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    "Fabienne> Tome 2

    Fantasme à 4 mains de Robert et Loré (sept 2017)

    # 13 - « La soirée chez Lydia 1 > " la partie cool " ! »

    La fin de la soirée arrive très vite, ce long bain m'a régénérée, et sitôt la baignoire vidée, j'y suis revenue pour une douche froide qui m'a remis les idées en place et une furieuse envie de « mordre la vie à pleines dents » comme m'a appris Lydia !

    Il est 20h30 quand je passe dans mon salon et que, toujours toute nue, je sors sur ma terrasse éteinte, pour que tout mon corps puisse respirer un air moins étouffant .

    J'entends de la musique, qui dans le silence du quartier, semble venir de la maison voisine. J'en déduis que la soirée a du commencer !

    Je vais au bar de la piscine, récupère un cendrier, je m'allume une menthol et m'assieds dans le noir sur le rebord de la piscine, les pieds dans l'eau. Quand le mégot est dans le cendrier, je vais dans ma chambre pour prendre dans mon dressing le maillot de bains que j'ai choisi de mettre : un une pièce noir, relativement décolleté, avec des perles fantaisies sur les bretelles et un anneau argenté au milieu, entre mes deux seins. Comme chaque fois que je le mets, je me trouve très classe et constate, une fois de plus, devant ma psyché qu'il met bien mon corps en valeur.

    Par dessus, j'ai préparé une petite robe d'été noire, très légère qui m'arrive à mi-cuisses et des escarpins noirs avec des talons fins mais pas très hauts, dans lesquels mes pieds et mes chevilles sont retenus par des torsades fines de cuir, exposant largement mes pieds.

    Je vais chercher une bouteille de champagne dans mon frigo, la mets dans un petit sac isotherme, je sors par la porte d'entrée, qui, une fois claquée se verrouille seule, et s'ouvre par simple application de mon empreinte digitale et je m'achemine tran-quillement vers la fête.

    Au passage devant les maisons de mes voisins que je connais très peu, je remarque les volets fermés. A priori, ils sont en vacances. Je trouve dommage de ne pas profiter de nos si belles maisons en été, mais il se peut aussi que leurs résidences secondaires soient encore plus belles !

    La musique de la fête se fait de plus en plus forte, et quand j'arrive devant la maison de Lydia, je sonne, le portillon s’ouvre automatiquement et la voix que je reconnais de suite me dit : « Bienvenue à toi, cher invité, fais le tour de la maison, nous t'attendons autour de la piscine ! » Je dois parler de ça à Louis ! Notre sonnette, a une caméra intégrée mais, ne permet pas de diffuser de tels messages ! Et je suis jalouse !

    J'entre et entame le tour de la maison. La musique est à présent parfaitement distincte, atténuée de temps en temps par de grands éclats de rires. En marchant, je cherche le nom du chanteur de ce titre : « Chacun fait ce qu’il lui plait » et il me semble que c'est le groupe « Chagrin d'amour ».

    Le tour de la maison est très long. Je pense qu'elle est beaucoup plus grande que la nôtre, mais j'arrive enfin sur une grande terrasse éclairée de spots et de rayons laser. Je marque un temps d’arrêt, car elle est vraiment magnifique, et dans son prolongement, un escalier permet de descendre vers la piscine qui est superbement éclairée, avec, comme me disait Louis, une île d'environ 3 mètres de diamètre avec un superbe palmier en son centre et à une dizaine de mètres, un pont japonais qui permet de passer d'un bord à l'autre. La plage de la piscine est partagée en trois : une engazonnée, une autre ensablée et la troisième carrelée.

    Toutefois, je ne vois personne et la piscine est déserte. Les invités sont tous réunis sous un grand appentis de bois appuyé à un haut mur d'enceinte et des poteaux de soutien avant qui sont à 2 mètres de la piscine. Visiblement, c'est l'heure de l’apéro, de la musique et des jeux d'apéritif dignes du Club-Med !

    Je m'approche presque timidement, un peu impressionnée par tout ce luxe. Mais, je suis vite rassurée, car Lydia vient à ma rencontre, alors qu'à ma grande surprise, les invités chantent en chœur et crient : « Bienvenue à notre charmante voisine Fabienne, et Fa, et Fa et Fa, et Bienne ! Youpie !»

    « Ah ! Je suis rassurée, Fabienne ! J'avais si peur que tu ne viennes pas, et, je te remercie du fond du coeur de l'immense plaisir que tu me fais. En plus nous avons répété ta chanson d'accueil, et tout le monde est impatient de te connaître ! Mais, en attendant : voici ton « mojito de bienvenue », la coutume est de le boire cul-sec ! Mais rassure toi, celui-là, je ne l'ai pas trop chargé en rhum, car je ne sais pas si tu tiens bien l'alcool et, je ne veux surtout pas gâcher ta soirée que je veux parfaite ! »

    Je termine mon verre qui, effectivement n'est pas trop alcoolisé, et elle me prend par le bras en souriant : « Viens, je vais te présenter » Je profite que nous ne sommes que toutes les deux pour lui donner mon petit cadeau : « Tiens, je t’ai amené quelques bulles de « bienvenue aux voisins », Hihihi ! Tu as invité d’autres voisins ? »

    « Non, uniquement toi, mais pour une simple raison : si j'étais un peu tricheuse, je te flatterais en te disant que j’ai toujours préféré la qualité à la quantité ! Mais en fait, entre l'emménagement et la préparation de la fête, je ne suis sortie qu'une seule fois et tu es la seule voisine que j'ai abordée ! Dans tous les cas, merci pour le champa-gne, on l’ouvrira plus tard, quand nous serons plus au calme »

    Elle éclate de rire et me fait un clin d’œil que je trouve très coquin ! Je lui souris en retour. Mais j'ai du mal à me faire à sa grande spontanéité. « Je vois, oui, hihihi ! Mais, ne me flatte pas trop, je risquerais de disparaître dans un trou de souris ! »

    Elle sent instinctivement ma gêne, tandis que mes joues se réchauffent. « Oups ! J'ai été maladroite, excuse moi Fabienne, mais j'ai du mal à cacher mes sentiments et mon attirance pour quelqu'un, et je suis toujours aussi sincère que directe, mais ça, tu le savais déjà ! Allez, trinquons avec un mojito, ça fera fuir le vilain petit nuage ! »

    Je bois une grande gorgée, surtout pour passer très rapidement le cap de la gêne,  occasionnée par une avance trop frontale, et, très rapidement, je sens les premiers effets de ce qui doit être un rhum agricole hors d'âge que Louis adore et qu'il achète directement dans une distillerie de Martinique.

    Elle me dit de la suivre, et je lui emboîte le pas : elle est pieds nus et porte un paréo qui lui dévoile ses belles épaules et ses mollets bien bronzés. Elle dégage beaucoup de charme mais sans en jouer.

    « Le DJ. a préparé un « Quizz musical des années 80 » , ça te dit ? » « Je ne suis pas une experte, mais en arrivant j'ai cru reconnaître le groupe « Chagrin d'amour » « Oh, bien joué, personne n'avait trouvé tu aurais gagné ! »

    Nous arrivons sous l'appentis, les lumières sont plus douces que sur la terrasse, avec un effet boîte de nuit. « Mes amis, je vous présente Fabienne, ma voisine à qui votre mauvais chœur a offert une bienvenue musicale, de bon coeur ! »

    Je découvre l'ensemble des invités, tous installés dans de grands fauteuils d’exté-rieur modernes.

    Il y a 3 couples et 2 hommes seuls, soit 10 personnes avec nous 2. Tous semblent avoir la quarantaine, parfois bien entamée ! Les femmes sont en robes légères ou en maillot de bains et les hommes en shorts et chemisettes ou aussi en maillots.

    Le plus près de moi se lève et se présente : « Bonsoir Fabienne, je suis Joris, l'ami d'Eva, qui est à mes côtés, je suis enchanté de faire ta connaissance, tu es très en beauté dans cette « Petite Robe Noire » dont, si mon nez ne me trompe pas, tu portes le parfum ! » Je lui réponds en les embrassant tous les deux sur les joues tout en lui disant : « Enchantée de vous connaître, vous formez un très beau couple, mais, je porte du « Grand Bal » de Dior. Eva me dit en riant : « C'est normal, il est dans la pub et comme c'est Guerlain qui cartonne avec son parfum, il ne connaît que celui-là ! » Tout le monde rit aux éclats mais Joris ne semble pas du tout taché !

    Un autre homme s'approche : « Je suis Paul, l'ami de Tatiana que voici ! » Ils ont droit à mes bises et à ma satisfaction de les connaître !

