• Tome 13

    "Ma Voisine" Tome 13

    Il est 21h10. Agnès se retourne vers moi : « Sacré numéro ce mec ! ». Je fais la grimace en répondant : « Oui surtout au niveau de l’hygiène, vous n’avez rien à boire, Agnès ? J’ai l’estomac au bord des lèvres ». Annie me répond d’une voix fâchée : « Tu te crois où ? Tu veux boire l’antigel ou le liquide lave glace de ton auto ? ». Je ne dis rien et me rhabille. Agnès dit : « Bon timing, nous serons à l’heure au port ». Et elle démarre en prenant la direction de l’Allier et du port.

    Mardi 30 Janvier (21h20)

    Nous arrivons un peu en retard car le parking du port des Thermes est assez loin des pontons et celui auxquels sont arrimés les plus gros bateaux de rivière est le plus éloigné. Par contre nous n’avons aucune difficulté à trouver le numéro 28 qui est le seul éclairé en cette saison peu propice à la navigation fluviale. Un homme d’une cinquantaine d’années nous attend sur le pont d’un grand bateau, il nous fait signe et nous accueille avec le traditionnel : « Bienvenue à bord ». Je remarque qu’il est en chaussettes, et il nous demande de respecter la règle des bateaux en nous déchaussant, ce que nous faisons en rangeant nos souliers dans des casiers prévus à cet effet. Annie et Agnès restent en bas, quant à moi je me retrouve pieds nus.

    Les présentations ont lieu sur le pont : il s’appelle Daniel, en le regardant je pense que ce doit être un homme d’affaire, peut être même un banquier. Il a les cheveux poivre et sel et une grande élégance aussi bien vestimentaire que physique. En souriant en moi même je le qualifie de quinqua bien conservé. Agnès se présente, qualifiant Annie d’amie intime et moi de fille corvéable à souhait. Ce qui fait rire Daniel qui juge l’expression aussi bien imagée qu’explicite. Il nous précède en nous invitant à entrer dans le bateau. Après avoir descendu une dizaine de marches, nous arrivons dans un salon qui n’a rien à envier à ceux des plus beaux appartements de Vichy, tant en surface qu’en luxe. Une femme est assise dans un des canapés et se lève à notre arrivée. Daniel nous présente : « Yin, mon épouse ». C’est une asiatique qui n’est plus toute jeune, je l’estime à la quarantaine, mais elle a beaucoup de charme dans un superbe kimono bleu marine. Elle aussi est pieds nus avec des ongles superbement vernis. Elle embrasse Annie et Agnès et me toise d’un regard hautain à la limite du mépris. Daniel tient à nous préciser qu’elle est Japonaise et ne parle pas très bien le Français. J’en déduis que cette union est récente et qu’elle est même probablement sa maîtresse.

    Daniel sort une bouteille de champagne et dit à Agnès : « Je pense que ce serait bien que Loréna aille se doucher puisqu’elle a eu l’honnêteté de nous dire que nous n’étions pas ses premiers clients de la soirée ». Rouge pivoine je suis Yin qui me pousse hors du salon, me dirigeant vers la salle de bains sans me dire un mot, elle referme la porte me laissant seule. La salle de bains est plus grande que la mienne ! J’ai le choix entre une baignoire et une douche, j’opte pour la douche, et commence à faire couler l’eau tout en enlevant tous mes accessoires en cuir et mon plug. Je passe sous l’eau avec plaisir. J’hésite un peu mais, finalement, je décide d’enlever les inscriptions que j’ai sur le corps, je pense qu’elles ne correspondent pas au style des gens qui nous reçoivent et qui me payent Je me savonne soigneusement, me rince longuement la bouche avant de sortir et de me sécher. J’ai pris grand soin de ne pas me mouiller les cheveux : je renfile mon collier, mes bracelets, mon soutien gorge en cuir et tout en sachant que je prends un risque je mets le plug soigneusement nettoyé dans la poche de mon imperméable. J’espère que mes dominantes ne m’en voudront pas de ces initiatives. Je m’apprête à remettre mon imperméable quand je vois un peignoir qui me semble mieux adapté à la situation. Encore une initiative, bah, au point où j’en suis : c’est donc en peignoir que je réapparais dans le salon.

