• Tome 11

    "Ma Voisine" Tome 11

    « Fais bien pendre tes nichons de l’autre côté du dossier du sofa pour qu’Yves et Annie voient bien tes bouts de mamelles grossir et se gonfler d’envie ! ».

    Tout en me fouillant le sexe je regarde à tour de rôle Annie et Yves qui sont restés assis dans les fauteuils et qui semblent très excités par mon visage décomposé par le désir, mes seins en train de se tendre et la vue en grand écran de mon anus ouvert et de mon sexe béant labouré par le plug noir.

    Marc reprend avec excitation le contrôle du jeu : « Regarde le plug et dis moi s’il est bien humide ? ». Je rougis en sortant le plug de mon vagin et le regarde : « Oui, Marc, il est mouillé ». « Mouillé ou trempé ? ». « Oooh, Marc, plutôt trempé ». « Trempé par quoi ma petite chienne ? ». « Mes sécrétions ». « Tes sécrétions ? Comme c’est bien dit : tu crois vraiment qu’une chienne a des sécrétions ? ». Je vois où Marc veut m’amener. « Ooooh Marc, trempé de ma mouille ». « Oui de ta mouille de femelle excitée, mais il me semble qu’il lui manque un peu de salive alors glisse le dans ta bouche ! ».

    Obéissante je le glisse dans ma bouche, il est tellement trempé de mouille qu’il y a un peu de mousse blanche sur toute sa longueur. Je salive abondamment dessus sans oser regarder devant moi. « Bien, ça suffit, allez met toi le dans les fesses et d’un seul coup ». Je le repasse sous mon ventre, pose la rondeur de la tête sur mon anus et le pousse en moi sans pouvoir éviter un petit cri de douleur. « Hum j’adore tes petits gloussements je ne saurai jamais si c’est de la honte, de la douleur ou du plaisir, mais ça me plaît. Remet toi debout devant le canapé, face à moi, et ondule du cul pour bien sentir le plug dans tes fesses, et fais toi bander les tétons, je les veux durs et bien saillants ». Debout devant la caméra, je me vois sur l’écran, ondulant du bas ventre et me caressant les tétons en les pinçant entre mes doigts. J’ai du mal à me reconnaître tellement mon visage est déformé par le plaisir. « Tes bouts sont bien durs ? ». « Oh oui Marc, il me font mal tellement ils pointent ». « C’est parfait, prend le cintre à pince et accroche chacune des deux pinces à l’un de tes tétons, mais attention, pince toi juste les tétons, je ne veux pas que tu te pinces la chair des seins ».

    Je m’exécute alors que les pinces crantées se referment une à une sur mes tétons douloureux. Je grimace et me courbe en avant. Le rappel à l’ordre vient immédiatement : « Redresse toi, cambre toi, tend les seins vers la caméra et sois courageuse. Prend tes spartiates et fais un nœud avec les quatre lacets ». J’ai peur de comprendre, heureusement que ces spartiates sont des sandales d’été, mais leur semelle de bois les alourdit. Je noue les lacets en grimaçant de douleur. Marc ne rate aucun de mes gestes : « Bien, à présent, tu vas suspendre les spartiates ainsi nouées au crochet du cintre à pinces, on verra jusqu’où tes nichons vont tomber ! ». Je passe le nœud des lacets sur le crochet, mais j’hésite à lâcher les sandales. Marc me rappelle à l’ordre : « Allez lâche tout et croise tes mains sur la tête ! ».

    Mes seins sont brutalement entraînés vers le sol, alourdis par le poids des sandales. J’hurle de douleur et, instinctivement, je prends les sandales dans mes mains pour alléger leur poids et donc ma souffrance. Marc se fâche tout rouge et hurle : « Tu ne joues pas le jeu, je voulais qu’une fois pluguée et seins lestés tu te caresses devant la caméra jusqu’à l’orgasme avant que je ne me vide dans ton cul, mais tu m’obliges à changer de plan, tu vas le regretter ! ». Je réalise que je viens de faire une grosse bêtise et, très rapidement je prends la pose, très droite, mains sur la tête et seins pendants vers le sol : « Oh je t’en supplie Marc, regarde moi, je t’obéis, ne me punis pas s’il te plaît ! ». Pour toute réponse, Marc me gifle violemment en me disant : « C’est trop tard salope, le train est passé ! ».

    « Yves, tu peux m’apporter la corde, le paillasson et le chevalet dont nous avons parlé tout à l’heure ? ». Yves se lève et revient du garage avec ce que Marc lui a demandé. Marc pose le chevalet devant le canapé, dans le prolongement de la caméra, avec la corde, il m’attache en me serrant très fort les poignets dans le dos et pose le paillasson comme une selle de cheval sur le chevalet de bois. « Voilà ce qui arrive quand on ne fait pas ce que je dis : tu t’en rappelleras Loréna ! A présent, enjambe le chevalet, pose ta chatte bien ouverte et à plat sur le paillasson bien râpeux et Yves va veiller à ce que tes sandales tombent bien de chaque côté du chevalet, et tu vas te branler comme ça en te frottant comme une pute en chaleur sur ton paillasson de chienne ! ». La position est obscène, la douleur des seins est insupportable. Mes mains liées dans le dos ne me servent à rien, je ne peux que frotter ma chatte sur le paillasson. Mes coups de reins font aussi que le plug se retrouve frotté par le paillasson. Je suis de plus en plus excitée, je me frotte un peu bestialement, mais chaque frottement me fait ballotter les seins et les pinces tirent un peu plus sur mes tétons douloureux.

