• Tome 1

    MA VOISINE

    Ou l'affrontement volontaire de deux femmes


    Utilisation libre - Auteure Loréna Dufour - 450 pages - 44 tomes

    Première partie

    Samedi 6 Janvier (09h45)

    Ce samedi matin, après avoir préparé tout ce qu’il fallait pour une excursion à vélos de mes deux hommes : mon fils, Jean et mon mari Yves, et une fois seule, je me suis enfin décidée à attaquer le ménage de la maison.

    J’ai donc enfilé un vieux jean, des mules d’intérieur sans chaussettes ni bas et un gros pull bien chaud.

    Une tasse de café après, j’étais prête à m’attaquer à tous les moutons de la terre, aspirateur et plumeau en main.

    Quelques courtes minutes plus tard, le téléphone sonne, je pense que c’est Yves qui a oublié de me dire quelque chose et je décroche : « Alors étourdi qu’as tu oublié cette fois ci ? ».

    Je suis surprise d’entendre un petit rire féminin : « Non je n’ai rien oublié, je suis désolé de te déranger, je suis Annie ta voisine ! ». « Ah excuse moi, j’ai pensé que mon mari avait oublié quelque chose pour son excursion avec mon fils ! ».

    « Oui je les ai vu partir tout à fait par hasard en vélos, et comme Marc est aussi parti pour la journée, j’ai eu l’idée de t’appeler pour que nous fassions plus ample connaissance devant une tasse de café ». « C’est une excellente idée, bien que j’étais partie pour une longue journée de ménage, mais au diable les corvées, je préfère papoter avec toi ! Tu viens chez moi ? Je prépare un bon café italien. ». « Entendu, j’arrive dans cinq minutes ! ».

    En raccrochant et en rangeant aspirateur et plumeau, je m’étonne un peu de cet appel et j’essaye de mémoriser Annie qui s’est installée avec son mari il y a peu de temps à deux maisons de la nôtre : environ 25 ans, soit une dizaine d’années de moins que moi, aussi brune que moi mais avec des cheveux longs alors que les miens sont mi courts, un petit peu plus grande et très mignonne avec de beaux yeux verts.

    Samedi 6 Janvier (10h00)

    Je finis juste de préparer le café quand elle frappe à la porte, je lui crie d’entrer et de me rejoindre dans a cuisine. Nous nous faisons la bise.

    Et je ne peux pas m’empêcher de la détailler : elle porte une jupe longue noire fendue sur le côté, des bas ou des collants gris, des escarpins à talons mi hauts et un chemisier blanc avec un petit pull en V, je note au passage qu’elle a un grand sac avec elle, je suppose qu’elle est comme moi et ne peux se séparer de son portable, de ses papiers, de ses clés et de ses cigarettes !

    Nous nous installons au salon où je sers le café et commençons à papoter, en parlant de tout et de rien, et en concluant en riant que bien que voisines, nous ne nous connaissions pas du tout ! Je lui fais visiter la maison, qu’elle trouve plus grande que la sienne et meublée et décorée avec beaucoup de goût.

    De retour dans le salon, elle me demande un verre d’eau. A mon retour, je vois qu’elle a sorti un paquet de son grand sac et, en m’asseyant, je reconnais immédiatement la commande que j’ai faite à un sex-shop en ligne que j’attendais avec impatience ces jours ci.

    En réfléchissant à toute allure, je crois me rappeler qu’il y a quatre paires de pinces à seins avec des poids de différents calibres, un collier de cuir clouté, quatre bracelets assortis pour les chevilles et les poignets et deux paires de boules de geisha.

    Samedi 6 Janvier (10h15)

    Je rougis comme une tomate, et elle se rend de suite compte que je suis extrêmement gênée, mais en souriant elle me dit : « Je suis navrée de l’avoir ouvert, comme le facteur me l’a donné je n’ai même pas pensé à vérifier si c’était bien pour moi. Et depuis que je l’ai ouvert, je me demande si ces jouets sont pour toi ou pour ton mari ! ».

    Je ris qu’elle puisse penser que ces accessoires pourraient être pour Yves et je lui confirme que c’est bien pour moi et qu’avec mon mari nous aimons jouer de temps à autre à ces jeux d’adultes. Je vois que ses yeux verts brillent un peu plus, ce qui me donne à penser que la situation l’embarrasse moins que ce que je ne pouvais penser, et elle me demande si j’ai profité des soldes pour acheter tout ça. Je le lui confirme en lui expliquant que ces choses valent assez cher, et qu’il vaut mieux les acheter avec 50% de réduction !

