• Tome 12

    Ma Voisine Tome 12

    Marc n’en peut plus et jouit dans mes fesses alors que je finis tout juste de nettoyer le sexe d’Yves. Il est à peine sorti de moi que je m’écroule sur la pelouse complètement éteinte et épuisée. Marc me caresse doucement les fesses et nous dit bonsoir alors qu’Yves me prend dans ses bras et m’amène dans notre chambre où il me couche me regardant m’endormir de suite sans même sentir le filet de sperme qui s’échappe de mon anus dilaté.

    Dimanche 28 Janvier (12h30)

    Le réveil a sonné plusieurs fois sans que nous ne l’entendions, et c’est finalement la sonnette de la maison qui nous réveille. En maugréant, Yves se réveille et va ouvrir : c’est son père qui lui rappelle que le repas est prêt et que Mamie ne va pas tarder à crier car son épaule d’agneau va être trop cuite.Une douche rapide, les dents ce sera pour demain.Trois vêtements qui traînent dans la chambre mais nous arrivons tout de même en retard, tout en affirmant que l’épaule est délicieuse. Nous ne buvons que de l’eau et écoutons Jean nous raconter ses exploits de la veille sans vraiment oser lui raconter les nôtres ! Il est tout excité car le lendemain, il part pour une semaine en classe de neige avec les copains de son école.Yves quant à lui a un voyage d’affaire à Moscou et s’il sait quand il part il ne sait pas quand il va rentrer. Je vais donc pouvoir me reposer de cette soirée de samedi si éprouvante et organiser à ma guise ma semaine chargée car je sais que je ne pourrai cacher ces absences à Annie et qu’elle va me demander d’en profiter.Bah nous verrons bien, car demain sera un autre jour !

    Dimanche 28 Janvier (16h)

    Yves et moi nous nous levons de la sieste, encore plus embués qu’en nous couchant. Son père nous regarde d’un air entendu et coquin. Le pauvre, s’il savait que notre sieste coquine s’est transformée en un écroulement sur le lit pour nous endormir de suite, ses fantasmes s’écrouleraient !Nous rentrons à la maison : sur le pas de la porte, un paquet et une énorme composition de fleurs à bas de lys : Yves lit le carton accompagnant le bouquet :« Pour nos voisins si agréables et si accueillants, bises d’Annie et de Marc.PS : dans le carton les affaires oubliées dans la voiture ! ».Nous en rions tous les deux. Les affaires filent directement dans la machine à laver alors qu’Yves doit aider Jean à faire une rédaction intitulée bien à propos :« Quelles sont tes pensées avant de partir une semaine en classe de neige ? ».Jean nous a annoncé que la meilleure rédaction aurait un super prix, donc il a intérêt à la soigner ! Moi je range un peu tout le souk de la veille, mets les fleurs dans un joli vase et trouve le temps de rentrer sur internet où j’ai un message d’Annie :« Ma pute, Marc m’a dit que tu aurais beaucoup de temps libre cette semaine, donne moi ton emploi du temps. PS : merci d’avoir fait des heures supplémentaires avec ton cul ce matin de bonne heure ».Je rougis : comme d’habitude, aucune formule de politesse ni aucun au revoir et cette allusion à Marc et à mon cul prouve encore une fois cette complicité sans faille entre eux. J’en arrive à douter que Marc ne soit pas au courant de l’activité de sa femme sur le site porno et de ses relations avec moi, mais avec ce que je lui ai montré hier, il commence à bien me connaître, intelligent comme il l’est !Je réfléchis avant de répondre : « Madame, je suis libre toute les nuits de cette semaine de 18 heures à 8 heures le lendemain et peut être ce weekend sauf retour prématuré d’Yves qui me préviendra quarante huit heures avant son retour de Moscou, votre pute ».

    Je déconnecte et vais préparer le sac de Jean et un petit en-cas pour le souper.

    Lundi 29 Janvier (10h)

    Je suis arrivée au bureau en retard : j’ai accompagné Yves à son bureau d’où il partait directement avec son patron pour la Russie via Paris, et j’ai déposé Jean à 8 heures 45 pour son grand départ en autobus jusqu’à son lieu de classe de neige. Il était excité comme une puce et sautait dans tous les sens, sur que sa rédaction lui rapporterait au maximum le prix Nobel et au minimum une collection de jeux pour sa nouvelle nouvelle console ! J’ai du lui expliquer qu’il n’était pas seul et qu’à son âge un grand prix pouvait aussi signifier un éclair au chocolat ! Sa désillusion n’aura duré qu’un laps de temps très court et dès qu’il a revu ses copains, elle s’est envolée de même que sa maman dont il n’avait plus rien à faire. Mais la vie est ainsi faite et je la connais bien !

    Contrairement à mes habitudes, je ne peux attendre pour consulter mes messages et j’enfreint ma règle de ne pas me connecter du bureau. Mais pour prendre plus de précaution, je me connecte en wifi de mon portable. J’ai un message d’Annie :« Ma pute, viens me voir ce soir à 18 heures, j’ai un paquet à te donner, puis tu seras libre. Mardi tu passes la nuit avec moi. Mercredi et jeudi tu es libre. Et tu passeras le weekend avec moi, sauf retour d’Yves. Interdiction de te faire jouir seule ».De peur d’oublier un des rendez vous, je note tout sur mon calepin. Je me demande quel paquet elle a à me remettre et quelles sont ses intentions pour la nuit et le weekend qu’elle me demande de passer avec elle.

