• Madrid 6

    Loré à Madrid tome 6

    Chapitre 143

    Ils me laissent gémir de douleur sans plus s'occuper de moi.

    José me termine en reliant avec une cordelette les deux lacets de la base de mes seins et en accrochant cette cordelette bien tendue à un anneau situé devant mon collier de cou, et, ce, je suppose pour diminuer encore ma marge de mouvements.

    J'attends qu'Yves intervienne pour que mon bondage soit vraiment terminé, car pour le moment je ne vois pas ce qu'ils cherchent.

    Ils passent derrière moi et je sens une main me caresser la croupe et José dire : « Tu vois Yves, cette position est peu connue, mais elle est aussi pratique qu'étrange : la tête est tendue et penchée vers l'arrière à cause du tire-nez, le cul est très bas sur l'assise de la chaise, à cause du bondage des seins vers l'avant et des chevilles vers l'arrière, mais le cul et le bas ventre peuvent se mouvoir sans beaucoup de difficulté mais pas sur un gros espace à cause du bondage bas de cette position qui permet une fantaisie qui n'est pratiquement possible que dans cette posture ! »

    « Tu excites ma curiosité, je ne vois pas où tu veux en venir ! »

    « Ne te fais pas de souci, dans deux minutes, tu sauras ce qui va se passer en même temps que ta pute de femme pleine de charme et de vices ! »

    « Allez finissons-en avec elle pour de bon ! Il nous manque à lui poser l'écarteur de poignets que je t'ai demandé de rapatrier de la chambre, puis le vibro »

    « L'écarteur est là, je suppose qu'une fois posé il nous restera à lui attacher les poignets, mais avant, nous avons une petite opération à effectuer, peux-tu m'apporter de la vaseline, Yves, s'il te plait ? »

    Chapitre 144

    « Aucun problème, en boîte ou en tube, José ? »

    « Plutôt en tube s'il te plait »

    Yves revient très rapidement de l'armoire sex-shop de notre chambre avec un gros tube de vaseline à peine entamé.

    « Bien, notre petite pute a encore l'usage de ses mains, je vais prévoir quelques kleenex et toi Yves, tu vas veiller à ce qu'elle enlève le chapelet des 3 boules de geisha qu'elle a dans le cul depuis je ne sais combien de temps ! »

    « Ah, oui j'avais failli les oublier celles-là ! Au moins ma pute de femme doit avoir le trou à merde bien dilaté ! Allez ma salope, tu as compris ce que veux ton Amo Mio, alors pousse fort comme si tu voulais chier et fais nous sortir ces 3 boules, je te donnerai quelques kleenex pour les envelopper »

    Je n'ai aucun autre choix, je me mets en position, cul bien tendu vers l'arrière, et je pousse en ouvrant mon anus de mes deux mains, je suis tellement dilatée que les 2 premières boules sortent seules et qu'en insistant un peu la troisième est dehors, je prends le chapelet dans ma main droite et l'enveloppe vite dans les kleenex que me tend Yves.

    « Parfait, elle a le trou du cul bien vidé et bien dilaté, à présent Yves, je vais aller te chercher le vibro qu'elle va utiliser ! »

    « Ah tu as changé d'idée ? »

    « Oui, tu vas voir ! »

    José prend le vibro qui était prêt, va dans la chambre et l'échange contre un autre. Il revient au salon et me le montre : je frémis car je le connais bien, mais je le redoute et ma grimace n'échappe pas à José, qui me dit :

    « Je ne connais pas ce beau joujou, mais ma pute aux trous bien accueillants, je suis sur que tu vas me faire une belle comparaison des deux »

    Chapitre 145

    « Ooooh, Amo Mio, je redoute celui que vous avez choisi ! »

    « Je l'ai vu dans tes yeux, ton époux sait pourquoi, mais moi non, alors j'attends tes explications, et les couleurs te facilitent leur présentation : l'ancien est noir et le nouveau est couleur chair ! »

    « Bien, Amo Mio : le chair est un peu moins gros que le noir, mais il est couvert de sa base à son gland de picots de latex souple assez longs, alors que le noir est lisse. Les deux sont aussi longs, mais le chair a un gland mobile et a un programme intégré. Il est destiné à être mis en place, bien bloqué au fond du vagin. La première étape du programme le fait vibrer très fort sur toute sa longueur, caressant donc très durement l'intérieur des parois intimes, puis il se rétracte d'environ 50% et exécute une trentaine de pénétrations plus ou moins rapides selon la vitesse choisie, et pour terminer son cycle, il se bloque dans le fond du vagin, et seul son gland vibre en tournant sur lui même pour bien ramoner le fond du con, voilà pourquoi je le redoute tant, Amo Mio ! »

    « Que tu le redoutes, sale connasse de pute, je m'en fous totalement, ce qui m'intéresse c'est de savoir s'il t'a déjà envoyée en l'air avec son cycle de machine à laver ? »

    « Oh, oui, Amo Mio, je ne saurais dire combien de fois, mais c'est un sextoy absolument infaillible ! »

    « En fait tu es contente de mon choix sale perverse ? »

    « Je dois vous répondre que oui, Amo Mio, bien que je sache que je vais jouir dans un mélange de douleur et de plaisir très fort »

    « L'important est que tu jouisses, c'est bien ce que tu attends de ce weekend de soumission, sale obsédée sexuelle ? »

    « Oui, Amo Mio, je n'ai rien à vous refuser, même si pour m'envoyer en l'air comme une truie en rut, je dois beaucoup souffrir »

    Chapitre 146

    « Bien, mais nous allons essayer de te ménager un peu : Yves va te passer le tube de vaseline, avec tes mains encore libres tu vas enduire le vibro du gland à la base, et je te conseille de le lubrifier entièrement et de ne pas te salir les mains, car je ne compte pas te les faire nettoyer, quant à l'insertion du monstre, rassure toi c'est Yves et moi qui nous en occuperons »

    Yves me repositionne un peu plus en avant, il me donne le vibro et la vaseline, et en le tenant par le moteur protégé par une plaque de latex pour qu'il ne disparaisse pas dans le corps de la soumise, gland en bas, je le badigeonne de bas en haut comme si je posais une guirlande de Noël sur un sapin à l'envers !

    Je vérifie mon travail, mais Yves et José me confirment que la couche de vaseline est bien homogène, et Yves récupère précautionneusement le vibro par le bouton du moteur.

    « Comme tu as cet engin dans la main, je vais m'occuper de finir ta pute de femme, maintenant qu'elle sait qu'elle va orgasmer comme une vache saillie par un taureau, il ne faut pas trop la faire attendre ! »

    « Vas-y, commente moi ce que tu fais, je te regarde, José »

    « Avant de terminer, aide moi à mettre en place ta femme : il faut lui écarter le plus possible les nichons du dossier de la chaise et redresser au maximum ses reins pour bien faire saillir son petit cul si attirant ! »

    Ils s'exécutent avec un peu de difficulté car mes liens ne facilitent pas leur tâche.

    « Bien, ça devrait aller, à présent, voyons cet écarteur : je vais le poser sur sa nuque, ce qui lui fera une contrainte de poids en plus, et le clipser directement à un des anneaux à l'arrière du collier de son cou. Puis, il me restera à lui attacher les poignets aux deux extrémités de la barre avec les lacets de cuir prévus, mais contrairement aux bases de ses nichons, je vais serrer ses lacets le plus possible, de façon à lui faire sentir sa forte dépendance, car tu n'ignores sans doute pas qu'un écarteur de poignets est très gênant et très embarrassant, car il oblige la soumise à s'ouvrir totalement des bras et en plus à projeter ses seins très en avant, tout en lui cambrant et en lui levant le cul, ce qui est important ! Tu penses que notre petite pute est prête, à présent ? »

    « Hum, pas sur cher ami, il manque le vibro que j'ai dans la main et vue la manière dont tu lui a attaché les mains, je suppose qu'elle ne va pas top le manipuler ! »

    « Bien observé ! Yves : la fin du suspens arrive de suite »

    Chapitre 147

    « Tu sais comment on va la baiser avec ce vibro futuriste ? »

    « Hum, j'avoue ne pas trop savoir comment tu comptes procéder, José ? »

    « Bien, rejoins moi derrière elle ! »

    Je suis très inquiète, car je commence à avoir des soupçons sur une utilisation réellement honnête de ce vibro.

