• Jeux 2

    Petits jeux entre amies 2

     Chapitre 12

    « Parfait, j'ai choisi tes godes, j'étais sure qu'à ton âge, tu étais bien ouverte, j'ai donc pris les plus gros, un avec des picots pour ton con et un autre lisse pour ton trou du cul et je pense que tu es suffisamment trempée pour t’éviter la honte de te vaseliner les orifices tu ne crois pas ? »

    Timidement je fais oui de la tête, tout en sachant que mon anus n'est pas bien mouillé. Je l’entends visser les têtes après ses essais pour être sure que les godes sont bien en face de leurs cibles !

    Quand elle est sure que tout est au point, elle enclenche la machine qui met les deux godes en route : ils entrent très lentement : celui des fesses me fait un mal de chien car je suis sèche et étroite, mais, j’ai beau tordre mon corps comme un ver, elle ne s’en soucie guère et quand ils sont tous les deux au fond de moi, elle les arrête une seconde, je suppose qu’elle doit programmer la profondeur des pénétrations, pour que les godes ne me blessent pas mais me pénètrent le plus loin possible.

    Quand elle est sure, elle met la machine en route, et les godes commencent à sortir et entrer dans mes deux trous. Je constate avec plaisir qu’ils suintent d’un lubrifiant qui est le bienvenu, surtout pour mes fesses.

    Elle augmente régulièrement la vitesse jusqu’à ce que les deux godes me pistonnent la chatte et l’anus en cadence, tout en me remplissant totalement, vues leurs dimensions : mon corps se tord, mais dans cette position, je sais que ce n’est qu’une illusion qui me vaut une réflexion acide :

    « Tu peux te tordre comme un ver, la seule chose que tu viens de gagner c’est que je vais augmenter un peu leurs vitesses de pénétrations, espèce de conne ! »

    Le temps que mes orifices s'adaptent à ces nouvelles vitesses et s’humidi-fient, la douleur est atroce, mais, peu à peu, ils s'y font vite et ce pilonne ment devient presque agréable.

    J’ai à peine le temps de me faire à ces pénétrations qu’elle met les trayeuses de seins en route : l’air se retire brutalement, me faisant gonfler la poitrine à la limite du supportable et j’hurle quand elle enclenche les deux petits suceurs de tétons qui branlent et sucent mes bouts à une allure humainement impossible.

     

    « Bien, je te souhaite de bien jouir, car je ne compte pas te priver d’orgasmes, et même, pour te les faciliter, je vais mettre en route les faux capteurs cardiaques qui sont en fait des électrodes de 12 volts, et, je te rappelle que tu en as 14 sur le corps ! »

    Elle éclate de rire et les branche.

    Je sursaute quand je reçois la première décharge !

    « Tu vois, tous ces capteurs sont branchés sur une machine et une batterie de 12 volts, ce n’est pas moi qui la dirige, elle envoie automatiquement, dans un délai qu’elle choisit des décharges très courtes vers les électrodes de son choix. Alors tu peux lui faire confiance : elle n’oubliera aucune partie de ton corps ! »

    Chaque décharge me fait sursauter, entre les succions de mes seins, et de mes tétons, les godes qui me ravagent les deux trous et ces décharges électriques qui me frappent aléatoirement, je ne sais plus sur quelle planète je vis et je pense à ma position obscène, à Corinne qui ne doit pas me quitter des yeux, aux caméras qui filme mon moindre geste, mais, très vite, ma douleur se transforme en pur plaisir.

    J’arrive très vite à un premier orgasme extrêmement puissant, alors que Corinne m’annonce fièrement :

    « Sale putain, j’avais raison de te traire comme une vache, tu commences à sécréter un beau liquide blanc dont je vais me régaler ! Et je te signale que tu es en train de tremper le gland de ton gode vaginal à force de jouir dessus ! Tu es vraiment une salope de grande classe ! Je ne regrette pas de t’avoir choisie ! »

    Chapitre 13

    D’un seul coup, les godes qui me taraudent s’arrêtent, Corinne les fait sortir de mon ventre et de mon cul et j’entends le bruit de la poulie électrique, elle se contente de faire en sorte que mes genoux reposent par terre.

    Elle m’enjambe, pose sa chatte trempée sur ma bouche fermée et mon nez et elle se frotte sur moi comme si j’étais un objet, avant de jouir bruyamment de cette manière si humiliante pour moi, car avec ma bouche remplie, je n’ai pu respirer que par le nez que sa chatte a bouché la plupart du temps.

     

    Puis elle me remet en position et les godes s'enfoncent pour continuer à me tarauder les parties intimes.

    Les décharges électriques se mélangent à leurs coups de boutoir et à la douleur de la succion de mes seins pendant un temps que je ne peux plus estimer, mais durant lequel je jouis trois fois, le dernier orgasme étant nettement provoqué par la douleur extrême : ce qui me laisse penser que je suis de plus en plus maso.

    Corinne a probablement suivi mes orgasmes devant son moniteur, et elle me rejoint, rayonnante en me félicitant :

    « Bravo, tes clients qui sont en ligne sur un de mes sites payants de "soumise torturée en live" sont tous satisfaits, nous allons gagner de l’argent, je vais revenir te libérer et nous remonterons, j’ai quelques petites surprises pour toi, mais comme je n'aime pas perdre mes paris, il te manque encore deux orgasmes pour le gagner, alors, je te laisse, je sais qu'ils vont être durs à venir, mais je suis sure que tu sauras les faire venir vite et forts ! »

    Elle quitte la cave, me laissant seule.

    Je dois lutter comme une folle pour obtenir mes deux dernières jouissances : j'ai mal partout, j'ai l'impression que mes tétons et mon clitoris sont en sang, mais je me concentre sur le gode qui me défonce la rondelle, je me motive en me murmurant que je ne suis qu'une enculée et que j'ai ce que je mérite dans le cul, et que je veux en jouir. Ca marche, et comme l'avait prévu Corinne, j'ai mon premier orgasme du cul et, un peu trop fièrement, je la préviens même : "Oh, Mademoiselle, vous l'aviez prévu, je viens de jouir du cul, comme une vraie salope !".

    Quand elle revient je sens une odeur différente et rafraîchissante, je suppose qu’elle s’est douchée. Elle me félicite pour mon orgasme du cul, arrête les machines à baiser, me retire les godes et les électrodes.

    Elle stoppe la machine à traire mes nichons, sans toucher à celle des tétons et m'ôte le gode bâillon avant de faire descendre la poulie pour défaire mes attaches.