    Puis vient le dernier couple : « Moi, je m'appelle Eric et je suis l'amant de Violette que j'adore, hihihi ! » Tout le monde éclate de rire, et je les suis en demandant faussement naïve : « Ah ? Parce que les autres couples ne couchent pas ensemble ? C'est curieux ça ! Soyez moins timides, Messieurs ! » Les fous rires redoublent et j'entends une voix inconnue dire doucement : « En plus d'être bandante, elle a de l'humour ! »

    Je rajoute : « Et une excellente audition, cher inconnu ! Et merci pour les deux compliments » Certaines personnes ne comprennent pas, mais l'auteur de cette réflexion a bien compris !

    Puis, viennent les célibataires que j'embrasse, félicite et remercie comme tous les autres : « Alban, célibataire endurci, lol ! » « Jean professeur de fitness attitré de Lydia, enchanté »

    Ils se sont tous levés sauf le dernier que Lydia me présente : « Aurélien, mon chéri, il va te servir un verre pour trinquer à ta présentation à une partie de mes amis, car en cette période, beaucoup d'autres sont en vacances ! » Aurélien me remplit un verre comme on sert le punch : à la louche depuis un énorme saladier de cristal .

    « Ouf, doucement Aurélien, ça fait pas mal de temps que je n'ai pas bu, et je ne sais pas si je tiens encore l’alcool, si, non, je risque de faire n’importe quoi, Hihihi ! » Les rires fusent et Alban vient me dire à l'oreille, mais assez fort pour que tout le monde d'entende : « Ca tombe bien, car quand nous sommes de fête, nous avons l'habitude de faire n'importe quoi ! Hihihi ! »

    Lydia s'approche et me prend doucement la main en me disant : « Si tu le veux, allons mettre ensemble ta bouteille au frais, comme ça tu pourras visiter un peu notre maison » En m'éloignant en sa compagnie, je sens les regards des invités me déshabiller, ce qui me fait frissonner sans raison !

    Lydia , à qui rien n'échappe, s'en rend compte et me demande si j'ai froid, je lui réponds en souriant que c'est une simple réaction à l'alcool mais que ce n'est rien. Nous entrons directement dans un salon immense, pour le moment, tout semble grand et moderne chez eux. Arrivées dans la cuisine, elle ouvre le frigo et y glisse la bouteille. Je te rapporterai l'étui un autre jour, chez toi.

    « Tu as vraiment une grande maison meublée avec beaucoup de goût, j’adore ! » 

    « Merci, Fab, tu me permets de t'appeler Fab ? » « Bien sur, Lydia , ma meilleure amie et mon mari m'appellent comme ça, et mes enfants me font la guerre, car ils veulent aussi m'appeler Fab, mais je tiens à mon « Maman » ou à la rigueur à mon « Maman chérie » !

    # 14 - « La soirée chez Lydia 2 > " la partie femme-femme " ! »

    « Hum, j'adore ton caractère, tu aimes résister, mais ce n'est que pour mieux abandonner, tu sais bien qu'un jour tu céderas et qu'ils t'appelleront Fab, est-ce vraiment si important ? » « Pour moi, oui, ils m'échappent mais je veux les garder auprès de moi, donc je ne veux pas qu'ils m'appellent comme des amies, et je tiens à ce qu'ils soient tous là pour les fêtes de famille ! »

    « Je pense que tu as raison, mais j'ai une idée qui devrait te plaire ! » Elle s'assied dans un très beau canapé de cuir et me fait signe de m'asseoir à sa gauche. Le cuir est très fin et très doux, je suis sure que c'est de l'agneau, et j'adore ce contact très sensuel sur une partie de mes cuisses dénudées par ma robe très courte !

    « Tu veux bien fermer les yeux ? » Je suis un peu surprise, mais je suis venue ici pour jouer le jeu à fond et l’alcool va m'aider largement ! J'appuie donc ma tête contre le haut du canapé, me détend, et ferme les yeux en toute confiance.

    Elle pose un doigt sur mes lèvres fermées. Surprise, je ne réagis pas, comme si j'attendais un ordre. « Ouvre la bouche ma petite Fab ! » Je m'exécute et sens un liquide couler dans ma bouche et dans ma gorge : elle me fait boire un mojito. Je lui souris entre deux gorgées !

    « Je vais me répéter : j’adore vraiment ton sourire lumineux, tu sais ! Mais, dis-moi, t’es-tu posée des questions au sujet de mon invitation surprise ? » « Oui, beaucoup, mais en pesant le pour et le contre, j'ai pris la décision de venir, de jouer le jeu et de reporter à plus tard la réparation de mes fautes ou de mes égarements ! »

    J'essaye d'ouvrir mes yeux, mais elle pose sa main dessus en me disant : « Avant tout, je dois me faire pardonner un petit mensonge ! Tu sais que je suis franche et directe, et je ne peux pas te le cacher plus longtemps : cet après-midi, je me prome-nais effectivement, et quand je t’ai vue sur ta terrasse. Je t’ai regardée à travers la haie, pendant un bon quart d’heure, et c'est là qu'est mon petit mensonge, puisque je t'ai dit, chez toi, que je venais d'arriver, hihihi ! »

    Je sens un frisson convulser mon corps, son mensonge m'importe peu, ce qui est important, c'est qu'elle m’a donc matée en train de me caresser et de m'envoyer en l'air. Je rougis comme une tomate tout en sentant mes muscles se contracter et mes jambes trembler.

    « Ne te mets pas dans cet état, Fab ! J’ai adoré, figure-toi ! En regardant ta nudité totale, tes cuisses ouvertes et ta main si agile, je me suis caressée en me régalant du spectacle frais et naturel que tu offrais, et, ce, jusqu'à ce que je jouisse, tu vois, je ne peux pas être plus franche avec toi, hihihi ! »

    Elle a toujours sa main sur mes yeux. Je sens le bout de ses doigts descendre tout doucement sur mes épaules. Je me mordille les lèvres, pour me retenir de gémir, troublée par cette révélation et déconcertée par les effets de l'alcool qui se fait de plus en plus sentir, à tel point que ma tête tourne et que ma vue se trouble un peu.

    Elle sent que je suis très troublée mais décontractée, et que son petit mensonge est sur le chemin de l'oubli ! Elle se rapproche et vient me susurrer à l'oreille : « Laisse-toi aller, ne résiste pas, car je sais que tu as envie ! Quant à moi, tes formes m’attirent comme un aimant et tu le sens ! »

    Sans plus me parler, elle plaque sa main sur mon sein gauche. Je me laisse faire sans réagir, sentant en moi une excitation grandissante. Avec une seule main, elle passe d'un sein à l'autre, en les caressant avec tendresse, durant un long moment à travers ma robe légère et mon maillot.

    Elle me prend par une main tout en gardant l'autre sur mes yeux, et nous nous levons toutes les deux. Je la sens, debout, derrière moi faire doucement glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules. D'un coup, ma petite robe noire tombe à mes pieds que je lève un par un pour l'enjamber.

    Je m'offre en maillot et talons au désir évident de mon amie ! « C’est bien Fab, je te sens plus détendue maintenant, presque autant que sur ta terrasse, non ? » J'hésite à lui répondre, n’osant pas lui avouer qu’elle a raison.

    « Ton silence est révélateur, ma chérie, hihihi ! Détends-toi encore plus, ne pense qu'à ce plaisir qui monte en toi et laisses-toi totalement aller !» 

    Je la sens qui se rassied dans le canapé tout en me demandant : « Tu veux rouvrir tes yeux ? Rester debout devant moi ? Enjamber mes genoux pour être toute proche de moi ? Ne le fais que si tu en as envie : avec moi, tu ne dois jamais te sentir obligée, mais faire uniquement ce qui et plait et qui t'excite »

    Je ne réponds rien et ouvre mes yeux. Elle est en effet assise, les genoux pudique-ment joints. Je la rassure d'un grand sourire. Je m'avance vers elle mais pour me rapprocher d'avantage, je suis obligée d'écarter les cuisses pour les installer de chaque côté de ses genoux.

    Je la regarde dans les yeux, en continuant de sourire, pour essayer de lui cacher ma crispation et ma grande gêne. Ca fait tellement longtemps que je n'ai pas eu d'aven-ture sexuelle avec une femme ! Mais je sens et je sais que mon corps n'a pas oublié ces douces caresses dont sont incapables les hommes !

    Je sens sa main droite descendre vers mon entrejambe et se plaquer sur mon sexe. Elle exerce aussitôt une pression, comme si elle voulait entrer un doigt dans ma chatte à travers le maillot. Je sens que ma mouille coule abondement et que cette situation m’euphorise autant qu’elle me paralyse.

    Il semble évident que je suis en train d'obéir à une femme, et c'est le moment de me rappeler tout ce qu'Isa m'a appris durant ces 3 derniers mois !

    « Tu m’as l’air très accueillante, comme voisine, ma Fab, j’adore, tu le sais ? Rassure-toi, je suis tout aussi excitée que toi ! » Elle glisse deux de ses doigts entre le maillot et l'aine et atteint facilement ma chatte : ce que je redoutais, car j'ai vraiment honte de ne pas pouvoir dissimuler ma terrible envie !