    Lundi 29 Janvier (18h)

    En rentrant du bureau, je passe par la maison pour me changer et me débarrasser de mes bijoux, aux cas où. Je frappe à la porte de mes voisins.C’est Marc qui m’ouvre : « Ah bonsoir Loré, c’est gentil de passer nous voir, entre, Annie est au bureau je vais lui dire que tu es là : tu veux boire quelque chose ? ».Je souris : « Oui si tu as un jus de quelque chose, avec plaisir, mais surtout pas

    d’alcool ! ». Il éclate de rire : « Tu es comme nous : au régime sec depuis samedi ! Et Yves et Jean ? Ca allait ? Il sont bien partis ? ».« Oui mes hommes sont bien partis ce matin et tout s’est bien passé, ils sont bien arrivés à Super Besse et à Moscou où ils se gèlent ! ».

    Annie qui a entendu notre conversation se joint à nous et m’embrasse sur les deux joues : « Bonsoir ma chérie, merci d’être passée ! ». « Normal, tu sais bien que cette semaine je suis tranquille ! ».

    « Tu as de la chance, ce n’est pas comme moi : nous sortons ce soir, demain, j’ai une soirée entre filles qui risque de s’éterniser, mercredi et jeudi, Marc est obligée de me montrer dans des repas d’affaires dont je me passerais bien, heureusement que le weekend sera plus calme ! ». La fine mouche a réussi à me donner tout son emploi du temps de la semaine comme pour me signifier que tout était clairement préparé et arrangé avec Marc. Pendant que nous papotons, Marc revient avec du jus d’orange. Nous buvons et fumons en parlant de choses et d’autres sans évoquer un seul instant notre soirée mouvementée de samedi. « Bon, je vais vous laisser, je ne veux pas vous retarder ». « Oui tu as raison, il faut que je finisse de me préparer. Je te raccompagne, j’ai un petit paquet pour toi ! ». J’embrasse Marc et Annie me conduit à la porte en me remettant un paquet gros comme un livre mais assez léger. Nous nous embrassons et je rentre chez moi.

    Lundi 29 Janvier (18h20)

    Arrivée à la maison je n’ai qu’une hâte : ouvrir le paquet.Je prends tout de même le temps de me déchausser, de me servir un verre de Saint Yorre et d’allumer une cigarette.Le paquet est bien ficelé et scotché, visiblement il n’a pas été ouvert, je dois utiliser des ciseaux pour l’ouvrir : il s’éventre déversant sur la table du salon des liasses de billets de 100 dollars neufs : je n’ai jamais vu autant d’argent de ma vie ! N’en croyant pas mes yeux, je compte 10 billets par liasse et 20 liasses en tout. J’ai du mal à réaliser que ça représente 20.000 dollars ! Mon premier réflexe est de me lever pour appeler Annie et lui dire que c’est beaucoup trop, mais en soulevant la dernière liasse je découvre un petit bristol sur lequel est écrit à la main :« Pour la pute d’Annie dans l’attente de te sauter : Tom ». J’ai la conformation que se sont mes droits d’auteur sur les clips mis en ligne. Je me liquéfie dans un mélange de fierté et de honte, ayant l’impression que j’ai perdu tout repère.

    Je décide d’appeler tout de même Annie. Ils sont encore là et c’est elle qui répond : « Oh Madame, c’est beaucoup trop, sans vous je n’aurais jamais pu gagner autant d’argent, je tiens encore une fois à vous en donner la moitié ! ». La réponse d’Annie est des plus sèche : « Je vais être claire avec toi Loréna, si tu me redis une seule fois cette phrase, je romps définitivement toute relation avec toi, j’ai été claire ? Maintenant je dois te laisser ». Et elle raccroche. Après avoir réfléchi, je vais dans la cuisine et prends trois sacs poubelles bien étanches, j’emballe soigneusement cette fortune et scotche le paquet, puis je descends à la cave et trouve un endroit où personne n’ira jamais chercher mon magot ! Je remonte en me disant que je devrai en parler à Yves tôt ou tard, je ne me vois pas lui mentir indéfiniment, mais Dieu que cet aveu va me coûter. C’est sur cette sage décision que je vais au lit pour finir de récupérer mes heures de sommeil en retard non sans avoir envoyé un dernier message à Annie : « Merci Madame, à demain 18 heures, votre pute ».

    Mardi 30 Janvier (17h30)

    J’ai du mal à me concentrer au bureau toute la journée mais je résiste à la tentation de lire mes messages. En plus mon patron me retient au bureau et c’est à 17 heures 30 que je suis enfin chez moi. J’ouvre ma messagerie, j’ai un message d’Annie : « Retrouve moi à 18 heures au Motel, attention à tes bijoux, pas de culotte, pas de bas, pas de soutien gorge, des souliers plats et tes boules dans ton vagin ».Je me douche rapidement, enfile une jupe courte et un chemisier un peu opaque mais ajusté, j’ouvre le tiroir pour en sortir les boules de geisha que je glisse dans mon vagin chaud et humide, j’enlève mes bijoux et je mets le collier avec l’alliance. Je prends le 4x4 d’Yves pour essayer d’être à l’heure et à 18 heures pile je me gare sur le parking du Motel, en soupirant de soulagement : je suis la première et en fait toute contente de conduire presque pour la première fois cette superbe voiture qui change tellement de la mienne !

