• Tome 04

    Ma Voisine Tome 4

    Samedi 13 Janvier (11h15)

    Elle m’enlève ses orteils de la bouche et me repousse de son pied nu posé sur mon visage en me disant : « Lève toi et enfile un masque qui cache tes yeux ». Après être restée aussi longtemps à genoux, je me relève péniblement et mets un masque de repos qui m’aveugle totalement. Je me laisse guider par sa voix tout en entendant des bruit d’étoffe. « Remet toi à genoux devant moi ». Je m’exécute, le visage posé à hauteur de ses jambes nues, elle me tire par les cheveux et me relève la tête en me faisant frotter ses genoux et ses cuisses nues, jusqu’à ce que je bute sur sa chatte que je sens ouverte et très humide. Sa voix devient un peu plus rauque pour me dire : « Allez bouffe moi la chatte, fais ton boulot de salope et applique toi bien ! ».

    Telle que je suis placée, mes seins me font horriblement mal : les pinces butent sur ses genoux et le bas de ses cuisses. Mais j’oublie vite la douleur en glissant ma langue dans sa chatte trempée. Elle a les cuisses largement ouvertes, je me demande même si elle ne s’est pas mise nue et je me sens un peu frustrée de ne pas avoir le droit de la contempler. Ma langue va et vient entre son anus et le haut de sa chatte, s’attardant dans tous les replis que son sexe m’offre. Je suis curieusement très fière de lui arracher ses premiers gémissements qui ne sont visiblement pas de douleur. Je trouve un peu par hasard son clitoris, minuscule et en forme de pois, je m’attarde sur lui, le léchant, le suçotant, il réagit bien et double rapidement de volume en gardant sa rondeur et sa douceur.

    Je glisse mes mains vers son sexe mais sa voix me réprimande sévèrement : « Mains dans le dos, je ne veux que ta bouche ! ». Je croise mes mains dans le dos et continue à m’appliquer à la lécher et à la sucer buvant et avalant au passage toutes ses sécrétions abondantes. Ses mains tiennent toujours fermement mes deux couettes et guident mon visage et ma bouche, elle insiste sur la partie arrière de son intimité, j’essaye d’entrer au maximum ma langue dans son anus en la vrillant, je sens qu’elle décontracte ses muscles fessiers pour mieux me sentir, mais l’instant d’après elle me remonte brutalement la tête pour que je m’occupe de son petit bouton que je saisis entre mes lèvres pour le sucer et le faire durcir.

    J’ai presque du mal à reconnaître sa voix : « Hum, tu suces comme une véritable gouine, tu as du faire ça toute ta vie ! Si tu pouvais me voir : je suis nue et quand je ne te tiens pas par les cheveux, je me touche les tétons en me régalant de ta langue. Continue comme ça, ne t’arrête surtout pas ». Cette phrase m’aiguillonne et je la lèche de plus en rapidement, essayant de ne pas trop saliver pour conserver ma langue un peu râpeuse pour qu’elle la sente bien parcourir son intimité. Quelques minutes plus tard, mes efforts portent leurs fruits, elle plaque brutalement ma bouche sur sa chatte et je la sens jouir sur ma bouche, l’entendant à peine gémir de plaisir dans un grognement sourd et pudique. Je sens un à un les spasmes de son bas ventre sur mes lèvres et longtemps après, alors que son corps s’est détendu, elle continue à me plaquer la bouche sur son sexe, m’obligeant à la lécher et à l’embrasser.

    Samedi 13 Janvier (11h30)

    Elle finit par me repousser la tête en ronronnant et me demande de me relever et d’ôter les pinces plastiques de mes seins sans toucher aux pinces en fer. Ce que je fais devant elle en grimaçant à chaque pince enlevée. Je ne la vois pas, mais je sens qu’elle ne rate aucun de mes gestes ni aucune de mes grimaces.

    Elle se lève et fouille dans le tiroir, elle revient se positionner derrière moi et pose sur mon sexe une plaque de cuir qu’elle noue rapidement à ma taille et entre mes cuisses, elle serre le tout bien fort. A priori, je ne vois pas ce qu’il peut y avoir de semblable dans le tiroir, et tout en réfléchissant à cette énigme, je finis d’ôter les deux dernières pinces de mes seins. Un bruit de plastique déchiré, la plaque de cuir bouge un peu sur mon bas ventre et Annie me dit : « Baisse ta main et mets en place la capote ». Surprise je baisse la main et je constate qu’elle m’a posé un gode ceinture et qu’un préservatif est posé juste sur le gland. Je n’ai plus qu’à le faire rouler avec ma main pour en recouvrir le faux sexe. Annie se rassied dans le canapé et me guide, je sens que son ventre est au bord du vide et qu’elle a les cuisses largement ouvertes.

    Elle dirige le gode entre ses lèvres intimes et me dit d’une voix douce : « Vas y : baise moi, j’ai bien aimé ta langue de gouine mais j’ai envie d’une grosse bite au fond de moi ». Je pèse de tout mon poids et le gode s’enfonce en elle d’un seul coup en la faisant gémir de plaisir. Elle croise ses pieds derrière mon dos et remue très vite son bassin au rythme de mes allers et retours dans son ventre. Je suis surexcitée par la situation, je pilonne son ventre sans répit, lui arrachant des gémissements de plaisir de plus en plus sourds. Elle est tellement mouillée que le gode chuinte en elle, mes mains sont posées sur ses cuisses, je ne sais pas ce qu’elle fait des siennes, je l’imagine se caressant les tétons en me regardant m’acharner sur elle les seins ballottant au rythme des poids. D’un seul coup, elle resserre ses pieds et ses jambes comme une judokate, elle colle son sexe à la plaque de cuir et jouit dans un long gémissement, beaucoup plus bruyant que son premier orgasme. Je l’entends à peine gémir de plaisir dans un grognement sourd et pudique.