    Je suis heureuse d'être libérée, mais très vite déçue car elle me remet les lacets à la base des seins. Ayant toujours les yeux bandés, je l'entends et je la sens relier mes deux lacets de seins par une chaîne glacée, un bruit métallique me laisse supposer qu'elle accroche cette chaîne à quelque chose, et, tout d'un coup, elle m'assieds sur le cul par terre et j'entends le moteur de la poulie tourner, elle s'arrête deux secondes, j'ai su après que c'était pour mettre un crochet à la chaîne qui relie mes deux seins, et elle remet la poulie en marche, jusqu'à ce que je sois suspendue uniquement par les nichons, hurlant sans aucune honte ma douleur et la suppliant de me libérer.

    Chapitre 14

    « Comme je l'ai vu sur tes photos de prostituée : je sais que tu peux jouir uniquement des tétons, c'est pour ça que je te suspends par les seins, jambes et mains libres, mais tu vas en profiter pour prendre tes jambes avec tes mains aussi haut que tu pourras de ton entrecuisse, pour bien t'écarter les jambes, pour éviter que tu te frottes le con avec tes cuisses pour jouir du con comme tu en as l'habitude ! Et, tu n'as donc qu'une possibilité pour ton dernier orgasme : jouir des tétons, et c'est ce que j'attends ! »

    Elle rit de me voir me balancer en souffrant pour pousser mes nichons en avant et mieux sentir les trayeurs faire leur travail, elle rajoute même : « Sais-tu ma pute que ton lait à très bon goût, c’est un vrai lait de vache fermière, vue la taille de tes mamelles, ça semblait logique, mais je me suis régalée en le goûtant ! Voilà ton flacon marqué « Lorena », tu vois qu'il est bien rempli, tu as du me donner 100 centilitres, tu vas rejoindre ma collection de vaches laitières, en bonne position ! »

    Que je puisse avoir donné tant de lait à ma Maîtresse me fait exploser et je me tortille tellement autour du crochet qui suspend mes nichons et tout mon corps que je jouis en hurlant mon plaisir à la grande joie de Corinne : 

    « Ooooooooooooooooh, Mademoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiselle, je jouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuis, ooooooooooooooooooooh que c'est booooooooooooooooooooooooooooooooooon, Merci, Mademoiselle »

    Corinne sourit, visiblement elle est contente de sa nouvelle esclave. Elle me fait descendre, et quand elle coupe les liens de mes nichons, et surtout quand elle enlève les trayeurs, je tourne de l’œil, épuisée de souffrances, d'orgas-mes, d'efforts musculaire et de soif.

    Je me réveille arrosée d'une bonne eau fraîche, nue, la tête sur les genoux de Corinne qui me donne régulièrement à boire.

    Elle me sourit et me dit gentiment de rester 5 minutes tranquille elle m’enlève doucement le bandeau de mes yeux, et bien que la lumière soit tamisée, le brusque retour à la vue me fait mal, et je dois m’habituer à la luminosité.

    Quand elle est sure que je vais bien, elle me relève, m'embrasse longuement la bouche, aussi fort que lorsque nous sommes entrées chez elle, et s'approche de mon oreille pour me dire : « Tu veux que je te remette tes anneaux d'esclave aux nichons, je ne me fâcherai pas d'un non, mais je veux que la décision vienne de toi ma belle esclave ! »

    « A ce moment là, j'ai une vague de tendresse pour elle, et c'est les yeux baissés, regardant mes pieds nus et sales que je lui dis « Oh, Mademoiselle, pouvez- vous me remettre mes anneaux d'esclave s'il vous plaît, j'aime tellement porter la signature de ma propriétaire ! »

    Presque fière, je la suis dans l'escalier sans lumière qui nous fait remonter toutes les deux de cette pièce secrète !

    Chapitre 15

    Arrivées dans le salon, elle se dirige vers une commode et me tend une culotte et une paire de talons très hauts :

    « Vas y enfile ça »

    La culotte est en cuir dur et comprend deux godes incorporés, je comprends vite comment je dois la mettre, et, après un peu de gymnastique je me retrouve avec les deux orifices de nouveau remplis, mais avec des godes très larges et courts, ce qui me change de ceux des machines à baiser.

    Quant aux souliers, ils sont très hauts, avec des talons fins qui sont très proches des souliers : j'ai du mal à les enfiler, car j'ai quasiment le pied droit dans ces chaussures, et, la désagréable impression de marcher sur la pointe des pieds, mais j’essaye de ne pas décevoir Corinne et je m’entraîne vite à marcher correctement.

    En baissant les yeux, je peux voir pour la première fois mes anneaux de seins, qui ressemblent à des boucles d’oreilles créoles, qui pendent obscènement de mes tétons.

     

    Corinne a profité de sa douche pour se changer, elle porte une petite robe à bretelles ultra légère qui laisse deviner qu’elle est nue dessous et des tongs de grand couturier qu’elle n’a pas du payer dix euros !

    Arrivées au salon, les deux tables basses sont couvertes de toasts, de gâteaux, de friandises et de boissons.

    Je suppose que le personnel de maison comprend aussi une cuisinière qui a du passer du temps à préparer cette collation.

    « Tu vois que je n’oublie pas l’heure, te sachant d’origine espagnole, ça ne doit pas te déranger de déjeuner si tard ! »

     

    Elle s’assied et m’indique un coin du tapis sur lequel je dois m’agenouiller :

    « Tu me serviras les boissons que je te demanderai et tu me passeras les plats, autant que tu te rendes utile ! Mais tu peux aussi manger ce que tu veux, ne te gêne pas »

     

    Nous sommes à la moitié du repas quand une sonnerie résonne dans la pièce, Corinne se dirige vers un écran de télé muni d’un clavier :

    « Bonjour les filles, juste à l’heure, je vous ouvre, nous finissons de manger, allez directement à la piscine, je viendrai vous chercher » »

    Je comprends donc que nous allons avoir de la visite et je serais surprise que Corinne m’autorise à me vêtir.

     

    Les petits gâteaux qui terminent le repas sont succulents : je ne sais pas s’ils viennent d’un traiteur ou ils sont faits maison, mais je ne peux m’empêcher de le dire à Corinne. « Connasse, tu sais où tu peux mettre ton avis ? Au fond de ton cul, je n’en ai rien à foutre, je te pardonne pour cette fois, mais ne t’avise pas de recommencer à me parler sans autorisation »

    Vexée par cette gifle morale, je baisse la tête et ne dis plus rien, n’osant même pas reprendre un gâteau.

