• Tome 03

    Loré à Madrid tome 3

    Chapitre 45

    Il pointe le plug sur mon trou du cul, le tourne pour bien répandre la crème sur l'anus et commence à l’insérer dans mes fesses. Bien dilaté par l'autre plug, l’anus cède facilement, mais le diamètre est tel que j’ai du mal à l’accepter. J’essaye de bien m’ouvrir et de me décontracter aussi bien pour aider José que pour ne pas trop souffrir. Il entre peu à peu en me faisant très mal et en me dilatant à l’extrême mais j’arrive à ne pas me plaindre.

    Yves intervient : « Ne te fais pas de souci, José, bien qu’elle soit très étroite, elle a l’habitude de ce plug, pousse fort, il va entrer d’un coup ! » José n’hésite plus et pousse de toutes ses forces. Avec un bruit obscène de succion le plug entre totalement dans mon cul jusqu’à ce que la plaque de protection butte contre mes fesses. C’est pour moi une libération : il est tout en moi, mais il me faut un long moment pour que la douleur de la pénétration se transforme en plaisir d’être humiliée de cette manière, les intestins remplis.

    « C’est mieux comme ça Yves, qu’en penses-tu ? » « Oui bien mieux, l’autre était plus petit, mais avec celui là, elle a le cul bien rempli et je peux t’assurer que ça lui plait, elle adore quand je l'encule ! Pour le prochain achat, je l’obligerai à commander un plug encore plus gros, comme ça, peu à peu je pourrais lui dilater le cul. Mais tu as été très gentil avec elle en lui laissant lubrifier le plug. Moi je me contente de l’humidifier dans son vagin et je l’encule juste après sans autre précaution ! » « C’est le premier jour Yves. Je la ménage un peu ! Ça te plait petite pute ? » « Oh, Amo Mio, je me sens comme une chienne pleine avec ce monstre dans le cul »

    « C’est bien que tu te sentes chienne, descends de cette table et marche dans le salon pour qu’on te voit bien ! » Je me lève avec difficulté de la table et je marche dans le salon, je dois ressembler à un canard avec mes cuisses ouvertes et mon cul et mon vagin remplis. Yves se moque de moi sans arrêter de me filmer. José me fait mettre à quatre pattes en me disant de continuer à marcher de long en large. Me trouvant particulièrement ridicule, je continue à me promener dans le salon avec encore plus de difficultés.

    Chapitre 46

    Mais cette gymnastique grotesque a un gros avantage : le plug-monstre se met en place dans mon cul, il me fait moins souffrir et arrive même à me procurer un certain plaisir. José ne me quitte pas des yeux :

    « C’est une vraie chienne, ça ne te plairait pas qu’elle te pompe, Yves ? » « Continue à jouer avec ta chienne-jouet José. Pour le moment ne t’occupe pas de moi, j’ai autant de plaisir à la filmer qu’à me faire sucer par elle ! Mais dis-moi José, je vais profiter de cette position qui ne nous cache rien : qu’est ce qui te plait le plus dans ma femme ? » « Ce qui me plait le plus ? Ce serait plus simple de te dire ce qui ne me plait pas ! Mais si je dois te répondre : ses seins et son cul et toi ? » « Moi ? Regarde la bien dans les yeux, tu vas voir de suite ce qui me plait le plus dans ma petite pute de femme ! »

    José m’oblige à venir à quatre pattes devant lui et à le fixer dans les yeux « C’est son regard vicieux ? » « C’est tout à fait ça : quand elle est très excitée et bien soumise, elle a un regard différent : un mélange de honte, d’envie, de plaisir et de peur. C’est ça qui me plait le plus en elle » « Oui, maintenant que tu me le dis, je vois bien ce mélange dans ses yeux. Je n’y avais pas prêté attention ! » « Comme toi, j’aime ses nichons et son cul, mais surtout ce regard qu’elle a exclusivement quand elle se sent chienne et esclave » « Je te rappelle que je ne la connaissais pas avant ce soir !» Yves rit « C’est bien ce que je veux te dire : qu’elle ait ce regard avec toi signifie qu’à présent elle accepte totalement ton autorité et que la boule qu’elle avait dans le ventre avant ton arrivée a disparu depuis longtemps. Bien qu’entre temps tu lui en as mis deux dans le ventre ! Mais ce ne sont pas les mêmes ! »

    José en riant me fait monter sur le sofa en lui présentant mon cul. Il sort le plug de mon cul et le re-rentre sans délicatesse d’un seul coup en m’arrachant un cri de douleur « Je vois que ton petit cul ne s’est pas encore habitué au plug, il glisse pourtant très bien en toi. Je vais arranger ça » Et joignant la parole au geste il me pilonne durement le cul en faisant des allers et retours rapides qui m’obligent à gémir de plaisir. Quand il s’est lassé de son plaisir de me voir remuer les fesses comme un ver de terre, il bloque le plug au fond de mon cul et m’oblige à me retourner face à lui.

    Chapitre 47

    Il prend une petite cordelette avec laquelle il réunit mes cheveux mi-longs et les attache sur ma tête, comme un chignon fait trop vite.

    « Baisse la tête, putain et ouvre grand ta bouche » Pendant que je m’exécute, il fait glisser la fermeture éclair de son pantalon et le baisse en même temps que son boxer, libérant sa bite.

    L’ayant testée dans la chambre et dans mon cul, mais sans l’avoir vu, je suis effrayée par la taille de son sexe qui est bien plus gros que celui d’Yves. Il le prend dans sa main et me frappe le visage avec son gland dur et humide, alors que j’essaye de le lécher quand le gland passe devant ma bouche. José s’amuse de mon manège et il sent que je meurs d’envie qu’il me l’enfonce dans la bouche mais en le mettant juste au bord de mes lèvres, il me demande de le lécher sans le mettre en bouche. Yves s’est levé et filme en gros plan ce jeu du chat et de la souris des plus excitants.

    José pose une main sur ma tête pour me l'abaisser. Ma langue sortie en profite pour lécher toute la longueur de sa bite dure comme du bois avant d’atteindre ses couilles pleines que je lèche avec précaution.

    « Quelle langue délicieuse a ta pute de femme Yves ! » « Lécher et pomper des bites est surement ce qu’elle fait de mieux ! » « Lèche mes cuisses tout autour de mes couilles, putain ! » J’obéis alors que je sens qu’il essaye d’atteindre le plug.

    Yves le voit aussi : « Je peux t’aider en l’enculant avec le plug, ce sera plus pratique pour toi ? » « Bonne idée Yves. Vas-y défonce la bien, moi je vais profiter de sa bouche ! » Yves, sans lâcher sa caméra fait aller et venir le plug dans mes fesses alors que José reprend ses gifles avec son gland sur mon visage. Il voit dans mon regard vicieux que je meurs d’envie de le pomper.