    « J’en conclu donc que tu as acheté tout ça pour compléter votre collection ? ». Je tarde un peu à répondre, ce qui, bien sur la pousse à me dire : « Je vois que je ne me suis pas trompée. Tu sais j’aimerais beaucoup voir le reste, je suis très curieuse des choses du sexe et il m’en faut beaucoup pour me désarçonner ou me faire rougir ! ».

    Je souris en lui répondant que c’est un monde où l’on rougit assez vite, que ce soit de honte ou par la couleur que prennent parfois certaines parties des corps... Elle éclate de rire : « Allez fais moi plaisir, montre moi le reste de ta collection, je t’assure que ça restera un secret entre nous ».

    J’hésite longuement, et essaye de gagner du temps en lui resservant un café et en lui offrant une cigarette qu‘elle accepte, mais, finalement, excitée par la tournure des événements, j’accepte en lui faisant promettre qu’elle n’en parlera à personne et surtout pas à nos maris respectifs. Munie de sa promesse formelle, je me lève en l’invitant à me suivre jusqu’au meuble du living. J’ouvre un battant et découvre trois tiroirs dont deux sont fermés par un cadenas à code. Je le justifie en lui expliquant que nous ne voulons pas prendre de risque avec notre fils.

    Samedi 6 Janvier (10h30)

    J’ouvre le cadenas et les tiroirs, curieuse Annie se penche par dessus mon épaule en s’exclamant : « Eh bien, vous avez une belle panoplie ! ».

    Elle commence à sortir les accessoires un par un en les posant sur la table à côté du meuble : « Des cordes de différentes tailles et de différentes grosseurs, et même une corde à nœuds. Je vois à quoi servent les cordes mais à quoi servent les nœuds ? ». Je réponds un peu gênée : « Tu enjambes la corde tendue sans culotte et tu peux imaginer ce que peut provoquer le frottement ? ». « Ah oui, bien sur, je comprends très bien ! Et pourquoi des menottes de dimensions différentes ? ». « Il y en a pour les poignets et pour les chevilles. ».

    « Ah bien sur, suis je bête ! Hum des chaînes avec des tas de mousquetons… Oh celle là est très longue, elle doit enchaîner tout le corps ! ». « Oui elle démarre au cou et finit aux pieds en passant par les seins, les mains et l’entre jambe et les mousquetons servent à la fixer là où on le désire ». Elle sort un plug noir, deux godes et deux vibros : « Ca je connais ! » Dit elle en riant, mais elle est surprise par une culotte en cuir qui comporte deux godes dont les bases sont cousues à l’intérieur : « Hum, ça c’est original, ce doit être agréable à porter ! ». Je me détends un peu et ris : « Oui c’est exact et tu peux la garder assez longtemps comme ça ne vibre pas, c’est supportable ! ».

    La table se remplit peu à peu. Elle sort deux barrettes de pinces à linge, sans faire de commentaires et s’attarde sur une armature de soutien gorge en cuir assez dur. Je lui explique qu’il est destiné à se poser sur des seins nus, qu’on peut serrer à leur base pour les faire gonfler et les rendre plus sensibles, et que le cuir est assez résistant pour supporter une attache de suspension entre les seins.Elle ne dit rien et sort deux bâillons que je lui commente : « Il y a un écarteur de bouche qui se pose sur les mâchoires et se bloque sur la nuque. Ensuite, une vis permet d’écarter l’acier de la dimension désirée sans que la soumise ne puisse refermer la bouche. Quant à l’autre, c’est un bâillon avec une boule de latex dans laquelle on plante les dents alors que le bâillon est fixé solidement derrière la nuque » .

    « Eh bien, quelle leçon, j’en apprends des choses, sais tu que je ne regrette vraiment pas d’être venue, je découvre un monde que j’ignorais partiellement, je ne sais comment te remercier ! ». En souriant je lui dis : « Garde bien le secret, ce sera la meilleure manière de me remercier ! ». Au fond du tiroir, il ne reste que trois masques, dont un loup qui permet de voir alors que les deux autres aveuglent, deux ceinturons de cuir visiblement à ma taille et un CD anonyme.