    Je sens un à un les spasmes de son bas ventre sur mes lèvres et longtemps après, alors que son corps s’est détendu, elle continue à me plaquer la bouche sur son sexe, m’obligeant à la lécher et à l’embrasser. Nous restons longuement collées l’une à l’autre avant qu’elle ne me repousse de ses pieds.

    Elle se relève et me caresse les cheveux : « Hum tu es un bon coup tu sais que ce soit avec un gode ou avec ta langue. Mes amis et tes futurs clients vont se régaler avec toi ! ». Elle éclate de rire en enlevant les courroies du gode ceinture : « Enlève toi les pinces des tétons, ils doivent être à point ! ». Pour moins souffrir je décide d’enlever les deux pinces en même temps mais je ne peux m’empêcher de hurler de douleur : « Tu es décidément trop douillette, il faudra apprendre à te calmer, mais comme j’ai bien joui, je te pardonne ! Enlève tes talons et suis moi pieds nus jusqu’à la salle de bains ». Je me mets pieds nus, elle me prend la main et je la suis toujours aveuglée. Je sens le carrelage froid de la salle de bains. « Assieds toi face à moi sur le bidet, cuisses largement écartées et bien droite. Je vais me doucher et me préparer, et toi tu vas te branler tes bouts de mamelles jusqu’à la jouissance sur le bidet et tu as intérêt à t’envoyer en l’air avant que je n’ai fini de me préparer ».

    Samedi 13 Janvier (12h)

    Je recule en situant le bidet de mémoire, je suis obligée de m’asseoir très droite dessus pour que le robinet ne me rentre pas dans les reins et j’écarte largement les cuisses avant de prendre mes tétons entre deux doigts de chaque main. Ils sont extrêmement douloureux, mais peu à peu j’arrive à les humidifier avec ma transpiration ce qui rend les mouvements moins pénibles. Je n’ai joui de cette manière que trois ou quatre fois dans ma vie et chaque fois parce que j’étais terriblement excitée, ce qui est le cas aujourd’hui. Très vite, la douleur et le plaisir se mélangent m’arrachant des gémissements qui font rire Annie : « Tu es tellement excitée que tu pourrais jouir en te branlant un orteil ! Tu es décidément une vraie salope ! ».

    Excitée et vexée par cette affirmation, je continue à me caresser serrant de plus en plus fort mes tétons. J’entends Annie couper l’eau de la douche, des bruits d’étoffe et des frottements de peau me font penser qu’elle se sèche. Je la sens devant moi. Elle ne dit rien. Mon plaisir tarde à venir, j’en ai très envie mais il me fuit, je décide de me concentrer en regrettant de ne pas pouvoir frotter mes cuisses l’une contre l’autre : « Attention ma pute je suis en train de m’habiller. Tu vas rater notre rendez vous. Je te croyais plus en chaleur que ça ! Je suis très déçue ».

    Elle doit sourire en me voyant me branler les tétons avec mes ongles et en grimaçant de douleur, d’un geste brusque, elle m’enlève le masque. Ayant été aveuglée trop longtemps, je récupère peu à peu ma vision. Annie en profite pour poser devant moi un miroir sur roulettes dans lequel je peux me voir complètement : « Regarde toi bien, regarde dans quel état tu es, et ne perds rien de ta jouissance, comme ma caméra ne perdra rien ! Vas y pute en chaleur : envoie toi en l’air ! ». De me voir dans ce miroir et dans les yeux d’Annie me transcende et je jouis dans un long cri de plaisir qui fait sourire Annie. Mon corps est encore convulsé par le plaisir quand elle ajoute :  « Puisque tu es sur le bidet profites en pour faire ta toilette intime et n’oublie pas ton trou du cul. Je te veux irréprochable de partout ».

    Je me nettoie devant elle sans aucune pudeur, me savonnant la chatte et la raie, yeux baissés, honteuse de moi. « Bien enfile ta jupette, une blouse opaque à deux ou trois boutons, aucun bas ni sous vêtements et rejoins moi dans le salon avec ta paire de bottes la plus sexy. Dépêche toi, je t’attends ».

    Samedi 13 Janvier (12h20)

    De ma chambre j’entends Annie téléphoner, mais je suis trop loin pour comprendre sa conversation. De retour au salon, Annie approuve ma tenue et me regarde enfiler avec difficulté ma paire de hautes bottes sur mes pieds et mes jambes nus : « Bien, tu vas enfiler un manteau, je viens de réserver dans un restaurant de fruits de mer, tu aimes ça ? ». « Oui Madame, j’adore : c’est une bonne idée ». Elle rit en se levant : « Sache que je n’ai que des bonnes idées ma pute ! Allez on y va ».

    Elle remet sa caméra dans son sac, avec son téléphone et ses cigarettes et fouille dans mon bureau pour en sortir un petit calepin et un stylo qu’elle met aussi dans son sac : « Prends ton téléphone et tes cigarettes toi aussi ». Je m’exécute et nous rejoignons sa voiture.

    Je ne suis pas mécontente de reprendre des forces, nous roulons en silence et 5 minutes plus tard, nous nous garons devant un restaurant à la façade attrayante appelé « La Marée » et réputé pour ses plateaux de fruits de mer. Le restaurant est bondé à cette heure de pointe, Annie annonce sa réservation et un serveur nous conduit à une petite table ronde décorée d’un joli bouquet de fleurs avec deux couverts dressés l’un en face de l’autre et une grande nappe tombante. Il nous souhaite un bon appétit et nous laisse deux cartes.

    Je refuse de prendre un apéritif et de lire la carte laissant Annie décider de tout. Le serveur vient prendre la commande d’un énorme plateau de fruits de mer et d’une très bonne bouteille de vin blanc. Je suis ravie par ce choix. Nous sommes assises face à face, près d’une fenêtre donnant sur la zone commerciale et chacune de nous peut voir quasiment toute la salle en tournant la tête.

