• Tome 1

    "Agnès" Tome 1

    Auteur : Anonyme / Adaptation-Réécriture : Agnès et Loré

     

    "Agnès" est une série de nouvelles qui s'enchaînent logiquement dans le temps"

    "Avec parfois des sauts temporels qui sont clairement indiqués. L'héroïne, Agnès, va progressivement évoluer de la découverte du sexe aux plaisirs du bdsm, donc vers le bonheur total ou vers la perversion la plus sordide selon votre propre opinion.

    Sachez que les puristes voient le bdsm comme une échelle : on peut la monter vers le Nirvana ou la descendre vers l'Enfer !

    Mais je dois me glisser dans le personnage d'Agnès pour vous raconter le début de son histoire :

    "J'ai rencontré Paul, en été, au bar d'un club d'équitation que je fréquentais par amour du cheval. Ce fut un véritable coup de foudre : 25 ans, très beau, grand et musclé. Avec un petit air de bad-boy bcbg qui lui donnait un charme fou !"

    "Personnellement, et de l'avis de mon entourage, je ne m'estime pas trop mal : 19 ans, mince, 1m70, brune aux cheveux mi-longs avec des yeux vairons gris et bleus"

    "En prenant un peu de recul, je m'étonne toujours qu'un homme aussi beau que Paul, qui peut, assurément, avoir toutes les femmes qu'il veut, perde son temps avec la vierge que je suis" "Durant nos rencontres préliminaires, tendres et prudes, nous en avons profité pour faire plus ample connaissance et avec ma sincérité habituelle, teintée de naïveté, comme me répétait sans cesse mon frère, je lui ai avoué que je n'avais jamais fait l'amour avec un homme.

    Il m'a respectée et a même accepté que je lui refuse certaines caresses. Je crois que c'est ce mélange de beauté, de respect et de patience qui a allumé mon amour pour lui"

    "Avant lui, je n'avais connu que des relations éclairs et limitées à quelques baisers furtifs, mais quand Paul m'a récemment proposé de ne plus nous quitter, j'ai eu un peu peur. En fait, je ne me sens sûre de rien et j'ai peur de tout, mais surtout de l'inconnu ! Et pourtant, avec lui je me sentais prête à devenir femme"

    "Hier soir, j'ai osé lui avouer, entre deux caresses, qu'il pouvait me prendre ma virginité"

    "Mais qu'il devait trouver un endroit magique pour cet acte si important pour moi. Ses baisers se sont faits encore plus doux, et sans autre commentaire, il m'a donné rendez-vous à 14h dans la grange, près des grandes écuries"

    "Le lendemain, je m'y rends en tremblant, comme une adolescente fautive, mais je dois reconnaître que l'incorrigible romantique que je suis aime beaucoup cet endroit. Je crois même que je pensais à ces grandes écuries, quand je lui demandais "un endroit magique". Ses parfums inimitables et son calme me semblaient propices aux ébats amoureux même chastes et novices, comme ceux que nous entretenions pour le moment. Mais je me sentais toutefois très nerveuse, assurée que cet après-midi ne serai pas comme les autres !"

    "A 14h, Paul, souriant comme de coutume, entre d'un pas décidé dans l'écurie. Il porte sous son bras, une couverture de belle laine grise, qu'il jette sur la paille en s'approchant de moi. Son autre main est cachée dans son dos. Et, à genoux devant moi, il me tend une très belle rose rouge baccarat, me prend doucement dans ses bras et me serre contre lui comme pour me rassurer"

    "Nos corps, plaqués l'un contre l'autre se cherchent, se serrent en une étreinte de passion. Je reste blottie aux creux de ses bras quand il me déplace sur la couverture, et, mon éternelle pudeur fond comme neige au soleil. Je passe mes bras autour de son cou, et l'embrasse tendrement à pleine bouche, mettant fin à ce monologue épuisant pour moi !"

    A mon : "Je t'aime !", ému, il me répond : "Moi aussi ! Et je ne pense qu'à toi depuis notre rencontre !" Il glisse ses mains sous mon tee-shirt, caresse ma peau comme un papillon volant sur moi, et m'embrasse fougueusement, d'une manière encore plus virile et passionnée, sa langue cherche la mienne et m'oblige à un court duel avec la sienne. Tout mon corps se couvre de chair de poule. Je frissonne : ses gestes et sa bouche autoritaires exhument de mon corps des pensées lubriques et perverses que je ne m'attendais pas à avoir !

    Yeux fermés je murmure : "Noooooon", quand il m'abandonne, mais il revient de suite après avoir verrouillé la porte. Son sourire ensorceleur me rassure. Il remonte mon tee-shirt vers ma tête. Sans pudeur, je lève les bras pour l'aider dans ce geste anodin pour beaucoup de femmes, mais si nouveau pour moi. Tout en m'embrassant légèrement le cou et les épaules, ses doigts agiles dégrafent mon soutien-gorge. Lorsqu'il le retire, ses lèvres s'emparent de ma poitrine nue, mais en faisant attention de ne pas en toucher les pointes.

    Mes tétons me trahissent : trop sensibles, ils se dressent, durs et provocants.

    Du bout des lèvres, il les embrasse enfin. Et je m'électrise ! " "Tes seins, que je découvre, sont d'une rondeur parfaite, fermes et délicats. Tu es très belle et, moi, je suis l'homme le plus heureux du monde !"

    Calmement, il s'assure que je suis bien installée sur la couverture, et même si son corps déborde un peu vers la paille, sa bouche reprend aussitôt son doux chemin sur ma poitrine. Je frissonne un peu plus, quand ses baisers glissent sur mon ventre, agacent mon nombril et viennent courir le long de ma jupe.

    "Une barrière de vêtements bloque mes lèvres, qui brûlent de découvrir ce corps de rêve, m'aideras-tu à la faire tomber ?" "Ooooh, j'ai un peu honte, Paul !"

    "Tu n'as pas à avoir honte d'offrir à celui qui t'aime, et qui veut vivre à tes côtés, ce corps qui est un chef d'œuvre de beauté et qui ne demande qu'à être éveillé à l'amour et au plaisir !"

    Ces simples mots m'émeuvent et je l'aide à retirer ma jupe. Mais quand je m'appuie sur mes pieds pour soulever mes fesses, je réalise l'impudeur de ce geste, ce qui me perturbe énormément, mais sa langue et ses lèvres me couvrent de baisers autour de ma petite culotte et sur le haut des cuisses. J'ai, encore une fois, la confirmation que Paul n'est pas un goujat pressé de me sauter.

    Bien que je n'ai pas de chronomètre dans la tête, ça doit bien faire une demi-heure que nous flirtons. Et ses mains n'ont même pas frôlé mon intimité, mes cuisses ou mes fesses ! Il me semble que, pour le moment, il se contente de se gaver de la très lente découverte de mon corps en couvrant de baisers tout ce qu'il dévoile.

    Tout comme moi, il doit penser qu'un moment comme celui là ne se reproduira jamais dans notre vie !

    Ma peau laiteuse, que j'expose rarement au soleil, par simple pudeur, doit contraster avec la couleur chamarrée de la paille.

    Il se soulève, me parcoure des yeux des pieds à la tête, change de position et remonte un peu avant de s'allonger délicatement sur le coté, tout contre moi. Je frémis quand sa main se pose sur ma cuisse et remonte lentement pour venir se poser en coquille protectrice de mon intimité.

    Il me reprend la bouche pour un très long baiser durant lequel, il me caresse doucement la chatte à travers l'étoffe de ma petite culotte de soie et de dentelles. Son index masse mon clitoris de petits mouvements circulaires. C'est la première fois qu'une main, autre que la mienne, caresse ce haut-lieu, tabou de ma sexualité, que j'ai mis tant de nuits à toucher !

    De temps en temps, il abandonne le haut de mon sexe pour redescendre vers mon vagin que je suis maintenant décidée à lui ouvrir avec plaisir. Il étire un des côtés de ma culotte et y dépose des baisers, avant d'arriver sur mon clitoris hyper tendu et sensibilisé. Ses doigts écartent un peu plus l'élastique du dernier rempart de ma pudeur.