    « Dans le couloir de la salle de bains, la première porte à droite est une cuisine, tu vas y porter tous les plateaux, et tu y trouveras une éponge pour nettoyer les tables, allez fais ton boulot pouffiasse ! »

    Chapitre 16

    Je m’exécute pendant que je suppose qu’elle est allée rejoindre ses amies à la piscine. Quand je reviens du quatrième voyage avec l’éponge, j’ai la surprise de me retrouver avec quatre autres jeunes filles, en plus de Corinne. Elles sont toutes en bikinis.

    Elles éclatent de rire en me voyant, tétons annelés, un peu pendouillant et perchées sur des talons trop hauts.

     

    Corinne fait les présentations :

    « Avant que ces jeunes filles ne mettent un loup, je vais te les présenter : tu as Laure et Agnès que tu dois connaître de vue puisqu’elles sont dans le même collège que ton fils ! Et Marylou et Yolande que tu ne connais pas, car elles sont plus âgées, l’une est caissière et l’autre secrétaire. Toutes sont des abonnées de mes sites et adorent le bdsm, Agnès a des tendances de soumise mais les autres sont plutôt dominantes et Yolande est une vraie Maîtresse, quasiment plus dure que moi. Voilà une bonne après midi à six qui nous attend ! »

     

    Elle distribue les loups aux filles et dès qu’elles sont méconnaissables, elle appuie sur le bouton d’une télécommande, je suppose que c’est pour mettre les caméras en route.

    « Bon, les filles, nous avons deux esclaves à notre disposition, mais Agnès étant déjà passée entre mes mains, je vous demande de la préserver : humiliations oui, mais douleur, non. Pour toutes vos envies, vous avez ma vieille esclave du jour avec laquelle vous pouvez tout vous permettre ! »

    « Tu as bien dit « tout » Corinne ? »

    « Oui, évitez simplement de la faire saigner et de l’estropier ! J’en ai grand besoin pour ce soir où elle a rendez vous galant ! »

     

    Les filles rient, connaissant Corinne elles se doutent de ce que galant signifie dans sa bouche ! Marylou propose de profiter de ma bouche et de ma langue pour nettoyer leurs pieds salis par la plage en sortant de la piscine.

    L’idée est approuvée et les quatre filles posent leurs pieds sur une des tables basses, alors que Corinne m’agenouille de l’autre côté.

     

    Je salive, je lèche, je suce et j’avale pendant un très long moment des pieds et des orteils vernis ou non.

    Corinne m’ordonne de ne pas oublier les plantes de pieds. 

    Certaines filles sont chatouilleuses et j’ai du mal à leur nettoyer les pieds, d’autres se touchent la chatte à travers leur slip de bains, se régalant visiblement de ma langue sur leurs pieds et entre leurs orteils.

    Quand elles estiment que leurs pieds sont bien propres, elles se relèvent une à une pour un nouveau jeu que Corinne leur a soufflé à l’oreille sans que je ne puisse rien entendre.

    Chapitre 17 

    Elle me fait coucher sur le dos sur le carrelage, cuisses jointes et bras le long du corps, et une à une les filles qui ont remis leurs chaussures montent sur mon corps en se tenant par la main pour ne pas perdre leur équilibre.

    Quand elles sont toutes les cinq sur moi, elles commencent à me piétiner en insistant sur mon ventre, mon bas ventre et bien sur mes seins, me traitant comme si j’étais un simple paillasson servant à essuyer leurs talons et leurs semelles.

    Quand elles redescendent je peux enfin respirer et Corinne se moque de moi car des larmes coulent de mes yeux.

    Yolande lui demande si elle peut apporter les godes moulés sur la bite d’Ahmed. Corinne trouve l’idée excellente et pendant que Marylou ôte son slip et me colle la bouche sur sa chatte pour que j’avale son jus abondant et acre, elle descend chercher les godes demandés.

    Son retour est acclamé par les quatre filles qui font cercle autour de moi alors que, comme demandé par Corinne, j’ôte ma culotte en enlevant délicatement les godes épais qui me remplissent. Agnès semble particulièrement excitée : « Hum, qu’elle est bonne comme ça, à poil, en talons de pute avec ses anneaux aux nichons, et ses trous bien élargis ! Corinne, je t’en prie réserve moi un des godes ! »

    « Ne te fais pas de souci, Agnès, cette vieille pute à trois trous et il y a trois godes, donc elle va être bien remplie et les deux qui ne la défonceront pas vont s’occuper d’autres parties de son corps, tu sais que tu peux me faire confiance, surtout toi Agnès ! » Pour tout remerciement, Agnès l’embrasse longuement sur la bouche, la gouinant avec un plaisir visible.

    Corinne l’écarte d’elle sans trop de ménagement et dit : « Bon, mes amies, j’ai trois godes ceintures, deux bougies et un paddle, et nous sommes cinq. Agnès a droit à un gode ceinture, j’écoute vos choix, tout en sachant que nous tirerons les trous de cette pouffiasse au sort »

    Marylou et Yolande optent pour les deux derniers godes, Laure bien que très jeune veut jouer avec les bougies et il reste donc le paddle pour Corinne qui revient avec les bougies, le paddle et deux dés. « Les trois baiseuses, vous allez jeter une fois chacune les deux dés, le plus gros score l’enculera, le score moyen la niquera et le plus petit score lui défoncera la bouche jusqu’à la gorge, allez-y ! Et il n’y aura pas d’ex-aequo »

    Le sort décide que Yolande aura droit à mon cul, Agnès à mon con et Marylou à ma bouche. Sans attendre, les quatre filles se dénudent entièrement, elles sont toutes très mignonnes bien que Yolande soit un peu plus enveloppée. 

    Elles se posent mutuellement les godes ceinture qui sont obscènes et dépassent de leurs corps comme des monstres de la nature.

    J’ai vraiment peur d’être déchirée surtout au niveau des fesses, mais je ne me vois pas protester et demander d’arrêter le jeu.

    Yolande s’assied dans le sofa, se positionne bien au fond et m’invite à la rejoindre en lui tournant le dos.

    Elle positionne le gland du monstre contre mon anus et de la main elle le fait tourner pour bien ouvrir mon petit trou en s’assurant qu’il est bien humide.