    « C’est curieux, je m’attendais à voir une cravache ou un fouet, ça ne fait pas partie de la panoplie sado maso ? ». Je souris : « Oui dans Histoire d’Ô, mais dans la vie réelle, ce sont des objets qui font très mal, alors qu’un ceinturon de cuir bien manié ne marque pas trop la peau. « Ah je comprends, et dans ce que tu as reçu, j’imagine où peuvent aller les pinces avec leurs poids, je suppose que les deux paires de boules de geisha servent à combler tes deux orifices, et quand à l’assortiment de cuir clouté, je présume qu’il a son usage au cou, aux poignets et aux chevilles » « Oui c’est tout à fait ça, tu es une bonne élève ! ».

    Samedi 6 Janvier (11h)

    C’est au tour d’Annie de rosir du visage, ses yeux sont de plus en plus brillants, je ne pensais pas que des yeux pouvaient ainsi trahir l’excitation d’une femme… Elle me dit : « Tu sais ce dont j’ai envie là de suite ? ». Je suis un peu inquiète et ne réponds pas en attendant je ne sais quelle révélation. « De boire un grand verre d’alcool bien glacé ! Ca ne te fait pas envie ? ». Soulagée, je souris : « Oui c’est en effet une très bonne idée ! Assieds toi j’ai une bouteille de vodka au congélateur, nous allons nous revigorer avec ! ». En allant vers la cuisine je me rends compte que je suis trempée et que mes tétons tentent de traverser mon soutien gorge et mon pull. En souriant je pense qu’Annie doit être dans le même état, et je me demande si je résisterai longtemps si elle faisait un pas vers moi !

    C’est donc perdue dans mes pensées que je reviens avec la bouteille et deux verres. Nous nous asseyons dans le canapé et buvons notre vodka en fumant une cigarette, l’ambiance est tendue, je ressens des vibrations, mais elles sont loin d’être désagréables ou négatives. Annie remplit nos deux verres vides, en riant je lui dis : « Hum tu as l’intention de me saouler ? ». D’un air mutin elle m’assure que non. Le silence retombe. C’est finalement amusant car nous en avons autant envie l’une que l’autre, mais ni elle ni moi n’osons faire le premier pas !

    « Dis moi Loréna, je peux te demander quelque chose ? ». Je prends le temps d’écraser ma cigarette avant de lui répondre : « Bien sur ! ». C’est en fait elle qui craque la première, je la sens prendre son courage à deux mains comme quelqu’un qui s’apprête à plonger de vingt mètres ! « As-tu des photos ou des vidéos des séances que tu as faites avec ton mari ou avec d’autres personnes ? ». Sans manifester aucune surprise, je lui réponds que c’est la passion de mon cher époux qui est plus voyeur qu’acteur … En souriant elle se lève et va chercher le CD qui est resté dans le tiroir : « Donc je suppose que sur ce disque il n’y a pas tes dernières photos de vacances ? Ca te dérange si je l’ouvre ? ».

    La fine mouche m’a piégé, mais peut être qu’inconsciemment je suis enchantée de l’être ! « Annie, il faut que tu saches trois choses : je n’ai aucun secret pour Yves, donc s’il se passe quelque chose entre nous, il sera au courant, mais il connait mes tendances de soumise… Le CD que tu as en main ne contient que la première année de nos séances ou de celles avec d’autres personnes, Yves a les autres disques, mais je ne sais pas où ils sont, il faudrait les lui demander…

    Et un dernier point : j’ai peur que si tu regardes ces photos, nos relations ne deviennent très différentes de ce qu’elles sont à l’heure actuelle. Alors avant de glisser ce CD dans le lecteur, réfléchis bien aux conséquences, nous ne sommes plus des gamines mais n’allons nous pas vers des jeux un peu plus dangereux ? ».Elle s’approche du lecteur en me souriant : « Tu as raison nous ne sommes plus des gamines, mais après notre petit inventaire coquin, je sais que tu as envie que je regarde tes exploits cochons, et n’essaye pas de me convaincre que c’est faux, je ne te croirai pas. En plus tu définis toi même cette envie comme un jeu, alors jouons… C’est peut être dangereux mais nous risquons quoi ? De nous brûler ? Méfie-toi, si je trouve une bougie c’est peut être ce qui risque de t’arriver ! ».

