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  • Petits jeux entre amies 1

    Chapitre 1

    Ce samedi matin de juin, je reviens de Carrefour, les bras chargés d’emplettes.

    Sans aucune pression, en sachant que mon fils Jean passe la fin de la semaine chez un ami et que mon mari, Yves, passe la semaine en Russie pour la Société. Tout en posant les paquets pour pouvoir ouvrir ma porte, je pense à ce qui m’attend, puisque j’ai décidé de profiter de cette solitude pour faire un grand nettoyage de printemps.

    Une voix féminine résonne derrière moi : « Laissez moi vous aider Madame Dufour, je vous vois bien encombrée ! » En me retournant, je reconnais Corinne, une jolie jeune fille blonde, amie de collège de mon fils. « Tu tombes bien ma grande, je ne savais pas comment faire, bonjour Corinne ».

    Elle me prend plus de la moitié de mes paquets et nous allons jusqu’à la cuisine où gentiment elle me propose de m’aider à tout ranger.

    Quelques minutes plus tard, nous sommes assises au salon où nous dégustons un Coca bien mérité :

    « Qu’est ce que tu fais dans ce quartier, Corinne, il m’avait semblé entendre Jean me dire que tu habitais de l’autre côté de la ville ? » « C’est exact, Madame Dufour, mais je viens dans votre quartier deux fois par semaine car il y a un très bon club de sport près de chez vous » « Je le connais : Jean y fait du tennis, du ping-pong et du tir à l’arc » « Oui, je suis au courant, mais bien que nous ne pratiquions pas les mêmes sports, nous nous rencontrons souvent »

    « Jean me parle souvent de toi, mais, aujourd’hui, je suis désolée, il n’est pas là, il est chez les parents de Gilbert qui ont une grande ferme à une centaine de kilomètres » « Oui, il m’en a parlé hier après midi à la fin des cours, il adore aller dans cette ferme, et est très ami avec Gilbert »

    « Donc, tu t’es dit, en étant proche de chez lui, que tu allais saluer sa Maman ? C’est gentil à toi ! » « C’est en effet vous que je désirais rencontrer, mais je ne sais pas si vous allez considérer que c’est une gentillesse »

    Je souris en buvant. « Je ne vois pas ce que tu veux dire ! »

    Chapitre 2

    Corinne se penche vers son gros sac de sport et en sort une enveloppe de papier kraft de format A4 : « Il y a une quinzaine de jours, un professeur étant absent, Jean est rentré plus tôt que prévu chez vous. Vous ayant appelée sans réponse, il a pensé que vous n’étiez pas là et s’est mis en maillot de bains pour plonger dans votre piscine, mais vous étiez dans le jardin, particulièrement occupée avec un couple de votre âge.

    En voyant ce que vous étiez en train de faire, sans savoir pourquoi, il a sorti son téléphone et il a prit des tas de photos de vous trois sans que vous ne vous en rendiez compte de rien »

    Je deviens blême, je me souviens parfaitement de cette séance de soumission à un couple rencontré sur le net, mais j’essaye de cacher mon trouble et me tais en la laissant parler.

    « Rassurez vous, les photos prises n’ont pas circulé dans la classe, mais il se trouve que mon passe temps favori est le bdsm, j’ai plusieurs blogs sur lesquels des amies masos ou sados s’exhibent, je suis incollables sur les adresses des sites de ce genre de pratiques et je tchate régulièrement sur des chats sado maso »

    « Autrement dit ces photos sont tombées entre de mauvaises mains ? » Elle éclate de rire : « Oh, non, ça aurait pu être pire, quand Jean mes les a montrées au collège, je me suis contentée de les télécharger sur mon portable sans qu’il ne s’en rende compte, de les mettre sur un de mes sites en vous floutant les yeux pour que personne ne puisse vous reconnaître et de les imprimer en couleurs en deux exemplaires pour pouvoir venir vous en montrer un ! »

    Elle me tend l’enveloppe, il y a une trentaine de photos toutes plus osées les unes que les autres et sur chacune d’elle, je suis parfaitement reconnaissa-ble. Cette garce de Corinne a bien fait son travail ! « Je constate que malgré tes 18 ans, tu es très au fait des pratiques sexuelles, le choix de tes photos en est la preuve. Mais je te dirai que, pour moi, il s’agit d’un jeu entre adultes consentants, qui, certes peut être dangereux, mais ce qui pimente un peu plus les séances, mais ça reste malgré tout un jeu dans lequel je n’ai absolument pas l’impression de tromper mon mari qui, lui, malheureusement pour moi et mon équilibre sexuel, ne veut pas entendre parler de ce genre de sexualité. Mais, comme tu viens de me le dire, tu as deux jeux de photos, ne tournons pas autour du pot : tu veux quoi pour étouffer ce scandale ? De l’argent ? »

    Elle éclate de rire « Rassurez vous, chère Madame Dufour, je n’ai pas besoin de votre argent, mais un des jeux de photos est destiné à cette adresse » Elle me montre un papier sur lequel est écrite l’adresse du bureau de mon mari.

    « Tu ne veux pas d’argent ? Alors que veux-tu pour ne pas envoyer ces photos à mon mari ? » « Oh, c’est très simple, Madame Dufour, il se trouve que mes parents sont absents pour tout le weekend, vous allez vous habiller comme je vais vous le dire, et nous prendrons l’autobus jusque chez moi où j’aurai tout loisir de jouer avec vous jusqu’à ce que je me lasse : vous me comprenez chère Madame ? »

    « J’ai l’habitude de choisir mes dominants, mais je vois que tu as bien préparé et refermé le piège sur moi. Sale petite peste, si à 18 ans tu te lances dans le chantage, j’ai bien peur qu’un jour tu ne finisses en prison ou sur le trottoir ! » « Vos insultes ne servent à rien et ne vous occupez pas de ma vie, je sais bien la gérer, et, c’est probablement vous qui finirez sur le trottoir car vous savez très bien que c'est une étape évidente et obligatoire pour une esclave sexuelle comme vous et je rajouterai que lorsque je vous annonce que je vais jouer avec vous c’est pour vous faire obéir à toutes mes envies dans une domination qui sera sans aucun tabou, à vous d'avaler ceux que vous avez, ce faux fuyant ne fonctionne pas avec moi, et, à la moindre hésitation, je vous ficherai à la porte et j’irai poster l’enveloppe pour votre mari qui l’aura lundi au courrier ! »

    Sans rien dire, j’allume une cigarette pour me donner une contenance.

    Chapitre 3

    Elle sourit vicieusement en me prenant une cigarette « Bien, puisque nous sommes d’accord, tu vas te changer : enfile une jupe de coton très courte sans culotte, un chemisier léger sans soutien gorge et des espadrilles nus pieds avec des petits talons, tu as tout ça ? »

    J’approuve de la tête et elle me fait signe d’y aller. Quand je suis prête, je reviens au salon, où elle s’est resservi du coca et a allumé une autre cigarette 

    « C’est parfait, prends ton sac avec ton portable, tes cigarettes, tes papiers et bien sur tes clés et dépêches toi, nous y allons » Je remplis un petit sac à bandoulière, j’y rajoute un paquet de kleenex et nous partons, quand la porte est fermée, elle me demande de lui donner mes clés.

    "Je te les rendrai quand le jeu ne m’amusera plus, et si j'ai jugé que tu avais bien obéi, et avec un peu de chance, les deux jeux de photos !" L’arrêt du bus est à cinquante mètres, le petit air léger qui s’engouffre sous ma jupe et rafraîchit ma chatte nue me fait un drôle d’effet.

    Nous nous asseyons dans l’abribus. « Quel âge as-tu Madame Dufour ? » « 34 ans » "Donc, tu as Jean à 16 ans et Yves n'est pas son père ?" "Oui, c'est exact, c'est le père de Jean qui m'a fait aimer le bdsm" "Ma mère en a 36, ça va me faire drôle de penser que je vais jouer avec quelqu’un qui pourrait être elle !" Je ne réponds pas.

    « A cette heure, le bus va être bondé, mais pas question de t’asseoir, tu vas rester debout et bien te suspendre à la barre de toit, si on te fait des avances, laisse-toi faire, je ne serai pas loin pour de donner des consignes et veiller à ce que tout se passe bien ! » Le bus arrive, il est en effet quasiment complet, mais les gens se tassent un peu pour nous laisser deux places.

    J’arrive à agripper la barre et Corinne me dit à l’oreille : « Tiens-toi avec les deux mains » Ce que je fais, consciente qu’en levant mes deux mains, mes cuisses sont plus dévoilées que ce que je le désirerais. A un mètre de moi, deux jeunes d’environ 16 ans discutent entre eux, l’un d’entre eux me fait face et n’arrête pas de me déshabiller du regard des pieds à la tête, il doit parler de moi à son copain car ce dernier se retourne et me toise de la même manière.

    Après deux arrêts, j’arrive à être moins compressée par les corps des autres voyageurs, mais avant que le bus ne redémarre, la deuxième fois, les deux jeunes se rapprochent de moi en pensant que je suis seule. L’un des deux se place derrière moi et l’autre devant, en se collant tous les deux à moi.

    Je jette un regard vers Corinne qui me fait oui de la tête et je me laisse donc faire. Celui qui est derrière moi me parle à l’oreille : « Bonjour, jolie meuf, tu vas pouvoir nous départager : mon copain a parié que tu portais une culotte et moi j’ai parié que non, tu veux bien nous aider ? » Je deviens rouge comme une tomate quand sa main descend sur mes fesses, remonte sous ma jupe et caresse mes fesses nues. « J’ai gagné, elle a le con à l’air ! »

    Et il se colle encore plus à moi pour que personne ne puisse le voir pendant qu’il explore de ses doigts inquisiteurs ma raie des fesses et ma chatte humide. Son ami de devant se colle un peu plus à moi, me prend la main droite et la glisse sur sa braguette en me murmurant : « Vas-y, fais moi du bien avec ta main et ne dis pas que tu n’aimes pas ça, tes bouts de nichons bandés te contre-diraient ! » 

    Morte de honte mais sous les yeux vigilants de Corinne, je suis obligée de m’exécuter, même quand celui de derrière me demande à l’oreille de me pencher un peu en avant pour mieux me pénétrer avec ses doigts. Je regarde autour de moi mais, apparemment personne ne se rend compte de notre petit manège à trois.

    Celui dont je caresse la bite à travers le pantalon me murmure : « Nous descendrons tous les trois au prochain arrêt pour satisfaire ton envie de foutre, salope, dis le toi-même à mon copain ». D’une voix rauque et tremblante je dis à l’autre : « Votre ami veut que nous descendions au prochain arrêt tous les trois » « Excellente idée, tu vas te régaler ! ».

    Chapitre 4

    Le bus ralentit et s’arrête, nous descendons tous les quatre, mais Corinne fait semblant de nous ignorer. Les gamins qui semblent bien connaître le quartier m’entraînent chacun par un bras et me poussent vers une porte cochère totalement déserte.

    Là, ils ont tôt fait d’enlever leurs pantalons et de baisser leurs boxers, pour dévoiler des bites correspondant à leur âge. En me retournant pour vérifier que personne ne vient, je vois Corinne qui mate la scène en étant bien dissimulée. L’un des deux s’assied sur la troisième marche d’un escalier et me demande de me pencher, le cul bien levé, pour lui faire une pipe alors que l’autre soulève ma jupe et commence à humecter mon anus avec mes propres sécrétions vaginales.

    Quand il pense que je suis prête, il m’encule d’un seul coup de rein alors que son ami gémit de mes lèvres qui montent et descendent le long de sa bite raide. Mais, ils sont très jeunes et ne savent pas se contrôler et ils jouissent très rapidement me regardant avaler le foutre du premier alors que l’autre se répand dans mes intestins, couilles collées à mes fesses. Ils partent comme des voleurs, en murmurant un vague merci et en se rhabillant.