    De temps en temps elle va chercher du liquide dans l’entrée de mon vagin pour mieux l’humidifier. Quand elle estime que je suis prête, elle entre la moitié du gland et m’appuie des deux mains sur les épaules pour que je fasse entrer moi-même le gode dans mes entrailles.

    Je gémis de douleur, mais Corinne veille et je reçois un aller retour du paddle sur les joues « Je ne veux pas entendre un murmure de toi connasse ! » Je force en baissant mes fesses et de son côté, Yolande pousse de toutes ses forces, et bien malgré moi je sens que peu à peu le monstre rentre en moi jusqu’à ce que je sois assise sur les fausses couilles. 

    Je suis en sueur quand Yolande me couche de dos sur elle et s’empare de mes seins qu’elle broie sans s’occuper des anneaux, alors qu’Agnès m’écarte largement les cuisses et se met à genoux devant moi, juste à la hauteur de mon vagin.

    Par rapport à celui que j’ai dans le cul, le gode d’Agnès entre sans aucune difficulté tellement je suis trempée, et comme mes seins sont en mains, elle me prend par les cheveux qu’elle tire de toutes ses forces, m’obligeant à me mordre les lèvres pour ne pas hurler.

    Chapitre 18 

    Marylou fait le tour du sofa, elle prend mes cheveux des mains d’Agnès et me les tire de telle sorte que j’ai la tête bien en arrière.

    Elle ouvre largement mes lèvres avec sa main libre et entre lentement le monstre dans ma bouche jusqu’à ce qu’il vienne cogner ma gorge me déclenchant une nausée que j’ai du mal à réprimer.

     

    « Hum, tes fans vont en avoir pour leur argent ! Nous sommes sur un site où tu flirtes avec les cinq cent connexions ! »

    Les trois filles se mettent en action en même temps et entrent et sortent leurs engins de mes trous à la même cadence.

    Très vite la douleur fait place à un plaisir rarement éprouvé, je sais que je ne pourrai pas tenir longtemps sans jouir, mais j’essaye de tout faire pour retarder l’échéance.

     

    Marylou, penchée sur moi crache et bave sur mes yeux tout en m’obligeant à les garder ouverts.

    Avec ces trois filles qui s’occupent de moi, j’en ai presque oublié les deux autres que je ne peux pas voir.

    Je sens que quelqu’un m’enlève les souliers, je ne sais si c’est Laure ou Corinne, des mains lèvent mes pieds jusqu’à les poser sur la table basse, et c’est là que je sens la première goutte de cire tomber sur mes orteils. 

    Laure a décidé de profiter de ma position pour me torturer les pieds, la bougie est très proche de mes pieds et la goutte est vraiment brûlante.

    Corinne ne reste pas inactive, elle demande aux filles de libérer mon visage et mes seins et les coups de paddle pleuvent, je suis sure que chaque coup me laisse une marque mais je ne suis pas dans une position qui me permettrait de protester. Corinne tape de plus en plus fort, alors que les godes vont et viennent de plus en plus rapidement dans mes orifices. Laure me lève le pied droit et passe carrément la flamme sous ma plante de pieds ce qui me fait hurler, mais mon cri se termine en un orgasme que j’avais du mal à retenir depuis quelques minutes.

     

    « Regardez cette pute, plus on l’humilie, plus on la torture et plus elle en redemande ! Allez les filles, défoncez la et toi Laure ne te gêne pas, même si ça sent la truie roussie, elle ne mérite pas plus ! »

    Laure se déchaîne, après mes plantes de pieds, elle passe la flamme sous mes orteils en la laissant trop longtemps, et j’hurle vraiment de douleur, sans que, pour cette fois, Corinne ne me réprimande.

     

    Elle demande même aux filles de laisser l’accès à mes seins pour Laure et quand la flamme vient lécher mes tétons, je m’évanouis de douleur sans un cri. Quand je reviens à moi, je suis étendue sur le dos sur le carrelage, les filles ont abandonné leurs godes ceintures.

    Corinne me gifle doucement pour me réveiller, et dès que j’ouvre les yeux, Yolande et Laure s’asseyent cuisses ouvertes à portée de mes mains, Corinne et Marylou posent leurs chattes sur mes seins et Laure s’assied sur ma bouche.

    Je branle, je suce et j’offre mes seins douloureux jusqu’à ce qu’une à une les cinq filles s’envoient en l’air, pas en même temps et d’une manière très différentes, certaines poussent de grands cris, d’autres se contentent de grogner, mais une chose est sure, chacune a eu son plaisir.

     

    Alors que les filles vont prendre une douche, Corinne me menotte les mains dans le dos, me pose des grosses chaînes aux chevilles et leste mes anneaux de tétons en m’ordonnant de rester debout, face à ce que je suppose être une des caméras.

    Rhabillées, les filles embrassent tendrement Corinne, la remercient et s’en vont sans un regard pour moi, une seule m’adressant la parole pour me souhaiter ironiquement « une bonne soirée studieuse » !

    Chapitre 19

     

    « Bon j’ai à faire, tu vas aller rejoindre Edmond ainsi préparée. Il n’est pas tout jeune mais rassure toi il a de bonnes idées bien perverses et une sacrée bite ! »

    Elle accroche les clés des menottes et des chaînes à un des anneaux de seins et me pousse sur la terrasse : « Amusez vous bien tous les deux quand tu l’auras trouvé quelque part dans le parc, dis lui que je te prête pour trois quart d'heure »

     

    Pieds nus et enchaînés, j’ai du mal à marcher sur les graviers, mes seins me font mal depuis leur torture dans le donjon et les poids qui alourdissent mes anneaux n’arrangent pas les choses.

    Je n’ai pas trop le temps d’admirer le jardin, et j’en suis réduite à l’appeler pour savoir où il est. Au détour d’une allée, il apparaît avec son chapeau de paille et son tablier de jardinier, un sécateur à la main.

     

    « Ah, bonjour toi, je vois que, comme d’habitude, Mademoiselle Corinne a tenu promesse, je n’ai pas voulu appeler de peur de la déranger, mais j’avais vraiment envie de te voir ! Enfin, te voir n’est pas vraiment l’expression indiquée. Mais tu auras compris ! Tu n’as pas l’air trop conne ! Suis-moi ! »

    Il s’adapte à ma marche lente et m’entraîne dans une partie du parc beaucoup plus boisée.