    Tout le monde s’est tu, Marc ne fait aucun commentaire, je sens tous les regards tournés vers moi ou vers mon image à la télé. Mon orgasme est proche, je sens ma peau se couvrir de chair de poule, et brutalement je jouis en hurlant comme une folle, me donnant des coups de tréteau sur l’entrejambe et balançant les sandales dans tous les sens au risque de me déchirer les tétons.

    Mon corps se tend, s’arqueboute, se tord alors que je suis au plus fort de ma jouissance. Marc me laisse récupérer en souriant, puis il vient me délivrer les mains, m’enlève le cintre à pinces des tétons et m’aide à descendre du chevalet.

    Doucement il enlève le plug. Je me sens soulagée de partout, mais la douleur a du mal à disparaître. Annie s’approche de moi, me masse doucement les tétons avec un peu de salive, me fais des bises sur le visage, et lentement mais autoritairement, elle me plie vers le sol, me faisant mettre à quatre pattes. Je sens plus que je ne vois une présence derrière moi, et c’est Annie elle même qui prend la bite de son mari et positionne son gland à l’entrée de mon anus. Elle me glisse à l’oreille : « Tu vois ma Chérie, je t’avais promis que Marc t’enculerait, eh bien, c’est fait ! ». Et d’un seul coup de reins, Marc m’encule me dilatant encore plus l’anus malgré la préparation du plug. Accrochée à mes hanches, il me défonce le cul, m’obligeant à gémir de plaisir. Annie rajoute à mon oreille : « Et pas de douche, tu vas garder son foutre en toi tout le reste de la soirée ! ». Marc est tellement excité qu’il ne tient pas longtemps, et, ventre collé à mes fesses il grogne en jouissant dans mon cul m’envoyant un lavement de foutre comme j’en ai rarement subi. Annie se relève et dit en riant : « Tu devrais voir l’effet que ton lavement de foutre a produit sur ton mari ! C’est spectaculaire ! Il bande comme un âne ! Si je perds le coup suivant je sais où va aller tout ce bon sperme ! ».

    Dimanche 28 Janvier (02h45)

    Je regrette sincèrement qu’Annie m’interdise toute douche mais j’ai le droit de la suivre dans la salle de bains pour me rafraîchir un peu sans me laver les fesses. Yves entre dans la salle de bains : il nous porte des vêtements et nous dit en souriant : « Prenez votre temps, nous sommes en train de boire une coupe et de fumer une cigarette, rejoignez nous quand vous le voudrez ». Je me rhabille avec ce que m’a donné Yves : petite culotte, jupette, soutien gorge, chemisier et mules à talons. Annie fait pareil de son côté, et, curieusement nous nous apercevons que nous sommes habillées de la même manière, bien que les couleurs et les formes soient différentes. Quand nous revenons au salon, un peu plus fraîches et reposées, les hommes sont au petit soin pour nous : Marc nous allume des cigarettes et Yves nous sert du champagne en nous disant : « Alors les héroïnes de la soirée comment vous sentez vous ? ». Annie rit à pleine gorge : « Moi ? Je n’ai jamais été aussi bien ! Je repense sans arrêt à ce que Loréna a dans le cul et ça me remplit d’aise ! ».

    Tout le monde rit, moi, je rosis : « Moi je suis comme un cocktail maison fait de honte, de plaisir, de douleur et de jouissance ! C’est assez dur à définir ! ». Les trois rient et Marc complète : « Il faut reconnaître qu’Annie a su choisir un gage hors norme et très fort mais vous vous en êtes merveilleusement tirées et le spectacle que vous nous avez offert restera inoubliable ! ». Yves rajoute : « Jo y est aussi pour beaucoup, je l’ai trouvé imaginatif avec une juste dose de perversité et une bonne connaissance des femmes ! Mais tu savais ma Chérie que s’il n’avait pas été à la hauteur, nous aurions déconnecté de suite, donc vous ne risquiez rien ! ». « Oui je le sais, mais j’en ai peut être montré plus que je ne désirais dévoiler ».

    Yves rit : « Tu t’es montrée telle que tu es quand tu es très excitée, ni plus ni moins donc tu n’as aucun regret à avoir : tu as juste à t’assumer ! ». Je décide de ne plus répondre, bien sur Yves me connaît bien quand je suis très excitée, Annie aussi, mais pour Marc ça a du être une drôle de découverte et je ne voudrais pas avoir à polémiquer sur ce sujet. Je ris en disant : « Hum j’ai hâte qu’Annie perde : nous continuons ? ». Annie éclate de rire : « Je vois que tu veux ta revanche mais tu as raison je serais à ta place je demanderais la même chose ! Mais si tu perds, ce sera à toi de réaliser ton gage ! Et moi je te regarderai avec la même excitation ! ». « Oui bien sur c’est un risque à prendre mais sans jouer nous ne saurons pas qui fera ce gage ! Yves se lève en riant et va chercher une nouvelle bouteille de champagne et annonce gravement : « Il n’en reste que deux et nous aurons éclusé notre réserve ! Je suis désolé ! ». Annie rit : « Ca ne nous fera que trois bouteilles de champagne par personne sans compter le vin rosé ! Tu es vraiment un mauvais hôte ! ». Tout le monde rit et Yves ressert les coupes.

