• Tome 10

    Ma Voisine Tome 10

    Les toilettes étant chez nous dans la salle de bains, nous avons de la place, Marc et moi nous nous installons comme spectateurs et Yves se met devant la cuvette, Annie lui ouvre la braguette, sort son sexe à demi mou, le prend dans sa main, le guide pendant qu’il urine, elle l’égoutte bien et sans que personne ne le lui demande, elle se penche et donne un coup de langue sur son gland avant de le remettre dans son pantalon et de refermer sa braguette. Elle se lave les mains, se rince la bouche et nous revenons au salon. Elle ne semble même pas troublée, et tout le monde admire son caractère !

    Marc gagne le troisième jet, et je vais me réfugier dans la cuisine. Il enchaîne : « J’aimerais la voir à poil et la baiser ! ». Mais Yves lui répond que ce serait trop rapide, tout en lui proposant de démarrer par le haut ou le bas. Annie propose autre chose de très différent : « Moi je suis plus cérébrale j’aimerais bien la déstabiliser par des questions réponses très intimes, qu’en pensez vous ? ».

    Marc approuve : « Hum oui c’est une bonne idée : ça peut être excitant ! ». Et Yves rajoute : « Surtout si on la met dans une posture érotique ! ». Tout le monde est d’accord et Marc propose de préparer six questions chacun, mais Yves prétexte qu’il me connaît trop bien et qu’il vaut mieux que ce soit eux qui préparent seize questions. Marc approuve : « Comme tu le voudras, mais je crois que tu as raison, allons y Annie, huit questions chacun à préparer ! ». Le temps passe et je m’inquiète un peu quand enfin Annie vient me chercher, pieds nus.

    Elle m’annonce elle même mon gage : « Tu vas jouer au jeu de la vérité, n’oublie pas que tu as promis de ne répondre que la vérité, Marc et moi allons te poser seize questions et tu vas nous répondre la vérité, assise sur un tabouret, jupe relevée, culotte visible tout en te caressant l’intérieur des cuisses ». Je m’attendais à être obligée de me déshabiller ou de sucer Marc, mais pas à ce genre de gage : je rougis en approchant un tabouret sur lequel je m’assieds, jupe relevée, cuisses ouvertes pour laisser ma culotte bien visible et je commence à me caresser l’intérieur des cuisses alors qu’Annie et Marc s’asseyent en face de moi. « Prête ? ». « Oui vous pouvez y aller ».

    « Donne nous cinq synonymes du mot sein » : « Poitrine, nichons, mamelles, roberts et nibards ».

    « Es tu vierge du cul ? » : « Non ». « Qui et à quel âge ? »

    « Le même qui m’a dépucelée, un ami d’enfance à 15 ans ».

    « As tu déjà joui avec une femme ? » : « Oui ».

    « Aimes tu te masturber devant un ou une inconnu(e) ? » : « Oui ».

    « Devant combien de personnes au maximum t’es tu dénudée ? » : « Six ».

    « Es tu consciente que ce soir tu seras arrosée de sperme et pas forcément par celui de ton mari ? » : « Oui je m’en doute ».

    « Quel est l’adjectif qui te caractérise le mieux ? Pute, salope ou vicieuse ? » : « Vicieuse ».

    « As tu déjà pissé devant quelqu’un ? » : « Oui ».

    « Avec combien d’hommes au maximum as tu baisé en même temps ? » : « Trois ».

    « Nous te donnons à choisir entre lécher une semelle, un sexe de chien ou un anus de femme, que choisis tu ? » : « Une chaussures ».

    « Combien d’orgasmes as tu eu au maximum dans une soirée ? » : « Neuf ».

    « Quelles sont les quatre parties de ton corps que tu préfères ? » : « Mes épaules, mes pieds, mes yeux et mes fesses ».

    « Laquelle de ces trois catégories te correspondrait le mieux : maso, sado ou nympho ? » : « Le choix n’est pas très large, disons maso ».

    « Aimes tu te promener nue dans la nature au risque d’être vue ? » : « Oui ».

    Et enfin la dernière question qui sera multiple : « T’es tu déjà exhibée dans une auto devant des voyeurs ? Si oui, combien étaient-ils ? Et est ce qu’ils t’ont pelotée ? » : « Vous trichez il y a trois questions dans une seule mais je vais vous répondre : oui j’ai déjà été exhibée devant des voyeurs, ils étaient six et ils m’ont pelotée ». Je termine rouge pivoine, les cuisses humides de mes caresses, j’ai peur qu’ils ne voient que ma culotte est trempée. Annie me dit : « Bravo ce n’était pas si facile que ça, félicitations pour ta franchise et ton honnêteté ! ». Je reviens m’asseoir sur l’accoudoir à côté de mon mari qui me donne un baiser sur la bouche et m’offre une coupe de champagne qui vient à pic.

    Samedi 27 Janvier (22h50)

    Je suis vraiment très heureuse de voir qu’Yves gagne le quatrième jet. Je ne me sentais vraiment pas capable de supporter de suite un nouveau gage. Annie nous quitte. Marc dit : « Ce serait bien que nous lui fassions faire le jeu des questions réponses ? ». Yves rétorque qu’il trouve dommage de répéter un gage. Marc approuve et Yves pense qu’il serait temps de commencer à la déshabiller.

    Marc sourit en demandant s’il préfère le haut ou le bas ?. Yves rit : « J’admire son décolleté depuis le début de la soirée, mais j’aimerais me ménager un peu de suspens ! Je préférerais voir le bas ».