     

    Il sourit en me disant :

    « Voilà mon aire de jeux à moi ! J’espère que tu vas te régaler et me faire plaisir ! » « Mademoiselle Corinne m'a ordonné de vous dire qu'elle vous accorde trois quart d'heure » « Tiens, tu as du bien la faire jouir, car d'habitude elle ne me laisse ses esclaves qu'une demi-heure, elle doit avoir envie de se reposer un peu plus, c'est une bonne nouvelle pour toi ! »

     

    Il prend les clés et me détache les mains et les chevilles.
    « Eh bien, elle t'a attachée longtemps la base des seins avec du cuir qui est bien rentré dans tes chairs, tu vas devoir cacher tes jolis nichons à ton mari un bout de temps ma jolie ! »

    Je baisse les yeux et constate qu’il a raison, les marques laissées par les lacets sont violacées et très vilaines.

    Mais, je sais par expérience que les marques sur les seins sont les premières à disparaître, avant même celles sur le cul !

    Chapitre 20

    En écartant des fougères qui me chatouillent le corps au passage, il me conduit jusqu’à un gros arbre mort. « C’était un très bel arbre, mais la dernière tempête l’a abattu, j’en ai été très attristé, mais comme il était là, j’ai décidé de le faire revivre : regarde bien parmi ses branches sèches » Je m'approche pour l’observer et je remarque qu’en effet, au milieu du tronc il y a une grosse branche, pas très longue mais épaisse qui ressemble étrange-ment à un sexe d’homme.

    « Je l’ai façonnée avec amour, la rendant bien lisse pour en faire un gode d’une bonne taille, car, à mon âge, je suis devenu très voyeur. Alors tu vas devoir, jouer un peu avec ma structure, mais comme le temps nous est compté, je vais être obligé de te chronométrer ! Tu vas accomplir trois cycles de 8 minutes : un premier à bien saliver sur ce faux gode, un second à essayer de te faire jouir en t'enculant sur lui et un troisième à mettre toute ton envie en t'empalant le con dessus avec un seul but : l'orgasme ! N'oublie pas de ne jamais me quitter des yeux, de remuer sans arrêt tes nichons lestés et de crier autant que tu le veux de plaisir ou de douleur, moi je vais me branler en te matant. Allez, jolie Loréna, fais-moi ce grand plaisir ! »

     

    Je souris à ce vieil homme, qui me fait un peu de peine et pas du tout peur, d'un geste naturel, il baisse son pantalon et sort sa bite qui, bien qu’au repos, me parait assez phénoménale, pendant que j’enjambe la souche, et que je m'approche du phallus, je constate que le bois est parfaitement sculpté pour pénétrer facilement les trois trous d'une femelle assez large, mais je sais que je peux compter sur mes jus de femme pour lubrifier tous mes trous !

    « Mon cher Edmond, je vous aime bien, mais je vais vous désobéir : attendez avant de vous fâcher ! » « Rassurez-vous, Loréna, je suis dur à déstabiliser, et vous connaissant un tout petit peu, je suis sur que vous voulez m'offrir un meilleur spectacle que celui que je vous proposais ! »

    « N'intervenez pas, vous me jugerez à la fin ! » Il s'appuie un arbre, prend sa bite en main et me dit en me souriant : « Je suis votre humble voyeur, belle Loréna ! ».

    Chapitre 21

    Arrivée à un petit mètre du gode, je me mets sur le ventre et rampe vers lui en cherchant la meilleure position pour le pomper et l'humidifier sans quitter Edmond des yeux. Une fois que je l'ai trouvée, je pose mon pied droit sur une branche au dessus de moi, m'ouvrant ainsi les cuisses en compas, avec la chatte obscènement ouverte pour mon voyeur.

    Je pose mes lèvres sur le gode, et je baisse la tête essayant, bien sur vainement, de l'avaler en entier ! Je mets en bouche ce que je peux et commence à pomper, très vulgairement et très rapidement, alors que ma main droite se dirige vers ma chatte et que mes doigts y pénètrent pour me branler comme une tigresse le ferait ! Quand j'hurle mon premier orgasme, je m'écroule sur l'arbre mort et dit à Edmond : « J'avais un forfait de 8 minutes, Edmond ? J'ai du économiser du temps, vous ne croyez pas mon cher ? » Il sourit sans rien dire et sans arrêter de se branler !

    Je me relève et après un peu de gymnastique, je suis assise, cuisses de chaque côté de la souche à quelques centimètres du gode, comme je continue à être trempée et malgré son diamètre, il devrait glisser tout seul en moi, et, je ne me suis pas trompée.

    Quand il est au fond, je m'immobilise quelques secondes en me demandant intérieurement combien de vagins, de bouches et de cons à connu cet olisbos tellement ressemblant à une vraie bite ! Et, après avoir cherché les yeux d'Edmond et esquissé une petite bise rien que pour lui, je retire tout le gode de mon con, en m'aidant de mes mains posées sur la souche, avant de le replonger d'un seul coup, avec un bruit totalement obscène qui indique à Edmond que je ne mouille pas, mais que je ruisselle de mes jus !

    Il me faut peu de temps pour m’envoyer en l’air : la situation, Edmond qui me mate en se masturbant et mes seins alourdis qui bougent dans tous les sens contribuent à me procurer un orgasme que je ne cherche pas à dissimuler en hurlant mon plaisir comme si j’étais seule.

    Dès que j’ai terminé, Edmond vient vers moi mais je lui dis d'attendre cinq minutes : « Mon spectacle n'est pas terminé, cher dominant ! »

    Quand j'ai terminé de m'enculer sauvagement sur ce gode en me faisant mal au clito et en criant : « Alors Edmond, tu aimes qu'une salope bourgeoise s'envoie en l'air uniquement pour le plaisir et uniquement pour t'offrir un beau spectacle ? Je te dois trois jouissances en moins d'un quart d'heure, ça restera dans mes records, mais ce sera notre secret, personne le le saura jamais, et sache Edmond que tu les méritais largement ! »

    « A présent, baise-moi, Edmond, je suis ta pute sans tabou ! »

    En souriant, il me prend dans ses bras et m'entraîne vers une autre partie de la souche : il me couche sur le ventre, me menotte les poignets sous le tronc et vient s’asseoir devant moi.

    Sans attendre, il entre sa bite dans ma bouche et en me tirant par les cheveux, il l’utilise comme un vagin en me baisant la bouche plus qu’en se faisant sucer. Il en avait visiblement très envie car très rapidement je reçois un flot de jets tièdes et visqueux que j’avale bien sagement.

