suffit, tu es assez lubrifiée !". Je me décontracte et tourne la tête vers la chambre : la caméra est installée sur une chaise, prête à filmer tout ce qui se passera sur le lit !

    Comme elle m'en avait avertie, Annie ne me fait aucun cadeau : je sens un objet caoutchouteux, au diamètre impressionnant tourner doucement sur et autour de mon anus, et, le pénétrer petit à petit.

    Elle doit le tenir dans une de ses mains et le pousser de toutes ses forces : le gland, un peu plus large, finit par franchir l'obstacle de mon anus et la partie du double-gode qui m'est réservée rentre relativement facilement, centimètre après centimètre, en élargissant tout sur son passage.

    Ma lubrification est largement insuffisante, mais elle pousse de toutes ses forces, et, tout d'un coup, je sens la plaque de séparation en latex s’écraser sur mes fesses dont elle épouse grossièrement les formes.

    Je l'entends soupirer profondément, je sens l'odeur de sa transpiration : c'est un gros effort pour des filles peu musclées comme elle ou moi ! Mais elle récupère vite : "Tu vois, ma pute, le double-gode n’est pas assez gros pour ton cul de salope : il est entré trop facilement ! Il nous faudra en acheter un plus gros ! Ma pauvre ! Si tu te voyais avec cette pine qui sort de ton cul de pouff ! Tu es parfaitement ridicule et obscène ! Finalement, tu mérites plus le titre de lécheuse de semelles que celui de vernisseuse d'ongles !".

    "Bon, tu vas enfouir ta tête entre tes mains, face contre le matelas, je ne veux pas que tu vois un bout de ma peau nue. Comme tu es juste à la bonne hauteur : je vais m'agenouiller derrière toi, glisser l'autre partie du gode dans ma chatte et je vais me faire jouir autant de fois que j’en aurais envie, pour ton information et pour que tu saches que ta Maîtresse sait lire un mode d'emploi : tu as dans le cul le même diamètre que moi, mais un gode de trente centimètres de longueur et c'est un vibro qui va donc te faire jouir du cul ! Quant au mien, il n'est que de vingt centimètres, et il est sur la fonction pilonnage : et, si tu jouis en plus, en te frottant le con à la peluche de ton fils, tant mieux pour toi ! Je m’en fous totalement".

    Ce qu'ignore Annie, c'est que le gode qui m'envahit ne peut pratiquement pas bouger sans lubrification !

    Par contre, dès qu'Annie s'est empalée sur le sien, je sens et entends ses bruits de va et vient dans son vagin, qui, lui doit être plus que trempé. Accrochée à mes hanches, elle se pilonne doublement le vagin de plus en plus frénétiquement, en grognant et en gémissant de plus en plus fort !

    Le peu de jus que j'ai fait passer de ma chatte à mon anus était un concentré, auquel s'est ajoutée une abondante transpiration, ce qui fait que mon propre gode commence à aller et venir dans mon sphincter, au rythme des pilonnages d'Annie.

    En plus, en me frottant le con et surtout le clito sur Max, tout mon entrejambe est sensibilisé, et chaque frottement de mes grandes lèvres ou chaque poussée dans mon cul me fait gémir de plaisir !

    Annie ne gémit plus, elle crie de plus en plus fort, comme jamais je ne l'avais entendue !

    Elle a son premier orgasme en répétant plusieurs fois un mouvement que je connais bien : elle retire complètement son gode de son vagin et d'un brutal coup de rein, elle s'empale jusqu'à ce que le gland cogne le col de l'utérus. Je sais, que cette technique est imparable et qu'en une dizaine de minutes, une femme avec une libido moyenne doit jouir, mais qu'elle ressort de cet exercice complètement épuisée !