    Ils décident donc de garder le meilleur pour la fin et Annie revient souriante :

    « Alors à quelle sauce allez vous me manger ? ». Tout le monde rit de sa décontraction et Yves lui annonce son gage : « Debout devant tout le monde, tu vas relever ta robe et la coincer à la taille, puis enlever ta culotte et passer devant chacun de nous pour nous montrer ta chatte et tes fesses d’une manière très intime ». Sans aucune fausse honte, elle relève sa robe qu’elle coince à sa taille, baisse lentement sa culotte qu’elle enjambe de ses pieds. Et s’approche en premier d’Yves, se positionnant à quelques centimètres de lui, cuisses une peu ouvertes, et s’ouvre la chatte de ses deux mains : « Tu me vois bien comme ça mon cher voisin ? ». Elle fait même rougir Yves qui se régale de ce spectacle, elle se montre comme ça quelques secondes avant de se retourner et de faire pareil avec ses fesses. Puis c’est mon tour : je suis très troublée de voir celle à qui je lèche les pieds m’offrir sa chatte humide, rose et peu poilue et se retourner pour me laisser contempler son anus en étoile, brun rose, sans aucun poil. Quand elle s’approche de Marc, il rit : « On peut abréger, je connais ! ». En riant elle s’assied cuisses largement ouvertes sur l’accoudoir et à la demande d’Yves, nous trinquons à la beauté de la chatte d’Annie !

    Yves a de la chance et gagne le cinquième jet. Sans broncher Annie repart vers la cuisine. Marc suppose qu’il va vouloir la voir à poil. Yves lui répond que ce serait une bonne idée car entre la séance de questions réponses de Loré et cette belle exhibition de sa femme, il avoue qu’il est passablement excité. Marc le rassure en lui disant que c’est aussi son cas. Yves tranche : « Demandons lui de sucer l’un d’entre nous et laissons le sort décider ! ». Marc approuve cette idée vicieuse tout en précisant que ce serait dommage que ça tombe sur lui !. Yves rit : « C’est bien là le plaisir et l’excitation de ce jeu ! ». Je reviens avec Annie de la cuisine.

    Marc lui dit : « Tu dois sucer et boire l’homme dont le prénom sera tiré au sort par Loréna ». Annie sourit et me dit en me regardant : « J’espère que tu as triché et que tu as mis deux papiers avec le prénom de ton mari ! ». Je lui montre les papiers que j’ai préparé, il y en a bien un avec « Marc » et l’autre avec « Yves ». Je les plie soigneusement, et les jette dans un vase opaque qu’est allé chercher Marc. Je tire un papier que je déplie face aux autres. Yves est le premier à réagir : « Eh bien Marc tu as de la chance j’aurais aimé être à ta place ! ».

    Annie s’approche de son mari en riant : « Je vais me croire à la maison ! ». Et Marc lui répond : « Oui mais à la maison tu n’as pas de spectateurs. Alors applique toi ! ». Elle sourit tout en sortant le sexe de son mari de son pantalon et de son boxer. Je suis étonnée par la taille du sexe de Marc : une bite bien plus grosse que celle d’Yves qui me fait de suite envie. Annie le branle tout en lui léchant le gland, Marc s’installe confortablement, cuisses écartées et se laisse faire en caressant les cheveux de sa femme. Elle enfonce le sexe dans sa bouche, il est tellement gros qu’elle ne peut pas tout avaler et elle commence à le sucer en salivant abondamment.

    Je suis toujours assise sur l’accoudoir à côté d’Yves qui me regarde en souriant tout en glissant sa main droite entre mes cuisses, comprenant ce qu’il veut, j’ouvre mes cuisses et il a vite fait d’écarter ma culotte et de glisser deux de ses doigts dans ma chatte trempée. Tel qu’il est placé, Marc ne peut pas ne pas nous voir : « Relève la jupe de ta femme que je vois bien ton travail dans sa chatte s’il te plaît Yves ». Yves me relève la jupe, j’ouvre un peu plus mes cuisses, la culotte bien écartée pour que Marc ne rate rien du spectacle de mon homme me branlant. La pièce est remplie des bruits de succion d’Annie qui s’active sur le sexe de son mari qui commence à gémir, visiblement enchanté par le travail de sa femme.

    Je suis de plus en plus excitée par les doigts d’Yves qui me caressent en profondeur tout en venant de temps en temps titiller mon clitoris tendu et sorti de sa cachette. Marc pèse plus fort de sa main sur la tête de sa femme, il ferme les yeux, on sent qu’il est sur le point d’exploser et c’est ce qu’il fait au fond de la gorge de sa femme dans un grognement de satisfaction sourd et grave. Annie le garde longuement dans la bouche tout en déglutissant. Elle avale tout soigneusement avant de reculer son visage pour le nettoyer de sa langue. Elle se relève, les lèvres pleines de sperme et me regarde avec des yeux brillants, découvrant la posture obscène dans laquelle Yves me branle : « Hum ! Finis la pour moi Yves : fais la jouir, j’ai envie d’entendre comment ta femme crie quand elle s’envoie en l’air ». Elle approche son visage du mien, me donne ses lèvres à lécher. Trop excitée, je lui lèche les lèvres pleines du sperme de son mari alors qu’Yves en quelques coups de doigts et de caresses sur mon clitoris me fait jouir m’obligeant à hurler de plaisir devant nos deux amis. C’est une révélation pour Marc et une simple confirmation pour Annie et Yves.