    Quand les deux mains de José se posent autour de mon anus pour ouvrir le plus largement possible mon petit trou à merde, je sais ce qu'il va m'arriver et j'en ai de suite la confirmation par José qui dit à Yves : « Deux secondes, je dépose une grosse boule de vaseline sur son anus, et sitôt après tu pointeras le gland du vibro au même endroit, et tu vas te charger toi-même d'enculer ta femme, jusqu'à ce le vibro soit bloqué au fond de son cul »

    J'essaye de protester ! : « Oooooh, Amo Mio, pourquoi dans le cul ? »

    Je prends deux allers-retours de la part de José qui me fusille avec un : « Ta gueule connasse, mets toi tes questions et tes revendications dans le trou du cul et fous moi la paix, tu as mal du m'entendre dans la soirée, j'ai promis à ton mari que tu allais jouir uniquement du cul, sans te toucher : eh bien voilà, c'est le moment, prends ton temps, Yves et moi ne sommes pas pressés, et j'aimerais que tu nous offres un vrai tsunami, et que tu en profites pour dire toute la vérité sur ce ras de marée à ton chéri ! »

    « Ah, ne me dis pas que Loré me cache quelque chose ? Je ne te croirai pas »

    « Non, rassure-toi Yves, c'est une découverte récente de Cathy et Loré attendait une occasion très sex pour t'en parler, ce weekend hot lui a semblé être le moment idéal ! »

    « Ah, ok ! Mais tu sais que depuis que je domine Loré, je n'ai réussi à la faire jouir du cul qu'une seule fois, et selon Cathy, elle n'a jamais joui comme ça en sa présence »

    « Possible, mais rien n'est infaisable, alors nous allons tenter cette expérience et je suis sur que brûlante comme elle l'est, non seulement ça ne sera pas long mais que ça va être gigantesque ! »

    Pendant que je me plains et que José me rabroue, Yves continue son travail, le vibro est rapidement enfoncé à moitié dans mon cul. José lui propose de l'aider mais Yves lui répond : « Non merci, José j'ai beaucoup de plaisir à enculer ma salope de femme, ça fait longtemps que je ne lui avais plus godé son petit trou à merde, et j'ai quasiment terminé : penche-toi et regarde, il ne manque qu'un petit cinquième pour que ses fesses cognent la plaque de protection ! »

    « Parfait, quand il est bien au fond, tu le mets sur la vitesse 3 » « José je te coupe, tu sais qu'il y a 5 vitesses ? » « Oui, j'ai vu ça au passage, on se réserve les deux autres au cas où » « Ok »

    « Et tu pourras abandonner ta femme, elle a deux objectifs : jouir du cul devant la caméra que nous allons, pour le moment, poser sur son trépied, et t'expliquer ce qu'est un tsunami dans sa bouche de pute baiseuse ! »

    Chapitre 148

    Yves me quitte car le vibro me remplit le cul et fais vibrer ses picots qui me caressent l'intérieur du sphincter et de l'intestin.

    « Et, nous, Yves, nous avons un objectif différent : écouter ta salope de femelle, la regarder monter à l’ascension de cet orgasme original, et profiter de la vie : en grignotant et en buvant ! »

    « Hum, superbe programme, mais je vais baisser un peu la lumière, Loré aimera surement cette intimité »

    « Bonne idée, vas-y »

    Je vois les hommes s'organiser devant moi, José est à présent comme chez lui, il réchauffe les tapas, sors et débouche les bouteilles, change les verres, Yves lui propose de se mettre un peu à l'aise en se dénudant de la taille aux pieds, et il accepte immédiatement, je vois passer devant moi avec envie deux belles bites que je connais bien, alors que j'apprends le rythme du vibro qui me défonce le cul et que j'essaye de me mettre au diapason.

    Ma position est en fait insupportable, chaque pénétration rapide du vibro dans son cycle et tellement fort que je me blesse les bouts de nichons durement pincés. Pour essayer d'amplifier mes mouvements de cul, de tricher un peu en essayant de poser ma connasse sur la paille de l'assise de ma chaise, je suis obligée de tirer sauvagement sur mes nichons, qui, à présent sont des ballons mauve foncé.

    Mais je dois reconnaître que José est un fin connaisseur des soumises, car, en fait : l'ambiance avec mes deux chéris et leurs pines fièrement dressées, leurs regards continus alors qu'ils discutent, mangent, boivent ou fument, mon bondage qui ne laisse rien au hasard et qui m'autorise juste à accompagner mon vibro dans son cycle, mon envie de jouir depuis que nous sommes allés au Corté Inglès, bref, toute cette accumulation de faits me rapproche après chaque cycle du vibro d'un plaisir inédit que je sens monter en moi, mais pas comme si je me branlais le clito ou que je partageais mon corps avec deux pines, mais plutôt comme une immense vague qui monte en moi, en fait un vrai tsunami !

    Je demande à Amo Mio si je peux parler.

    « Bien sur putain de gare, que veux-tu, à part que je t'enlève le vibro ou que je te libère ? »

    Je souris, malgré mes douleurs et mon excitation : « Non, Amo Mio, il n'en est pas question, je voudrais simplement honorer ma promesse envers Yves, mais, si pendant cette explication, vous aviez la gentillesse de mettre le vibro à une vitesse inférieure, je serais plus décontractée pour parler librement et ne pas dire de bêtise, Amo Mio »

    « Yves, vois-tu un inconvénient à accepter sa demande ? Pour ma part, elle me semble très raisonnable ! »

    « Tu as entièrement raison, José, et comme tu m'as mis l'eau à la bouche, j'ai hâte de savoir ce que ma chérie a à me dire ! »

    Chapitre 149

    José baisse lui même la vitesse à 2 !

    « Merci beaucoup Amo Mio ! »

    « Alors dis à Yves quel est le sujet de cette discussion ! »

    « C'est vous, Amo Mio qui lancez le sujet en me demandant de trancher un dilemme que vous avez actuellement avec moi. Vous m'assurez que sera très simple. Nous allons passer 2 jours de sexe, de baise et d'obéissance ensemble, et vous ne savez pas ce que je préférerais durant ce temps : quatre ou cinq orgasmes que vous qualifiez de "géants" comme celui que j'ai eu tout à l'heure chez nous ? Ou une cinquantaine de jouissances qui me feraient vous supplier d'arrêter de me faire jouir ou d'ordonner à d'autres qu'ils arrêtent de m'envoyer en l'air ? »

    « Super débat, bravo José, je n'avais jamais eu le courage de poser cette question à ma petite femme, probablement par un vieux reste de timidité, ou plus surement par le respect de son intimité de femme, car qu'est ce qui est plus intime qu'un orgasme dans la vie d'une femme ? »

    « Merci mon chéri d'amour ! J'ai alors demandé à Amo Mio si je pouvais oser un trait d'humour ? Il a semblé surpris mais, bon Prince, il ma gentiment répondu que vue ma récente notoriété de Reine des Putes, il ne pouvait pas me le refuser ! ne peux pas te le refuser ! Ayant cette autorisation, je lui souris malicieusement avant de lui asséner un : et vous prétendez me faire croire, Amo Mio, que cette question est, je vous cite : "Tu verras, c'est simple". Je suis peut être la Reine des Putes, mais surement pas la Reine des Connes, mon cher Amo Mio ! Ce à quoi il me répond du tac au tac : hum, ma pouffiasse, il est temps que je te reprenne en main, mais j'accepte ta réflexion pour ne pas frustrer ton mari chéri et j'attends de ta part une confession aussi franche que possible. Je l'ai rassuré sur mes intentions et lui ai juré que je n'abuserai jamais d'une autorisation, et que je connaissais bien mon rôle envers lui » « Très bien ma chérie, continue s'il te plaît, je suis suspendu à tes lèvres ! »

    « Ma réponse est simple : pourquoi pas un mélange des deux solutions ? Il me répond que ce serait bien, mais me demande plus d'explications que je suis heureuse de lui donner dans un long monologue »

    Chapitre 150

    « Bien, Amo Mio, je vais être obligée de vous livrer un secret très intime et très récent, et je sais qu'Yves ne le connaît pas, j'attendais une ambiance très sexe pour lui avouer cette découverte qui est en fait celle de ma Maîtresse française que j'appele Cathy qu'en nous ne sommes pas seules ou Madame quand elle me domine. En qualité de femme connaissant par coeur les autres femmes, elle s'est rapidement rendue compte de mon fonctionnement : en qualité de femme multi-orgasmique, chaque orgasme me donne envie d'en avoir un autre, et en réalité je ne sais pas combien de fois je pourrais jouir d’affilée durant un weekend de soumission : 30, 40 ou 50 fois ? Je n'en ai aucune idée. Malgré tout le respect que j'ai pour lui, mon chéri prétend que mon record serait, pour le moment, de 32 en un weekend de cul, mais je pense que ce nombre ne correspond à rien : je ne le vois pas se régaler de me filmer en train de m'envoyer en l'air et de cocher un petit bâton sur une feuille ! Moi je n'en sais absolument rien et je ne me donne pas à des dominants connus ou inconnus pour battre un record du Guinness Book. Je me donne pour un plaisir réciproque : celui de mon ou de ma partenaire et donc de leurs orgasmes et, accessoirement, des miens, je dirige déjà trois comptables dans la PME qui m'emploie, je n'ai pas envie d'en embaucher un de plus pour compter les fois où je m'envoie en l'air en baisant ou en partouzant ! »

    José et Yves sourient ce récit qu'ils jugent humoristique mais attendent visiblement la suite :

    Chapitre 151

    « J'ai rarement des orgasmes-géants que Cathy et moi appelons "tsunamis". Il y a environ 15 jours, lors d'une visite de weekend en France, j'ai eu l'occasion de passer une nuit avec ma Maîtresse et son mari »

    José m'interrompt « Car tu couches aussi avec le mari de ta Maîtresse ? »

    C'es Yves qui lui répond un peu ironiquement : « Pourquoi l'en empêcher ? Je préfère le savoir et recevoir par mail la vidéo de sa séance ! »

    « Bravo, les enfants quelle liberté entre vous ! Incroyable ! Continue Loré et excuse moi pour l'interruption ! »

    « Je vous en prie Amo Mio, donc c'est ce soir là que Cathy, a découvert sans le vouloir qu'il me fallait environ 4 heures d'excitation et de frustration pour aboutir à un tsunami. Il faut donc des séances très longues et des situations exceptionnelles pour que j'en réussisse un, mais ce qui est super frustrant en plus de la difficulté à les atteindre, c'est que ces tsunamis m'épuisent exactement comme la jouissance d'un homme qui après s'être vidé les couilles n'a envie que de repos, d'une bonne cigarette et d'un bon petit câlin très tendre »

    José me coupe la parole : « Mais dis moi petite pute docile, après ton tsunami de tout à l'heure, tu étais surexcitée, ça ne colle pas à ton hypothèse ? »

    « Mais non, bien au contraire : vous savez que depuis hier soir je suis au courant que je vais vivre une expérience unique, inédite et plus qu'exceptionnelle, ma libido est montée très très haut dans les tours comme dirait une pilote et même si j'ai perdu de l’énergie dans ce tsunami, il m'en restait beaucoup plus que durant une séance que j'oserais qualifier de classique »

    Chapitre 152

    « Je te suis bien, mais alors, quelle solution proposes-tu ? »

    « La solution est simple : quand, au cours d'une très longue séance, vous programmez, une pause dans les 2 ou 3 heures qui viennent, montez ma libido au maximum en m'excitant le plus possible, comme vous avez si bien su le faire en me privant d'orgasmes en début de soirée et vous avez obtenu un tsunami, sans le savoir.