    Mardi 30 Janvier (18h)

    Quelques instants plus tard, la petite voiture d’Annie entre sur le parking, elle se gare et monte à côté de moi : « Tu as bien fait de prendre la BMW d’Yves, on sera mieux ! Vas y, direction Vichy ». Alors que je démarre, elle allume une cigarette, et me touche distraitement : le collier est bien là, mon sexe est nu, la cordelette des boules pend bien de mon sexe et mes seins sont libres sous mon chemisier. Elle ne dit rien. Je respecte son silence et conduit sans rien dire. « Il y a un petit contre temps : je t’ai donné deux rendez vous pour cette semaine : cette nuit et ce weekend, mais Agnès m’a prévenue qu’elle avait un empêchement pour cette fin de semaine, il te faut donc appeler ton bureau pour leur signaler que demain mercredi, tu ne pourras pas venir. A toi de trouver une excuse ».

    Je suis un peu contrariée, car mon travail compte beaucoup dans ma vie, mais je sais que je n’ai pas le choix : j’appelle donc de suite mon bureau, je sais qu’à cette heure là il ne reste que mon patron. « Bonsoir Monsieur, c’est Loréna ». « Non je n’ai rien oublié, mais je suis chez le Docteur Bardier qui me trouve une très mauvaise tension et me conseille de prendre une journée de repos ».

    « Oui, je pense comme vous, demain n’est pas une journée chargée et je suis à jour, Marie-Louise peut assurer le quotidien et si elle a un souci, elle a mon portable ». « Je vous remercie de votre compréhension, ne tardez pas à rentrer chez vous, il est déjà bien tard ! ». « Rassurez vous je sais que ce sont vos horaires de fou qui payent nos salaires, que ferions nous sans vous ? ». « Oh vous me faites rougir ! Allez je vous laisse et encore merci ».

    Annie reprend : « Pourquoi t’a t’il fait rougir ? » : « Il m’a dit gentiment que sans moi la Société marcherait comme un canard boiteux ! ». Annie rit sans rien répondre et envoie un e-mail à Agnès en me le lisant à haute voix : « Nous arrivons chez toi, libres jusqu’à jeudi matin 8 heure, bises, Annie ».

    Mardi 30 Janvier (19h)

    Une heure plus tard, je me gare devant la maison d’Agnès. Nous descendons, elle sonne et Agnès nous ouvre la porte du jardin. Ce soir il fait plus frais et nous supportons nos manteaux. Agnès nous ouvre la porte de la maison et accueille chaleureusement Annie en l’embrassant, sans se préoccuper de moi, comme d’habitude. Elle nous fait entrer dans son salon où un beau feu crépite dans la cheminée. Elle propose une boisson à Annie et s’adressant à moi : « A poil et mets toi à genoux mains croisées sur la tête le plus près possible de la cheminée, tu vas te chauffer les nichons salope ! ». Sans un mot, je me mets nue et m’agenouille face au feu, mains sur la tête entendant derrière moi des bruits de verre et de glaçons. Peu de temps après, Agnès me dit : « Tu es servie salope, tu peux nous rejoindre mais reste à genoux ». J’obéis et me rapproche de la table, elle me tend un verre qui ressemble à du champagne en me disant : « Je connais tes tabous par Annie, mais il y en a un que tu n’as pas cité : si je vois une seule grimace sur ton visage quand tu boiras ce verre à petites gorgées, je te jure que je supprime un de tes tabous, suis je claire ? ». « Oui Agnès, très claire ».

    Elle rit : « Très bien, alors trinquons à notre nuit folle ! ».Nous trinquons et j’ai à peine porté la coupe à mes lèvres que je sens l’odeur forte de l’urine. « Elle est toute fraîche salope, j’ai pissé dans la coupe juste avant que vous n’arriviez, j’ai pensé que ça te ferai plaisir ! ». J’en bois une petite gorgée, essayant de ne pas grimacer tout en disant : « Oh oui Agnès, ça me fait plaisir : j’aime vos goûts et vos odeurs ». Elles éclatent de rire me regardant m’humilier en buvant à petites gorgées toute la coupe de pisse.

    Mon verre fini, Agnès m’oblige à retourner devant le feu, j’ai du mal à retenir un vomissement et j’essaye de me concentrer sur leur dialogue. « Comme tu me l’as conseillé, je l’ai inscrite sur un site de rencontre qui fonctionne bien sur Vichy, l’avantage c’est qu’elle est loin de chez elle et qu’elle ne risque pas une mauvaise rencontre ». « C’est une excellente idée, tu as pu exploiter les photos que je t’ai envoyées ? ». « Oui j’en ai mis trois : son visage et deux en maillot de bains ». « Tu n’as pas utilisé celles où elle est à poil ? ». « Non s’ils veulent en voir plus ils demanderont une visio ! ».