    Il change de position et entre son gland entièrement dans ma bouche tout en m’obligeant à redresser la tête pour pouvoir me pénétrer jusqu’à la gorge, imitant la fameuse gorge profonde. Il perd un peu de liquide que j’avale avec plaisir en souriant. Le gland touche le fond de ma gorge, malgré l’étroitesse de ma bouche, j’ai réussi à avaler tout le monstre. Et les couilles de José viennent flirter avec mes lèvres. Yves me regarde en souriant, il sait qu’entre le plug, les boules de geisha et cette grosse pine en bouche, il me suffirait de trois secondes de caresses pour m’envoyer en l’air comme une dingue.

    Chapitre 48

    José se penche un peu, tire sur le cordon des boules et en sort une gluante qu’il remet immédiatement dedans avec un bruit obscène de succion qui me fait honte. Ce jeu avec les boules me rend folle, et sans pouvoir parler je fais noooooon avec ma main pour indiquer que je suis à la limite de la jouissance. Il me tire par les cheveux et m’ordonne de le sucer seulement avec la bouche. Je referme un peu les lèvres pour bien enserrer sa bite et je commence à la rentrer et à la sortir en la mouillant de ma salive, sans utiliser ni ma langue ni mes mains.

    Yves enfonce totalement le plug en moi et se rapproche pour filmer en gros plan la pipe que je fais à José. « Hum, quel plaisir de se faire pomper par ta pute, Yves ! » « Oui elle sait bien serrer ses lèvres pour que tu te sentes dans sa bouche comme dans un con ! » « Oui, elle suce comme une reine et je dirais même qu'elle suce mieux qu'une putain professionnelle ! »

    « Oh, oui, tu as entièrement raison, et si un jour tu as envie de te soulager dans la bouche d'une pute, appelle la sur son portable et en vingt minutes tu auras un super pompier gratuit ! Et, en plus, le foutre est sa boisson préférée ! Et elle ne laissera pas une goutte échapper si tu veux te vider dans sa bouche ! » « Chaque chose en son temps, mon ami. Pour le moment putain, arrête de sucer et ouvre bien la bouche »

    J’obéis, laissant s'échapper sa bite, très frustrée. Il se lève, me met en levrette sur le sofa, le cul suffisamment haut pour que, debout, sa bite soit juste au niveau de mon anus. Il sort d’un seul coup le plug de mes fesses et pointe immédiatement son gland sur mon trou à merde, béant en ne me laissant aucune possibilité de fantasmer sur ce qui va se passer !

    Chapitre 49

    Yves a aussi changé de position pour bien filmer mes fesses. José pousse, mon anus, largement dilaté par le gros plug, accepte son gland sans difficulté. Je pousse moi-même mes fesses vers sa bite pour l’aider

    « Tu vois Yves, comme elle en a envie, elle pousse avec son cul pour m'aider à l'enculer bien profond et mieux sentir ma bite rentrer ! » Une fois que le gland est passé un peu en force : toute la bite entre d’un seul coup dans mes entrailles jusqu’à ce que je sente ses couilles cogner contre mes fesses ouvertes.

    « Quel petit cul serré elle a ! » « Je te l’avais dit, son cul est un paradis pour les bites. Et il me semble qu’avec la taille de ta bite, elle ne peut pas être plus remplie ! » « Oui, son trou à merde est un vrai régal pour ma bite ! »

    Les deux hommes rient « Je dois faire attention de ne pas me faire piéger par son cul, je veux qu’elle avale tout mon foutre ! » Il passe ses mains sous moi et prend mes deux seins qu’il pétrit sans se préoccuper des pinces. Tout en m’obligeant à pousser mes fesses vers lui en épousant son rythme.

    « Hum, tu participes bien, vas y donne moi des coups de cul : ça fera entrer encore mieux ma bite et c’est ce que tu veux, pas vrai putain ? » « Ooooh que c’est bon, Amo Mio, tellement meilleur que le plug » A chaque poussée, je sens ses couilles battre mon cul. Sa respiration se fait plus rapide au fur et à mesure de ses allers et retours qui croissent en puissance et en rapidité.

    Mes seins ballottent dans tous les sens sous la force de ses coups de boutoir, et comme mes tétons n’en peuvent plus de grossir, les pinces me procurent une excitation à peine mêlée de douleur qui me rend folle d'envie de m'envoyer en l'air en gueulant mon plaisir sans aucune honte !

    Chapitre 50

    « Ma petite salope, je vais te récompenser d’être une aussi bonne pipeuse de pine et d'accueillir si gentiment ma grosse pine : pendant que je t’encule et que je m’occupe de tes nichons, tu as le droit de te toucher le clitoris et de te faire jouir »

    « Excitée comme elle l’est, elle va jouir en dix secondes ! Mais attention aux oreilles, quand Loré jouit, l’immeuble entier est au courant ! » « Remplis lui la bouche avec des cordelettes, elle fera moins de bruit ! »

    Yves va dans la chambre et revient avec un petit paquet de cordes fines, il se place devant moi, et sans que José n'arrête de me limer le cul ni de me torturer les nichons à sa guise, il m'oblige à ouvrir grand la bouche et y enfourne le paquet de cordelettes, ce qui m'interdit de crier en ne laissant passer que mes grognements.  

    Oubliant la bite qui me ravage le cul et rentre dans mes intestins, oubliant les mains de José qui jouent réellement avec mes nichons en les broyant, en étirant les pinces et en les giflant le plus près possible des pinces, je me caresse avec deux doigts le clito qui me semble en feu, bandé comme rarement je l'ai senti, à tel point que je peux presque le branler comme une toute petit bite, ce qui me rend folle de désir.

    Je suis tellement mouillée que mes doigts glissent sans pouvoir rester sur mon bouton, vicieusement je porte mes doigts à la bouche, ce qui déclenche un très gros plan de la caméra d'Yves, et une fois un peu moins mouillés, je recommence à me triturer le clito, essayant de retenir un orgasme que je sens monter et que je sais que je ne pourrai pas retenir longtemps.

    Alors que José me pétrit les nichons au maximum de sa force et m’encule à une vitesse que je ne pouvais imaginer. J'entre au paradis en essayant de hurler mais en n'émettant en fait que des sons à peine compréhensibles mais que José a l'air de bien comprendre : « Oooooooooooooooh, Amo Mio, je ne peux plus me retenir. Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis, ooooooooooooooooooh, Amo Mio, comme vous êtes booooooooooon avec votre putain, merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, Amo mio »  

    Et je m’envoie en l’air comme une dingue, bougeant mon corps dans tous les sens, me cognant la tête contre le sofa, obligeant José à sortir sa bite de mon cul, alors que mes cris étouffés par les cordelettes essayent de remplir la pièce « Ooooh, Amo Mio, que c’est booooooooon, merciiiiiiiiiii, Amooooo Mioooooo ! »

    Yves filme en gros plan mon visage pendant l’orgasme alors que dans ma folie jouisseuse j'ai désarçonné José qui a été obligé de se retirer d’un seul coup de mon cul, laissant comme un grand vide en moi.