    La pause pendant laquelle j'ai pu me reposer, me remettre en forme et reconstituer mon potentiel libido, a été suivie par toutes nos aventures sans orgasme dans la virée "Corté Inglès". Quand nous avons rejoint Yves, vous avez eu totalement raison d'en profiter en me dominant comme vous l'avez fait, sans savoir que vous alliez obtenir obligatoirement un tsunami et même le plus fort puisqu'un tsunami du cul !

    Alternez la jouissance très forte que je vais avoir, et une pause, et pour une nouvelle tranche de 5 heures, repartez comme vous le voulez sur une phase d'orgasmes répétés durant 3 heures et un tsunami au cap 5 heures, ou un tsunami au cap 3 heures et 2 heures d'orgasmes enchaînes.

    Me suis-je correctement exprimée, mes chers Maîtres ? »

    « Tu es très psychologue ma petite pute adorée ! A quand notre mariage ? ! Tu as su nous simplifier ce qui se passait dans la jolie tête d'une salope comme toi, j'en suis ébahi ! »

    « Tu n'as pas une conclusion à nous donner ma Chérie ? »

    « Bien sur mon amour : quand vous entamez une partie de bdsm qui risque de durer plusieurs heures, abusez de mes orgasmes pendant environ les 3/4 du temps et pour le 1/4 du temps restant, bloquez toutes mes jouissances en abusant des vôtres, pour que je me demande pourquoi vous me torturez mentalement de cette manière horrible (la privation de jouissance est pour moi la torture cérébrale la plus dure), voilà, Amo Mio, et mon tendre époux, j'espère que cette incursion dans ma vie plus que privée vous a prouvé la confiance que j'avais en vous. Je terminerai romantiquement par un simple : femme ou pute, je vous aime ! »

    Clap, clap, clap, mes hommes m'applaudissent et José remonte la vitesse à 4 en me disant à l'oreille : je veux que tout l'immeuble sache que tu es en train de jouir du cul et que tu es une salope offerte à tout le monde ! »

    Chapitre 153

    Le changement brutal de vitesse du cycle du vibro me cause un choc, car brutalement tous mes réflexes de femme en quête de cet orgasme monstrueux et contre nature reviennent d'un coup.

    Et pourtant ma position très en arrière de mes chevilles m'a tétanisé les muscles des cuisses et m'a obligée à rester une éternité écartelée en crapaudine, me contentant d'accompagner de tout mon bas ventre et de mon cul béant le piston ou la fouille du vibro dans ma grotte si fragile.

    Peut être que la décontraction qui s'est opérée durant mon récit a changé légèrement ma position, mais je sens que le haut de mes lèvres vaginales jouent de temps en temps les ventouse avec le paillage de ma chaise, ce qui me fait un peu oublier les douleurs et probablement mes blessures légères et qui m'encourage à empaler de plus en plus fort mon cul de pouffe sur mon vibro.

    J'espère de tout cœur que les hommes ne recommenceront jamais à m'attacher comme ça. Mais en même temps, mon optimisme joue à fond, car je sens que je gravis de plus en plus vite les quelques marches qui me séparent d'un fabuleux orgasme : celui du cul !

    Je murmure à José de venir vers moi.

    Il approche et d'une voix très faible je lui dis : « Amo Mio, je peux vous demander quelque chose d'étrange sans vous fâcher ? »

    « Bien sur belle salope, mais qu'as-tu fait de ta voix ? »

    J'arrive à sourire très difficilement et je lui réponds : « Plus mon cul me réclame : plus ma voix s'en va ! »

    « Oh, sale pute de ras de moquette ne me donne pas de faux espoir, sinon je te ferai souffrir à hurler de douleur ! »

    « Non, Amo Mio, vous n'aurez qu'une bonne surprise, mais je me sens partir vers des nuages magnifiques que je ne mérite surement pas, j'aimerais être punie sévèrement de monter sans permission vers un plaisir que je vais vous voler ! »

    « Tu ne vas rien voler, brave esclave, et tu as ma permission ! Tu ne te rends pas compte de ce que ton corps a enduré depuis que nous t'avons bondée sur cette chaise ! Je vais demander à Yves, nous allons te proposer en commun des punitions raisonnables et humiliantes, ça te va salope totale ? »

    Chapitre 154

    « Oh oui, merci, Amo Mio ! »

    Je le vois rejoindre Yves qui est à la cuisine, c'est bien comme ça, je n'entendrai pas leurs propositions de punitions, il est très rare que je réclame d'être punie, je ne le fais qu'avec Yves qui manque parfois d'un peu de courage pour me punir alors que j'en ai très envie, il est plus gros câlin après bite au cul que sado !.

    Les deux hommes reviennent ensemble avec de grands sourires, les deux pines toujours à l'air, Yves prend la parole : « Hum qu'as tu ma salope, un besoin d'auto punition pour compenser la force de l'orgasme que tu nous prépare ? »

    « Je ne sais pas, je sais juste que j'ai besoin de sentir votre toute puissance et votre autorité totale sur moi, dites-moi vite ce que vous avez imaginé, je jure solennellement à Mon Amo Mio que je jouirai du cul uniquement sur son ordre et à mon mari qu'il pourra me filmer le cul comme il le voudra, mais je vous en prie, je veux pleurer de douleur ou d'humiliation ou des deux ! »

    « Nous te proposons quatre punitions avant ta jouissance, tu es sure de vouloir en accepter autant sale esclave maso ? »

    « Dites les moi vite, je viens encore de franchir une marche vers le bonheur ! »

    José me répond : « Je passe ton vibro à la vitesse 5 qui est la plus forte ? »

    « Oh, oui, Amo Mio, merciiiiiiiiiiiiiiiii »

    « Bien, Yves et moi prenons deux cravaches en cuir et nous t'enlevons chaque pince des nichons uniquement en les frappant avec les bouts de cuir de nos cravaches : réfléchis bien, ça risque d'être très douloureux car tu as les pinces depuis longtemps ! »

    « Ouuuuuuiiiiiiiiiiiiiiii, mais rajoutez 20 coups de cravache sur les écraseurs de tétons quand vous aurez enlevé toutes les pinces »

    « Tu es déchaînée salope, ok on rajoutera les coups sur les écraseurs ! Tu ne penses pas que ça suffit ? »

    Chapitre 155

    « Non, j'en veux plus, voulez-vous vous vider les couilles dans ma bouche ou sur mes nichons meurtris avant que je ne jouisse ? Et s'il vous plait, comme vous aurez tiré votre coup, et que, logiquement, vous débanderez, pourriez vous me pisser sur le corps, juste après qu'Amo Mio m'aura autorisé à jouir du cul, un devant sur les nichons et l'autre derrière pissant au cul d'une salope vicieuse comme moi ? »

    Ils se concertent et José me confirme leur accord, en rajoutant : « Attention, sale pouffiasse vicieuse, nous n'arrêterons aucune de tes punitions, quelles que soient tes demandes de grâce, nous sommes clairs ? »

    « Oh oui mes Maîtres, très clairs, ma connasse n'est plus qu'un torrent de jus de pute vicieuse prête à tout, je crois que je n'ai jamais atteint ce stade de masochisme, je sais que lorsque j'aurai joui, je vais me haïr, pardonnez-moi à l'avance tous les deux »

    « Prêt Yves ? Je la passe à 5, toi va chercher 2 cravaches solides, on va la soulager des ses pinces qui la gênent ! »

    Le passage à la vitesse supérieure est quasiment insoutenable, mais je m'adapte très vite au nouveau cycle alors que je constate que notre discussion n'a pas du tout réduit ma libido qui semble être bloquée au maximum de mes ressources hormonales.

    Yves revient de la chambre avec nos deux cravaches, une noire et l'autre marron. Il n'aime pas les utiliser, mais beaucoup de mes dominants les adorent.

    José me dit : « Pincées sur tes nichons tendus et gonflés comme des ballons, nous allons avoir du mal à décrocher tes pinces, je vais donc couper tes lacets de serrage et enlever ton tire-nez pour que ta peau soit plus souple et ta position plus adéquate »

    « Faites de moi ce que vous voulez Amo Mio, je suis prête à tout »

    Les lacets sont durs à couper tellement ils sont incrustés dans la chair des seins, mais finalement José réussit et mes nichons perdent de suite du volume en semblant se dégonfler tout en rendant leur peau plus souple comme l'avait prévu José : je ferme les yeux pour ne pas regarder les cravaches frapper chacune une pince »

    Chapitre 156

    Alors que je projette mon cul de plus en plus loin et de plus en plus fort pour bien sentir tous les picots sur mes parois anales, surtout quand le gland tourne au fond de mon cul à la limite entre le sphincter et les intestins, endroit hautement érogène qui caressé par le vibro me fait gémir de plaisir.