    « Bien raisonné, et tu as eu des rendez vous ? ». « Il faut se connecter, tu veux qu’on y aille ? ». « Bien sur : en avant, on va lui organiser sa soirée ! ». « Viens devant l’ordinateur on va mettre sa fiche en ligne, tu verras qu’on aura très vite des dizaines de réponses ! »

    Mardi 30 Janvier (19h30)

    Je les entends se lever et se déplacer. Puis la musique de Windows, et elles parlent à voix haute, probablement pour que j’entende bien : « Plan direct, amitié, rencontre ou baise ? ». « Mieux vaut mettre directement plan baise elle n’est pas là pour flirter ! ». Agnès rit  : « Bien baise pour ce mardi soir entre 20h30 et 22h30, je coche homme ou femme ou couple ? ». « Coche sans importance comme pour l’âge, peu importe sur qui elle tombe ». Agnès continue : « Type de relation, je réponds rencontre en voiture. Quant au tarif , que proposes tu Annie ? ». « Je n’ai aucune idée des tarifs ! ».

    « Moi non plus, mais pour son statut d’occasionnelle on peut essayer 25 euros du quart d’heure, ça me semble raisonnable ». « Ca me va, mais on ne peut pas la ranger dans la catégorie des putains occasionnelles ? ».« C’est fait, j’en suis au type de prestation ? ». Annie répond :« On peut mettre bai sans tabou ? ». « Oui ça me va bien, quant au lieu du rendez vous c’est sur le parking de la jardinerie Baobab, ce sera tranquille à cette heure là. Ah ils demandent le mode de reconnaissance ? ». « On va y aller avec son auto, un 4x4, BMW, X5, noir, immatriculée 63 ». Agnès rajoute : il faut noter dans les particularités qu’elle est accompagnée par deux amies qui ne participent pas et que l’adresse du contact est lorenavichy@hotmail.com

    « Bien c’est fini, elle est en ligne, il faut quitter ce site et se connecter sur Messenger et attendre les réponses ! ». Annie la questionne : « Comment comptes tu l’habiller ? ». « J’avais pensé nue sous un imper, des talons hauts, un serre seins en cuir, un plug, un collier de chienne et les boules de geisha qu’elle porte ». « Pas mal, tu ne peux pas lui rajouter des bracelets de cuir aux chevilles et aux poignets ? ». Agnès approuve : « Avec des clips en fer si les clients veulent l’attacher, c’est une excellente idée, si tu es d’accord, tu restes devant l’ordinateur et moi je vais la préparer, entendu ? ».

    Agnès se rapproche de moi, me relève en me tirant par les cheveux et me pousse nue vers sa salle de bains. Elle ouvre une petite armoire et m’oblige à regarder à l’intérieur. J’y découvre des menottes, des chaînettes, des cadenas, des colliers en cuir et en chaîne, des bracelets de cuir, des cordelettes, des pinces, des poids, ainsi que des godes, des vibros, des plugs, des boules de geisha et des bougies de différentes tailles. Un vrai arsenal de dominatrice. « Sais tu, salope, que je n’ai rien acheté de tout ça ? Ce sont toutes les soumises à qui j’ai fait plaisir depuis plus de dix ans qui m’ont tout offert , je suis très fière de ma collection et de leur gratitude ! ».

    Sans attendre de réponse, elle choisit un plug de bonne taille court mais trapu : « Allez mets toi ça dans le cul ! ». Docilement, je pose un pied sur la baignoire et ainsi ouverte je le glisse dans mon anus. Elle vérifie qu’il est bien en place et me demande de sortir les boules que j’ai dans le vagin. Je les sors, elles sont trempées : « Elles sont trop petites ». Elle en choisit d’autres dans l’armoire :

    « Tiens mets toi celles là, tu les sentiras mieux ! ». Les trois nouvelles boules sont tellement grosses que j’ai du mal à les entrer dans mon vagin. Agnès sourit en me voyant forcer pour les mettre. Quand elles sont enfin en moi, elle choisit quatre bracelets de cuir : « Met toi ça aux poignets et aux chevilles, et serre les bien ». Je ferme ceux de mes poignets et me penche pour faire de même aux chevilles, elle glisse un clip de fer à chacun des anneaux des bracelets tout en me posant elle même un collier de cuir assorti autour du cou. Elle termine en m’aidant à enfiler un soutien seins en cuir, elle serre elle même chaque sein à leur base, suffisamment pour les faire gonfler de suite comme des petits ballons. Elle se recule et me contemple, visiblement satisfaite.

    Elle m’entraîne dans sa chambre pour choisir de très beaux escarpins à lanières de cuir à talons très hauts qui laissent mes orteils nus avant de me peigner gentiment, me maquiller un peu les lèvres puis elle s’assied sur le lit et avec le même bâton de rouge à lèvres elle écrit quelque chose sur mon ventre puis me disant de me retourner, elle écrit autre chose au bas de mes reins.

    Elle ne me dit rien et je n’ose rien lui demander. Puis elle me ramène vers le salon et me fais enfiler un imperméable beige sur mon corps nu avant de me pousser vers Annie : « Voilà elle est prête, tu as eu de bons contacts ? ». « J’en ai eu presque cinquante et j’ai du faire un tri sévère, mais j’en ai gardé trois qui semblent intéressants ».