    Les yeux fermés, mais très consciente de ce qui se passe, je n'offre aucune résistance. Et, bien au contraire, j'ai envie de lui contre moi, sur moi, dans moi, tout au fond de moi ! Il se redresse et se dénude, sans me quitter des yeux. Je réalise que je le regarde avec des yeux nouveaux. Je le redécouvre nu, ce qui n'a rien à voir avec le spectacle de son corps à la piscine : il est réellement beau comme un Dieu ! Il me semble que je m'asphyxie d'un coup d'une grande bouffée d'amour ! J'étais une amoureuse totalement conquise mais avec une légère anxiété, et je m'apprête à offrir ma virginité à un Apollon dont la seule vue de sa nudité a fait fondre toute mon anxiété.

    Je suis émue et, honteuse d'être déjà trop humide, quand il s'allonge, nu, contre mon corps qui continue de trembler. "Je ne remercierai jamais assez le ciel pour notre rencontre. Quelle chance j'ai eue d'être choisi comme l'homme à qui tu voulais t'offrir pour la première fois !" "Nooon, la chance est pour moi, tu es si beau, je ne te mérite pas ! Mais j'ai aussi très peur et je suis horriblement gênée ! Tu iras doucement, Paul ? Tu ne me feras pas mal ?"

    "Rassure toi, je vais être très doux. Je ne rêve que de te caresser et de te prodiguer les plus affectueuses et tendres attentions, et aucunement de te faire mal, mais, au contraire, de rechercher uniquement ton plaisir !" "Hum, Paul, tu es si gentil, mais je suis une trouillarde invétérée, une vraie poule mouillée et,

    "Si je résiste au moment crucial, je t'en prie, n'hésite pas à me forcer un peu car je veux devenir une vraie femme, ta femme !"

    "Tu es déjà pour moi la plus belle des femmes et ton envie de sexe te montre à moi sous un jour nouveau et te fait rayonner comme une déesse !" Il reprend ma bouche et en jonglant un peu, il descend lentement ma petite culotte, pour finir de me déshabiller. En amortissant son poids avec ses bras, il s'allonge sur moi, mes bras, et, tout naturellement, mes cuisses l'enlacent.

    Son corps se fait plus lourd : ses mains caressent mon visage, sa bouche embrasse mon front, mes joues et mon nez. Il me mange littéralement ! Je sens son sexe tendu qui bute contre mon ventre. Je suis si bien dans ses bras, mais, la peur d'avoir mal, de ne pas y arriver, d'être ridicule devant lui, me glacent une partie du corps.

    Entre deux baisers, sa main fait jouer son sexe contre mes lèvres trempées. Il les agace et les caresse de son gland. Rapidement, mon humidité se répand sur tout mon orifice vaginal. Et je commence à être très excitée : je lui murmure à l'oreille, ce que je ne pensais pas pouvoir dire un jour à un homme :

    "Prends-moi, je veux être toute à toi !" Il m'embrasse tendrement, tout en enfonçant sa verge, très doucement et progressivement en moi. Tout mon être est concentré sur cette grotte secrète, uniquement parcourue et, seulement en surface, par le bout de mes doigts. Mais, lui, s'y enfonce lentement, son gland dilatant et écartant, au fur et à mesure de sa pénétration, mes chairs intimes.

    D'un seul coup, mon niveau de peur et de pudeur, ces deux ennemies qui m'ont amenées à refuser de baiser avec un homme, augmentent à un niveau tel que je crie et le supplie de me laisser partir.

    Mais, je lui ai dicté sa conduite dans un tel cas, et sa réaction est immédiate : il saisit mes poignets et les immobilise de chaque côté de ma tête et m'embrasse tendrement. Il pèse plus sur moi en me bloquant de tout son poids. Je sens qu'il va me forcer !

    Je crie : "Nooooon ! Nooooon !" malgré le bâillon de sa bouche. J'ai mal, une douleur irradie, comme une étincelle, dans mon vagin distendu ! Il entre en moi et m'investit d'un coup, jusqu'au plus profond de toute sa longueur.

    Je souris intérieurement en pensant que son gland vient de heurter le col de mon utérus et qu'il ne pourra pas aller plus loin !

    Je repense, dans ma tête, à mes cours d'anatomie, qui me reviennent d'un coup, sous forme de travaux pratiques, juste à temps ! Et c'est sous une avalanche de baisers fous et passionnés, qu'il s'immobilise au fond de mon vagin en me disant : "Préviens-moi quand tu ne souffriras plus"

    Je lui murmure : "Je n'ai pratiquement pas eu mal, ne t'occupe pas de moi, je t'en supplie !" Il me sourit tendrement et je le sens aller et venir dans mon ventre. Ca y est, je suis une femme ! Chacun de ses déplacements en arrière ou en avant provoque une onde douce et violente à la fois. Une sensation nouvelle m'envahit.

    Je découvre, enfin, le plaisir d'être prise ! Une très faible douleur est encore présente, mais c'est le plaisir qui domine. Les sensations qu'il provoque en moi, sont si intenses que je ne peux pas me retenir de gémir.

    Prisonnière sous mon homme, mon corps docile se cambre. Les vestiges de ma pudeur s'écroulent. Au début, mon corps s'est révolté sous l'attaque, mais il y a prit goût, et m'oblige à avancer mon bas ventre vers le membre de Paul pour mieux en jouir. La bouche ouverte et les yeux clos, je savoure ces instants d'abandon sensuels, laissant derrière moi les tabous que j'ai enfin osé dépasser.

    Les cuisses écartées, impudique au possible, voire obscène, je gémis sans discontinuer, sans aucune retenue. Ses bras, passent entre mes cuisses, les ouvrent et les remontent. Ses mains bloquent à nouveau mes poignets. Je suis totalement ouverte et offerte sans aucune possibilité de fuite ou de défense tel un pantin désarticulé.

    Son pilonnage s'accélère et devient encore plus puissant. Je crie, j'ahane, je me débats inutilement, complètement déconcertée par ce sexe puissant qui glisse en moi. Me donnant à chaque aller-retour un peu plus de plaisir : je suis prise de soubresauts et de contractions. J'ai l'impression d'être noyée dans un océan d'orgasmes tant mon corps est traversé de spasmes violents. Je pleure de joie, mes larmes de bonheur coulent sur mes joues.

    Déchirée, offerte et docile sous ses coups de boutoir, je l'embrasse comme une folle.

    Et lui crie des : "Je t'aime, oh oui, je t'aime et je suis toute à toi !" Oh, comme c'est agréable de se faire prendre, mais il faut que le plaisir dure toujours et je ne sais pas comment le prolonger ! Pourquoi ai-je attendu si longtemps ? Pourquoi ? Pourquoi ?

    Tout s'arrête. Mon souffle court résonne dans le creux de ses épaules. Paul desserre son étreinte, mes jambes se posent dans la paille. En appui sur ses bras, avec des baisers doux, il boit mes larmes de bonheur sur mon visage.

    Lentement j'ouvre les yeux. Il y a beaucoup d'émotion dans son regard. "Ton visage est si lumineux, ta peau si douce, tes lèvres si délicates, que te regarder me fait fondre. L'instant que nous venons de vivre est le plus beau de ma vie." "Pour ton oie blanche aussi ! Pourquoi ai-je attendu si longtemps ?"

    "Ne dis pas ça, tu as été merveilleuse : tu attendais la bonne personne pour lui offrir ton trésor préservé. Et, ce n'est qu'un début pour nous deux. Je ne quitterai plus l'oie blanche qui est devenue la plus belle des tourterelles. J'ai une envie folle de te refaire l'amour, de te croquer, de te manger et de m'abandonner en toi"

    "Mais, à propos, pardonne-moi pour cette question incongrue ? Prends-tu la pilule ?" "Oui, inutilement depuis plus d'un an, sauf aujourd'hui"

    Pour moi aussi, ce jour est le plus beau de ma vie, l'homme que j'aime et qui vient de prendre ma virginité, a encore envie de moi. Dans ses bras, l'idée que je me faisais de l'amour a pris une toute autre dimension. Au-delà du coté poétique et beau de la chose, il y a l'éveil des sens ! Et j'ai l'impression qu'il y a aussi tout un monde nouveau qu'il me faudra découvrir !"

    Comme si l'on pouvait nous entendre, mes mains le tirent vers moi, et, du bout des lèvres je murmure à son oreille : "J'ai envie d'être à toi, que tu m'apprennes toutes ces choses merveilleuses de l'amour, prends-moi encore, tu n'auras pas besoin de me forcer, et c'est sans honte que mon corps te réclame encore !"