    Dimanche 28 Janvier (03h)

    Nous nous rasseyons et Annie pose une question à laquelle je n’avais pas pensé. « Dites moi, vous deux, il y a quelque chose qui m’intrigue : pourquoi êtes vous rhabillés ? Et pourquoi avez vous fait en sorte que Loréna et moi soyons habillées pratiquement de la même manière ? ». Les hommes sourient, et c’est finalement Marc qui se charge de répondre à sa femme : « Nous allons arrêter de jouer, car, pendant que vous étiez dans la salle de bains, nous avons jeté une dernière fois nos dés et vous avez toutes les deux perdu ! Donc vous avez un gage commun ! ». Annie sourit : « Ca vous arrange bien ! Nous n’aurions jamais du vous laisser seuls, tu vois Loré, ce sont des sournois ! ». Marc rit : « Sournois ? Non ! Un peu vicieux ? Oui ! Mais nous sommes surs que vous allez beaucoup aimer votre gage ». Je demande : « Et pouvons nous savoir de quoi il s’agit ? ».

    Marc répond : « Au bureau, deux de mes collègues m’ont parlé d’un endroit proche d’Issoire où des gens bien comme il faut viennent pour se montrer ou pour mater entre 2 heures et 5 heures du matin dans la nuit du samedi au dimanche. Le seul problème est que je ne connais pas tous les détails, mais nous verrons bien une fois là bas. Nous allons donc prendre une auto, aller sur place et vous exhiber toutes les deux en même temps, d’où vos tenues identiques, avec, toutefois, un loup sur le visage pour être sur que personne ne puisse vous reconnaître : ce serait dommage que ton banquier, Annie, ou ton chef, Loréna, sachent ce que vous aimez faire la nuit. Pour pimenter le jeu nous allons prendre quelques accessoires que vous découvrirez au fur et à mesure, vous voyez, c’est tout simple ! ». Annie réplique : « Tout simple ? J’aime ta décontraction ! Et je suppose que nous n’avons pas notre mot à dire ? ». C’est Yves qui lui répond : « Bien sur que vous pouvez ne pas être d’accord : si vous voulez que la soirée continue tranquillement : déshabillons nous et partouzons à quatre, si vous voulez qu’elle s’arrête, disons nous au revoir et à un prochain samedi, mais ça me semble être d’une banalité lamentable pour des tempéraments tels que les vôtres, alors que la piste de Marc mérite d’être exploitée à fond ! ».

    Annie me prend par la main et me murmure quelque chose à l’oreille, je l’approuve et elle dit à haute voix : « Nous allons réfléchir dans la chambre de Loréna, si nous revenons habillées c’est que nous sommes d’accord pour l’idée de Marc, si nous revenons avec nos manteaux c’est que la soirée est finie et si nous revenons nues c’est que nous sommes d’accord pour partouzer. Entendu ? ». Les deux hommes approuvent.

    Dimanche 28 Janvier (03h20)

    La discussion dans la chambre est très courte, dans l’état d’excitation et d’ivresse dans lequel nous sommes, il est évident que nous acceptons l’idée de Marc. Mais Annie en profite pour m’enseigner un de ses nombreux secrets : « Même si tu es prête, ne dis jamais oui de suite à ton homme, fais le languir un peu ! ». Et c’est en riant que nous rentrons dans le salon. Les hommes sont heureux de nous voir revenir habillées comme nous étions parties. Nous nous préparons en quelques minutes. Et les hommes prennent un sac de sport avec eux : Annie et moi donnerions cher pour savoir ce qu’il y a dedans !

    L’Audi de Marc ronronne dans la nuit. Annie conduit, je suis à côté d’elle et les hommes sont derrière. Marc essaye de la guider, mais il ne connaît visiblement pas la route ! Après quatre demi-tours, Annie ne peut s’empêcher de lui dire : « Soit tu es un bon comédien, soit tu n’es réellement jamais allé dans cet endroit ! ». Elle finit par sortir leur GPS qu’elle règle sur « La Forêt des Combrailles », et, en suivant les conseils de la voix robotisée, elle quitte l’autoroute au nord d’Issoire, elle traverse deux petits villages endormis avant de quitter la route départementale pour suivre la direction fléchée de la forêt qui nous engage dans un petit chemin forestier bien entretenu nous amenant sur une aire de pic nic profondément enfoncée dans la forêt au bord de l’Allier. Eclairé par une pleine lune épanouie, l’endroit semble désert et vaste, composé d’un labyrinthe de petits chemins carrossables avec de temps en temps des tables et des bancs de bois. Marc dit à Annie : « Je pense que c’est là, choisis un chemin, entres y en marche arrière et coupe le moteur et les codes ». Elle s’exécute et gare la voiture dans un petit chemin abrité par des arbres, moteur et lumières coupées.

    Quelques secondes plus tard, comme des lucioles dans un champ des dizaines de petites lumières s’allument : l’endroit n’est pas si désert que ça ! Marc commente : « Mes collègues m’ont dit que des voyeurs ou des exhibitionnistes viennent d’Issoire, de Clermont-Ferrand, de Riom et même de Vichy et comme la police sait qu’il n’y a pas de professionnelles ni de drogue : ils n’y viennent jamais ! ». Yves rajoute : « Je suppose que les lumières que nous voyons sont des plafonniers, des veilleuses ou des codes de voiture ». Marc dit : « C’est là que le mode d’emploi me manque alors, Annie, essaye de faire des appels de phares, en attendant une vingtaine de secondes entre deux séries d’appel ».