    A ma grande surprise, après un orgasme très bruyant, Annie ne s’arrête pas et continue à se défoncer, en me murmurant à l’oreille :

    "Eh bien ma grande salope vicieuse, tu es une peine à jouir du cul ? Allez, concentre toi un peu, je suis sûre que ton trou à merde est prêt à gicler ton jus et ta merde ! Et ! La maman aimante, ça te fait quoi de te faire enculer sur le lit de ton petit chéri ? Avec ton alliance dans le cul ? Que vas-tu penser demain en faisant son lit ? A sa promenade avec son beau-père ? Ou à ce que je t’ai mis dans ton cul de dépravée ?".

    Cette réflexion me fait mal et me vexe, mais elle ne fait qu’accroître mon excitation et sans que n'en sois vraiment consciente, un mini-tsunami me terrasse le corps et je jouis bruyamment en serrant le plus fort que je peux mon inoffensive peluche entre mes cuisses.

    Sans se préoccuper de mes cris, Annie continue à aller et venir sur son gode. Je sens qu'elle a adopté une technique intelligente en profitant d'un répit du gode et d'y adapter sa propre technique très violente !

    De son côté, le silence est seulement interrompu par le bruit obscène du gode entrant et sortant de son vagin trempé et de ses gémissements de plaisir, et du mien, pas mes petits cris et le ronronnement régulier du vibro qui me taraude le sphincter.

    Jouissance et sudation ont à présent correctement humidifié mon anus. De son côté, Annie contracte, ses muscles vaginaux, et, peu à peu, la conjugaison des deux, fait qu'elle me sodomise, entrant et sortant le gode de mon cul au même rythme quelle se défonce avec le sien !

    Sa deuxième jouissance est accompagnée d’un cri rauque et d’une brutale poussée dans mon cul, elle colle son ventre à mes fesses et je peux ressentir toutes ses contractions transmises par les godes.

    Elle respire fort, ne bouge plus, reste longuement collée à moi avant de se dégager lentement et de me laisser ainsi couchée en levrette avec cette espèce de bite trempée et gluante qui sort de mes fesses de putain enculée, ce que je ne peux vraiment pas nier !

    Samedi 7 Janvier 2017 - 18h30

    "Reste comme ça, tu peux continuer à te branler si tu en as envie, je vais me rafraîchir et je reviens". Elle règle la caméra uniquement sur moi, et me laisse seule dans la chambre.

    Je suis encore très excitée et je continue à me frotter sur la peluche. J’entends le bruit de la douche et une dizaine de minutes après ma deuxième jouissance, elle revient dans la chambre :

    "J’espère, pour toi, que tu t’es envoyée en l’air, une ou deux autres fois, il faut que tu saches que je ne serai pas toujours aussi généreuse avec tes jouissances, j'ai appris sur un blog de recueil de réflexions de soumises que la frustration d'orgasmes est l'une des pires punitions !".

    Elle m'ordonne de me lever, d'enlever la partie du gode-double qui est toujours en moi, de bien le laver avant de le ranger et aussi de mettre la peluche de mon fils au lave-linge !

    Elle rit en me souhaitant une bonne récupération de mon alliance, tout en rajoutant qu'avec un peu de chance elle ne sera pas allée trop loin ! Je suis sure qu'elle ne croit pas un mot de ce qu'elle me dit, elle souhaiterait plutôt me voir plonger les mains dans ma merde pour la retrouver sans vomir !

    "Bon courage ! Rejoins moi très vite au salon, je suis loin d'être rassasiée de toi !". Elle quitte la chambre, et c'est seulement à ce moment là que je remarque qu'elle s'est rhabillée !

    Je commence par nettoyer et récurer soigneusement le double gode sans trop oser le regarder. Propre et séché, je le range dans le tiroir de la commode à côté des boules de geisha.

    Je m'assieds sur les wcs et bien que n'ayant pas envie, je pousse un peu, c'est mon deuxième coup de chance de la journée, car mon alliance sort sans aucune difficulté, à peine un peu souillée !

    Je la lave soigneusement, la remets avec fierté et rejoins Annie au salon tout en passant par la lingerie où je jette le pauvre Max dans la machine à laver !