    Et son constat ressemble à un verdict : « Dis-moi, ma chérie, tu ne peux plus le cacher maintenant : tu mouilles terriblement ! Hum ! Que c'est booon ! » En remontant un peu ses doigts, elle trouve mon clito qu'elle caresse lentement et en douceur, car, sans le connaître, elle le sent gonflé au maximum et donc, forcément ultra-sensible.

    Ma respiration s’accélère et je gémis, bouche fermée, pour, qu'elle ne m'entende pas ! Je me sens de suite totalement stupide ! Son rire me blesse, plus qu'une gifle, surtout quand elle rajoute : « Ne te retiens surtout pas, laisse-toi aller, concentres-toi sur ton plaisir, tu en crèves d'envie ! »

    J'ai du mal à supporter son regard, dans lequel j'imagine voir un soupçon d'ironie, et je ferme les yeux tout en lui posant une question : « Je peux te demander une faveur, Lydia ? » « Bien évidemment, Fab, elle t'est accordée par avance ! Mais uniquement si tu me regardes dans les yeux ! »

    Je la fixe droit dans les yeux, elle me sourit très franchement, comme pour me remercier et me dit simplement : « Je t'écoute, Fab, qu'attends-tu de moi ? »

    « Tu me confirmes ce que j'imaginais de toi : tu es une femme de caractère qui connaît par coeur les réactions des autres femmes, et tu aimes être obéie, car tu ne peux être que la meneuse de jeu. Mais, tu as aussi très bien cerné mon caractère : j'aime me laisser faire, déléguer ma volonté et attendre le moment que tu me dises de me lever, sans avoir l'intention de me lever seule, en fait, sans ton autorisation »

    « Je te suis parfaitement, Fab, et ton analyse de notre situation est tout à fait exacte, mais continue, je te prie ! »

    « Par goût, et sans doute par vice, je me suis renseignée sur ce que les Espagnols appellent le « d.s. » soit, la « domination- soumission ». Ma meilleure amie, qui aime dominer des femmes depuis 4 ans, m'a enseignée la théorie de ce jeu complexe et les règles essentielles de ce qu'elle nomme « le bdsm », donc je sais comment il faut jouer à ce jeu entre adultes consentants, mais, je ne veux pas te gâcher ton plaisir en étant une obéissante mièvre, hésitante et timorée »

    « Mais Fab, tu n'es pas obligée ! Nous pouvons simplement continuer une parenthèse sexuelle dans nos vies, en nous aimant comme deux femmes savent le faire ! » « Je sais bien que nous pouvons nous gouiner et que nous en retirerons du plaisir, mais tu ne seras pas totalement satisfaite, et moi non plus ! »

    « Si j'ai tant appris sur le « bdsm » et que j'ai en mémoire toute sa théorie, je suis très impatiente d'arriver à la pratique, et tu me sembles la femme idéale pour me prendre la main et me conduire dans ce monde qui m'attire et m'excite, mais qui, en même temps, me terrorise ! Tu me suis ? » « Tout à fait,ma chérie, je bois tes paroles »

    Je ris : « Avec mes paroles, tu ne risques pas de t’enivrer contrairement à ton mojito ! Mais j'en viens à la faveur que je dois te demander : si tu veux que je t'obéisse sans rechigner, ce sera ma première séance de ce genre, et, si ça ne te dérange pas, je préfère que tu me poses un masque sur les yeux : je ne te verrai pas agir, ni réagir, je ne saurai pas ce qui va m'arriver, ce qui m'excitera d'avantage en attendant que tu m'ordonnes quelque chose que je m'engage à accomplir, tu me comprends, Lydia ? »

    « Je ne peux que te comprendre, et te remercier pour ta décision. C'est en fait, vers ce chemin caillouteux que je désirais te guider, et tu m'offres d'être ton guide d'aveugle. J'accède bien entendu à ta demande, tout en t'assurant que pour ta première séance, tu ne souffriras pas, et tu ne feras que jouir ou me faire jouir ! Nous allons inventer pour cette séance le « bdj » soit « bondage, domination et jouissances » Ca te convient ? »

    « Je vous demande humblement d'aller chercher mon masque Madame Lydia ! »

    # 15 - « " Hum, Isa ! Au secours ! J'ai décidé d'obéir à une femme " ! »

    Elle s'absente deux minutes en me disant de rester debout devant le canapé, mains croisées sur la tête et coudes bien écartés. Je m'exécute, et quand elle revient, elle n'a aucun mal à couvrir mes yeux avec un masque de repos probablement d'une compagnie aérienne.

    Elle reste dans mon dos, se colle à mon corps et fait glisser les bretelles de mon maillot qu'elle descend jusqu'à ma taille. Je sens un peu d'air sur ma poitrine dénudée.

    « Hum, Fab ! Quelle belle paire de nichons tu as : bien fermes et faits pour remplir mes mains. Tu dois savoir que c'est un de mes fantasmes préférés ! » Elle passe devant moi en m'écartant un peu du canapé, j'entends quelques bruits d'étoffe, je regrette la fermeté de ses doigts sur mes seins, mais je sens sa peau nue et douce : elle frotte ses seins contre les miens, ses tétons me caressent les miens, bandés comme rarement, gonflés de sang et presque douloureux ! Mes jambes vacillent  d’excitation, et mon corps tressaille !

    « Hum, j’ai l’impression que le bandeau t'excite réellement ma chaude petite garce et que mes seins sur les tiens t'ont fait de l’effet. Tu es une voisine très coquine, et j'ai rarement vu des bouts de mamelles devenir aussi longs et durs, avec l'excitation ! En d'autres temps, je t'aurais posé des pinces en métal, rien que pour te voir, te tortiller de douleur et remuer tes nichons dans tous les sens, totalement inutilement ! »

    « Allez, nous bougeons : je t'emmène dans une autre pièce » J'ai toujours les seins nus aux pointes dressées et mon maillot qui pendouille à ma taille. Elle me pousse, et comme j'ai encore mes escarpins, je ne peux pas savoir si le sol change. 

    Quand nous sommes arrivées, elle me demande d’ôter complètement mon maillot, tout en gardant mes chaussures. Je suis debout, probablement devant elle, je baisse mon maillot jusqu'aux pieds, dénudant mes fesses et ma chatte. Comme pour la petite robe, je lève mes pieds l'un après l'autre pour le dégager de mes escarpins. Elle me le prend des mains probablement pour le ranger.

    Puis elle me guide vers une surface métallique et m'aide à m'asseoir puis à me coucher dessus : le froid du métal sur mes fesses puis sur mon dos me laisse à penser que je suis dans sa cuisine, couchée sur son très beau plan de travail en inox. Mon cul est à la limite du bord et mes pieds chaussés sont à plat sur le sol. Je l'entends approcher une chaise, écarter largement mes jambes, rapprocher sa chaise de moi, chercher quelque chose dans un tiroir de cuisine, avant de s'asseoir entre mes cuisses.

    « Tu dois changer de position, ma belle salope : je vais t'aider à monter tes pieds sur la surface métallique, qui, comme tu ne peux pas le voir, a un petit rebord pour éviter que sauces ou jus ne tombent par terre. Je coincerai tes petits talons avec ce rebord, puis je t'écarterai les cuisses au maximum de la dimension du plan de travail. Tu prendras alors tes chevilles dans tes mains et tu resteras comme ça, ouverte, à attendre ce qui va t'arriver, sans faire un mouvement ni prononcer le moindre son ! »

    Elle m'aide et en 30 secondes, je suis dans la position désirée. Elle se lève, j'entends ses pieds nus s'éloigner et un briquet cliqueter. Elle revient entourée d'une bonne odeur de fumée, avant de se rasseoir, elle me demande d'ouvrir la bouche et me souffle une bouffée directement de sa bouche. Je toussote, car je ne m'y attendais pas.

    « Ma pauvre amie, je ne voulais pas t'étouffer, car je sais que tu fumes, j'ai vu ton paquet de menthol sur le bar de ta piscine. Mais, à présent, je vais me régaler du spectacle totalement obscène que tu m'offres : en bonne salope excitée, le flot continu de tes jus et de ta mouille dégouline de ta moule saturée ! Il y en a tellement que tu salis le plan de travail, cochonne ! »

    Sans parler, je sens qu'elle introduit un objet métallique dans ma chatte, et qu'elle commence à racler mon intimité dans tout mon vagin. Je réalise que c'est avec une cuillère à café : elle est en train de ramasser mon jus de pute excitée ! Je redoute qu'elle me demande de lécher la cuillère devant elle ! Mais, c'était sans compter sur son imagination vicieuse : elle retire la cuillère, elle la vide je ne sais-où, avant de revenir dans mon con et de recommencer ce manège, jusqu'à me dire : « Te voilà un peu épongée, tu fais moins salope comme ça ! »

    Elle se lève, se rapproche de ma tête, et après m'avoir demandé d'ouvrir grand la bouche, elle me fait boire la première gorgée de ce qu'elle appelle le « M.S.S. » soit le « Mojito Spécial Salope » ! Par petites gorgées, j'avale tout le verre, et il est sur que le mojito, n'a pas du tout son goût habituel, mais malgré ma honte, cette humiliation m'excite au plus haut point !