    Dimanche 28 Janvier (03h50)

    Cinq minutes après les deux séries d’appel, rien n’a bougé. Marc sort de la voiture et allume une cigarette, il est le premier à voir s’approcher quelques silhouettes qui se dirigent vers lui, une conversation s’entame avec ces ombres qui pour la plupart portent des imperméables ou des manteaux. Contrairement aux chuchotements des voix, la voix de Marc est claire : « Oui deux filles, la trentaine, mignonnes et chaudes ». « Très obéissantes et bien éduquées ». « Ah ça on verra en fonction de l’évolution de la séance ! ». « Non pas plus que six, trois pour chaque fille ». « Vous êtes quatre ? Allez en chercher deux autres on vous attend, mais je compte sur vous pour ne pas dépasser six : entendu ? ». « Oui je serai assis derrière, si vous avez une envie, venez me la proposer on essaiera de l’exécuter ».

    Deux ombres restent près de la voiture, deux autres s’éloignent pour aller sûrement recruter deux autres candidats afin de compléter le groupe. C’est chose faite rapidement : deux bourgeoises excitées prêtes à s’exhiber, ce doit être une aubaine dans ce milieu de voyeurs. Les hommes se partagent : trois du côté d’Annie et trois de mon côté. Nous entendons le sac de sport s’ouvrir et Yves nous tend les loups qui nous permettent de cacher nos yeux tout en voyant parfaitement. Marc s’est rassis dans la voiture et a baissé sa vitre, il semble que les six hommes aient élu un porte parole qui est du côté d’Annie et vient murmurer des phrases inaudibles à l’oreille de Marc.

    « Annie sur la console du levier de vitesse, tu as les deux interrupteurs des plafonniers avant, allume les ». Annie n’a pas l’habitude de la voiture de luxe de son mari, mais en tâtonnant elle trouve les plafonniers et les allume : ce sont des faisceaux halogènes qui nous éclairent parfaitement de la tête aux genoux tout en laissant l’arrière de la voiture dans l’ombre. « Bien ! Vous êtes éclairées comme des stars. Maintenant, en bas de vos portières, vous avez les boutons électriques de réglage de vos sièges : inclinez les pour être plus à l’aise, je vous dirai d’arrêter ». Nous trouvons les boutons, nos dossiers se baissent jusqu’à ce que Marc nous arrête. Un autre conciliabule à l’arrière : « Bonne idée : Annie tu vas te pencher sur Loré et l’embrasser sur la bouche. Jouez bien avec vos langues : les hommes aiment bien voir des gouines en action ! ». Annie se penche sur moi, et m’embrasse sur la bouche à me couper le souffle en glissant sa langue jusqu’au fond de mon palais en trahissant ainsi son excitation plus que naissante. Marc nous informe du monde extérieur : « Pour votre information il y a en un qui a commencé à se branler en vous regardant : pelotez vous les seins à travers le chemisier et le soutien gorge, et n’hésitez pas à bien vous les malaxer ». Entre le baiser passionné d’Annie, les caresses de nos seins et le ressenti de ces regards inconnus sur nous, je mouille terriblement et Annie doit sentir que mes tétons sont outrageusement gonflés.

    « Bien séparez vous et posez vos pieds chaussés sur le tableau de bord, les semelles contre le pare-brise ». C’est avec regret que je sens Annie s’éloigner de moi et que je lâche ses seins. Nous nous rasseyons dans nos fauteuils et relevons nos jambes pour poser nos pieds sur la planche de bord. Annie est un peu gênée par le volant et est obligée d’écarter ses cuisses, je prends donc la même position qu’elle. Marc ajoute : « Annie enlève ta chaussure droite et Loréna ta gauche, écartez plus vos cuisses et caressez vous les pieds que vous venez de vous dénuder tout en relevant lentement vos jupes ». Nous enlevons les chaussures demandées, appuyons nos autres pieds chaussés contre les portières et commençons à nous caresser orteils contre orteils, tout en levant nos fesses pour faire glisser nos jupes vers nos ventres. « Remontez bien vos jupes à la ceinture pour qu’ils voient vos culottes ! ».

    Peu à peu, en roulant nos jupes sur nos ventres, nous dévoilons nos cuisses et nos petites culottes. Jupes coincées à la taille, nous livrons nos entrecuisses à peine cachées par nos culottes à la vue des inconnus. « Mettez vous mutuellement une main dans la culotte et branlez vous sans faire semblant ». Annie glisse la première sa main droite dans ma culotte et commence à me fouiller de ses doigts. Je fais pareil de ma main gauche et je réalise qu’elle est tout aussi trempée que moi. « De vos mains libres déboutonnez vos chemisiers et ouvrez les : je vous signale qu’ils sont à présent quatre à se branler en vous matant ! ». Nos chemisiers sont vite ouverts et nous offrons à la convoitise des voyeurs nos seins encore cachés par nos soutiens gorges. « Branlez vous plus fort, je veux entendre le bruit de vos doigts dans vos chattes, et sortez vos seins par dessus vos soutiens gorges ». Annie enfonce un doigt de plus dans ma chatte et d’un autre doigt elle vient titiller mon clitoris en me faisant gémir. J’essaye de faire pareil de mon côté mais je me révèle plus maladroite de ma main gauche. Je prends un à un mes seins dans leur bonnet et je les sors alors qu’Annie a déjà sorti ses seins hauts perchés et magnifiques. « Ils ont choisi : c’est Annie qui a les plus beaux nichons et c’est elle qui va avoir le droit de jouir la première : Loré, tu l’embrasses, tu lui suces les seins et les tétons et tu continues à la branler jusqu’à l’orgasme. Regardez la vitre avant droite : un de nos amis nous a quitté en laissant son sperme sur la vitre en souvenir. Mais rassurez vous un autre a pris sa place ! ».