    Il me regarde comme s'il allait me dévorer. Son regard braqué au fond du mien, il s'enfonce en moi d'un mouvement de bassin, et le va et vient qui suit me fait rapidement crier. Je recommence à perdre la tête, des ondes m'irradient le ventre. Mes mains rejoignent les siennes, nos doigts se cherchent puis s'enlacent. "Tiens-moi fermement comme tout à l'heure !" Mes poignets se glissent sous ses mains qui se referment impitoyablement sur eux. Ses bras musclés écartent les miens. Ses jambes ouvrent les miennes qui se laissent faire sans résistance. Ses mouvements en moi reprennent.

    Écartelée et offerte à ses assauts, je suis comme crucifiée et la paille joue le rôle des clous sur la peau de mes mains.

    Au-dessus de moi, en appui sur ses bras aux muscles saillants, le bourreau de mon cœur laboure la vierge effarouchée que j'étais. Je suis heureuse. Je me sens bien. Une douce chaleur monte sur mon visage. Je lui crie que je l'aime. Son visage se crispe et affiche une grimace. Je comprends le sens de cette grimace quand il s'affale dans mes bras avec un petit cri animal. Son corps divinement sculpté me couvre

    Pendant qu'il m'ensemence, toute heureuse, j'embrasse son visage. Mes lèvres le dégustent avec passion. Enlacés l'un dans l'autre, nous savourons la magie de l'instant dans la paille, qui a été le témoin de mes premiers émois de femme.

    "La semaine suivante, la grange, témoin muet de mon changement de statut nous a accueilli de nombreuses fois"

    Si je devais faire un raccourci des événements qui ont bousculé ma vie, je pourrais dire que je suis passée d'un statut de vierge effarouchée et stupidement pudique, à celui d'une amante-aimante, gourmande se sexe !"

    "Paul m'a invitée pour le weekend. Le taxi me dépose avec mon petit sac de voyage à la main, devant le grand et haut portail de la villa du maître de mon cœur. C'est la première fois que je vais dormir chez et avec un homme. J'en suis toute émue, même si depuis l'après-midi de la grange, je ne rêve que de lui et de ses mains sur moi, me sentant comme une adolescente prête à oublier tous les tabous"

    "Les murs de clôture sont si hauts, qu'ils ne dévoilent rien de son coin de paradis. Je sonne en me sentant toute chose. Une caméra automatique se pointe sur moi, et le portail s'ouvre de suite. J'embrasse du regard la végétation luxuriante du jardin, une magnifique maison à étages, devant laquelle s'étale une immense piscine. Je me doutais qu'il était aisé, mais, pas à ce point ! J'avance dans l'allée, alors que le portail se referme derrière moi. Paul descend les quelques marches du perron pour me rejoindre"

    "Durant notre petit mois de flirt, il m'avait expliqué que ses parents étaient morts il y a trois ans, dans un accident d'avion. Tout seul du jour au lendemain, il avait réussi à terminer ses études, à reprendre la direction de l'entreprise de logiciels créée par son père, tout en s'occupant d'un frère, moins âgé que lui, dont il ne m'avait rien dit"

    "Le chemin me semble très long, mais à la moitié du parcours : il est là, beau comme un prince entre les arbres gigantesques de l'allée principale, il attend, en souriant, que son étudiante amoureuse vienne à lui"

    "Je ne peux m'empêcher de lâcher mon sac sur le gravier et de courir me lover dans ses bras, grands ouverts, pour lui offrir et recevoir un baiser fougueux dont j'avais été privée au moins durant quelques heures !

    Et, mon monologue cède enfin la place à un doux dialogue d'amoureux !"

    Gentiment, il va ramasser mon sac et revient vers moi, me prend par la taille, pour bien sentir mon corps contre le sien, il me dit :

    "Nous allons déposer tes affaires dans notre chambre, puis tu iras prendre une douche pour oublier ta journée de fac. Je t'ai préparé le seul dîner que j'arrive à réussir : des pizzas surgelées au bord de la piscine, avec du champagne rosé bien frappé ! Est-ce que ce programme te convient ?" Ma réponse est enrobée de sourire : "Avec toi, tout me convient !"

    La maison semble immense, meublée "moderne-chic", mais sans excentricité. "Lorsque tu auras pris ta douche, si tu veux me faire plaisir, reste nue sous le peignoir que je t'ai préparé." Dans la salle de bains, mes pensées se bousculent : Il m'a envoyée sous la douche, avec cette voix ferme, qui semble n'accepter aucune contradiction. Si, en sa compagnie, je suis heureuse et comblée, cette fermeté me séduit, tout en m’inquiétant un peu.

    Toutefois, je comprends parfaitement que le jour où je suis devenue sienne, je lui ai moi même demandé de me forcer s'il me sentait hésitante, et, surtout, de m'initier à tous les mystères de l'amour qu'il m'avait semblé avoir entre-aperçus entre deux ouvertures de portes ou entre deux rêves de femme qui s'éveille à peine à la sexualité.

    Je pressens que ce weekend, où nous ne devrions être que tous les deux, risque d'être difficile pour ma pudeur.

    Mais qu'importe, il a été mon initiateur, je l'aime et pour lui plaire, je me sens prête à faire des folies. Je me lave le corps très soigneusement pour qu'il le redécouvre au summum de son éclat !

    En redescendant le grand escalier, nue sous un peignoir de soie, mes oreilles sont charmées par les notes délicates d'un piano. Que de premières pour moi ! Mais, avec Paul, il semblerait que je ne doive pas tenir la comptabilité de mes "premières fois" : je n'ai jamais été nue sous un peignoir et, c'est également la première fois que ma peau est directement en contact avec de la soie. La douceur de ce tissu exacerbe mes tétons et quelques mini décharges d'électricité statique les obligent à pointer, un peu plus qu'ils ne le devraient, à travers le peignoir.

    Je m'approche, toute émue de Paul, qui joue sur un piano à queue dans le salon. Il m'a entendue arriver mais ne s'arrête pas. Je me love contre son dos, mes mains courent sur ses épaules musclées puis sur sa poitrine pendant qu'il charme mes oreilles.

    "Dans ta robe d'étudiante sage, tu étais déjà ravissante, mais là, tu es une vraie femme éblouissante et respirant l'amour !" Il se recule légèrement et, d'un geste précis, il m'assied sur ses genoux. Pendant que nos lèvres et nos langues jouent, se cherchent et s'agacent, je sens sa main qui ouvre la ceinture du peignoir.

    "Ooooh, Paul, pas ici, s'il te plait !" "Chut ! Laisse-toi aller ! Il n'y a que nous deux dans cette immense maison, je reste le propriétaire exclusif de l'image que tu offres, et j'ai bien l'intention de contempler sans aucune lassitude ce corps de déesse qui m'émerveille chaque fois que tu me le dévoiles !"

    Ses mains font glisser les deux pans du peignoir et dénudent mes épaules pendant que ses lèvres y déposent une chaîne ininterrompue de baisers. Il me fait tourner sur ses genoux et ses caresses se portent sur ma poitrine. Le peignoir tombe sur mes hanches.

    Mes seins fermes et mes mamelons durcis roulent sous ses lèvres et sa pince digitale qui les titille et les agace.

    Physiquement, j'ai déjà une humidité abondante que n'arrive plus à contenir mon vagin et, je me sens aussi troublée par la montée d'un plaisir que je ne peux pas encore qualifier, mais qui m'envahit comme l'odeur d'un excellent alcool ou d'un parfum extrêmement raffiné. Ne voulant pas rester inactive, j'ouvre sa chemise. Ses mains se reposent sur le clavier, abandonnant momentanément mon corps. Aveuglé par mes cheveux, probablement troublé par mes baisers, il parvient à jouer le début de "Rêve d'amour" de Liszt. Comment fait-il pour y parvenir ainsi ? Pour moi qui ai massacré cette œuvre pendant trois mois, avant de parvenir à mal la jouer, c'est un pur mystère qui s'ajoute à la liste de ce que peut accomplir un Dieu, ou tout au moins un demi-dieu !