    Pendant ce temps, les deux hommes sont revenus se rasseoir dans leurs fauteuils, et en comparant leurs performances de ce qu'ils ont appelé : la chasse aux pinces. José me dit : « Tu sais putain sordide qu'il nous faut en moyenne 4 coups pour te faire tomber une pince, et là je viens d'en avoir une au bout de 10 coups, elle était bien accrochée ! »

    Je ne réponds rien, les yeux remplis de larmes, par défi, par fierté, pour leur prouver qu'une pute pouvait avoir des couilles, je ne veux pas qu'ils voient ma douleur, mes larmes doivent leur suffire.

    « Ca va faire tout de même 4 coups par pince, pour 64 coups pour qu'elle tombent toutes, je me demande comment tes nichons de pouffiasse facile vont terminer ! Ma pauvre chérie ! »

    Les minutes passent, j'ai un rythme extraordinaire avec le vibro, je me branle de mieux en mieux, et en plus, sans que personne ne s'en rende compte, le haut de ma chatte frotte quasiment à chaque aller et retour de mon cul la paille de la chaise, me procurant chaque fois un plaisir à hurler que je suis obligée de cacher.

    « Ouf, ça y est elle n'a plus de pinces sur les nichons, allons-y, Yves, 20 coups de cravache sur ses tétons de truie en rut, à mon avis, elle va les compter en criant ces coups là ! »

    Et José a raison, car, ils ne retiennent pas leurs bras et, étant donné qu'ils ont pour cible, soit l'écraseur, soit le lest, soit la clochette, cette raclée des nichons ressemble à une véritable torture et en même temps à un concerto pour clochettes ! Mes larmes coulent à flot de mes yeux, aucun des hommes ne commente ce chagrin, donc cette douleur, José a prévenu que rien n'arrêterait leur punition, donc ils frappent tous les deux en faisant seulement attention de ne pas frapper tous les deux en même temps.

    Chapitre 157

    Je gémis de plus en plus fort et Amo Mio me dit : « Je remarque que tu t'empales de plus en plus vite et de plus en plus fort sur ton vibro, tu penses qu'il est temps que ton mari approche sa caméra ? »

    « Hum, Amo Mio, attendez cinq minutes je vous en supplie, je joue avec mon orgasme, je ne veux pas qu'il m'échappe, il ne me reste que des bonnes choses à recevoir : le contenu de vos couilles et de vos vessies, puis-je savoir Amo Mio, quelle partie de mon corps vous allez arroser de votre foutre tiède et précieux ? »

    « C'est Yves qui va commencer, il va te niquer la bouche, tu ne dois pas le sucer, c'est lui qui entrera et sortira de ta gueule de pute en te tirant les cheveux pour te guider, moi je me branlerai seul avec ma main et je t'inonderai les nichons, et tu ne t'essuieras pas de toute la soirée !»

    « Hum, arrêtez de me faire couler le con en me parlant comme ça, Yves mon amour, si tu veux te mettre en place, il est temps de prêter ta caméra à José ! »

    Il se lève, m'ordonne d'ouvrir grand ma bouche, rapproche ses cuisses nues du dossier de la chaise et après m'avoir prise par les cheveux d'une poigne ferme, il s'enfonce doucement dans ma bouche en me conseillant d'adapter rapidement l'ouverture de mes lèvres à la taille de sa pine, je m'applique même si je la connais par coeur, et lentement Yves commence à me limer la bouche comme il le ferait dans mon con, il grogne de bonheur, probablement content de retrouver l'étui chaud et gourmand de ma bouche qui se régale à l'avance de boire son foutre tout en progressant inexorablement vers un orgasme du cul qui me fait rêver.

    Il est tellement excité qu'il jouit très vite en relevant ma tête pour me regarder droit dans les yeux quand son foutre jaillit dans ma gorge et en suivant tous mes déglutissements pour que son foutre rejoigne l'estomac de sa pute, de son esclave et de son réservoir à sperme !

    Chapitre 158

    Il reprend la caméra, José le remplace devant moi, il m'ordonne de regarder juste le bout de son gland, il prend sa bite dans sa main droite et se branle en fixant mes nichons, mais là aussi, il y a trop de tension, et Amo Mio vide ses couilles largement pleines sur mes nichons, mon visage, mes yeux et ma bouche.

    Je ruisselle un peu mais en même temps, tout ceci n'a pas contribué à me refroidir, et je sens que je dois arrêter de jouer avec mon orgasme : mes muscles anaux commencent à réagir seuls, tout mon bas ventre se contracte, pour déclencher ou retarder ce monstrueux orgasme qui monte en moi, j'ai tout de même le temps de les prévenir : « Amo Mio, vous aviez raison, vous allez voir et entendre votre pute salope jouir du cul, pendant que je vous vole un orgasme que je ne mérite pas, mon corps attend vos pisses, oh, Amo Mio, autorisez-moi à jouir, je commence à ne plus pouvoir résister ! »

    Vicieusement, José m'ordonne de compter à haute voix jusqu'à 120. Je compte lentement « Un, deux, trois, quatre ! »

    Alors qu'Yves vient se positionner devant moi avec sa caméra, c'est donc lui qui va arroser le foutre de Amo Mio en me pissant sur les nichons, les épaules et le visage, alors qu'Amo Mio est celui qui va me pisser au cul, pour me montrer son dédain et son mépris.

    « 112, 113, 114, 115 ! »

    « Pute : à 120 nous te pissons sur le corps, démerde toi pour jouir, et n'oublie pas ce que tu dois dire aux voisins de l'immeuble ! »

    « 120 ! »

    Et c'est une explosion, Yves me pisse sur les nichons, dans la bouche, dans les cheveux en me giflant à tour de bras et en me traitant de salope, de pute facile, de nymphomane, de putain de port, mais je n'entends pas grand chose car j'hurle mon plaisir : « Ooooooh nooooooon, c'est impossible, c'est trooooooooop, oooooooh, Amooooooo Miooooooooo, Yyyyyyyyves, je jouiiiiiiiiiiiiis du cuuuuuuuuuuuuuuul, oooooooooooooh nooooooooooooon c'est insupportable, c'est trop, je vais me sentir maaaaaaaaaaaal oooooh nooooooon, je ne veux pas que ça s'arrête, noooooooooon encoooooooooore j'en veux plus »

    Mon corps semble en transe, sans le vouloir je sors mes seins des bois de la chaise, je ne me rends même pas compte qu'Amo Mio me pisse au cul en m'insultant et en me marquant les fesses de ses mains nues.

    Toujours accrochée à mon écarteur de poignets, ma tête tombe sur le haut du dossier de la chaise, et, yeux fermés, le corps agité de soubresauts, je tombe dans les pommes, en provoquant (je le suppose !) le grand désarroi de mes deux hommes !

    Chapitre 159

    Je me réveille, Yves rassuré me dit que je les ai quitté 5 petites minutes et José, souriant rajoute qu'il suppose que c'est incident vagal, car, à présent ma tension est stabilisée !

    Je regarde mon bras et constate que j'ai notre contrôleur de tension en place, les deux hommes ont vraiment bien veillé sur moi, et je les en remercie en les obligeant à se pencher sur moi pour un gros baiser sur la bouche.

    Je me sens beaucoup mieux et je constate que je suis couchée sur un grand drap de bains sur le sofa, je ne sens plus rien dans mes fesses, mes seins me font mal, mais je n'ai plus d'écraseurs sur les tétons, mon écarteur de poignets a disparu, de même que mon collier et bien sur les menottes de mes chevilles avec les pinces entre les orteils.

    « Oh, Amo Mio, merci de m'avoir libérée complètement ! »

    « N'oublie pas ton chéri qui m'a aidé ! Tu es allée au bout de tes forces pour atteindre ce "tsunami-géant" ! Nous te devions bien ça pute affamée d'orgasmes ! »

    « Ah, non pas de nouvelle catégorie, j'ai atteint le tsunami du cul, je ne veux pas le traiter de "géant" quoi que ! »

    José sourit et me rassure : « Allez, tu peux filer à la salle de bains et te reposer un peu, nous te donnons deux heures pour te remettre te reposer, retrouver toute ta forme et recharger ta libido, comme tu nous l'a si bien enseignée tout à l'heure, mais, je tiens à te dire que les séances suivantes seront beaucoup plus dures à ton retour, ne te relâche pas trop et n'attend pas trop de câlins de notre part ! »

    En souriant et en les remerciant, je file dans la salle de bains et je souffle de soulagement en me passant de l'arnica sur tout le corps tout en remplissant la baignoire pour prendre un bain qui me semble être un mirage dans le désert !

    Chapitre 160

    Yves revient de la cuisine avec quelques assiettes pleines, et José lui indique qu'il m'a donnée deux heures pour me remettre sur pieds, et que je suis allée directement dans la salle de bains. En souriant, Yves sert une flûte de champagne, et part avec deux assiettes vers la salle de bains.

    Il m'offre tout ça en me baisant le front et en me souhaitant de bien me remettre et peu de temps ! Je le rassure, et il me laisse seule ivre d'envie de me reposer en me pensant à rien !

