• Madrid 4

     Loré à Madrid tome 4

    Chapitre 68

    « Parfait, à présent, voyons le soutien-gorge. Il doit être avec des balconnets et sans bretelles. Je suppose que vous voulez que ses aréoles et ses tétons restent nus ? » « Oui, bien sur. Montrez-moi ce que vous avez en rouge » La vendeuse, qui connait parfaitement son rayon, revient avec trois modèles très beaux et très sexys. « Si je peux me permettre un conseil. Celui là est le meilleur modèle, il relève et serre les seins, ce qui permet des décolletés profonds. Et les aréoles et les tétons sont bien visibles et faciles d’accès. »

    Le portable de José sonne et il s’isole de quelques mètres en s’excusant. Je suppose que c’est un appel d’Yves. La conversation dure très peu. A son retour, la vendeuse suggère d’essayer les soutiens-gorge. Mais une de ses collègues vient la prévenir que son chef de rayon désire la voir tout de suite. Elle donne le soutif à José en s’excusant : « Mon chef me réclame, les cabines d’essayage sont au fond, je reviens dès que je peux »

    José me pousse vers la cabine qui semble la plus grande sans refermer totalement le rideau. « Mets toi à poil, putain, je veux te voir avec cette lingerie » Je retire mon top quand je sens l’œuf vibrant se mettre en route au fond de mon vagin trempé. Connaissant l’objet, je sais qu’il est sur la vitesse maximum. Je serre mes cuisses en essayant de me concentrer. J’enlève ma jupe, et, nue. J’enfile le soutien-gorge. Il s’adapte parfaitement à ma poitrine et offre mes seins comme sur un plateau. Je les mets bien en place pour que mes tétons durcis soient bien au centre des balconnets.

    Chapitre 69

    José ouvre totalement le rideau et me demande de sourire en regardant la caméra pour transmettre ces images à Yves.

    Puis, rideau toujours ouvert, il me tend le tanga que j’enfile. Il me serre bien les fesses et laisse voir mes lèvres vaginales bien ouvertes et humides. La caméra continue à tourner et José me demande de me montrer de dos pour voir l’effet du tanga sur mon cul et la ficelle des boules qui pend de mon anus. « C’est très bien. Tu es encore plus pute comme ça. Enlève ton soutien-gorge, je vais te filmer en tanga et nichons nus. » A peine le soutien-gorge enlevé, et alors que la caméra tourne. Je vois avec horreur un homme que nous n’avons pas entendu arriver, juste derrière José.

    En me voyant, il s’arrête, me regarde sans vergogne pour bien profiter du spectacle. Sans arrêter la caméra, José se rend compte de mon émoi et de cette présence imprévue. Mais il reste très décontracté : « Bonsoir. Vous aimez ce que vous voyez ? » « Hum, beaucoup » « Désolé si elle se trémousse un peu, elle a un œuf vibrant dans le con »

    Chapitre 70

    Je suis tellement surprise par ce dialogue presqu’amical entre les deux hommes que je reste debout dans la cabine sans même penser à cacher mon corps. « Il suffit de voir la dureté de ma braguette pour savoir que ce type de surprise m’enchante réellement » José éclate de rire et je baisse les yeux, morte de honte. « Si vous voulez, vous pouvez l’aider à s’exciter. Entrez dans la cabine, vous verrez que c’est une esclave très obéissante et fort bien éduquée » « Hum, avec plaisir, je m’appelle Javier et elle ? » « Elle ? Elle n’a pas de nom. C’est une putain sans importance : agenouille toi salope » J’obéis alors que l’inconnu rentre dans la cabine. Derrière lui, je vois José qui remet la caméra en marche.

    « Salope, mets lui la bite à l'air libre, et, vous, Javier, décontractez vous. Vous pouvez même vous asseoir sur le tabouret. Vous serez mieux » Il s’assied, je bouge un peu pour me mettre face à lui et j’ouvre sa braguette pour sortir sa pine déjà bien dure et rouge.

    Chapitre 71

    « Branle-le avec ta main et tes nichons, putain. Fais glisser sa pine entre tes nichons de pute et donne lui du plaisir. Tu es là pour ça. » Javier crache plusieurs fois entre mes seins pour que sa bite glisse mieux. Je le branle de la main droite à la base du sexe et fais glisser sa bite entre mes seins qu’il a prit dans ses mains pour les resserrer sur sa bite. A chaque aller retour, son gland vient cogner mon menton. Je me sens de plus en plus excitée.

    « Hum, quelle pute. C’est une pro, si elle continue, je ne vais pas pouvoir me retenir » « Rassurez-vous, Javier. Vous aller donner tout votre foutre à cette chienne, mais sur sa peau » « Hum, si vous saviez comme ses nichons m’excitent » « Oui, c’est une chienne obéissante et experte. Mais je veux bien qu'elle vous suce mais je ne veux qu'elle vous boive, je veux la laisser sur sa faim de foutre. La nuit ne fait que commencer et je veux la maintenir aussi chaude que possible. Entre votre bite entre ses nichons et l’œuf dans son con, je suis sur qu’elle est en train de mouiller la moquette avec son jus de chienne »

    Chapitre 72

    Javier commence à grogner et respire de plus en plus rapidement. « Si vous voulez que je lui arrose les nichons. Je suis prêt » « C’est elle qui veut que vous jouissiez comme ça. Ecoutez ce que va vous dire ce déché humain sans aucune pudeur » « Oh oui, Monsieur, je veux sentir votre foutre tiède sur mes mamelles de pute, je vous en supplie » « Hum, pas très convaincante, putain, je suis sur que tu peux faire mieux » « Oh, Monsieur, je ne le mérite surement pas, mais je vous en supplie, videz vos couilles sur mes nichons. Arrosez-moi de foutre chaud. Je suis là pour ça. Oh. Je vous en prie. S’il vous plait, Monsieur ! » A me voir si obscènement humiliée et obéissante, Javier jouit. De longs jets de foutre tiède et gluant m’inondent les seins, les tétons, le ventre et les épaules, décidément je tombe sur des hommes qui avaient les couilles bien pleines car je ruisselle de foutre?

    José me tend mon sac et m’ordonne de nettoyer la bite de Javier avec des kleenex. Quand il est propre, il se lève, se rhabille et remercie José sans un regard pour moi. « Très bonne votre pute, encore merci, mais je dois m’en aller. Bonne soirée »

    Chapitre 73

    José termine de filmer mon corps plein de sperme et coupe l’œuf vibrant : « Tu as bien travaillé, petite pute, et Yves a eu de belles images ! File aux toilettes pour te nettoyer mais fais attention de ne pas tacher ton top. Tu peux y aller de suite : il n’y a personne » Je me relève, ramasse mon top, ma jupe, mon nouveau soutien-gorge, mon sac et me dirige vers les toilettes.

    Par chance, elles sont réellement très proches, je m'y m’efforce d’effacer les traces de la jouissance de Javier et j’en profite pour tamponner un peu mon vagin dégoulinant de mes propres sécrétions. Je me rafraîchis un peu avant de me sécher et de remettre ma parure, mon top et ma jupe.