    Heureusement que j’ai mis un paquet de kleenex dans mon sac, je peux m’essuyer les fesses et me rajuster pour rejoindre Corinne qui ne me dit rien d’autre que : « J’espère que ça t’a excité encore un peu plus, allez, on remonte dans le bus »

    Nous avons de la chance, car à notre arrivée à l’arrêt, un bus stationne, celui-ci est quasiment vide et nous allons au terminus pour rejoindre la maison de Corinne qui n’a prononcé qu’une phrase durant le trajet : « Je suis contente d’avoir eu mon appareil photo dans mon sac, j’ai fait quelques belles photos dont tu seras fière ! » Ma couleur rouge tomate la fait éclater de rire. 

    Nous descendons, Corinne m’indique que sa maison est à une centaine de mètres. Nous marchons côte à côte quand elle s’arrête devant une grosse poubelle conteneur : « Enlèves tes chaussures et jettes les, tu finiras pieds nus : pour moi une esclave doit être pieds nus ou avec des chaussures que tu découvriras plus tard ! »

    J’enlève et je jette mes chaussures, tout en continuant à marcher pieds nus sur le macadam presque brûlant. Un couple nous croise et me regarde bizarrement avant de poursuivre sa route sans aucun commentaire. Nous arrivons devant un immense mur de trois mètres de haut avec une porte encastrée, Corinne compose un code, et la porte s’ouvre en silence, elle se referme quand nous sommes dans une espèce de sas carrelé entre l’extérieur et l’intérieur.

    Chapitre 5

    « Nous voilà chez moi, à partir d’ici les règles changent : tu m’appelleras Mademoiselle et bien sur tu me vouvoieras, moi je te donnerai les noms de mon choix et, dans cette maison, tu as l’interdiction de circuler autrement qu’à poil, allez, vite, j’attends ! »

    Je déboutonne mon chemisier que j’ôte et dégrafe ma jupe : « Derrière toi tu as le local des poubelles, jettes-y tes fringues » Je reviens nue, ne sachant trop que faire de mes bras. Corinne me pousse contre un des murs et me murmure à l’oreille : « Tu n'es pas trop mal conservée pour ton âge, mais depuis que je t’ai vue aussi salope sur les photos, j’ai très envie de te gouiner la bouche, et, je ne compte pas m’en priver ! »

    Elle se colle à moi, pose ses lèvres sur les miennes et sa langue fougueuse et autoritaire me fouille longuement chaque recoin de ma bouche alors qu’en même temps, elle monte sur mes orteils nus avec ses chaussures de sport, prenant un malin plaisir à les tourner pour mieux m’écraser les orteils.

    Le baiser me semble durer une éternité, elle décide de finir en me faisant sortir ma langue le plus loin possible pour la mordiller tout en me pelotant les seins « Tu as des nichons qui correspondent à ton âge, c’est plus des mamelles que des seins, je ne sais pas encore si je te montrerai les miens, là tu verrais ce que sont des vrais nichons ! Mais je dois reconnaître que j’aime bien tes bouts de mamelles, ils me semblent réactifs et sensibles et ça j’adore ! Allez en route »

    Encore très troublée par ce très long baiser et ne pouvant que constater que cette jeune fille sait réellement bien embrasser, je la suis.

    Elle m’explique « Vois-tu, la maison est divisée en trois parties, au centre, le premier est l’appartement de mes parents et au rez-de-chaussée il y a les salons et la salle à manger, sur la droite c’est l’aile de mon frère qui habite au premier et en dessous il y a trois suites pour ses amis, et dans mon aile, les trois suites sont au premier et moi j’habite au rez-de-chaussée, avec ma piscine privée où je me baigne jour et nuit à poil. Mes parents ont beaucoup d’argent, et mon frère et moi avons un budget mensuel qui nous permet de faire ce qu’il nous plaît de notre maison, et ils ne sont jamais venus dans mon aile que j’ai donc aménagée en fonction de mes goûts et de mes envies »

    Nous remontons une allée qui va vers son aile et au détour d’un bosquet, nous tombons sur un homme d’une soixantaine d’année : « Bonjour Edmond, toujours en train de bonifier le parc, à ce que je vois ! Il faut souffler un peu, mes parents ne sont pas là ! » « Bonjour Mademoiselle Corinne, vous savez je ne travaille pas pour vos parents, j’aime les fleurs et les végétaux et vous savez que dans 15 jours nous avons une journée portes ouvertes où tous les jardins privés de la ville seront visitables, je veux que le mien soit le plus beau ! » « Eh oui Edmond, comme tous les ans ! Ce sera votre cinquième médaille d’or ! Où vous arrêterez vous ? »

    Il éclate de rire : « Quand vous me retrouverez mort sous un rosier ou un saule, Mademoiselle Corinne, mais je vois que de votre côté vous avez ramené une autre esclave, je suis un peu surpris car elle est plus âgée que celles que vous ramenez ici habituellement ! » « C’est exact, elle a l’âge de ma mère, mais je suis sûre que ce sera une bonne salope, de toutes les manières, passez moi un coup de fil quand vous aurez un peu de temps, vous pourrez la sauter à votre guise comme les autres ! »

    « Vous êtes toujours aussi gentille, Mademoiselle Corinne… Je vous souhaite plein de plaisirs et moi je retourne à mes plantations ! » Sachant que j’allais devoir baiser avec ce vieil homme quand Corinne le voudrait j’en frémis à l’avance et je la suis tête basse sentant les yeux du jardinier sur mon cul et mon dos.

    Les baies vitrés du salon de Corinne sont toutes ouvertes, nous entrons dans un salon somptueux, visiblement décoré par un professionnel, je m’extasie intérieurement, n’osant pas prononcer une parole. 

    « Tu dois savoir ma chérie, que toutes les pièces de mon aile sont sous contrôle vidéo, et je ne parle pas de webcams, ce sont de véritables caméras professionnelles centralisées dans un petit bureau régie que tu n’auras le loisir de visiter, dans un premier temps tu vas aller te laver, je suis une incondition-nelle de la propreté : tu sors du salon par cette porte et la salle de bains est la deuxième porte à gauche, pendant ta douche je te donnerai quelques instructions que je te conseille vivement de suivre, n’oublie jamais que l’enveloppe est timbrée, adressée et prête à partir ! »

    Chapitre 6

    Je me dirige vers la salle de bains, luxueusement équipée et la voix de Corinne sort par des hauts parleurs invisibles : « Bien, tu vas entrer dans la baignoire, faire face à une petite commode en plastique qui la prolonge et tu vas commencer par pisser debout dans la baignoire en ouvrant largement ton con avec tes deux mains » Je me mets en position, à vrai dire, je n’ai pas tellement envie de faire pipi, mais une fois ma vessie libérée, un jet dru sort de mon urètre jusqu’à arroser les bords de la baignoire. « Belles images, à présent, lave toi les cheveux, tu as un choix de shampoings sur l’étagère en plastique »

    J’en prends un à la pomme et me lave longuement mes cheveux mi-courts, je les rince abondamment me sentant presque toute neuve et très excitée par la situation que je vis.

    « Mets toi une serviette éponge sur la tête et accroupis toi dans la baignoire, cuisses aussi écartées que possible : tu vas te savonner les nichons comme un amant le ferait pour toi »

     

    Je prends du savon et accroupie je me savonne très longuement les seins, jouant avec les globes que je fais bouger sensuellement, ce jeu me tend les tétons et je suis sure qu’elle s’en est rendue compte.

    « Laisse tes nichons pleins de savon et insiste sur tes bouts de mamelles, je veux qu’ils soient bien durs et qu’ils bandent bien »

    Les seins pleins de mousse, je m’occupe avec mes doigts de mes tétons qui durcissent instantanément, lui prouvant un peu trop vite mon excitation.

     

    « Parfait, tu vas ouvrir le deuxième tiroir de la commode en plastique et tu en sortiras un gode ventouse très long, fixe le sur le rebord de la baignoire et mets toi en position pour le faire glisser entre tes nichons bien serrés et quand le gland arrivera à ta bouche, lèche le, un peu de savon dans ta bouche de pute ne peut que te rafraîchir ! »

    Accroupie et tournée vers le rebord de la baignoire, je fais glisser le gode entre mes seins et chaque fois qu’il arrive au niveau de mes lèvres je le lèche avec obéissance, sinon avec envie.

     

    Elle a du avoir quelque chose à faire, et m'a laissée faire un bon quart d’heure avant de m’ordonner de nettoyer le gode et de le ranger dans le tiroir pour sortir de celui d’en dessous une poire à lavement d'un demi litre.

    « Tu vas remplir cette poire à lavement d’eau très chaude mélangée de vinaigre que tu trouveras dans un flacon sur ta gauche et, dos tourné vers l’armoire, pour que je te vois bien, tu te feras des lavements du cul jusqu’à ce que tu ressortes de ton cul un liquide plus propre que celui qui est entré »

    Les lavements se succèdent, je suis morte de honte de m’exécuter ainsi devant elle et surtout devant les caméras, mais à la quatrième poire, l’eau rejetée est parfaitement propre, mais Corinne exige une cinquième poire !

    « C’est bien, pour l’instant tu me donnes toute satisfaction, j’espère simplement pour toi que ça va durer, tu peux te rincer, tu as un sèche-cheveux et des chaussures un peu spéciales que je veux que tu mettes, je t’attends dans le salon, fais vite »

    Chapitre 7

    Je me frictionne avec la serviette, me sèche les cheveux que je recoiffe un peu avant d’enfiler les chaussures dont Corinne m’a parlé : ce sont en fait des tongs mais avec une semelle interne couverte de picots durs qui entrent dans ma peau à chaque pas, n’ayant pas le choix, je les enfile, elles me font immédiatement horriblement mal et je la rejoins au salon en boitant comme un canard !

     

    Elle est allongée sur un grand sofa de cuir blanc et me jette un regard ironique à mon entrée catastrophique !

    « Tu m’as donnée de belles images, qui sont en train d’être mises en ligne ! Pour tes débuts dans le cinéma porno tu as été très naturelle aussi bien quand tu pissais que lorsque tu suçais le gode et surtout quand tu te lavais le trou du cul, on voit que ce n’est pas ta première fois ! Ton mari aime t’enculer ? »

    « Oui, Mademoiselle »

    « Et il le fait tous les jours ? »

    « Je ne compte pas mais ce serait plus proche de trois ou quatre fois par semaine, Mademoiselle »

    « C’est un bon rythme, tu ne dois pas avoir l’anus défoncé comme certaines pouffiasses que je rencontre, qui se font enculer car elles n'aiment pas les capotes, ces connes ! »

     

    Je ne réponds rien je suis toujours face à elle, debout, les bras ballants le long du corps. « Bon, on va s’occuper de ton futur, suis moi »

    Obéissante je la suis, elle rit de me voir marcher avec difficulté.

    Au fond d’un couloir nous entrons dans ce qui doit être son bureau.

    Elle m’indique une chaise face à un gros ordinateur.

     

    Elle fouille dans une commode et en sort trois objets qu’elle me tend :

    « Enfile toi ce vibro dans le con et ces deux pinces en fer sont pour tes bouts de mamelles »

    Trempée comme je le suis, le vibro, bien que de bon calibre, n’a aucun mal à entrer, elle me demande de le mettre sur sa vitesse maximum et se rapproche de mes seins pour constater que je me pince juste les bouts gonflés, sans pincer de la chair d'un des nichons, ce qui me fait horriblement mal.