    Elle est assise sur le canapé : elle boit un verre de vodka et m’indique de la tête que je suis servie. Elle me tend une de mes cigarettes que j’allume avec grand plaisir et m’assieds, comme elle me l’indique, dans le fauteuil qui est face à elle.

    Visiblement nous avons toutes les deux besoin d’une pause !

    Annie me regarde dans les yeux et me demande : "A quelle heure tes hommes doivent-ils rentrer ?". "Je ne sais pas exactement, mais comme il fait nuit assez tôt, je pense qu’ils seront là vers 20h, tout dépend du lieu choisi pour leur treck par Yves.

    "Je dois t'avouer que ça ne me dérangerait pas outre mesure que ton mari te trouve nue en train de sucer mes chaussures sales, mais il nous faut penser à ton fils qui risquerait de ne pas comprendre !". Ayant imaginé un court instant cette scène apocalyptique : je ne réponds rien, en me contentant de baisser les yeux.

    "J'aime bien te voir à poil, mais pour des transitions réussies, j'aimerais que tu t'habilles un peu ! Je te suggère, de bas en haut : des escarpins noirs, fermés, avec des talons de douze centimètres, des bas gris avec, si possible des coutures, bien sur des porte-jarretelles assortis pour bien encadrer ta connasse nue et gluante. Pour le fun, tu vas ajouter un large ceinturon de cuir bien serré sur ton nombril, et pour le haut : ton soutien-gorge seins nus avec les lacets de tes nichons bien serrés pour m'offrir deux beaux ballons de baudruche : excitants pour moi et douloureux pour toi ! Allez file te préparer ma pouff, j'ai des coups de fil à passer !".

    Je la laisse tranquille et la préviens même, quand je dois entrer dans le salon, pour ne pas entendre ce qu'elle dit. Je commence pas mettre le double gode et les boules de geisha dans l'armoire que je ne verrouille pas. Puis je vais dans ma chambre et me remémore comme d'habitude sa liste : escarpins, bas, pj, ceinturon, sg et lacets.

    Je prépare tout, et, étant nue, il m'est facile de m'habiller de haut en bas. J'essaye de ne pas trop serrer la base de mes seins et le ceinturon de ma taille, pour le reste, tout est simple, sauf de positionner les coutures des bas bien droites ! Un coup d’œil dans ma psyché me confirme que je ressemble plus à une putain au travail qu'à une nonne !

    Je frappe deux petits coups à la porte du salon pour demander à Annie si je peux entrer, elle me répond d'attendre deux minutes.

    J'attends patiemment, je l'entends raccrocher et me dire d'entrer.

    Elle me félicite pour ma tenue : "Très bien tu as vraiment les habits de ta vraie personnalité ! A propos sais-tu combien demande une putain pour ses diverses prestations ?".

    "Je n'en ai pas la moindre idée, Madame !". "Tu dois bien avoir une tablette dans ton bureau ? Va la chercher de suite, on va combler tes lacunes professionnelles !".

    J'essaye de ne pas la faire attendre, mais j'ai vraiment du mal à marcher avec des talons trop hauts ! Je tarde un peu, mais elle n'a pas envie de m'en vouloir et sourit même de ma maladresse évidente !

    Et, elle me dit, est-ce une prémonition ou une boutade ? "Il faudra que tu t'entraînes à marcher sur ces échasses, si un jour je décide de te mettre sur le trottoir !".

    Pour consulter la tablette, elle me fait signe de m'asseoir sur le canapé, à côté d'elle. Je la lui tends, mais elle me dit d'effectuer moi même la recherche. Une fois sur Google, je lui propose : Tarifs des différentes prestations des prostituées en province. Elle approuve.

    Je clique sur le site qui me paraît le mieux présenté avec : "Toutes les fourchettes des tarifs des prestations dans la prostitution en fonction des régions".

    Elle me demande de lui lire les résultats ! : « Madame, ils commencent par les fellations : une pipe sans rien montrer ni boire coûte entre 15 et 25€, avec les seins nus entre 20 et 30€ et pour avaler elles demandent 15€ de plus !".