    Agnès me gronde : « Salope, qui t’a permis d’emprunter un peignoir ? ». Mais Daniel me défend de suite : « Non ne la grondez pas, elle a bien fait, elle est bien plus sexy en peignoir qu’avec son imperméable et de toutes les manières elle ne le gardera pas longtemps ! ». Je reste debout sans être invitée à boire et Daniel dit : « Bien Mesdames, il est 21 heures 40, nous avons bien papoté et nous connaissons un peu plus la mentalité, les goûts et les tabous de cette charmante fille corvéable à souhait comme le dit si bien Agnès ! Je propose que nous passions aux travaux pratiques ! ». Agnès rit en lui répondant : « C’est ce que j’allais vous proposer mon cher Daniel ! ».

    Mardi 30 Janvier (21h40)

    Nous le suivons toutes les quatre, en descendant vers ce qui semble être un autre pont accessible par une porte dérobée. Il allume des lumières indirectes et tamisées et une salle sort de l’ombre. Est ce une salle de sport ? Ou une chambre ? Ou un cabinet médical ? On un étrange mélange des trois ? Mais j’avoue que ce lieu me met mal à l’aise. Daniel s’approche de moi en me disant : « Yin adore jouer avec des femmes : tu vas voir qu’elle a beaucoup d’imagination provenant de son origine asiatique, mais il faut que tu saches que tout ce qui va t’arriver pendant une heure et demie a été approuvé par tes amies, donc je n’accepterai aucun refus, aucune hésitation ou aucune jérémiade. Tu as bien compris Loréna ? ». Je réalise qu’ils se sont mis d’accord sur une durée plus élevée avant de répondre d’une petite voix : « Oui Monsieur j’ai très bien compris ». Daniel, Annie et Agnès vont s’asseoir dans le coin le plus obscur de la salle : je les distingue à peine. Yin se met face à moi et d’un geste gracieux elle fait glisser son kimono sous lequel elle est entièrement nue : elle est très mince, avec des petits seins aux aréoles très brunes et aux tétons pointus et un ventre entièrement lisse. Elle a de magnifiques yeux verts qui brillent je ne saurais dire si c’est de vice ou d’excitation.

    Sans un mot elle me pousse vers ce qui ressemble à un fauteuil de dentiste ou de gynécologue, elle allume un spot qui l’éclaire entièrement et me fait enlever mon peignoir. Sans même accorder un regard à ma nudité, elle m’aide à m’asseoir, dans ce fauteuil qui laisse mon buste et ma tête relevés alors que mes cuisses et mes chevilles sont posés sur des étriers relevés qui m’ouvrent totalement l’entrecuisse. Elle s’affaire autour de moi, m’attachant les cuisses et les chevilles par des courroies de cuir intégrées aux étriers, alors que mes pieds restent dans le vide, puis, passant derrière moi elle sort deux bras métalliques du haut du fauteuil et m’y attache les coudes et les poignets me tendant ainsi les bras au dessus de la tête. Elle écarte les branches métalliques pour bien m’ouvrir les bras. Je me sens très inconfortable dans cette position qui m’ouvre totalement sans que je ne puisse rien faire.

    Passant sur le côté, elle serre les lanières de mon soutien gorge de cuir, les positionnant au maximum : mes seins gonflent immédiatement et me font mal, mais avant que je n’ai eu le temps de gémir ou d’hurler, elle m’oblige à ouvrir la bouche et me pose sur les dents supérieures et inférieures un appareillage d’acier relié à une structure de cuir qu’elle serre sur ma nuque. Elle tourne une clé sur le côté et peu à peu je sens ma mâchoire s’ouvrir, sans que je ne puisse rien faire. Quand elle arrête, j’ai la bouche grande ouverte, et je ne peux que sortir ma langue et baver abondamment sans pouvoir émettre un seul son, sinon des grognements inaudibles.

    J’entends Annie dire : « Hum, que c’est excitant, dommage que je ne puisse pas filmer tout ça ». Daniel rit en lui répondant : « Je dois vous avouer un petit secret, cette salle est équipée d’un système de prises de vues assez sophistiqué. Yin et moi aimons nous repasser les images des séquences les plus excitantes. C’est d’ailleurs quand nous visionnons ces séances que je prends réellement le plus de plaisir avec ma femme. Je vous donnerai une copie du DVD de ce soir ». Annie le remercie.