    A mon retour, je retrouve José en plein dialogue avec Anita. A ma grande honte, je vois qu’il est en train de lui montrer le clip qu’il a fait de moi dans la cabine, seule ou avec Javier. Anita rit de bon cœur. « Tu arrives juste à temps, petite salope docile, tu sais de quoi nous sommes en train de parler tous les deux ? » Je suis effarée qu'il me traite de petite salope docile devant cette inconnue et lui répond : « Non, Amo Mio, je n’en ai aucune idée. » « Elle a compris immédiatement quel type de couple nous étions. Et elle me disait que dans le monde du bdsm, il y a des soumises, comme toi, et des Maîtresses comme elle. Et comme elle veut être sure que ta parure te va bien, tu vas lui montrer comme tu es excitante, habillée comme ça ! »

    Chapitre 74

    Je rougis comme une armée de tomates et, elle rit de ma gêne et me prend le bras pour me guider vers une autre cabine. Elle demande à José de la prévenir si quelqu’un entre dans le rayon avant de refermer à demi le rideau. Il connecte de nouveau l’œuf, ce qui la fait sourire. « C’est dur de supporter un œuf vibrant. N’est ce pas petite esclave ? » Je ne réponds rien me contentant d’enlever mon top et ma jupe. Elle m’ordonne de tourner sur moi même et rit de voir la ficelle des boules de geisha sortant de mon cul, bien au centre de l’ouverture du tanga.

    « Tu vas avoir une idée de ce que j’aime faire avec des salopes comme toi ! » Elle baisse sa culotte sur ses chevilles et lève sa jupe avant de s’asseoir sur le tabouret. Elle me fait m’agenouiller devant elle, cuisses largement ouvertes. Elle rapproche sa chaussure droite de mon pubis alors que son talon aiguille cherche mon clitoris qu’elle trouve très facilement. Elle le titille de suite avec la ferrure de son talon fin sans arrêter de frotter mon pubis avec sa semelle sale. Avant de s’incliner vers l’avant pour prendre mes tétons de ses deux mains et les travailler avec ses ongles en les pinçant, en les étirant et en les tordant dans tous les sens jusqu’à ce que je me morde les lèvres pour ne par hurler.

    L’œuf que José a mis à pleine vitesse me défonce le vagin. Le talon de la vendeuse me torture le clitoris gorgé de sang. Sa semelle sale me fait du bien tout en me rendant honteuse de moi et ses jeux avec la chair fragile de mes tétons bandés me font gémir de douleur et de plaisir.

    Chapitre 75

    José ouvre un peu plus le rideau pour filmer plus facilement. Elle se rend vite compte que je suis une vraie chienne en chaleur et elle choisit ce moment pour ouvrir ses cuisses, avancer un peu son cul sur l’assise du tabouret et m’ordonne de lui bouffer la chatte pour la faire jouir. Elle est tellement trempée que je suis obligée d’avaler sa mouille très abondante pour libérer un peu son sexe. Je le fais avec un grand plaisir car elle a un goût aigre-doux assez rare mais très agréable.

    De ses deux mains, elle ouvre largement son vagin et je peux y accéder très facilement pour la lécher, l’embrasser et la mordiller gentiment, elle se laisse faire, gémissante de plaisir sans arrêter le travail de son talon, de sa semelle et de ses ongles sur mes tétons. Je la supplie de me terminer, de me laisser jouir car je n’en peux plus. Mais elle me remet rapidement à ma place en me balançant une double gifle surpuissante. « Ta gueule putain. Et bouffe-moi la chatte. Je me fous de ton plaisir. Tu ne vois pas que je suis sur le point de jouir dans ta bouche de chienne en chaleur ? » Et, d’un seul coup, elle lâche mes tétons, me prend la tête à deux mains, colle ma bouche à sa chatte brûlante et jouit en gémissant discrètement mais avec une force qui tétanise carrément son corps.

    « Quelle suceuse tu as là, mon ami. Je me refuse à croire qu’elle n’est pas aussi gouine ! » Bien que connaissant la réponse, je la supplie une autre fois de me laisser jouir. José rit sans arrêter la caméra qui tourne un gros plan de ma bouche trempée. « Ton Maître te veux en permanence en chaleur, folle du désir de jouir. Mais il t’interdit toute jouissance pour le moment. Le mieux que tu aies à faire est de te relever et de sécher ton con trempé »

    La caméra continue de tourner, même quand je me tamponne le vagin pour le sécher un peu. José m’ordonne de me rhabiller sans mettre la parure sur moi. Je me sens terriblement frustrée et excitée. Il coupe l’œuf vibrant et je sens quelques gouttes de mon jus intime couler sur le haut de mes cuisses. Nous partons, Anita nous accompagne à la caisse, José paye et quand il salue la vendeuse, je suis très surprise de l’entendre dire : « A tout de suite » Sans un mot, il me pousse vers l’ascenseur, nous descendons et sortons du magasin. Et il me guide dans la rue en me tenant par le bras.

    Chapitre 76

    Nous faisons quelques pas dans la rue principale et il m’entraîne dans une petite rue beaucoup moins fréquentée où clignotent des néons de peep-shows et de sex-shops. Il cherche visiblement une boutique en particulier et quand il la trouve, nous entrons dans un sex-shop. Il va directement à la caisse : « Bonsoir, je suis envoyé par Anita mais j’ai besoin de conseils » « Anita est une très bonne cliente, je vous appelle une conseillère » Le gérant fait un appel micro et peu de temps après une ravissante créature qui doit avoir à peine vingt ans nous rejoint. Elle ne porte en tout et pour tout qu’un tanga, des bas à mi cuisses et des talons hauts. Ses jeunes seins nus pointent fièrement sans aucune pudeur. « Voilà Sylvia, ma meilleure employée, elle va vous renseigner »

    Nous nous écartons de la caisse et il lui demande : « J’aimerais vous acheter des pinces à seins modèle BB » « Je vois que vous êtes bien renseigné, Monsieur, nous venons en effet de recevoir cette référence de pinces à tétons, suivez moi. Vous savez comme elles fonctionnent ? » « Non pas trop, si vous pouvez me le réexpliquer, ce serait gentil » « Sans problème : contrairement à des pinces classiques qui se referment sur les tétons ou sur les aréoles, en prolongeant la poitrine de la soumise, ces pinces sont destinées à serrer les tétons en les glissant dans l’espace formé par le métal, et, ce, perpendiculairement à la poitrine de la soumise. Le résultat est le même que si vous lui mettiez un élastique très serré autour des tétons. Mais vous comprendrez vite en les voyant ! »

    Chapitre 77

    Arrivés au rayon, elle ouvre une vitrine et en sort des pinces très petites : « Nous avons deux modèles en acier : un pour les gros tétons et un pour les plus petits. Et chaque modèle peut se régler sur trois positions. Il est donc impossible que les pinces glissent même si la soumise débande des tétons »

    "Le mieux est que je vous fasse une démonstration sur les tétons qui sont destinés à recevoir ces nouvelles pinces, si toutefois c'est possible, bien sur !" "Pas de souci, celle qui va en profiter c'est elle : petite pute, lève ton top et montre tes bouts de mamelles à Sylvia » Humiliée et ne sachant pas où me mettre car il y a des clients qui entendent tout ce que nous disons, je lève mon top jusqu’au cou.