    Je me penche vers Annie, l’embrasse sur la bouche, elle est chaude et impatiente, je descends ma tête vers sa poitrine et commence à lui lécher les seins avant de m’attarder de la langue et des dents sur ses tétons. Ma main ne quitte pas sa chatte que je masturbe de plus en plus rapidement m’attardant plus qu’il ne le faudrait sur son clitoris, mais je veux son plaisir : heureuse et gémissante elle me le donne d’un seul coup : tout son corps s’abandonne et elle part dans un de ses orgasmes auquel elle m’a habituée. Corps presque tétanisé et couinements d’animal blessé. « Un autre de nos amis s’est envoyé en l’air : il faudra que je nettoie mon auto demain ! » dit Marc en riant. « Nettoyez vous mutuellement les doigts qui vous branlaient ».

    Annie me tend sa main droite : je lui lèche soigneusement les doigts, reconnaissant mon goût. Quand elle est bien propre, je lui tends la mienne trempée de sa jouissance, j’ai peu l’habitude de la voir exécuter des ordres mais elle me nettoie la main avec un mélange de douceur et de perversité. « Désolé Loré, ils ont décidé que tu jouirais plus tard : allez les filles, il est temps de vous mettre à poil ». Je me sens un peu frustrée de ne pas avoir eu mon plaisir, mais j’obéis et enlève mon chemisier et mon soutien gorge, avant de dégrafer et d’ôter ma jupe ainsi que ma culotte. De son côté, Annie a fait pareil et nous nous retrouvons toutes les deux nues bien éclairées dans la voiture.

    « Enlevez la dernière chaussure qu’il vous reste ». Nous nous exécutons, à présent pieds nus. Un ronronnement électrique : c’est Marc qui baisse un peu les vitres avant depuis la console de commandes située à l’arrière. « Sortez chacune un pied nu, il semble que nous ayons des fétichistes de pieds de femmes à l’extérieur ». Un peu décontenancées, nous glissons par le haut de la vitre le pied que nous venons de dénuder et, en effet, dès que le mien est dehors, des mains le caressent, des bouches viennent le sucer, des sexes se collent à lui pour le caresser et l’humidifier.

    Ce doit être pareil pour Annie car je l’entends rire, probablement qu’un des inconnus a entrepris de lui chatouiller les plantes des pieds. « Pendant qu’ils s’occupent de vos pieds : vous allez glisser vos culottes dans vos chattes en laissant juste dépasser un petit bout de tissu de vos lèvres intimes ». Je sens nettement un des hommes se masturber sur mon pied alors que je fais rentrer ma culotte dans mon vagin : il est tellement mouillé que ma tache est facile ! « Je crois que Loré va prendre une douche de foutre sur son pied ! Mais rassurez vous dès qu’un de nos amis jouit il est remplacé par un autre. Je vous ai dit qu’ici tout se passait entre gens de bonne compagnie ! ».

    Marc a à peine fini sa phrase que je sens des jets poisseux et tièdes inonder mon pied. Dès que l’homme a fini de jouir, il prend mon pied à pleines mains et l’enduit entièrement de son sperme insistant entre les orteils, avant de le libérer et de s’en aller. Aussitôt remplacé par un autre. Annie grogne : « Oh il y a un cochon qui est en train de me pisser sur le pied, dis lui d’arrêter Marc ! ». Marc d’une voix étrangement autoritaire lui dit : « Tu préfères que je te fasse sortir pour qu’il te pisse dans la bouche ? ». « Non bien sur ! ». « Alors tais toi et joue le jeu ! ». Je la sens très en colère mais elle ne dit rien prenant son mal en patience. « Bien , c’est mieux comme ça : à présent, sortez vos culottes de vos chattes et passez les par la vitre. Les heureux gagnants auront un souvenir très odorants de cette belle soirée ! ». Je sors ma culotte de mon sexe, je sens la voiture bouger, visiblement il y a un affrontement dehors pour savoir qui va remporter le trophée ! Je la glisse par l’entrebâillement de la vitre sans oser regarder le visage du gagnant, sure qu’Annie a fait pareil de son côté.