    Pendant ce temps, Yin s’est assise sur une sorte de coffret métallique placé entre mes cuisses, elle tient à la main une bougie assez fine qu’elle a enduit de crème. Elle l’enfonce facilement dans mon vagin, la tournant pour que la crème imprègne bien tout mon vagin, elle la ressort, remet de la crème et recommence l’opération dans mon anus qu’elle lubrifie soigneusement. Quand elle estime que je suis prête, elle se lève et ouvre un des tiroirs de la boîte métallique.

    Daniel commente pour ses invitées : « Comme vous le voyez cet appareil que nous avons fait faire selon des plans de Yin est une machine à baiser sur laquelle on peut adapter différentes tailles de godes ou de vibros, Yin s’en sert souvent pour s’envoyer en l’air, mais vu les précautions qu’elle a prise pour lubrifier Loréna, je pense que cette dernière va avoir droit à des dimensions hors normes ! ».

    Daniel connaît bien sa femme, car elle sort deux godes noirs d’une dimension assez monstrueuse qu’elle me montre en me regardant vicieusement dans les yeux. Elle les clipse sur les deux embouts sortis de la machine et se lève avec une télécommande dans la main. Elle appuie sur un premier bouton qui fait avancer le gode destiné à mes fesses, elle en ajuste la hauteur, écarte bien mes fesses, remet un peu de crème sur mon anus et fait entrer le gode d’une poussée continue dans mon anus, le dilatant comme jamais je ne l’ai été. J’essaye de hurler mais rien ne sort de ma bouche, sinon un flot de bave. Quand elle est sure que le gode est bien au fond de mon cul, elle fait pareil avec celui de mon vagin qui entre plus facilement tout en me dilatant à la limite de la déchirure. Yin attend quelques instants pour me laisser me calmer, puis elle vient me regarder droit dans les yeux son visage à quelques centimètres du mien. Et elle met la machine en route, je sens les deux godes se retirer lentement de moi, jusqu'à ce qu’ils sortent, pour re-rentrer lentement en moi m’arrachant des larmes de douleur. Yin augmente progressivement la cadence jusqu’à arriver à un pilonnage de mes orifices bien plus rapide que ne pourrait le faire un homme.

    Pour la première fois de la soirée, je la vois sourire de mes mouvements inutiles pour éviter ces godes et de mes torsions sur le fauteuil qui n’ont d’autre effet que de rentrer le cuir des lanières dans mes chairs. Daniel explique : « Avec cette machine, Loréna va enchaîner orgasmes sur orgasmes et Yin pourra jouer avec elle en toute liberté ! ». Je suis dans un état second : les godes me font tant d’effet que je suis au bord d’un orgasme que je sais ne pas pouvoir éviter. Yin vient me mordiller le lobe de l’oreille et glisse sa langue dans mon oreille et se relevant, elle me regarde dans les yeux en me disant : « Jouis putain, laisse toi aller ». Je grogne, mes yeux chavirent et je jouis.

    Yin sourit à Daniel qui dit aux deux femmes : « Premier orgasme : elle se régale ! ». Dans des encoches placées sur les côtés du fauteuil, au niveau de mon ventre, Yin pose un arceau de métal au dessus de moi : trois élastiques terminés par des pinces en fer pendent du haut de l’arceau. Yin se penche sur mon téton droit, le caresse, le lèche et le mordille, quand il a bien réagit, elle prend une des pinces et l’accroche à mon téton, l’élastique se tend m’arrachant des larmes de douleur. Elle fait pareil à l’autre téton qui semble s’arracher de mon sein. La troisième pince est pour mon clitoris : la douleur est si forte que je manque de m’évanouir. Yin revient vers ma tête et me caresse les cheveux tout en ramassant ma bave avec un de ses doigts qu’elle enfonce dans ma bouche sans défense. Elle m’embrasse le front, me sourit, me mordille les oreilles, me murmurant de temps en temps : « Envoie toi en l’air, vas y, tout le monde sait que tu aimes jouir et moi j’adore te voir le visage déformé par le plaisir et la douleur ». Malgré la douleur des pinces, je jouis une deuxième fois, ce qui n’échappe pas à Yin qui l’indique à Daniel qui applaudit : « Bravo, et de deux, elle est bien réceptive cette petite Loréna ! ». Yin prend ma langue entre ses dents et tire méchamment dessus avant de relever sa tête et de me cracher dans la bouche en me disant : « Ne perds rien du spectacle : c’est un moment que j’adore ! ». J’avale péniblement sa salive et la mienne en redoutant ce qu’elle s’apprête à me faire.