    En revenant dans le salon, José s'adresse à lui : « Yves, je ne sais pas si tu réalises la chance que tu as d’être le mari de Loré ? »

    « Rassure-toi, mon ami, je remercie tous les jours le hasard qui m’a fait la rencontrer et, pour ne surtout pas la perdre, je n’arrête pas de la gâter. Elle a tout ce qu’elle veut. Elle vit dans un grand confort. Nous faisons des voyages magnifiques. Elle a beaucoup d’amies et d’amis et nous recevons beaucoup. Quand elle le souhaite, j’essaye d’être un dominant juste et sensible à ses envies. Je fais très attention à ses fantasmes : tu en es la preuve vivante et j’essaye de ne pas confondre les bêtises qu’elle peut me dire quand elle s’envoie en l’air et les envies profondes qui viennent du fond de son cervelet ! Le cerveau qui ne stocke que les bonnes informations, comme me disait mon prof de sciences naturelles. Nous ne prenons jamais une décision sans nous consulter, surtout en ce qui concerne son fils qui m’aime comme un père, alors qu’il n’est pas de moi. Et, dès le début de notre mariage, je l’ai tannée pendant pour qu’elle arrête de travailler, mais j’ai arrêté car j’ai compris qu’elle avait besoin d’une activité dans laquelle elle s’épanouissait et qui la rendait indépendante, sans aucune intention de faire la course avec moi ! Car, comme toutes les femmes qui n'ont pas de problème financiers, l'argent ne compte pas beaucoup pour elle. En bref, je fais tout pour ne pas me la faire voler ! Car ce serait pour moi une catastrophe à laquelle je ne pourrais probablement pas survivre »

    « Et de vivre trois mois loin de son fils ne la contrarie pas ? »

    « Ah, tu as raté un épisode, car tous les 15 jours, le vendredi en début d'après midi, elle va prendre l'avion de Paris à Barajas et quelques heures plus tard, elle attend Jean, comme toutes les mamans, à la sortie de l’institut et le ramène le lundi matin avant de remonter dans un avion pour me rejoindre »

    « Tu es un bon mari ! »

    « J'essaye surtout d'être un bon mari, José. Je suis quelqu’un qui a trouvé une perle et j’y veille comme sur la prunelle de mes yeux, et j'ai un grand projet qui me tient très à coeur : que nous donnions un frère ou une soeur à Jean ! Loré n'a que 34 ans, elle a encore 3 ou 4 ans pour être mère sans risque, et là mon bonheur sera total ! »

    José aime cette confidence qui lui va droit au coeur et lève son verre pour trinquer à la perle ! Et à l'apparition sur terre de Dufour-Junior ! Ils rient tous les deux.

    « J’espère que deux heures lui suffiront pour se remettre de ses émotions » « Rassure-toi, José, elle est endurante et aime les longues séances de domination. Je crois qu'elle a mal supporté le bondage très contraignant sur la chaise et surtout, bien sur, son tsunami du cul qui l'a mise à plat ! Mais rassure-toi, avec moi, elle peut résister un weekend entier en ne dormant pratiquement pas, et dans deux heures, tu vas la redécouvrir comme elle était dans la cuisine il y a quelques heures »

    « C’est une bonne nouvelle, Yves. Car je ne suis vraiment rassasié d’elle ! »

    « Je te comprends ! Et je ferai pareil si j'étais à ta place, mais, dis-moi, José, puisque nous avons un peu de temps : peux tu me parler de ce projet avec Anita ? Je suis sur qu’elle t’en a dit plus que le résumé que tu m'en as fait ! »

    Chapitre 161

    « C’est exact, car quand Loré a du descendre s’offrir à ce goujat de voisin, nous n’avons parlé que de ça »

    « Alors, que propose cette belle jeune femme que tu as honorée par trois beaux orgasmes ! C’est donc que tu l’as particulièrement appréciée ! »

    « Oui, en effet, elle est très bandante et baise naturellement comme si elle se brossait les dents. Je crois que sa vie et le sexe ne font qu’un chez elle. Mais parlons de sa proposition : comme je te l’ai dit, elle termine des travaux de préparation dans une ferme isolée située dans une belle forêt très connue des madrilènes. à une cinquantaine de kilomètres de la capitale. A priori, elle a un régisseur, qui est probablement un intime, qui s’occupe des cultures, des animaux et des travaux. Toujours est-il qu’à la fin des travaux, dans une quinzaine de jours, elle pense abandonner son travail au Corté Inglès, pour se consacrer totalement à cette ferme et à ses séances de domination avec sa clientèle actuelle. L'espace extérieur est aménagé et, à l'intérieur, elle a investi dans des pièces adaptées au bdsm et surtout dans un véritable donjon qu'elle annonce comme totalement équipé par des accessoires classiques, mais aussi des gadgets qu'elle a elle même dessinée en se concertant avec des amies dominantes qui seraient susceptibles de louer sa ferme pour leurs propres séances »

    « Un donjon équipé ? Ça doit coûter une fortune ? » « Elle m’a dit qu’elle avait fait un héritage, mais je crois plutôt que depuis l’âge de 18 ans, elle monnaye ses séances et elle a du se constituer une cagnotte rondelette. Je ne sais pas si tu es au courant des prix de location d'une soumise ? »

    « Je n’en ai aucune idée ! »

    « Une femme moins bandante que ta femme peut compter sur un minimum de 500 euros de l’heure et ta femme serait plus dans les 1.000 euros de l’heure ! »

    « Eh bien ! J’apprends des choses avec toi ! »

    « Le seul problème est que ce sont plus les sados qui sont tentés par ce genre de séance et les soumises ressortent peut être riches mais aussi un peu abîmées ! »

    « Je m’en doute. De toutes les manières, je ne veux pas de cet avenir pour Loré, mais en étant sur place pour contrôler et tempérer c’est différent, de même que lorsque ses rendez-vous sont pris par Cathy »

    Chapitre 162

    « Anita nous propose donc de passer une fin de semaine dans sa ferme, et, même, si ça nous excite, de faire participer une de ses soumises personnelles, très bien éduquée »

    « Hum idée vicieuse. Cette femme me plait beaucoup. Si nous acceptions : nous serions donc deux dominants, une dominante un peu nymphomane, donc baisable et deux soumises ? »

    « C’est exactement ça, Yves, mais ce n’est pas si « nous » acceptons, c’est si « tu » acceptes ! »

    Yves rit. « Oui tu as raison, mais « nous » et « je » c’est pareil puisque l’idée d'une tierce personne est apportée par toi. Et, Anita est au courant des tabous de Loré ? »

    « Oui, mais à ce sujet, elle a été surprise que la zoophilie ne soit pas dans ses tabous. J’avoue que je n’avais pas pensé à te poser la question »

    « La zoo ? C’est vrai qu’elle n’est pas dans ses tabous, car il y a environ deux ans, nous avions adopté un labrador. Et quand Loré était bien chaude, elle acceptait de le branler et de le faire jouir en se léchant la main après. Je comptais la faire saillir par le chien, mais il s’est fait écraser devant nous et elle n’a plus voulu de chien dans la maison »

    « Tu veux qu’on la rajoute dans ses tabous pour Anita ? »

    « Elle t’a parlé du genre d’animaux qu’elle a ? »

    « Elle ne m’a pas énuméré tout son cheptel, mais Anita appelle bien son lui de luxure une "ferme" et pas un "campo" comme on dirait pour une maison de campagne, donc la notion d'animaux est présente, et la connaissant, je pense qu'elle a des chiens qui lui servent aussi à surveiller son bien, des poneys pour les enfants de ses amies et car c'est facile à élever et des ânes qui sont les animaux les plus utilisés en zoo, en principe sans pénétration, mais qui peuvent être branlés et pompés ou lécher des chattes ! »

    « Il faudra que je vérifie la taille d’une bite de poney sur Google ! Mais à priori, de la voir se faire baiser par un chien ou de jouer avec la pine d’un âne m’exciterait beaucoup, je pense que tu n’as pas besoin de rajouter ce tabou, il faut aussi penser à faire progresser notre petite esclave ! »

    « Bien, en résumé, tu es partant pour ce genre de weekend, avec une soumise en complément et la zoo acceptée. Et quand pourriez vous vous libérer ? »

    « Le weekend prochain, Loré est en France, on peut donner notre accord pour le weekend suivant si tu es libre, bien sur »

    « Rassure-toi, je saurai me libérer, je ne veux pas rater ça. Je me charge de prévenir Anita »

    « Si tu veux et si nos horaires coïncident, invite-la à déjeuner avec nous un jour de la semaine prochaine. Nous ne nous déplaçons pas, donc son jour sera le notre »

    « Bonne idée, je te tiendrai au courant, et en plus Yves, je lui dois le DVD de la séance de Loré chez elle, et nous pourrons prendre un rendez-vous définitif en fonction de la date de fin des travaux »

    Chapitre 163

    « Très bien, voilà un bon weekend en perspective, j’en bande à l’avance. Bon, je suppose que Loré fait un petit somme dans la chambre. Que proposes-tu pour la suite de la séance ? Tu veux qu’on reste ici ou tu veux sortir avec elle ? »

    « Tu l’as prévenue que la séance allait se durcir. Nous avons tout ce qu’il faut ici. Et, en plus, si je durcis le jeu, je préfère que tu sois avec moi »

    « OK, nous avons tout, en effet, sauf un scénario ! »

    « J’y ai un peu pensé, en découvrant tous ses jouet sexuels : je t’en propose un ? »

    « Avec plaisir, José, je t’écoute, mais je vais m’allumer un cigare et nous resservir deux coupes de champagne. Et prendre un petit carnet pour noter tes idées ! Tu vois comme je suis bon élève ! »

    Chapitre 164

    Une demi-heure plus tard, les deux hommes sont contents de la mise en commun de leurs fantasmes, Yves trouve que le scénario est très au point et qu’il devrait régaler Loré.

    José qui a prit la précaution de regarder sa montre quand ils m'ont envoyée me reposer, dit à Yves que ça fait un peu plus de deux heures que je me repose.

    José va voir ce que je deviens pendant qu’Yves va sur la terrasse. Il revient en annonçant que je dors à poings fermés sur le lit, à poil, avec la lampe de chevet allumée.