    Par petites gorgées, j'avale tout le verre, et il est sur que le mojito, n'a pas du tout son goût habituel, mais malgré ma honte, cette humiliation m'excite au plus haut point !

    Sans une remarque, elle se rassied et je sens de suite la chaleur de sa langue sur mes grandes lèvres brûlantes. Je me mords les lèvres un peu plus fort, l'humiliation très forte que je viens de subir, mélangée à la chaleur que sa langue provoque, me fait basculer définitivement vers une liberté totale de mon corps que j'abandonne totalement à ses caprices et à sa volonté. Le dernier mojito, au goût si enivrant, ayant totalement annihilé toutes mes craintes et mes retenues morales !

    Je sens sa langue fouiller ma chatte par des rotations rapides, s'arrêter pour venir me butiner le clito et reprendre pour s'enfoncer le plus possible dans mon puits d'amour. Elle accélère ses coups de langue, comme si elle se déchaînait entre mes cuisses. Mes yeux bandés, amplifient mes autres sens au maximum.

    Elle arrête, à mon grand désarroi, de me manger la chatte, elle se lève et je l'entends fouiller dans un tiroir. Elle revient près de ma tête et passe sur mes lèvres ce que j'imagine être un gode en latex dur avec sa base soudée pour éviter une pénétration totale. Et elle me propose : « Si tu veux, je te fais mordre un gode pour éviter que tu ne jouisses trop bruyamment, afin de ne pas mettre mal à l'aise mes invité : qu'ils pensent que nous nous sommes gouinées ne me gêne pas du tout, mais qu'ils en aient la preuve me contrarierait beaucoup ! »

    Instinctivement, et me sachant au bord d'un puissant orgasme, j'ouvre la bouche et mord le gode qu’elle vient de me présenter pour que j'en profite avec mes dents et non en me pénétrant la bouche ! « Tu peux t’abandonner comme tu veux maintenant, surtout que j’ai son petit frère dans ma main ! »

    Elle remet sa bouche sur mon con trempé, et me pompe le clito en l’aspirant et en le mordillant doucement. Je ne peux pas m'empêcher d'avancer mon bas-ventre vers elle, et, comprenant mon attente, elle m'enfonce l'autre gode dans mon con détendu et poisseux à souhait !

    J'entre d'un seul coup dans le monde irréel du plaisir total, tout se relâche en moi et je ne suis plus que désir et volupté de sentir cet énorme « tsunami », comme Isa et moi, appelons les trop rares orgasmes surpuissants ! Lydia me pince les tétons de ses ongles, tout en accélérant ses succions du clitoris et les incursions de sa langue dans mon vagin.

    Je me sens propulsée vers des sommets trop rarement atteints : une ascension vertigineuse et comme télécommandée vers la jouissance suprême. Je mords profondément le gode, en bavant abondamment mais involontairement, comme une cochonne. J'ai un seul instant de lucidité, pour comprendre que je suis entrée en une session dans la réalité du « bdsm » par la porte la plus facile de l’apprentissage de l'obéissance. Mais je réalise qu'en étant témoin et actrice de cette orgasme fabuleux, je vais appartenir définitivement à Lydia, et, ce, sans aucun contrôle possible, ni aucune retenue ou réserve de ma part, avec seul l'énoncé de mes tabous pour me protéger.

    Sans arrêter de me dévorer la moule, elle sort le gode de mon con et l'introduit d'un seul coup dans mon anus, m'obligeant à pousser un « gémissement-grognement » à cause de son frère qui obstrue ma bouche. Elle le tourne rapidement dans mon petit trou pour bien le dilater et lui permettre de le faire disparaître dans mon cul !

    Il me manquait probablement un déclencheur, et ce fut cette sodomisation ! Ma jouissance est immédiate, je crie, en mordant le gode comme si je voulais le couper en deux avec mes dents. Lydia continue à se déchaîner sur mon clito et à tordre mes tétons coincés entre ses beaux ongles ! Il me semble que mon corps se convulse pendant une éternité, durant laquelle je donne des coups de tête à droite et à gauche tout en soulevant et en baissant mon bas ventre, comme si je baisais !

    Je reste allongée quelques minutes sur le plan de travail pour récupérer et me remettre de cet orgasme phénoménal ! Lydia en profite pour enlever mon masque. Je mets quelques temps pour récupérer ma vue normale. Et quand je vois mieux et que mon corps a cessé de trembler, je m'assieds sur le plan de travail et la voyant devant moi, je lui souris en lui disant : « Merci, Madame Lydia, merci beaucoup pour cet orgasme si extraordinaire que mon mari en serait terriblement jaloux ! Je suis prête à essayer de vous rendre la pareille, mais je ne suis pas sure d'en être capable ! »

    Elle éclate de rire et me réponds : « Rassure-toi, je te réclamerai un jour le renvoi de l'ascenseur, mais je sais être altruiste. Malheureusement, la plénitude de ta jouissan-ce ne peut pas effacer totalement le fait que j'ai délaissé trop longtemps mes amis et que nous devons très vite les rejoindre ! » Elle m'aide à sortir du plan de travail, me donne mon maillot et me conseille d'aller me rafraîchir dans sa salle de bains vers laquelle elle me dirige tout en me disant avant de me laisser : « Ta robe est bien pliée sur le canapé de cuir, dès que tu seras prête, rejoins-moi auprès des autres, moi je file la première »

    Elle m'embrasse longuement à pleine bouche et profitant de ma nudité, ses mains caressent une fois de plus ma chatte et mes seins et elle me quitte, visiblement avec regret !

    # 16 - « La soirée chez Lydia 4 > " Tiens Lydia et Fabienne décident de débriefer leur séance de plus d'une heure " ! »

    Un peu rafraîchie, mais avec des cernes sous les yeux, je rejoins la communauté de fêtards. Lydia vient m'accueillir et me met à l'aise : « Surtout, continue à te laisser aller, comme avec moi, tu es libre de faire ce que tu veux, mais aussi de refuser toute proposition. Tout ce qui se passe ici reste ici. Ca a toujours été notre devise et tout manquement signifie une exclusion immédiate de notre groupe d'amis »

    « Tu ne fréquentes que ce groupe d'amis ? » « Oui, tout le monde sait que je suis bi et dominante par caractère. Je connais tous les goûts de mes amis qu'ils soient là ce soir ou en vacances. Nous constituons en effet un groupe soudé que je côtoie  régulièrement quand nous sortons en Club ou que nous organisons une fête chez l'un d'entre nous. Nous sommes donc tous habitués à aller vers là où nos envies nous conduisent ! »

    « Je comprends et tu dois être heureuse d'avoir ce cercle d'amis, unis, solidaires et sur lesquels tu peux t'appuyer. Mais, en dehors de tes amis, tout ce que tu m'as fait découvrir en un après midi et une soirée est inimaginable ! » « Et, ce n'est peut être pas fini, Fab : encore une fois, je vais être très franche avec toi, si tu penses qu'à ce moment, tu as eu assez de nouveautés, tu peux repartir chez toi, personne ne t'en voudra. Mais, si tu restes, je veux que tu sois totalement en confiance : je t’assure que rien ne transpire de tout ce que nous faisons et je t'en donne ma parole d’honneur »

    Je souris et lui dis : « Même si je suis sure que rien ne transpirera à l'extérieur de ces murs, je peux t'assurer que tout transpirera dans ma tête ! Mais n'en parlons plus : tu m'offres un verre, ma Lydia ? Je crois que la chanson qui passe s'appelle : « Etre une femme libérée » et qu'elle est chantée par un certain : « Cookie Dingler », que je n'aime pas du tout, mais dont j'adore le titre de sa chanson, surtout ce soir »

    « Bravo, c'est gagné ! Je veux bien « m'abaisser » à trinquer avec toi : « ma délicieuse voisine si obéissante ! » Et, ce sera même avec un immense plaisir : j’ai bu ta chatte qui était plus que délicieuse, mais j'ai une question à te poser : je peux ? » « Evidemment, ma chérie, demande moi ce que tu veux et tu auras une réponse à ton image : franche ! »

    « Merci pour ce compliment, mais comme tu l'as constaté, je dois « déformer gentiment la vérité » de temps en temps ! Je brûlais en fait de te demander : comment as-tu trouvé mon « M.S.S » ? » « Ma réponse sera très franche : eh bien, c'est le seul mojito qui génère automatiquement l'un de ses composants, à récupérer à la petite cuillère ! » Lydia rit en faisant semblant de na pas avoir compris : « Ah ? Est-ce le rhum ou le citron ? Je ne vois pas d'autres ingrédients importants ! »

    Je lui murmure à l'oreille: « Non, aucun des deux : c'est le jus de salope qui se régénère automatiquement tellement l'idée et l'action de boire ce « M.S.S. » est humiliante et excitante ! »

    Elle rit en me proposant de l'accompagner à la piscine, où tout le monde est dans l'eau. Je la suis. Je me sens euphorique, mon corps a digéré ce fabuleux orgasme, mais ma tête est restée dans ce monde parallèle que j'avais négligé. Comme si une autre personne était née en moi pour réaliser tous ces fantasmes d'obéissance, d'humiliations et de bdsm, qui me trottaient dans la tête depuis de longs mois et que je n'osais pas concrétiser !