    Mardi 30 Janvier (22h20)

    Elle décroche d’un seul mouvement les pinces de mes tétons, me laissant celle du clitoris et sort d’un autre tiroir de la machine un coffret qu’elle ouvre et me présente, je vois avec angoisse que ce sont des aiguilles d’acupuncture de différentes longueurs. Je grogne encore plus fort et essaye de remuer mon corps pour échapper à ce que je redoute, mais Yin s’installe à côté de moi et prend dans sa main gauche mon sein gauche gonflé comme une baudruche, je me rends compte que je suis plus impressionnée que je n’ai mal, elle semble experte et chaque fois qu’elle enfonce une aiguille verticalement dans le gras de mon sein elle le presse de son autre main pour que les douleurs se confondent. Très vite je me retrouve avec une vingtaine d’aiguilles enfoncées dans le sein formant un cercle presque parfait à quatre ou cinq centimètres de mon aréole. Yin se lève et se prépare à faire la même chose au sein droit qui lui aussi a droit à sa couronne d’aiguilles. Puis elle en rajoute en faisant un cercle autour de mon nombril : les piqûres ressemblent à des aiguillons d’insectes et sont plus excitantes que douloureuses. Je me demande comment cette vicieuse sadique a omit de s’occuper de mes tétons. Mais je regrette vite cette pensée car elle sort quatre aiguilles plus longues que les autres et se penche tour à tour sur chacun de mes seins pour enfoncer en croix deux aiguilles traversantes dans mes deux tétons. Ce qui est le comble de la douleur.

    Yin me regarde : elle semble satisfaite de ma préparation. Elle me libère de la pince du clitoris et déclipse les deux godes alors qu’ils sont bien au fond de moi. Elle va chercher dans une armoire un harnais avec une large ceinture de cuir pour ma taille et une autre qui passe la entre mes cuisses pour bien bloquer les godes. Elle me caresse le haut du sexe pour bien me montrer qu’à cet endroit la ceinture est ouverte laissant libre accès au haut de mes grandes lèvres et à mon clitoris. Elle me détache les cuisses et les chevilles, fait de même avec les coudes et les poignets et m’aide à me mettre debout. Tout le monde rit car je suis obligée de rester cuisses très ouvertes tellement les godes me remplissent alors que mes seins me font mal à hurler. Yin m’enlève la machine à ouvrir ma bouche et me prévient : « Si tu cries je te mets du ruban adhésif autour sur la bouche ». J’approuve de la tête en respirant enfin correctement et en avalant toute la salive accumulée dans ma bouche.

    Yin me pousse vers Daniel : « Fais lui une pipe, il en a envie ». Docile je me mets à genoux devant lui : il a sorti son sexe tendu et bien humide et je m’applique à le sucer. Il est en effet très excité car en très peu de temps il se répand en de longs jets au fond de ma gorge que j’avale un par un sans en perdre une goutte.

    Mardi 30 Janvier (22h40)

    J’ai à peine le temps de finir de nettoyer le sexe crémeux de Daniel que Yin me prend par les cheveux pour m’obliger à me relever : elle me pousse vers un miroir sur pied et allume un spot dissimulé juste au dessus dans le plafond. Dans la lumière crue, je me vois dépeignée, les yeux rougis par les larmes, les seins gonflés par le soutien gorge de cuir avec deux couronnes d’aiguilles dans la chair des seins et autour du nombril et surtout ces quatre aiguilles qui me traversent les tétons. En baissant les yeux, je vois le haut de ma chatte dénudé par la ceinture de cuir qui maintient les godes en moi. Je me sens pitoyable et sans réaction devant ce spectacle pitoyable que je n’attendais absolument pas à offrir aux autres. Yin me dit vicieusement : « On va cacher tes seins : je n’aime pas voir toutes ces aiguilles ». Elle revient de l’armoire avec un soutien gorge en dentelle aux larges bonnets qui doit recouvrir l’intégralité de mes seins. Elle défait les sangles du soutien gorge de cuir, libérant d’un seul coup mes deux seins qui s’affaissent en se dégonflant. Je me mords les lèvres pour ne pas crier tandis que Yin m’aide à enfiler l’autre soutien gorge en me glissant à l’oreille : « Dommage pour toi : je fais du 85b et il va un peu te serrer ». En riant elle entre les deux seins dans les bonnets et agrafe le soutien gorge dans mon dos. J’ai d’un coup l’impression que les aiguilles sont totalement rentrées dans mes seins et je ne peux m’empêcher de hurler de douleur. Yin m’insulte en me giflant violemment une oreille jusqu’à ce que je me taise : « Ta gueule sale putain, je ne veux pas t’entendre, tu n’avais pas à avoir des nichons plus gros que les miens : tant pis pour toi ! ».