    Il revient s’asseoir, mais devant moi et il arrache le paquet de cordelettes de ma bouche avant de me glisser immédiatement sa bite décalottée, rouge, tiède et poisseuse dans la bouche.

    Chapitre 51

    Je pense en moi-même que j’ai bien fait de me laver soigneusement l’anus avant la séance et j’avale le gland sans aucune crainte de nausée. « Allez grosse salope, serre bien tes lèvres sur mon gland. Je veux retrouver sur ma bite le plaisir de la caresse de ta langue »

    Je lèche avec gourmandise son gland gluant de mes sécrétions anales « Voilà, tu es parfaite comme ça, continue salope ! » Tout en me félicitant, il me gifle quatre fois les seins, aussi fort que sa position le lui permet : ils ballottent violemment et me rappellent que j’ai toujours les tétons pincés. « Yves, tu filmes bien comment ta pute me pompe ? Surtout ne rate rien tu es en train de faire des images sur lesquelles des tonnes de mecs se branleront en insultant ta putain de salope de femme ? » « Hum, oui et je vois qu'en plus qu’elle le fait avec un énorme plaisir ! »

    José me relève la tête en me tirant par les cheveux. « Mets-toi à genoux devant le sofa ma putain préférée et passe moi le paquet de cordelettes que j'ai sorti de ta gueule de truie » Je m’agenouille devant le sofa et lui passe le paquet de cordes

    « Tourne toi et présente moi tes mains croisées dans le dos » Je m'exécute et il choisit une première cordelette pour m’attacher soigneusement les mains en serrant trop fortement la corde. Dans cette position mes fesses sont à portée des mains de José qui en profite pour les frapper de sa main nue, tout en dialoguant avec Yves « Regarde Yves, comme elle est excitante, mains attachées dans le dos. Avec ses nichons bien pincés et son petit cul étroit bien offert, elle ne demande qu’à être frappée et remplie ! »

    « Hum, je vais avoir des images sensationnelles. Ainsi présentée on pourrait croire qu’elle est née pour donner du plaisir ! » Peu à peu ses coups sur mes fesses se font de plus en plus forts. En relevant un peu la tête, je vois sur l’écran de la télévision les traces de plus en plus rougeâtres de sa main sur ma peau nue.

    « Très bien, Yves, toujours pas envie de profiter de ta petite pute bien chaude ? » « Il me semble qu’avec tout ce que tu lui as mis dans le cul, elle mérite bien que tu lui remplisses l’estomac de ton foutre ! » « Hahaha, c’est de sa faute, elle a un cul tellement appétissant qu’on ne peut pas résister ! »

    "C’est sur, mais je t’assure qu’entre les plugs et ta bite, elle a l’anus ouvert pour le reste de la nuit ! Mais je suis sur qu’elle est impatiente de goûter ton foutre"

    "On va le lui demander ! Dis-moi petite pute, tu as vraiment envie que je me vide les couilles dans ta bouche ?" "Oh, Amo Mio, je ne sais pas si je le mérite, mais ça me plairait tellement, j'ai tant envie de vous remercier de m'avoir laissé jouir que je ferai n'importe quoi pour vous satisfaire" "Mais, attention, pétasse, si je jouis dans ta bouche, je ne veux pas que tu laisses échapper une seule goutte de mon foutre. Tu m’as bien compris rognure humaine  ? " "Oui Amo Mio, j'accueillerai avec beaucoup de respect votre foutre dans ma bouche sans en perdre une goutte et je ne le boirai que sur votre ordre"

    Chapitre 52

    Mais José ne semble pas pressé de se faire pomper, sans y être préparée, je reçois deux gifles puissantes sur les côtés de mes seins. Le bruit des coups résonne même dans le salon, et je gémis de douleur « Hahaha tu vois comment ses nichons ballottent Yves ? » « Oui et je les filme en gros plan. Ça me fait bander ! » « Plus tard je la baiserai, je suis sur que sa connasse est bonne à défoncer ! » « La nuit ne fait que commencer, José, tu as tout le temps ! »

    "Tu as raison, mais là j’ai une idée qui va surement t’exciter" "Putain, tu aimes que ton Amo te baise entre les nichons ou tu préfères lui donner toi-même ce plaisir ?" "Je ferai comme vous me le direz, Amo Mio" « Yves elle a de l’expérience dans cette méthode ? » « Oui, on le fait souvent » « Tu veux que je t’apprenne une position pour bien lui baiser les nichons ? » « Je risque de la connaître mais vas-y je suis curieux et personne n'est universel »

    « Bien, petite pute, tu vas te coucher sur le dos sur la table de la salle à manger et faire en sorte que ta tête et tes épaules pendent hors de la table » Obéissante, je me lève et me couche comme demandé. Mes mains attachées dans le dos ne me facilitent pas l’installation « Yves, on pourrait lui détacher les mains ? » « Tu ne vas pas te préoccuper du confort d’une salope, José, laisse la comme elle est ! »

    En riant, José enjambe ma tête, j’ai ses couilles au niveau de la bouche. Il plie un peu les genoux, crache plusieurs fois dans la vallée de mes seins, pose sa bite à plat sur ma poitrine et la coince entre mes seins en les empoignant fortement, sans se préoccuper des pinces. Et il commence à aller et venir entre mes seins

    Chapitre 53

    « Ça te plait Yves, tu connaissais ? » « Oui ça m’excite beaucoup et je reconnais que je n'avais jamais pratiqué cette position avec la tête pendante » « Tu veux l’essayer ? » « Avec plaisir, José » Yves enlève ses chaussures, son pantalon et dégage sa bite tendue à l’extrême.