    Mardi 30 Janvier (19h50)

    Annie me fait asseoir devant le clavier, j’ai trois fenêtres d’agrément ouvertes en haut à gauche de mon écran. A sa demande, j’agrée le premier qui me demande immédiatement en dialogue :

    « Tu es Loréna ? » :« Oui ».

    « Ton annonce est sérieuse ou tu es une fantasmeuse ? » : « Elle est très sérieuse ».

    « Tes copines matent, on peut donc faire ça en roulant ? » :« Oui tout à fait ».

    « Tu avales après avoir sucé ? » :« Oui ».

    « Tu baises aussi ? » :« Oui avec un préservatif ».

    « Et tu te mets à poil ? » :« Oui ».

    « Comment être sur que tu es bien la fille de la photo ? » : « Acceptez une connexion cam ».« Ok j’accepte ».

    Mon visage s’affiche sur l’écran mais mon sourire est un peu crispé, Agnès me pince cruellement la cuisse en me demandant de sourire franchement, ce que je fais un peu à contre cœur.

    « Tu peux te montrer un peu plus ? ». Agnès me murmure d’ouvrir un peu mon imper et de montrer mes seins. « Oui deux secondes ». Elle dirige un halogène sur moi, je me lève et me recule, imperméable ouvert, seins offerts, elle promène vicieusement la cam sur moi me filmant lentement le visage et les seins.

    « Tu es bandante, tu garderas ce soutien gorge pour la rencontre ? » :« Oui ».

    « Je peux être à 20h30 sur le parking de Baobab ! Ca te va ? » : « Oui, très bien ».

    « Tu m’accordes combien de temps ? ».Agnès me murmure le tarif à mon oreille :

    « Ca dépend de vous je demande vingt cinq euros le quart d’heure ».« Ok je te retiens pour une demie heure ! Ca te va ? » :

    « Oui, comment vous appelez vous ? ».« Sam, tu veux me voir aussi en cam ? ».

    Agnès me fait non de la tête. « Non ce n’est pas la peine, à tout à l’heure Sam je coupe » : « Bien à tout à l’heure ». Agnès me caresse les cheveux en me disant : « Bravo salope, je suis fière de toi. Allez agrée un deuxième, tu seras libre à 21h ne l’oublie pas ».

    J’agrée le deuxième :

    « Bonjour, je suis Henri, c’est toi la pute ? » :« Oui c’est moi ».

    « Ouvre ta cam que je te vois ! ». J’ouvre une session cam et apparaît souriante gorge nue. « Ok c’est bien toi, je peux être au rendez vous à 20 heures 30 ».

    « Je ne suis libre qu’à 21 heures et c’est vingt cinq euros le quart d’heure ». « Entendu 21 heures, un quart d’heure me suffira. Ciao la pute à tout de suite ».

    Agnès constate : « Eh bien il est pressé celui là ! Allez le troisième pour 21 heures 15 et si on peut on en prendra un quatrième ! ». Je la regarde d’un air désespéré en agréant le troisième contact.

    « Bonjour vous êtes Loréna ? » : « Oui c’est moi ».

    « Vous êtes très belle en photo ! » : « C’est gentil ! ».

    « C’est sincère je vous assure et c’est aussi l’avis de ma femme » :« Ah vous êtes un couple ? ».

    « Oui, ça vous contrarie ? » :« Non pas du tout ».

    « Alors vous devez finir vos fins de mois comme ça ? » : « Oui, je n’ai pas beaucoup d’autre choix ! ».

    « Nous vous comprenons ! Nous pouvons nous voir à 20 heures 30 ? » : « Désolée, je ne peux pas vous prendre avant 21 heures 15, si ça vous va ».

    « Ah bon vous avez déjà des clients avant nous ? » : « Oui en effet ».« Vous prenez vingt cinq euros c’est ça ? » :

    « Oui pour un quart d’heure ». « Donc ça fait cent euros pour une heure si je calcule bien ? » :

    « Tout à fait ». « Si vous accédez à notre demande, nous pouvons même vous donner cent cinquante euros pour la même durée » :

    « Tout dépend de votre demande ». « Nous avons un bateau sur l’Allier, vous nous rejoignez, vous et vos deux amies » :

    « Attention mes deux amies ne participent pas ». « Oui votre fiche est claire : elles se contentent de regarder » :

    « C’est ça, mais il faut que je leur demande ». « Allez y, prenez votre temps ».

    Je me retourne vers Annie et Agnès, les deux se sont déjà concertées et approuvent d’un même hochement de tête.

    « Entendu, elles sont d’accord ».« Je peux me permettre une question indiscrète ? » :

    « Je vous écoute ». « Seriez vous soumise à vos deux amies et soumise en général ? ».

    Je questionne les deux femmes du regard. Annie répond doucement : « Dis lui que tu es très soumise, très pute et bien éduquée ».

    Je donne cette réponse à mon interlocuteur. « Eh bien nous allons passer un bon moment vous êtes le genre de fille que ma femme et moi recherchons : notez notre adresse : Port des Thermes, troisième ponton, numéro 28, nous vous attendons à 21 heures 15, vous et vos amies ». « Entendu, Monsieur ». « A tout à l’heure ».

    Mardi 30 Janvier (20h20)

    Trempée par ces conversations, je coupe et Agnès prend ma place. En vraie pro d’internet, elle entre sur le site et rectifie ma fiche sur le site et me positionne comme absente sur le Hotmail.