    « Parfait, tu seras dans de bonnes dispositions pour faire ce que tu dois : je suppose que tu sais allumer un ordi, alors fais le et entre sur le net, dans la barre de tâches, tu vas cliquer " w w w . p l a n c u l 6 3 . c o m ", comme on te le demande tu vas certifier que tu as plus de 18 ans et entrer le code que j’ai créé pour toi : « lorena » et le mot de passe « 34ans »

    Elle rit en me regardant m’exécuter : « Tu peux constater que je ne doutais pas de ta réponse, j’ai créé et payé cet accès depuis trois jours ! »

    J’entre ces données et j’accède à un menu très complet en forme de questionnaire.

    Chapitre 8

    « Ma pute, je vais te laisser entrer tes réponses en regardant par-dessus ton épaule, je vais juste t’indiquer que tu devras te libérer sur rendez-vous et que je gérerai le mobile que tu mettras en ligne. Pour le reste à chaque mauvaise réponse tu recevras un claque sur l’arrière de la tête, ce qui est fort désagréable ! »

     

    Je comprends qu’il me faut entrer une fiche complète affichant mes goûts et mes options en tenant compte de ce que Corinne attend de moi.

    Pour la première question, je coche : « rencontre BDSM »

    Pour la deuxième : « réelle avec homme(s), femme(s) ou couple(s) »

    Pour la troisième : « soumise, maso, esclave, dressée »

    Je prends une claque et rectifie à sa demande : « soumise, maso, esclave, dressage en cours »

    Pour la suivante : « yeux bandés acceptés »

    Pour une autre : « aucun tabou sexuel »

    Pour les tabous : « j’accepte tout sauf le sang et la scato »

     

    Je m’attendais à une claque mais Corinne semble me laisser ces deux tabous.

    La suivante de rédiger ma situation : « femme mariée, un enfant, pute non professionnelle »

    L’autre me demande la fourchette de mes tarifs : je ne sais vraiment pas combien je vaux, je me tourne vers Corinne qui me dit : « on va démarrer pas cher : entre 100 et 150 euros la demie heure, tout le pognon est pour toi ! ».  

    Pour la disponibilité, elle me dicte : « sur rendez vous, lieu à votre choix »

    Pour le contact, elle me donne : " s l a v e l o r e n a @ h o t m a i l . c o m et un numéro de portable"

     

    La dernière question est une demande de deux photos à laquelle je ne peux pas répondre. Corinne me guide : "Explorateur Windows >  "perso" > ouvre > trouves ton prénom de salope > clique sur yeux non floutés > choisis deux photos très hards > importe > fin de la fiche"

     

    Je m’exécute et retrouve rapidement mon prénom parmi une quarantaine, je constate que Corinne a vraiment beaucoup de relations dans le monde du bdsm. Une fois mon dossier photos ouvert, je n’ai pas trop envie de m’attarder je choisis deux photos, un peu au hasard, repère leurs numéros et reviens sur le site pour les mettre en ligne, honteuse de la signature que je vais laisser à cette fiche.

     

    Corinne approuve mon choix :

    « Bien ton travail est terminé, je vais m’occuper du reste, suis moi et fais en sorte que ton vibro ne glisse pas de ton connasse gluante »

    Chapitre 9 

    Je la suis, la main droite posée sur le moteur du vibro, qui ronronne dans mon vagin. Nous repartons dans un mini dédale de couloirs et de portes, j’ai toujours aussi mal aux pieds mais en plus mes tétons compressés par ces pinces en acier me donnent envie de hurler de douleur.

     

    Elle traverse ce qui ressemble à sa salle de bains et je la suis dans un sauna qui donne directement sur un jacuzzi. Quel luxe ! Et moi qui étais fière de notre maison ! Elle pose une de ses mains sur une dalle du carrelage mural du jacuzzi et une porte très discrète s’ouvre sans un bruit.

    Elle allume une lumière et nous descendons quelques marches.

    Avant d’ouvrir une dernière porte, elle s’arrête, sort un bandeau de sa poche, me le pose sur les yeux et c’est tenue par la main que je termine les derniers mètres.

     

    Je ne sais bien évidemment pas où je suis et avec mes chaussures à picots je ne sens même pas le sol.

    « Tu vois ma salope, tu es dans un lieu que j’ai fait construire pour pouvoir m’amuser sans limites avec des esclaves de ta race, mais je tiens à lui garder son caractère secret, sache simplement que tu vas y jouir, tu vas aussi y souffrir et aussi beaucoup m’y faire jouir, mais que tu en sortiras sans le connaître ! Rassure toi : le bandeau ne sert pas à te surprendre, au contraire, je vais bien t’expliquer ce que je te vais te faire pour que tu puisses en jouir par avance ! Pour le moment, tu peux enlever ton vibro de ton con de pute et bien le nettoyer avec ta langue pour que je puisse le ranger »

     

    Je m’exécute tout en entendant des bruits d’étoffe.

    « Tu vois, je me déshabille, mais tu n’auras pas le plaisir de me voir à poil et avant que je ne déclenche les caméras, je me mettrai un loup sur les yeux et une longue cape sur le corps : je préfère te laisser la vedette du film porno que tu es en train de tourner ! »

     

    Pour seule preuve, je sens ses seins pointus et durs se poser sous mes pinces et sa chatte apparemment sans poils frotter ma cuisse « Tu vois ma pute que je ne te mens pas : je suis bien à poil ! A présent comme je déteste les cris, je vais te mettre un bâillon gode, excuse moi si le gode est très long et qu'en frottant ta gorge, il te déclenche des nausées, je te conseille très fortement de les réprimer ! »

     

    Elle m’ouvre grand la bouche, me met la tête très en arrière en me tirant par les cheveux, elle veut me positionner comme la célèbre gorge profonde qui permet au palais et à la gorge d'être sur un même axe, et elle m’enfonce très lentement, mais d’une main ferme, le gode en latex jusqu’à ce qu'il soit totalement au fond de ma gorge. J’ai du mal à retenir un vomissement, mais en parfaite spécialiste, elle sait que dans cette position, une gorge peut avaler n’importe quoi* (*une épée) et n'importe quelle longueur de gode ou de bite.

    « Voilà une bonne chose de faite, tu ne vas pas me gonfler avec tes cris de douleur ou de plaisir ! Ah il faut que je te précise quelque chose : j’adore travailler les mamelles, surtout quand elles sont lourdes et un peu pendantes comme les tiennes, je vais commencer par fixer à leurs bases deux courroies de cuir fin et les serrer à mon goût : tes nichons de pétasse vont vite ressembler à des petits ballons bien durs et prêts pour ce que je compte en faire plus tard »

    Chapitre 10

    Elle enlève de ses deux mains les pinces de mes seins, ce qui me fait hurler de douleur sous mon bâillon.

    Puis, je sens un lacet de cuir se refermer à la base de mon sein gauche, Corinne le serre trop fort me mettant tout de suite très mal à l’aise, mais ce n’est pas ce qui l’arrête et elle fait pareil à l’autre sein.

    Je les sens de suite gonfler mais je me contente de mordre violemment le bâillon gode, aussi fortement que le hurlement de douleur que je voudrais pousser, en plus la position de ma tête est horriblement douloureuse à supporter, s'il est vrai qu'elle autorise des pénétrations spectaculaires, c'est une réelle torture pour moi.

     

    « Je viens de vérifier sur mon écran de contrôle, la caméra est superbement cadrée : on voit bien tes mamelles et ton visage, je sais que tu souffres mais que tu ne peux pas t’exprimer et ça me trempe la chatte ! A présent je te réserve une surprise, mais rassure toi, tu ne vas absolument pas souffrir ! »

    J’entends des bruits d’objets sans pouvoir les identifier, ses doigts encadrent mes tétons et de ses deux mains, elle m'enlève d'un seul coup mes deux pinces en métal. Si je ne peux pas crier, elle a du se rendre compte de ma douleur quand mon corps s'est tordu dans tous les sens.

    Mais ses doigts reviennent sur mes tétons, mais en les caressant, plus qu'en les massant : elle les enduit d’une crème très douce et agréable à l'odeur. Quelques instants plus tard je ne les sens absolument et je suis bien incapable de savoir ce qu'elle fait avec.

    Voyant que la crème a bien fait son effet, elle arrête ses caresses et je sens un nuage de spray un peu frais recouvrir mes aréoles et une partie de mes seins.

     

    Sans ressentir ni douleur, ni plaisir, je la sens s’activer sur ma poitrine.

    Au bout de quelques minutes de silence, où je l'entends juste se laver longuement les mains, mais je me rappelle de sa leçon sur "la propreté extrême qu'elle exigeait de tout le monde" elle reprend la parole :

    « Tu vois, je te l’avais promis, salope, tu n’as rien senti, et pourtant, tu as quelque chose de changé ! Je t’autorise à te toucher les mamelles en commençant par les lacets de cuir pour terminer par tes bouts ! »

    Je m’exécute : je constate que les lacets de cuir me rentrent profondément dans la peau tellement ils sont serrés, et en continuant, je sens mes seins gonflés comme des ballons d'enfants, et, à ma grande surprise en arrivant sur mes bouts je constate que j’ai deux anneaux et en tâtonnant très doucement, je sens que les anneaux passent dans mes tétons qu'elle a donc du percer alors que réellement je n’ai rien senti. 

     

    Malgré le bâillon, mon visage doit laisser voir ma réaction d’étonnement : « Tu vois que je ne suis pas une Maîtresse sado, sinon, je t’aurais percé les bouts sans t’anesthésier ! Mais pour moi, une soumise doit être annelée des nichons, et en plus, ces anneaux sont gravés : « J’appartiens à Corinne », mais pour ta vie privée, rassure toi, ils se posent et s'enlèvent comme des boucles d’oreille, il se peut même que ton mari aiment tes anneaux, mais, par contre, si nous devons nous revoir, il faudra les porter en ma présence »

    Chapitre 11

    C

    En riant encore de ma réaction, elle s’éloigne de moi et j’entends le pianote ment distinctif de ses doigts sur le clavier.

    « Eh bien ma chérie, tu as du succès, tu as des réponses à ta demande d’emploi par dizaines ! Je vais être obligée de faire un tri ! Mais, on verra ça plus tard. Pour le moment, connais-tu la croix de Saint André ? Fais oui ou non de la tête »

    J’approuve en hochant la tête.

    « Et tu l’as déjà essayée ? Et, si oui, combien de fois ? Réponds moi par autant de mouvements de tête »

    Je réponds cinq fois oui, mais chaque fois que je hoche la tête, le gode vient chatouiller ma gorge et me donne envie de vomir, et je reprends vite ma position avec la tête redressée en arrière.

     

    « Très bien, tu n’es donc pas une novice, mais je pense avoir inventé mieux que cette croix, car en l’utilisant je n’ai pas un accès franc à toute les parties du corps de mes putes, je me suis donc fait fabriquer un petit appareillage très simple, tu vas vite en juger : quand je te le dirai tu te mettras à genoux, assise sur tes talons »

    Elle s’active devant moi et à son ordre, je me mets à genoux. Elle m’attache séparément chaque genou avec des bracelets molletonnés puis elle me soulève les pieds pour enlever mes chaussures et fixer à chaque cheville ce même type d’attache avant de terminer en m’ordonnant de lever les mains pour y fixer deux autres bracelets identiques.

     

    « Tu vois, ainsi attachée par les genoux, les pieds que je peux écarter à ma guise et les mains en l’air, tu es plus accessible que sur une croix. Là je vais utiliser une poulie électrique pour lever en même temps les six bracelets jusqu’à ce que tu sois à la bonne hauteur »

    J’entends un petit moteur et les six attaches se tendent et se lèvent simulta-nément, bien sur la tension sur mes mains est la plus forte, mais les autres attaches m’aident à supporter le poids de mon corps qui ne touche plus le sol.