    Il reprend la position de José, profite de sa salive entre mes seins et en serrant bien sa bite entre mes seins, il commence à aller et venir « Loré, lèche tout ce qui est à portée de ta bouche pendant que je te baise les nichons ! » Telle que je suis j’ai accès à ses couilles et à l’intérieur de ses cuisses que je m’empresse de lécher avec désir, envie et gourmandise. « Hum, que c’est bon. Ma bite coulisse bien entre ses mamelles ! »

    C'est José qui filme à présent la scène et je le sens tourner autour de la table pour bien varier ses plans. « Hum, excité comme je suis, je ne vais pas résister longtemps ! » « Tu veux essayer autre chose, Yves ? » « Non, j’essaierai une autre fois pour le moment je vais jouir et arroser les nichons de ma pute de femme ! » « Très bien, je continue à filmer »

    Yves donne des coups de reins de plus en plus violents cherchant son plaisir sans vraiment s’occuper du mien. Le sentant sur le point de jouir, je l’encourage : « Ouiiiii mon chéri. Jouis sur mes nichons de pute. J’ai tellement envie de voir sortir de ta bite tes jets de foutre tiède ! »

    José, lui aussi très excité me frappe brutalement le sexe, largement ouvert par ma position sur la table, avec un paddle. Il s'approche pour m'écarter encore plus les cuisses et dégager un maximum ma moule offerte et baveuse, et il reprend ses coups en tapant de plus en plus fort, comme si sa force augmentait après chaque coup.

    « Quelle pute vicieuse, tu es salope de bourgeoise, tu me donnes envie de te battre comme un vieux tapis, hum, je ne t'entends pas crier de douleur, à croire que mes coups ne te font même pas mal, sale putain maso »

    « Oui une putain maso que je vais inonder de foutre ! »

    Et Yves jouit, grognant de plaisir avec une intensité rare que je peux apprécier à la quantité de foutre qui sort en jets denses et rapides me recouvrant très rapidement une partie des nichons. Avec un dernier grognement de plaisir, il lâche mes seins et rentre son sexe dans ma bouche pour se le faire nettoyer. Je m’applique à bien le lécher et le sucer pour qu'il se retire de ma bouche bien propre.

    Et avec vice et un sourire vers moi, il s’essuie dans mes cheveux pour enlever les dernières traces d’humidité.

    Chapitre 54

    « On va lui délier les mains pour qu’elle puisse ramasser ton foutre et le boire » « Ce serait mieux de la laisser comme ça. J’aime beaucoup la voir souillée de foutre et les traces de sperme séché se voient bien sur les images ! »

    « C’est mieux comme ça, tu as raison » Il se penche sur moi me donne deux de ses doigts à lécher et me sourit vicieusement en me regardant sucer comme si c’était deux petites bites. Puis il s’agenouille derrière ma tête, ma position fait que j’ai la tête à l’envers par rapport à lui. Et sans avertissement il entre sa bite dans ma bouche jusqu’au fond de ma gorge. Je sens de suite la différence de grosseur des bites. Mais dans cette position il peut la rentrer totalement sans que je n’aie une seule nausée

    « Ma grosse bite est faite pour sa bouche Yves ! Je vais voir comment elle suce et elle avale ! » « Oui, tu as une bite plus grosse que la mienne. Mais je suis fier de ma femme : elle t'avale jusqu’aux couilles. Elle sait d’adapter à tous les calibres. Et je peux t’assurer que ce n’est pas une punition pour cette salope ! »

    « Mais avec la tête pendante comme ça, je ne sais pas si elle pourra bien sucer et tout boire ! » « Ne t’occupe pas d'elle : tu voulais un trou pour te vider les couilles et bien, là tu l’as, qu’elle soit bien installée ou pas ! » Finalement je me rends compte que lors de cette soirée, c’est José qui fait le plus attention à moi. Yves probablement trop excité par la réalisation de notre fantasme se préoccupe beaucoup moins de moi !

    José, juste à la bonne hauteur bouge ses hanches et entre et sort de ma bouche. Je ne peux pas faire grand-chose, il baise ma bouche plus que je ne le suce, je peux juste ajuster mes lèvres pour qu’il me sente bien « Il me semble que c’est quelque chose de nouveau pour ta putain de femme. Je me trompe ? » « Pour la position, tu as raison, c’est nouveau pour elle, mais j’aime jouir dans sa bouche comme ça : je l’attache, je m’assieds sur ses seins et avec mes mains je guide sa tête et j’utilise sa bouche comme un vagin »

    Chapitre 55

    José ressort sa bite de plus en plus mouillée de ma salive. Il me demande de présenter ma langue à l’entrée de ma bouche, sans la sortir « Hum, elle me lèche de partout quand je la pénètre, que c’est bon ! » Il ressort sa bite et me donne juste son gland à lécher et à sucer. Je me jette dessus comme une morte de faim, José constate que le foutre d’Yves a séché sur ma poitrine. Il en profite pour jouer vicieusement avec les pinces en tirant dessus et en les faisant tourner m’obligeant à des gémissements de douleur étouffés pas le gland qui me remplit la bouche. Yves continue à filmer sans rien rater du spectacle faisant un plan large pour voir mon corps se tordre de douleur.

    José recommence à sortir et rentrer sa bite jusqu’au fond de ma gorge « Je te félicite Yves, je vais me répéter, mais ça c’est une pute qui sait faire une pipe ! » Il me prend par les cheveux et augmente sa cadence, je le sens très près de la jouissance. Je referme bien mes lèvres sur sa bite, juste à temps. « Hum, je vais me vider les couilles dans ta gorge de pute, n’oublie pas de recueillir mon foutre dans ta bouche jusqu’à la dernière goutte et d'attendre mon ordre pour l'avaler ! »

    Je n'ai pas le temps de lui répondre, ni la possibilité avec sa bite qui me remplit la bouche : le premier jet de foutre tiède s’écrase contre ma gorge. Je le récupère sans aucun dégoût et avec un plaisir que je ne dissimule pas en offrant à José mon plus beau sourire, avec ma bouche bien fermée par sa pine.

    Il grogne son plaisir alors que je sens ses couilles collées à mes lèvres. Il jouit au plus profond de ma gorge et j'ai du mal à ne pas avaler directement certains jets fournis et denses qui ont tendance à glisser directement vers mon œsophage « Hummmmmm que c’est bon de se vider dans une bouche chaude et bien serrée ! » Il me semble qu’il me donne des litres de foutre. Il n’arrête pas de m’envoyer ses jets au fond de la gorge mais je réalise que depuis qu'il est entré chez nous, il n'a pas joui une seule fois et il me donne lui même l'explication de ce trop plein de sperme : 

    « En plus tu as de la chance, ça fait quelques jours que je n’avais pas joui et j’avais les couilles pleines. Ton estomac va être bien plein, suceuse de pines ! » J'attends, les lèvres serrées, sans pouvoir parler l'ordre d'avaler le jus de José, aussi bien par respect pour Yves qui doit être fier de moi, que pour bien jouer mon rôle de petite pute utile et obéissante mais aussi par pur plaisir vicieux et personnel. Pourquoi ne pas dire la vérité de temps en temps ? !

    Quand il sort sa bite de ma bouche, elle reste close pour ne pas perdre de foutre et je ne peux donc pas nettoyer sa pine, Yves le voyant un peu perdu lui propose tout simplement d'essuyer sa bite dans mes cheveux ou sur mon visage, en attendant de me libérer la bouche en me donnant l'ordre d'avaler sa semence.