    Elle semble contente et dit : « Il est 20h20, le lieu de rendez vous est à cinq minutes nous allons partir de suite ». Elles enfilent leurs manteaux, je boutonne mon imperméable et nous la suivons. Elle ferme la porte de son jardin et se met au volant de mon auto. Comme Annie, elle porte un jean et un pull à col roulé mais je n’ai pas vu ses chaussures. Elle démarre en me disant : « Ca va le plug et les boules te font du bien ? Tu dois être bien trempée ! Tes clients vont apprécier ».

    Elle conduit en silence et sans radio, Annie fume à côté d’elle sans rien dire et moi je suis assise derrière contractée et anxieuse comme de coutume. Cinq minutes après nous arrivons sur le parking désert de la jardinerie. Agnès choisit de se garer dans un endroit peu éclairé. Une minute plus tard, une voiture se rapproche de la nôtre, un homme nous regarde puis s‘éloigne. « Fausse alerte » dit Agnès. « Enlève tes boules de geisha de ton vagin et donne les à Annie, pour le moment tu es assez excitée comme ça ». Je m’exécute alors que la voiture revient, le conducteur stoppe au niveau de la fenêtre d’Agnès, il ouvre sa fenêtre et elle en fait autant : « C’est la voiture de Loréna ? Je suis Sam ». « Oui, c’est bien ça gare toi et monte derrière avec elle, nous allons dans un endroit ou vous serez tranquilles ».

    Mardi 30 Janvier (20h30)

    L’homme se gare et sort de son auto. Il semble avoir la trentaine et est en tenue décontractée, joggings aux pieds. Il est un peu enrobé mais le tout est sympathique. Je souffle un peu tout en étant horriblement mal à l’aise et contractée. Il entre par la portière de droite. Agnès le salue et dit : « Sam je te présente Loréna, amuse toi bien, tu as trente minutes comme convenu donne les billets à mon amie ». Il tend un billet de cinquante euros à Annie et la voiture démarre. Sam ne perd pas de temps, il sait qu’avec les vitres teintées personne ne peut nous voir : il m’ordonne de me coucher sur la banquette et de mettre mes pieds sur ses genoux. Je m’exécute le ventre noué. « Hum jolies chaussures mais je ne suis pas fétichiste ». Il me les ôte et les jette sous le siège. « Ouvre ton imper que je vois la marchandise ». Mes mains tremblent, j’ai cinq boutons à défaire et j’écarte lentement les pans de mon manteau. « Hum, à poil sous ton manteau. Tu es une chaudasse toi. Tu as vite fait de te dessaper. Je bande depuis tout à l’heure pour ton soutien gorge qui te fait des nichons comme des ballons ! ». Il se penche un peu vers moi : « Dis moi comment ça marche ? ». Je suis tellement émue que c’est Agnès qui doit répondre tout en conduisant : « La base des nichons est serrée par deux petites ceintures de cuir qui se règlent au diamètre voulu ». Il me fait relever un peu la tête et approcher ma poitrine il a visiblement envie de tester le jouet. Il défait le sein gauche de sa position et le ferme sur la position la plus douce, le sein se dégonfle d’un seul coup comme s’il respirait. Il fait pareil à l’autre sein en expliquant : « J’aime bien les nichons qu’on peut pétrir avec des bouts qui bandent. Tu dois être très maso pour porter des trucs comme ça ! ». Il rit et me gifle violemment les seins : un aller retour de sa main droite qui claque dans le silence de la voiture.

    J’essaye de ne pas trop bouger. En se relevant il dit : « Ah mais je n’avais pas vu ça ! Qu’est ce que tu as écrit sur le ventre ? ». Il lit : « Je suis une putain bon marché » suivi d’une flèche qui semble inviter à continuer la lecture dans le dos. « Enlève ton manteau, putain, et tourne toi sur le ventre ». Un peu d’acrobatie et je me tourne. Il relève le manteau pour continuer sa lecture : « Pour 25 euros je fais ce que vous voulez sauf » et une flèche descend vers le trou du cul. « Tu es un vrai catalogue vivant toi. Je comprends pourquoi tu ne peux rien prendre dans le cul ! Il est déjà bien encombré ! J’ai rarement rencontré une salope comme toi ! Je vais me régaler ».

    Agnès annonce que nous sommes arrivés dans un endroit sans risque. Comme Annie l’a fait avec son miroir de courtoisie, elle règle le rétroviseur pour mieux voir ce qui se passe sur la banquette arrière, visiblement elles ont décidé de se faire discrètes. « Mets toi sur le dos putain et branle ta chatte de salope pendant que je me dessape ». Sans me quitter des yeux il se dévêt des pieds à la tête en gardant ses chaussettes ce qui me fait sourire intérieurement. Par contre son sexe ne me fait pas rire : il est très long et très gros et je pense qu’il n’est pas encore en complète érection.