    Je pense que Sylvia ne s'attendait pas à trouver un soutien-gorge et c'est sans aucune gêne, qu'elle me touche un téton avec deux doigts « Je peux déjà dire qu’il lui faut des petites pinces et, à mon avis un réglage moyen. Vous voulez que j’essaye de suite ? » « Oui, ce serait parfait »

    Chapitre 78

    Elle prend une pince, la pose délicatement ouverte autour de mon téton et la laisse se refermer. Je sens déjà mon téton bien serré par le métal. « Une fois posée, vous avez en dessous une petite molette avec trois crans : un pour un serrage fort, un autre pour un serrage moyen et l’autre pour un serrage doux. Là, il est sur doux mais je vous conseille de passer en moyen, elle se sentira plus dominée par vous et donc plus esclave. Je vous laisse faire pour vous entraîner »

    Il se penche et joue avec la molette, allant de doux à fort et, en voyant ma réaction sur fort, il met la position moyenne et la vendeuse lui donne la deuxième pince qu’il me pose lui-même. Avec la même pression « Parfait, merci Sylvia »

    « Nous avons aussi un accessoire qui va avec ces pinces BB : ce sont des poids allongés allant de 50 à 150 grammes qui se fixent à la base des pinces par deux clips adaptés, leur originalité est qu’ils sont reliés aux pinces par un ressort, ce qui fait qu’à chaque balancement des seins, les poids tirent vers le bas et remontent. Je ne les ai pas essayés, mais je sais que tous les Maîtres m’en achètent »

    « Oui c’est original, mais quel poids me conseillez-vous ? » « Avec votre autorisation, il faudrait que je revois un des tétons de votre amie pour me faire une idée » « Bien sur, allez-y » Je remonte une nouvelle fois mon top, la vendeuse enlève une des pinces et observe attentivement mon téton en le faisant réagir avec un ongle

    Chapitre 79

    « Le téton est très réactif, il est assez marqué donc habitué à être pincé, je pense qu’elle peut supporter des poids de 100 grammes. Mais si à l’usage, c’est trop ou pas assez lourd, revenez, je vous les échangerai, ils sont tous au même prix »

    Elle me remet la pince et c’est José, lui-même, qui se charge de clipser les deux ressorts, en effet très fins, avec deux poids de 100 grammes clipsés eux-mêmes à environ 10 centimètres des pinces. Il me voit me crisper mais résister « Ça semble parfait, un grand merci Sylvia ! » Il lui glisse un billet de 10 euros dans la main pour ses services, je baisse mon top : "Je vais payer, file m'attendre dehors, et ne racole pas un client c'est le bon quartier pour faire ça, mais tu n'aurais pas le temps de t'en occuper en bonne professionnelle que tu es !"

    Il me rejoint : « Tu es contente de mon petit cadeau ma salope ? Même avec ton top ajusté au niveau des nichons, on ne voit ni les pinces, ni les poids. Mais, si tu ne les supportes pas n’hésite pas à me le dire, je baisserai la pression sur tes bouts de mamelles ! »

    « Il faut que je m’y habitue, Amo Mio, elles me font un peu mal, surtout qu’à chaque pas, les poids montent et descendent mais c’est surtout très humiliant de penser que des gens peuvent deviner que je porte des pinces à seins » « Il faudra t’habituer à ce que peuvent penser les gens ! Là, ils te prennent pour une putain. Il faut que tu apprennes à être fière d’être une esclave et que tu le montres à tout le monde avec plaisir ! » « J’essaierai, Amo Mio, il me faudra probablement un peu de temps pour arriver à ce raisonnement »

    Chapitre 80

    Nous nous rapprochons de la brasserie qui est en face du Corte Inglès « Assieds toi à cette table, bien droite et cuisses serrées, je vais t’expliquer ce que j’attends de toi » Je m’exécute. Le serveur vient prendre notre commande : « Un café pour Madame, et moi vous me servirez un peu plus tard une bière au bar, j’arrive » Le serveur, habitué à tout s’en va sans rien dire.

    "Je vais te laisser ici toute seule. Très vite des hommes vont penser que tu travailles et que tu attends un client. Tu dois tout faire pour te faire remarquer : dégager tes épaules, jouer de ton décolleté, croiser et décroiser tes jambes, remonter ta jupe, ouvrir et fermer tes cuisses. Si quelqu’un te plait, n’hésite pas à te lever pour lui demander d’allumer ta cigarette.

    Chapitre 81

    Quand viendra le moment de dire qui tu es. Tu affirmeras que tu n’es pas une prostituée professionnelle, mais une simple exhibitionniste vicieuse qui cherche à être filmée gratuitement en obéissant dans un des wcs de la brasserie. L’homme te dira qu’il n’a pas de caméra : tu sortiras celle de ton mari que je mets dans ton sac en lui disant que sitôt la séance commencée tu lui enverras en direct le film sur son portable. Bien sur il va te traiter d’allumeuse ; réponds-lui simplement que tu appartiens à un Maître qui t'a imposé cette épreuve et que la seule chose que tu puisses faire c’est de le branler dans les toilettes, en lui rappelant que ce service est entièrement gratuit. Il te rend service en te filmant pour alimenter ton site web et toi tu lui montres tout ce qu’il veut, tu fais ce qu'il veut et tu le branles. Ah, une dernière chose : je suppose que tu connais le maniement de la mini-caméra d’Yves ? »

    « Oui, Amo Mio, je connais bien le fonctionnement de cette caméra super sophistiquée » « Très bien, moi, je ne pourrai pas voir le film, mais je resterai en contact avec toi en t’appelant sur ton mobile que tu laisseras branché en haut parleur tout au long de la séance pour m’assurer que tu ne risques rien. Entendu ? » « Je ne sais pas si je vais être à la hauteur, Amo Mio » « Comment peux-tu prétendre ne pas être à la hauteur de ce que tu fais le mieux ? T'exhiber, obéir à un inconnu et le faire jouir. Tu préfères que je te fasse faire une passe à 40 euros dans les toilettes ? » « Oh, non, Amo Mio, je ne pourrais pas » « Et pourtant un jour tu le feras je te le promets et même tu me demanderas toi-même de te laisser la faire ! Tu as des questions ? »

    Chapitre 82

    « Oui, Amo Mio, deux : combien de temps doit durer la séance ? Et dans quel wc dois-je aller ? » Il regarde sa montre et réfléchit « Environ une demi-heure » « Bien, Amo Mio » « Et je connais cet endroit, tu as intérêt à aller chez les hommes il y a deux wcs pour handicapés, ils sont plus grands que les autres. Travaille bien. Pense que tu as promis à Yves qu'il serait fier de toi à notre retour J’espère qu’il sera content de ton film. Sois vicieuse, franche et sans tabous : mets toi bien dans la peau de ton personnage ! »

    « J’essaierai de vous satisfaire tous les deux, Amo Mio » « Je ne te demande pas d’essayer. Mais simplement d’être parfaite comme tu l’as été jusqu’à présent, c’est clair ? Si Yves n’est pas satisfait, je te ferai faire la pute et sois sure que ce ne sera pas dans un quartier de call-girls » Tête baissée je ne réponds rien alors qu’il se lève, me donne la mini-caméra et rejoint le bar.