    Je ris en lui disant : « Décidément tu progresses à pas de géant ! Si tu as appris beaucoup de choses aujourd’hui, moi j’ai au moins appris à te connaître et je ne trouve rien de désagréable dans cette découverte ! ». Annie éclate de rire en m’affirmant que je ne suis qu’au début de mes surprises et conclut en me disant : « Alors tu me branches ce lecteur ? Ou je dois chercher le mode d’emploi ? ».

    Samedi 6 Janvier (11h15)

    Je capitule, allume la télé et glisse le CD dans le lecteur. Le canapé est face à la télé, un menu apparaît sur l’écran, il propose des dossiers numérotés de 1 à 95 sans aucun commentaire. « Je vois que vous savez prendre vos précautions, je te laisse décider de l’ordre de lecture ! ». Souriante, j’ouvre le premier dossier qui propose un diaporama d’une quinzaine de photos que je déclenche manuellement. Annie me découvre en maillot de bains, en petit short, en chemisier transparent, pieds nus ou en talons, dans des poses plus ou moins suggestives. "Ton mari est un bon photographe et toi une belle top-model !"

    Le deuxième dossier est dédié à mes seins, un strip-tease en petite robe noire couchée sur un lit, un autre debout, puis une série de clichés en veste ouverte, seins nus, quelques photos sur lesquelles je me caresse les tétons visiblement sans déplaisir. Annie ne dit rien, semblant fascinée par les photos. Un autre dossier est consacré à mes fesses, fermées au début, puis un peu plus ouvertes, et enfin dévoilées avec l’anus largement visible. Le dossier suivant est très fourni comme ma chatte peut l’être parfois, mais d’autres photos la montrent épilée, plus ou moins mouillée, parfois cachée par ma main ou même par un ou deux doigts de mes doigts enfoncés en elle. Annie se penche sur mon oreille et me dit :  « Je te donne un numéro et tu l’ouvres. D’accord ? ». Je n’ai pas le courage de répondre et je fais oui de la tête.

    Elle me donne un nombre au hasard et j’ouvre le dossier : c’est une séance en tête à tête avec mon mari, je porte la grande chaîne qui fait plusieurs tours autour de mon cou, va jusqu’aux pieds en passant par une espèce de soutien gorge en chaîne. Elle m’enchaîne aussi les mains et passe entre mes jambes en faisant un string en maillons qui entrent profondément dans ma chatte ouverte.

    Les expressions de mon visage attestent que les pinces que je porte sur la langue, les tétons et les lèvres du sexe ne font qu’augmenter mon excitation jusqu’aux photos finales sur lesquelles je jouis visage déformé en me masturbant seule sur l’angle d’un bureau en bois noir.

    De revoir ces anciennes photos me fait frissonner, mes seins bandés me font mal et je redoute de mouiller mon jean tellement je me sens liquéfiée. Annie me fait ouvrir un autre numéro au hasard et une autre séance apparaît, cette fois avec un dominant invité par mon mari. Il y a peu de photos mais elles sont très explicites : j’y suis nue mains menottées dans le dos. Une série me montre léchant et suçant les orteils nus de l’inconnu, sur une autre, je lui offre une belle fellation et sur une dernière, je suis assise sur son sexe, m’empalant seule en lui tournant le dos seins broyés par ses mains et le finissant toujours empalée mais face à lui tétons mordus par sa bouche avide.

    Samedi 6 Janvier (11h30)

    Annie se rapproche de mon oreille, mais pour la mordiller et y entrer sa langue jusqu’au fond, me faisant frissonner. Yeux fermés je me laisse faire. Elle sent que je viens de dépasser le point de rupture. A présent je ne peux qu’aller en avant en disant oui à ses envies :

    « Je suis sure que je vais découvrir des séances avec des femmes, n’est ce pas Loréna ? ». Je gémis, mes oreilles sont terriblement sensibles et elle vient de le découvrir, je ne peux qu’approuver de la tête incapable de parler. Elle insiste et me remplit l’oreille de sa langue la léchant soigneusement dans ses moindres recoins, elle semble apprécier ma passivité et mes petits gémissements qui ne sont visiblement pas de douleur !

    Sa voix douce remplace sa langue : « Tu vas étrenner tes achats : file dans ta salle de bains avec tes boules de geisha. Une paire pour devant et une autre pour derrière et tu reviens habillée exactement comme tu es là. Moi je vais continuer à feuilleter ton album de jouissances qui commence à m’exciter terriblement ! ». Je n’ai aucune envie de dire non. Je n’ai qu’un désir : me laisser faire, me laisser diriger, ne plus avoir à prendre de décision.