    Le moteur s’arrête, je ne sais pas du tout comment je suis, je sais seulement que je suis écartelée et étirée vers le haut.

    « Voilà, tu es à environ un mètre du sol, et toutes les parties de ton corps sont accessibles : je vais commencer par te mettre des petits capteurs, comme chez le cardiologue, pour vérifier ton pouls : je ne voudrais pas que tu me fasses une crise cardiaque en jouissant trop fort vieille cochonne ! »

     

    Je ne peux même pas me débattre : elle en pose quatre sur mes seins, deux juste à côté de mes tétons, deux sur mon cou, deux sous les aisselles et à ma grande surprise, deux sous chaque pied.

    « Voilà, tu as tes quatorze capteurs, c’est parfait, mais il faut aussi penser à ton plaisir ! Je vais mettre sous toi une machine à baiser à deux têtes. Je suppose que tu te doutes de ce que vont fouiller les godes que j’y fixerai ! »

    J’entends un bruit de roulettes sous moi, mais je ne sens rien pour le moment.

     

    « Pour me laisser le temps de choisir les godes qui te conviendront le mieux, je vais finir de m’occuper de tes mamelles de vache : je suppose que tu sais ce qu’est une machine à traire ? »

    Je fais oui de la tête, je n’y ai été soumise qu’une fois mais je garde un très mauvais souvenir de cette séance.

    « Comme chez moi, tout est fait sur mesure, il y a deux machines en une : les grosses suceurs sont adaptés à tous les seins, ils vont te compresser les mamelles en ôtant l’air, et les relâcher en laissant l'air revenir : ce qui fera une succion très forte, tandis que les deux petits trayeurs vont faire pareil avec l'air que les gros, mais ils vont te traire les bouts jusqu’à que tes pis donnent du lait ! Ton fils a 16 ans et toi 34, ça fait donc 18 ans que tu n’es plus pleine, mais tu verras, cette machine va te traire comme toutes les autres putes qui sont passées entre mes mains : j’en boirai un peu et le reste ira dans mon musée secret dans un flacon avec une étiquette mentionnant la date, ta véritable identité et ton âge ! »

     

    Elle me retire les anneaux avant de poser les petits trayeurs de tétons, elle se contente d’en chasser l’air pour qu’ils restent comme greffés à mes tétons.

    Avant de recommencer l’opération avec mes seins entiers, elle me dit : "Je vais te libérer la base des seins, les gros suceurs seront plus opérationnels sur des nichons allongés en poire que ronds et durcis par le manque d'air, tu vois devant toi tout le matériel qu'il me faut, mais ne t’inquiète pas, même si cette séance va durer au moins une heure, le plaisir de tes nichons, ajouté au niveau du lait qui montera dans les récipients que tu pourras voir, mais surtout le travail commun des deux godes qui vont te défoncer inlassable-ment à vitesse rapide tes trous de pute, tu vas te régaler, ma salope pleine de vice, je parie sur six orgasmes en une heure dont au moins deux uniquement du à ton cul de putain"

    « Parfait, il me faut à présent choisir tes godes, mais je pense qu’à ton âge, tu es bien ouverte, alors je vais prendre les plus gros, un avec des picots pour ton con et un autre lisse pour ton trou du cul de salope. Je pense que tu es suffisamment trempée pour t’éviter la honte de te vaseliner les orifices tu ne crois pas ? »

    Timidement je fais oui de la tête, bien que mon anus ne soit pas trempé.

    J'entends des bruits métalliques, elle doit faire des essais pour s’assurer que les godes choisis sont les bons, et, je suppose qu'elle visse les élus sur les pas de vis de la machine à baiser, en vérifiant qu'ils soient  bien en face de mes trous largement ouverts par ma position.

    Suite dans "Petits jeux entre amies 2"


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  • Loré à Madrid tome 1

    Chapitre 1 Rewrité le 17 novembre 2018

    Les missions d'Yves, mon mari, nous amènent rarement hors de France, mais je garde un tel bon souvenir de nos trois mois passés à Madrid que je ne résiste pas à l'envie de vous en raconter les moments les plus chauds.

    Pour la durée de sa mission, son salaire ayant été doublé, je n'avais eu aucun problème pour prendre un congé sans solde. La Société nous logeait dans un appartement de grand luxe en plein centre de Madrid, à quelques pas de son bureau. Et nous ne manquions de rien.

    Le seul désavantage était que nous avions du nous résoudre à laisser Jean, mon fils d'un précédent mariage à mes beaux-parents pour ne pas bousculer ses études et je n'avais accepté d'aller à Madrid qu'en échange de la promesse du PDG de mon mari de pouvoir passer au moins deux fins de semaine par mois en France.

    Bien évidemment, le changement de pays n'avait pas influencé mon caractère et c'est Yves qui profitait de mes demandes de plus en plus fréquentes de soumission. Nous vivions heureux dans notre bulle en ayant reconstitué une panoplie d'accessoires grâce aux sex-shops en ligne particulièrement bien achalandés : l’Espagne est vraiment le paradis du BDSM qu'ils appellent DS (Dominación Sumisión)

    Mais, je ne me doutais absolument pas que mon tendre amour était en train de me préparer une surprise que je ne risquais pas d’oublier. Bien sur, il ne m'en a dévoilé les dessous et les préparatifs qu'à notre retour en France.

    Chapitre Rewrité le 17 novembre 2018

    Il n'avait pas d'amis au sein de la cellule de dix personnes qu'il avait créé lors d'un précédent séjour de jours, embryon de la future agence de sa Société en Espagne. De temps en temps, il me parlait de son équipe, et en particulier de son chef d'agence, José, qui lui semblait réunir la compétence et l'intelligence.

    Comme dans toutes les entreprises, des bruits couraient et plus particulièrement un qui avait intéressé Yves : il semblait que parmi le personnel il y aurait un Maître confirmé (que les rumeurs appelaient Amo qui signifie Maître en Espagnol) et il avait pris la décision d'en avoir le cœur net en interrogeant son collaborateur le plus proche : son adjoint José.

    Un lundi, Yves entre dans le bureau de José et, après l'avoir salué, il l’invite à déjeuner avec lui dans son restaurant quotidien, pour mieux faire connaissance dans une ambiance plus relax qu'un bureau.

    José flatté par cette demande de son chef, accepte avec plaisir et ils se quittent en se souhaitant une bonne matinée mutuelle.

    Chapitre Rewrité le 17 novembre 2018

     A 14h les deux hommes entrent dans un bon restaurant où Yves a une table réservée. Ils prennent l'apéritif et José lui demande : " Tu es content du démarrage de l'antenne espagnole de la Société ? " Yves lui confirme que tout va très bien et qu'il va même recruter cinq commerciaux de plus et que dans moins de deux mois, il pourra lui passer les commandes.

    A 14h, les deux hommes sortent de concert du bureau et se dirigent vers la cantine d'Yves où il a réservé une table dans un coin tranquille. haosé, enchanté de ces bonnes nouvelles, propose de porter un toast tandis que le serveur apporte les entrées. Ils commencent à manger alors qu'Yves lui avoue « José, je dois te dire que mon invitation n'a rien à voir avec le travail »

    José, un peu surpris, lui répond simplement : « Dis moi ce que je peux faire pour toi et si je peux t'aider, ce sera un grand plaisir pour moi »

    Yves lui avoue que, selon sa secrétaire, il y aurait dans l'entreprise un homme qui aimerait les femmes obéissantes. « Tu as entendu parler de cette rumeur ? » « Oui, Yves, ce n'est pas un bruit de couloir, c'est vrai »

    « J'étais sur qu'en m'adressant à toi, je frappais à la bonne porte ! » « Tu ne peux pas trouver meilleure expression, mais peux tu m'en dire plus sur cette femme pour laquelle tu recherches un dominant ? » « Je peux te dire qu'elle était là lorsque nous avons organisé la petite fête lors de la fin du recrutement avec les conjoints des employés » José réfléchit : « Nous étions les dix recrutés, dont toi et neuf conjoints. J'avoue que je ne me rappelle pas de toutes les femmes ! »

    En riant, Yves sort une photo de son portefeuille : « Et, tu t'en rappelles de celle là ? » Étonné José tarde à répondre : « Bien sur, c'est ta femme, Loréna ! Comment l'oublier ? » « Merci, je suis en effet très fier d'elle. Eh bien José c'est d'elle dont nous allons parler ! »

    « Attends, Yves, car j'ai du mal à te suivre : tu me demandes de te trouver un homme pour soumettre ta propre femme ? » « Voilà, José, tu as tout compris. Tu vois que notre rendez-vous n'a rien à voir avec le travail ! Et de ton côté, tu connais bien cet homme ? Tu penses que ma femme lui conviendrait ? »

    « Tu as vraiment une très belle femme » « Oui, pour ne pas dire autre chose ! » « Et comment la qualifierais-tu toi-même ? » « Entre hommes, je dirais qu’elle est bonne, et que c'est une vraie bombe ! »

    Chapitre 4

    José rit de sa réponse avant de lui répondre qu'il connait très bien cet homme mais que Loréna conviendrait à n’importe quel homme !

    « Je dois t'expliquer une chose : José, nous sommes un couple libre et ma femme aime obéir : quand elle en a envie, nous avons un code entre nous : représenté par un petit bracelet sans aucune valeur. Si en rentrant du bureau je le vois à son poignet, je sais qu’elle a envie que je la soumette. Au fil des ans, et, avec l'appui et l'aide d'une Maîtresse qui l'a éduquée pendant près de quatre ans, en France, elle est devenue une esclave parfaitement obéissante. Nous avons fait sauter ses tabous les uns après les autres et je pense qu’elle est très bien éduquée. Tu me comprends ? » « Oui, parfaitement bien, donc elle aime obéir et à priori elle a peu de tabous ? » « Je vois que tu comprends vite José ! »

    « Je ne crois pas être trop bête et je suis passionné par ce que tu me dis tout en te remerciant de me faire confiance à ce point mais je te laisse continuer » « Depuis environ un an, quand je la soumets et qu’elle n’en peut plus de désir. Elle me parle d’un fantasme qu’elle voudrait réaliser : celui d’être l’esclave d’un Maître inconnu en ma présence »

    « Quel fantasme ! Tu as de la chance d’avoir une femme aussi chaude et aussi franche ! » « Oui tu as raison, j’ai longuement hésité car je doutais de mes réactions, mais plus j’ai pensé à ce jeu plus je l’ai trouvé excitant et finalement j’ai décidé de lui offrir ce plaisir »

    « C’est aussi un grand plaisir que tu vas offrir à cet inconnu car en fait tu vas lui prêter ta femme ? » « Non seulement la lui prêter mais l’autoriser à la soumettre à sa manière et de lui faire faire ce qu’il voudra. C’est pour cela que j’ai besoin d’avoir une entière confiance dans cette personne »

    « Ne te préoccupe plus de ça, jamais je ne te présenterais un voyou ou un sado. Mais comment vois-tu la réalisation de ce fantasme ? » « A la fin de la semaine prochaine : donc pas ce vendredi mais, le prochain, elle aura 34 ans et je voudrais lui offrir un cadeau dont elle se rappellera toute sa vie » « Un cadeau ? Et en quoi cette personne peut t'aider ? »

    « Si cette personne est vraiment qualifiée et sait s'occuper d'une femme soumise et bien éduquée, je peux la lui offrir le weekend en 8, pour une séance qui démarrerait le samedi vers 20 heures pour s'achever le dimanche soir vers minuit. Tu dois trouver ça étrange ? »