    J’allume une cigarette et sans avoir rien commandé, le serveur vient me porter un autre café et un petit verre de liqueur de pomme. Je glisse la caméra dans mon sac au moment même où mon mobile sonne. C’est José qui me dit de le mettre en mode haut parleur et de le ranger dans mon sac. Je me redresse, dégage un peu plus mes épaules, m’assieds au bord du fauteuil pour pouvoir croiser assez haut les jambes et je fume en silence tout en regardant la terrasse et la place qui sont très fréquentées.

    Chapitre 83

    Un homme élégant d’une cinquantaine d’années me regarde fixement depuis la place. Je me penche en faisant semblant de chasser quelque chose qui me gêne le pied. Je le vois hésiter, mais il finit par se décider et vient s’installer deux tables en face de moi. Je change de position pour que le pied central de la table ne gêne pas sa vue et écarte les cuisses en faisant semblant de me pencher. Je le regarde par en dessous, il semble ne rien rater du spectacle et avoir une bonne vue sur mon entre jambe. Je suis très excitée par mon manège. Mais je ne sais pas si c’est réciproque.

    Comme le temps m’est compté et que cet homme ne semble pas être un voyou, je sors une cigarette, fais semblant de fouiller en vain dans mon sac, et la ruse marche. L’homme s’approche de ma table avec un briquet :

    « Je peux peut être vous aider, Madame ? » Je lui souris et me penche en lui offrant mon décolleté qui ne cache pas grand chose. Il semble interdit de découvrir les petites pinces que j’ai aux tétons « Je peux m’asseoir à votre table, je vois que nous sommes tous les deux seuls ? » « Bien sur, Monsieur, je m’appelle Loréna, asseyez-vous » « Enchanté, moi c’est Ernesto, ça te dérange si je te tutoie ? » « Pas du tout Ernesto » « Tu travailles peut être ? » « Travailler ? Ah, tu me demandes si je cherche des clients ? » « Oui c’est ce que je voulais dire »

    « Pas exactement, je ne suis pas une prostituée. Je suis simplement une exhibitionniste qui cherche à agrandir sa collection de clips de séances obéissantes » « Je comprends pourquoi tu m’as allumée de cette manière. Et quelle est ta recherche ma belle ? » « Oh, c’est tout simple. J’ai un site web pour adultes et je l’alimente par des clips de moi, en forêt, dans des cinémas, dans ma chambre, dans ma salle de bains et partout où je peux. Et, pour rendre ces clips plus attractifs et donc excitants, je cherche des hommes ou des femmes intéressés par un clip durant lequel je ne cache vraiment rien et j'obéis à quasiment tout ce qui m'est demandé » « En somme, tu cherches un voyeur-cinéaste ! Ça me plairait beaucoup que tu t’exhibes pour moi car tu es très bandante, mais, malheureusement je n’ai pas de caméra sur moi, si tu veux on peut faire ça chez moi ? »

    Chapitre 84

    « Ce n'est pas la peine, j’ai toujours ma mini-caméra dans mon sac, et en échange de ta contribution, je te montrerait dès le début de la séance comment connecter ma caméra à ton téléphone pour que reçoives en temps réel le clip sur ton portable » L’homme réfléchit en buvant son verre « Et ça me coûterait combien ? » J’éclate de rire « Rien bien sur, je t’ai dit que je n’étais pas une pute ! » Il sourit, rassuré « Mais tout ça va m’exciter, je peux compter sur toi pour ne pas me laisser en plan à la fin ? » « Bien sur, je ne suis pas une allumeuse, j’ai l’habitude d’éteindre les incendies que je déclenche. Mais je suis l'esclave d'un Maître : celui qui m'a imposé ce jeu entre adultes consentants et il faudra te contenter de ma nudité et de mes mains »

    « Même pas une petite pipe ? » « Non, ça me coûterait une punition trop sévère » « Mais comment le saura-t-il ? » « Il nous regarde en ce moment même et nous écoute sur son portable » « Je vois, tu es son esclave et il t’a ordonné de faire ça ? » « Oui, mais je le fais par plaisir : j’aime me montrer et exciter les hommes » « Admettons que j’accepte, combien de temps m’accordes-tu ? » « Environ une demi-heure, mais là non plus ce n'est pas moi qui décide » Il éclate de rire et avec un grand sourire il me dit : « C’est peu, il serait grand temps que nous commencions ! »

    Chapitre 85

    Je me penche pour prendre mon sac, l’ouvre et lui donne la mini-caméra « Ne te préoccupe pas des consommations, je les paierai, où puis-je te retrouver ? » « Dans les toilettes pour hommes. Un des deux wcs pour handicapés, ce sont les plus vastes » En me levant, je constate que sa braguette est gonflée, ce qui me fait sourire. Je m’éloigne et sans regarder José, ni me préoccuper des yeux qui suivent ma marche, je descends aux toilettes. Je m’assure que les toilettes pour hommes sont vides et je vais directement vers les wcs handicapés où je m’enferme dans le premier en suspendant mon sac à la patère.

    Ils viennent d’être nettoyés ce qui me rassure et me met de bonne humeur.

    Quelques secondes plus tard, on frappe deux petits coups à la porte. J’ouvre et laisse entrer Ernesto, qui était visiblement très impatient d'être seul avec moi. Il me prend dans ses bras et m’embrasse longuement sur la bouche avec une langue avide et terriblement fouineuse. Ce baiser fougueux et fort baveux n’est pas fait pour me calmer après tout ce que j’ai subi sans jouir. Mais je le repousse courtoisement en lui rappelant que nous sommes ici pour faire un clip, et pas trop pour flirter.

    Il rit en me répondant : « Je sais, mais j’en avais trop envie, Loréna, et tu sais peut être que les putes n’embrassent jamais, alors que toi, tu as bien répondu à mon baiser ! »

    Chapitre 86

    Je souris en constatant : « Te voilà donc rassuré sur moi ! A présent je te propose de mener la séance de la manière suivante : tu me dis ce que je dois faire et dans quelle position je dois me mettre et je m’exécute sauf si tu veux une séquence de scato que je déteste. Tu filmes comme tu veux, tu as un gros zoom sur la caméra. Moi, sauf si c'est pour répondre à des questions de ta part, je ne dirai rien. Je vais te dire comment connecter la caméra sur ton portable, sans même que je ne vois ton numéro, et je te demande de mettre une alarme pour nous rappeler qu’il ne nous reste que cinq minutes, pour que j’ai le temps de te "remercier" comme convenu. Ça te convient Ernesto ? » Il approuve, règle la connexion de la caméra et de son téléphone, enclenche l'alarme et prend la direction des opérations !