    Je prends les deux paires de boules et je file dans la salle de bains sans fermer la porte, je baisse mon jean et ma culotte et glisse la première paire dans ma chatte trempée sans pouvoir retenir un gémissement de plaisir. Je tourne bien les boules en moi en les faisant rouler avec un doigt, et je tire sur la ficelle pour les faire ressortir, trempées de ma mouille dont j’avais besoin pour les glisser dans mes fesses qui sont nettement moins humides. Elles entrent en forçant un peu, mais mon anus s’adapte et les accepte. Je me regarde dans le miroir, la petite ficelle pend de mon cul, seule preuve que mes fesses sont pleines. Glisser l’autre paire dans ma chatte n’est pas un problème, et je me rhabille rapidement pour rejoindre Annie au salon. Je n’ose même pas regarder l’écran plasma, je ne veux pas savoir ce qu’elle regarde, je sais que je vais avoir honte et que ça va m’exciter.

    « Hum te revoilà ! Tu sais je me demande si je ne vais pas prendre des notes, je n’imaginais pas qu’on puisse faire tant de choses à une femme, et si je ne les note pas j’ai peur d’en oublier ! ». Un mélange de fierté pour une si bonne élève, d’excitation pour ce qui bouge dans mon ventre et d’humiliation pour le jugement sévère que vient de m’infliger Annie me fait sourire timidement alors que je fais mine de me rasseoir à côté d’elle. « Non reste debout, je vais t’envoyer en courses : ouvre mon sac et prends le trousseau de clés, tu vas chez moi, au fond du couloir il y a un bureau, tu mets en route l’ordinateur, et à droite de l’écran tu as un petit boîtier avec un bouton que tu mets sur « on », sur une des étagères tu prendras la caméra vidéo numérique de mon mari. En revenant du bureau, dans le couloir, tu pousses la troisième porte à droite, c’est la salle de bains, tu regardes dans la petite armoire murale et tu prends un flacon de vernis à ongles rouge vif et tu reviens en vitesse je t'attends bien que j'ai de quoi ne pas m'ennuyer ! ».

    Samedi 6 Janvier (11h50)

    Dix petites minutes après, je suis de retour, visage crispé car, même si la maison d’Annie est proche, de marcher avec ces boules en moi a démultiplié mon excitation. Je dépose la caméra et le vernis à ongles sur la table de salon. « Merci Loréna tu es très serviable, il me reste encore quelques dossiers à ouvrir alors en attendant : j’ai vu un tabouret haut dans ta cuisine, apporte le ici et pose la caméra dessus… Règle là vers le coin gauche du salon où tu vas aller te mettre debout, face au mur, mains croisées sur la tête, bras bien parallèles à tes épaules et tu vas onduler du bassin sans bouger tes épaules, avec tes jambes un peu écartées. Allez je te laisse faire, mets la caméra en route et applique toi ! ».

    Quelques minutes plus tard, la caméra tourne sur le tabouret et je suis au coin ondulant du bassin en sentant de plus en plus la présence des boules dans mon corps. De temps à autre, je ne peux m’empêcher de gémir doucement. Elle me prévient : « Attention ne jouis pas, je serais obligée de te faire aussi mal que ce que j’ai pu voir dans tes diaporamas. A propos, et pour dissiper tout malentendu, ce que tu as mis en route dans mon bureau est un transpondeur wifi, ce qui signifie que tout ce qu’enregistre la caméra est copié sur le disque dur de mon ordinateur : je pense que ça ne te dérange pas ? ». Voyant qu’elle attend une réponse et sans arrêter d’onduler du bassin je lui réponds : « Ca ne me dérange pas Annie ».

    « C’est bien, mais à partir de maintenant, et quand nous serons seule, tu seras gentille de m’appeler Madame et de me vouvoyer et puisque tu n’as rien d’autre à faire que de rester dans ton coin à faire semblant de baiser, tu vas réfléchir à un surnom qui correspondra mieux à ta condition de soumise… Car, Loréna me semble un peu trop respectueux pour ce que tu es en réalité. Compris ma chère voisine ? ».« Oui Madame j’ai compris ».