    Aurélien lui demande : « Tiens, tu réapparais ? Où étais-tu ? Tu as raté 3 mojitos, ma chérie : tu plonges ? » « J'ai papoté avec Fabienne, il fallait bien que nous fassions plus ample connaissance pour devenir de vraies amies ! »

    Il éclate de rire en lui répondant : « Oui, mais alors j'espère que ce fut une connais-sance très approfondie ! » Sans répondre, Lydia tombe le paréo et plonge en maillot. Elle le rejoint et ils s’enlacent. Aurélien me crie : « Plonge aussi, belle voisine, elle sont chaudes, je parle bien sur de l'eau et de Lydia ! » je ne me le fais pas dire 2 fois, je quitte ma petite robe à bretelles et mes escarpins et je plonge les rejoindre.

    Jean, le prof de fitness nous propose : « Si vous en avez envie les filles, je peux vous servir un verre dans la piscine ? » Dans la continuité de mon abandon et de ma décision de ne pas me priver, je lui réponds la première : « Avec grand plaisir, Jean » tout en lui adressant un grand sourire, terriblement aguicheur !

    Sans attendre, il sort de la piscine. Je le suis du regard. Il est grand, musclé à souhait, avec un slip de bains, bleu ciel, de la couleur de l’eau de la piscine. A son retour, il est de face, avec ses tablettes de chocolat bien dessinées et, je remarque, tout à fait accessoirement, une forte protubérance dans son slip qui le moule agréablement.

    Je ne sens pas que Lydia m'observe. Elle nage vers moi pour me dire : « Plutôt bien bâti mon prof ? Non ? Je te confirme qu'il est aussi très bien servi pour ce qui est caché, hihihi ! Ca rentre toujours dans mes critères de sélection, tu sais. Je ne peux pas m’en empêcher ! Le seul risque avec lui, c’est qu’ il a tendance à sortir trop rapidement sa queue quand il boit plus de 3 verres, hihihi ! »

    J'éclate de rire et lui répond : « Mince, il ramène 3 verres, il va trinquer avec nous alors, ça augmente le risque ! » « J'ai senti de suite que tu avais beaucoup d'humour, je fais partie des invités qui ont entendu la phrase de l'inconnu : « bandante et drôle » et j'ai beaucoup apprécié ta réponse qui lui a cloué le bec ! Décidément, j’adore tout chez-toi, il n'y a rien à jeter ! »

    « Attention, je peux être très peste quand je prends quelqu'un en grippe ! Louis me dit souvent qu'il préfère m'avoir avec lui que contre lui, car, comme toutes les cérébrales, mes vengeances peuvent arriver sans prévenir, mais elles sont foudroyantes, bien calculées et très souvent parfaitement justifiées ! » « Me voilà prévenue, mais je ne pense pas qu'un jour nous en arrivions là, et j'en suis même sure ! »

    Jean rentre dans l’eau par les escaliers, il récupère un bar flottant gonflable y dépose les 3 verres et nage vers nous. « A votre santé Mesdames, ce sera mon 5ème, et je ne réponds plus de mes actes hihihi ! » Et il trinque avec moi en me faisant un clin d’œil appuyé ! Je lui souris gentiment en retour, rien de plus !

    Le d.j. passe une nouvelle chanson, je la reconnais de suite et crie comme une ado : « C’est « Every body's changing chanté par Keane » Je suis très fan d'elle et je connais cette chanson par coeur ! » Lydia me regarde très surprise : « Eh bien, pour quelqu'un qui se dit inapte à jouer à un Quizz musical, tu es redoutable, encore une fois tu n'es vraiment pas très sure de toi ! » « Oui, Lydia, très certainement, en quelques heures tu m'as analysée comme mon mari en quelques années ! Je dois apprendre à me faire plus confiance et à m'affirmer dans tout ce que je fais ou que j'entreprends, et ce, dans tous les domaines ! »

    Elle rajoute en me caressant une épaule : « Même dans ta sexualité ! » Avant de demander à son amant : « Aurélien, Fabienne a bien répondu ? » « Oui, c’est une réponse complète, car le titre anglais n'était pas facile à trouver. Donc, Fabienne, tu as le droit d’appuyer sur un des boutons de la télécommande »

    « Heu, je veux bien, mais qu'est ce que télécommande cette télécommande ? » Joris, l'amant d'Eva, qui s'étaient rapprochés de nous, tient à me prouver, que s'il n'est pas fort en parfums de femmes, il est bon en humour cinématographique : « Télécom-mande ? Vous avez dit télécommande ? Comme c'est bizarre ! »  Je l'applaudis et le félicite !

    # 17 - « La soirée chez Lydia 5 > " Louis ! Au secours ! Il y a plein de gens qui ont envie de moi " ! »

    « Ah, oui, c'est vrai que vous n'étiez pas là quand j'ai expliqué le jeu que j'ai imaginé pour cette soirée, donc je recommence : notre piscine est équipée de spots. La télécommande permet d'en changer les couleurs. Celui qui trouve la bonne réponse au Quizz gagne le droit d’appuyer sur un des boutons au hasard, sans connaître la couleur qui va apparaître, vous suivez ? » Lydia et moi répondons quasiment en même temps : « Tout à fait, tu peux continuer ! »

    « Ok ! Tous ceux et celles qui ont un maillot de la même couleur que les spots de la piscine doivent l’enlever et le jeter sur les plages. Tout le monde m'a donné son accord lors de la première présentation, mais je me dois de vous demander à toutes les deux si vous êtes partantes ? » Encore une nouvelle surprise pour moi, décidé-ment, ces nouveaux voisins on l'air très joueurs et particulièrement branchés cul ! 

    Mais, en suivant mes résolutions, et sans plus réfléchir, j'appuie sur un bouton, et en réponse, la couleur de la piscine passe à un superbe bleu !

    Jean est le premier à balancer son maillot sur une plage en criant : « Youpie, je vais me sentir plus à l’aise, hihihi ! »

    Mais Tatiana, la maîtresse de Paul, n'est pas contente : « Ce n’est pas juste, moi aussi, mon maillot est bleu ! » Paul lui répond : « C’est le jeu, ma pauvre chérie, vas-y, à poil ! Tu n'as pas d'autre choix » Elle sourit et dit à Jean : « Jean, tu peux aller me chercher un verre, s'il te plaît, j'en ai besoin pour me mettre à poil devant tout le monde ! »

    Aurélien la rassure : « Tu dois savoir Tatiana, que tant que tu restes dans l'eau, tu ne te montres pas nue devant nous ! » « C'est vrai, Aurélien, mais si je reste toute la soirée dans l'eau, je vais en ressortir toute fripée comme une vieille ! »

    Jean s'exécute en courant, il sort de la piscine et se dirige vers le buffet sous l'appentis. Comme toutes les femmes, je le suis à nouveau du regard. Son dos mouillé le rend encore plus attirant, de même que son petit cul fort bien dessiné et musclé. Je remarque qu'il est bronzé de partout, j'en déduis que c'est un nudiste ou qu'il passe beaucoup de temps dans le solarium de son home !

    Les filles le sifflent pour le chauffer, il lève les bras en l’air et entame une danse en se trémoussant des fesses. Le d.j. a un excellent réflexe, car il met de suite « Vas-y Francky c’est bon » de « Francky Vincent » et Jean danse sur le rythme de cette chanson, mais il reste de dos et met deux verres sur un plateau. Puis il se retourne pour revenir au début des escaliers

    Il place son plateau de manière à cacher son sexe. Nous le sifflons de plus belle en chantant en chœur de filles : « Vas-y Jeannot c’est bon, bon, bon ! » Et pour nous récompenser, il recommence à danser en rythme, en relevant de temps en temps son plateau pour dévoiler furtivement sa queue. Elle nous semble longue et fine, mais nous ne savons pas s'il bande !

    Nous tapons toutes dans nos mains, et je ne suis pas la dernière ni la moins bruyante, je m'amuse en fait comme une gamine, sans pouvoir me souvenir depuis combien de temps je ne me suis pas régalée comme ça ! De temps en temps, Lydia me salue, lève son pouce en l'air pour me signaler qu'elle est ravie de ma joie et de ma bonne et me fait un clin d’œil plus complice que sexuel !