    "Ce n'est pas avec ça que je vais arrêter de travailler quand tu feras le trottoir pour moi, continue de t'instruire salope !".

    Je ne réponds rien et continue : "La suite concerne la baise, Madame, ils précisent que pour baiser avec protection, la fille demande 40 à 50€ pour baisser sa culotte et se coucher sur le dos. Seins nus, c'est 20€ de plus et à poil c'est entre 80 et 100€".

    "Ça commence à devenir sérieux, je me demande combien de passes tu pourrais faire en un après midi ou en une nuit ?".

    "Je n'en sais absolument rien, Madame, mais si je pouvais ne jamais l'apprendre, ce serait une très bonne nouvelle !".

    "Bravo, connasse de Loré, tu as exprimé ton opinion, et tu me dois donc une punition ! Je te signale que c'est la deuxième de la journée. Je te garantis que ce genre de punition : méritée mais pas exécutée de suite, te restera longtemps en mémoire, et tu sais pourquoi salope ?".

    "Je pense le deviner, Madame : car vous aurez le temps d'y penser et comme vous êtes très cérébrale, de peaufiner les détails de la punition pour que je m'en souvienne longtemps !".

    "Bien raisonné, mais, logiquement, tu devrais me parler de cul maintenant, n'est-ce pas ma rebelle ?".

    "Vous avez raison, Madame, il n'y a aucun prix en dessous de 100€, le plus cher étant entre 200 et 250€, si la fille est nue et que le client jouit dans son cul sans protection".

    "Incroyable ! Il faut seulement cinq sodomies par jour pour gagner 30.000€ par mois ! Soit un salaire de PDG ! Tu ne trouves pas que ça mérite d'y réfléchir sérieusement ?".

    "Probablement, Madame, mais il faut tenir compte de deux faits primordiaux : cette manière de vivre oblige à tout quitter, pour vivre uniquement de son cul, et, surtout : même le cul vieillit, et dans 4 ou 5 ans, comment trouver encore cinq clients par jour, qui en voudront et pour ce prix là ?".

    "Bonne réflexion qui t'évite une troisième punition, car tu as raison, mais, ma chérie, je fantasmais à haute voix devant toi : comment peux-tu imaginer qu'un jour je te demande de faire le trottoir pour moi en abandonnant tout ce que tu as ? Allez, réveille-toi, le fantasme est fini, revenons sur terre ma douce !".

    Samedi 7 Janvier 2017 – 19h30

    Tout en jouant avec sa caméra sur le canapé, elle replie ses pieds sous elle, allume une cigarette et me donne une liste de jouets à sortir de mon armoire : une barrette de huit pinces à linge en plastique, un vibro interne télécommandé, deux paires de menottes pour les poignets, une cordelette d’environ trente centimètres de long et le trayeur de tétons acheté tout à l’heure.

    Pas très rassurée, je pose les articles sur la table basse devant elle et attends un ordre debout.

    "Comme je l’ai vu sur une de tes photos, tu vas commencer par enlever tes escarpins, sans quitter tes bas, tu vas te poser une pince entre chacun de tes orteils. Je t’ai vu grimacer sur les photos : je suppose que c’est très douloureux".

    "Oh oui Madame, même avec des bas, mais c'est la pince du petit doigt qui fait le plus mal".

    "Ça, je m'en fous totalement : lève toi, jette tes pompes, mets tes pieds à tour de rôle sur la table et pose ces pinces, tes gros nichons gonflés, qui pendouillent en second plan, vont être suffisamment obscènes pour faire bander tous tes voyeurs !".

    J'obéis, pied droit posé sur la table du salon, j'enfonce une pince bien droite entre deux orteils et je passe aux autres. Je finis ce pied et fais pareil avec l’autre.

    Elle me regarde poser les pieds par terre avec précaution, mais elle a bien l'intention de ne pas me laisser en paix : "Mets toi sur la pointe des pieds : je suis sure que tu sentiras beaucoup mieux la pression des pinces entre tes orteils !".