    « Absolument pas, je te prends très au sérieux. Je trouve extraordinaire que votre couple soit à ce niveau de confiance et de maturité. Si j’ai bien tout suivi, tu veux l'offrir à un inconnu qui la dominera à sa manière, forcément différente de la tienne. En faisant en sorte que ces sensations nouvelles soient pour elle un cadeau dont elle se rappellera très longtemps. » « Tu es une personne très ouverte et tu comprends vite José. Quand est-ce que nous pourrions rencontrer cet homme ? »

    « Tu vas vite le rencontrer, rassure toi, mais avant j'aimerais savoir quel serait ton rôle dans ce jeu ? » « Moi ? J'aime le plaisir que prend ma femme à se soumettre et à obéir. J'aime la mater, la photographier et la filmer durant toutes ces séances. L’homme pouvant rester masqué s'il le désire » « Je pense que ta proposition est plus qu'intéressante » « Tu crois que l'homme que tu connais va être tenté ? »

    Chapitre 5

    « Je peux t'assurer que l'homme dont nous parlons sera intéressé. Et nous n'avons pas besoin d'organiser une réunion. Nous avons juste à fixer le lieu et la date du rendez-vous puisque cet homme c'est moi ! »

    « Toi ? Wouah quelle surprise ! Je n’en reviens pas. Tu caches bien ton jeu en bon père de famille et en bourreau de travail ! » « Je ne suis pas le seul à cacher mon jeu : je crois que Loréna et toi vous êtes aussi des experts ! » « Tu as raison ! Et, en plus, avec ton physique et ton âge, tu n'auras aucun souci avec ma femme. »

    « J’en suis très heureux. Et tu comptes la prévenir avant ? » « Je veux qu'elle soit informée mais seulement une journée avant la rencontre, juste le temps que l'idée d'obéir à un inconnu fasse son chemin et qu'elle soit bien excitée quand tu arriveras »

    « Hum, je vois que tu es aussi vicieux que moi ! » « A savoir si la plus vicieuse ce n'est pas elle. Ce sera à toi de juger ! Je lui souhaiterai son anniversaire le vendredi soir dans un grand restaurant de Madrid durant lequel je lui annoncerai ce rendez-vous pour la fin de semaine, en lui précisant que je la débarrasserai de toutes les préoccupations matérielles en achetant tout chez un traiteur et en ouvrant quelques bonnes bouteilles de vins et de champagnes français. Tu aimes ça ? »

    « J'aime les femmes obéissantes et les bons vins : donc j'aime la vie comme chante Julio Iglésias dans "Soy un truan" ! Mais pour que nous soyons bien d'accord : comment et où se passera cette rencontre ? »

    "Comme je viens de te dire, je lui annoncerai cette séance de deux jours, le soir de son anniversaire au restaurant, je lui laisserai le temps de refuser cette proposition, car nous décidons toujours tout à deux, et, si elle accepte, je t'enverrai un texto dans la nuit du vendredi au samedi pour confirmer son accord"

    "Ce qui compte c'est qu'elle soit très excitée quand j'arriverai le samedi soir et comme elle aura eu l'annonce de ma venue presque 24 heures avant, elle aura commencé à fantasmer en se demandant ce que je vais exiger d'elle, en fonction de ce que tu m'as dit ou pas dit sur elle !"

    "Oui, et dans la nuit du vendredi, elle aura du mal à résister, car je saurais la préparer mentalement et physiquement, tout en la privant d'orgasmes !" "Hum, excellente idée, comme ça le samedi, elle sera chaude comme de la braise"

    "Oui, tout à fait, est-ce que tu pourrais noter d'être chez nous samedi en 8 vers 20 heures ? Avec un texto de confirmation dans la nuit du vendredi au samedi. Bien préparée, sur-excitée et sachant parfaitement pourquoi je t'ai invité, elle s'offrira spontanément à toi comme soumise sans que tu ne te préoccupes de moi. Tu pourras même sortir avec elle, et quant à ses tabous, ce serait plus excitant que tu les lui demandes toi même » « Oui, c'est une bonne idée »

    Chapitre 6

    « Tu as l'habitude des soumises ? Tu sais quoi faire avec elles ? Qu'elles soient cérébrales ou sexuelles ? » José rit. « Oui je connais bien ces deux aspects de la soumission, mais une soumise cérébrale doit être pénétrée, qu'elle le veuille ou non ! Et considérer une soumise comme un récipient à sperme c'est aussi la traiter en soumise cérébrale ! » Yves éclate de rire : « Oui, tu as raison, mais tu sais très bien que le cerveau d'une femme est extrêmement complexe ! »

    José rit. « Tu sais, Yves, ce qui me plairait aussi, c'est que de temps en temps tu participes avec moi. Elle n'en jouira que plus et mieux » « N'oublie pas que tu es son cadeau, et elle le tien, mais tout dépendra de son excitation. Nous verrons le moment venu » "Si elle est comme tu me l'as décrite. Elle sera vite très chaude ! Je la ferai parler en ta présence, ça n’en sera que plus humiliant."

    "En résumé, tu veux donc que je sois le Maître de ta jolie femme, tu veux la voir jouir en m'obéissant, tu veux filmer la séance dans laquelle j'en fais ce que je veux y compris la pénétrer ? » « C'est une bonne synthèse comme on dirait au bureau » « Tu m'accordes une grande confiance alors que nous nous connaissons peu » « C'est exact, mais tu sais aussi, José, que nous allons en profiter pleinement tous les trois. Et, ce, bien sur en toute discrétion » « Pour cela, tu peux compter sur moi : je pourrais te dire quelle est la fille du bureau qui fait circuler ce bruit. Mais je ne le ferai pas ! Une question : que fais tu de tes enregistrements vidéo ou de tes photos ? » « C'est notre collection privée, Loré est ma soumise depuis près de six ans et j'ai d'autres photos et vidéos d'elle en séances. Mais je te donnerai une copie de ta rencontre avec elle, et si je ne suis pas avec vous, tu auras une super caméra à ta disposition ! »

    « Bien, je crois que tout est clair et si je pense à un détail, je t'appellerai sur ton portable. Entendu ? » « Ah, une dernière chose : je voudrais que tu me dises comment tu aimerais que Loré s'habille pour t'accueillir ? »

    José réfléchit un peu avant de répondre : « Je veux la voir vêtue comme tous les jours, je la ferai se changer sur place en fonction de mon humeur. Mais, tu sais, Yves, qu'en me la prêtant, je vais profiter d'elle pleinement ? Il n'y aura pas de problème ou de jalousie de ta part ? »

    « Si tu ne profites pas de son corps c'est que tu n'es pas un homme normal ! Ne t'occupe pas de ça, je sais à quoi je m'expose en ne mettant aucune limite à ta domination ! Mais d'être offerte à un inconnu sera pour elle une humiliation plus forte que tout ce qu'elle a subi jusqu'à ce jour. »

    « Bien tout semble dit. Il est temps de retourner au travail, sinon mon chef va m'engueuler ! » Yves lui répond en riant : « On se reverra entre temps, mais dans tous les cas, rendez-vous samedi à 20 heures, je te rassure, il y a 2% de malchance que Loré refuse ce deal, donc dans la semaine je te ferai passer un mémo avec notre adresse, notre téléphone et le code d'accès de l'immeuble »

    Et les deux hommes retournent au bureau.

    Chapitre 7

    Le vendredi soir arrive et Yves me fait la surprise de m'inviter dans un des plus grands restaurants de Madrid. Je le gronde gentiment car je suppose que l'addition va être phénoménale.

    Il me répond que ce problème n'est pas le mien et qu'il compte fêter dignement mes 34 ans par une très belle fête et des cadeaux inoubliables. Ce dîner est le démarrage des fêtes de weekend "spécial 34 ans". Nous faisons honneur à la nouvelle cuisine espagnole qui n'a rien à voir avec le gaspacho ou a la paella et, au dessert, Yves m'annonce qu'il a invité un ami chez nous du samedi 20 heures jusqu'au dimanche minuit.

    Je suis un peu surprise car je pensais qu'il aurait invité les quelques amis que nous avons à Madrid et je lui dis : « Ah, un ami ? Et je le connais ? » « Oui je te l'ai présenté, mais même si tu ne t’en rappelles pas bien, je suis sur que vous ferez rapidement connaissance et que vous vous entendrez très bien. »

    Je reste sur cette réponse énigmatique, le temps de déguster mon dessert, mais quand les cafés et les alcools arrivent, je remets la question sur le tapis : « Je suis un peu surprise par ton : "Je suis sur que vous vous entendrez très bien", que veux tu dire par là mon chéri ? »

    Il me sourit, me prend gentiment la main, l’embrasse tendrement et caresse distraitement notre bracelet que j’ai mis à son attention « J’ai, en effet, invité un collègue de travail qui s’appelle José. Mais avant de t’en dire plus, j’aimerais que tu te remémores le fantasme qui te trotte dans la tête depuis environ un an et que tu me supplies de réaliser chaque fois que ton bracelet de soumise t’entraîne dans les profondeurs de l’humiliation et de la jouissance. Tu vois de quoi je veux parler ? »

    « Tu sais bien mon chéri que je suis une machine à fabriquer des fantasmes, comment veux tu que je m’en rappelle d’un en particulier ! »

    « Ne joue pas à la sotte avec moi. Je connais parfaitement ton intelligence et ta mémoire »

    Chapitre 8

    « C’est vrai que je sais de quel fantasme tu veux parler, mais je te rappelle qu’il te met beaucoup plus en cause que moi »

    « Tu as parfaitement raison, mais depuis le temps que tu me parles de cette envie, j’ai pu constater que j’étais plus voyeur que jaloux, plus désireux de tes jouissances que des miennes, et en plus qu’il était temps pour toi de découvrir d’autres manières d’obéir et à d’autres personnes que moi »

    « Hum, je commence à comprendre : pour mes 34 ans, tu as estimé que j'avais l'âge de la maturité d'une soumise et tu as donc décidé de m'offrir un dominant comme cadeau, ou si j’inverse la phrase de m'offrir en cadeau à un dominant » « Tu sais Loré, ce que j'aime chez toi, c'est bien sur ta beauté, ta sensualité et ton vice en amour, mais avant tout j'apprécie ton intelligence. Tu as parfaitement résumé la situation et tu vas, enfin, pouvoir réaliser ton fantasme en te soumettant totalement à un inconnu dont tu ne connais pas les goûts dans ce domaine. Tu es habituée à ma manière de te dominer ou à celle de Cathy, mais tu vas connaître un autre dominant dont c'est, en plus, le loisir favori depuis de longues années. Mais, bien évidemment, comme toujours entre nous, un simple « non » de ta part suffira à arrêter ce projet »

    « Il y a trois choses qui me font plaisir dans cette proposition indécente : que tu te sois creusé la tête pour m'offrir un cadeau vraiment original, que je puisse dire « non » et, enfin, que tu aies sélectionné pour moi une personne compétente. Je me serais mal vue entre les mains d'un débutant, tu sais trop bien ce que coûte la mauvaise réalisation d’un beau fantasme et je suis sure que tu as fait tout le nécessaire pour que ce soit parfait, comme d’habitude. Mais, voyons les choses en face : il est 23 heures 30, mon délai de réflexion va jusqu'à quelle heure ? »

    « Disons jusqu'à 2 heures. Dès que tu me donneras ta réponse j'annulerai ou je confirmerai par textos le traiteur et José, et demain, vers 16 heures, il est prévu que le traiteur nous livre tout ce qu'il nous faut pour ce long weekend. Ça te convient ? » Je ris en le regardant dans les yeux : « Je ferai avec ! »

    Chapitre 9

    Yves va régler l'addition dont je n'ose pas regarder le montant et nous rentrons chez nous, bras dessus, bras dessous comme deux amoureux.