    Samedi 13 Janvier (12h35)

    Elle sort son carnet et son crayon de son sac, je la regarde en souriant : « Décidément vous aimez beaucoup écrire Madame ! ». Elle acquiesce de la tête en souriant et écrit un premier papier qu’elle me tend : « Tu sais que tes tétons pointent et qu’on voit que tu n’as pas de soutien gorge ? ». Je rougis en baissant les yeux, elle a raison ! Elle me donne un autre papier : « Remonte ta jupe à mi cuisses, dissimule bien tes jambes sous la nappe et écarte les cuisses ». Je m’agite un peu, essaye de tout faire discrètement, remonte un peu la nappe sur mes cuisses et je m’ouvre sous la table. Un autre papier arrive : « Lève toi rapidement et arrange toi pour dégager tes fesses de la jupe, je préfère que tu tâches le fauteuil plutôt que ton vêtement ! ».

    Je suis cramoisie, mais je m’applique à faire ce qu’elle me dit, l’évasement de ma jupe est suffisant pour que je puisse poser mes fesses nues à même le fauteuil. Anne continue ce jeu sournois en me disant : « Quand tu te lèveras il y aura une grosse tâche sous toi ! ». Je n’ai pas le temps de répondre, car le serveur apporte le vin, le débouche et le fait goûter à Annie qui l’approuve.

    Il nous sert et, très troublée, je constate qu’en me servant il regarde plus ma gorge que mon verre, j’en suis un peu gênée mais j’essaye de me calmer pour retrouver une couleur normale ! Annie boit une gorgée : « Hum très bon, tu vois que je ne suis pas la seule à noter que tes bouts de mamelles sont indécents ? ». Heureusement je n’ai pas à répondre, car un autre serveur rajoute une petite table à côté de la notre et vient y poser un immense plateau de fruits de mer. C’est déjà un réel plaisir des yeux, j’espère que ça va être un plaisir tout court. Annie me passe un autre petit mot : « Je te veux en pleine forme, bois deux verres de vin coup sur coup, ça te mettra de bonne humeur ! ».

    Elle me regarde boire mes deux verres de vin, étant à jeun, la tête me tourne vite et mes joues rosissent. Elle me sourit : « Parfait tu es adorable comme ça, tu sais, j’adore les fruits de mer mais je déteste les triturer, tu vas donc me décortiquer les crevettes, m’ouvrir les coquillages, me préparer la chair du homard, et bien dégager les huîtres pour que je n’aie plus qu’à les gober, tu me comprends bien ma petite pute adorée ? ». Je fais oui de la tête et commence à décortiquer les crevettes avec les doigts. Mais en plein travail, je sursaute : comme à la pizzeria, mais sans ôter sa chaussure, Annie a posé son pied botté sur le bord de ma chaise et je sens le bout pointu écarter mes grandes lèvres pour se frayer un chemin entre mes lèvres intimes. Un petit papier m’aide :

    « Aide le à bien trouver sa place, je veux étendre ma jambe complètement ». Je passe une main sous la nappe, prends le pied et je le frotte un peu sur mes lèvres entrouvertes avant de le pousser un peu en moi. Annie comprend qu’il est en place et c’est en me regardant droit dans les yeux qu’elle le pousse lentement en moi en faisant entrer tout ce qu’elle peut. J’essaye de ne pas trop penser à la semelle forcément un peu sale qui frotte mes chairs intimes. La pointe de la botte entre facilement en moi, mais le renfort du pied a un peu de mal à passer, je me tords un peu sur ma chaise pour l’accepter jusqu’à ce qu’Annie me dise : « Ca ira j’ai la jambe tendue, alors ces crevettes, ça vient ? ». Je m’efforce de me concentrer sur mes crevettes alors que son pied chaussé coulisse doucement dans mon vagin. Ayant vite appris la force des mots, Annie me fait passer un petit mot qui ressemble à une gifle : « Je suis sure que ma semelle est plus propre que ta chatte de pute ! ».

    Contente de me voir rougir elle me sourit avec des yeux vicieux que je ne lui avais pas vu jusqu’à maintenant. Je lui fais passer une assiette avec douze crevettes décortiquées qu’elle déguste lentement à la fourchette en les trempant dans de la mayonnaise : « Merci ma petite pute en chaleur, tu es une bonne travailleuse ! ». Plus elle fait coulisser son pied en moi, plus je mouille et plus elle peut entrer loin. Je ne peux éviter un petit gémissement qui attire notre garçon qui était juste à côté de notre table :  « Tout va bien Madame ? ». « Oui tout va bien merci, je me suis fait mal avec un coquillage ce n’est rien ».

    Je choisis des huîtres que je prépare une à une et que je passe à Annie, elle rajoute un peu de citron et les gobe avec plaisir. La dernière de la série que je lui donne ne semble pas lui plaire : tout en la gardant dans la bouche, elle salive abondamment et discrètement elle recrache le tout dans la coquille et me la rend : « Mange là celle là ! ». Sans broncher, je gobe cette huître pleine de sa bave, un peu écœurée, mais peu disposée à lui dire non. « Bien ma pute, j’aime de plus en plus ton obéissance, continue à me préparer des crevettes, je les adore et en même temps regarde vers ta gauche, tu vois la table où il y a deux hommes d’environ cinquante ans, en costume cravate ? ».

    Je tourne un peu la tête : « Oui je les vois ». « Celui qui nous fait face n’arrête pas de te dévorer des yeux ! ». « Ah je n’avais pas remarqué ». « Normal ce n’est pas ton rôle de remarquer mais le mien, toi tu épluches des crevettes, chacun sa tache ! ». Je baisse la tête et prends un casse noix pour ouvrir une pince de homard et en dégager les chairs, Annie demande un autre rince doigts au serveur et plaisante quand il l’apporte : « C’est pour mon amie, elle me prépare tout, et se salit beaucoup plus les doigts que moi ! ». Le garçon répond avec humour et bonne humeur : « Vous avez bien de la chance Madame, moi je ne trouverai jamais une femme comme ça ! ».