    Chapitre 56

    « Tu as vraiment une petite pute très soumise, parfaitement éduquée et docile, et, qui, en plus assume son vice sans contrainte et sans pudeur ! » « Oui, c’est vrai et je suis très fier d’elle. Mais surtout je suis content de voir son obéissance parfaite à un homme qu’elle ne connaissait pas il y a quelques heures » « Quant à moi, j’ai l’impression que je la connais depuis toujours ! »

    Les hommes rient et José m’aide à me relever. Mes muscles sont endoloris et j’ai du mal à m’asseoir mais je me redresse plus facilement « Yves tu as filmé ses nichons et les traces de sperme séché ? » « Oui et aussi les marques des pinces sur ses tétons et de tes mains sur son cul bien rouge, rassure toi je n’ai rien raté ! ».

    J'ai la bouche toujours fermée, il me semble que José fait durer le plaisir mais c'est son droit plein et entier. Il me détache les mains, je me frotte les poignets là où la corde m’a marquée, et j’attends debout.

    "Yves, je crois qu'il te reste quelques belles images à faire" Yves prend sa caméra et s'approche de moi, José me débarrasse de mes pinces aux tétons, je suis donc totalement à poil et sans aucun accessoire.

    José me fait mettre à genoux au milieu du salon, cuisses bien écartées et mains en coupe sous les nichons "Voilà putasse soulève tes nichons comme si tu voulais qu'on les morde ou qu'on les torture comme tu aimes ! Et à présent baisse les yeux comme si tu avais honte de ta condition et de ta position"

    Je m'exécute et Yves me tourne autour en me filmant sous tous les angles, zoomant sur ma chatte béante, probablement sur mon anus non refermé, sur mes tétons marqués par les pinces et par dessous sur ma bouche toujours pleine et close.

    Chapitre 57

    "Bien pouffiasse, à présent tu vas relever la tête, Yves va approcher sa caméra de ta bouche et je veux des gros plans de l'intérieur de ta bouche encore pleine de foutre, pendant qu'il filme, d'une main tu te fistes la connasse, et de l'autre main tu te masses les nichons en t'occupant de tes deux tétons à tour de rôle. Allez en marche, sois très pute, sois vulgaire, hum que c'est bon de voir ce poing disparaître dans ta connasse, ouvre plus grand la bouche, bien, tu as la bouche pleine de foutre, de ma semence, du sperme de ton amo, hum, ça sort parfaitement bien sur le grand écran. Voilà, touche toi les nichons, tire sur tes bouts comme pour les arracher, je vais compter jusqu'à 3 et à 3 tu avaleras lentement le foutre en gardant la bouche bien ouverte à la caméra et je veux qu'on te voit bien déglutir et presque suivre le chemin de mon foutre dans ton corps de salope de bourgeoise. 1.. 2... 3..."

    Tout en gardant la bouche ouverte, j'essaye d'avaler le plus lentement possible, Yves semble content des images et du réalisme de la disparition du foutre dans mon estomac.

    José attend la fin du tournage et me dit : "Alors ma putain préférée, dis moi comment tu te sens"

    "Hum, Amo Mio, je crois que je n'ai jamais été humiliée de cette manière, et mon orgasme de tout à l'heure est un des meilleurs de ma vie, et tout ça je vous le dois, Amo Mio. Je vous remercie de m'avoir fait profiter de votre foutre durant de longues minutes, je suis sure que c'est une séquence du clip que je me passerai souvent, alors, merci mon Maître y gracias amo mio"

    José sourit de cette hommage d'une petite pute docile et me répond : « Tu es sale comme une truie, souillée de foutre et ton jus de salope en chaleur coule de ton con et probablement de ton cul encore obscènement béant, alors tu vas filer à la salle de bains, ramasse dans le salon tous les jouets que nous avons utilisé, surtout les deux plugs, et lave les biens avant de les remettre sur ton lit. Prends un bon bain, petite salope, et ne reviens au salon qu’en pleine forme et prête à obéir, sans oublier que nous n'en sommes qu'aux préliminaires. Profites-en pour te faire une petite queue de cheval : tu as de trop belles épaules pour les cacher. Allez file maintenant ton époux et moi avons à parler de ton avenir ! »

    Super contente de cette pause , je m'empresse de ramasser tous les accessoires sexuels et je file dans la salle de bains.

    Chapitre 58

    Restés seuls, les hommes se rhabillent, Yves va chercher quelques assiettes de tapas et du champagne bien frappé. Il se rassied : « Pour le moment, j’ai l’impression que tout se passe très bien. Tu sais, José que j’apprends beaucoup en observant ta manière de soumettre Loré ? Elle semble vraiment prendre plaisir à t’obéir, mais je crois que c'est surtout le fait de ne pas savoir ce que tu vas décider pour elle qui l'excite le plus. Comme tu disais tout à l'heure, peut être que d’ici quelques temps elle aura deux Maîtres ! Qui sait ? » « Rien ne me ferait plus plaisir Yves. C’est vrai que je me sens très bien avec vous, mais il faut savoir disparaître quand on se sent de trop ! »

    "Rassure-toi, je commence aussi à te connaître, je sais que si ce moment arrive, tu seras le premier à le devancer !"

    Ils rient, boivent et se restaurent

    Chapitre 59

    « Dis-moi Yves, pourquoi n’exploites-tu pas les clips et les photos des séances de soumission de Loré ? »

    « Exploiter ? Je ne te comprends pas »

    « Oui, tu pourrais trouver un site payant dans un pays étranger comme le Mexique ou le Canada pour pouvoir mettre en ligne ses aventures de soumise »

    « Et tu ne crois pas qu’il y aurait le risque qu'elle soit reconnue et identifiée par pur hasard ? »

    « Il y a des centaines de millions de sites sur le web, ce serait vraiment un hasard faramineux qu’un voisin tombe dessus et tu sais que tout le monde a un sosie sur cette terre, donc, je pense qu'il y a vraiment très peu de risques »

    « En fait tu me proposes de vendre son image, et donc de la prostituer virtuellement sur un site payant ? J’avoue que je n’y avais pas pensé. Mais cette idée vicieuse me plait assez »

    « La prostituer ? C’est une manière peu réaliste de voir les choses. Moi je pense plutôt aux centaines de personnes inconnues qui se masturberont en regardant son site dans "les aventures de La French Salope en Live !" Et ça, par contre, ça m’excite et je suis sur que cérébrale comme elle l'est ça lui plairait beaucoup ! » 

    "Et, tu sais que si ça marche, il y a beaucoup d’argent à gagner ?"