    « Bien maintenant lâche moi les baskets, réfléchis à ton surnom, branle toi bien sans jouir et tais toi, tes couinements m’agacent ! Compris ? ». « Oui Madame, comptez sur moi ». Dès que je ralentis mes ondulations, pour diminuer mon excitation, elle me reprend, m’obligeant à accélérer mes mouvements. Je suis tellement excitée que je peux sentir les boules aller et venir dans mon vagin trempé, contrairement à celles du cul où mes intestins serrés ne leur laissent pas autant de liberté…

    Samedi 6 Janvier (12h10)

    D‘un seul coup, je l‘entends éclater de rire…« Eh bien, ton mari aurait pu t’offrir une dominatrice plus sexy et moins grasse, je ne sais pas comment tu as fait pour lui sucer ses grosses mamelles de vache et comment tu as pu lui bouffer le cul sans vomir ! Je suppose qu’il l’avait choisie volontairement aussi vulgaire pour t’avilir encore plus ! ». Je vois de suite de qui elle parle. A l’époque j’avais eu du mal à supporter les séances avec cette grosse putain qu’Yves avait payée pour me faire toucher le fond de l’humiliation. Elle conclut en m’assurant que si elle avait son téléphone, elle l’appellerait pour qu’elle me domine devant elle et me voir lui bouffer le cul et la chatte et lui sucer ses pieds bouffis !.

    Ses progrès me font presque peur, j’en conclus que je ne lui ai pas appris le vice mais qu’elle le portait en elle bien avant de franchir ma porte…. Mais dans ma recherche de soumission, qu’est ce que je cherchais réellement ? Sinon une domination vicieuse et avilissante… Et Annie me semblait être le condensé idéal de mes envies.

    « Voisine tu me dois une réponse, alors quels surnoms as-tu à me proposer ? ». « J’en ai quatre Madame : chienne, salope, traînée, ou esclave ». Elle réfléchit quelques secondes avant de donner son verdict : « Aucun des quatre ne me va et c’est dommage pour toi, tu vas continuer à réfléchir et pour m‘avoir déçue et fait perdre mon temps : viens vers moi les mains sur la tête ».Pas très rassurée, je m’approche d’elle… Elle prend sur la table quatre des nouvelles pinces en fer avec les poids les plus lourds et les accroche deux par deux à chaque poche latérale de mon jean et m’ordonne de retourner dans mon coin avec les quatre pinces lestées ballottant devant mon pantalon.

    Sans comprendre son but, je reprends mes ondulations mais les poids battent mon bassin et se choquent entre eux en faisant du bruit à chaque mouvement de hanche. Elle s’énerve : « Tu m’agaces avec tes bruits, enlève ton pull et jette le par terre, sans te retourner ». Je m’exécute lui offrant mon dos nus barré par l’élastique et les bretelles de mon soutien gorge bleu marine en soir et dentelle. « Ton dos et tes épaules sont encore plus beaux que sur tes photos. Sors tes mamelles par dessus les bonnets de ton soutif et fais bander tes bouts pour qu’ils soient bien gros et gorgés de sang. Quand tu banderas tellement et que tu auras mal, tu me le diras et tu me proposeras une autre série de surnoms ».

    Je glisse ma main droite dans chaque bonnet, sors mes seins par dessus les balconnets du soutien gorge et je commence à me titiller les tétons qui sont déjà bien tendus. J’ai honte en réalisant ce que je suis en train de faire : je me branle les tétons face à un mur alors que ma voisine regarde des photos obscènes de moi. Et je pense que je ne suis qu’au début de mes épreuves car visiblement Annie apprend vite son métier de dominatrice et semble y prendre goût...

    Samedi 6 Janvier (12h30)

    « Hum quelle belle douche d’urine, tu es vraiment une dépravée et en plus tu avales sa pisse, j’ai du mal à croire ce que je vois ! Applique toi pour les surnoms et évite de me proposer : « Bonne mère de famille » ou : « Épouse parfaite »… tu me ferais hurler de rire ! Bouge bien tes boules, remue bien ton cul de vicieuse, branle toi les mamelles, n’oublie pas les surnoms et ferme ta gueule en évitant de t’envoyer en l’air : c’est un simple conseil d’amie ! ».