    Dans cette ambiance électrique, Jean aide Tatiana en lui proposant un deal : « Si tu enlèves ton maillot de suite, je pose le plateau » Elle ne répond rien en se contentant d'ôter son maillot une pièce et de le jeter sur la plage ! Elle se met alors à sauter, dévoilant ses seins nus et les faisant ballotter aux yeux de tout le monde. Les hommes l’encouragent en tapant aussi dans leurs mains. C'est à ce moment là que je réalise que Tatiana aime s'exhiber et que sa colère de tout à l'heure était une blague !

    Jean respecte son engagement, baisse le plateau et le pose. Sa queue est maintenant bien visible : longue, bien proportionnée. Il est entièrement épilé. Nous, les filles le dévorons des yeux. Tatiana se rapproche de lui et lui saute dessus. Tout le monde peut profiter de ses seins rebondissants ! Elle veut délibérément le chauffer.

    Jean se remet à danser en parcourant tout le corps de Tatiana avec ses mains et, en la lâchant, il prend sa queue en main et la fait tournoyer comme une des serviettes de « Patrick Sébastien » sans quitter des yeux, Tatiana qui bondit et danse toujours.

    L’ambiance monte d’un cran. Lydia en profite pour crier en riant : « C'est Francky Vincent ! » Je lui tends la télécommande en la gratifiant d'un « Ouh ! La tricheuse ! Tout le monde l'avait ! » Mais en me tirant la langue, elle appuie en criant : « C'est le noir qui va sortir ! » Mais elle a droit à la même grimace, car la piscine jaunit ! Eric et Violette balancent leurs maillots. Et se rapprochent de Jean et de Tatiana.

    Eric sort de l'eau et se place à côté de Jean, il est également intégralement bronzé et épilé. Il prend sa queue et imite Jean. Alors que le d.j. passe « Tournez les serviettes » de « Patrick Sébastien ». Décidément ce d.j. est opportuniste et intelligent. La poitrine de Violette est plus grosse que celle de Tatiana, mais ça ne les empêchent pas de se caresser les nichons à côté des 2 queues exhibées, et devant tout le monde !

    Le jeu continue : une nouvelle chanson, une nouvelle réponse et une nouvelle couleur : le vert puis le rose. Au bout de 10 minutes, je me retrouve toujours en maillot, accompagnée d'Alban le célibataire en maillot noir. Alors que sur les plages et dans la piscine : les femmes nues dansent côte à côte et les hommes balancent leurs queues en dansant ce qu'ils ont baptisé : « La danse de Jean » !

    Paul nous propose alors : « Allez, les filles, sortez à poil de l'eau ! Si vous voulez boire du tiède et visqueux, nous avons des pailles à votre disposition ! ». Et, il prend un verre et y trempe sa queue. Les filles se regardent, en rigolant, mais Lydia leur dit : « Chiche les filles, on y va ? »

    Elle enlève son une pièce et sort de la piscine, nue. Elle se plie en deux, tourne le dos à la piscine et expose en l'ouvrant de ses deux mains son anus et son cul aux baigneurs. En courant, elle prend la première queue disponible qu'elle rencontre et la suce goulûment devant tout le monde !

    Paul lui claque le cul en lui disant : « Tu as raison Lydia, une paille comme ça, ça ne se refuse pas ! » Elle se relève avant la jouissance de celui qu'elle pompait, et passe à son voisin pour le sucer à son tour ! Tatiana sort de l'eau et imite Lydia en suçant la bite qu'elle vient d'abandonner en criant à Lydia : « Vas-y, pompe les bien, moi je me contenterai de les finir et d'avaler leur foutre ! J'adore ça ! »

    Quand je pense qu'elle « rechignait » à se mettre à poil devant tout le monde ! Bien évidemment, la pression monte d'un coup, de plusieurs degrés ! Je sens mes tétons  me faire mal tellement ils pointent, mon entrejambe mouillée depuis si longtemps commence à me brûler comme chaque fois que mon excitation s'éternise. Je n'applaudis plus, car j'ai baissé le haut de mon maillot, et mes mains caressent maintenant mes seins et mes tétons dans l’eau.

    Toutes les filles sucent des queues sur les plages ou attendent qu'une se libère en se touchant la chatte et le clito, sans aucune pudeur. Tatiana continue à suivre Lydia et à finir les hommes en buvant leur sperme, elle semble se régaler et est très applaudit ! Toutes on des culs rougis par les claques de leur compagnon pas forcément attitré !

    Alban semble soucieux et prend la télécommande. Il n'est pas loin de moi sur une plage, je le regarde curieuse de savoir ce qu'il cherche : il appuie plusieurs fois sur les boutons, les couleurs défilent mais aucune couleur noire n'apparaît ! Avec un air inquiet et mécontent, il se rapproche d'Aurélien qui est en train de se finir dans ma bouche de Tatiana, mais il ne s'occupe pas d'eux et lui explique le bug de son jeu : il n'y a pas de lumière noire sur la télécommande des couleurs !

    Je me rapproche encore un peu du trio pour bien entendre leur conversation : Auré-lien est en train de se vider les couilles dans la bouche de Tatiana qui avale au fur et à mesure son sperme, et quand il a finit de grogner, il dit à Alban, non sans un certain humour : « Pourquoi veux-tu du noir sur une télécommande couleur ? » Alban rit d'un rire visiblement forcé, et lui répond : « Pour voir Fabienne à poil ! »

    Je comprends pourquoi il a vérifié la télécommande, depuis notre retour, il n'a pas arrêté de me mâter. Je comprends très bien qu’il veuille me voir nue à mon tour, et, peut être plus si affinités ! Mais que sans l'intervention d'Aurélien ou de Lydia, il n'a aucune chance !

    Aurélien est ferme dans sa réponse : « Désolé, Alban, je vais supprimer ce jeu du catalogue, il est vrai que j'aurais du penser que la lumière noire n'existait que dans les Nights-Clubs, et encore sous forme de lumière blanche ! Fabienne et toi vous pouvez garder vos maillots ! »

    J'en souris, et je descends ma main droite entre mes jambes ! Je sens la grosseur de mon clito à travers mon maillot. Ce qui me fait fermer les yeux pour me retrouver avec Lydia dans sa cuisine, sa bouche suçant et mordillant mon clito ! Je me branle doucement, abritée par l'eau de la piscine tout en mâtant la partouze qui se déroule sur les plages de la piscine.

    Mais, je sens tout d'un coup des mains emprisonner mes seins par derrière. Je me crispe immédiatement et prend ces mains dans les miennes pour les repousser, mais elles doivent appartenir à un des hommes, car elles résistent, me soulèvent la poitrine et arrivent même à me pincer les tétons. Épuisée, je suis obligée de relâcher ma résistance et je sens ces mains prendre mes poignets en tenaille, les basculer dans mon dos et les réunir dans une seule des mains.

    Je sens alors que, tout en me tenant les mains d'une poigne ferme, l'inconnu se tortille pour enlever son maillot. Or, il ne reste plus qu'un seule homme en slip de bains, et il a un maillot noir et il s'appelle Alban : « le célibataire endurci et le mauvais perdant de la télécommande ! » Mais je prends l'initiative de ne rien dire.

    Je tortille tout mon corps, et il n'arrive pas à faire ce qu'il veut. Il se plaque alors dans mon dos, je sens sa queue très dure cogner mes fesses ! Il est décidément très athlétique, car Il place ses pieds entre mes chevilles et me guide dans la piscine, jusqu'à un endroit où j'ai pied de justesse. C'est plus pratique pour lui, mais c'est avec beaucoup de difficultés et après une longue bataille qu'il arrive à attacher mes poignets dans mon dos avec son slip, libérant ainsi ses deux mains !

    Avec son genou, il m'écarte les jambes sans que je ne puisse opposer de résis-tance. Je sens ses doigts sur mes lèvres, et, très rapidement dans ma bouche, alors qu'il me susurre à l’oreille : « Imagine une bonne paille à la place de mes doigts, petite garce qui pensait échapper à nos bites ! »

    Sans lui répondre, je lui suce les doigts avec fougue et entrain, comme si j'avais décidé de lui obéir, mais au fait ? Vais-je vraiment faire semblant ? De son autre main, je le sens pincer tour à tour mes tétons avec vice et force. Mais, il a besoin de ses deux mains, et je sais bien pourquoi !

    Il me lâche quelques secondes, le temps de plonger la tête dans l'eau pour tirer mon maillot vers le bas et me l’ôter totalement. Il replonge une autre fois, et glisse mon maillot sous mon pied droit, je comprends qu'il ne veut pas qu'il remonte à la surface, puisque je ne suis pas sensée être nue ! Il reprend sa position stratégique derrière moi et une de ses mains se plaque sur ma chatte bouillante.