    "C'est un argument qui ne m'intéresse pas : nous avons tous les deux de très bons jobs et des payes largement au-dessus de la moyenne, tu vois passer ma fiche de paye sur ton bureau tu sais donc que je gagne 10.000 euros nets par mois, plus les voyages payés par la Société pour que Loré profite de notre fils tous les 15 jours, plus 5.000 euros de frais de représentation pour gâter de temps en temps les collaborateurs de la cellule madrilène et bien sur cet appartement luxueux pour lequel je ne paye rien"

    "Oui, il faut reconnaître que tu gagnes très bien ta vie, et je crois que Loré travaille aussi ?"

    "Oui, elle est le bras droit d'une grosse PME de réparations de petits avions privés, ce que vous appelez "avionetas" ici. Je ne sais pas exactement combien elle gagne, mais je crois que ce doit être autour de 4.000 euros nets mensuels, mais il faut rajouter ce que lui rapporte le site de cul américain dont sa domina est actionnaire et qui publie ses clips régulièrement sous-titrés en Anglais et en Espagnol, et bien sur son "autre travail" pour lequel Cathy lui trouve énormément de clients sans risques, et là je t'assure que j'ignore totalement combien elle gagne par mois ou par an. Le mot de passe de son site de gestion financière est du style "Combien mon cul me rapporte ?" et je n'ai même pas eu la curiosité d'y jeter un coup d'œil ! Alors si Loré est tentée par l'aspect cérébral de se mettre en ligne pour exciter des voyeurs et les mener au paradis, je ne dis pas non, mais pour le reste, je ne suis pas très chaud, mais je serai honnête avec toi, nous lui en parlerons ensemble et nous verrons bien sa réaction : il s'agit de son cul, donc c'est elle qui prendra la décision, et je tiens à rajouter que s'il y a des gains, ils seront partagés avec toi, puisque tu es l'apporteur de l'idée, et qu'en plus nous avons tous les deux de bonnes connaissances en informatique, nous permettant de nous relayer pour créer et faire vivre ce site."

    "Eh bien, Yves l'avantage avec toi, c'est que d'une simple idée, tu battis de suite un schéma d'actions en faisant attention de ne mettre aucun acteur mal à l'aise et en utilisant toutes les compétences que nous pouvons réunir tous les trois, il est vrai qu'avec nos niveaux informatiques : la création d'un tel site dans un pays quelconque du monde et la qualité des clips échantillons que nous pouvons publier sur ce site pour attirer nos clients avant de rendre ce site payant doit être assez simple pour nous !"

    « Oui, et en plus, je pense que ce site ne peut pas être concurrent de celui qu'elle alimente avec sa Maîtresse, Cathy, mais il faudra aussi son autorisation car les deux idées sont assez proches, mais nous en reparlerons, ça me semble un bon projet mais nous avons le temps, et pour le moment il ne me semble pas indispensable que Loré soit au courant »

    « Bien sur que non. Ce n’est qu’un simple projet à peaufiner, mais nous pouvons tout de même trinquer à cette idée et à notre future éventuelle association ! »

    Chapitre 60

    Après quelques verres et quelques tapas. Yves demande à José : « Comment comptes-tu continuer la soirée avec Loré ? Tu sais que c’est toi qui gères votre emploi du temps ! » « Oui, et je t’en remercie. Quand elle ressortira reposée et rafraîchie de la salle de bains, j’aimerais aller me promener en ville avec elle, avec, bien sur ton accord »

    « Tu n’as pas besoin de me reposer cette question : je t’ai déjà donné mon accord. La seule chose que je te demanderai est simple : je vais te confier une merveille de technologie qui coûte une petite fortune et je te demanderai d’y faire très attention : c’est une petite caméra de poche à grande résolution, pouvant filmer quasiment sans lumière qui devrait te permettre de filmer et, en appuyant sur un simple bouton, d'être automatiquement connecté à mon ordinateur pour que je reçoive en temps réel des images d'une qualité quasi professionnelle » « Je ne savais même pas que ça existait ! Le progrès me dépasse parfois ! »

    En allant chercher la caméra, Yves lui répond : « Moi aussi, mais je suis abonné à des revues informatiques que je dévore ! Voilà l’engin, tu vois qu’elle a la taille d’un gros paquet de cigarettes. Il y a des tas de boutons, mais ne te préoccupe que de ces deux : le rouge pour filmer et le vert pour te connecter directement à mon PC pour la réception des images en ligne » José fait un essai, dirige la caméra sur Yves et appuie sur les deux boutons et quelques secondes plus tard, une très bonne image d’Yves apparaît sur l’écran du PC et de la télé ! « Fabuleux ce petit gadget ! » José le met dans sa poche et dit à Yves :

    « Bon, quand elle reviendra, je la préparerai à mon goût et nous sortirons. En restant en contact avec nos mobiles et la caméra » « Tu peux prendre ton temps, moi j’ai de quoi m’occuper : il faut que je monte le film du début de la soirée, en ne gardant que les meilleures images : j'adore faire ça mais je sais que ça va me prendre beaucoup de temps ! »

    De mon côté, dans la salle de bains, j’ai finis de me sécher les cheveux et de me maquiller. Je vais dans la chambre pour y déposer les accessoires bien propres et quelques minutes plus tard, je reviens au salon, à poil. Les hommes me sourient et me félicitent pour ma fraîcheur et mon visage bien reposée.

    « Très bien ma petite pute, tu es en pleine forme. Je vais te préparer et nous allons faire un petit tour tous les deux. Ton mari ne veut pas venir, il doit monter le premier clip de ces deux jours, il l'appellera sûrement "l'apéritif" ! » « Bien Amo Mio » « Mais, Loré, promets moi de donner à José une totale satisfaction en tout ! »

    Je souris en l'assurant qu’à notre retour il sera fier de moi !

    Chapitre 61

    José m’offre une coupe de champagne que je bois debout, et quand j’ai fini, une bonne claque cinglante sur les fesses me pousse vers la chambre pour mon habillage et ma préparation. Je marche devant lui, imaginant sans peine ce que José doit penser en me voyant de dos à poil devant lui marchant et me tortillant le cul pour lui faire plaisir. Dans la chambre, il me demande de lui ouvrir toutes les armoires et les tiroirs de mon dressing. Ce que je fais, et il ne semble pas surpris de constater qu'il y a de quoi habiller quatre ou cinq femmes !