    « Parfait, comme ça elle sera bien reposée »

    Il aide Yves à terminer les préparatifs sur la terrasse : ils baissent le store pour en faire un lieu clos, bouchent les orifices d’écoulement, font des allers et retours dans la cuisine ou dans la chambre pour récupérer les accessoires nécessaires.

    Yves relit ses notes : « Bien, je crois que nous n’avons rien oublié, nous pouvons aller chercher notre petite pute. Ça me fait un peu mal au cœur de la réveiller. Mais je pense qu’elle ne le regrettera pas ! »

    José rajoute : « J’espère qu’elle a fait de beaux rêves pleins de fantasmes et qu’elle s’est maintenue bien chaude ! » Ils s’apprêtent à aller dans la chambre alors qu’Yves commente : « De toutes les manières, si elle s’est refroidie, ce qu’on lui a préparé va vite la réchauffer de partout, mais dis-moi José, tu ne penses pas qu’on serait plus à l’aise complètement à poil ? »

    « Bonne idée, Yves, ce sera plus pratique et elle nous sentira mieux ! » Et c’est donc, nus, qu’ils entrent dans la chambre où, en effet, je dors profondément, couchée en chien de fusil.

    José s’agenouille sur le lit, derrière moi, et délicatement, il me pose un masque sur les yeux. Je grogne à peine, essayant de chasser l’intrus comme si c’était une mouche. Dans le même temps, Yves pose son gland humide sur ma bouche et le frotte. Ce contact me réveille à moitié, je ne sais pas si je rêve que je suce, mais j’ouvre un peu la bouche pour laisser cette bite entrer dans ma bouche.

    « Loré, c’est l’heure de te réveiller, on t’a préparé la suite de ta belle séance » « Ooooh, non, Yves laisse moi dormir encore mais enfonce plus ta bite dans ma bouche, j’ai trop envie de boire ton foutre ! »

    Ma réaction les rassure : je n’ai pas eu le temps de me refroidir !

    José me prend par les aisselles et m’assied sur le lit. « Ooooh, vous êtes durs avec moi je dormais si bien en rêvant de vous ! »

    Yves rit : « Allez, debout, pourquoi rêver alors que tu peux nous avoir en vrai ? »

    C’est en me levant que je réalise que j'ai les yeux bandés, jusque là, je pensais que j’avais toujours les yeux fermés ! « Vous avez honte que je vois vos bites ? C’est un peu tard ! Je les connais ! »

    « Bien, je vois que tu es réveillée, prends ma main et suis moi » Sous mes pieds nus, je sens la moquette de la chambre, puis après le carrelage du hall, celui du salon et j'en déduis qu’Yves me conduit sur la terrasse où il fait un peu plus frais, mais cette fraîcheur contribue à me réveiller définitivement.

    José me tend un soutien-gorge à enfiler. En sentant la matière et la forme du sous vêtement, je demande à Yves : « Mais, où as-tu trouvé ça ? Je ne le porte plus depuis des années ! »

    Je l'enfile et l’agrafe dans le dos alors qu'Yves me répond : « Tu vois, il ne faut jamais jeter des vêtements qui peuvent toujours servir un jour ! »

    Il est confortable mais me recouvre deux fois plus les seins que mes soutiens-gorges actuels. José me met dans la main la culotte assortie, je la connais bien, elle me gaine jusqu’au ventre alors que je suis habituée aux tangas.

    Les hommes s’activent en m’attachant les poignets avec deux grosses cordes. Je sais que la terrasse est équipée de crochets au plafond et sur les murs mais je ne sais pas ce qu’ils vont me faire. Ils tirent tous les deux sur les cordes et me hissent peu à peu, jusqu’à ce que, seules, mes pointes de pieds reposent sur le carrelage. Bras écartés et à la limite de la suspension totale, je ne suis pas vraiment à l’aise. Ils me soulèvent les pieds quelques instants pour pouvoir glisser sous moi ce que je sens être une cuvette de plastique. Je n’ai aucune idée de mon avenir immédiat, mais je réalise que d’avoir les yeux bandés, en m’empêchant de voir les préparatifs, est vraiment très excitant.

    Chapitre 165

    Sans dire un mot, des mains étirent mon soutien gorge et remplissent les bonnets de glaçons, jusqu’à ce qu’ils soient bourrés. Puis des mains font pareil dans ma culotte sans omettre de remplir l’avant et l’arrière. Je frissonne immédiatement de froid et je sens mes tétons se contracter jusqu’à rentrer dans le gras de mes seins. Ils vident le reste des glaçons dans la cuvette, ce qui me glace les pieds.

    « Voilà qui va te réveiller ma chérie. Nous allons fumer une petite cigarette et te laisser dix minutes comme ça. Le temps que les glaçons fondent et que tu sentes bien tes nichons se congeler, ton clitoris se rétracter et les filets d’eau glacée parcourir ton ventre et glisser sur tes cuisses »

    Je les entends s'affairer sur la terrasse, sans les voir, je ne peux pas savoir qu'ils fixent la caméra sur son trépied pour la laisser enregistrer directement sur le disque dur de notre gros PC. J’entends le bruit d'un briquet, ils doivent allumer leurs cigarettes, une main m'autorise à prendre une bouffée, ça ne peut être qu'Yves, j'apprécie, car en plus les cinq minutes écoulées sont pénibles : les glaçons font frissonner mon corps chaud.

    De temps en temps, une main se pose sur un bonnet pour le pétrir ou sur ma culotte pour bien remuer les glaçons et forcer mes deux trous pour y rentrer des glaçons, ce qui me fait tirer sur mes cordes et me tordre le corps suspendu sans que ça ne m'évite les contacts avec ce froid glacé.

    Le temps s’écoule très lentement, le froid devient une véritable torture au niveau des tétons et des quelques glaçons qui sont entrés dans mon sexe et dans mon anus pour les congeler.

    Les filets de glace fondue qui s’écoulent de ma poitrine ou de ma culotte sont eux beaucoup plus excitants et compensent un peu la douleur. Heureusement, José annonce la fin de la torture et ils m’ôtent le soutien-gorge et la culotte, je les entends faire tomber le reste des glaçons dans la cuvette où l’eau glacée m’arrive à présent au dessus des chevilles.

    Chapitre 166

    L’un des deux m’aide à sortir mes pieds de la cuvette alors que les deux, descendent les cordes et me libèrent les poignets.

    José dit à Yves : « Je vide la cuvette, Yves ? » « Oui, vas-y, mais essaye de faire une flaque allongée » J’entends José vider la cuvette sur le carrelage pas forcément très propre de la terrasse, je me rappelle bêtement que la femme de ménage a du la nettoyer mardi alors que nous sommes samedi.

    Une main me prend le bras, me guide et José me dit : « Tu vas te coucher dans la flaque, sur le ventre, et te frotter sur le carrelage comme si tu le baisais : n’oublie pas que la caméra est fixée sur toi, alors sois bien obscène »

    J’obéis en me couchant bras et jambes en croix, je retrouve le froid sur mon corps. Je vais chercher les glaçons restant en écartant et refermant mes cuisses et je ramène l’eau congelée de mes mains pour bien me mouiller les nichons. Je lève et baisse mon cul comme si je baisais essayant de leur offrir le spectacle le plus excitant possible. Ils me regardent longuement m’humilier de cette manière.

    Yves me dit : « Très bien, tu es une bonne salope, tu as pris plaisir à baiser le carrelage, à présent mets toi sur le dos et arrange toi pour te mouiller tout le corps en insistant sur ton cul. Et en même temps, fais-toi durcir les bouts de mamelles. Je n’ai pas l’habitude de voir ma femme avec des tétons aussi ridicules »

    Je n’ose pas lui répondre que si je lui passais des glaçons sur les tétons, il ressemblerait à un petit garçon et je m’exécute. M’asseyant sur les glaçons pour essayer d’en rentrer un ou deux dans mon anus, puis me couchant en me frottant de droite à gauche pour bien me mouiller, alors que mes doigts et mes ongles caressent et pincent mes tétons qui recommencent à bander très rapidement.

    José enchaîne : « Ah, tu es mieux, excitée comme ça, petite pute : continue et dès que tu le pourras, branle tes tétons comme si c’était des petites bites » Encore une fois, ils n’ont pas l’air de se lasser de me voir me tortiller comme un ver dans cette eau glacée et à présent un peu boueuse.

    Je suis soulagée quand Yves m’ordonne de me relever. Je fais attention à ne pas glisser et me mets debout en constatant que, comme avec mon tsunami du cul, j’ai le droit à une séance avec mes deux Maîtres, ce qui me confirme leur complicité. Puisque les ordres viennent indifféremment de l’un ou de l’autre et je suppose qu’ils ont mis au point un scénario sophistiqué. Ce qui n’est pas pour me rassurer !

    Chapitre 167

    Deux mains me bloquent les bras vers l'arrière, et je comprends de suite pourquoi ils me voulaient tétons bien bandés car deux autres mains viennent me poser un écraseur de téton à chaque bout.

    Je grimace de douleur en me retenant de crier. Mais quand les mêmes mains rajoutent des lests qui tombent pratiquement sur mon nombril, je gémis en criant « Nooooon, c’est trop lourd, je vous en supplie » Une gifle sur les oreilles me rappelle que nous sommes à l’extérieur et qu’il faut que je respecte le sommeil des voisins et qu’en plus je n’ai pas l’autorisation de crier. J’essaye de me calmer, mais des larmes coulent de mon bandeau.

    Yves vient les essuyer gentiment et me tend une coupe de champagne que je bois en sanglotant comme une gamine punie. Alors que la douleur diminue un peu « Voilà qui est mieux, je sais bien que tu supportes ces pinces que tu connais bien. Tu ne vas pas te montrer fragile devant notre invité ? »

    Je fais non de la tête et j’essaye de sourire.