    Samedi 27 Janvier (23h20)

    Marc demande une pose avant le prochain jet, tout le monde est d’accord et nous buvons un peu de champagne tout en allumant qui un cigare qui une cigarette. Je me suis rajustée alors qu’Annie est toujours fesses et chatte nues, mais aussi naturelle que si elle était en tailleur de grand couturier ! Je vais rechercher une nouvelle bouteille de champagne : heureusement que nous devons pas conduire pour rentrer chez nous ! Nous sommes vraiment tous les quatre très alcoolisés. Les rires fusent, les plaisanteries sont très en dessous de la ceinture. Annie allume une autre cigarette en disant : « J’ai une idée pour le prochain gage que ce soit pour Loré ou pour moi : voulez vous que je vous la donne ? ». Les hommes approuvent en applaudissant. Je ne dis rien, redoutant un peu que l’ambiance un peu folle qui règne ne fasse déraper la situation. « Je vais essayer d’être claire, j’ai une amie qui est abonnée à un site sur lequel des femmes viennent se connecter pour s’exhiber à des hommes qui les matent et se branlent en les regardant obéir devant leur caméra. Vous avez compris ? ». Yves et Marc approuvent et estiment d’un commun accord que ça peut être très excitant. Mais Yves annonce que notre web cam est un peu rudimentaire. Marc réplique que la leur est excellente, et qu’il suffit d’aller la chercher. Yves me dit : « Loré si je perds es tu d’accord pour ce gage ? ».

    Je l’embrasse sur la bouche et lui dis : « Mais oui, qu’est ce que je ne ferais pas pour ton plaisir mon amour ! ». Marc applaudit et dit : « Je vais chercher la caméra, je reviens de suite ». Pendant ce temps là, Annie téléphone à son amie.

    « Bonsoir Martine, c’est Annie. Oui je vais très bien. Mais j’ai besoin de toi : je suis dans une soirée sympa avec Marc et un couple d’amis. Tu es toujours abonnée au site des web cams des copines sans tabous ? Ah très bien ! Est ce qu’il te reste des codes d’invitée ? Oui ? Ah tant mieux ! Tu peux m’en donner un ? Mais oui je sais bien que ça te rapportera de l’argent, mais ça n’a aucune importance, tu garderas tout. Attends, je note : www.copinessanstabous.fr, ton accès : ABZW12896, accès invitée : ABZW 12896/25. Oui je me souviens de ce que tu m’avais dit à l’époque, les hommes payent deux euros la minute pour une visio exclusive et cette somme est partagée à part égale entre le serveur, ton compte et celui de l’invitée. Oui je sais qu’il faut remplir un questionnaire avant de se connecter, ne te fais pas de souci tout se passera bien. Bon je te laisse. Mais oui, je promets de tout te raconter ! Une bise Martine ».

    Nous avons bien entendu sa conversation, même Marc qui est revenu avec la caméra. Annie s’installe devant l’ordinateur. Yves sourit : « Ca se rapproche un peu de la prostitution tu ne crois pas Annie ? ». Elle rit : « Non car les filles sont payées pour se montrer, mais il est vrai que certaines occasionnelles se servent de ce serveur pour recruter des clients, tout dépend jusqu’où elles ont envie d’aller ! ». Yves sourit, Annie continue : « Bon tout est en ordre, je suis sur le site et dans la page des invités. Marc finit de régler sa caméra. Mais avant de remplir la fiche il faut savoir qui de Loré ou de moi va passer à la télé ! ». Nous nous rasseyons tous les quatre. Je suis tendue et en même temps très excitée, Annie est toujours aussi naturelle. Mais le sixième jet est capricieux : Marc et Yves tirent la même somme ! Marc éclate de rire : « Eh bien voilà ta réponse Annie, le hasard l’a voulu ainsi : vous passerez toutes les deux à ta télé ! Ce sera encore plus excitant ! ».

    Samedi 27 Janvier (23h50)

    Nous nous répartissons les tâches : Annie installe deux chaises devant l’ordinateur, Marc positionne la caméra sur son trépied face à nous et Yves se chargera de la logistique s’il y en a. Annie et moi nous nous rhabillons et nous nous recoiffons un peu tandis que Marc en fin technicien nous offre la surprise de voir l’image de la caméra sur l’écran de l’ordinateur en même temps que sur l’écran plasma du salon. Annie rentre dans la fiche et commence à répondre aux questions : j’ai la vague impression que ce n’est pas la première fois qu’elle se connecte sur ce site, mais est ce comme voyeuse ou comme invitée ? Je pense en souriant que je ne le saurai probablement jamais ! Elle remplit notre fiche :

    « Qui désire se montrer à la web cam ? » : « Deux amies de 34 et 25 ans, mariées ».

    « Quand serez vous connecté(es) ? » : « Nous sommes en ligne ».

    « Promettez vous de répondre à toutes les questions même intimes ? » : « Oui ».

    « Cherchez vous une rencontre ? » : « Non ».

    « Qu’est ce qui vous définit le mieux : docile(s), rétive(s) ou soumise(s) » : « Dociles ».

    « Acceptez vous la minute gratuite pour faire connaissance ? » :

    « Oui ». « Etes vous seul(es) ou accompagné(es) ? » :

    « Nos maris sont avec nous ».

    Elle nomme notre fiche : « Deux amies sans tabous » et entre le code invité. Le site est très bien fait et semble très fréquenté, en quelques minutes, nous avons de nombreuses demandes de dialogues. Pour décliner toute discussion, nous avons plusieurs options à notre choix : non merci, bisous, je suis occupée, c’est trop tard et une dizaine d’autres qui, chaque fois qu’Annie fait envoi nous déconnectent de l’importun. D’autres options nous permettent d’accepter un dialogue si le cybernaute se présente sous un bon profil et nous avons en plus accès à sa fiche descriptive tout comme lui a accès à la nôtre. Une demande de dialogue attire l’attention d’Annie : « Regarde celui là : « Bonsoir, je suis un homme de 45 ans. Aimez vous l’humour ? La sensualité ? Et êtes vous motivées ? Si oui : bavardons un peu ensemble ! A tout de suite ? Jo ». Sa présentation est simple mais correcte et sa fiche que lisent soigneusement Marc et Yves semble le confirmer. Marc approuve et dit à Annie : « Vas y, contacte le ! ».