    Il m'ouvre encore plus les jambes en s'aidant de sa main et de son genou, pour écarter au maximum mes grandes lèvres et me fourre 3 doigts dans le con, alors que son autre main descend pour pincer mon clito entre son pouce et son index. Comme avec Lydia, je bascule dans un état second, mon corps se libère et s'abandonne à ce « violeur » que je devrais détester !

    Il me murmure à l'oreille d'un ton ferme : « Ouvre bien les yeux et regarde tes nouveaux amis ! » Je sens qu'il place sa grosse queue bien dure entre mes mains liées qui sont juste à la bonne hauteur ! Et, tout en le caressant et en tentant de le branler, j'ouvre mes yeux pour découvrir que toutes les filles sont tournées vers la piscine. Elles sont pliées en deux et ont toutes une queue dans le con ou dans le cul, de là où je suis, je ne peux pas le savoir. Mais, par contre, une chose est certaine : elles sont toutes en train de nous mâter de même que tous les hommes qui les prennent par un des orifices !

    Voyant que la baise est générale, je ne ressens plus aucune gêne, mon état d'esprit était définitivement perverti pour cette soirée ! Les hommes les font avancer et reculer en les tenant par leurs poignées d’amours, mais elles trouvent encore le temps et l'envie de s’embrasser entre elles, la partouze est bien en place !

    « Rapproche-toi un peu plus, pour qu’ils te voient de plus près, et branle ma bite aussi fort que ton envie te l'ordonne, belle petite cochonne » En me rapprochant du bord, la hauteur de l'eau diminue, et je me retrouve rapidement dénudée de la tête à la taille, mes seins nus pointant fièrement devant notre « couple »

    Je serre sa bite dans mes mains en arrivant peu à peu à branler. Il me redonne 3 de ses doigts à lécher et sucer, ce qui nous vaut des applaudissements ! Et il finit par me guider jusqu'au pied de l’escalier, à 2 mètres des autres, avec de l'eau aux genoux !

    Il me dit en riant : « Tu as déjà senti une anguille entrer dans ta chatte ? Mais, ne t’inquiète, elle a la taille réglementaire, et tu ne vas pas avoir besoin d'un permis te pêche pour te la prendre et je t'assure que ça va te faire tout drôle ! » Nous sommes si près que tout le monde peut entendre ses paroles ! Je réalise soudainement que c'est le seul dont je n'ai pas vu la bite, et j'ai peur que ce soit un monstre !

    Il me penche en avant, me casse en deux, comme les filles sur les plages de la piscine, et me fourre sa bite d'un seul coup de rein dans mon con tiède et gluant. Je la sens me pénétrer jusqu'à me cogner le col de l'utérus qu'il ne pourra pas franchir, j'en déduis qu'elle est longue mais pas très grosse.

    Il me lime en me tirant les cheveux, pour amplifier ses mouvements du bassin. Les filles me regardent me faire prendre, celles qui sont libres rythment la pénétration en tapant dans leurs mains, tout en contemplant le balancement de mes nichons, trois choses qui m'excitent encore plus que de me faire niquer !

    Je sens qu’il me pousse à chaque coup de rein, m’obligeant à gravir l'escalier, marche après marche, et à sortir complétement de la piscine pour me retrouver nez à nez avec Tatiana. Comme elle l'avait fait avec Jean, elle me saute dessus et m’embrasse à pleine bouche en enfonçant sa langue le plus loin possible pour batailler avec la mienne, mélanger nos salives, notre bave et nos grognements de femmes en chaleur !

    En même temps, elle pose ses mains sur mes nichons, qu'elle malaxe jusqu'à me faire mal, cette fille a beaucoup de force dans ses mains ! Elle arrête brutalement son baiser, baisse un peu sa tête et me mord les tétons l'un après l'autre. Entre cette femme sensuelle qui me gouine le côté face, et l'homme bien monté qui me nique le côté pile, je suis en transes !

    Alors qu'Alban me baise de plus en plus rapidement, Tatiana reprend mes seins à pleines mains et les étire, sans ménagement, mais s'amuse de les branler avec ses mains serrées en suivant la cadence imposée par la bite d’Alban.

    Il se retire brutalement de moi, et je vois Paul passer derrière moi, me libérer les poignets en rendant son slip à Alban et profiter que mon con ne se soit pas encore refermé pour me fourrer à son tour !

    Tatiana se met devant moi et regarde Alban qui lui dit toujours aussi fermement : « ouvre bien ton cul, j’arrive ! » Tout en me regardant baisée par son ami, il se place derrière elle et l'encule d'un coup sec sous un tonnerre d'applaudissements ! Mais, en se plaçant devant moi, Tatiana avait forcément une idée vicieuse en tête, car, comme nous sommes toutes les deux penchées en avant par nos niqueurs de cul et de con, elle peut avancer sa tête et me reprendre la bouche pour un baiser qu'elle compte bien faire durer jusqu'à la jouissance de nos étalons réciproques ! 

    Jean qui m'avait semblé être plus qu'intéressé par mon physique se positionne devant moi et me redresse la tête en me tirant violemment les cheveux. « Quels beaux nichons, tu as, salope, hum ! J’adore ! » Il met une claque à Tatiana en lui ordonnant d'arrêter de m'embrasser et il se contorsionne pour prendre mes seins dans ses deux mains et arriver à glisser sa bite dans la vallée de mes seins.

    Entre la piscine et la chaleur, je transpire, et il n'a aucune difficulté à faire aller et venir sa pine entre mes nichons, il continue sa branlette espagnole tandis que Paul me fourre sévèrement avec une bite d'acier. Jean grogne : « Ouah, cette putain va déjà me faire jouir, je n'y crois pas ! » Mais il vide ses couilles sur mes nichons et mon cou ! Et se retire.  

    Lydia vient devant moi, elle ramasse avec ses doigts le foutre de Jean, et, me donne,  au fur et à mesure, son ou ses doigts à lécher et à nettoyer ! Je n'en peux plus, avec une telle profusion de perversions variées et de sensations incontrôlables, je me sens prête à exploser et mon abandon est total. Aurélien me claque les fesses, les hommes qui ne baisent pas, le rejoignent jusqu'à ce qu'il soit bouillant et rougir cramoisi !

    Lydia fait le tour de mes trois amants du jour et leur dit quelques mots à l'oreille, ils approuvent. J'aurais bien aimé savoir ce qu'elle leur avait dit ! Mais, je vais rapide-ment en voir les conséquences !

    Alban est visiblement le premier à exécuter un « conseil » de Lydia, il arrête d'enculer Tatiana, en se retirant brutalement de son anus et la bite dressée et pas vraiment très propre, il se place devant moi, me relève la tête, me pince le nez pour m'empêcher de respirer et m'obliger à ouvrir grand la bouche. Quand je n'en peux plus, il rentre d'un seul coup sa bite sale dans ma bouche et me prend par les cheveux pour faire aller et venir ma tête et donc ma bouche le long de sa bite.

    Il me baise donc la bouche, sans que je ne puisse intervenir, et très rapidement, probablement très excité par le cul de Tatiana, il se vide les couilles au fond de ma gorge, et pendant que j'avale sans pouvoir faire autrement, il ressort sa bite de ma bouche, impeccablement nettoyée de tout ce qui venait du cul de Tatiana ! Je réprime une nausée et je me jure de mettre ça dans mes tabous !

    Je cherche d'un œil triste Lydia qui vient vers moi, me sent malheureuse et elle m'applaudit en disant :  « Bravo, Fabienne, je connais peu de femmes qui aurait osé faire tout ce que tu as fait depuis que tu es parmi nous  ! » Et toute la bande m'ap-plaudit en criant mon nom  : « Fa-Bienne ! Fa-Bienne ! Fa-Bienne ! » Et Aurélien, entonne le célèbre : « Fabienne est des no-otres, elle a baisé comme tous les au-autres ! » et tous reprennent cette chansonnette en applaudissant et en me félicitant !