    Samedi 13 Janvier (13h)

    Il s’éloigne, et Annie qui n’a rien d’autre à faire que de manger et de regarder la salle me dit : « L’homme te regarde, vas y souris lui ». Je me tourne, en effet l’inconnu me fixe semblant se désintéresser totalement de la conversation de son compagnon de table, et un peu crispée, je lui fais un joli sourire. Il hoche la tête en me rendant mon sourire et je reprends la pince de homard. Je donne toute la chair à Annie et lui demande deux secondes son bloc pour y écrire : « Attention je suis au bord de l’orgasme ». Annie rit en me répondant par écrit : « C’est bien ma pute, je vais retirer mon pied mais essuie bien la botte avec ta serviette ». Elle le retire, je respire profondément et me penchant un peu, mains sous la nappe, j’essuie soigneusement sa botte avec ma serviette. Je me calme un quand elle repose son pied par terre. Elle savoure sa pince de homard tandis que je lui prépare l’autre, mais ne semble pas satisfaite :

    « Fais attention, tu as mal nettoyé la chair du homard il reste des petits filaments et des morceaux de coquille ! ». Elle semble en colère et je sens tout d’un coup son pied gauche se poser à plat sur mon sexe, elle presse la semelle sur le haut de mon sexe et pousse son talon fin et pointu dans ma chatte, écorchant au passage un peu de chair intime en m’arrachant un autre gémissement. Elle rit : « Encore un coquillage qui t’a fait mal, ma pauvre amie tu n’as pas de chance aujourd’hui ! ». Ses yeux pétillent de malice et les miens deviennent brillants.

    Elle voit que j’ai de plus en plus de mal à me concentrer sur les coquillages, mais je sens qu’elle n’arrêtera pas et elle insiste tellement avec sa botte que je finis par renoncer à lutter et pars dans un orgasme silencieux dont je n’ai pas l’habitude, me mordant les lèvres au sang pour éviter de gémir ou de hurler, mais sans pouvoir empêcher mon corps de frissonner et de se convulser alors qu’Annie me conseille d’une voix douce : « Ne ferme surtout pas les yeux je veux lire ton plaisir dans tes yeux ». Je ne la quitte pas du regard, le vagin contracté sur le talon, le clitoris écrasé par sa semelle, l’orgasme s’éloigne et je me calme peu à peu, réalisant que je viens de vivre des secondes infernales et délicieuses.

    Je ne me rappelle pas avoir joui dans un restaurant au cours de ma vie tumultueuse. Annie me passe un autre petit mot : « Là, je suis sûre que ton fauteuil est tout taché ! ». Elle a vraiment l’art de me faire rougir de confusion et en rajoute encore en m’envoyant un autre petit mot : « Tu sais que notre bel inconnu n’a pas perdu une miette du spectacle que tu viens d’offrir, je ne sais pas s’il a tout compris mais il ne t’a pas quittée des yeux ! ». « Il te regarde, vas y souris lui de nouveau ! ». Je tourne la tête, en effet il me fixe des yeux et mime même un baiser de sa bouche. Sans en être tout à fait sure, j’imagine qu’il sait exactement ce qui vient de se passer et je suis horriblement gênée qu’un inconnu ait pu me voir jouir de cette manière. Je me force à lui répondre par un grand sourire, le fixant longuement comme l’exige Annie. Je me sens complètement perdue, je ne sais plus où j’en suis, je ne sais plus quoi faire ni quel coquillage préparer !

    Je suis désemparée. Annie s’en rend compte et décolle délicatement sa chaussure de mon sexe : « Essuie la bien, je dois aller aux toilettes ». Je m’exécute, elle se lève, me caresse les cheveux et descend les escaliers qui mènent aux toilettes. Je reste seule et j’en profite pour refermer les cuisses et manger un peu car entre le vin et la jouissance, la tête me tourne terriblement. J’hésite à demander une autre serviette pour essuyer mon fauteuil car je sens mon sexe saturé couler. Je n’ose imaginer la tête de la femme de ménage quand elle verra et sûrement sentira tout cela mais je renonce à prendre toute initiative qui risquerait de déplaire à Annie.

    Samedi 13 Janvier (13h20)

    Quelques minutes plus tard, elle revient, et, très possessive, elle me caresse les cheveux avant de reprendre sa place : « Tu peux refermer les cuisses mais reste les fesses nues sur le fauteuil et prépare moi quelques coquillages, j’ai encore faim ». Sans dire un mot, elle me regarde faire et mange délicatement tout ce que je lui prépare tout en notant quelque chose sur un papier qu’elle plie en deux. « Hum c’est vraiment délicieux ! ». Elle prend une cigarette à la main et se lève en me disant : « Excuse moi un instant, je reviens ». Elle se dirige d’un pas décidé vers la table des deux inconnus, et je la vois demander du feu à celui que j’intéresse, elle lui murmure quelques mots et revient à notre table, la cigarette allumée, je ne sais pas ce qu’elle lui a dit, mais je suis nerveuse et soucieuse et je remarque qu’elle n’a plus son papier à la main.

    Elle fume sa cigarette tout en me conseillant : « J’ai beaucoup mangé, je fais une pause, je te soupçonne d’avoir voulu me gaver ! Profites en pour manger un peu ! ». Elle me sourit, me ressert un verre de blanc et me regarde profiter des coquillages. Un bruit de vibrations étouffées vient rompre notre silence, elle ouvre sa pochette et en sort son portable qu’elle décroche : « Oui bonsoir, à qui ai je l’honneur ? ». « Robert ? Enchantée Robert, moi je m’appelle Annie et mon amie Loréna ». « Est ce que nous formons un couple ? C’est amusant comme question, on peut dire que oui si ça vous amuse, et vous avec votre ami ? ».