    Dimanche 28 Janvier (04h40)

    « Bien, tant pis pour les fétichistes, rentrez vos pieds les filles ». Nous rentrons nos pieds avec plaisir et Marc referme les vitres : « Je n’aime pas les pieds sales, asseyez vous dos contre les portières et sucez vous mutuellement le pied que vous venez de rentrer, et qu’ils soient bien propres ! ». Décidément, Marc se révèle très autoritaire, j’en viens à me demander s’il ne domine pas Annie de temps en temps. Je réalise qu’il m’incombe de nettoyer son pied sur lequel un inconnu a pissé : je ferme donc les yeux et essaye de tout oublier quand Annie me rentre ses orteils dans la bouche presque brutalement, alors que je lui tends plus délicatement mon pied souillé du sperme d’un autre inconnu. J’ai un haut le cœur en léchant le pied malodorant d’Annie, mais je fais appel à mon excitation et à mon tempérament de soumise pour supporter l’épreuve. Alors que la langue d’Annie glisse entre mes orteils me faisant des chatouilles. Nous finissons de nous nettoyer mutuellement les pieds qui finissent par ne plus sentir ni l’urine ni le sperme. « Hum : vous les chauffez à blanc, il y en a deux qui viennent de jouir ! Faites nous sentir vos pieds, Yves et moi allons juger si vous avez bien travaillé ! ». Après un peu de gymnastique, nous tendons nos jambes vers l’arrière et nos maris peuvent constater que nos pieds sont parfaitement propres.

    Nous nous rasseyons dans nos fauteuils. Marc me dit : « Cherche dans la boîte à gants Loré, il y a sûrement des pastilles au menthol, mâchez en toutes les deux ». Ils descendent tous les deux, referment les portières, nous mâchons nos pastilles sans pouvoir entendre ce qui se dit. Sans en être sures nous pensons que la séance va prendre une autre tournure mais Annie semble toujours aussi décontractée ce qui n’est pas mon cas : je me sens nerveuse et un peu apeurée. Annie s’en rend compte et tente de me rassurer : « Nous ne risquons rien Loré : nos hommes sont là. Rassure toi, je te sens très contactée mais le seul risque que tu prends c’est celui de jouir ! ». Je dois reconnaître qu’elle a raison et je me décontracte un peu alors que les hommes se rasseyent dans l’auto.

    « Bien les filles, vous sentez bon de la bouche ? ». Nous approuvons de la tête sans répondre.

    « Parfait : asseyez vous bien au fond de vos fauteuils et relaxez vous, pieds par terre et cuisses serrées ». Nous nous exécutons. « Relaxez vous mieux et passez vos mains derrière le dossier de votre siège, vous verrez comme vous serez encore mieux ». Nous sentons toutes les deux le piège, mais nous n’avons pas envie de résister et nous prenons la position demandée. Yves me prend les mains dans les siennes : « Tu passes une bonne soirée ma douce ? ». « Je mentirai en répondant que non ! ». Je sens, en même temps que j’entends un bruit d’acier qui vient du côté d’Annie, une paire de menottes se refermer sur mes poignets m’interdisant tout mouvement autre que celui de mes cuisses ou de mon ventre.

    Marc et Yves relèvent nos sièges, nous faisant passer de la position couchée à celle assise. Quand Marc estime que notre position est bonne, ils arrêtent et après avoir fouillé dans le sac, ils se penchent vers nous et posent sur chacun de nos bas ventres nus : un vibro de bonne taille, deux pinces à linge en plastique et un plug noir. Annie et moi nous nous regardons pas du tout rassurées. Marc nous prévient : « Rappelez vous ce qui est arrivé à Loréna à la maison après son refus d’obéissance et soyez attentives, je ne me répéterai pas deux fois : si l’une d’entre vous se comporte mal ou refuse quelque chose, Yves et moi sommes d’accord pour la faire sortir nue de la voiture et la laisser trois quart d’heure dans les bois avec ces inconnus. Vous avez bien compris ? ».

    Nous approuvons à tour de rôle de la tête. Un ronronnement de moteur et Marc baisse complètement les vitres nous livrant nues et menottées à ces inconnus. Il rugit à leur attention : « Messieurs, je compte sur vous, vous avez cinq minutes chacun, et vous devez laissez la place à un autre. Attention, au moindre incident , je referme les vitres ». Un murmure collectif semble celer cet accord.

    J’essaye de regarder Annie mais un homme chauve et grassouillet passe son torse nu par la fenêtre et enfonce une énorme langue dans ma bouche, il pose les objets que j’ai sur le ventre sur la planche de bord et me relève les cuisses sans arrêter de m’embrasser comme une ventouse. Je le sens tâtonner autour de mon anus dans lequel il glisse sans ménagement deux doigts joints.

    Sa langue est monstrueuse, j’ai de la bave qui coule sur mes seins. Il se décolle de moi et me fait sentir les doigts qui viennent de mes fesses. « Tu aimes ton odeur de cul sale pute ? C’est toi qui a sucé le pied plein de pisse de l’autre gouine ? ». Je fais oui de la tête : il prend le plug et me le met dans la main : « Encule toi seule devant moi, et lève bien le cul pour que je te vois bien faire gouinasse ! ». Malheureuse comme les pierres mais prenant très au sérieux l’avertissement de Marc, je pose mes pieds nus sur le fauteuil et ouvrant mes cuisses je m’enfonce le plug dans le cul. Il m’ouvre la bouche en me pinçant très fort les tétons avec les doigts et me crache dans la bouche : « Avale ce mollard sale pouffiasse, la prochaine dose que je te donnerai c’est une ration de foutre dans ta bouche de salope ! ». J’avale avec dégoût le crachat du rustre qui laisse sa place à contre cœur à un autre.