    Dans l’ascenseur, je l’agresse littéralement en l’embrassant sur la bouche, corps collé au sien tout en lui caressant l’entrejambe, en lui murmurant à l’oreille que je suis trempée et que je veux qu’il me baise en levrette dans le hall d’entrée.

    Il ne répond rien et se laisse faire, mais une fois rentrés dans l’appartement, je me jette à quatre pattes sur le sol, remonte ma jupe, entrouvre et baisse ma culotte en lui hurlant de venir me baiser.

    Il se contente de me flatter le cul de la main droite en me disant d’un ton ferme : « Pas de baise, pas d’orgasmes et pas de branlette avant l'ordre de ton "Maître-Cadeau", mais je suis heureux de constater que mon idée ne t’a pas laissée indifférente. Va te coucher nue, je te veux trempée pour me donner ta réponse. Si tu dis « non » à ma proposition, ce sera moi qui profiterai de ton excitation et si tu dis « oui » ce sera lui. Je suppose que cette manière de procéder te convient ? »

    Je me relève penaude et sans rien dire je m’enferme dans notre chambre, arrache presque mes vêtements et me jette, nue, sur le lit.

    Chapitre 10

    J'ai du mal à trouver le sommeil. Je tourne et retourne sur le lit. J’ai résisté à l'envie de glisser ma main entre mes cuisses pour profiter de l'humidité croissante de ma chatte et de me toucher les seins aux tétons bandés.

    Mais Yves vient gratter à ma porte en me rappelant qu'il est presque l'heure de la décision. J'enfile un peignoir sur ma nudité et, pieds nus, je le rejoins dans le salon où il regarde la télé en fumant un petit cigarillo avec un bon verre de cognac, le brandy en Espagne.

    Il me dit de regarder la liste de ce qu'il a commandé au traiteur. Je la parcoure attentivement et lui dit en riant : « Tu es sur que ton ami vient tout seul ? Soit tu m'as menti et ils sont au moins six, soit ton ami a un appétit d'ogre ! ». Il rit en me disant que les restes iront au congélateur comme ça nous pourrons nous passer de faire les courses pendant quelques jours !.

    Je l'approuve en lui faisant remarquer que vu le nom et l'adresse du traiteur madrilène, j'espère qu'il y aura beaucoup de restes, car j'avais appris par une amie espagnole que ce traiteur était extraordinaire et même fournisseur du Palais Royal !

    Je me rapproche et lui murmure à l'oreille : « Je suppose que ton ami a des goûts vestimentaires particuliers pour moi ? Si c'est le cas, c'est le moment de me le dire car je vais me plonger dans ma baignoire bien chaude tout comme moi ! » Il semble ravi de ma réponse et me rassure : « Rassure-toi, il veut te découvrir comme tu es tous les jours et en plus, tu sais que tu n'as pas besoin d'artifices pour être belle ! » Je le remercie d'un baiser sur la bouche et je file dans la salle de bains où la baignoire est sur le point de déborder !

    Quand je reviens, nue, pour prendre une cigarette, il passe ses deux textos, la confiance règne entre nous : et je sais que si j'avais dit non, les deux annulations auraient été faites de la même manière.

    Chapitre 11

    Je suis depuis une bonne demie heure dans mon bain, quand Yves me rejoint, il se dénude complètement et s'assied en face de moi dans la baignoire en me disant : "Tu sais Loré, j'étais quasiment sur que tu accepterais ma proposition indécente" "Ah, et grand homme, qu'est ce qui te faisait penser ça ?"

    "Eh bien, je pense que depuis le temps que tu me parles de ce rêve érotique, il est devenu une réelle envie et que tu désires profondément réaliser ce fantasme, or, nous sommes à l'étranger, et nous n'y resterons pas, la personne que j'ai choisie n'a aucune possibilité et donc aucune envie de raconter cette aventure sans le risque de perdre immédiatement sa place et ma confiance, donc le moment est idéal et tu le sais. Et à 34 ans tu as exactement l'âge qu'il faut pour vivre cette aventure, qui aurait pu t'affoler ou te déstabiliser il y a quelques années, voilà mes arguments ma douce Loré, et je te précise que, de mon côté, je suis prêt depuis longtemps et que j'ai déjà pensé à des scénarii mais qui ne ce sont pas réalisé en leur temps"

    Je lui caresse la queue de mon pied nu et en fermant les yeux je lui réponds : "Le problème avec toi est que tu me connais tellement bien que je connaissais à peu près ta réponse, mais je suis très heureuse que nous ayons eu le même raisonnement. Il nous reste à savoir si ton ami sera le bon instrument pour un weekend qui risque d'être dur à oublier !"

    "Ne te fais pas de souci, José sera à la hauteur et rappelle toi tout de même que je serai là !" Je ris aux éclats : "Oui, c'est vrai, et avec toi je ne risque rien, tu sais ce que j'aime dans la soumission et il te sera simple de rectifier le tir si je peux parler comme ça !"

    "Oui, je suis sur qu'il te "tirera", et même que ça te plaira, mais je pense que ce sera plus amusant si tu arrives à l'heure du rendez-vous complètement en chaleur, et je vais un peu te coacher pour ce faire ! "

    "Je ne te suis pas ?"

    Chapitre 12

    J'ai vite compris ce qu'Yves essayait de me dire.

    Et si je n'avais pas percuté sur le moment, il m'a très vite mise au courant en m'annonçant que, ce soir, c'était une séance bracelet, comme je l'avais demandé en mettant mon bracelet pour aller au restaurant, mais comme il était sur que durant les deux jours qui venaient j'allais battre mon record d'orgasmes, la séance de cette nuit serait juste une préparation à ce record en me laissant au final comme une chienne en rut sans mâle.

    J'étais sure que mon adhésion à son idée l'avait surexcité, mais j'en ai eu très vite la preuve.

    Tout en restant assis, le dos appuyé sur le côté lisse de la baignoire, il m'a guidée pour que je me retrouve à genoux et face à lui, au milieu de la baignoire et m'a conseillé de la vider tout en me branlant le plus fort possible les tétons qui, excitée comme je l'étais, ont triplé de volume avant que la baignoire ne soit vide.

    Il s'est alors assis sur le rebord de la baignoire et m'a demandé de me rapprocher de lui en me couchant sur le dos dans le fond de la baignoire, à présent vide tout en posant mes pieds sur ses cuisses.

    Je voyais sa bite dure plaquée sur son nombril avec une énorme frustration de ne pas pouvoir la toucher ne serait-ce qu'avec mes pieds. Il me regardait avec des yeux brillants de vice que je ne lui connaissais pas.

    Il m'a levé le pied et la jambe gauche pour pouvoir bouger sa jambe droite et enfoncer lentement son pied droit dans mon vagin trempé dans lequel il a immédiatement commencé ses mouvements d'orteils, jugeant de la montée de mon plaisir par la puissance de mes gémissements, avec un rappel ferme de sa part : "Attention Loré pas d'orgasme sinon j'annule la venue de José".

    Quand il a senti que j'allais exploser, il a changé la place de son pied et l'a glissé le plus possible dans ma bouche pour que je puisse le sucer et le lécher pour un nettoyage complet.

    Quand il a vu que j'avais bien travaillé, il s'est levé, est sorti de la baignoire et m'a ordonné de me mettre à quatre pattes la tête tournée vers les robinets, et une fois en place, de glisser ma main droite sur et dans mon vagin pour me branler avec frénésie et sans faire semblant.

    Dès que j'ai commencé à me branler, il est sorti de la salle de bains en m'ordonnant de ne pas m'arrêter et a disparu en me laissant à ma masturbation solitaire.

    Chapitre 13

    Quand il est revenu, il fumait. Il s'est accroupi devant la baignoire en me caressant les cheveux et m'a donné une bouffée de sa cigarette. J'avais honte d'entendre aussi clairement les clapotis de mes doigts dans ma chatte, mais il s'est contenté d'apprécier en me disant que je clapotais bien !

    Sans que je ne réalise, il s'est emparé de mon sein droit, le plus éloigné de lui, pour me fixer de ses deux mains un écraseur de téton avec un lest beaucoup plus lourd que d'habitude. Il a fait pareil au sein gauche, et m'a ordonné de balancer mes nichons de droite à gauche ce que j'ai fait en hurlant de douleur.

    Il souriait en asséchant au fur et à mesure les larmes de douleur qui perlaient de mes yeux, mais en m'aidant à remuer mes nichons qui ballottaient comme des pis de vache sous moi. "Ce ne sont plus des seins ou des nichons, mais carrément des mamelles de truie, allez remue les plus fort et hurle que tu aimes ça !"

    Je me suis exécutée jusqu'à ce qu'il arrête les balancements et ma branlette. Il m'a laissée me reposer et me calmer un peu, tout en rentrant dans la baignoire et en s'agenouillant derrière moi, je ne voyais pas ce qu'il faisait, mais j'ai senti tout d'un coup que sa bite cherchait mon anus et, l'instant d'après, car il connaissait le chemin, il m'enculait d'un seul coup de queue jusqu'à ce que je sente ses couilles battre mes fesses.

    Il me saillait plus qu'il ne me baisait penché sur mon corps, ses deux mains agrippées à mes nichons qu'il pétrissait en jouant avec les écraseurs. Je gémissais à chaque entrée brutale de sa pine dans mon anus mais avec un mélange de douleur et de plaisir que mon vice adorait particulièrement, et Yves le savait bien !

    Chapitre 14

    Il lâche mes seins et me murmure à l'oreille : " Vas-y salope, entraîne toi pour demain, je ne bouge plus, à toi de me vider les couilles dans ton cul et tes intestins de pute ! "

    Tous les poils hérissés par la violence inhabituelle d'Yves, j'ai de suite serré mes fesses et fais les mouvements nécessaires en le branlant avec les muscles de mon anus et en lui faisant faire des allers-retours dans mon cul, j'ai été très fière d'entendre ses grognements et de sentir la fraîcheur de son sperme dans mon cul chauffé à blanc.

    Il s'est retiré de moi, s'est rassis sur le rebord de la baignoire, m'a ordonné d'enlever mes écraseurs de tétons et de me remettre comme tout à l'heure : couchée dans la baignoire avec mes pieds sur ses cuisses. Je voyais très bien son sexe qui débandait un peu, mais j'en avais tellement envie, que même ramolli j'aurais joué avec, mais il avait une autre idée pour moi :

    "Ouvre ta chatte de tes deux mains et ouvre grand la bouche pour tirer la langue du mieux que tu peux" Je ne savais pas ce qu'il allait faire, mais quand il a pris sa bite en main et qu'il l'a dirigée vers mon bas ventre, j'ai su, avant de sentir ses premiers jets dorés et tièdes qu'il comptait me pisser dessus.

    Et il avait très envie, car la pisse a bouillonné dans l'entrée de ma moule, il ne s'est pas attardé sur mon ventre, a longuement arrosé mes nichons et leurs tétons meurtris, avant que les derniers jets ne se perdent au fond de ma bouche et sur mon visage.

    Il m'a regardé longuement en me souriant et en me demandant "tu vas choisir ton état dans ces propositions :

    1 - Tu es chaude

    2 - Tu es bouillante

    3 - Tu es en chaleur

    4 - Tu es à point pour que je fasse venir un chien

    5 - Tu aimerais que je fasse entrer deux très beaux nègres

    6 - Tu sais que tu ne vas pas jouir mais qu'après la douche tu me feras une pipe inoubliable ?"

    Bien sur, j'ai choisi la 6, et nous avons pris une très bonne douche ensemble et sitôt arrivés dans notre chambre, je lui ai fait la meilleure et la plus longue des pipes que je savais faire. En le remerciant d'être mon Maître et de m'accepter telle que j'étais.

    Il était 3 heures du matin, il a mit le réveil à 10 heures, et cette nuit là, j'ai dormi avec le goût de son foutre dans la bouche et sa main emprisonnant ma moule trempée.