    « Non ? Mais ce serait votre droit vous savez tous les goûts sont dans la nature ! Ah vous préférez les belles brunes en chemisier et en mini jupe ! Je vois. Vous savez que vous me vexez, car je ne me sens pas visée par vos préférences ! ». « Mais non je plaisantais rassurez vous et en plus je ne suis pas libre ! ». « Ah vous non plus mais vous n’avez rien contre une petite aventure de temps en temps ! Je vois, comme tous les hommes en fait ! ». « Si je peux vous passer mon amie Loréna ? Non ce n’est pas la peine, je parle pour elle ! Mais non elle n’est pas muette, il se passe simplement qu’elle a des problèmes pour prendre des décisions, alors j’ai coutume de l’aider ! ». « Si, c’est pour ça qu’elle se salit les doigts pour me préparer mes coquillages ? Mais oui on peut en effet dire ça ! Vous êtes jaloux ? ».

    « C’est une simple question d’éducation et je suis même très contente d’elle ! ». « Que je vous la prête pour votre plateau ? Hum non il n’en est pas question j’en ai trop besoin pour le mien ! ». « Ah j’ai mal compris, que je vous la prête sur un plateau ? Hum, vous ne manquez pas d’humour cher Robert ! Mais je serai moins formelle pour « sur un plateau » que « pour mon plateau » ! ». « Ah, vous avez flashé sur elle ? Et vous pensez naïvement que nous ne nous en sommes pas rendu compte ? ». « Vous insistez sur votre expression, « prêtée sur un plateau ! ». Vous êtes têtu vous ! Et si elle n’était pas libre ? ».

    « Mais oui il est vrai qu’elle est avec moi ! Mais c’est une adulte, elle est libre d’aller avec qui elle veut et là où elle le veut ! ». « Où par exemple ? Hum je ne sais pas ! Je vais en discuter avec elle, venez donc m’allumer une autre cigarette et je vous dirai peut être où ! ». « Vous arrivez ? Entendu ? Laissez nous quelques minutes, nous vous attendons ! ». Et elle raccroche : « Adorable ce Monsieur Robert, tu ne trouves pas ? ».

    Les yeux rivés sur mon assiette, je ne réponds rien essayant de dissimuler ma gêne, j’ai compris son petit jeu, le mot à cet inconnu, ce flirt au téléphone avec ces allusions à peine voilées. Et j’ai très vite la confirmation de mon horrible crainte quand elle rédige un papier qu’elle me donne et sur lequel je peux lire : « Toilettes des hommes cinquième wc au fond, tu fais tout ce qu’il te demande ». J’ai envie de disparaître sous la table, je suis morte de honte, je pensais que ce restaurant serait un moment de répit, mais je constate qu’Annie a vite appris que le répit n’existait pas dans la domination. « C’est compris ? Ma pute ».

    Je suis obligée de me racler la gorge avant de dire d’une toute petite voix : « Oh Madame, je ne pensais pas que notre relation m’amènerait à être infidèle à mon mari, je ne sais quoi faire ». « Tu ne sais pas quoi faire ? Je suppose que tu plaisantes, tu es trempée, tu as inondé ton fauteuil, tu n’es même pas en chaleur, il faudrait inventer une autre expression. Mais je comprends tes craintes, eh bien si tu le veux, on va régler l’addition et partir, mais on ne se reverra jamais plus toutes les deux, encore une fois tu peux descendre du bus du plaisir, mais si tu m’appelles pour y remonter, sache que tu n’auras que ma mes-sagerie, alors à toi de voir si tu veux que cette aventure continue : je vais fumer une cigarette sur le parking, au retour tu me diras si on continue ou non ».

    Elle se lève, je n’arrive pas à analyser ses sentiments. Est elle en colère ? Déçue ? Pense-t-elle qu’elle est allée trop loin ? Je la regarde s’éloigner en faisant un petite geste demandant à l’homme d’attendre un peu, il acquiesce et elle sort. Me laissant seule avec cette décision à prendre. Il est vrai que la situation est excitante et inattendue, Annie a raison, mon orgasme loin de m’avoir calmée m’a au contraire surexcitée. Et dans la relation naissante avec Annie il ne s’agit que de sexe, l’amour je l’ai à la maison et j’ai passé l’âge d’être une oie blanche. Mais avant tout je réalise que je n’ai pas envie de perdre Annie, je ne sais pas si c’est de lui avoir montré toutes mes photos, mais elle a très vite tout compris de mes attentes et correspond exactement à ce que je cherchais dans un rapport de soumission domination et, en plus, à quelques mètres de chez moi !.

    J’allume une cigarette, finis mon verre de vin, j’ai pris ma décision et j’attends le retour d’Annie. Elle se rassied en frissonnant : « Brrr il ne fait pas chaud dehors, j’aurais du prendre mon manteau ». Elle me regarde en souriant et sort de son sac un préservatif fermé : « Si tu y vas, mets le dans ton sac, si tu n’y vas pas, redonne le moi, c’est tout simple ! ». « Comme vous dites Madame, c’est tout simple ! ». Et sans hésiter, je mets le préservatif dans mon sac. « Je suis heureuse, je n’avais vraiment pas envie que notre relation s’arrête aussi bêtement, tu as fait le bon choix ». Elle se tourne vers la table des hommes et fait un petit geste de la main et prépare un autre papier sur lequel elle écrit de manière à ce que je puisse lire :

    « Dans dix minutes, toilettes des hommes, cinquième wc au fond, c’est une soumise, rappelez moi en revenant ».