    Son ton a bien changé, je la sens de plus en plus excitée, probablement partagée entre le peu d’estime qu’elle doit éprouver pour moi en ce moment précis, sa surprise de découvrir cette facette de ma personnalité et le plaisir qu’elle doit sentir monter en elle. « Dis moi c’est quoi cette photo avec le mot « fleur » écrit sur un papier, je ne comprends pas ? ».« Ah oui Madame, il s’agit d’un mot clé qui signifie que l’un des deux a dépassé les limites de l’autre, quand ce mot est prononcé l’action s’arrête immédiatement ». « Et tu avais besoin d’un mot comme ça en présence de ton mari ? Je me demande à quoi il servait ? ». « Non Madame, mais c’était simplement une sécurité en présence d’un inconnu : il valait mieux que le signalement d’un dépassement de limite vienne de moi plutôt que de lui ».

    Elle éclate de rire : « Je comprends, mais en ce qui me concerne, il n’y aura aucun mot comme ça entre nous, les seuls mots que je t’autorise à prononcer sont : « Oui Madame », « Entendu Madame » ou « De suite Madame ». « Entendu Madame, mais si je peux me permettre : mes tétons ne peuvent pas bander plus…» « Tu es sure que tu ne peux pas les faire bander encore un peu ? ». « Oh non Madame, ils n’ont jamais été aussi gros et douloureux ». « Gros ça m’intéresse, douloureux je m’en fous totalement, vas y je t’écoute propose moi des surnoms et fait des phrases en incluant l’état de tes mamelles ».

    « Mes gros bouts de mamelle de pute sont bandés à exploser, Madame ».« Pute, ça sonne bien, ensuite ? ». « Mes tétons de pouffiasse vont exploser Madame ». « Pouffiasse ? Tu t’es améliorée ! Une autre proposition ? ». « Je vais jouir si je continue à me traire mes nichons de truie Madame ». « Bien les nichons d’une truie, une autre idée ? ». « Votre chose a les bouts de mamelles en feu, Madame ».

    « Chose, c’est une bonne idée, c’est vrai que tu es une chose mais ça ne me semble pas assez fort, as tu d’autres propositions ? ». « Non Madame, je n’ai pas d’autres idées pour le moment ». « Pour une cérébrale, je t’aurais cru plus imaginative : pourquoi pas souillure ou roulure ou déchet humain ou sac à foutre ou outre à sperme ou vide couilles » ? Ce ne sont pas les propositions qui manquent ! ». « Oui Madame vous avez raison je n’y ai pas pensé ». « Il est vrai que je n’ai ni foutre, ni sperme à te donner et que je ne peux pas me vider les couilles en toi ! On va résumer ça ensemble. Mais avant tu vas te pincer les bouts de mamelle avec les pinces en fer lestées mais fais attention ne prends pas de chair de tes nichons, tu pinces juste les bouts et je ne veux pas entendre un seul cri ».

    Je m’exécute et prends deux des pinces accrochées à mon jean et les étrenne sur mes bouts de seins déjà douloureux avant d‘y accrocher les poids trop lourds : je dois me mordre les lèvres pour ne pas crier. « Quand tu seras prête, remets ton pull, pour le moment je ne veux pas te voir à poil : tu te mets les autres pinces en fer en pendentifs aux oreilles et tu viens me rejoindre »

    Samedi 6 Janvier (12h50)

    Les poids entraînent mes seins vers le bas…J’enfile mon pull, le contact de la laine me fait mal, puis je pose les autres pinces lestées à côté de mes boucles d’oreilles et je rejoins Annie tout en restant debout face à elle, attendant ses consignes. « Je vais rester assise dans le canapé et tu vas t’agenouiller devant moi, il te faut donc régler la caméra en conséquence sans que je ne perde aucun détail de la séance, prends garde ».En me penchant je cadre la caméra en imaginant ma position, et je la mets en route avant de m’agenouiller devant elle.

    « Bien croise tes mains dans ton dos et redresse toi bien, nichons bien pointés sous ton pull et colonne vertébrale bien droite ». Je prends la pose, mes tétons me font horriblement mal. « Ne fais pas cette tronche, souris à la caméra, on va finir par croire que je t’oblige à faire des choses ! ». Je finis par sourire malgré la douleur. « On va commencer par tes cheveux ». J’avoue ne pas bien comprendre j’ai tout d’un coup peur qu’elle décide de me raser la tête, mais elle me tend deux élastiques en me disant : « J’ai l’impression de dominer ma grand mère, fais toi deux nattes, tu paraîtras un peu plus jeune et tu feras moins vicieuse sur le retour ! ».