    Chapitre 15

    Je me réveille seule et sans réveil, étonnée d'être en forme malgré une nuit beaucoup trop courte. Mais en regardant le radio-réveil, je réalise que j'ai tout de même dormi 8 heures car il est déjà 11 heures !

    Sur la table de nuit, un mot d'Yves : "Ma Loré adorée, tu as été magnifique ce matin, si sensuelle en salope humiliée, si bandante en pute douchée de pisse et si excitante en pipeuse de pine incroyable, tu méritais que je te laisse dormir, je suis parti au bureau vers 8 heures et, je rentrerai dans l'après-midi, je ne sais pas quand, c'est les urgences qui me répondront. Je te laisse réceptionner le traiteur vers 16 heures, et préparer les multiples repas que nous ferons dans les deux jours qui viennent, je t'aime et j'ai très envie de te voir balancer tes nichons devant moi tout en te fouillant ta moule !"

    Après un double expresso, je prends un bon bain, me prélassant dans l’eau chaude en luttant contre l’envie de me masturber et quand j’estime être bien propre de partout, je vide la baignoire, prends une poire à lavement, la remplis, me l’injecte en totalité dans l’anus, rejette tout et recommence jusqu’à ce que l’eau sortant de mon cul soit aussi claire que l’eau qui y entre. Je ne connais pas les goûts de mon Amo (Maître) José, mais je connais peu d’hommes qui n’aiment pas enculer leur soumise et encore moins de mecs qui aiment ressortir leur sexe sale d’un cul apparemment propre. Surtout si je dois le pomper à la fin de sa visite de mon gros colon !

    Bien fraîche et propre, je ressors nue comme un ver et enfile un short, des mules et un big tee-shirt pour recevoir le traiteur.

    Après deux heures de sieste qui me font le plus grand bien, ce sont eux qui me réveillent en sonnant à 16 heures pile.

    Ils sont deux : je leur indique la cuisine sans avoir l'air de remarquer les coups d’œil qu'ils jettent à mes tétons un peu trop bandés, je les remercie et leur donne un bon pourboire individuel et attaque de suite les rangements : bouteilles déjà glacées dans les réfrigérateurs, identification des petits fours salés, à réchauffer ou à servir tels que, des petits fours sucrés et autres vins, blocs de foie gras et succédanée de caviars.

    Tout ce rangement m'a donné chaud malgré mon habillement léger, je vais me doucher rapidement, je sors de la salle de bains en peignoir et chaussons, je m'assure que tout va bien dans la maison, propreté, rangements, tout est à sa place y compris le papier WC !

    Et je file dans ma chambre pour choisir et préparer ma tenue pour le début de l'après midi, tout en supposant que mon Amo m'en ferait souvent changer ! Le choix dure longtemps, mais finalement j'opte pour une culotte bleu marine avec son soutien-gorge assorti en soie et broderies, une mini jupe légère couleur rouille que j'assortis à des mules d'intérieur qui laissent mes pieds nus bien en évidence. Et, je complète par un chemisier blanc opaque avec un décolleté sage.

    Toujours en peignoir et chaussons, je me maquille légèrement et me peigne bien, mes cheveux mi-courts m'aidant beaucoup.

    C'est à ce moment là qu'Yves rentre. Il me trouve devant ma coiffeuse, le peignoir largement ouvert sur mon corps nu, me sourit et me sent de suite un peu contractée.

    Comme pour me défier, il glisse sa main droite entre mes cuisses et me caresse la chatte en me susurrant à l'oreille : "Tu n'es pas croyable ! Tu es encore trempée ! Je ne sais pas si c'est le souvenir de notre nuit ou les rêves que tu as fait pour ce qui t'attend, mais tu es exactement dans l'état dans lequel je désirais t'offrir ton cadeau ou t'offrir en cadeau !"

    Je m'échappe en lui frappant la main tout en le traitant de sadique et de tyran lubrique et le pousse dehors pour m'habiller tranquillement : culotte bleu marine et soutien-gorge assorti, mini jupe légère et chaussons et le chemisier.

    Après un dernier coup d'œil dans la psyché de la chambre, dans laquelle je ne me trouve pas mal. Je rejoins mon chéri dans le salon.

    Je me mets face à lui et tourne sur moi même pour qu'il me voit bien. Il me scrute avec attention en me sanctionnant d'un : « Tu es bandante sans quasiment rien montrer, bravo ! » Qui me va droit au cœur !

    « En plus d’être vicieux et de prêter ta femme à un inconnu, tu es un goujat ! Je me demande ce que j’attends pour te quitter ! »

    Il éclate de rire, ouvre une bouteille de champagne et m'en propose une coupe que j'accepte volontiers en lui disant : « J'ai comme une grosse boule à l'intérieur de l'estomac. Tu crois que c'est normal ? » Il me répond en souriant affectueusement : "Tu es simplement nerveuse parce que depuis hier soir tu as du imaginer tellement de choses excitantes que, maintenant, il te tarde de passer à l'action !"

    Je suis obligée de constater qu'il a en partie raison et nous trinquons à ce long moment de plaisirs pour tout le monde.

    A 20 heures pile la sonnette de la porte d'entrée retentit.

    Chapitre 16

    Yves me conseille d'aller dans la cuisine pour réchauffer quelques tapas que nous mangerons avec du champagne en apéro et il va ouvrir.

    De la cuisine j'entends leur conversation. « Bonjour, José et bienvenu chez nous » Il répond d’une voix chaude et grave qui me plait de suite : «Merci à vous de me recevoir, tu dois te douter Yves comme il m'a été agréable d'accepter cette invitation !»

    Yves rit en lui disant qu'il s'en doute un peu et ils passent au salon. "Quel bel appartement vous avez, et, en plus, avec cette immense terrasse arborée en plein centre de Madrid !" « Il faut en remercier la Société, c'est un appartement meublé loué pour la durée de ma mission, je reconnais qu'ils ont fait les choses en grand ! » Je les entends visiter et en revenant de la terrasse, Yves propose : « Tu veux découvrir la cuisine où Loré est en train de préparer quelques tapas ou tu préfères que je lui demande de venir au salon ? »

    José rit : « Allons la voir peut être pourrons nous l'aider ? » « Tu préfères que je te laisse seul avec elle ? » « Non, allons-y ensemble pour me présenter et une fois revenus au salon, nous aviserons, je préfère »

    Ils entrent tous les deux dans la cuisine. Mon cœur bat à cent à l'heure. Quand je vois José, je me rappelle immédiatement de lui et de notre présentation à la soirée de l'entreprise. Je n'ose pas trop le regarder des pieds à la tête, mais c’est un garçon séduisant, de l'âge d’Yves et élégamment vêtu qui me fait une forte impression avec ses yeux clairs qui semblent pétiller de malice et probablement d'autres sentiments plus intimes !

    « Bonsoir, José, je suis très contente de te revoir et enchantée de te recevoir chez nous » Il s'approche de moi et me fait une bise sur les deux joues : « Bonsoir, Loréna, la première et dernière fois que nous nous sommes vus, tu portais une robe très belle que je ne suis pas prêt d'oublier ! » Je réponds en souriant : « Seulement la robe ou aussi ce qu'il y avait dedans ! »

    Cette plaisanterie improvisée nous fait rire tous les trois. « En plus d’être très belle, tu as de l’humour, j’adore ! Mais comme je sais que c'est ton anniversaire. Je me permets de t'offrir un petit souvenir malgré les recommandations de ton mari ! » « Il ne faut jamais écouter Yves ! J'adore les cadeaux ! » « Donne-moi ton poignet droit. » Je m'exécute et il sort de sa poche un petit bracelet fantaisie qu'il me fixe au poignet, à côté de celui que je porte pour Yves.

    « Je sais que tu aimes les bracelets et qu'ils ont une forte signification pour toi. J'espère que celui là te plaira, te portera chance et te procurera bonheur et plaisir ! »

    En rougissant et en baissant les yeux, je comprends parfaitement les allusions, et constate qu'Yves est allé loin dans ses confidences sur notre vie intime. Je lui fais deux grosses bises en le remerciant chaleureusement.

    Chapitre 17

    « Pouvons-nous t'aider d'une quelconque manière ? »

    « Le champagne est sur la table, j'ai préparé trois assiettes de tapas tièdes, si nous en prenons une chacun, nous pouvons aller boire l'apéritif dans le salon » Chacun prend son assiette, et nous nous exécutons, José s’arrange pour marcher derrière moi et je sens son regard insistant sur mes épaules et mes fesses. Ce qui ne me semble pas déplacé vu le scénario de la soirée.

    Mais son physique et sa prestance ont diminué le diamètre de la boule que j'ai toujours dans le ventre, et c'est en souriant que je pose mon assiette sur la table du salon en laissant les hommes s'asseoir.

    Ils prennent les deux fauteuils, me laissant le canapé qui est juste en face de José. Bien que je serre les cuisses en m'asseyant, ma jupe se relève un peu et laisse apparaître une partie du haut de mes cuisses nues, mais je ne fais aucun geste pour la baisser, ce qui fait sourire Yves.

    Yves remplit les flûtes de champagne rosé et dit : « José, tu es notre invité, c’est à toi de porter un toast » « Je suggère de boire à la santé de ta très belle femme, à son anniversaire et à notre weekend pleins de surprises et de plaisirs » Nous approuvons et choquons nos verres en disant "à la réussite de ce weekend si particulier"

    José félicite Yves pour la qualité du champagne alors que je me lève pour leur proposer les deux premières assiettes remplies de bonnes choses tièdes pour accompagner les bulles.

    Un silence se fait, José ne me quitte pas des yeux en ayant visiblement envie d'en voir plus, alors qu'Yves sourit de ce petit manège à peine caché.

    Chapitre 18

    C'est José qui, entre deux petits fours, décide d’aborder le thème de la soirée : « J'avais dit à Yves que je désirais te découvrir ou te redécouvrir dans une tenue de tous les jours. C'est donc comme ça que tu t'habilles ? » « Tu sais, José, il m'arrive aussi de mettre un jean déchiré et d'enfiler un des gros pulls d'Yves sans rien dessous, mais pour ne pas trop te faire mauvaise impression, j'ai essayé d'être un peu féminine, mais tu as raison c'est une tenue que je porte quasiment tous les jours pour aller au travail ! » « Ah, je vois, mais pour ta féminité, tu as bien joué : on devine que tu as tout ce qu'il faut, là où il le faut mais sans rien voir. C'est aussi ça le charme des belles femmes ! Aussi belles habillées qu'en tenue d’Ève ! »

    « Merci pour le compliment, José, je dois t'avouer que c'est à peu près ce qu'Yves m'a dit en me voyant prête à te recevoir, mais de mon côté, et si tu en as besoin, je peux te rassurer en te disant qu'il aurait pu se tromper en te choisissant, mais je le félicite au contraire pour sa sélection ! »

    Yves nous regarde en souriant nous complimenter mutuellement et semble surtout ravi que le feeling passe si bien entre nous.Il se lève et s'apprête à sortir du salon, je lui demande ce qui lui manque, et il me répond qu'il a oublié ses cigarillos dans son bureau.

    Je lui conseille de me laisser faire et prétexte deux assiettes de tapas à récupérer à la cuisine pour y aller seule, en supposant que cet oubli étrange de ses cigares qui d'habitude ne le quittent jamais, n'est qu'une excuse pour pouvoir s'entretenir avec José. Car il sait parfaitement que, de son bureau, on ne peut entendre aucune conversation du salon.

    Je fais exprès de m'attarder un peu, pour les laisser tranquilles, et quand je reviens, Yves offre un cigarillo à José, qui refuse en disant préférer ses cigarettes, et c'est en fumant et en buvant, qu'ils goûtent les nouvelles tapas chaudes que je viens d'apporter.