    Mais je suis surprise quand il se relève, car il n’a pratiquement pas débandé, et cette fois, il s’assied derrière moi, me lève un peu les fesses et je me retrouve enculée avec sa grosse bite qui va et vient dans mes entrailles, comme s’il n’avait pas déjà joui une fois !

    Bien sur sa seconde éjaculation est plus longue à venir, mais il a l’air de tellement se régaler dans mon cul que je prends mon mal en patience jusqu’à l’entendre grogner de plaisir et se relever en s’essuyant le gland sur mes fesses.

    Il me les tapote, me libère et me fait une grosse bise sur le front en me disant : « Merci pour tout, ton mari a bien de la chance ! Si un jour tu veux baiser, tu sais où me trouver ! Bonne chance avec Mademoiselle Corinne ».

    Et il m’indique le chemin du retour.

    Après cet intermède presque sentimental, c’est avec un goût un peu amer que je retourne auprès de ma jeune Maîtresse vicieuse.

     

    Chapitre 22

     

    Il est 18 heures quand je la rejoins.

    « J’espère que tu t’es bien régalée pouffiasse : va vite te doucher, je t’ai préparé les vêtements que tu dois porter »

    Je constate qu’elle est branchée sur son site et qu’elle visionne notre séance avec ses quatre amies.

     

    Je m’attarde sous la douche avec un grand bonheur, j’ai l’impression que ma honte, mes humiliations et tout mon vice s’échappent avec les flots d’eau tiède qui me font du bien au corps autant qu’à l’âme. Quand je me suis séchée les cheveux et bien frictionné le corps, je regarde ce que Corinne m’a préparé : des tongs de grand couturier, semblables aux siennes, un mini short de vinyle gris qui me colle tellement qu’on dirait une seconde peau et une blouse indienne très légère et largement décolletée qui m’arrive juste au dessus du nombril et, bien sur aucun sous vêtements.

     

    Avant de sortir de la salle de bains, je me repeigne un peu et me regarde dans un grand miroir, j’ai vraiment l’air d’une pute, ou plutôt d'une meuf qui cherche une pine ! Mais c’est surement ce que Corinne recherchait.

    Je la rejoins dans le salon, elle s’est changée et porte une robe sage noire avec les mêmes souliers que moi.

    « Hum, vous êtes très appétissante, Madame Dufour. Cette tenue vous va à ravir et vous rajeunit. Je dois vous dire, chère amie que pour le moment, vous êtes bien partie pour que je vous rende bientôt vos photos, j’espère que vous continuerez dans cette direction, je serais navrée d'avoir à briser votre vie ! »

     

    Surprise par ce revirement, mais est-il sincère ?, je ne réponds rien et accepte même un verre de porto qu’elle m’offre gentiment.

    « Bien : il est un peu plus de 18 heures : dès que nous aurons fini notre porto, et comme je n’ai pas le permis, c’est toi qui conduira la Clio que mon père m’a offert, nous allons rendre visite à quelques amis. Ce programme est-t-il à votre convenance, chère Madame Dufour ? »

    « Je ne pense pas avoir vraiment le choix, alors, disons qu’il me convient, Mademoiselle »

    Elle rit : « Décidément tu as du répondant, mais n’en profites pas trop, ça pourrait t’amener à être punie, mais, tu me changes des perruches qui ne savent dire que "oui, Mademoiselle", "bien, Mademoiselle" ! »

    Nous finissons en silence nos verres et je suis Corinne au garage où est garée sa future Clio. Bien sur une « exécutive » toutes options, petite voiture discrète pour gens riches ! Edmond nous ouvre le portail électrique en restant de mon côté, il nous sourit au passage, sans un brin d’ironie, mais ne peut rater ni mon bisou, ni mon clin d’œil complice !

    Chapitre 23

    Corinne me fait prendre la direction du Golf des Puys, que je connais de réputation, sans y être jamais allée, car c’est une résidence-club plus que protégée pour gens très friqués. A l’entrée, elle signale aux vigiles que nous sommes attendus par les Auterive. Le vigile téléphone à la résidence et nous ouvre la barrière, Corinne se contentant de lui dire qu’elle connait le chemin. Elle me fait garer devant une très belle maison, avec une immense piscine et à notre sortie de la voiture, un homme charmant vient nous accueillir :

     

    « Ah, je ne savais pas que tu étais accompagnée Corinne ! »

    Et me regardant des pieds à la tête en insistant sur ma chatte moulée par le mini short, il rajoute : « Mais c’est une surprise très agréable ! Comment s’appelle ton amie ? »

    Corinne rit : « Quand on est invité quelque part, il est courant d’apporter une caisse de champagne ou de bon vin, mais tu sais que je ne fais jamais les choses comme tout le monde ! Moi je suis venue avec mon esclave qui n’a pas de nom mais a un corps dont tout le monde pourra profiter pendant ta petite fête ! »

     

    L’homme éclate de rire :

    « Sacrée Corinne, c’est bien vrai que tu ne fais rien comme nous, mais bravo pour ton idée ! Je crois que les autres seront ravis et ravies, mais tu sais nous sommes une quinzaine. Il lui faudra une bonne santé, car à part quelques jaloux tout le monde va vouloir profiter de cette belle aubaine ! »

    « Rassure toi elle est en pleine forme et comme c’est une femme mariée, non professionnelle, vous pouvez oublier les préservatifs ! »

     

    L’homme nous conduit à la piscine où Corinne salue tout le monde alors qu’il résume la situation en ce qui me concerne. Il m’accompagne dans une chambre et c’est bien sur le premier à se servir en m’inondant de foutre les intestins, pour vérifier que mon cul est à l’image de ce que mon short dévoilait.

     

    Dès qu’un ou une invitée sort de la chambre, une autre personne se présente. Et je fais mon possible pour satisfaire tout le monde. Quand Corinne entre dans la chambre, je suis épuisée, pleine de sperme et de mouille de chattes et de jus de femmes en chaleur.

     

    Elle me dit ironiquement : « La récréation est terminée, tu as juste le temps de te doucher, nous partons pour un autre rendez-vous » Sous la douche, j’ai beau réfléchir. Je ne me rappelle même pas combien d’hommes et de femmes ont profité de mon corps, je crois qu’il y a eu six femmes, mais je ne parierai pas sur ce chiffre. Corinne revient pour me presser un peu et nous repartons sans avoir eu le temps de saluer l’homme qui nous avait reçues.

     

    Chapitre 24

     

    Elle a mit son GPS et me dit : « Heureusement que ce n’est pas loin, sinon nous aurions été en retard et je déteste ça ! » Nous nous dirigeons vers le quartier de la gare et elle m’indique un emplacement où je gare la Clio.