    Elle clique sur accepter le dialogue.

    « Bonsoir Jo, humour, sensualité et motivation nous séduisent assez ! ». « Hum bonsoir vous, je n’espérais pas de réponse de votre part, je suis vraiment très chanceux ce soir ! ».

    « Il ne faut jamais être défaitiste : nous sommes bien là ! ». « Je suppose que vous avez été submergées de propositions, qu’est ce qui me vaut l’honneur de dialoguer avec vous ? ».

    « Ta présentation, ton âge, ta fiche, ton style sont différents des autres ». « Vous n’avez que 25 et 34 ans, vous ne préférez pas jouer avec des hommes de votre âge ? ».

    « Non, car nous préférons les hommes un peu plus murs ! ». « Puis je vous demander pourquoi ? ».

    « En principe, ils savent ce qu’ils veulent et comment l’obtenir ! ». « C’est une belle réponse, comment vous appelez vous ? ».

    « Loréna pour la jolie brune de 34 ans et Annie pour moi la blonde ». « Moi c’est Jo, mais vous dites sur votre fiche que vous êtes avec vos maris, je trouve cette situation très originale, vous pouvez m’en dire plus ? ». « Bien sur, nous affirmons aussi sur notre fiche que nous aimons dire la vérité : donc nous n’allons pas commencer par des mensonges ! En fait nous sommes deux couples réunis chez nous et comme la soirée a été très arrosée, nous avons décidé de la finir en jouant à un jeu coquin : les hommes jouent aux dés et la femme du perdant doit exécuter un gage. Mais au dernier jet de dés, le hasard a décidé un match nul et donc, notre gage à toutes les deux et de nous offrir sur ce site à un parfait inconnu ». « Ah je comprends mieux, donc vous êtes en pleine soirée chaude, ton amie est à côté de toi et vos maris filment en se rinçant l’œil ! C’est excitant pour tout le monde mais je risque d’être censuré dans mes demandes, si quelque chose ne plaît pas à un de vos maris, vous allez couper ! ».

    Annie réfléchit rapidement :

    « Je te propose simplement de déterminer un mot passe qui signifie : stop tu vas trop loin, ça te convient ? ». « Bonne idée : tu me proposes un mot ? ».

    « Eh bien comme l’anonymat est de rigueur, Arlequin, te convient-il ? ».

    « Bonne idée et joli clin d’œil. Vous vous montrez masquées ? ». « Tu habites où ? ». « En Belgique ». « C’est très loin, non nous ne porterons donc pas de masque ».

    « Vous êtes inscrites sur ce site ou simplement invitées ? ». « Invitées ».

    « Ce sera donc une session sans lendemain, on va essayer de bien en profiter ! ». « Nous sommes un peu nerveuses, mais j’espère que nous serons à la hauteur ! ». « On se connecte en visio ? Je crois que vous avez accepté une minute pour un désistement éventuel, mais vous me plaisez déjà ! ».

    « Et si tu venais de pêcher deux gros thons ! Ce serait rigolo ! ». « Un, vous ne pouvez pas vous douter comme les thons sont salopes, et deux, je suis sur que non ! ».

    « Très bien, demande la visio, tu auras une minute pour juger ! ». « Entendu : à tout de suite ! ».

    Dimanche 28 Janvier (00h)

    Annie accepte la connexion vidéo, Marc cadre nos visages en plein écran. Nous sommes un peu tendues, et je serre fort la main d’Annie. La connexion s’établit et un visage souriant d’homme apparaît sur les écrans et une voix grave et amusée sort des hauts parleurs : « Bonsoir à toutes les deux ! ». Nous lui retournons son accueil chaleureux et Annie enchaîne : « Je viens de gagner 10 euros ! ».

    « Ah bon et pourquoi ? ». « J’avais parié avec Loréna que tu étais adorable et j’ai gagné ! ». « Flatteuse, mais je vous retourne le compliment, vous êtes toutes les deux très mignonnes, j’ai furieusement envie de vous demander de marcher devant la caméra pour vous voir en entier, je peux ? ». « Tu es sur un site où l’on ne passe pas la soirée à demander des autorisations, ne l’oublie pas ! ». Il éclate de rire : « C’est vrai, vieux reste d’éducation probablement, très bien, alors faites quelques pas, que je vous vois de dos et de face ainsi que votre environnement, ça me donnera sûrement des idées ! ».

    Nous nous levons, allons jusqu’à la télé et nous en revenons lentement la main dans la main : Marc nous suit en faisant attention de ne pas cadrer Yves. « Vous êtes très belles, je suis le plus chanceux des hommes ! Et en plus vous avez une image haute définition sur le plasma : c’est très excitant ça ! ». Nous sommes de nouveau assises devant l’ordinateur et Annie indique à Jo :

    « J’ai une icône avec : votre minute est écoulée acceptez vous la session audio et vidéo payante ? Que dois-je faire ? ». « Toi tu n’as qu’à cliquer sur oui, si vous voulez bien de moi, et quand à moi, il faut que je mette en route mon compte, ça va prendre deux à trois minutes, restez bien connectées ! ». « Entendu à tout de suite ».