    "Je t'aime ! Jouer avec toi sur mes genoux est merveilleux. Mais, si ma princesse offrait à mon intimité grandissante de tendres baisers, pendant que je joue, ce serait le vrai paradis. Tu ne me l'as jamais fait ? Cela serait très poétique pour une première qu'en penses-tu ?" Je rougis et j'ai un doute, mais je lui réponds d'une phrase maladroite que je regrette au moment même où elle sort de ma bouche :

    "Tu veux que je prenne ton sexe dans ma bouche comme une prostituée ?"

    Il sourit sans même se préoccuper de ma maladresse, ma naïveté est si visible qu'elle en devient nulle et sans effet : "Tu sais que je t'adore quand tu joues les effarouchées ! Quand je déguste ta tendre intimité et que tu ronronnes de plaisir sous ma langue, tes propos sont bien différents. Je cherchais simplement à mettre un peu d'érotisme poétique dans la première heure de notre weekend en amoureux !"

    "Une femme aimante, qui rend hommage avec sa bouche au sexe de son amant, n'a rien de vulgaire et n'a surtout pas le rang d'une prostituée : c'est un véritable geste d'amour, et c'est presque le plus intime qu'elle puisse lui accorder avec un autre, mais que tu connaîtras plus tard"

    Je deviens rouge comme une grappe de tomates, et me sens plus cruche qu'une cruche ! Je sais que j'ai tout à apprendre et je viens de gâcher un des instants magiques de notre rendez-vous d'amour.

    "Ooooh, merci de me pardonner, Paul. Je dois apprendre à réfléchir avant de te dire ou de te répondre quelque chose. Je me sens si ignare de toutes ces choses du sexe ! Joue pour moi, s'il te plait. Joue pour moi ! Pendant que je te dévore de baisers !"

    Si j'use souvent de l'humour, pour me sortir d'un mauvais pas, là, je sais que je suis rouge pivoine. Mais j'essaye tout de même de réaliser son désir : je me glisse sous le piano et je m'agenouille entre ses jambes, mais ma position est tellement incongrue que je n'arrive pas à dégrafer sa braguette. Et, pourtant, il me sent pleine de bonne volonté. Il se penche donc vers moi avec un grand sourire et, après m'avoir tranquillisée par un "je t'aime", susurré à mon oreille. Ses mains viennent à ma rescousse.

    Et, c'est silencieusement et à la limite de l'extase religieuse, que nos quatre mains dévoilent une nouvelle fois sa belle et longue verge, que je redécouvre avec un gémissement de plaisir et d'envie, maintenant que je connais ses résultats dans mon corps ! Il m'aide à faire glisser son caleçon et son pantalon à ses chevilles.

    Sa main droite se pose fermement sur ma tête, pour mieux guider son sexe dont il décalotte le gland, en utilisant mes lèvres frémissantes, arrondies au bon diamètre, ce dont il me félicite.

    Et c'est en bougeant un peu son gland dénudé, qu'il m'entrouvre les lèvres et, s'enfonce un peu plus dans ma bouche.

    Il le fait glisser lentement, peut être pour que je puisse sentir et constater l'effet que je lui fais : il est dur comme du bois. Mes lèvres glissent sur sa peau soyeuse, sans ride et avec ma langue que j'ai humectée de salive, j'ose une caresse de plaisir : en lui faisant faire, très délicatement, le tour de ce pieu de chair gonflé de sang et de désir impétueux. Pour ma grande fierté, il apprécie visiblement, en gémissant doucement. Son sexe exhale un parfum de virilité qui m’enivre totalement. J'accentue mon léchage en passant plus près de sa chair ce qui lui arrache une douce plainte lancinante, entrecoupée de soupirs langoureux.

    La manifestation de son plaisir me comble de bonheur et fait que je ne regrette pas le moins du monde de lui accorder cette caresse, si agréable pour lui, car, si c'est, pour moi, encore une première, je sais que c'est un plaisir qu'il pourra me demander où et quand il le voudra ! Et quand il commence à jouer la "Sonate au clair de lune", en lâchant ma tête, je suis tellement fière de diriger moi même la fellation que je le déstabilise en lui faisant faire quelques fausses notes !

    Mais Paul aime que tout soit en harmonie : ma tenue, ma position, ma fellation et sa musique. Il arrête donc de jouer et abandonne totalement son membre à ma bouche, à mes lèvres et à ma langue qui semblent bien lui convenir. Ses mains se contentent d'envelopper ma tête, comme pour me guider à être encore un peu plus qu'une suceuse moyenne, par des petits gestes explicites qui me guident juste assez, pour que sa première éjaculation dans ma gorge soit presque bonne !

    J'essaye de l'avaler chaque fois un peu plus plus, son vit coulisse à présent dans mon palais et dans ma gorge, comme s'il avait trouvé définitivement sa place, et le résultat ne se fait pas attendre : ses mains serrent un peu plus ma tête et la bloquent. Son sexe me semble encore augmenter de diamètre et se met à tressaillir dans ma bouche. Il jouit en déversant de longs jets de sperme tièdes dans ma bouche, sur mon palais et dans ma gorge.

    Il me sourit gentiment en voyant que, sans consigne particulière, je m'emploie à lécher et sucer les quelques gouttes échappées pour les remettre dans ma bouche et les avaler avec autant de gourmandise que de curiosité, car ce goût m'est totalement inconnu ! Faut-il répéter que c'est une nouvelle première fois ? Nooon ! Je l'entends me crier : "Bois-moi, mon amour, bois-moi !" J'avale lentement sa sève onctueuse et généreuse, mes papilles gustatives n'apprécient que modérément son goût.

    Mais, si une femme aimante doit boire le foutre de son mari, je boirai jusque la lie celui de Paul.

    Je continue à l'aspirer et à le lécher jusqu'à la dernière goutte. Accrochée à sa taille, prise dans ma passion amoureuse, je continue de le dévorer. Mais il me murmure un "doucement", qui m'arrête immédiatement.

    Je lève les yeux vers lui, et m'inquiète de lui avoir fait mal, mais il me regarde en souriant. "Tu as été merveilleuse, mais quand un homme jouit, il faut mettre un peu moins d'ardeur à ta caresse. Je t'aime mon bébé : tu as bu ma liqueur pour la première fois. Viens, nous allons fêter cette première au champagne au bord de la piscine" Une dizaine de minutes plus tard, les restes d'une pizza traînent sur un plateau argenté, et le cadavre d'une bouteille de champagne rosé gît à ses côtés.

    Pendant que Paul préparait ce petit en-cas, il m'a indiqué où était la salle de bains la plus proche. J'en ai profité pour me refaire une beauté, me rincer la bouche et enfiler mon peignoir. Allongés sur deux transats accolés, nous nous tenons par la main et profitons du silence de cette fin de journée.

    Paul veille à ce que ma coupe soit toujours remplie ! Aurait-il l'intention de me griser ? Je ne le crois pas ! Je sens qu'il me veut heureuse et qu'il tient à me récompenser pour l'immense plaisir que je lui ai donné devant son piano, ou devrais-je dire "sous son piano" ! J'ai l'impression que l'azur de ses yeux devient plus profond, chaque fois qu'il rafraîchit ma coupe. Nous sommes en totale communion pendant que le soleil décline.

    La pénombre commence à nous envelopper mais le bonheur d'être ensemble continue avec encore plus de plénitude. Soudain, les arbustes s'éclairent et la piscine s'illumine. Non ! Elle ne s'illumine pas, elle se met à rayonner de couleurs ! Des spots colorés et immergés répandent des rayons rouges, jaunes, verts ou oranges. C'est magnifique ! Presque magique ! Émerveillée, je m'approche du bord pour contempler les camaïeux des couleurs diffusées qui évoluent avec les mouvements de l'eau.

    Paul vient dans mon dos. Il me prend amoureusement contre lui, son souffle léger caresse ma nuque et provoque une montée de chair de poule qui le fait rire ! Je frémis quand ses mains se font pressantes sur mes côtes et remontent en frôlant mes seins pour les empaumer en me disant :

    "Tu vois, belle Agnès, tes seins étaient faits pour mes mains : ni trop gros, ni trop petits ! Ils ont juste la bonne taille !"