    Chapitre 87

    « Appuie toi sur le lavabo, pour que je vois ton profil dans le miroir, souris moi, je vais faire un gros plan de ton très beau visage. A présent un gros plan de tes yeux, on a du souvent te dire qu'ils étaient très beaux. Ouvre grand la bouche, ferme tes yeux et sors ta langue. Hum, voilà, bouche ouverte, lèche toi les lèvres et soulève tes cheveux, parfait, à présent baisse lentement ton top jusqu'au dessus de tes seins, tes épaules nue sont à croquer, tu es bien roulée Loréna ! Tourne moi le dos et relève tes cheveux en chignon. Fais la star, ça te va bien, reste le dos tourné et enlève complètement ton top par la tête, fais semblant de rester coincée la tête dans le top et tes nichons aux bouts pincés ballottant devant toi. Superbe, même avec tes superbes seins nus aux bouts lestés, tu restes naturelle ! Croise tes mains sur la tête. Hum, tu es super bandante. Il faut que je sorte ma bite pour qu'elle puisse se raidir au maximum et toi, fais moi face, cache tes seins avec tes mains et lèche-toi les lèvres vicieusement en essayant de bien saliver sur ta langue, ça fera briller tes lèvres de pipeuse. Hum, continue à te lécher les lèvres, je veux qu’elles soient trempées et garde tes mains croisées sur la tête. Hum quels nichons tu as, saute un peu sur toi-même pour que les ressors agissent bien sur tes tétons, hum je vois que tu te crispes de douleur, je vais faire des gros plans de tes tétons et de ton visage crispé de douleur !

    Hum, je vois qu’en plus d’être bandante et vicieuse, tu es maso. Ton Maître a de la chance ! Allez tourne moi le dos, penche toi en avant et laisse ballotter tes seins devant moi, aide les pinces en bougeant tes poids avec tes mains. Hum, superbe, je bande comme un âne. Écarte toi du lavabo et dégrafe ta jupe, puis mets toi de dos et baisse ta jupe à mi-fesses et pétris-toi le cul avec tes deux mains. Dis-moi, c’est quoi cette ficelle qui pend de ton anus ? »

    Chapitre 88

    « La cordelette qui relie les trois boules de geisha que j'ai dans le cul, Ernesto » « Hum, tu as un don pour m'exciter, reste le dos tourné et laisse tomber ta jupe sur tes chaussures, à présent, penche-toi en avant, et va chercher avec la ficelle une des boules qui t'enculent, et positionne là, juste dans ton anus sans qu'elle ne sorte ! Hum quel beau gros plan de ton cul avec cette boule rouge fichée en toi. Penche-toi et ouvre tes fesses de tes deux mains pour que je vois bien la boule et ton anus béant. Là, tu es totalement obscène, continue en sortant une à une les boules de ton cul. Doucement, que je te filme bien en train de te vider le trou du cul, tandis que ton anus reste obscènement ouvert. Si tu savais comme j’ai envie d’y entrer ma bite ! »

    Chapitre 89

    « Tu sais que je ne peux pas Ernesto » « Je sais, je sais, tourne toi à présent vers moi et suce une à une les boules qui sortent de ton cul, sauf si elles sont sales »

    « Non, pas de problème, Ernesto, elles sont trempées de mes jus de femelle, mais propres Ernesto »

    « Alors fais-le, régale-toi de bien les nettoyer. Et fais-moi un grand sourire pour me prouver que tu aimes ça. Hum, je pense qu'elles sont bien propres. Montre moi ton dos une autre fois et penche toi en avant, seins pendouillants et remets-toi les boules une à une dans le cul, vas-y doucement donne moi en cadeau quelques gémissements de plaisir. Bien, lève une jambe et assure toi que les boules sont bien au fond de ton cul. Encore un peu je suis sur que tu peux les enfoncer plus. Tu vois ? Retourne toi et penche toi vers moi pour enlever complètement ta jupe.

    Hum que tu es bonne à poil ! Vas vers la cuvette des wcs, baisse la lunette et assieds-toi naturellement en regardant bien droit la caméra. Écarte aussi largement que tu peux les cuisses, je vais faire un très gros plan de ta moule trempée. A présent, mais attends, je vois que tu as quelque chose dans le vagin, tu peux me dire ce que c'est ? A cet instant précis l’œuf se met à vibrer, Ernesto semble surpris, mais je le rassure en souriant : "C'est un simple œuf vibrant avec une télécommande, et comme mon Maître suit notre séance par téléphone, il a voulu prouver avec humour qu'il entendait tout malgré son éloignement"

    Chapitre 90

    "Comment s'appelle-t-il ?" "Amo Mio " "Eh bien, cher Amo, je tiens à vous féliciter pour l'éducation de votre soumise, elle est parfaite et doit faire rêver tous les hommes qui ont eu la chance de la rencontrer et surtout de jouer avec elle et sa docilité, si vous m'entendez bien, coupez l’œuf trois secondes et remettez le en route, j'aimerais vous poser une question, si vous ne la voulez pas, ne coupez pas l’œuf !" Le ronronnement cesse, 1... 2 ... 3... secondes et reprend de suite, donc José entend bien : "Merci, cher Amo, je voulais simplement vous demander de prolonger de 5 minutes notre séance pour que j'ai le temps de jouir dans la chatte ou dans la bouche de Loréna, j'en ai tant envie que c'est ma promesse de gentleman qui m'empêche de la pousser contre le lavabo pour me vider les couilles dans son ventre que je sens accueillant, chaud et moite !"

    A sa grande déception, le ronronnement ne cesse pas, son visage tourne un peu au boudeur, mais il me dit : "Tant pis, mais j'aurais tout de même essayé ! Tu as de très jolis pieds Loréna. Ils sont bien propres ? » « Pas tout à fait, Ernesto, j’ai marché dans la rue avec ces escarpins ouverts » « Très bien, déchausse toi le pied droit et pose le nu sur le rebord de la lunette. Caresse le surtout entre les orteils. Tu as trouvé un peu de saleté ? »

    « Très peu il y a surtout de la poussière » « Très bien, lèche tes doigts salis. Voilà, tu es très belle, provocante et vicieuse quand tu fais ça. Souris pour bien montrer que rien ne te gêne. Hum, tu es parfaite, repose ton pied droit par terre et fais pareil avec le gauche : tu enlèves ta chaussure, tu te nettoies entre les orteils avec tes doigts comme la belle salope que tu es, puis tu les lèches pour les nettoyer. Pas d'eau pour tes orteils, je veux que tu gardes longtemps ce gout dans la bouche. Maintenant mets toi debout, face à moi, devant la cuvette des wcs, écarte les cuisses autant que tu peux et ouvre ta chatte avec tes deux mains. N’en profite pas pour te toucher. Hum, ton jus de femelle en chaleur dégouline de ta connasse, je vais faire le plus beau gros plan de cette séance"

    Et il s'accroupit devant moi pour filmer ma moule de très près, j'espère pour lui et son futur plaisir qu'il prendra en se masturbant devant son DVD de la séance que ses images seront explicites et bien nettes !

    Chapitre 91

    "Tu es chaude à point ! Ouvre la cuvette et accroupis-toi dessus, cuisses ouvertes. Attention de ne pas glisser. Bonne position. Ouvre encore plus les cuisses avec tes mains. Je vais m’agenouiller devant toi et faire un très gros plan de ton con ouvert avec ton œuf qui te taraude ! Cuisses obscènement ouvertes. Écarte les plus, je suis sur que tu le peux. Voilà, maintenant, caresse toi les nichons et tire sur tes poids pour qu’ils montent et descendent. Fais-toi plaisir en te faisant mal petite pute maso ! Très bien, continue à te pétrir les nichons et pisse dans la cuvette. Vas-y, laisse-toi aller, vide bien ta vessie devant ma caméra, en très gros plan ! Encore, je suis sur que tu as encore plus de pisse à me donner. Voilà ! Eh bien tu en avais vraiment envie !