    Samedi 13 Janvier (13h40)

    Quelques minutes après, l’homme s’approche de notre table, il est en effet très élégant, et nous baise les mains à toutes les deux : « Vous êtes toutes les deux le soleil intérieur de ce restaurant ! ». « Flatteur ! Vous me donnez votre flamme ? ». « Mais oui bien sur avec plaisir ! ». Il lui allume sa cigarette et elle lui glisse le papier plié dans la main. « Eh bien je ne vous dérange pas plus, bon après midi charmantes dames, et je suis très heureux d’avoir fait votre connaissance ». Et il retourne tranquillement à sa table.

    Annie regarde sa montre et me dit : « Dans dix minutes, tu vas descendre dans le wc indiqué, je t’appellerai sur ton portable que tu laisseras branché dans ton sac et tu l’attendras debout, de dos, mains appuyées au mur au dessus de la cuvette et tu te laisseras faire et tu lui obéiras, tu as vu que le lui ai demandé de me rappeler, alors attention à sa réaction ! Je veux qu’il soit content de toi. En attendant redonne moi un peu de coquillages et mange un peu, tu me sembles un peu pâlotte ! ». Et elle éclate de rire alors que je m’active à la satisfaire. Mes doigts tremblent, j’ai du mal à m’occuper des coquillages et à manger, je vois l’heure tourner sur le cadran de ma montre. « Et s’il y a du monde ? ». « Eh bien tu te mordras les lèvres comme tout à l’heure ! Et s’il jouit dans ta bouche tu remonteras avec la bouche pleine on trouvera bien une huître à te faire manger à la sauce blanche ! ».

    Annie arrive presque à me dérider et pourtant ce n’est pas bien le moment. 13 heures 47, plus que trois minutes, j’ai le ventre noué, je suis nerveuse. « Tu devrais te calmer, tu sais que tu vas te régaler et en plus ce Monsieur est très convenable, et si j’entends quoi que ce soit de suspect au téléphone, je descends immédiatement, alors pourquoi te faire tant de souci ? ».

    J’esquisse un léger sourire : « Dans tout fantasme, le passage à l’acte est toujours délicat ». « Je le sais bien, quand tu verras mes clips tu constateras que moi aussi je suis souvent passée à l’acte et ça n’empêche ni mon amour ni mon respect pour mon mari et ne me dis pas que tu n’as jamais baisé dans des toilettes de gare ou de restaurants ou de cinéma ! Je ne te croirai pas ! ». Je souris : « Oui quelques fois mais avec mon époux, jamais avec des inconnus, ça fait tout de même une différence ! ». « Eh bien ferme les yeux quand il te sautera et tu verras que la différence n’est pas si grande ou qu’elle se compte en centimètres de bite en plus ou en moins ! ».

    Elle regarde sa montre : « C’est l’heure, régale toi bien et à tout de suite ! ». Rouge pivoine, je me lève doucement en faisant bien attention de rabattre ma jupe sur mes fesses, je la lisse un peu pour la défroisser et dis à Annie d’une voix rauque et étranglée : « Je vais aux toilettes me laver les mains je sens trop les coquillages ». « Entendu je t’attends là, à tout de suite ! ».

    Samedi 13 Janvier (13h50)

    Je descends l’escalier de marbre, à gauche les toilettes pour hommes et à droite celles des femmes, je pousse doucement la porte de gauche, heureusement, je n’entends aucun bruit. Sur la gauche six urinoirs en ligne et à droite cinq wcs fermés par des portes et enfin trois lavabos dans le fond. Je me lave soigneusement les mains avant de me diriger vers le cinquième wc, c’est celui réservé aux handicapés, il est donc assez vaste et c’est sûrement pour repérer le meilleur endroit qu’Annie est descendue aux toilettes tout à l’heure. J’entre et referme la porte sans la verrouiller. Le cœur battant à tout rompre et l’estomac noué. Mon téléphone vibre, je le sors de mon sac et je décroche : « Oui j’y suis, entendu, je le laisse branché dans ma pochette. Oui à de suite ».

    Je pose mon sac par terre et je me positionne, dos tourné à la porte, à cheval sur la cuvette, les mains posées à plat de chaque côté du tuyau de descente des eaux, les pieds un peu en arrière, cambrée et j’attends, pas du tout rassurée sur la suite des événements mais en même temps excitée par la situation qui correspond à un fantasme récurent qui m’aide souvent à atteindre le plaisir dans mes masturbations solitaires au creux de ma couette. Quelques secondes passent. Un homme entre, se lave les mains, j’entends longuement le séchoir électrique et quand le ronronnement s’arrête il tape deux petits coups à la porte de mon wc. Je ne réponds pas, sentant mon visage me brûler et tout mon corps frissonner. Je ferme les yeux et je le sens entrer, refermer la porte en la verrouillant et se retourner pour me découvrir de dos, cuisses écartées sur la cuvette et mains posées à plat sur le mur carrelé.

    Sans dire un mot, il s’approche de moi et soulève ma jupe courte, probablement ravi de ne pas voir de culotte et de découvrir mes fesses nues, il roule ma jupe à la taille et ses mains remontent vers mes seins pour s’assurer qu’il peut les peloter en l’absence de tout soutien gorge. Sans lâcher mes seins, il se penche à mon oreille et me questionne : « Quel est ton prix ? ». Vexée je lui réponds : « Mais je ne fais pas ça pour l’argent, j’obéis à Annie ». « Je ne voulais pas te froisser. C’est parfait, met toi à poil ! ».

    Je dégrafe mon chemisier et l’enlève par la tête avant de le suspendre à la patère, puis je dézippe la fermeture de ma jupe que je fais glisser au sol avant de lui faire rejoindre mon chemisier. Nue et de dos je me penche pour baisser la fermeture de ma botte de droite, il approuve : « Oui je ne suis pas fétichiste, enlève tes bottes, tu seras encore plus offerte ! ». Je dois longuement me tortiller pour ôter mes bottes, ce spectacle ne doit pas lui déplaire, mais il ne me touche toujours pas. « Tu es donc une soumise obéissante ! C’est un statut rare et très intéressant ! ». Sa voix est grave et autoritaire, je trouve qu’elle correspond bien à son physique. Il s’approche de moi par derrière et me prend par une couette : « Tu sais que ta coiffure ne te va pas, elle ne correspond pas à ton personnage mais elle m’excite, et en plus elle est pratique pour te diriger ! ».