     

    Nous terminons à pied. Deux hommes se retournent sur moi, visiblement avec envie et Corinne me dit ironiquement : « Tu vois que malgré ton âge tu arrives à faire triquer les mecs. Il suffit de t’habiller correctement, et de bien te présenter : à propos, toute la séance dans la chambre de mon ami a été filmée, et tu auras droit à un CD, donc si tu ne te rappelles pas du nombre de tes partenaires, tu pourras les compter en revoyant la bande ! »

     

    Je ne suis pas surprise de ce qu’elle vient de me dire, je le suis plus quand nous entrons dans un hôtel d’apparence très respectable : un trois étoiles très connu de la ville. Corinne s’adresse au réceptionniste : « Bonjour Monsieur, nous avons un rendez vous pour la chambre rouge »

     

    Pas du tout surpris, l’homme lui donne une clé et lui indique qu’il faut ressortir de l’hôtel, faire dix mètres sur la gauche et entrer par la porte que nous allons trouver à ce niveau, la chambre rouge se trouvant au rez-de-chaussée sur la droite, indiquée par un panneau « privé »

    Nous nous exécutons et trouvons sans peine la porte signalée, Corinne l’ouvre avec sa clé.

     

    Dès son ouverture, des lumières tamisées s’allument, mais je remarque de suite que la fameuse chambre rouge est coupée en deux : une chambre, confortablement meublée, avec un grand lit, un sofa, des chaises une table et une grande armoire, et, dans un coin : une douche et un WC sans rideaux, le tout étant séparé par une vitre probablement sans tain d’un petit salon confortable prévu pour deux ou trois personnes avec des fauteuils et un canapé.

     

    Je comprends de suite que je serai dans la chambre, pendant que Corinne me matera du salon. « Je crois que tu as compris le système pouffiasse : c’est toi qui va assurer le spectacle, et moi je me régalerai de te voir à travers la vitre.

    Je tiens à te préciser que le couple avec qui tu vas jouer a déboursé un gros paquet d’argent, car la location de cette chambre n’est pas donnée, et quand ils arriveront, tu leur demanderas « ton petit cadeau » qui s’élève à 500 euros. Alors je compte sur toi pour leur en donner pour leur argent ! »

     

    Le téléphone du salon sonne, ce doit être le concierge qui précise qu’il envoie les personnes, non pas les personnes, mais : mes clients !

    Chapitre 25

    Quelques instants plus tard, dans l'entrée de notre double chambre, je suis surprise de découvrir trois personnes : un couple d’une quarantaine d’années, très bcbg et un beau jeune homme très élégant. Corinne embrasse le jeune homme sur la bouche tout en lui souhaitant la bienvenue et me présente au couple : « Bonsoir, voilà votre joujou, avec mon ami, nous allons nous régaler du spectacle, dans le salon à vitre sans tain, n’oubliez pas que cette séance est prévue sans tabou à l’exception de toute goutte de sang ou de scatologie »

    Sans rien dire, l'homme me prend par le bras et nous nous dirigeons avec sa femme vers la porte d’entrée de la chambre, située à l’opposée du salon des voyeurs.

    Elle est assez luxueuse et correspond au standing de cet hôtel, et lorsque l'homme referme la porte, je demande d’une voix rauque et timide « Je vous demande pardon, Monsieur, est-ce que je pourrais avoir mon petit cadeau avant que nous ne commencions ? »

    L’homme ne semble pas du tout contrarié, et c'est en souriant qu'il me tend une liasse de billets qu'il avait probablement préparée à l'avance. Je les pose simplement sur une commode sans risquer de me rendre ridicule en essayant de les faire entrer dans mon short beaucoup trop ajusté !

    Ils commencent à se déshabiller tous les deux et l’homme me dit qu'il serait bon que j'en fasse autant, tout en gardant mes chaussures qu'il juge extrêmement sexys !

    La femme est belle malgré des seins lourds un peu tombants et elle est un peu plus grande que moi.

    Je peux lire dans son regard que ce n’est pas à elle qu’il faut demander de la pitié, l’homme a un peu d’embonpoint, mais son regard est beaucoup plus doux, il a une petite bite qui, pour le moment, ballotte mollement devant lui.

    Alors que sa femme, visiblement habituée du lieu ouvre l’armoire pour en sortir quelques accessoires, l’homme me tire violemment par les cheveux et m’oblige à m’agenouiller devant lui et, là, tranquillement, il glisse sa bite molle dans ma bouche et vide sa vessie en modérant ses jets pour que je puisse tout avaler.

     

    Quand il a fini, sa femme me dit de me laver la bouche car elle déteste les putes qui sentent la pisse.

    Je vais vers le lavabo où je m'exécute, pendant ce temps, elle s’est fixée un énorme gode à picots à la taille et s’est assise sur une chaise.

    Son homme me guide de dos vers elle et, après avoir été rassuré par sa femme que le gland du gode était bien posé sur mon anus, il appuie de toutes ses forces sur mes épaules pour m’enculer d’un seul coup sur le monstre qui me déchire les chairs.

    La femme m’ordonne de prendre appui sur ses genoux et de m’enculer toute seule alors que son mari se met debout à ses côtés pour se faire peloter les couilles et branler par la main experte de sa femme, jusqu’à ce qu’il soit assez dur pour qu’elle puisse le prendre en bouche.

    Chapitre 26

    Heureusement pour moi, la douleur du départ se transforme vite en plaisir et j’ai même une grande excitation à m’enculer seule et à profiter de ces picots durs, devant ce couple tout en sachant qu’un autre couple me mate à travers la vitre.

    L’homme bande à présent très dur.

    La femme me relève, sans enlever le gode de mon cul, elle défait les attaches et s’arrange pour les fixer sur mon propre ventre, de telle sorte que le gode ne puisse pas glisser de mes fesses.

     

    Elle va se coucher sur le lit, cuisses largement ouvertes et murmure à son mari : « Viens me baiser devant cette moins que rien, elle n’est bonne qu’à être enculée, mais moi je sais que tu aimes me baiser bien profond  ! » L’homme se couche sur elle et écartant ses fesses d’une main il m’ordonne de venir lui lécher le trou du cul alors qu’il commence à aller et venir dans le vagin de sa femme.

     

    Après quelques minutes, la femme vient le chevaucher et c’est son anus à elle que je suis obligée de lécher et de sucer alors qu’elle insiste même pour que je glisse ma langue vrillée dans son petit trou.