    Je me hisse sur la pointe des pieds, en grimaçant en effet de douleur, et, en me rattrapant de justesse pour ne pas tomber !

    "Hum, je ne me suis pas trompée, je me demande à quoi servent des gadgets hors de prix alors qu'une douzaine de pinces à 1€ fait autant souffrir ! Allez, marche un peu, que je filme ce joli visage contrarié par la douleur !".

    Chaque pas est une torture : les pinces rentrent la soie des bas dans mes chairs. Annie se délecte de ce spectacle et je la vois frotter ses cuisses l’une contre l’autre sous sa longue jupe.

    "Bon, la récréation est terminée !". Elle se lève et m'agenouille au milieu du salon, assise sur mes cuisses.

    "Écarte bien les cuisses et enfile toi ça dans le con". Je m'ouvre le plus possible pour que le vibro qu'elle me tend et, que je connais bien, s'enfonce sans peine au fond de mon vagin plus que lubrifié.

    Quand la poignée de récupération est la seule à dépasser de mon sexe, elle le branche sur une vitesse moyenne, et son ronronnement régulier remplit de suite la pièce.

    Elle semble contente de ma position et la complète en me demandant de mettre les bras et les mains dans mon dos et de bien redresser ma poitrine en me cambrant autant que possible.

    La voyant passer derrière moi, avec les deux paires de menottes, je tends au maximum mes bras et mes mains pour lui permettre de me menotter les poignets et les bras, juste au dessus des coudes, ce qui m'oblige à me cambrer encore plus.

    Elle reste derrière moi pour transformer mes couettes ridicules en une petite queue de cheval qu’elle noue avec la cordelette. Elle passe la cordelette sur la chaîne des coudes et la tire de toutes ses forces en m’obligeant à me casser le cou vers l’arrière.

    Quand elle sent qu’elle ne peut pas la tendre plus, elle la noue à la chaîne des poignets en m'ordonnant de garder la bouche ouverte, la langue sortie et de ne pas fermer les yeux quoi qu’il arrive !

    Elle repasse devant moi : "Hum, te voilà prête pour essayer ton nouveau gadget high-tech !".

    Elle lit le mode d'emploi à haute voix : "Il faut humidifier la base des deux ventouses en caoutchouc pour qu’elles adhèrent bien autour des aréoles, puis chasser rapidement un peu d’air pour les fixer sur la peau et mettre la pompe en route en la positionnant sur la vitesse désirée, tout en s'assurant que chaque palier est bien supporté par l'autre".

    Annie est allée chercher une éponge humide dans la cuisine, et les ventouses entourent agréablement mes tétons, je gémis un peu quand elle en chasse l'air un peu trop brutalement, alors que simultanément, elle augmente la vitesse du vibro, ce qui m'oblige à me tordre comme un vers sans pouvoir échapper au taraudage de mon vagin, ce qui la fait exploser d'un rire horriblement vicieux.

    J'ai peur que son plaisir de me voir souffrir n'augmente au fil des sévices car, je sens qu'elle prend de plus en plus son pied !

    Puis vient le moment tant redouté : elle télécommande, la mise en route du moteur de la pompe : les ventouses sont transparentes et c’est donc elle qui décide de l'allongement de mes tétons sans tenir compte de mes gémissements de douleur.

    M'intimant le silence, elle continue de lire le mode d’emploi : "Quand vous estimez que les tétons sont suffisamment étirés, branchez la pompe automatique : elle agira seule en pompant les tétons comme un être humain ne peut pas le faire et cette action aboutira pour 98% des sujets à un orgasme".

    Samedi 7 Janvier 2017 - 20h00

    La tête penchée en arrière, je ne peux pas voir mes seins, mais je sens que mes tétons, privés d'air se tendent à l'extrême et qu'une ou deux secondes après, le retour de l'air les fait revenir à la normale et ainsi de suite : en fait ils sont pompés par cette machine qui n'est jamais fatiguée, contrairement, comme le dit justement le mode d'emploi, à la bouche d'une femme ou d'un homme !