    Le nouveau est petit, il porte des lunettes et semble très intellectuel bien qu’il soit entièrement nu. Il me regarde avec un léger mépris dans les yeux et prend le vibro dans mon cul en ouvrant largement mes cuisses et l’enfonce centimètre par centimètre dans mon vagin, jusqu’à s’assurer qu’il est bien au fond. Satisfait, il le met en route : l’appareil ronronne en moi, me labourant l’intérieur du vagin d’un mouvement régulier. Il se penche un peu plus vers moi et m’oblige à poser les pieds sur le fauteuil de chaque côté de mes cuisses, ce qui me donne une position obscène, les cuisses largement ouvertes, le vibro sortant de quelques centimètres de mon bas ventre. Il me pelote les seins, joue à les faire sauter dans ses mains avant de les faire bouger dans tous les sens en les tenant seulement par les tétons me faisant hurler de douleur. Je sens mon genou heurter celui d’Annie, j’en conclut qu’elle aussi a les cuisses largement ouvertes, je n’ose pas la regarder mais j’entends un deuxième bruit de vibro qui ne laisse aucun doute sur ce qu’elle a dans le ventre ou dans le cul.

    L’homme à lunettes lâche enfin mes seins douloureux, il prend les pinces sur la planche de bord et me les pose juste aux bouts de chaque téton, augmentant ma douleur. Il rit de ma réaction et sort son buste de la voiture, il m’agrippe les cheveux et me tire vers la portière : « Les seins pincés, le con rempli, il te reste à ouvrir la bouche en me souriant salope ! ». Ma tête est hors de la voiture, j’ouvre largement la bouche en esquissant un sourire forcé. Il y entre sa bite et commence à aller et venir entre mes lèvres sans me lâcher les cheveux. Je le sens très excité, son gland mouille énormément. Il va exploser dans ma bouche quand un troisième inconnu le tire en arrière et se penche vers moi.

    « C’est mon tour : fais la queue comme tout le monde ! ». L’homme à lunettes grogne mais laisse sa place : il sait que ce n’est que partie remise. Le troisième est un jeune homme souriant, assez beau gosse, je me demande même ce qu’il fait là, il ne doit pas manquer de conquêtes ! Penché sur moi il me dit : « Je trouve injuste que tu n’aies pas joui, bien que plus âgée, tu es aussi bandante que ta copine ! ». Il a entré tout son torse dans l’auto, sa main droite se pose sur le vibro qu’il sort de mon sexe pour le renfoncer et me pilonner le vagin. Sa main gauche joue avec mes seins : « Regarde moi dans les yeux, malgré ton masque je les vois bien, je veux y voir ton plaisir ». Il me branle de plus en plus vite, sortant le vibro totalement pour le rentrer brutalement d’un seul coup, d’autres fois, il le laisse longuement en contact avec mon clitoris. Quant à mes seins il alterne des pressions très fortes sur chacun de mes seins avec des étirements douloureux de chaque téton pincé. Je ne peux m‘empêcher de gémir de plus en plus fort. Il sourit : « Tu aimes ça, hein, belle salope ? ». Je dois faire oui de la tête. Il rit encore plus fort : « Tu vas t’envoyer en l’air pelotée par un parfait inconnu alors que ta copine est en train de sucer une belle bite, vous êtes deux vraies salopes ! ». Il pousse le vibro au fond de mon vagin et le laisse en place, de ses deux mains il se consacre uniquement à mes tétons qu’il branle avec les pinces. Il me voit me tortiller comme un vers, il sait que je vais jouir et que je ne fais rien pour me retenir. Mes cris de plaisir lui arrachent un immense sourire, il suit mon orgasme au fond de mes yeux. Lâchant mes seins, il me regarde donner de furieux coups de reins pour bien entrer au fond de moi le vibro trempé. Comme si tout d’un coup toute l’énergie de mon corps avait disparu : je m’affale dans le fauteuil alors que l’homme se redresse et sort son buste de l’habitacle en souriant et en me faisant une bise sur le front.

    Dimanche 28 Janvier (05h30)

    La voiture cahote sur le chemin de terre du retour. Yves et Marc nous ont enlevé les menottes, les vibros, les plugs et les pinces. Annie conduit nue. Elle engage l’auto sur la route départementale et prend la direction de nos maisons. Je ferme les yeux, je me sens fatiguée et sale. D’autres inconnus m’ont fait jouir deux fois, j’en ai bu deux et le dernier a préféré jouir sur mes seins en se masturbant. Je ne sais pas ce qui s’est passé pour Annie, je sais qu’elle a joui au moins deux fois mais ses petits couinements de la troisième fois n’étaient pas assez précis. Nos hommes nous donnent des cigarettes allumées, et tous les quatre nous fumons en silence. Personne n’a réellement envie de commenter ce qui vient de se passer. Mais est ce bien nécessaire ? Épuisée, je somnole dans l’auto ne voyant même pas le temps passer. Yves me secoue gentiment en me murmurant : « Nous sommes à la maison, réveille toi ! ». Les hommes ont du se consulter pendant le trajet, car Annie et moi descendons nues de la voiture dans laquelle nous laissons nos affaires et nous nous embrassons sur le pas de la porte, chaque couple rentrant chez lui.

    Dimanche 28 Janvier (06h)

    Dès notre entrée, je me dirige vers la salle de bains mais Yves m’arrête : « Non reste comme ça, viens nous allons boire une dernière coupe de champagne ». Trop épuisée pour protester, je le suis dans le salon, il m’allume une cigarette et me sert une coupe de champagne. Je savoure ce moment de repos après une soirée si débridée. Yves me regarde : « Alors ces petits jeux entre adultes ?Qu’en penses tu ? ». Je souris en lui répondant : « Crevants ! Je suis sur les genoux ! ». Yves éclate de rire : « Oui mais reconnais que tu en as bien profité ». « J’avoue que je me suis éclatée, je n’ai même pas eu le courage de compter mes orgasmes ! Je ne sais pas quelle image j’ai pu donner de moi mais j’en ai profité ! ». « Tu n’as donné que l’image de ce que tu es quand tu es excitée et rassure toi Annie en a montré autant que toi et sinon plus, surtout dans la voiture ! ».