    Je prends l’insulte en pleine figure mais ne peux rien dire, je partage mes cheveux en deux et rapidement je me fais deux nattes rudimentaires, je pense en moi même que ça doit faire 15 ans que je n’ai pas porté de nattes ! Pendant que je me coiffe, Annie enlève les deux bagues qu’elle a à la main droite et les dépose dans un cendrier : « Tu te demandes pourquoi j’enlève mes bagues ? ». « Oui Madame je me posais justement la question ». « Eh bien tu vas très vite le savoir ».

    Et, vicieusement, elle glisse un doigt dans ma bouche : « Pour le moment tu suces ce que je te donne à sucer et applique toi j’aimerais voir mon doigt bander de plaisir dans ta bouche ! ». Elle ne bouge pas sa main c’est moi qui fait aller et venir ma bouche sur son doigt le suçant comme si c’était une petite bite en salivant abondamment sur son doigt. « Tu vois ça marche tu es une bonne pipeuse, mon doigt bande ! ». Et elle en glisse un deuxième dans ma bouche. Elle attend que je lui mouille bien les doigts avant d’en glisser un troisième et très rapidement un quatrième. Je continue à coulisser sur sa main mais chaque fois qu’elle a tous ses doigts dans ma bouche elle vient me taquiner et me prendre la langue entre ses doigts : « Suce bien ma chérie, avec moi tu auras l’occasion de sucer des tas de choses je te le promets, applique toi et fais du bruit j’aime entendre tes bruits de succion ! ».

    Je suce bruyamment. « Mais tu sais ce n’est pas pour ça que j’ai enlevé mes bagues, je l’ai fait pour ne pas te faire souffrir, tu vois comme je suis gentille avec toi ! Je ne sais pas si tu le mérites ! ». Sans arrêter de sucer, obéissante et parfaitement soumise, je fais oui de la tête. Elle éclate de rire : « Bon on va résumer tes propositions de surnoms et je vais en choisir un, mais pour chaque surnom refusé tu recevras une paire de gifles et je t’assure que je ne retiendrai pas ma main, j’ai vu sur tes photos ce que tu étais capable d’endurer, et bien que ce ne soit pas dans mon caractère, je ne compte pas me gêner ! Je vais essayer de bien viser mais si par malheur je me fais mal à la main avec tes boucles d’oreilles ridicules, tu devras immédiatement te mettre à quatre pattes devant moi avec tes mamelles ramollies de pute pendantes sous toi… Tu as compris ? ». « Oui Madame ».

    « Je veux être bien sure, fais moi un résumé " Elle sort ses doigts de ma bouche s’essuie sans délicatesse sur mes joues alors que je résume : « Sur les propositions de surnoms que je vous ai faites, vous allez en choisir une, pour les non retenues je recevrai une paire de gifles et si votre main heurte les poids qui pendent de mes oreilles, je devrai vous offrir mes
    seins pendants ».
    « Tu n’es pas aussi conne que je le pensais, c’est bien résumé : allons y rappelle moi toutes tes propositions, je t’écoute ».

    Samedi 6 Janvier (13h10)

    J’essaye de tout me remémorer, me méfiant des conséquences d’une faute, quand je pense les avoir toutes, je lui annonce :

    « Madame, je vous ai proposé : chienne, salope, traînée, esclave, pute, pouffiasse, truie ou chose ».« Je ne veux pas de chienne, de salope, de traînée ou d’esclave ».La
    première série de quatre allers et retours claque bruyamment sur mes joues les marquant des traces de ses doigts : « Tu peux me remercier d’avoir ôté mes bagues sinon je t’aurais
    marquée beaucoup plus que tu ne l’es ! Je ne veux pas non plus de pouffiasse ou de chose ».

    Je reprends deux paires de gifles… Elle semble se prendre au jeu ses coups sont de plus en plus forts mais, heureusement, elle claque juste mes joues sans toucher aux pinces de mes oreilles. « Sur tes autres propositions, je garde pute ou truie mais je vais leur rajouter sale ou en chaleur. Que préfères tu : « Sale pute en chaleur » ou « Sale truie en chaleur » ? ». C'est d'une toute petite voix que je dis : « Je ne sais pas Madame je mérite aussi bien l’un que l’autre ». « Tu as raison mais je n’en garde qu’un, finalement j’aime moins le sale truie en chaleur ».

    Tome 02 >

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