    Dimanche 28 Janvier (00h15)

    J’allume une cigarette : « Pfff, je suis nerveuse ! ». Yves rit : « Oui nerveuse mais sûrement très excitée ! Il a l’air très bien ce Jo ! ». Annie et Marc approuvent. Mais j’ai une question qui me tarabuste :

    « Mais si ce Jo nous demande des choses trop dures ou trop perverses, qu’allons nous faire ? ». Annie me répond avec un large sourire : « C’est tout simple : soit nous acceptons soit nous disons Arlequin. Tu sais bien ma douce voisine qu’en ayant accepté un gage de ce style, nous avons accepté de nous montrer nues aussi bien physiquement que moralement, alors c’est à nous de juger si nous obéissons ou non. Si bien sur tu dis Arlequin s’il te demande d’enlever ta culotte, il vaut mieux passer de suite à un autre gage ! ». Tout le monde rit de cette boutade et Yves rajoute : « Pour ma part, je te promets de ne pas intervenir, je suis bien placé pour savoir jusqu’où tu peux aller quand tu es très excitée ! Tu ne crois pas ? ». Je rougis : « Oui c’est justement ça qui me fait peur ! ».Tout le monde a compris que j’ai plus peur de moi même que de Jo et c’est Annie qui a le mot de la fin :

    « Nous allons nous lâcher et être telle que nous avons envie d’être. Personne ne nous jugeras. Nous aurons peut être quelques remords demain mais dans quelques jours nous rirons tous les quatre de cette visio et d’y repenser nous excitera au plus haut point. En attendant, je peux te dire que ce gage nous excite terriblement tous les quatre, et si tu veux vérifier les braguettes de nos maris et nos petites culottes, ne te gêne pas ! Tu verras que je ne mens pas ! ». Je deviens rouge tomate : « Quant à moi, je ne peux que te confirmer que tu ne te trompes pas ! ». Annie enchaîne en riant : « Eh bien tu vois, je sais que tu n‘es pas une oie blanche, Loré, surtout après tes réponses à nos questions très intimes et dis toi qu’avec Jo nous ne risquons ni bébé ni sida ! Alors profitons-en un maximum et laissons nous aller : dans 20 ans nous aurons sûrement oublié ton menu mais pas la session, tu peux en être sure ! ».Tout le monde rit, et je me sens plus détendue, juste au moment où un message apparaît sur notre écran : « Reines de beauté sont demandées en session audio et vidéo payante, cliquez sur accepter ou refuser ». Annie accepte et le visage souriant de Jo apparaît sur nos écrans et sa voix virile et chaleureuse sort des hauts parleurs.

    Dimanche 28 Janvier (00h30)

    « Re-bonsoir les filles, j’ai un peu tardé, excusez moi mais le site est assez intransigeant sur les conditions de paiement ! ». « Aucune importance, bonsoir Jo, nous t’attendions en papotant tous les quatre ». « J’espère que vous ne disiez pas du mal de moi ! ». « En aucun cas ! Nous disions simplement que cette visio serait une simple parenthèse dans nos vies sexuelles, tu vois que c’est positif pour toi ! ». « J’en suis heureux et je vous en remercie : pour être plus concret, car le temps tourne, je crois me rappeler qu’il y a un canapé et une table basse devant la télé, je peux revoir l’ensemble de la pièce ? ». « Bien sur, c’est mon mari qui filme, il va pouvoir te montrer tout ça ! ».

    Marc balaye lentement la pièce et Jo confirme son désir de positionner deux halogènes pour éclairer le canapé et la table et constituer ainsi un petit studio d’enregistrement. Yves branche les halogènes pendant que Marc déplace sa caméra sur son trépied. Le canapé se voit parfaitement sur l'écran de la télé. Jo dit : « Ca me semble parfait, alors comme tu me l’as dit tout à l’heure, Annie, je ne vais pas vous demander si vous désirez vous asseoir toutes les deux sur le canapé, mais je vais vous demander de vous asseoir dessus ! ». Nous quittons l’ordinateur et nous nous installons confortablement dans le sofa en nous voyant parfaitement toutes les deux en gros plan sur l’écran plasma. Yves s’assied devant l’ordinateur et Marc filme.

    « C’est parfait, rapprochez vous l’une de l’autre et caressez vous les épaules, le cou et la nuque. Faites le doucement comme si un amant vous caressait ». Un peu hésitante, je mets mes deux mains sur les épaules largement dénudées d’Annie et je lui masse la nuque alors que ses mains me caressent au dessus du top noir, effleurant mes épaules dénudées par les bretelles avant de se poser sur ma nuque et de relever mes cheveux pour dénuder mon cou. « Bien, passez vos mains dans vos cheveux : décoiffez vous en restant naturelles ».

    Je glisse ma main dans ses cheveux, les faisant glisser entre mes doigts, de son côté elle me chiffonne les cheveux en me souriant vicieusement. « Vous êtes chez Loréna ou chez Annie ? ». Un peu étonnée par la question, je réponds : « Chez moi, Loréna ». « Très bien, donc Loréna tu vas aller chercher un bâton de rouge à lèvres et un flacon de vernis rouge vermillon, pendant ce temps là, Annie tu vas te caresser les seins à travers la robe ».