    Annie, caméra en route, est debout au dessus de moi, filmant chaque réaction de mon visage et chaque variation de la longueur ou de la taille de mes tétons. Elle est aussi détendue que je suis crispée. Je la regarde dans les yeux, totalement ridicule avec ma bouche béante et ma langue sortie.

    Le vibro, infatigable, me taraude le ventre mais jamais personne ne m’a sucé les bouts de mamelles comme cette machine le fait. Annie se penche vers moi pour me mordiller et me lécher l’oreille : "Si tu jouis, tu auras droit à une récompense ma pute en chaleur !".

    Je l'écoute à peine, tout mon corps tremble, on croirait qu'il est devenu entièrement érogène. Je n'en peux plus et je jouis dans un festival de torsions de corps et de cris frôlant les bruits des grands fauves !

    Elle me laisse me calmer un peu et se penche sur ma bouche en me disant : "Voilà ta récompense ma belle jouisseuse". Et après s'être grattée la gorge et avoir longuement salivé, elle pose ses lèvres sur les miennes et glisse doucement dans ma bouche un énorme crachat en me disant : "Avale ce mollard, sale pute, et remercie moi pour ce beau cadeau !". J’ai du mal à déglutir avant de lui dire : "Merci pour votre mollard, Madame".

    Annie se penche de nouveau sur ma bouche, mais ce coup ci, c'est pour m’embrasser, cherchant ma langue pour un baiser passionné qui me semble durer une éternité. J'en suis toute retournée et quasiment émue !

    Elle finit par retirer sa langue de ma bouche. Elle m’enlève, la cordelette, les menottes et la machine à pomper, en me disant : "Allez, ma chérie, nous sommes un peu en retard, tu as peu de temps pour tout remettre en ordre, prendre une douche et te rhabiller ! N’oublie pas ta cuvette de pipi et remet tous tes bijoux !".

    Encore troublée par ma jouissance et par ce long baiser, je me débarrasse des pinces, ôte le vibro que je vais laver dans le lavabo de la cuisine tout en y vidant et en y nettoyant la cuvette. Je range tous les jouets dans notre armoire que je referme soigneusement et je file me doucher en invitant Annie à me rejoindre !

    Elle me regarde en souriant et allume une cigarette, tout en m'en offrant une bouffée et en me disant : "Tu ne peux pas savoir comme je suis heureuse de ce moment passé avec toi mais j’ai besoin d’une réponse franche : est ce que ça a été réciproque ?".

    Séchée, je me rhabille devant elle. Je lui vole sa cigarette et lui réponds avec un grand sourire : "Oooooh, oui ! Plus que réciproque ! Tu es une élève fantastique et je ne pensais pas qu’un plaisir aussi fort pouvait exister si près de chez moi !".

    "Oui ça aurait été dommage de draguer sur le net et de te rendre compte que celle qui te plaît habite en Alaska ! Puis-je en conclure que nous sommes appelées à nous revoir toutes les deux ?".

    "Oui, Madame Annie ! Sauf si tu fais trop de progrès pour moi, ou que je ne te fais plus bander les tétons ou tremper ta moule !".

    Elle rit d'un vrai rire, enjoué, cristallin, véridique : celui que j'aime entendre tout en me disant : "J'arrête de compter tes punitions ! Il y en a trop dans une seule phase !"

    Bras dessus, bras dessous, nous passons au salon, j'allume deux cigarettes, lui propose un apéritif, mais elle préfère, comme moi, un Coca, nous échangeons nos numéros de portables, nos mails et c'est à ce moment là que mes hommes rentrent !

    Je fais les présentations, malgré l'insistance d'Yves, Annie refuse de rester, prétextant qu’elle s’apprêtait à partir car son homme allait lui aussi rentrer, elle me remercie pour ce bon moment et mon excellent café, me fait une bise sur la joue et rentre chez elle.

    Nous sommes le :

    Samedi 7 Janvier 2017

    et il est un peu moins de :

    20h30

    Suite > Chapitre 2


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