    Je ne m'appartiens plus, je chavire. Après mes seins, ses doigts entreprennent de parcourir mon corps nu, et tentent d'écarter les pans de mon peignoir. Mais, gênée de faire ça dehors, je bloque ses caresses. "Mon bébé, nous avons presque du nous chamailler pour que tu viennes seulement avec ton peignoir sur la terrasse ! Quand vas-tu comprendre que personne ne peut te voir ! Et que tu ne dois absolument pas avoir honte d'être nue. Ton corps est si beau et si parfait, que, le voiler est presque un pêché. Tu es faite pour vivre nue, veux-tu que nous nous baignons ?"

    Je me retourne et, en me lovant dans ses bras, je murmure à son oreille : "Tu sais bien que je n'ai pas de maillot et que si tu continues tes tendres caresses pour essayer de me dénuder, je risque de te griffer ou même de te mordre !" Il éclate de rire en me répondant : "J'aime tes promesses qui me font très peur ! Mais tu devrais te méfier, car, je ne suis pas toujours l'homme doux et tendre que tu connais ! Il m'arrive aussi d'attacher des femmes pour mieux les faire mourir de plaisir !" Comme chaque fois que je réponds sans penser aux conséquences, je réponds à son défi par un : "Chiche !" retentissant que je regrette immédiatement.

    Ses mains saisissent brusquement le peignoir et le font glisser de mes épaules. Je me retrouve avec les seins nus, ballottant au rythme de ses gestes et les bras bloqués dans le dos par la fine soie. Je me sens "très nue" et surtout trop exposée. Ses mains tiennent solidement mes poignets pendant que sa bouche gourmande dévore ma poitrine. Mais sa bouche en veut plus et elle glisse sur ma peau et descend vers mon intimité en déposant mille baisers sur son passage.

    J'arrête de lui résister, et tente la diplomatie : "Paul, rentrons s'il te plait !" "C'est d'être attachée qui te gêne ou d'être nue dehors ?" "D'être dehors, car d'être attachée par toi, pour mourir de plaisir doit être fort agréable, mais s'il te plait, rentrons !"

    Un petit nuage passe au-dessus de nous,

    Paul doit admettre et comprendre que si j'ai cédé en 2 jours à 80% de mes phobies ou de mes tabous, je ne peux pas devenir tout d'un coup une autre Agnès, totalement différente de celle qu'il a commencé à draguer il y a quelques semaines.

    Mais son sourire revient de suite, il referme mon peignoir et me prend dans ses bras puissants pour me faire pénétrer dans la maison. "Connais-tu la symbolique de l'homme qui porte une femme pour l'emmener jusque dans sa chambre ?" "J'avoue que non, mon amour, serait-ce une simple proposition de câlins ?" "Oh, non, c'est beaucoup plus profond : en faisant ça, j'exprime mon rêve de vivre éternellement avec toi !" Très émue par ses mots qui me comblent et ressemblent, pour moi, à une très belle déclaration d'amour, la maison défile sous mes yeux, mais je n'en retiens rien !

    Paul me dépose sur un immense et magnifique lit à barreaux. Puis, agenouillé à côté de moi, il me dévore de baisers fougueux. Il défait avec soin le nœud de la ceinture de mon peignoir et la fait lentement glisser et sortir des deux passants qui la tiennent originellement au vêtement.

    Puis, il se saisit tendrement de mes poignets, en me regardant avec des yeux brûlants d'envie. Totalement conquise par ses mots d'amour, par ses caresses et par sa douceur : je suis prête à lui offrir mon corps et mon âme. Mais, à ce moment précis, je sais que ce n'est pas ce qu'il veut, et, toute émue, je tends mes poignets vers la ceinture de soie.

    Les nœuds qu'il fait me semblent bien symboliques, mais je comprends que ce premier jeu doit avoir des graduations quasi infinies ! Quand il étire mes bras vers la tête du lit pour lier mes poignets aux barreaux : je m'expose et m'offre bien volontiers en frémissant. Un gémissement de bonheur s'échappe de mes lèvres quand sa bouche couvre mon visage de baisers. J'essaie de l'embrasser mais il se défile adroitement. Sa main écarte un des pans du peignoir qui masque encore mon sein droit, puis il se recule, comme pour me contempler :

    "Quand on embrasse d'un regard, le corps nu, lié et offert d'une femme aussi belle que toi, on atteint le summum de l'érotisme !"

    Ses mains se posent en coupe sur ma poitrine, mes dents pincent mes lèvres pour retenir avec pudeur les gémissements qui grondent en moi. Il masse délicatement mes seins les yeux plongés dans les miens. Son regard amoureux et ses caresses me font chavirer. Je me cambre pour m'offrir plus encore à ses caresses.

    Ses doigts saisissent mes tétons, les agacent et les pincent en les faisant rouler. Lorsqu'il les lâche et laisse glisser ses mains vers mon pubis, mes tétons pointent comme s'ils en demandaient encore, ou plus ? Ses caresses évitent mon intimité et courent sur l'intérieur de mes cuisses que j'ouvre un peu plus.

    Paul se lève et me dit : "Ne bouge pas, je reviens !" "Oh ! Nooooon, pas maintenant ! Où vas-tu ?" "Chut ! C'est une surprise qui te plaira, j'en suis sur !" Pendant sa très courte absence, je tire sur mes liens qui se resserrent sur mes poignets. Finalement ils ne sont pas aussi innocents que je ne le pensais.

    Je suis un peu surprise quand Paul revient avec, il me semble, un bol à la main ! Il tamise la lumière avant de s'asseoir à mon côté. Il plonge la main dans le bol et me dit avec un grand sourire : "L'enfer du plaisir commence !" Il prend un glaçon cubique entre ses doigts et le promène, dans un premier temps à quelques centimètres au-dessus de ma poitrine : le glaçon laisse échapper des gouttes glacées qui me font sursauter à chaque contact avec ma poitrine chaude.

    Paul, continue en me caressant longuement un des tétons qui se tend immédiatement, puis il le retire et y dépose un long et chaud baiser. Le contraste des températures est saisissant et super agréable. Il fait durer le jeu un long moment, et je n'ai aucun mal à comprendre le sens de ses mots : "L'enfer du plaisir "!

    J'ai une folle envie de le caresser et de lui donner de l'amour mais je ne le peux pas. Son habile manière de faire des nœuds, apparemment anodins et ses attouchements savamment calculés mettent tous mes sens en émoi. Paul se déplace beaucoup : il écarte mes jambes et s'allonge entre mes cuisses largement ouvertes. Cette position, impudique au possible, doit dévoiler à son regard, ma chatte inondée de plaisir. Je me sens partagée entre la honte et le dédouanement des liens qui m'interdisent tout refus de coopération.

    "Si j'aime attacher les femmes, pour leur faire l'amour, c'est parce que la contrainte sur multiplie leurs envies et leur plaisir"

    Au croisement de ces jambes magnifiques se trouve la plus belle oasis du monde qui réunit le charme, la détente, la chaleur et l'humidité. Je n'ai qu'une envie : fondre sur ton petit trésor, mais je me dois d'y résister !" "Salaud ! Ne me fais plus attendre ! Fais moi l'amour, j'ai trop envie de toi !" Avec un air de conspirateur, il plonge de nouveau sa main dans le bol pour saisir un autre de ses maudits glaçons. Avec une attention toute particulière, il s'amuse à le faire s'égoutter sur le haut de mes lèvres en visant mon clitoris.

    Mais, il ne fait pas comme sur ma poitrine : il n'alterne pas avec des baisers chauds : me faire languir ainsi est de la pure torture. Les gouttes, qui s'écoulent vers le puits secret de mes reins avant d'aller se perdre dans les draps, me font frémir. Avec le sourire du vainqueur, il repose le glaçon dans le bol et ses doigts agiles mais glacés écartent mes replis intimes. Il se penche et embrasse enfin mon chaton qui pleurait d'attendre cette caresse buccale tant désirée ! Le contact de sa bouche et de sa langue chaudes sur mon intimité exacerbée est si agréable, que je ne peux retenir un gémissement de plaisir, en me tortillant comme une chatte en quête de caresses.