    Je me lève et reviens peu de temps après avec ce que Jo m’a demandé. Annie se pétrit les seins les yeux mi clos. Jo demande un gros plan de mes lèvres : « Belle bouche, mais j’aime les filles maquillées comme ta copine Annie ! Allez Annie fais lui une bouche bien sensuelle ! ». Elle se tourne vers moi et s’applique à me maquiller les lèvres en suivant les instructions de Jo jusqu’à ce qu’il dise : « Voilà, une belle bouche bien rouge et pulpeuse, j’adore, à présent Loréna enlève tes chaussures et montre moi tes orteils ». Je vois Marc changer l’axe de la caméra alors que je me penche pour ôter une à une mes chaussures. « Jolis pieds mais ils seront plus sexy avec du vernis sur les ongles. Annie fait lui des pieds bien sexy ! ». Je me rappelle encore du jour où Annie m’avait obligée à lui vernir les ongles des pieds et je suis presque gênée de la voir à genoux devant moi en train de vernir mes propres ongles : « Très bien, tu es beaucoup plus mignonne comme ça. A présent les ongles des mains. Et je veux tout voir en très gros plan ». Annie se redresse et se rassied à côté de moi pour vernir un à un les ongles de mes mains. « Annie, c’est un vernis qui sèche instantanément ? ». « Oui ». « Très bien, regardez bien votre image à l’écran : ça doit vous exciter de vous montrer à un inconnu dans une tâche intime et quasi quotidienne ! En fait vous vous préparez pour moi que vous ne connaissiez pas il y a dix minutes ! Loréna : sors ta langue et lèche doucement tes lèvres fraîchement maquillées ».

    Je frémis en obéissant, et je vois Marc alterner les vues de mes ongles et de mes lèvres que je me lèche presque voluptueusement. Annie referme le flacon et le pose sur la table. « Ses ongles sont secs ? ». Elle les teste avec un doigt : « Oui ils sont bien secs ». « Bien Annie, met toi deux doigts dans la bouche et suce les comme si c’était un petit sexe ». Elle s’exécute et commence à faire aller et venir mes doigts dans sa bouche. « Souris à la caméra : tu n’es pas contente de sucer ? ». Elle sourit sans répondre alors que Jo la stimule : « Accentue le rythme tu ne feras jamais bander quelqu’un en suçant comme ça ! ». Elle salive et suce de plus en plus vite, sa bouche émet des bruit de succion que Jo entend parfaitement bien :

    « Très bien : met quatre doigts dans ta bouche et suce le plus vite possible et en même temps je veux que Loréna pose ses pieds nus sur tes genoux et que tu la caresses entre les orteils ».

    Annie rajoute deux autres doigts dans sa bouche et commence à me caresser entre les orteils avec l’autre main. « Est ce que c’est bien propre ? ». « Oh comment peux tu demander ça ? Bien sur que Loréna est propre ! ». Jo grogne un peu : « Sois gentille de répondre par oui ou par non quand je te pose une question : renifle le doigt qui vient de lui caresser son pied et dit moi ce que tu sens ».

    Elle arrête de me caresser et sent son doigt : « C’est un mélange d’odeur forte et de sueur ». « Tu vois que même les bourgeoises propres peuvent sentir des pieds : tu as beaucoup à apprendre ! Bien essuie toi les doigts sur tes joues : Loréna, tu vas remettre tes souliers et vous allez monter toutes les deux sur la table du salon, allez j’attends ! ».

    Dimanche 28 Janvier (01h)

    « J’aime bien votre docilité ! Elle m’excite beaucoup : le jeu est le suivant : vous êtes toutes les deux dans une boîte de gouines sans tabous et vous dansez sur une musique imaginaire. Dans un premier temps vous allez vous embrasser à pleine bouche tout en vous déshabillant entièrement sans cesser un seul instant votre baiser passionné ». Annie me prend dans ses bras et pose ses lèvres sur les miennes, je lui offre ma langue sans aucune résistance et notre baiser commence alors que je sens ses mains passer mon top par dessus ma tête et dégrafer mon soutien gorge.

    Je fais de même en lui baissant le haut de la robe et en enlevant délicatement son petit soutien gorge balconnet. Jo semble excité, sa voix est un peu plus rauque : « Bien continuez comme ça mais pelotez vous mutuellement les nichons et faites bien durcir vos bouts, j’adore voir des femmes avec des tétons en érection ! ».

    Notre baiser est tellement fort qu’un peu de bave tombe sur mes seins et Annie en profite pour me masser avec. Elle me souffle à l’oreille : « Regarde nos maris ! ». J’entrouvre les yeux et je les vois côte à côte nus comme des vers, sexes en main en train de se branler en nous matant ! Jo doit être dans le même état ! : « Bien Annie, tu arrêtes de caresser les seins de Loréna et tu finis toute seule de te déshabiller ». Je ne la regarde pas mais je la sens faire glisser sa robe à ses pieds et se tortiller un peu pour que sa petite culotte tombe sur la table. Jo admire et me dit : « A ton tour Loréna, enlève le bas sans arrêter de gouiner la bouche d’Annie ». Ma jupe dégrafée tombe facilement, mais, comme Annie, je suis obligée de tortiller mes fesses pour que ma culotte la rejoigne. Nous reprenons nos seins, à poil toutes les deux pour la grande joie des trois hommes !

    Dimanche 28 Janvier (01h15)

    Jo semble ravi : « Voilà ce que j’appelle deux belles salopes, ce baiser vous excite tellement que vous avez les nichons pleins de salive, ce n’est sûrement pas la première fois que vous vous gouinez ! Loréna, je suppose que tu as des sextoys sous la main ? ». J’ai du mal à décoller mes lèvres de celles d’Annie pour lui répondre : « Oui j’en ai quelques uns ». « Je m’en doutais : tu vas aller chercher quatre pinces en linge en plastique, deux godes de bonne taille et un gode double. Tu as tout ça ? ». Je fais semblant de réfléchir avant de lui répondre : « Oui je dois avoir tout avoir ».

    « Pendant que Loréna va chercher ce que je lui ai demandé, toi, Annie, tu vas t’asseoir sur la table, cuisses largement ouvertes et je veux voir ta chatte en très gros plan ! ».