    Il m’approche le visage de la cuvette : « A genoux et lèche bien la lunette ! ». Je m’agenouille et m‘exécute léchant soigneusement le contour de la lunette qui heureusement est relativement propre. Quand il estime qu’elle est bien brillante, il me fait pivoter sur mes genoux en me tirant toujours par la couette pour m’agenouiller face à lui, dos tourné à la cuvette :

    « Hum le côté face vaut le côté pile, tu as de beaux nichons avec des bouts bien appétissants mais comme tu les as offerts à tous les mâles du restaurant, ce n’est pas une surprise ! Mais je m’en occuperai tout à l’heure, pour le moment j’ai une petite envie, mais c’est toi qui va choisir : je pisse sur toi ou dans ta bouche ? ». Je deviens cramoisie et j’ai bien envie de lui répondre : « Dans la cuvette », mais je sais que cette réponse ne plairait pas à Annie et après avoir réfléchi que je n’avais aucun moyen de me laver le corps, je dois me résoudre à lui répondre d’une toute petite voix : « Dans ma bouche si vous en avez envie ». Il sourit et sort son sexe à moitié érigé de son pantalon et de son caleçon.

    Il l’enfonce dans ma bouche en me tenant pas les couettes, et commence à pisser bien au fond de ma gorge. Je me contracte, mais heureusement il n’a pas une grosse envie et ses jets sont fluide et j’arrive à tout boire malgré mon écœurement, il s’égoutte dans ma bouche ouverte et me tend son gland à lécher pour profiter des dernières gouttes. Visiblement excité par ce préambule des plus humiliants, il se redresse le sexe bien droit et gonflé, et dit à haute voix :

    « Il y a quelqu’un dans les wcs ? ». N’ayant obtenu aucune réponse, il me relève et me positionne dans un coin de la pièce, dos au mur en me faisant lever les mains bien au dessus de la tête. Il dégrafe sa ceinture de cuir et la prend en main en la pliant en deux : « Tu as droit à dix coups de ceinture. Cinq devant et cinq derrière : mais c’est toi qui va me demander où tu veux être frappée, allons y je t’écoute ! ».

    Je n’arrive pas à parler tellement je me sens humiliée, et c’est d’une toute petite voix que je murmure : « sein droit ». Sa main s’écarte un peu et la ceinture s’abat sur le sein droit me faisant me crisper de douleur. Puis pareil pour : « sein gauche ». Il vise le téton qu’il atteint me faisant crier de douleur. Puis après avoir dit « ventre » une douleur cuisante me strie le ventre, avant d’entendre le bruit de la ceinture sur « bas ventre » qui me fait tordre de douleur en m’obligeant à me plier vers l’avant. Je me redresse en me mordant les lèvres pour ne pas crier après avoir dit « haut des cuisses ». La douleur est si forte que je regarde et vois en effet la marque de la ceinture sur le haut de mes cuisses. Il m’ordonne de me retourner, seins face au mur et la séance continue : « épaules », « dos », « reins », « fesses » et « haut des cuisses ». Il ne retient pas sa main et les coups sont très violents je suis sûre que chacun d’eux m’a marquée mais je me mords les lèvres pour ne pas crier.

    Il m’oblige à me retourner face à lui, totalement offerte : « Hum j’aime les traces de coups sur ton corps, j’espère qu’elles plairont à ton amie autant qu’à moi ! ». Il allume une cigarette et caresse doucement de ses doigts les marques de ceinture. « Tu as un préservatif ? ». « Oui Monsieur, dans mon sac ». Je
    l’entends fouiller dans mon sac, il semble ne pas avoir vu le portable connecté et ouvre le préservatif avant de me dire :

    « Allez à genoux devant la cuvette, enfonce bien ta tête vers l’eau et lève très haut les fesses ». Je me mets en position, je le sens m’écarter les cuisses pour bien se positionner derrière moi et après avoir tourné quelques secondes son gland lubrifié par la capote autour de mon anus, il entre d’un seul coup de rein dans mon cul, le ramonant immédiatement en me tenant par les hanches alors que j’ai toujours la tête dans les wcs :

    « Hum tu me régales belle salope ton cul est bien serré et bien chaud, un vrai cul de pute en chaleur ! ». Il coulisse de plus en plus vite et de plus en plus facilement dans mes fesses m’arrachant des gémissements qu’il devine ne pas être de douleur et qui me font honte. J’imagine qu’il va jouir comme ça,
    au fond de mes fesses, mais alors que je me décontracte pour le recevoir, il sort de mon anus, me redresse, ferme l’abattant et s’assied sur les wcs. Il me demande de venir m’empaler sur sa bite face à lui. Yeux baissés sans oser le regarder, je l’enjambe et m’assieds. Ma main droite guide son sexe vers ma chatte et quand je le sens en bonne position, je m’empale sur lui, lui arrachant un grognement sourd.

    De ses cuisses puissantes, il commence à me faire sauter en l’air en coulissant dans mon vagin trempé et en jouissant du spectacle de mes seins ballottés dans tous les sens. Il me prend par les cheveux et oblige nos regards à se croiser. Il ne peut pas ne pas remarquer mes yeux luisants et voilés : « Regarde moi sans fermer les yeux je veux te voir jouir avec cette bite d’inconnu dans ton corps de pute de gare ! ». Sans arrêter de me faire sauter sur son sexe, il pétrit mes seins en s’attardant de temps en temps sur mes tétons qu’il tord dans tous les sens.