    Paul me déguste avec volupté et gourmandise. Sa langue chaude et habile se joue de moi et de mes lèvres vaginales. Sa bouche joue la ventouse, pour forcer mon clitoris à se dévoiler totalement. Emportée par ces agréables sensations, je relève maintenant sans aucune pudeur mes jambes et m'offre autant que me l'autorisent les liens de mes chevilles. Aussitôt, sentant que je suis prête à tout, ses doigts violent mes espaces intimes. Ils s'enfoncent lentement dans ma chatte inondée et viennent titiller mon petit trou ! J'ai beau lui crier : "Nooooooon pas là", il n'en a que faire. Il continue de masser mon anus, de fouiller mon ventre et de manger mon clitoris.

    Ses caresses font naître en moi des sensations de plus en plus vives et totalement inconnues. Avec conviction il butine ma fleur secrète. Le plaisir m'envahit et des bouffées de chaleur me traversent. Je me laisse totalement emporter par le plaisir de mon ventre. Mes jambes bougent, mon corps cherche ses doigts.

    Je sens monter les spasmes du plaisir, puis ruant dans mes liens, je m'y abandonne dans un grand cri. Je jouis comme une perdue, les sensations de mes contractions sur son doigt enfoncé en moi et de sa bouche mordillant doucement mon clitoris, augmentent encore l'effet du plaisir. Je me meurs ! Je tire, à me blesser, sur mes liens, ma tête roule de droite à gauche tandis que ma bouche grande ouverte laisse échapper mes râles et un peu de bave. Je n'ai jamais connu d'instant aussi fort !

    Quand mon parachute s'ouvre et me dépose comme une fleur sur le matelas moelleux, j'ouvre les yeux.

    Le visage de Paul est toujours entre mes jambes et affiche un merveilleux sourire, probablement le sourire de l'amour. "Oh, Paul, je t'en supplie, détache-moi !" "Pourquoi ma douce ? Qu'est-ce qui ne va pas ?" "Oh, tu oses me le demander ? Mais tu le sais bien ! Je ne peux pas te toucher, te caresser, te masturber ou te sucer : c'est hyper frustrant et trop proche de la torture morale !"

    "Je t'ai dit en préambule que je te ferai mourir d'amour et tu m'as répondu : "Oui !" Mais, tu ne savais pas, qu'immobilisée, tu ne pouvais éprouver le plaisir de partager. Tu t'es donc contrainte, toute seule, aux deux seuls plaisirs de "recevoir" et de "t'offrir". Sous le piano, de ta bouche gourmande et habile et avec tout l'immensité de ton amour, tu m'as donné un plaisir fabuleux, mais je veux t'en donner deux, trois, quatre ou dix fois plus et tes liens vont m'y aider !" Tout en remontant une de mes jambes, du creux du genou au nombril, ses lèvres ne s'arrêtent que pour papillonner sur mon ventre et agacer ma poitrine.

    Elles s'attardent sur mes tétons en manque de plus de câlins, plus de coups de langue et même de morsures, pas forcément très douces !

    J'ai beau me cambrer pour mieux lui offrir mes seins et leurs bouts, il m'évite et dépose ses baisers sous mes aisselles. Un peu chatouilleuse, je gémis de plaisir, mais il abandonne cette zone peu érogène et continue son ascension le long d'un de mes bras tendus. Une cuisse posée de chaque côté de ma poitrine, il embrasse et déguste mes doigts. Je suis très troublée par cette caresse. La signification de ce léchage heurte quelque peu mes préétablis culturels, mais je dois avouer que cette caresse est loin d'être désagréable, et j'imagine qu'elle doit aussi s'appliquer aux orteils !

    Son sexe tendu et humide frôle mon visage. Pour essayer de partager cette dévotion amoureuse, je tends mon visage, pour le saisir de mes lèvres, mais j'en suis encore retenue par ces fichus liens. Je le "déteste amoureusement", de me contraindre ainsi, à subir ses baisers et ses caresses, même les plus osées !

    En grognant comme un sauvage, il évite tout contact avec mon visage et effectue le chemin inverse, en redescendant, tout en baisant passionnément mon corps frémissant d'attente.

    Quand il s'installe, de nouveau confortablement, entre mes jambes beaucoup trop ouvertes, je n'ai plus qu'une envie : qu'il me prenne ! Mais non, Monsieur a décidé de poursuivre son artistique torture en jouant de son gland à l'entrée de ma chatte ! Il en force légèrement la porte et bat en retraite chaque fois que je tends mon bas-ventre vers lui ! "Oooooooh, Paul, prends-moi, je t'en supplie !"

    "Je ne veux pas te prendre, ma douce Agnès, je veux que tu t'offres à moi malgré tes liens"

    "Soulève tes jambes et ramène tes genoux sur ta poitrine si tu me veux en toi !" Totalement en manque de sexe, les dernières barrières de ma pudeur s'envolent.

    Je tire le plus fortement possible sur mes liens pour gagner de quoi replier mes jambes sur ma poitrine. Ma croupe s'ouvre en corolle pour lui. Il la bloque aussitôt de ses mains viriles. Je vois, avec angoisse et envie, son visage plonger de nouveau dans mon intimité largement étalée. Ses lèvres courent sur mes cuisses puis sur mes fesses en se rapprochant de mon anus.

    Encore une fois, j'essaye de dire "........." Mais une de ses mains vient me rendre muette, il sait ce que je voulais lui dire, mais il n'en a que faire.

    Sa langue titille mon anus largement accessible à son désir gourmand. La caresse me gêne profondément, mais je dois avouer qu'elle est loin d'être désagréable. Il s'attarde un peu, le temps de déclencher en moi des rotations de mon cul mouvements pour lui faciliter la succion, avant de remonter vers ma vulve grande ouverte.

    En relevant un peu la tête, je vois ses lèvres me déguster l'abricot et sa langue provoquer encore mon entrée puis y jouer comme un petit pénis le ferait ! Mon sexe béant, sans aucune pudeur, ne cherche même plus à cacher mon fluide jouissif à sa convoitise. Ce plaisir qu'il me donne dans une telle position me remplit de honte tout en augmentant considérablement la densité de l'orgasme qui se prépare en moi !

    Abandonnant sa dégustation, il se redresse et se met à genoux devant mes fesses, toujours relevées avec les jambes collées à mes seins. Il saisit son sexe tendu dans une main et m'ordonne de ne pas bouger mes cuisses et mes chevilles !

    Il se positionne contre la corolle de mon sexe béant pour s'y attarder. Malgré son ordre, je me cambre pour aller au devant de sa verge : je veux qu'il me prenne et il n'est plus question de pudeur. Je veux assouvir ce désir qui brûle en moi. Il frotte sa verge entre mes fesses puis remonte entre mes lèvres trempées, mais sans me pénétrer. Il me rend folle. Si je n'étais pas attachée, je le violerai !

    Il recommence quatre ou cinq fois à conduire sa verge dans ma raie culière, jusqu'à la limite de mon anus,

    j'ai franchement peur qu'il ne décide de me sodomiser alors que je peux rien faire pour m'y opposer ! Mais au retour d'un dernier effleurement de mon anus, il entre le quart de son sexe dans mon vagin et me pénètre lentement mais fermement. Cette pénétration est un délice. Totalement énamourée, mon corps se tord sans contrôle autour de sa verge pour la faire entrer le plus profondément possible. Il se retire puis s'enfonce en moi avec un grognement de satisfaction.

    Paul va et vient en moi très profondément, en plaquant à chaque coup de reins ses couilles contre mes fesses. Cette pénétration profonde et brutale, m'arrache des petits cris de plaisir. Il me laboure le ventre de son pieu pendant de longues minutes.

    Je plane sur un nuage et ma tête valse sur l'oreiller. Un orgasme torrentueux me dévaste, mon corps tout entier tremble et se contracte sous ses assauts ininterrompus. Ma bouche grande ouverte laisse échapper des : "Oh, ouuui, oh, ouiii, oh, ouiiii" sans discontinuer. J'entrouvre les yeux et constate que son visage reproduit sa montée inexorable vers l'extase. Doucement il lâche mes jambes, me laisse déplier les jambes vers le bas du lit et s'allonge délicatement sur moi. Ses lèvres distillent sur mon visage des baisers fous. Ses mains malaxent ma poitrine.

    J'entoure son corps de mes jambes et accompagne de mes reins ses grands mouvements. Il jouit en hurlant son bonheur à gorge déployée puis s'affale sur moi comme pour mieux se répandre dans mon ventre. Ma tête au creux de son épaule, empalée profondément je ressens son plaisir. Repus et épuisés, nous restons un instant sans bouger, goûtant l'instant.