    Cette comparaison me fait sourire. « Marc voulait que nous terminions la soirée en vous échangeant, toi dans son lit et Annie dans le mien, mais j’ai refusé en prétextant que tu étais trop fatiguée ».

    « Et en fait quelle est la vraie raison ? ». Yves rit : « S’il doit te baiser, je veux être là, peut être pour me donner bonne conscience ou peut être parce que ça m’excite terriblement de te voir entre les mains de quelqu’un d’autre que moi ! ». « Tu es un sale vicieux, je le savais, mais j’en ai la confirmation ! ». Yves éclate franchement de rire : « Curieux de me faire traiter de vicieux par ma petite femme à poil, tétons encore bandés, estomac, cul et seins pleins de sperme ! Tu as de la chance qu’il soit si tard, sinon j’ouvrirais notre petit tiroir et je te ferai passer un mauvais quart d’heure ! ». « Sois sur que j’en aurais très envie, mais je n’en ai pas la force ! ». « Je sais, mais je n’ai pas envie de te baiser dans la chambre ou dans le salon, tu sais ce que tu vas faire ? ». « Non je n’en ai aucune idée mais je fais confiance à ton imagination ! ». Il sourit : « Tu vas aller dans le jardin, te mettre à quatre pattes sur la pelouse, les cuisses bien écartées et tu vas attendre que je vienne te baiser : ce sera dans trente secondes ou dans cinq minutes, tout dépendra de mon envie ». Je n’ai toujours pas envie de protester et, en plus, l’idée d’être une chienne attendant la saillie m’excite terriblement. J’éteins ma cigarette, effleure les lèvres de mon mari et me dirige vers la porte en lui disant :

    « Ne tarde pas trop tout de même, je vais avoir froid » La pleine lune éclaire le jardin, je vais m’abriter devant une haie et me mets à quatre pattes, cuisses largement ouvertes. Et j’attends luttant contre la fatigue, le sommeil et le froid. Quelques secondes plus tard, je sens plus que je n’entends Yves se rapprocher : il s’agenouille derrière moi. Le contact de sa peau me prouve que lui aussi est nu. Je frissonne en attendant de savoir quelle partie de mon corps il va me toucher en premier. Mais sans aucun préambule, il pose son gland sur mon anus et me prend solidement par les hanches pour m’enculer d’un seul coup de reins me faisant gémir de douleur et de plaisir. Il me laboure le cul de toutes ses forces sans tenir compte de mes cris et de mes « Nooon, pas si fort tu me fais mal ». Il me glisse à l’oreille : « Tu devrais arrêter de miauler, tu vas finir par réveiller les voisins ! Et, en plus, c’est ta conduite indécente qui m’a mise la bite dans cet état, alors, assume ! ». Je me calme et arrête de gémir, me laissant faire. Il sort tout son sexe de mon fourreau pour le rentrer d’un coup sec dans mon anus qui commence à être plus souple et plus humide : ses coups de reins me font presque basculer vers l’avant, je sens qu’il retient son plaisir, son sexe est énorme et me remplit de plus en plus.

    Une voix retentit derrière nous : « Tu as de la chance, Yves, Annie s’est écroulée sur le lit dès que nous sommes entrés dans la maison ! Je suis sorti sur le perron pour fumer une cigarette et me calmer et j’ai entendu les miaulements de Loré, qu’on ne peut pas confondre avec un chat ! ». Yves rit : « Je suis sur que Loré ne va pas te laisser dans cet état ! Je finis de lui défoncer la rondelle et je te la prête ! ». Il accélère encore son mouvement, il est sur le point de jouir :« Tu dois être contente de finir la nuit avec deux grosses bites dans ton petit trou de salope, n’est ce pas ma douce ? ».

    Tétanisée par la fatigue et le plaisir, je suis incapable de parler. Il m’agrippe plus fort les hanches, se colle à mon ventre et jouit au plus profond de mes intestins avec un râle de contentement et de plaisir. Je le sens débander : je serre les fesses pour le sentir un peu plus longtemps, mais il finit par sortir de mon cul, aussitôt remplacé par Marc qui entre dans mes fesses avec une grande facilité.

    Yves vient devant moi, il s’agenouille et dirige ma tête vers son sexe, m’obligeant à ouvrir la bouche pour le sucer. « Ce soir, tu n’est qu’un trou à bites. Tu en as conscience ? ». Entre deux léchages de sa bite je dois lui répondre : « Oooh oui je sais que je ne suis qu’un trou à bites ».

    Je le lèche et répète ce qu’il me dit tout en remuant le cul pour aider Marc à bien m’enculer. « Oui je dormirai sans me laver avec tout ce sperme en moi ». « Oh oui, je suis une fille facile qui aime la baise et les bites ». « Oui, un jour je vous obéirai à tous les deux et même à tous les trois si vous en avez envie ». « Oui je suis une salope qui aime être enculée et faire des pipes ».

    Tome 12 >


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