    Je le vois fouiller dans mes jupes et en extraire une très courte, en coton bleu marine, qui, de mémoire m’arrive à mi cuisses : « Enfile ça, sans culotte bien sur » Pendant que je m’exécute il cherche dans les hauts et me tend un top blanc très décolleté de la poitrine et des dessous de bras mais ajusté au niveau des seins : « Tu vas aussi mettre ce top sans soutien-gorge, il montrera bien tes seins et ton nombril » Je l’enfile sans rien dire alors qu’il me tend des escarpins d’été assortis à la jupe. Il me regarde : « Comme ça tu as le con, les nichons et le cul à l’air et tu ne peux guère les cacher. Tu vas voir comme, curieusement, les hommes vont se retourner sur toi ! »

    Quand j’ai fini de m’habiller j’évite soigneusement de me regarder dans le miroir ce qui fait rire José qui me prend par le bras et me place juste devant la psyché : « Dis-moi, petite pute, que vois-tu dans le miroir ? »

    Yeux baissés et d’une petite voix je lui réponds : « Je voix une pute exhibitionniste, Amo Mio, mais si c’est votre désir, je n’ai rien à redire sur mon habillement » Il rit, assis sur le lit tout en fouillant dans ma panoplie de jouets « Oui tu ressembles à une putain et c’est comme ça que je te voulais ! Mais je vais compléter un peu ta tenue ! » Il a trouvé ce qu’il cherchait. Il m’écarte les cuisses et enfonce profondément un de ses doigts : « Tu es encore trempée ! Tu es la chienne la plus chaude que j’ai rencontrée ! »

    Il retire son doigt qu’il me donne à lécher et de l’autre main me met un œuf vibrant bien au fond du vagin en me prévenant : « S’il tombe de ton vagin, tu seras sévèrement punie, alors serre bien tes cuisses que tu as l'habitude d'ouvrir en grand, salope que tu es ! » Je connais bien cet œuf, qu’Yves aime utiliser et je sais que lorsqu’il est en moi, mes lèvres se referment sans aucune possibilité qu’il ne sorte seul, je sais aussi que c'est José qui aura la télécommande et jouera donc avec moi comme avec un objet téléguidé !

    Chapitre 62

    Il se replonge dans la recherche d’accessoires et en extrait un collier de cuir relativement discret avec un seul anneau et les trois boules de geisha qu’il me tend : « Tourne toi, relève ta jupette et glisse les trois boules dans ton cul, je suppose que nous l’avons suffisamment dilaté pour qu’elles entrent sans crème ! » Il a en effet raison, car les boules glissent une à une sans aucun difficulté « Bien, petite enculée, penche la tête, je vais te poser le collier » Il le serre un peu trop fort autour de mon coup, mais je ne dis rien.

    « Bien, tu es prête. Au salon tu prendras un petit sac bandoulière dans lequel tu mettras ton mobile, des capotes, un paquet de kleenex et tes cigarettes » Je le suis au salon où Yves est devant le gros ordinateur « Ça-y-est, ta pute est prête ? » « Oui, qu’est ce que tu en penses ? » « A mon avis, elle va se faire violer au premier carrefour ! » « Surement ! Mais, regarde ! »

    Il me fait lever ma jupe devant Yves : « Tu vois notre salope a un œuf vibrant dans le con, dont la télécommande est dans ma poche et trois boules de geisha dans le cul ! Il ne lui reste que la bouche pour se faire violer ! »

    Yves l'interrompt pour débrancher sa caméra de l'ordinateur et me filmer longuement des pieds à la tête, vêtue dans un premier temps, puis soulevant mes vêtements pour montrer comment José a décidé de m'accessoirisé pour cette promenade qui devrait être plus que chaude !

    José s'amuse à mettre en route l’œuf qui ronronne faiblement dans le silence de la pièce, Yves rit de voir ma réaction immédiate ! « J’adore l’emmener au restaurant avec cet œuf, il est très discret et elle l’aime tellement qu’elle arrive à jouir deux ou trois fois pendant le repas ! » « Je vais essayer de lui faire battre ce record ! » « Pari tenu ! »

    En riant José me demande de lui donner mon numéro de portable qu'il met en mémoire dans le sien, puis il vérifie le contenu de mon sac. Et dit à Yves : « Bien, nous sommes prêts, nous partons, si tu veux nous rejoindre, appelle moi et je te dirai où nous sommes, autrement tu auras des nouvelles de ta pute de femme par mon mobile et la caméra ! » « Merci José, amusez vous bien »

    Il nous accompagne à la porte, me donne un tendre baiser et nous sortons.

    Chapitre 63

    Nous montons dans l’ascenseur « Tu sais petite pute docile que tu n’as qu’une seule chose à faire : m’obéir sans hésitation, être à la hauteur dans toutes les situations, faire tout ce que j’attends de toi pour que ton mari soit fier de toi. Et que je sois satisfait. Suis-je suis clair ? » « Oui, Amo Mio, très clair »

    "Dis moi avant que nous n'arrivions, que penses-tu de cette balade nocturne ?" "Je pense, que, comme d'habitude, Amo Mio, vous m'avez totalement surprise et que j'étais à mille lieux de penser à une sortie érotique dans les rues du centre de Madrid, à l'heure où l'animation commence, vous continuez, Amo Mio, à me surprendre et à m'intriguer, car à cette heure, je ne sais pas ce que je ferai pour vous dans un quart d'heure !"

    Nous nous retrouvons en bas de l’immeuble et il m'ouvre galamment la porte en souriant : "Je suis content de cette réaction, sache que jusqu'à demain soir, tu seras en permanence dans le doute total de ce qui va t'arriver !"

    « Le grand magasin "El Corte Inglès" fait une nocturne ce soir, nous allons y faire quelques courses : tu vas marcher au milieu du trottoir, à dix mètres devant moi. Si un homme te parle ne lui prête pas attention. S’il te drague, sois amicale avec lui, mais comme une pute qui se contente de provoquer les hommes en étant dans la rue vêtue d’une manière chaude. Si je veux que tu fasses autre chose. Je t’appellerai sur ton mobile. Allez, vas-y maintenant. » « Entendu, Amo Mio. »

    Chapitre 64

    Je commence à marcher, mes talons résonnent sur le pavement du trottoir. Je croise des hommes qui me dénudent du regard, je suis sure qu’ils se retournent sur moi pour voir mon cul quasiment offert. Une voiture avec trois jeunes gens ralentit à ma hauteur. Le passager me dit qu’il y a une place pour moi et que je ne le regretterai pas. Je souris en faisant non avec la main. Ils repartent déçus, car ils savent qu’une femme habillée comme moi, seule sur le trottoir, cherche forcément une bite !

    J’arrive au niveau d’un bar avec une très grande terrasse. Un groupe de jeunes discutent à quelques mètres de là. Mon mobile sonne. « Putain, si un des jeunes de ce groupe t’invite à boire un verre et qu’il te traite avec respect, accepte. Sois gentille avec lui et fais lui des promesses pour une autre fois. Tous ses amis bandent rien qu’en te voyant arriver. »

    Je dépasse la terrasse et l’un des jeunes, plutôt mignon, se détache du groupe et vient vers moi. « Bonsoir belle Dame. Je t’ai remarquée et je crois que tu ne peux pas t’en aller sans que je ne t’aie offert un verre. Tu es d’accord ?. » Il est mignon, agréable, bien éduqué et aimable. Je lui souris.