    Ils me prennent par les bras et m’aident à me mettre à quatre pattes sur la table en teck de la terrasse. Dans cette position, les poids frôlent la table, ce qui me soulage un peu. « Tu t’occupes du récipient, José ? » « C’est fait, il est rempli » « Parfait, tu-y-as mis combien d’eau tiède ? » « Huit litres, Yves, les dix litres que tu voulais ne rentrent pas »

    J’ai peur de comprendre, et je me crispe sur la table. Yves s’en rend compte et pendant que José s’active, probablement à suspendre le récipient au dessus de la table.

    Il me dit : « Nous avons innové pour toi, ma chérie, nous avons pris un de tes plugs, celui que tu utilises rarement et nous l’avons percé au centre pour pouvoir y enfoncer une longue canule. Comme ça, quand ton cul gourmand aura fini d’avaler ces huit litres d’eau, nous n’aurons plus qu’à retirer la canule en étant surs que tu ne perdras pas une goutte de liquide, tu vois comme nous sommes attentionnés ! »

    Chapitre 168

    Je baisse la tête. Mes craintes se révèlent exactes. Je vais avoir droit à ce qu’il y a de plus humiliant pour une femme : un énéma devant deux hommes. Ils s’activent derrière moi et le bout du plug tourne autour de mon anus avant qu’une main ferme ne l’enfonce d’un geste continu jusqu’à ce qu’il me remplisse totalement.

    Et je ne sens plus rien, je suppose qu’ils s’emploient à enfoncer la canule dans le latex du plug et dans mon sphincter, ce que je ne peux sentir.

    J’ai confirmation qu’ils ont fini quand je sens l’eau couler dans mes intestins. J’essaye de penser à autre chose, ferme les yeux et me décontracte pour ne pas souffrir, je ne redoute pas trop le lavement, mais surtout ce qui se passe après quand je me tords pour ne pas me vider en suppliant parfois une libération quitte à obéir à n’importe quel ordre.

    José vient devant moi « Tu vas grossir de huit kilos en quelques minutes. Dommage qu’il n’y ait pas de régime pour perdre huit kilos dans ce même laps de temps. Mais, je vois putain que ta bouche est désœuvrée. Tiens suce un peu ma pine ça te fera oublier ce qui coule dans ton cul de salope ! »

    Il remplit ma bouche de sa bite dure et humide et je le suce avec application, il est vrai qu’en essayant de m’appliquer à le satisfaire j’oublie un peu ma position obscène. D’autres mains, que je suppose être celles d’Yves viennent raccourcir un peu la taille des chaînes qui relient les pinces aux poids pour qu’ils ne touchent plus la table, ce qui me fait gémir de douleur, car, d’un seul coup la tension de mes tétons redevient extrême.

    Au bout de quelques minutes et sans arrêter d’aller et venir dans ma bouche, José dit à Yves : « Je crois que le récipient est vide » Yves vérifie et approuve : « Viens m’aider, nous allons enlever la canule »

    Je ne sens rien. Sinon que je suis atrocement ballonnée et que j’ai déjà très envie de me vider. Avec une telle quantité de liquide dans le cul, j’ai très peur de ne pas pouvoir résister bien longtemps. Mais je fais confiance à Yves qui le sait. José me demande de changer de position en me couchant sur la table, sur le dos et en écartant largement les cuisses en tenant mes pieds avec mes mains.

    Mon ventre gonflé me gêne pour prendre cette position, mais j’y arrive tout de même alors qu’Yves me dit en riant : « On te croirait enceinte ma chérie ! Il ne te manque que les nichons gonflés pour le faire croire »

    « Rassure toi, Yves, je suis sur que dans les quatre années qui arrivent, elle te fera ce plaisir. Hum que ce doit être bon de soumettre une femelle grosse de sept ou huit mois ! » « Tu ne l’as jamais fait, José ? » « Non, je n’ai pas eu cette chance. Peut être que Loré me donnera cette occasion, même si je dois passer un weekend en France ! »

    Chapitre 169

    Je ne prends pas part à la conversation, premièrement parce que mon envie de chier et de me vider est trop forte et deuxièmement parce que je sais parfaitement qu'Yves veut un frère ou une soeur pour Jean, mais il ne sait pas que j'ai décidé de lui faire ce cadeau en arrêtant la pilule le jour anniversaire de mes 35 ans, donc dans un an !

    « Allez, arrêtons de rêver. Prends le jouet que nous avons préparé pour elle »

    Je me demande avec effroi ce qu’ils ont encore inventés pour m’humilier ou me faire souffrir. Les deux hommes sont devant moi entre mes cuisses levées et largement ouvertes par ma position, ils me posent deux pinces en acier sur chaque grande lèvre et j’entends un bruit de chaînettes.

    Ils les tendent, les passent derrière moi et en s’assurant d’une bonne tension. Ils les clipsent derrière moi, juste en haut des fesses. Ils obtiennent le résultat désiré : j’ai le con largement ouvert, sans aucune possibilité de le refermer.

    J’imagine sans peine, mais avec honte ce qu’Yves est en train de filmer. Ils m’aident à me relever de la table. Je me tiens le ventre à deux mains et je me tortille dans tous les sens en gémissant. Les hommes rient et José me pique un peu : « Tu as l’air contrariée, quelque chose te gêne petite pute ? »

    « Ooooh, Monsieur. J’ai du mal à me retenir. J’ai l’impression que mon ventre va exploser. » « Te retenir de quoi putain ? » « Ooooh, Monsieur, pourquoi m’humilier d’avantage ? De vider mon cul ou de chier, comme vous le voudrez » « Tu seras humiliée autant que nous le voudrons. Nous allons t’amener si bas que tu seras contente de dormir dans un chenil en compagnie de tes confrères ! »

    Yves interrompt le débat et me prend par le bras, il me positionne contre le balcon de la terrasse, tournée vers eux « En attendant de te vider le cul. Tu vas bien te redresser. Jouer avec tes pinces à seins, bien écarter les cuisses. Et pisser devant nous, tes grandes lèvres ne vont pas te gêner, mais tu n’es pas obligée de nous en remercier ! »

    Je me sens rougir, malgré tout ce que j’ai déjà enduré. Mais je m’appuie bien au balcon, je me redresse, prends en main les deux pinces et me décontracte, cuisses largement ouvertes pour libérer ma vessie.

    J’ai un peu de mal tellement je suis crispée, mais quel que soit le lieu et la manière, la nature est plus forte que tout. Et je sens que j’expulse un jet abondant à quelques dizaines de centimètres de moi. Vue ma position j’entends la pisse tomber sur le carrelage.

    Les hommes applaudissent visiblement enchantés du spectacle que je leur donne « Secoue-toi bien le ventre pour faire tomber les dernières gouttes » Je bouge mon ventre en essayant d’amortir les mouvements au niveau de mes pinces et de mes intestins remplis de liquide. Les hommes s’en rendent compte mais ne disent rien.

    José me félicite « C’est très beau de te voir pisser salope maso, tu devrais prendre l’habitude de ne pisser qu’en public, ça rendrait beaucoup de gens très heureux ! Tu te rappelles ce que m'a conseillé Anita chez elle ? » « Non, Amo Mio, pas vraiment » « Elle m'a conseillé de toujours te faire pisser en public, et de t'utiliser en ne me servant de ton trou à merde quand je n'avais rien d'autre sous la main, et de laisser ton con en libre accès pour des bites qui auraient payé pour se vider en toi, ou se serviraient de ton cul comme d'un réservoir à pisse ! »

    « Tu as raison, José, mais tu sais ma chérie que dans l’uro il y a deux étapes. Se montrer en pissant comme une chienne, comme tu viens de le faire et la douche dorée. Alors, avance de deux pas, agenouille toi, mains croisées sur la tête, ouvre la bouche et ne bouge pas d’un pouce » Quand je suis en position. Ils s’approchent de moi, pressent leurs glands sur mes deux joues, et s’écartent un peu de moi.

    Chapitre 170

    Sans aucun surprise, je reçois le premier jet sur les nichons et tout de suite derrière un autre dans la bouche. Ils ont probablement pris leurs bites en main et dirigent leurs jets sur les points les plus humiliants, n’oubliant pas mes cheveux, mon sexe ouvert et même mon bandeau qui suinte rapidement de pisse.

    Je suis un peu écœurée par l’odeur, je supporte mieux le goût, surtout quand je reconnais la pisse de mon mari que j’avale avec plaisir. Quand ils ont fini, j’ai droit au passage des deux bites dans ma bouche pour boire les dernières gouttes et les nettoyer.

    Je pense que cet épisode répétitif vient de ma demande d'être punie pendant mon tsunami du cul, durant lequel j'avais reçu leurs pisses en jouissant, mais ils devaient avoir prévu cette même séquence dans la séance sur la terrasse.

    Immédiatement, des mains m’obligent à me mettre à quatre pattes, et José me dit : « Ta terrasse est sale, salope, alors au travail avec ta langue ! »

    Malgré mon ventre, j’arrive à m’agenouiller et lèche la pisse sur le sol, un des hommes s’amusant même à balayer la pisse pour la rapprocher le plus possible de ma bouche. Il y a nos trois pisses sur le sol, et je suis au bord de la nausée, alors que dans cette position, la pression sur mon ventre devient une torture. M’obligeant à gémir de douleur alors que boire la pisse ne justifie pas de tels cris. « C’est bien, putain, mets toi à quatre pattes, face au balcon, tu vas être récompensée »

    Je me tourne, j’entends le bruit de la cuvette. Des mains m’ôtent le plug et Yves me dit : « Vas-y ma petite pute, vide ton cul. Je te ferai te branler en regardant la vidéo et je suis sur que tu t’enverras en l’air comme la vicieuse que tu es ! »

    Jamais un ordre ne m'a été aussi agréable. Je n’ai pas besoin de me décontracter. Mon sphincter explose et de longs jets, que j’espère propres sortent de mon cul. J’en entends certains tomber dans la cuvette, mais d’autres arrosent la terrasse. J’espère secrètement que je n’aurais pas à tout nettoyer de ma langue.