    Essuie les dernières gouttes avec tes doigts et lèchent les. L'odeur d'urine va se rajouter au gout de tes pieds. Tu as vraiment été bien éduquée, tu es totale-ment obéissante. Heureusement que j’ai accepté cette séance avec toi. Quel con j’aurais été de refuser ! Lève-toi et souris-moi fière d’être à poil devant moi. Tourne toi, mains sur la tête pour que je te filme bien de partout. Tu es parfaitement bien faite : un vrai mannequin. Et je suppose que tu es très rigoureuse sur la propreté ?"

    Chapitre 92

    "Oh, oui Ernesto c'est presqu'une obsession pour moi !" "Je m'en doutais : tu as du remarquer que dans ces chiottes, ça craint un peu : tu vas t'agenouiller devant la cuvette et la lécher soigneusement ! Voilà, fais en bien le tour. Encore un peu par là il reste un peu de pisse devant, je ne sais pas si c'est la tienne ou celle de celui à qui tu as succédé, avale tout en souriant et reste à quatre pattes sur le carrelage"

    "Marche comme ça dans toute la pièce en t’arrangeant pour bien onduler du cul et bouger tes nichons. Très bien, tu es une vraie chienne alors fais ce que toutes les chiennes font quand il y a une odeur étrange : penche ta tête et nettoie tout un carreau du carrelage avec ta langue. Avant, salive bien dessus, tu verras comme ils brilleront en quelques secondes seulement, relève toi et regarde : tu vois d’ici comme moi que le carreau est bien plus propre que les autres. Reste penchée, la tête contre le carrelage et lève très haut ton cul, et ouvre-le avec tes deux mains. Oh ! Je n’en peux plus, je crois que je vais jouir sans me toucher !

    Chapitre 93

    "Couche-toi sur le carrelage sur le ventre, les membres en croix et frotte ton corps longuement sur le carrelage. Imagine le nombre de semelles sales de mecs qui sont entrés ici et dont tu nettoies les traces avec ton ventre, tes cuisses et tes nichons. Je suis sur que ça te fait mouiller ! Passe ta main droite sous toi et va te toucher l’œuf vibrant au fond du con mais sans toucher ton clitoris. Enfonce plus profondément ta main et lève bien ton cul pour que je puisse bien te filmer ! Très bien, à présent couche-toi sur le dos, cuisses outrageusement ouvertes et branle toi le con. Je fais un gros plan de ta branlette. Je veux que tu jouisses devant la caméra"

    "Je ne peux pas, Ernesto, mon Maître ne veut pas" "Quel dommage, lève toi et agenouille toi devant moi je vais glisser ma bite entre tes seins. Hum, ce serait bon de jouir comme ça. Je suis sur que tu aimerais les gifles de mon gland dur et humide sur ta figure. Hum, quels beaux plans : avec ma bite dans ton œil, sur ta bouche fermée, dommage que tu ne puisses pas l’ouvrir, hum comme ça va être bon de te revoir comme ça sur ton clip, et de pouvoir me branler en dégustant chacune des humiliations que tu as acceptées avec le sourire !"

    "Allez j’arrête de rêver : couche toi sur le dos et lève tes pieds. Coince ma bite entre tes pieds et fais semblant de me branler. Hum, encore, c’est trop bon."

    Il regarde furtivement sa montre : "Allez une dernière séquence : couche-toi sur le ventre et lève ton cul. Enlève tes boules d’un seul coup et remplace-les par deux de tes doigts et enfonce les bien, vas-y fais des allers et retours ultra-rapides, oh non ! Tu es trop excitante, vas-y continue à te pistonner le cul avec tes doigts et gémis le plus fort que tu peux. Ooooooooh !

    Chapitre 94

    L’alarme de son mobile nous fait descendre de notre nuage et au même moment José coupe l’œuf vibrant de mon con.

    « Déjà, comme le temps a passé vite ! Hum comme c’était bon. Tu es une femme extraordinaire Loréna, tu peux sortir tes doigts de ton cul et remettre tes boules bien au chaud dans ton sphincter » « Je suis heureuse que ça t’ai plu » « Tu veux bien rester à poil pour me branler ? » « Bien sur, Ernesto, je vais me laver les mains et tu pourras filmer la belle branlette que je vais te faire pour te remercier de cette super-séance »

    Nous nous rapprochons du lavabo, je me lave les mains, il me met à sa droite. Prend la caméra de sa main gauche alors que je commence à lui caresser doucement les couilles que je sens pleines et très sensibles. De sa main gauche il me caresse le cul et va même jusqu’à m’enculer en sortant et rentrant une des boules de mes intestins.

    Je gémis et, lui, grogne de plaisir quand ma main droite se pose sur sa bite, alors que la gauche reste sur ses couilles qu'elle caresse très précaution-neusement. Je le branle en essayant de faire durer le plus possible son plaisir, mais je le sens si excité que je pense qu’il ne tiendra pas longtemps. Il filme en gros plan ma main branleuse. Quand il explose, je me sens très frustrée : tout ce bon foutre qui éclabousse le lavabo devrait être dans ma bouche ou dans mon corps.

    De ma main gauche je fais semblant de cogner accidentellement la caméra, mais je lui fais un clin d’œil et de la droite, je ramasse tout ce que je peux de son sperme dans le lavabo, et tête baissée, mon visage tourné vers lui, je me lèche et me nettoie la main pleine de foutre. Il en est très heureux et me remercie d'un sourire radieux auquel je réponds par une petite mine, comme pour lui expliquer que je ne pouvais pas faire mieux.

    Chapitre 95

    Les couilles vidées. Il respire normalement, retrouvant peu à peu son calme. Il me filme en train de me laver les mains, nue, seins pendants sur le lavabo. Il me tend une serviette, nous nous essuyons et il se rhabille rapidement pour ne perdre aucune image de mon rhabillage. Il filme encore quelques minutes jusqu’à ce que je sois rafraîchie et rhabillée et que je lui offre un sourire et un baiser d'au-revoir face à la caméra.

    Je prends mon mobile, je dis simplement : « Je remonte, je coupe »

    Puis, je lui demande de couper la transmission du clip sur son portable et de vérifier si mon dernier baiser est bien la dernière séquence qu'il a sur son portable. Il me la montre en riant et embrasse l'écran, il a bien tout le clip d'environ d'un peu plus de 40 minutes et en est ravi ! Il me dit de lui prêter mon portable, ce que je fais, et quand il me le rend, il y a un message : "handi 06 07 08 09 10", il sourit en me disant à toi de l'enregistrer ! Je ris et fait "mettre en mémoire" en pensant qu'il fallait être très fort pour deviner qu'Ernesto était dans mon portable à l'entrée Handi !

    Il m’embrasse sur la bouche pour me remercier, insiste pour enlever mes BB de tétons qu'il glisse dans mon sac, je lui murmure un "à bientôt" en lui mordillant l'oreille.

    Chapitre 96

    Il me laisse partir la première, je récupère ma place sur la terrasse où m’attend une belle coupe de champagne français avec un petit mot : « Yves vient de me confirmer après avoir vu ton clip que tu es la meilleure putain de Madrid, et je suis d'accord avec lui ! »

    Ernesto traverse la terrasse il a du remarquer que j'étais seule, mais il fait semblant de ne pas me prêter attention et passe à quelques centimètres de moi sans un regard, cet homme est réellement un gentleman super bien éduqué et je serai très heureuse de le rencontrer prochainement.