    Mais, Aurélien a un doute et s'adresse à tout le monde : « Dites moi, les amis, qui a enculé Fabienne ce soir ? » Lydia interroge tout le monde des yeux, mais il semble que personne ne réponde. Mais elle sait qu'elle peut avoir la vérité avec moi : « Dis moi, toi qui dis toujours que la vérité : un de nos amis t'a enculée ce soir ? » « Non, Lydia, personne »

    Aurélien me demande alors : « Tu veux une bite dans le cul voisine ? Je ne te force pas, tu peux refuser si tu veux ! » « Demande à Lydia, mon cher Aurélien, elle te dira que je ne suis pas venue ici pour dire non ! » « Parfait, je vais m'occuper de toi ! » « A une condition, Aurélien, je ne veux pas que tu jouisses dans mes intestins, je veux te sentir jouir, comme je l'ai fait avec Alban ! » « Bien je respecterai ta demande ! »

    Paul qui avait arrêté de me baiser, sans jouir, propose à Aurélien de me prendre en sandwich. Aurélien approuve de suite. Paul propose d'aller plutôt sur le gazon, qui est plus doux que tout le reste et surtout pas dans le sable qui rentre partout ! Aurélien est le premier à s'allonger sur le dos, bite dressée, mais il me recommande de la faire durcir un peu plus. Je m'agenouille, le branle lentement et quand je le sens bien dur, je le mets dans ma bouche et le pompe avec vigueur, très rapidement il me dit : « Hum, arrête, tu vas me faire gicler, allez viens empaler ton cul sur ma pine en me tournant le dos »

    Je m'accroupis sur lui, en regardant ses pieds. Je prends sa bite dans ma main droite et la dirige vers mon anus, je tourne plusieurs fois le gland humide autour de mon trou à merde et quand je me sens prête, je fléchis les genoux et continue à diriger sa bite jusqu'à ce qu'il soit à moitié dans mon cul, je lâche alors sa queue et en poussant un cri, je me laisse tomber et m'empale totalement sur sa bite, je sens son ventre et ses couilles battre mes fesses.

    Je me couche sur le dos sur Aurélien et écarte largement mes cuisses pour accueillir Paul dans mon con. Il s'agenouille devant moi, positionne sa queue devant l'entrée de mon vagin et constatant que je suis dégoulinante, il me pénètre d'un seul coup de rein, en me faisant gémir de plaisir !

    Le reste n'est que pure technique : gentiment, Paul jouit le premier en se vidant dans mon ventre, se retire et me présente sa bite à nettoyer avec ma bouche. Alors qu'Aurélien m'encule toujours lentement en se retenant pour ne pas gicler ! Quand Paul laisse la place, Aurélien me supplie de me lever et de m'agenouiller très vite, et c'est de justesse qu'il arrive dans ma bouche pour jouir comme Alban, en me tirant les cheveux, et en me baisant la bouche sans que je n'intervienne. Des applaudis-sements concluent notre session « hot dog » dans laquelle je jouais le rôle de la saucisse ! Hihihi !

    Je me repose un peu quand Lydia revient de la maison avec ma bouteille de champagne qu’elle ouvre avec habileté. Le bouchon saute au loin, tandis qu'elle me dit : « Ouvres bien ta bouche, ma chérie » Je m'exécute en souriant, et elle me verse un peu de champagne glacé dans la gorge, ce qui me fait du bien et termine de me faire avaler ce que j'avais en bouche après ces nettoyages de queues !

    Ensuite, Jean s'assied par terre, à côté de moi. Il me tire les cheveux pour que je baisse la tête et que je lui suce la bite, droite comme un « i », avec le gland encore humide des autres trous des salopes ! Lydia lui verse du champagne sur la bite, et je le bois tout en le suçant, jusqu'à ce qu'en très peu de temps, il se répande dans ma bouche et me regarde en souriant avaler tout son foutre et lui nettoyer la queue !

    Alban dit en me regardant et en souriant : « Tous tes trous ont été remplis, tu assures plutôt bien Fabienne, et je crois que je peux dire au nom de tous nos amis que nous sommes tous très heureux de t'accepter dans notre cercle, aussi bien fermé que vicieux ! »

    Je dois lui répondre, et, pour ce faire, j'utilise le mode humoristique, car, pour le moment, je lui en veux trop de m'avoir forcée à baiser : « Merci à tous et bravo à Alban pour son très beau jeu de mot circulaire, je le préfère humoriste que violeur dans une piscine ! »

    Lydia prend la parole : « Nous avons une coutume quand une femme entre dans notre cercle, tu n'as rien à faire, sinon regarder, tu es partante, Fabienne ? » « Lydia, qui suis-je pour bousculer vos traditions ? Je me plierai à ce dernier rituel initiatique »

    Je suis invitée à me coucher sur le dos sur une plage carrelée. Mes 9 nouveaux amis, debout, font un cercle autour de moi, et leurs mains descendent sur leurs sexes. En me regardant droit dans les yeux, les 2 sexes se branlent. 

    Les hommes sont les premiers à jouir : ils éjaculent sur moi et je me régale de recevoir des jets tièdes et poisseux sur toutes les parties de mon corps ! Quant aux femmes, quand l'une d'entre elle se sent proche de l'orgasme, elle peut choisir, de s'asseoir sur ma bouche, pour jouir en se frottant la chatte sur mes lèvres fermées, tout en me remerciant de lui avoir donné cet immense plaisir ! Ou de s'agenouiller au dessus d'un de mes pieds pour se finir en se branlant avec mes orteils, et en me répétant la même phrase de remerciement !

    Quand ils ont tous joui, Lydia me spécifie que je ne dois surtout pas bouger. Le d.j. met une musique antillaise, et le groupe forme une chenille et danse autour de moi en se tenant par les épaules. A la fin du disque, le d.j. enchaîne sur une valse. Je trouve ce choix bizarre, mais 4 hommes viennent me prendre chacun par un membre, ils me soulèvent du sol et me balancent en suivant le rythme de la danse.

    Brusquement, la musique s'arrête et le d.j. annonce dans son micro : « Un.......... Deux.......... Trois.......... Jetez !!!!!!!!!! » et en lâchant mes 4 membres en même temps, les hommes me balancent dans la piscine, alors que tout le monde crie, chante ou hurle : « Bienvenue à toi Fabienne ! »

    Je trouve cette tradition parfaite ! Car dans l'état où je suis, j'avais vraiment besoin de me laver de la tête aux pieds, ce que je peux faire devant tout le monde en étant applaudie. La fraîcheur relative de l'eau me réveille un peu, et je peux m'accorder un peu de repos, avant que la piscine ne se remplisse, et que tout le monde, même le d.j. ne plonge dans la piscine à poil !

    Lydia nage vers toi et me propose un verre. Je la remercie, mais le lui refuse, car je suis vraiment pompette ! « Tu veux peut être rentrer chez toi ? Tu dois être fatiguée ? Tu veux que je te raccompagne ? » « Oui, je vais rentrer chez moi, mais merci pour ton offre, je suis capable de marcher seule, même si j'ai trop bu ! Je ne peux pas trouver les mots pour te dire dans quel état je suis, physiquement comme morale-ment ! Mais je peux t'assurer que tu m'as fait vivre la plus belle soirée érotique de ma vie ! Et je te jure que je m’en souviendrai toujours, et, dans les moindres détails ! »

    « C'est très gentil, et ça te correspond bien, Fab. De mon côté, je veux simplement que tu comprennes que en ce qui concerne ton intégration au groupe : quelles que soient mes maladresses, je n'ai cherché qu'à te faire plaisir. Je suis très heureuse que tu aies autant joui et que tu te sois si bien amusée. Je t'assure que nous referons beaucoup d’autres soirées, et que je te réinviterai, chaque fois. Mais tu auras toujours la liberté de venir ou de ne pas venir. Et, je ferai tous les jours ma balade en forêt, et chaque fois je penserai très fort à toi ! Hihihi ! Tu m'as bien comprise ? »

    « Très bien, Lydia, je trouve que tu es une merveilleuse animatrice de ton groupe et que tu donnes chaque fois l'exemple, même si tu dois payer de ta personne ! »

    « Payer de ma personne est probablement excessif, mais je le prends comme un compliment, mais je t'ai dit, qu'à mon âge, et sans mes enfants, je voulais « mordre la vie à pleines dents » Eh bien, ce soir c'est ce que tu as vu, rien de plus ! J'ai sucé, j'ai baisé, j'ai été pelotée, je me suis exhibée et branlée, mais tout ça qu'est ce que c'est ? Sinon ! « la vie ! » Mais je dois aussi te dire une dernière chose : tu es entrée ce soir, avec moi, dans un monde que tu ne connaissais qu'en théorie : je veux tous simplement te remercier de m'avoir choisie comme guide, j'en suis très fière, et je dois t'avouer que j'ai eu très peur durant toute notre séance, peur de te choquer, peur de te demander quelque chose qui ne te plaisait pas, peur de mes caresses ! Enfin, bref, peur de te perdre ! Voilà, j'ai fini, tu peux te sauver maintenant et dormir comme un bébé sans ressasser tout ce que tu as vécu en un après midi et une soirée ! »

    Comme ils sont tous dans la piscine, je les quitte en embrassant tout le monde sur la bouche, en essayant d'avoir une langue agile, et en les laissant caresser mon corps nu. Je sors de la piscine, je prends mon maillot et leur dit :

    « A bientôt !  C'est promis ! »

    Je mets mon maillot en contournant la maison, le portillon est ouvert.

    Je rentre chez moi pieds nus, trempée, en maillot mais avec des amis en plus et des moments vécus, et non pas rêvés, à me repasser en boucle !

    Suite dans le Tome 3 >


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