    Je suis honteuse que ça dure aussi longtemps et encore plus, car de temps en temps un peu d’air mélangé à l’eau provoque, des petits pets. Peu à peu le flot s’apaise. Oh, comme je me sens bien, je ne sais pas si j’ai relâché les huit litres, mais je suis sure que je me suis bien vidée.

    José applaudit, vient me tapoter les fesses, il m’aide à me relever, m’enlève aussi délicatement que possible les pinces des tétons et celles de la chatte, mais je me mords les lèvres pour ne pas hurler de douleur, Yves me glisse des chaussons aux pieds et me dit : « Tu gardes ton bandeau, et tu vas te doucher, pas te toucher ! Tu as dix minutes pour revenir yeux bandés et à poil bien sur »

    En tâtonnant pour ne pas me cogner aux meubles, je vais de la terrasse à la salle de bains, follement heureuse de faire une pause et de me laver même rapidement, surtout pour m'enlever cette odeur de pisse qui m'infecte.

    Chapitre 171

    Pendant mon absence, les hommes s’activent, ils passent le tuyau d’arrosage sur la terrasse, repoussent l’eau sale dans un coin et remettent un peu d’ordre. « Ça se passe merveilleusement bien, Yves, ta femme continue à obéir au doigt et à la lettre. En plus elle est résistante, c’est vraiment un plaisir de la soumettre »

    « Je t’avouerai, José, que je ne connais même pas ses limites. Je ne sais pas jusqu’où je l’emmènerai, elle semble avoir des ressources infinies ! »

    « Fais-moi voir tes notes, je ne me rappelle pas bien de la suite ! » José parcoure rapidement le bloc « Hum, ce qui vient n’est pas facile. On va un peu vers la torture. Si tu sens qu’on va trop loin n’hésite pas à calmer le jeu » « Je ne pense pas qu’on ait à le faire, mais rassure-toi, on n’abimera pas ma Loré ! »

    Toujours hésitante dans ma démarche et me guidant à tâtons, je reviens de la salle de bains, les traits un peu tirés, le corps encore humide, mais prête à continuer

    « On continue ma chérie ? » « Sauf si tu veux qu’on fasse un tarot, comme tu veux ! » « Elle ne se départit jamais de son humour, c’est vraiment agréable »

    Ils me prennent par la main, et me guident vers la terrasse où je me retrouve couchée sur le dos sur la partie la plus étroite de la table, ce qui fait que ma tête, mes épaules, le bas de mes fesses et mes jambes dépassent de la table.

    Quatre mains m’attachent les poignets avec des grosses cordes trop serrées, ils passent les cordes autour des pieds de la table, ce qui m’oblige à écarter les bras en croix, et relient les cordes à mes chevilles, en passant autour des autres pieds de la table. Me laissant incapable de bouger, les cuisses et les bras écartés.

    Des mains me posent le gode écarteur de bouche en acier que je reconnais de suite. Elles tournent les molettes latérales m’obligeant à ouvrir la bouche, quasiment en me décrochant les mâchoires. A ma grande honte, mais sans pouvoir l’éviter, je bave abondamment.

    D’autres mains, ou les mêmes réunissent mes cheveux, les attachent avec une cordelette et en font une petite queue de cheval à laquelle elles attachent de lourds poids qui m’entrainent la tête vers le bas en me faisant horriblement mal aux racines des cheveux.

    Puis, d’autres mains me posent des pinces en acier aux tétons et les relient à des chaînettes passant dans les anneaux du plafond et tendues à l’extrême sans toutefois me torturer. Mais il me reste le plus dur. Je sens des mains me soulever les fesses pour laisser passer le crochet que je connais bien : le bout en forme de gode entre sans difficulté dans mon cul, mais le crochet est, lui aussi, relié à une chaînette qu’ils font passer dans un des anneaux du plafond et qu’ils tendent de toutes leurs forces. Jusqu’à soulever mes fesses de la table. Tout en faisant bien attention que la chaînette entre bien entre les lèvres de mon sexe et qu’elle frotte à chaque mouvement mon clitoris.

    Chapitre 172

    Je sens une présence entre mes cuisses : une main écarte avec difficulté la chaînette de mon con et je sens un gland ou un gode se présenter entre mes lèvres. Au premier contact, je reconnais immédiatement le gros gode avec des picots.

    Je suis trempée, et le bout du gode sans gland n’a aucune difficulté à me pénétrer, le reste est plus dur, car les picots raclent les chairs fragiles du conduit vaginal. Quand il est bien au fond, les mains reposent la chaînette dessus tout en vérifiant que le clitoris est bien en contact avec le métal.

    Me jugeant bien préparée, les hommes appliquent le plan qu’ils ont du préparer. L’un des deux vient vers mon visage et m’enfonce sa bite jusque dans la gorge alors que l’autre debout entre mes cuisses joue avec la chaînette pour bien frotter mon clitoris. Et, au bout de quelques minutes, ils changent de rôle. Malgré la douleur, le fait d’être ainsi doublement utilisée m’excite au plus haut point. Surtout que les hommes ne font pas semblant. Ils me baisent la bouche aussi violemment et profondément qu’ils le peuvent. Je reconnais, bien sur les bites qui s’enfoncent en moi et je constate qu’au fur et à mesure elles sont de plus en plus gonflées. J’espère de tout cœur qu’ils ne vont pas se retenir et qu’ils vont me donner leur foutre à boire.

    José, qui est en train de me baiser la bouche, me conseille de ne pas jouir sur la chaînette et de bien me retenir.

    Alors qu’Yves fait exprès de me frotter très fortement le clitoris avec l’acier. Avec mon bâillon écarteur, je ne peux rien dire, même pas gémir. Je ne peux que baver abondamment sur mon cou et mes épaules. Yves, qui est à présent dans ma bouche, ramasse la bave de ses doigts et m’en enduit les seins en riant. Il me semble que ça fait des heures que je suis comme ça, mais je suis récompensée, car le premier à jouir est Yves dont je bois le foutre avec plaisir, suivi de très près par José, qui, visiblement n’en pouvait plus.

    Rassasiée et satisfaite d’avoir dans mon estomac le foutre de mes deux Maîtres, je me décontracte, alors que les hommes, satisfaits s’accordent une cigarette avant de m’enlever les pinces, le crochet et le gode qui sortent sans difficulté. Un silence se fait. Alors que j’entends des bruits de verres, je comprends qu’après avoir joui, ils ont envie de s’accorder une pause.

    Chapitre 173

    Après quelques minutes, ils reviennent vers moi. C’est José qui m’annonce le programme de ce qui m’attend :

    « Tu vas être récompensée, belle petite pute. Nous nous sommes bien vidés les couilles dans ton estomac. Alors écoute bien »

    Je tends l’oreille : un premier ronronnement résonne dans la pièce, suivi d’un autre et d’un troisième. Je frémis car j’ai reconnu les bruits de trois de mes vibros. « Tu as du reconnaître petite pute ? » Je fais oui de la tête :

    «Voilà pour tes orifices. Quant à tes nichons, écoute encore : deux bruits de moteurs résonnent, beaucoup plus discrets que ceux des vibros, mais je crois reconnaître le bruit des pompes à seins, je refais oui de la tête : « Tu connais bien ta panoplie, eh bien, tu vas la tester une fois de plus ! » Ils commencent par me glisser les tétons dans les petits étuis prévus pour, puis je sens le bord des cloches qui recouvrent et englobent en entier chacun de mes seins, quand ils ont fini, deux mains m’insèrent un vibro jusqu’au fond de la gorge alors que deux autres s’occupent de me changer celui que j'ai dans le con et de m’enculer avec le troisième.

    Yves me dit : « Te voilà prête, petite vicieuse, nous allons mettre en route les cinq appareils, et tu vas avoir ta récompense, car nous t’autorisons et nous t’obligeons aussi à jouir trois fois d’affilée avant de t'enlever tes engins » Sans attendre, ils branchent les appareils, et, vicieusement ils les mettent tous sur la vitesse maximum. Les tétons et les nichons aspirés, tous les trous ramonés d’un seul coup, mon corps se tend comme un arc, autant que mes cordes me le permettent.

    Mon premier orgasme est quasiment immédiat tellement je suis chaude, ce qui fait rire les hommes. Le deuxième ne me demande pas plus de quelques minutes. Mais l’intensité du plaisir est telle qu’elle devient douleur et je dois les faire attendre un peu pour mon troisième qui est, pour moi, le plus puissant. Mais ils ne le sauront jamais, sauf à lire ces lignes !

    Contents de moi, ils arrêtent tous les moteurs et me débarrassent de tous les accessoires. Quand ils me délient les chevilles et les poignets, je pense bêtement que nous allons faire une pause. Mais c’est sans compter sur l’appétit de domination des deux hommes, car ils me rattachent les mains aux pieds de la table sans me libérer des poids de mes cheveux, ils m'encordent durement les chevilles pour les suspendre juste au-dessus de moi en s’assurant que mes cuisses sont très largement ouvertes et dévoilent mon con ruisselant des trois jouissances.

    Suite dans le tome 7


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