    La conversation est un peu curieuse, car personne ne veut attaquer le sujet réel du jour, et nous parlons de choses et d'autres : des tapas, de la qualité du champagne, du fait que nous ayons chacun notre bureau.

    Mais Yves rompt définitivement la glace en me disant : « Dis moi, Loré, ces nouvelles tapas sont délicieuses, mais les anciennes qui refroidissent me plaisaient beaucoup et elles mériteraient de repasser un peu au four, veux-tu que j'y aille ? » Je pense faire à Yves la réponse qu'il attendait : « Non, reste assis avec ton ami, je vais y aller, et tu sais en plus que je ne maîtrise pas encore ce four ultra moderne, alors, j'aurai trop peur que tu fasses tout sauter ! »

    En souriant devant son visage boudeur, je me lève, récupère les assiettes et vais vers la cuisine en m'excusant pour ce contre temps. Tout naturellement, José propose de venir m’aider. Après un coup d’œil à mon tendre, qui se contente de me sourire et de déclarer qu’il va rester au salon pour profiter de son cigare.

    Je comprends donc que c’est dans la cuisine que je vais réellement faire connaissance avec José. Et la boule regrossit dans mon ventre !

    Chapitre 19

    Arrivées dans la cuisine, je remets les tapas au four et j'en prépare une nouvelle fournée pour la suite. Sans le voir, je sens la présence de José qui est appuyé dans l'entrebâillement de la porte et me dévore des yeux sans perdre une miette de mes mouvements.

    Je décide de prendre l'initiative et je lui dis d'une voix rauque et troublée : « Tu es venu pour m'aider, José, c'est gentil à toi ! Mais le four fait tout le travail » Il rit et me répond : « Je suis surtout venu pour t'aider à mieux te connaître toi même ! »

    « Hum., vaste programme. Avec tout ce qu'a du te raconter Yves sur moi, tu crois que j'ai encore besoin d'apprendre à me connaître ? » « Loré, soyons honnêtes, tout d’abord, il m’a dit peu de choses sur toi et ensuite, tout le monde peut progresser même toi ! Viens te mettre debout, au centre de la cuisine. Voilà, comme ça tu es très bien. Maintenant dis-moi qui tu-es ? » « Loréna l'épouse d'Yves et la maman de Jean, mais je suis sure que tu attendais une autre réponse de moi »

    Il s'assied sur l'une des chaises de la cuisine et me répond en souriant : « En effet, et je répète ma question: qui es-tu Loréna ? » Je baisse les yeux, fixant mes chaussures et d'une petite voix je lui réponds que : " Je suis une femme soumise qui a été éduquée pour une obéissance totale, compte tenu de son caractère et de sa passion de se laisser porter et diriger par des tierces personnes dans le domaine sexuel "

    « Voilà qui correspond mieux à ton personnage de cette fin de semaine. Je vais te demander ce qu’Yves t'a dit sur moi, mais avant je vais lui proposer de venir te filmer » Il s’absente quelques instants et revient avec Yves et sa caméra.

    Chapitre 20

    « Nous voilà réunis, donc je te demande ce qu’Yves t’a dit sur moi ? » « En fait, José, pas grand chose, tu es le futur responsable de l’agence de Madrid, très intelligent et responsable dans ton travail, et que, pour toi, cultiver ton jardin secret consiste à dominer des femmes soumises durant tes loisirs. Il t'a choisi et invité pour que je t'obéisse durant un weekend entier qui commencera quand tu en auras envie, en sachant que je devrai obéir à tout ce que tu me demandera, comme je le fais avec lui quand je décide de porter ma marque d'esclave, c'est à dire mon bracelet Je devrais même dire mes bracelets ! Sans même que je sache s'il t'a informé de mes tabous » « Exact, Yves ? » « Tout à fait José »

    « Nous avons le temps de parler de tes tabous. Voyons comment tu t'es préparée pour me recevoir ? Enlève ta jupe » Rouge comme une tomate, mais sans hésiter, je dégrafe ma jupe qui tombe à mes pieds et je la récupère pour la poser sur le dossier d'une chaise, tout en restant devant lui en petite culotte alors qu'il avance sa chaise pour s’asseoir juste en face de moi, sans faire aucun commentaire sur ma culotte.

    Il me dit simplement : « Je vais t'apprendre à t'améliorer. Comment parles-tu à ton mari quand tu mets ton petit bracelet et que tu deviens sa chose ? » « Avec beaucoup de respect, sans jamais le contredire, ni rechigner, mais comme dans la vie de tous les jours » « Donc, tu le tutoies et tu l'appelles Yves ? » « Oui, José, c'est ça »

    « Et comment comptes-tu me marquer ton respect ? » « J’aurai du mal à continuer à t'appeler José et à te tutoyer en obéissant à tes ordres, je préférerais vous vouvoyer et vous appeler différemment » « C'est une excellente réponse. Tu vas donc me vouvoyer et je suis sur que tu as trouvé des appellations à me proposer pour me désigner ? »

    Rose de honte, je dis doucement : « Oui, José j'ai en effet pensé à cette hypothèse » « Et qu'elles sont tes propositions ?» « "Maître" ou "Mon Maître", "Amo" ou "Amo Mio" ou "Monsieur" » « Belle imagination, je n'aurais pas pu faire mieux ! Mais comme je sais qu'entre vous rien ne se fait si vous n'êtes pas d'accord tous les deux, Loré va me donner sa préférence, Yves le fera après et je terminerai, entendu ? » « A toi Loré ! » « Mon préféré est "Amo mio" » « Yves ? » « Pareil pour moi ! » « Loré en conséquence tu me dis ? » « Amo mio, je ferai tout pour vous donner du plaisir par mon obéissance totale et rendre mon mari fier de moi et de mon éducation ! »

    Chapitre 21

    « Enlève ta culotte » Mes mains se posent de chaque côté de ma culotte et je la descends lentement en me tortillant un peu car je l'ai choisie serrée. Quand elle est sur mes chaussures, je me baisse pour la récupérer et la poser sur ma jupe, offrant à José la vue d'une chatte imberbe avec des grandes lèvres humides et brillantes.

    Les deux seuls bruits dans la cuisine sont le ronronnement doux du four et celui quasi inaudible de la caméra d'Yves.

    "Écarte un peu les pieds, baisse les fesses, ouvre grand les cuisses et penche toi un peu en avant sans arrêter de me regarder dans les yeux" Après quelques corrections de sa part, j'arrive à la position qu'il désire, comme assise dans l'air, le cul en pointe, les cuisses largement ouvertes découvrant mon sexe offert. « Je constate que tu es déjà bien trempée petite salope, ne change pas de position et baisse la température du four. J'ai peur que ta chatte ne prenne feu ! »

    Humiliée par cette réflexion, je m'exécute et reprends de suite ma posture obscène. « Comment te sens-tu ? » « Très nerveuse, Monsieur, c'est la première fois que j'obéis à une autre personne devant Yves »

    « Je te comprends, mais je suis sur que ton instinct d'esclave va vite prendre le dessus sur la nouveauté. Marche dans toute la cuisine dans cette position, elle m’excite énormément et je la trouve parfaitement ridicule ! »

    Vexée, je m'exécute en lui offrant, à chaque fois que je me retourne, mon cul ouvert par ma position. Au bout d'un long moment il me fait signe de revenir face à lui.

    Il croise ses jambes et de son pied levé il me caresse du bout de sa chaussure l'intérieur de la cuisse gauche en tendant bien la peau. « Je vois que tu es vraiment très mouillée : nous commençons à peine et tu es déjà trempée. J'en déduis que tu t'apprêtes à passer un long weekend de chienne en chaleur ! »

    Cette simple caresse de sa semelle me couvre le corps de chair de poule, et j'ai très honte d'avoir du plaisir en me faisant caresser par la pointe d'une chaussure, d'autant plus qu’il rapproche son pied de mon sexe sans le toucher mais en s'arrangeant pour l'ouvrir de plus en plus ce qui m'empêche de cacher mon excitation plus que concrète.

    « Comment te sens-tu ma chère Loréna ? » « Hum, vos caresses m'excitent beaucoup, Amo mio, j'ai honte de me présenter à vous comme ça ! » « Tu es une vicieuse, pourquoi avoir honte de te présenter comme telle à moi ? De toutes les manières tu n'aurais pas pu me le cacher longtemps ! Et, pour te rassurer, j'aime beaucoup les salopes soumises et je sais parfaitement que faire d'elles ! En attendant enlève ton chemisier sans changer de position »

    Je déboutonne lentement les quatre boutons de mon chemisier et je le jette sur la chaise, restant en soutien-gorge que José me demande de quitter immédiatement. Je le dégrafe et m'en débarrasse, sans tenter une seconde de cacher mes seins dont je trouve les tétons beaucoup trop durs et excités.

    Il ne me fait aucune réflexion et m'autorise à me mettre debout les bras le long du corps. Je souffle et me sens mieux car la position précédente était dure à maintenir et les muscles de mes cuisses me tirent un peu.

    José me regarde de la tête aux pieds avant de m'ordonner de me tourner pour lui offrir mon dos et mes fesses. « Tu as un joli cul, Loré, Yves s'en sert souvent ? » « Merci, Amo mio, oui Yves l'aime beaucoup et s'en sert souvent » « C’est exact, Yves ? Et quel est ton avis sur son cul ? »

    « Oui, je l’encule très souvent et elle sait ce que j’en pense ! » « Il pense que suis très étroite du cul, Amo mio » « Et tu jouis avec sa bite dans ton cul ? Enlève tes mules en répondant » J’ôte mes mules tout en lui disant que je n'arrive à jouir qu'en me caressant le clitoris quand il me pénètre l'anus.

    Chapitre 22

    « Bien, sors les tapas du four, remets ta jupe, ton chemisier et tes mules, laisse tomber les sous vêtements, tu vas marcher devant nous avec les cuisses bien serrées, comme une geisha, en faisant des petits pas, nous retournons tous les trois au salon » J'essaye de ne pas trop rougir, les hommes savent que je suis trempée et que cette séance trop courte m’a un peu frustrée.

    Je me rhabille, sans sous-vêtements, sors un seul grand plat du four et, après m’être protégé les mains, je fais signe à José que je suis prête.

    Nous revenons au salon. Je pose le plateau sur la table et Yves débouche une autre bouteille de champagne. « Alors, mon ami, avez-vous réussi à faire connaissance en si peu de temps ? Et, si oui, quelles sont très premières impressions ? »

    « Disons que nous avons commencé à nous dévoiler un peu, elle semble parfaitement obéissante, je pense que tu peux être fier de son éducation et bien qu'encore un peu nerveuse, elle était déjà bouillante pour accueillir mes premiers ordres qu'elle semblait attendre impatiemment, donc totalement d'accord pour être mon cadeau ou que je sois le sien ! Quant à son corps, même ses cheveux me font bander ! » « C'est bien j'aurais été peiné qu'elle ne soit pas à ton goût ! »

    « Je crois qu'il te faudrait chercher parmi les pédés pour trouver un homme qui ne bande pas pour ta femme ! Mais, trêve de plaisanterie : dis-moi, Yves, comment l'appelles-tu quand tu la soumets ? » « C'est variable, petite pute ou putain et quand elle dégouline du vagin chienne en chaleur ou salope » « Moi j’aime bien petite pute. Je trouve que ça va bien avec son vice, car non seulement elle est très soumise et obéissante, mais en plus elle adore ça et a du mal à le cacher ! »

    « Je suis content qu’elle découvre une autre manière d’être dominée, je pense que ça la fera bien progresser dans sa carrière d’esclave ! »

    Suite dans le tome 2


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