    Je sors du champ pour ouvrir notre tiroir secret et prends rapidement ce que Jo m’a demandé. Je vois Annie sur la table, écartelée, se tenant les chevilles avec les mains alors que Marc zoome sur sa chatte. « Belle chatte ! montre moi ton clitoris, fait le saillir en le titillant avec ton ongle ! ». Elle s’exécute et quelques secondes après elle gémit, le clitoris gonflé par sa caresse. Je suis revenue avec ce que Jo m’a demandé. « Eh bien quelle réceptivité, Annie : ouvre toi bien la chatte des deux mains pour que Loréna puisse venir te lécher avec sa langue ». Elle s’exécute, je me penche et pour une fois je trouve qu’elle sent fort, mais c’est avec plaisir que je glisse ma langue sur sa chatte pour la nettoyer et la boire. Jo nous laisse faire, demandant divers plans à Marc avant de décider que ça suffit : « C’est bien Loréna à présent enfonce lui un des godes d’un seul coup dans le con, il doit être assez mouillé comme ça ! ».

    Je me relève, les lèvres pleines de ses sécrétions et j’enfonce délicatement mais d’un mouvement uniforme un des godes au fond du vagin d’Annie qui gémit de plaisir.

    Puis Jo veut que je continue avec ses seins que je dois lui sucer et lui mordiller jusqu’à ce qu’ils soient assez durs pour que je lui pose deux des pinces juste au bout des tétons. Il exige un gros plan de ses seins pendant qu’il la fait mettre à genoux sur la table. Il me demande de m’agenouiller derrière elle et de lui prendre les pinces des deux mains en lui branlant les seins et en les allongeant le plus que je peux. Il veut entendre Annie gémir de douleur et me supplier d’arrêter. Je ne savais pas Annie si endurante des tétons, elle résiste le plus possible alors que je ne lui fais guère de cadeaux jusqu’à ce qu’elle murmure : « Oh je t’en prie, arrête de me mutiler les tétons, je n’en peux plus ! ». Je n’éprouve aucune joie à l’entendre supplier ainsi, et, bien au contraire, j’ai de la peine pour elle.

    De son côté, Jo semble content d’avoir fait craquer Annie qu’il sent être la plus forte de notre couple, il sait aussi qu’elle est au bord de l’orgasme mais veut encore en profiter. Il demande à Annie de s’occuper de moi et de me goder avec l’autre engin tout en me pinçant les tétons en me faisant le plus mal possible ! Docilement je me couche sur la table cuisses ouvertes et Annie n’a aucune peine à m’enfoncer totalement le gode dans mon vagin trempé, elle se penche sur moi en souriant presque tendrement, de ses ongles elle fait durcir mes tétons et s’applique à poser les pinces juste aux bouts en faisant en sorte qu’elles ne glissent pas. J’ai un rictus de douleur mais j’arrive à ne pas crier : nous sommes à présent toutes les deux godées et pincées, attendant le prochain caprice de Jo !

    Dimanche 28 Janvier (01h30)

    Jo nous laisse faire de longues minutes, puis il nous ordonne de nous mettre debout sur la table et de danser pour lui. Mais il nous précise : « Vous n’allez pas vous enlacer : restez godées et mettez vous à vingt ou trente centimètres de distance et prenez vous mutuellement les pinces des seins : vous allez vous torturer mutuellement les tétons et la première qui n’en pourra plus se mettra à genoux pour avouer sa défaite et la gagnante aura le droit de se faire sucer longuement le trou du cul ! Allez on vous regarde ! ».

    Annie me regarde dans les yeux alors que nous ondulons au rythme d’une musique imaginaire tout en nous tirant les pinces des tétons et en les tordant dans une sorte de combat en faisant tout pour faire craquer l’autre tout en sachant qu’elle ne voudra pas céder. Jo éclate de rire : « Eh bien, soit vous êtes masos, soit vous êtes très entraînées, soit vous avez une volonté de fer, mais peut être que vous êtes un mélange des trois ! ». Les minutes passent, Annie me sourit ironiquement comme pour me dire avec ses yeux : « C’est toi qui craquera la première ! ». Vicieusement, elle prend les deux pinces et les fait tourner autour de mes tétons, la pression est tellement forte que je ne peux plus résister et je tombe à genoux en criant grâce. Je me tiens les seins en pleurant alors qu’Annie, sans même attendre l’ordre de Jo se tourne et me présente ses fesses. Je connais la règle du jeu et obéissante je m’approche d’elle : elle se penche un peu, ouvre bien ses fesses et je glisse ma langue sur son anus chaud et odorant.

    Les hommes rient alors qu’Annie ronronne, elle a senti ma langue en pointe pénétrer dans son anus et profite pleinement de la caresse en oubliant tout ce qui l’entoure. Jo demande des gros plans de ma langue au travail, il les obtient et me félicite pour mon agilité de bouffeuse de cul ! Il me laisse longuement comme ça, je commence à avoir des crampes à la mâchoire surtout qu’il m’a demandé de croiser mes mains dans le dos, ce qui me prive de tout appui hormis ma langue et ma bouche sur son cul. « C’est bien, arrête de lui bouffer le cul et salive longuement et abondamment sur son anus, elle y a droit alors que toi tu n’auras pas cette chance ! ». Je m’exécute et enduis de salive l’anus à présent bien dilaté d’Annie. « Ca doit aller comme ça, elle doit être trempée : prends le gode double et encule la, ça va glisser tout seul ! ». Yves hors caméra me passe le gode et, en effet il glisse tout seul dans l’anus étroit d’Annie qui gémit de plaisir. Le reste s’avère plus difficile, je dois entrer l’autre partie dans mon propre anus qui n’est pas très mouillé, j’ai beaucoup de difficulté, mais finalement mon anus cède et il entre jusqu’à la base qui me sépare de la partie qu’Annie a dans son cul. Nous nous retrouvons reliées par les fesses avec cet énorme gode en nous, à genoux sur la table du salon.