    Mon mobile sonne : « Petite pute, bois ta coupe et rejoins moi à l’entrée du Corte Inglès. Nous avons un rendez vous »

    Je sais que nous allons rejoindre Anita, et, un peu épuisée par ma séance, j'estime qu'elle peut attendre un peu ! Je prends donc le temps de fumer une cigarette et de finir de déguster ma coupe.

    Quand j'ai un peu récupéré, je me lève pour rejoindre José !

    Chapitre 97

    « Bonsoir Majesté, Reine des Putains ! » Je souris en lui répondant : « Bonsoir, Amo Mio » « Je crois que tu as bien profité des wcs de la cafétéria. Toi qui avait peur de ne pas être à la hauteur, j’ai trouvé que tu avais été une petite chienne parfaite ! » "Merci pour le champagne et tous ces compliments, Amo Mio.

    Il est vrai que cette séance avec Ernesto m’a beaucoup excitée. Mais vous n'avez pu la suivre que sur votre mobile, c'est très aimable à vous, Amo Mio, d'avoir réservé la deuxième connexion possible à Yves, et c'est aussi très gentil de m'avoir donné, immédiatement, sa réaction très élogieuse, Amo Mio"

    « Je crois que tu as l'honnêteté intellectuelle de toujours faire le maximum pour accomplir ta tâche quelle qu’elle soit, pour faire plaisir à ceux qui t'ont demandé d'essayer. Je peux rajouter que j'aurai une copie de tous les clips de ces deux jours, et que je trouvais normal qu'Yves soit le bénéficiaire de celui-là et que je ne sais même pas ce que veut dire "jalousie" ! Ton mari est en effet très fier de ta prestation, il a simplement rajouté que tu venais de franchir un nouveau cap dans ton éducation grâce à moi, ce qui m'a flatté »

    « Il a tout à fait raison : l’idée était de vous, Amo Mio, et les images pour lui, je me devais d’être à la hauteur de vos envies à tous les deux » « Quant à Ernesto. Je l’ai trouvé fort bien éduqué et très imaginatif et il a du être très content de te découvrir si intimement, car tu ne lui as vraiment pas caché grand chose ! Comme la bonne pute docile que tu sais être. Et, bien qu’un peu frustré de ne pas pouvoir te faire jouir ou de te baiser, il a du être enchanté par le final » « Oui, surement, Amo Mio. Mais il est sur qu'il voulait plus que ma main, il m'a même fait de la peine, mais il s'est qualifié, à juste titre de gentleman, et il est vrai qu'Ernesto en est bien un ! »

    « Ça j’en suis sur, mais il a tout de même du se sentir privilégié qu’une esclave telle que toi lui fasse passer un aussi bon moment qu’en plus il va pouvoir revivre à volonté en revoyant le film »

    « Je le suppose mais j’espère surtout qu’il en fera bon usage et qu’il ne le publiera pas sur tout Madrid, Amo Mio » « C’est un risque à courir mais il me semble qu'il n'aura pas envie de partager "son trésor" et qu'il le gardera jalousement pour lui, à tout hasard, je l'ai pris en photo quand il descendait te rejoindre, on ne sait jamais et je ne veux pas que ma fréquentation te crée des problèmes »

    Chapitre 98

    Le ballet des hommes qui me regardent en passant avec plaisir et désir a reprit. Je n’y fais plus attention, car ils me voient accompagnée. « Tu te doutes ce que nous faisons ici, n’est ce pas petite pute ? » « Je suppose que nous attendons Anita, Amo Mio » « Oui, elle m’a demandé de continuer à jouer avec toi, et j’ai accepté que tu sois sa petite chienne esclave »

    « Je le supposais, Amo Mio » « C’est un peu de ta faute. Tu t’es conduite avec elle comme une excellente gouine, et je crois que ta langue et ta bouche de pouffiasse lui ont bien plu ! »

    « Oui, Amo Mio, il m’a semblé que ce fut un plaisir rapide mais très intense pour elle » « Vu son sourire quand j’ai accepté de te prêter à elle, je n’en doute pas. Je peux savoir si tu t’es refroidie entre la cafétéria et le Corte Inglès ? » « Hum, Amo Mio, bien que mon voyeur des wcs m'ait gentiment débarrassée de mes pinces BB, il faudrait inventer un autre mot qu’excitée pour qualifier mon état actuel ! »

    Il éclate de rire : « Décris-le-moi : petite salope ! » « A part un orgasme que je ne risque pas d'oublier, Amo Mio, ça fait plusieurs fois que vous me refusez la jouissance, et entre ce qui s’est passé chez nous avec Yves et vous, au Corte Inglès avec Javier et Anita, la séance dans les toilettes de la cafétéria, mes bouts de mamelles pincées et l’œuf vibrant de mon con, mon jus coule sans arrêt sur le haut de mes cuisses et j’ai le clitoris gonflé comme un pois chiche. J’ai très honte de mon état, Amo Mio »

    « Très bien, c'est dans cet état d'excitation que je te voulais et je vais tout faire pour t'y laisser et même le faire empirer. Je ne sais pas si tu jouiras avec Anita, mais quand elle nous rejoindra, tu vas la saluer comme "Tu Ama Querida". Comme ça elle n’aura aucun doute sur tes rapports de soumission envers elle, et sache que je ne compte pas intervenir, c'est moi qui te filmerai ce soir »

    Je baisse la tête avec humilité en murmurant : « Bien, Amo Mio»

    Chapitre 99

    « Mais dis moi, ma belle bourgeoise vicieuse, puisque nous avons encore quelques minutes avant qu'Anita n'arrive, je vais te demander de trancher un dilemme que j'ai actuellement. Tu vas passer le weekend à m'obéir, qu'attends-tu de cette recontre ? Quatre ou cinq orgasmes géants comme celui que tu as eu tout à l'heure chez toi ? Ou une cinquantaine de jouissances qui te feront me supplier d'arrêter de te faire jouir ? »

    « Amo mio, j'aurais tendance à vous répondre : et pourquoi pas un mix des deux solutions ? »

    « Continue, précise un peu »

    « Entendu, Amo Mio, pour cela je dois vous livrer un secret très intime, ma Maîtresse française, Cathy, s'est rapidement rendue compte de mon fonctionnement : chaque orgasme me donne envie d'en avoir un autre plus intense, et en réalité je ne sais pas combien de fois je pourrais jouir durant un weekend de soumission ? Je n'en sais absolument rien et je ne me donne pas à d'autres pour battre des records »

    José sourit mais attend visiblement une suite « J'ai rarement des orgasmes de ce type que Cathy et moi appelons "tsunamis". Nous supposons qu'il me faut 4 bonnes heures d'excitation et de frustration pour y arriver. Mais ce qui est très frustrant c'est qu'ils m'épuisent exactement comme la jouissance d'un homme »

    José me coupe la parole :

    « Mais dis moi petite pute docile, après ton tsunami de tout à l'heure, tu étais surexcitée, ça ne colle pas à ton hypothèse »