    « Allez en levrette maintenant et viens sucer mon gros bâton, et n’arrête pas de te branler je veux t’entendre gémir ». Je me mets en position mais à peine ai je posé mes lèvres sur son sexe qu’il appuie sur ma tête le faisant pratiquement entièrement rentrer dans ma bouche. J’ai une nausée quand il cogne le fond de ma gorge, mais je me retiens : ce n’est pas le moment de vomir. Rageusement il me prend par les cheveux à pleines poignées et fait coulisser lui même son sexe dans ma bouche m’utilisant comme une poupée gonflable. Sam est de plus en plus excité et je le sens encore grossir dans ma bouche il hurle : « Sale putain, tu ne mouilles pas assez encore ? Fais moi entendre le bruit que tes doigts font dans ton con plein de mouille ». Je suis tellement trempée qu’il me suffit de me gifler doucement la chatte ouverte de trois doigts pour lui faire entendre le bruit qui semble tellement l’exciter. « Salope, je ne sais pas pourquoi tu voles de l’argent à tes clients, en fait tu fais ça pour le plaisir. Je n’ai jamais vu une pute aussi mouillée que toi. Tu es vraiment la lie des putains ». Il semble furieux pour de bon, il ressort son sexe de ma bouche et commence à me taper le visage avec : les joues, les oreilles, il essaye de l’enfoncer dans mes yeux et mouille mes narines, et finit par le renfoncer brutalement dans ma bouche.

    Je sens quelque chose passer au dessus de ma tête sans pouvoir savoir ce que c’est, mais très vite Sam éclaire ma lanterne : « Sympa ta copine comme je pensais me faire sucer je n’avais pas apporté de préservatif et elle en m’en donne un ! Tiens mets le moi sur la queue ». Je ne suis pas vraiment une experte mais peu de temps après il est bien encapuchonné et toujours aussi dur. Il me pousse vers la portière et s’installe au milieu de la banquette cuisses largement ouvertes et sexe bien droit collé au ventre. « Allez viens t’asseoir sur ma bite belle salope, tu vas t’envoyer en l’air pour le même prix, tourne moi le dos et empale toi sur moi, vite ».

    Je l’enjambe et je baisse les fesses. Je prends son sexe dans ma main droite et le guide vers mes lèvres trempées. Quand je sens qu’il est bien en place, je me laisse tomber poussant un grand cri quand le sexe butte au fond de mon vagin. « Dis moi, putain, tu as déjà été remplie comme ça dans ta vie ». Je fais non de la tête. « Quitte ton soutien gorge je veux que tes nichons ballottent quand je te ferai sauter au plafond ». Il me dégrafe et je l’enlève facilement, il en profite pour me prendre les seins par en dessous et les faire sauter le plus haut possible. « Appuie toi sur mes cuisses pour m’aider ». Lui, de son côté, empoigne les dossiers des deux sièges avant. Et il commence à me défoncer en me faisant sauter à chaque mouvement. Il a les muscles des cuisses très puissants, je semble être un poids plume pour lui. Agnès et Annie ne ratent rien du spectacle : elles voient mes tétons boursouflés de désir et entendent les bruits obscènes de la bite entrer et sortir de mon vagin trempé. Elles me regardent sauter en l’air, comme une poupée indécente, au rythme des puissants coups de reins de Sam. « Eh les copines vous ne voulez pas lui griller les nichons avec l’allume cigares ? Ce serait rigolo non ? ». Elles ne répondent rien, le laissant délirer.

    Agnès en riant me dit : « Demande à Sam si sa putain lui convient ». Je dois me racler la gorge pour parler : « Ooooh Sam ! Dites moi si votre putain fait bien son travail ? ». Sam accélère ses coups de boutoir : « Oui quand tu auras joui avec la chatte défoncée, tu seras la reine des putains et je te recommanderai à tous mes amis ! ». Agnès en rajoute : « Bien on t’emmènera tapiner pour nous dans le bois du bord d’Allier ! ». Je regarde devant moi, sans rien voir alors que les coups de reins m’emmènent vers un orgasme que je ne peux plus contrôler.

    Comme l’avait promis Sam, ma tête heurte le toit de la voiture. J’abandonne ses cuisses et prends mes seins dans mes mains un peu pour calmer leurs mouvements mais surtout pour en pincer les bouts entre deux doigts de chaque main. Et c’est comme ça que je jouis dans un grand cri qui semble ne plus finir et fait vibrer la voiture alors qu’étonné par la puissance de ma jouissance, Sam lâche tout dans son préservatif. Mon corps se crispe, se tend et se tord dans tous les sens, je ne me rappelle pas avoir eu un orgasme aussi fort et aussi long dans ma vie, aux bouts de longues secondes, je m’écroule sur lui complètement épuisée. Il me dit à l’oreille : « Eh bien je ne savais pas qu’une femme pouvait jouir aussi fort et aussi longtemps ! Tu es vraiment chaude, toi ! ». Je souris en lui assurant que c’est son sexe qui m’a fait cet effet, mais il ne sait pas que ça fait plusieurs heures que ma chatte est taraudée par les boules de geisha et que depuis que nous sommes arrivées à Vichy, j’ai subi humiliation sur vexation sans avoir droit à un orgasme libérateur.