    Je n’en peux plus et j’assume mon rôle de putain de bas étage en partant dans un orgasme silencieux qui me ravage tout le corps me faisant chavirer le regard. Il ne m’a pas quitté des yeux pendant mon orgasme et sourit en me voyant me calmer. Il semble lui aussi sur le point de jouir, mais il m’arrache à lui en me soulevant et se relève tout en me faisant mettre à genoux devant lui. Il retire son préservatif en me présentant son sexe à sucer : « Allez suce moi je vais me finir dans ta bouche comme tu dois aimer ! ». Je commence à le pomper, il est tellement excité qu’il jouit très vite au fond de ma gorge : de longs jets tièdes et poisseux qui me remplissent vite toute la bouche. En repensant à Annie, je referme soigneusement ma bouche pour ne rien perdre de son sperme. Il s’essuie la bite sur mon visage, se rhabille, me remercie et sort des wcs. Les genoux flageolants, je récupère peu à peu mes esprits, tout s’est passé si vite mais
    si intensément ! Je me rhabille et sors pour me rafraîchir un peu, je vérifie ma coiffure et je remonte dans la salle sans desserrer les lèvres.

    Samedi 13 Janvier (14h20)

    En rentrant dans la salle où il ne reste que quelques tables, j’ai l’impression de pénétrer dans un autre monde et je marche comme une zombie jusqu’à la table d’Annie qui me reçoit en souriant : « Alors petite Loréna, je vois que tout s’est bien passé ! ». Je ne réponds pas et m’assieds en face d’elle.

    Elle rit : « Hum je vois que tu ne peux pas me répondre car tu as la bouche pleine : tu vas choisir deux huîtres sur le plateau, faire semblant de les sentir et recracher un peu de ce que tu as dans la bouche dans chacune d’elle ! ». Je fais ce qu’elle me demande, le sperme est réparti dans les deux huîtres et j’ai la bouche vide. Sans demander sa permission, je m’empresse de boire un verre de vin pour me rincer la bouche.

    Annie rit en me demandant de lui faire passer une à une ces deux huîtres. Elle semble contente du remplissage des coquillages : « Hum notre ami Robert était en effet très excité, ta ration de foutre me paraît très correcte ! ». Et elle me les rend en me disant : « Eh bien je crois qu’il est temps de te restaurer ! ». Essayant de ne pas trop penser à ce que je fais, je gobe une à une les huîtres qui ont vraiment un goût et une odeur peu appétissante, mais je me force pour Annie à ne pas faire de grimace et je les termine au bord de l’écœurement.

    Son mobile vibre, elle décroche, je suppose que c’est Robert qui vient lui faire son rapport, la conversation dure peu de temps et Anne
    raccroche, me disant : « Eh bien notre ami est ravi, il affirme que ce fut bref mais très intense, et il veut te revoir, mais ça c’est hors de question ! Tiens à propos le téléphone ne m’a pas tout révélé : as tu joui ? ». Yeux baissés et très honteuse de moi je fais oui de la tête. Elle éclate de rire me cinglant d’un :

    « Ca m’aurait étonné qu’en jouant à la pute tu ne t’envoies pas en l’air ! ». Nous allumons deux cigarettes et d’un signe de la main elle appelle le serveur pour lui dire que nous avons fini de manger et lui commander deux doubles cafés bien serrés. Très vite, tout disparaît de notre table et nous buvons nos cafés. Le
    serveur revient nous demander si tout s’est bien passé, Annie lui répond que ce fut parfait et lui commande deux cognacs et l’addition.

    Les deux hommes se sont levés, et Robert vient élégamment nous saluer en nous souhaitant un excellent après midi. Il ne fait aucune allusion à l’incident des toilettes et ils sortent tous les deux. Le serveur nous porte les deux cognacs en nous indiquant que notre addition a été réglée par le Monsieur qui venait de nous saluer. Nous sommes agréablement surprises, et Annie rit en me disant : « Tu vois, sur ta feuille d’impôt ça s’appelle un paiement en
    nature ! Tu démarres fort ton métier d’occasionnelle : il y en avait pour au moins cent cinquante euros ! ». Je plonge ma tête dans mon verre de cognac et le bois lentement sans dire un mot. Annie fait de même et décide qu’il est temps de partir : nous récupérons nos manteaux et notre voiture et nous partons.

    Samedi 13 Janvier (14h30)

    Je ne suis pas très bavarde dans la voiture, Annie me sent gênée et honteuse :  « Tu sais très bien que tu viens de réaliser un vieux fantasme que toutes les femmes ont. Bien sur, tu te demandes comment tu vas regarder ton mari et ton fils dans les yeux ce soir, mais projette toi dans une semaine ou dans quinze jours, et tu verras que tu te rappelleras de ce moment comme un des plus excitants de ta vie sexuelle. Nous retournons chez toi et, comme je te l’ai promis, tu
    vas avoir accès à mes clips, tu verras comment on peut s’éclater sexuellement sans mettre en danger sa vie de famille ou sa vie de
    couple ».

    Je ne réponds rien, les yeux perdus dans un paysage qui défile sans que je ne le regarde. Annie gare sa voiture devant chez elle, la neige a sérieusement fondu, et nous rentrons chez moi. Je referme la porte d’entrée et elle me dit : « Met toi nue, j’aime te voir évoluer à poil devant moi ». Je fais mine d’aller au salon mais Annie m’arrête : « Non déshabille toi dans l’entrée ». Elle allume une cigarette et s’appuie à un mur pour me regarder ôter mon manteau, mon chemisier, ma jupe et mes bottes. « Très bien, vas me faire du café, moi je vais allumer l’ordinateur ». Elle va au salon, alors que je me dirige vers la cuisine, le carrelage est froid sous mes pieds nus, mais je prépare le café d’une manière aussi naturelle que possible. J’entends la musique d’ouverture de Windows pendant que je prépare un café et que je la rejoins...

    Tome 5 >


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