    La voix de Jo est devenue rauque : « J’ai rarement vu des putes en chaleur comme vous : commencez à avancer et à reculer vos culs pour bien sentir le gode double vous ramoner vos trous du cul, je me branle la queue en vous regardant vous humilier pour moi ! ». Nous nous exécutons et peu à peu nous mouillons tellement que nos fesses claquent quand nous nous renfonçons le gode dans nos intestins, ce qui fait rire les trois hommes. Jo réclame des gros plan du gode allant et venant dans nos fesses avant de nous demander de rester en appui sur une seule main et de nous branler la chatte avec l’autre main. Nous nous exécutons avec le plus grand des plaisirs : mon sexe est humide et bouillant, toujours envahi par le gode simple, j’ai presque envie d’essayer de m’enfiler une main entière tellement je suis excitée et en manque de jouissance.

    Jo nous laisse faire longuement. Nous sommes de plus en plus excitées, et c’est bien sur ce qu’il recherche. Nos petits grognements sont devenus des gémissements ininterrompus qui semblent l’enchanter. Il réclame sans arrêt des plans nouveaux, des détails de nos mains caressant nos chattes ou du gode nous défonçant le cul. Je ne sais plus où j’en suis, perdue entre ma honte, mon envie de jouir, mon plaisir à m’exhiber et la peur de donner une image exécrable de moi. La voix de Jo nous fait presque sursauter : « Arrêtez de vous branler, je n’en peux plus je vais jouir, mais vous allez jouir en même temps que moi et en gros plan devant votre caméra : je ne veux voir que vos visages quand vous jouirez, j’enverrai ma purée à ce moment là ! ».

    Nous nous relevons, nous débarrassant des godes et des pinces de seins et nous nous plaçons côte à côte à un petit mètre de l’écran plasma alors que Marc règle sa caméra sur nos visages et le haut de nos poitrines. Jo est content du cadrage, de son côté il a orienté sa web cam vers son sexe gonflé, rouge et monstrueux. Il nous donne un dernier ordre : « Arrangez vous comme vous le voudrez mais envoyez vous en l’air en même temps, je ferai pareil de mon côté ! ». Surexcitées nous baissons nos mains et commençons à nous toucher nos chattes dégoulinantes, aux lèvres gonflées et aux clitoris énormes. En quelques coups de doigts et de paumes, nous sommes au bord de l’orgasme, c’est Annie qui cède la première, mais j’étais prête, et je la suis immédiatement alors que Jo a tourné sa caméra vers l’écran et qu’il jouit sur notre image en inondant son écran. Il s’ensuit un long silence seulement interrompu par nos respirations saccadées, et la voix de Jo résonne une dernière fois dans les hauts parleurs : « Hum, les filles, je vous dois l’une des meilleures jouissances de ma cyber vie ! Je vous en remercie infiniment et j’espère de tout cœur que nous nous reverrons prochainement. Je vous laisse à vos maris que je salue, bonsoir à tous les quatre et, surtout, bonne continuation de soirée coquine ». Et il se déconnecte.

    Marc dit : « Sympa ce Jo, nous avons eu de la chance dans notre choix, nous aurions du lui donner notre e-mail ». Annie rétorque qu’il n’en est pas question, une parenthèse est une parenthèse et il ne faut jamais chercher à en faire un paragraphe et surtout pas une histoire ! Tout le monde et Marc le premier se rallie à son avis et nous laissons les hommes dans le salon pour aller prendre une bonne douche bienvenue et méritée.

    Dimanche 28 Janvier (02h)

    Dans la douche Annie me dit : « Te voilà dépucelée ! Tu as vu la bite de mon homme et il t’a vue à poil, quel effet ça t’a fait ma pute ? ». Je rougis un peu : « Je n’ai pas été trop troublée de me mettre nue, car nous l’avons fait ensemble, mais je dois reconnaître qu’il a un sexe assez imposant, bien plus gros que celui de mon mari ». Elle rit : « Rassure toi tu auras l’occasion de le comparer de plus près quand il t’enculera ! ». Je ne réponds rien, et nous revenons en peignoir et pieds nus dans le salon où les hommes ont juste renfilé un caleçon. Ils nous offrent une coupe et une cigarette avant qu’Yves ne propose de reprendre le jeu dès que nous serons prêtes. Nous reprenons nos places sur les accoudoirs, et c’est Marc qui gagne.

    Il enchaîne de suite : « Inutile de t’isoler Loré, pendant que vous étiez sous la douche nous avons imaginé les gages pour chacune d’entre vous, donc, nous sommes prêts ! ». Marc continue : « Loré, tu vas aller chercher un plug de bonne taille, un cintre à pinces et tes sandales d’été à longs lacets qui sont dans ton garage et reviens vite, je t’attends ». Je me lève et file dans notre chambre où je récupère un cintre à pinces en plastique, je passe par le garage pour prendre mes spartiates à semelles de bois et je reviens au salon en ouvrant le tiroir et en en disant à Marc : « Si tu veux choisir toi même le plug, tu peux le faire ».

    Marc est surpris de voir notre collection, il n’a plus guère de doute sur les petits jeux sexuels qui se déroulent chez nous et nous félicite pour notre collection. Il choisit un plug d’une bonne dimension et revient le poser avec les autres affaires sur le sofa. « Très bien Loréna, à présent, enlève ton peignoir ».

    Tome 11 >


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