    Sam débande lentement et me soulève pour me déposer à côté de lui sur la banquette. Je vois son sexe décliner, toujours encapuchonné. Agnès lui dit : « Tu devrais enlever ton préservatif et le donner à mâcher à ta pute, comme ça elle aura rempli sa promesse de te boire ! Et elle aura en plus un chewing gum ! ». Je suis affolée par l’imagination et le vice d’Agnès : je me croyais vicieuse mais je ne suis qu’une enfant par rapport à elle ! Sam approuve en riant, il quitte son préservatif en faisant attention de ne rien perdre et me fait mettre la tête tournée vers le haut sur ses genoux, il pose le bord du préservatif sur mes lèvres et presse doucement pour le vider entièrement dans ma bouche. J’avale et je déglutis en même temps, le sperme s’écoule lentement, j’ai le temps de tout avaler. Quand il est sur que le préservatif est vide, il le roule et le glisse dans ma bouche. Et je commence à mâcher, le cœur au bord des lèvres. Nous roulons déjà quand Sam se fait sucer la queue pour bien la nettoyer et il se rhabille alors que je renfile mes escarpins et mon imper. Il passe une dernière fois sa main entre mes cuisses : « Pour garder un peu de ton odeur de putain ! ». Et descend en nous saluant toutes les trois.

    Mardi 30 Janvier (21h)

    Il est tout juste 21 heures. Agnès se gare au même endroit. Visiblement, nous sommes attendues car un homme s’approche de notre voiture. Agnès baisse sa vitre. « Henri, c’est toi la pute ? ». Agnès rit « Non elle est derrière monte avec elle ». J’ai le temps de le voir arriver : la soixantaine, le crâne quasiment chauve, un gros ventre et surtout, il n’a pas l’air bien propre. Il monte à côté de moi. Agnès fait mine de démarrer mais il lui dit : « Pas la peine on va faire ça ici, il n’y a aucun risque ». Il se tourne vers moi : « Mets toi à poil ». J’enlève mon manteau. Il ne fait aucun commentaire. Il défait son pantalon, le baisse de même que son caleçon et se cale au milieu de la banquette : « Tu te mets à genoux devant moi les jambes vers le levier de vitesse, tu te cales comme tu peux démerde toi ». Je tarde à m’exécuter mais finalement, j’arrive à me faufiler entre les deux sièges. Je suis un peu coincée mais mes genoux me calent bien au sol et mes hanches sont coincées par les fauteuils avant. Il a commencé à se branler, son sexe me paraît tout à fait normal bien que pas très propre. « Tu vas le branler entre tes nichons et si tu vois du liquide couler tu mets la langue ». Il se cale bien au fond de la banquette et me confie son sexe que je glisse entre mes seins que je comprime de suite autour de son sexe, puis en montant et descendant mes seins je commence à le branler en essayant de maintenir l’étau bien serré. Il grogne : « Enfin une putain qui sait se servir de ses nichons, décalotte moi, pouffiasse, ce sera meilleur pour moi ». Je le prends dans ma main droite et tout en le masturbant, je baisse la peau de son gland. J’ai un haut le cœur en voyant la mousse blanche accumulée sous sa peau. Il rit : « Pourquoi se laver alors qu’une pute comme toi fait ça si bien ? ». Je ne dis rien et range mon envie de vomir. Je remets le sexe entre mes seins et recommence à le faire coulisser entre mes globes. Le gland s’humidifie et j’y passe ma langue en surmontant mon dégoût.

    « Crache entre tes nichons ça coulissera encore mieux tu verras ». Je salive et bave entre mes seins, ce qui humidifie son sexe qui coulisse en effet plus rapidement. « Lèche et suce mon gland à présent ! ». L’ordre redouté est arrivé et c’est les yeux fermés que je lèche et que je suce son gland, le nettoyant comme probablement il ne l’a jamais été. Il a devancé mes envies : je voulais essayer de cracher sur le côté, mais il relève mon menton et me dit : « Je veux te voir déglutir devant moi, après tu me feras cette pipe promise, j’ai trois mois de foutre en réserve à te donner : tu vas te régaler ». Je salive beaucoup pour essayer de déglutir sans nausées et écartant mes seins je me jette sur son sexe que je pousse de suite au fond de ma bouche et je commence à le faire coulisser entre mes lèvres serrées juste assez pour qu’il les sente bien. Je ne l’entends plus, sinon grogner son plaisir, toujours profondément enfoncé dans la banquette, il me laisse faire à ma manière, lui caresser les testicules, lui branler la base de la bite tout en le suçant. Je le sens grossir dans ma bouche et sans que je ne le sente venir, il explose dans ma bouche en de longs jets poisseux et gras qui n’arrêtent pas. Je suis sûre qu’il ne mentait pas quand il me disait qu’il avait trois mois de réserve. J’essaye de suivre le flot de ses jets en les avalant au fur et à mesure mais ma bouche s’est trop vite remplie, et je sens un peu de sperme couler de mes lèvres sur mes seins. Il n’y fait aucune attention. Un dernier coup de rein, un dernier soubresaut, un dernier jet que je peux avaler totalement. Et il se laisse débander doucement dans ma bouche me demandant doucement de bien le nettoyer. Ce que je fais de ma langue et de mes lèvres. Il m’aide même à me relever, ce qui n’est pas simple et me tend un billet de vingt euros et un de cinq en me disant : « Tu sais tu devrais prendre plus, tu mérites mieux que ce tarif de suceuses de bites dans le bois des bords d’Allier ! ». Il se rhabille en silence et sort sans nous saluer.

    Tome 13 >


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