    S'il y a bien deux âmes sur ce lit, nos corps ne font plus qu'un.

    Quand il reprend ses esprits, il dépose de doux baisers sur mon visage et caresse tendrement mes cheveux et mes bras toujours liés et étirés au-dessus de ma tête. Sa main se tend vers la table de nuit et éteint la lumière. A l'aveugle, ses doigts agiles défont les nœuds et me délivrent enfin. Entre deux baisers, il me murmure un : "Je t'aime tant" "Moi, je ne t'aime plus du tout : tu es un monstre, un monstre d'amour mais un monstre tout de même. Et le pire, c'est que je t'aime comme une folle !"

    Lorsqu'il se tend pour se relever, mes bras et mes jambes l'enlacent "Oh non ! Tu m'as privée de câlins, et là, tu ne boooooouges plus !" Mes mains enfin libérées glissent lentement sur son dos et s'attardent sur le haut de ses fesses. Mes bras le serrent comme si j'avais peur de le perdre.

    Morphée nous saisit alors que nous sommes toujours l'un dans l'autre.

    C'est un rayon de soleil qui perce les volets et le gai gazouillis des oiseaux dans le jardin qui me réveillent. La tête posée au creux de son épaule, je me souviens de la merveilleuse nuit d'amour que je viens de vivre malgré sa passion d'attacher les femmes pour leur faire l'amour. Je me souviens également de mon envie inassouvie de partager nos câlins, de mes désirs de lui donner de l'amour et de mes envies sauvages de vengeance sexuelle. Lentement, je me glisse sous les draps et laisse courir mes lèvres sur son sexe endormi. Ma gourmandise de sexe me pousse vers ses bijoux de familles que j'embrasse tendrement.

    Il vient de frémir et, je sens qu'il s'est éveillé, mais ne bouge pas. Ma bouche gourmande remonte lentement le long de son sexe recroquevillé, comme si je savourais un esquimau un peu ramolli. Le parfum de son sperme mélangé à la sève de mon sexe envahit mes narines. Les fragrances de notre nuit exacerbent ma passion.

    Je saisis son membre entre mes lèvres et en titille le gland du bout de la langue.

    Prise par ma passion, je le prends entièrement dans ma bouche et le déguste goulûment. Mes caresses raniment le faux gisant du matin en un rien de temps. Je pense dans ma tête : "A nous deux mon cher violeur !" et, lentement mes lèvres distillent leur passion et leurs pressions, tout en remontant vers son ventre musclé.

    Ma langue agace ses petits tétons, rapidement relayée par mes dents qui les mordillent. Ses mains s'insinuent sous les draps et me caressent amoureusement la tête et la nuque. Mes mains s'en saisissent et, en les sortant de dessous le drap, je lui lance : "On ne touche pas ! Hier soir tu m'as violée et mangée de baisers : ce matin je vais te croquer et tu te laisseras faire !" Dans la pénombre de la chambre, j'ai repéré la ceinture du peignoir qui cette nuit m'a privée de mes envies. Je l'attrape puis lie ses poignets aux barreaux du lit. Il se laisse faire sans aucune résistance et semble s'amuser follement de mon attitude en déposant quelques baisers sur ma poitrine au-dessus de son visage.

    Je serre les nœuds avec conviction en riant dans mon fort intérieur. "A nous deux ! J'ai quelques comptes à régler !" Je rabats le drap et m'assied sur ses hanches et son sexe qui annonce midi pile. Tout en caressant son torse, je l'imite comme la veille, en agaçant ses tétons. Provocatrice de son désir, je m'amuse à me mouvoir en tortillant mes fesses sur son sexe dur et tendu. En même temps que j'agace sa libido, mes mains caressent ma poitrine. Pour la première fois de ma vie, je me sens invincible en amour. A genoux au-dessus de lui, je m'amuse à faire courir mes seins sur son sexe, son ventre, son torse mais en m'arrêtant près de sa tête et de ses lèvres qui essaient de gober mes tétons.

    Ma main guide son sexe entre mes cuisses et se sert de son gland pour caresser mon clitoris puis mon intimité qui s'humidifie. Je suis consciente du pouvoir de l'apparence de l'instant et me sens des prédispositions inconnues jusqu'à ce jour. Je provoque un homme attaché ! Je jubile à l'idée de mâter amoureusement mon petit coq d'amour. Ma main guide son sexe entre mes lèvres intimes. Je m'assied doucement sur son pénis qui me pénètre de suite, tellement je suis chaude !

    Je m'ouvre encore plus des deux mains et joue à remonter et à redescendre à ma convenance. Je finis par m'empaler complètement et commence à lui faire l'amour lentement.

    Mes mains plaquées sur mon pubis écartent mes intimes replis et titillent mon clitoris. En le narguant des yeux, je m'amuse à accélérer ma cadence à ma guise, tout en contrôlant mon plaisir. Empalée et cuisses écartées, mon plaisir commence à se faire jour. Prise par la volupté de l'instant je lui lance :

    "Le bourreau de mon cœur devient la victime. Je vais te mater et te faire voir qu'une femme peut éduquer son homme !" "Es-tu sûre de toi et de ta supériorité dans l'instant ?" "Totalement !" "Sûre ? Sûre ? Sûre ? Vraiment sûre !" "Totalement sûre et dans un moment, soumis à mon bon vouloir, tu me supplieras de te faire jouir !

    En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, ses mains se libèrent, me saisissent me soulèvent comme un simple pantin puis me plaquent sur le lit.

    Sa main plonge dans la table de nuit et saisit des menottes qui se referment sur mes poignets. "Si tu veux que l'homme qui t'aime, et que tu as voulu vexer, sans y arriver, te libère, tu vas devoir te surpasser en vice. Je rajoute que si l'étudiante en comptabilité et gestion estime avoir un passif de caresses, c'est pour toi le moment de te rattraper sur le plan purement comptable. Je ne te libérerai que lorsque tu auras embrassé, léché et câliné chaque parcelle de mon corps que je te désignerai "

    "Tu es un salaud !" "Ah non ! Qui est-ce qui a réveillé mon désir puis tenté de me violer en m'attachant ? J'aime beaucoup quand tu lèches mon sexe de ta langue et que tes cheveux caressent mes cuisses. D'ailleurs, si tu m'offres ton intimité à déguster, je veux bien te rendre la pareille. Cela s'appelle un "69" : je m'allonge sur le dos, tu m'offres ta moule à déguster pendant que tu me tailles ce qu'on appelle une pipe. Allez, ne me fais pas attendre et ne fais pas la moue, tu verras, cela devrait t'être très agréable !"

    Dans la situation où je me suis mise, presque gênée d'avoir failli vexer l'amour de mon cœur, j'abdique. Il me guide : je l'enjambe, mais, sans mes mains qui sont liées dans mon dos, la gymnastique matinale se révèle difficile. Tant bien que mal, j'arrive à caler mes jambes de chaque côté de son corps, el lui offre la vue de mon minou et me penche sur son sexe qui s'est ramolli dans notre querelle d'amoureux ! Ses doigts écartent les lèvres de mon sexe, cette position impudique au possible est encore une fois, une nouveauté pour moi. Timidement j'offre mon postérieur à sa bouche, ses mains m'attirent et je ne peux résister à leur traction.

    Sa langue s'insinue dans mon intimité et son nez entre mes fesses.

    L'émotion qui me traverse me perturbe et finit d'enflammer mes sens. Je m'abandonne et me laisse manger le minou en totale perdition de pensée. Sa main me guide sur son sexe que je prends en bouche. Perdue entre les sensations contradictoires, j'offre mon ventre à sa bouche et déguste son sexe avec passion.

    Au bout de quelques minutes de ce traitement réciproque, je sens une douce chaleur en moi. J'ose vraiment écarter réellement mes cuisses et m'offrir à ses baisers passionnés en dégustant son sexe avec de plus en plus de passion. Soudain, alors que nos jouissances montent en nous, Paul saisit mes cheveux et me tire la tête en arrière, en me disant presqu'en colère : "On se calme, je préfère que tu t'offres à moi autrement. Mets-toi à genoux sur le lit et offre ton cul à l'homme que tu as réveillé et excité !"

    Son ton est si dur que je n'ose ni répondre ni plaisanter : je ne pense qu'à m'exécuter. Les mouvements sont très difficiles mais il m'aide pour que je ne m'écroule pas.