    « Mais non, au contraire : vous savez que depuis hier soir je suis au courant que je vais vivre une expérience unique, inédite et plus qu'exceptionnelle, ma libido est montée très très haut et même si j'ai perdu de l’énergie dans ce tsunami, il m'en restait beaucoup plus que durant une séance que j'oserais qualifier de classique »

    « Je te suis bien, mais alors, quelle solution proposes-tu ? »

    « Je terminerai une autre fois, car je vois Anita arriver et il est temps que je salue Mon Ama Querida d'une nuit, Amo Mio ! »

    Chapitre 100

    Anita arrive et embrasse José sur la bouche, comme une amante attitrée : « Bonsoir José, je vois que tu es très ponctuel ! » « Oui, j’aime l’être, surtout quand j’ai rendez-vous avec une jolie femme comme toi ! » Elle rit du compliment. Sans son uniforme de vendeuse, j’ai du mal à la reconnaître dans ses vêtements de tous les jours. Elle se tourne vers moi : « Je vois que ta petite chienne est avec toi ! » « Bien sur, comme promis : salue Anita putain ! » « Bonsoir Mon Ama Querida »

    Elle rit en me regardant des pieds à la tête de son regard pénétrant : « Je vois que tu l’as préparée et qu’elle sait ce qui l’attend ! » « Oui, elle est informée, mais je crois qu’elle va te le dire elle-même »

    « Oui, Amo Mio, je veux dire à Mon Ama Querida que je serai sa pute obéissante, pendant tout le temps que mon Amo Mio me prêtera à vous. Et je voulais vous remercier, Mon Ama Querida, car grâce à vos conseils, Mon Amo mio m’a acheté des pinces à tétons BB qui m’excitent beaucoup »

    « J’étais sure qu’elles plairaient à ton Amo. Toutes mes soumises en ont et leurs propriétaires s’en servent surtout dans la rue. J’ai simplement oublié de vous dire qu’il fallait les prendre avec les ressors et les poids ! » « Amo Mio a été bien conseillé et a aussi pris les accessoires, c’est vrai qu’elles me plaisent beaucoup, Mon Ama Querida, car elles me rappellent en permanence mon statut d'esclave »

    José me coupe, « A propos de tes pinces BB, il serait temps ma salope docile de te les remettre aux bouts de tes mamelles ballottantes et de montrer à Anita comme tu es experte pour te torturer toute seule, sale pute maso ! »

    Chapitre 101

    Anita lui demande pourquoi je ne les porte pas, et José en riant lui explique que j'ai fait une passe dans les chiottes de la Cafétéria face au Corté et que mon client me les a enlevées à la fin de la passe !

    Anita éclate de rire : « Je vous aime bien tous les deux, je crois que nous allons passer un bon moment ! Tu prostitues une pute, ce qui me paraît normal, mais toi qu'en retires-tu ? »

    « Ma pouffiasse a fait 50% de remise à son client, en échange d'un clip filmé par une super caméra numérique posée sur un trépied posé centre des chiottes, et j'ai reçu le clip en direct sur mon portable, donc j'étais aux premières loges, allez grosse truie, dépêche-toi de te pincer les nichons, nous n'avons pas que ça à faire, et tu te refroidis du cul ! Ah enfin, on peut y aller quand tu le voudras Anita. Elle est à toi »

    « J'ai décidé de vous emmener chez moi, j’habite tout prêt , ça te va ? »

    « C’est parfait » Elle m’indique le chemin et me dit de marcher devant alors qu’elle reste avec José pour continuer à dialoguer avec lui sans que je ne puisse rien entendre.

    Ils doivent surement parler de mes tabous. Et si je connais la réponse de José, je ne peux imaginer les réactions d’Anita. Ils se sont rapprochés et me regardent marcher en silence, en notant en riant le manège des hommes qui me dévorent des yeux et se retournent sur mon passage.

    J’entends des bribes de conversation : « J’ai une excellente idée pour une autre fois, je t’en parlerai » « Si tu as des bonnes idées. N’hésite pas à m’en faire part. Je verrai avec son mari si elles peuvent lui convenir. Mais le connaissant très voyeur, je suis sur qu’il acceptera toute idée excitante ! »

    Chapitre 102

    Nous arrivons devant l’entrée de l’immeuble d’Anita et après avoir composé son code, nous entrons dans le hall « José, ça te dérange si je commence à lui donner des ordres ? » « Pas du tout, elle est à toi depuis qu’elle t’a saluée ! » « Merci, José : putain, j’habite au quatrième sans ascenseur, enlève ta jupe et ton top, tu vas monter les escaliers à poil ! »

    « J’aime ton idée, Anita ! Et je vais la filmer si tu n’y vois pas d’inconvénient » « La filmer ? Et que fais-tu du film ? » «Il part directement sur l’ordinateur de son mari pour sa collection privée et si tu veux je peux aussi t'envoyer une copie sur ton portable en temps réel » « Ah, dans ce cas, aucun problème. Vas-y »

    Yeux baissés, je me déshabille restant en chaussures avec mon collier, l’œuf vibrant, les boules et les pinces. Je monte. En priant le ciel de ne croiser personne. Je sens leurs yeux fixés sur les mouvements de mon corps et sur mon cul dans lequel les boules remuent à chaque pas, bien que je serre les fesses.

    Chapitre 103

    Au troisième, Anita m’ordonne de m’arrêter et me rejoint en souriant avec un regard plein de vice. Elle frappe à une porte. Un jeune homme très mignon ouvre : « Bonjour Alejandro, je sais que tu aimes voir mes nouvelles esclaves. Que penses-tu de celle là ? Je te présente son Maître qui a accepté de me la prêter »

    Les hommes se serrent la main, alors qu’elle me fait tourner sur moi-même pour que l’inconnu me découvre bien. Je sens au regard de José que cette exhibition l’excite. « Hum, ça fait longtemps que tu n'avais pas ramené une salope aussi bandante chez toi ! Si, quand vous avez fini, tu lui fais faire une escale chez moi. Je ne dirai pas non ! » Anita rit : « Sois tranquille, Alejandro, à tout à l'heure ! »

    En montant le dernier étage elle lui dit : « Tu approuves mon initiative, José ? » « Cette pute est à toi, je n’ai pas l’intention d’intervenir, Anita ! » « J’aime beaucoup exhiber une soumise surtout sans qu’elle soit prévenue » « Et tu comptes la prêter à cet homme ? » « Alejandro est un vieil ami et un super baiseur, j'aime qu'il profite de mes salopes, et dans tous les cas ce sera plus intime que l’inconnu du Corte Inglès qui lui a inondé les nichons dans la cabine d’essayage ! » José sourit : « Ou de l’inconnue qui a joui en se faisant bouffer la chatte au même endroit ! »

    Anita répond en souriant : « Ce dont je garde un très bon souvenir ! Mais crois en mon expérience, José, les esclaves ont toutes le fantasme de se faire baiser comme un morceau de viande, sans un brin de sentiment ! » Nous arrivons au quatrième étage, Anita ouvre sa porte et m’ordonne de passer dans le salon qui est juste à droite. J’entre, et sans trop savoir où me mettre, je reste debout au milieu de la pièce. José s’assied dans un fauteuil pour regarder et filmer, la braguette déjà gonflée.

    Anita enlève sa petite veste et la pose soigneusement sur un dossier de chaise.

    Suite dans le tome 5




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