    L’homme jouit en grognant dans le ventre de sa femme tout en m’arrachant presque les cheveux, pour me faire changer de position et m’obliger à aller chercher son foutre dans le vagin de sa femme en la nettoyant bien et en faisant plaisir à son clitoris.

    La femme qui n’avait pas joui avec la bite de son homme, jouit sur ma bouche qu’elle inonde, m’obligeant à la laper comme une petite chienne pour la nettoyer totalement.

     

    Sans aucun temps mort, l’homme me remet sa bite dans la bouche. Contrairement à mon impression de départ, il a peine débandé et sa pine est trempée de son foutre et des sécrétions de son épouse.

    Je m’applique à le nettoyer en lui léchant tous les recoins du sexe, alors que sa femme s’emploie à faire descendre deux chaînettes d’une poulie électrique fixée au plafond qu’elle relie à deux bracelets de cuir.

    Elle m’observe sucer et lécher son mari en se touchant le clitoris et en se mettant deux doigts dans le vagin.

    Chapitre 27

    Quand elle estime qu’il est assez propre, elle me frappe violemment les seins avec une cravache qu’elle avait cachée dans son dos.

    Le coup me surprend tout autant qu’il me fait mal.

    Le mari se relève et tous les deux me couchent sur le dos sur le lit, chacun d’eux me relie une cheville à un bracelet et la femme s’occupe de mettre en route la poulie, de telle sorte que mes pieds et mes jambes soient suspendus en l’air, très écartés.

    Alors qu’une petite partie de mes fesses repose encore sur le lit.

    Vicieusement, la femme se met dans l’écartement de mes cuisses, en quelques caresses précises, elle me fait durcir le clitoris et me montre une pince en acier en m’annonçant :

    « Je ne sais pas combien de temps tu vas jouir de cette pince au clitoris, espèce de salope, mais je peux te dire que tu vas la supporter autant de temps que je le voudrai moi ! »

    Et après avoir bien fait bander mon clito en le pinçant avec ses doigts et ses ongles et en le maltraitant cinq bonnes minutes, elle pose la pince, ce qui la fait éclater de rire alors que j'hurle de douleur.

     

    Elle rit de ma réaction, mais n’en a visiblement rien à faire, car une courte chaîne à trois extrémités lui sert à relier mes deux anneaux de tétons et la pince de mon clito.

    Elle est si courte que je suis obligée de me relever en m’aidant de mes coudes pour éviter de m’arracher soit les tétons soit le clitoris.

    Elle vient vers ma tête et pose tranquillement ses fesses sur ma bouche, en faisant faire un angle droit à mon cou et je suis vraiment paniquée par ce qu’elle peut me faire dans cette position, et pendant que j'essaye de prévenir Corinne par gestes, elle se contente heureusement pour moi de m’obliger à arrondir la bouche et d'avaler des petits pets plus ou moins merdeux qu'elle expulse pour moi en m'ordonnant d'avaler, tout ce qui sort y compris les odeurs.

    Je suis au bord du vomissement pendant qu’elle frotte ses fesses et surtout son trou du cul sur ma bouche.

    Son mari se branle, assis sur le lit à côté de nous, sans perdre un instant du spectacle abject que lui offre sa femme qui, totalement perdue dans ses fantasmes sado, lève sa cravache et me frappe aussi fort qu'elle le peut mon entrecuisse largement ouverte en s’arrangeant vicieusement pour ne pas rater la pince en métal sur mon clitoris.

    Quand elle me juge suffisamment matée et voit mes larmes couler de mes yeux, elle glisse sur ma bouche et me présente sa chatte trempée alors que son mari me lève les fesses et cherche une fois de plus mon anus dont il semble amoureux.

    Il le trouve sans difficulté et m’encule d’un seul coup de reins alors que sa femme se frotte sur ma bouche exigeant que je tire la langue au maximum pour bien la lécher, tout en jouant avec la chaînette qui m'étire les tétons et le clitoris.

     

    Ils sont tous les deux sur le point de jouir, mais l’homme se retire en affirmant que je ne mérite pas son foutre même dans le cul.

    Ils me libèrent les pieds et me mettent debout en libérant la chaînette de mon clitoris qu’elle remplace par un poids beaucoup trop lourd pour mon petit bouton martyrisé.

    « Putain de bas étage, tu vas jouir cuisses écartées, sans te toucher le con, juste en te branlant tes bouts de mamelles de vache en rut, pendant que mon mari va me baiser comme une vraie femme le mérite : prends en de la graine, quand un homme te baisera comme ça, c’est que tu seras devenue respectable et tu en es loin ! »

     

    Alors qu’ils baisent sur le lit, ne m’épargnant rien : un soixante neuf passionné avec tous les bruits de succion nécessaires ou la pine du mari dans les deux orifices de sa femme.

    Je me caresse les bouts de seins, cuisses écartées, gémissant plus de douleur que de plaisir. Mais le spectacle de ce couple sans aucun respect pour une partenaire sexuelle est si obscène et inhabituel pour moi que, peu à peu, ma douleur se teinte de plaisir.

    Entre deux gémissements la femme me dit : « Tu n’as qu’une solution pour jouir : celle de le faire en même temps que moi, alors tiens toi prête, sinon tu te passeras d'orgasme »

    J’ai de la chance, car, ayant surmonté mon dégoût, je suis prête au plaisir et, quand je l’entends grogner et hurler son plaisir, j’en fais autant, heureuse de me libérer de cette manière, qui je suis sure va rendre jalouse cette harpie sans aucune éducation.

     

    Repus de jouissances, le couple se relève, se douche sans s’occuper de moi, se sèche et se rhabille.

    En partant l’homme me jette un billet de 50 euros en me disant : « Tiens putain, ton cul le mérite ! »

    Et ils s’en vont me laissant seule dans la pièce.

    La voix de Corinne résonne dans un haut parleur : « Enlève ta pince, douche toi, rhabille toi en laissant ta blouse déboutonnée et rejoins moi sur le trottoir devant l’hôtel »

    Quand je la retrouve, elle est seule, mais sa mine enjouée sinon rieuse me laisse à penser qu’elle a passé un bon moment grâce à son ami et au spectacle que notre trio leur a offert, je l'avoue, bien malgré moi !

    Ah ma Cathy, ma protectrice, comme j'aurais besoin d'être avec toi !

    Suite dans "Petits jeux entre amies 3"

     


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