    Dans la position qu'il m'impose, je dois ressembler à une grenouille écartelée.

    Je suis morte de honte mais il ne me laisse pas le temps de méditer sur ma condition. Sa main guide son sexe en moi, je suis soulagée, car son gland se frotte à ma chatte trempée. Mais, après avoir bien humidifié son pieu avec mes jus de plaisir, il se retire d'un seul coup de rein de mon vagin et, les mains posées sur mes hanches, il me pénètre l'anus d'un seul coup avec une violence qui m'arrache un cri de douleur et de surprise !

    Par la position qu'il a su m'imposer, mes fesses lui étaient largement offertes, et il a su en user et, même en abuser ! La tête posée sur le lit et les fesses levées, je ne peux que m'abandonner à ses assauts. Si la position me gêne terriblement, je ressens en même temps un plaisir trouble : j'ai l'impression de me faire saillir au sens propre du terme, tant ses mains agrippées à mes hanches et ses mouvements en moi me font délirer et me rappellent un accouplement animal !

    Il continue ses allers et venues dans mon sphincter sur un rythme effréné qui me fait hurler. Ses mains abandonnent mes hanches et malaxent ma poitrine. Le contact de ses doigts me fait tressaillir quand il me pince les tétons et s'en sert pour me relever et me tirer à lui. Les fesses ouvertes par son envie et sa passion, je me donne complètement à lui sans aucune retenue. Ses mains n'abandonnent ma poitrine que pour me claquer les fesses. Plus il les frappe, plus je m'offre à lui. Ce n'est plus lui qui vient en moi, c'est moi qui offre mon cul à ses grands coups de reins.

    Tout en me labourant le cul, il se lance, avec une science consommée de l'art érotique, dans une masturbation habile et harmonieuse de mon clitoris.

    Même si j'ai les poignets menottés, Paul sent que je m'abandonne à sa violence érotique et que je craque complètement. Cette complicité génère en moi des frissons électriques. Je me sens sa chienne et sa chose, mais le pire c'est que cette impression de contrainte et de viol brutal se rajoute au désir inexplicable que j'éprouve.

    Dans la sauvagerie de l'instant, je m'entends crier : "Oooooooh, oui, encore, plus fort !" Un orgasme monstrueux me dévaste. Je craque totalement, je crois mourir de plaisir. Je crie comme une perdue. Le plaisir de Paul croissant, ses va-et-vient s'accélèrent encore, je délire. La chambre résonne de mes cris. La tête posée sur le lit et les fesses en l'air, je suis défoncée, écartelée. Je suffoque, je mords les draps pour ne pas hurler au sens propre du mot. J'ai l'impression d'être déchirée, mais, en même temps je ressens des sensations très vives, comme une jouissance continue.

    Soudain, ses mouvements s'arrêtent, profondément enfoncé en moi, il jouit dans un grand râle.

    Heureuse et comblée, les fesses tendues vers l'arrière, je le reçois en tortillant mon cul. Oh que j'aime cette façon de faire l'amour : sauvage, brutale et passionnée. Couchée sur moi, il dépose une kyrielle de baisers dans mon dos, ses mains caressent mon visage et ma nuque. Mes poignets menottés me font un peu mal. Je n'ose lui dire pour ne pas interrompre ses caresses enflammées et les mots d'amour qu'il me murmure au creux de l'oreille.

    Il m'aide à m'allonger sur le lit dévasté, puis, à l'aide d'une télécommande, il entre-ouvre les volets. Ses doigts courent sur mes hanches et mes jambes. "Tu es d'une beauté à damner un saint. Que dirais-tu d'un plongeon dans la piscine ?" "Tu sais bien que je n'ai pas de maillot !" "Tu n'en as pas besoin : la maison n'est pas visible de l'extérieur, seuls les oiseaux seront charmés par la beauté de mon ange !"

    "J'aimerais bien me baigner et nager à tes cotés, mais sans maillot je ne le peux pas !"

    "Je suis désolée de briser cet instant poétique, mais j'ai besoin que tu me libères les poignets où il va y avoir des taches sur tes draps !" "Tu vas encore me détester, mais il faut que je poursuive ton éducation de femme accomplie. Assieds-toi s'il te plait"

    Paul se lève et s'agenouille, devant moi, au bord du lit. Je tends mes poignets sur le côté, pour qu'il me retire les menottes, mais il me saisit à bras le corps et me couche sur son épaule comme un baluchon. Je crie de surprise : "Mais tu es fou, que fais-tu ?" "Oui je suis fou, complètement fou de toi. Et je ne fais que t'emmener au bain !" "Nooooon, nooooon, laisse-moi, je ne veux pas !" Mes : "Nooooon, nooooon !" sont sans effet.

    Fermement maintenue sur son épaule, la tête en bas, je vois défiler le carrelage de la maison à travers mes cheveux qui flottent dans tous les sens. J'éprouve un moment de panique dans les escaliers moquettés.

    Arrivés au bord de la piscine, je m'attends à ce qu'il me dépose, mais non, tout de go, il saute dans l'eau. Je me débats et donne des coups de pieds pour nager, mais Paul me tient la tête hors de l'eau et me demande de me calmer.

    "Tu es complètement fou, on pourrait se noyer !" "Oui ma chérie, je te répète que je suis fou de toi, quant à se noyer, cela serait un exploit ! Là où j'ai plongé, il n'y a qu'un mètre cinquante d'eau !" "Je te déteste !" "Et moi, je t'aime encore plus que tu me déteste !" S'amusant de ma peur irraisonnée et de ma colère de pacotille, il m'éclabousse de grosses vagues d'eau. Je crie et me détourne. Il en profite pour venir contre moi, m'embrasse et caresse mes hanches et mes cuisses sous l'eau.

    "Si tu m'avoues m'aimer, je peux faire quelque chose pour toi !" "Tu es complètement fou, mais je t'aime !" Il me lâche et plonge. N'étant plus assurée par ses mains, j'écarte les jambes pour essayer ne pas tomber.

    Sous l'eau, il se glisse contre moi, caresse mon sexe de ses mains et de sa bouche.

    Il ressort et m'embrasse encore à pleine bouche, je sens dans sa salive mon odeur intime ! "Je vais chercher les clés, tiens-toi à l'échelle si tu as trop peur !" Il jaillit d'un bond athlétique de la piscine, traverse la terrasse et entre, ruisselant, dans la maison. J'ai une pensée émue pour sa probable femme de ménage !

    Quelques minutes plus tard, il revient avec des serviettes et les clés. D'un magnifique plongeon et en trois brasses, il me rejoint pour me libérer enfin de ses satanées menottes.

    "Tu sais ma douce Agnès que les oiseaux sont d'accord avec moi : il y a une sirène dans la piscine !"

    "Dis-moi, Paul, ce compliment, est-il sincère ou est-ce juste pour te faire pardonner ?" "Les deux : parce que tu es la plus belle des femmes venues dans cette maison, et parce que je dois bien avoir quelque chose à me faire pardonner !" "Sais-tu que tu es un homme dangereux : tu es fou, tu es parfois d'une sauvagerie sans nom, tu batailles pour que j'arrête de t'envoyer à la figure des "Nooooooooon, je ne veux pas", mais, surtout, le pire de tes défauts est que je t'aime à en crever !"

    Paul sourit et me dit calmement : "Rassure-toi, je gagnerai tous les combats que j'engagerai contre toi, car je sais parfaitement que tous tes : "Nooooooooon, je ne veux pas" sont des futurs "Ouuuuuuuuuui, encoooooooore, je t'en suppliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie !"

    "Cela dit, la machine à café nous prépare des "super-expressos" qui vont nous faire le plus grand bien, nous prendrons le petit déjeuner quand tu le souhaiteras. En attendant faisons quelques brasses !"

    "Mais, tu ne vois pas que je suis nue ?" "C'est ce que me faisaient remarquer les roses du jardin, qui nous observent, elles rêvent d'être cueillies par et pour toi ! Juste une question simple : je te jette à l'eau ou tu plonges juste après moi ?"

    Finalement, il est plus facile de lui dire oui en permanence, que non, et nos deux plongeons se suivent de quelques secondes

     

    Suite dans "Agnès" Tome 2 >


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