    « Je n’ai pas beaucoup de temps, j’ai un rendez-vous, mais je crois que je peux accepter de boire un verre avec toi. » « Parfait. Allons au bar extérieur, et merci d’accepter mon invitation. » Ses amis n’en croient pas leurs yeux. Et lui doit penser que c’est le grand gagnant et qu’il me mettra dans son lit dès cette nuit.

    Nous nous asseyons au bar. « Je m’appelle Juan, et toi ? » « Loréna, enchantée Juan. » « Commande ce qui te fait plaisir. » « Un "chupito de manzana" (Petit verre d'alcool de pomme) s'il te plait Juan. Je vois que tu as beaucoup d’amis. » « Oui, mais je préfère être avec toi. Tu devrais annuler ton rendez-vous et nous pourrions aller chez moi, j’habite juste à côté. » « Je ne peux pas car c’est un rendez-vous important. Peut être une autre fois. Tu es souvent dans ce bar ? » « Oui, je suis là quasiment tous les soirs. »

    Mon mobile sonne. « Pardon Juan, ce doit être mon rendez-vous. » « Oui, Loréna, j’écoute. » « Petite pute, laisse ce mec, nous devons être au magasin bien avant la fermeture. » « Mon rendez-vous est arrivé. Je suis désolée je dois y aller. » « Donne-moi au moins ton numéro de portable. » Souriante, je ne le lui donne pas mais je le récompense par un baiser sur la joue en lui disant « A bientôt, rassure-toi, je sais où te trouver ! »

    Chapitre 65

    Je peux voir l’entrée du magasin. Mais le jeu des voyeurs n'arrête pas : je me sens comme une proie désirée et convoitée. Des femmes me regardent, certaines avec envie d’autres avec dégoût. J’arrive, enfin, à l’entrée du magasin où José m’attend. Sans dire un mot, il entre et je le suis. Il me fait passer devant pour monter par l’escalator. J’essaye de tirer sur ma jupe, car plus nous montons plus j’ai peur que quelqu’un voit mes fesses nues. Deux jeunes garçons d’une vingtaine d’années montent derrière nous et font des réflexions très crues sur mes fesses.

    José les regarde en souriant et remonte un peu ma jupe pour leur montrer une bonne moitié de mon cul nu tout en me caressant la raie. Je rougis comme une tomate sans pouvoir échapper à leur regard. « Je suis sur que cette nuit ils vont se branler en pensant à ton cul. » « Je vois, Amo Mio, que vous aimez, que des inconnus se fassent jouir en regardant ou en pensant à mon corps » « C’est bien pour ça que je t’ai habillée comme la putain que tu es ! »

    José sourit, je ne sais pas pourquoi, mais il repense à la longue conversation qu'il a eu avec Yves et il pense que Loré vient de confirmer cet aspect très cérébral de son caractère, et qu'elle ne devrait pas avoir beaucoup d'objection quand, ils lui proposerons le projet, qu'il avait déjà appelé dans sa tête : "Branlez vous en matant une petite pute française sans tabou !"

    Nous arrivons à l’étage souhaité : celui de la lingerie et José cherche une vendeuse. Une femme d’âge mur s’approche : « Puis-je vous aider, Monsieur et Madame ? » « Oui, je cherche un tanga et un soutien-gorge pour mon amie » La femme me toise de la tête aux pieds, je sens qu’elle me classe dans la catégorie "pute" et n’a aucun respect pour moi, ni aucune envie de s'occuper de moi. Mais elle répond avec un sourire très commercial. « Vous pouvez aller tout droit au fond du rayon, là vous rencontrerez une vendeuse qui s’appelle Anita qui sera enchantée de vous conseiller »

    Chapitre 66

    José la remercie et nous allons au fond du rayon. En plein milieu, une vendeuse est en train de faire du rangement. José l’interpelle : « Bonjour, vous devez être Anita ? » C’est une jeune femme d’environ 25 ans, brune, de ma taille, avec un corps très bien fait et un regard pénétrant et brillant. « En effet, Monsieur, que puis-je faire pour vous ? » « Je cherche un tanga et un soutien-gorge, un peu particuliers pour elle » Et il me désigne d’un regard. « Je pensais bien que ce n’était pas pour vous, Monsieur. Maintenant tout dépend de votre définition d’un peu particuliers » Vous riez tous les deux. Je trouve cette jeune femme très agréable.

    « Je voudrais un tanga rouge ouvert devant et derrière et un soutien-gorge qui offre plus ses seins qu’il ne les soutient. Je ne sais pas si j’ai été bien clair. » « Parfaitement clair, Monsieur, je vois que c’est pour une soirée particulière, mais nous avons une gamme de lingerie spécialisée. Suivez-moi. » Nous entrons dans un espace isolé, éclairé de lumières tamisées et rempli de modèles attractifs et très sexys. « Nous sommes obligés de cacher un peu ce rayon à cause des mineurs. C’est la loi. Ici nous allons avoir tout pour votre plaisir. Voyons : madame fait du 38 de ceinture et un bon 90B de tour de pour poitrine ? Je me trompe ? » Je fais non de la tête sans prononcer un seul mot. « Votre amie est très timide, Monsieur »

    Chapitre 67

    José me déstabilise complètement : il éclate de rire et lui répond : « Non, elle parle uniquement quand je lui en donne le droit. » Anita sourit en concluant : « Hum, je vois quelle sorte de couple vous formez, rassurez-vous j'ai beaucoup de clients comme vous et ça va me faciliter le choix. » Elle se dirige vers un portant et revient avec quatre modèles de tangas rouges. « Voilà ce que j’ai dans sa taille comme modèles ouverts aux endroits stratégiques d’une femme. Mon unique souci est qu’elle ne peut essayer que le modèle que vous allez acheter. Ou essayer les modèles en gardant sa culotte. Ce qui risque de ne pas être pratique pour juger les ouvertures. Je suis sur que vous comprenez pourquoi, Monsieur ? »

    José sourit, regarde si nous sommes seuls, lève ma jupette et glisse un doigt dans l’entrée de mon vagin. Il le ressort de suite. « Je peux vous confirmer qu’elle ne peut essayer que ce que nous allons acheter » La vendeuse rit en le voyant me tendre son doigt que je lèche et nettoie sans broncher.. Il prend son temps pour choisir entre les quatre modèles et tend son choix à la jeune femme en lui disant : « Je choisis celui là »

    Suite dans le tome 4

     




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