    Je sanglote en me taisant mais sans arriver à me calmer. Yin se fâche, elle prend une paire de ciseaux et tire le bout d’un bonnet entre ses doigts, elle le coupe, et attaque l’autre pour faire pareil, mes tétons transpercés sortent du tissu. « Allez je vais être bonne avec toi : enlève toi même les aiguilles de tes tétons ». Mes mains tremblent quand je prends délicatement un sein d’une main et que j’enlève le plus doucement possible une des aiguilles. Elle est si fine que je ne saigne même pas, ce qui me rassure un peu. Je fais de même avec les autres. Cette douleur s’évanouit mais les petites aiguilles compressées par le soutien gorge trop serré me font encore plus mal : Yin se place devant moi et me suçote un à un les tétons en me rassurant : « Tu sais j’ai l’habitude d’utiliser des aiguilles et je peux t’assurer que dans quelques heures tu n’auras aucune marque ! ». Mes tétons reprennent de la vigueur et se redressent.

    Yin va chercher quelque chose dans l’armoire, elle en revient avec deux pinces ventouse en plastique dur qu’elle me pose sur chaque téton. Je n’ai jamais vu ça : la pince emprisonne très fort le téton et le pied de la pince est une ventouse. Yin me rapproche du miroir, calcule rapidement la hauteur des ventouses et les fixe sur le miroir, me collant en fait au miroir par les ventouses. Daniel apporte une précision : « Attention, ces pinces sont auto bloquantes, plus tu tires dessus plus elles bloquent tes tétons, sans relâchement possible ». D’un geste rapide, Yin me clipse le poignet gauche au collier de mon cou. Je peux bouger tout mon corps mais chaque mouvement me tire les tétons. Dans le miroir, je vois Yin sortir des accessoires de l’armoire et demander leur avis au trio de voyeurs. Daniel dit : « Fouet, martinet, cravache, badine ou serviette mouillée, vous avez le choix Mesdames ! ». Annie et Agnès choisissent la cravache.

    Mardi 30 Janvier (23h)

    Yin revient vers moi, avec une cravache de cuir : « Caresse toi de ta main libre et fais toi jouir, autant de fois que tu le voudras, tu sentiras moins la douleur ». Je la vois poser un tabouret derrière moi et elle me tapote la jambe droite avec sa cravache jusqu’à ce que je la pose pliée sur l’assise en essayant de ne pas perdre mon équilibre, ainsi perchée sur une seule jambe. Redoutant ce qui va m’arriver, je ferme les yeux et commence à me caresser : la fente de la ceinture est étroite et je n’ai accès qu’à mon clitoris et à la partie supérieure de mon sexe : elle me cingle violemment le pied m’obligeant à bouger mon corps et bien sur à me faire mal à hurler aux seins. Elle tape très vite, ses coups sont violents et secs, ils résonnent dans la pièce comme des claquements de fouet. La plante de mon pied devient vite brûlante : j’ai de plus en plus de mal à me contrôler, j’ai été obligée de bouger plusieurs fois et j’ai pu constater qu’en effet les pinces serraient de plus en plus mes tétons sans possibilité de les desserrer.

    Mais en même temps, je n’en peux plus, mon clitoris est dressé comme rarement il ne l’a été et je n’ai aucun moyen de me branler sans me le toucher. Oubliant tout le reste, je pars dans un orgasme bestial, criant mon plaisir tout en faisant attention de ne pas trop bouger mes seins. « C’est bien putain, change de pied, je vais m’occuper de l’autre, je peux t’assurer que tu auras du mal à arpenter les trottoirs cette nuit ! ». J’ai du mal à poser mon pied meurtri par terre, elle m’y oblige en me cravachant sévèrement les épaules : « Vite, je t’ai dit de changer de pied. Ne me fais pas attendre sale pute ! ». Mon pied meurtri me fait horriblement mal mais j’arrive à poser mon autre jambe sur le tabouret et sans attendre un seul instant Yin s’acharne sur lui comme si elle voulait arracher la peau de la plante de mon pied. J’en pleure de douleur.

    Daniel me prévient : « Attention Loréna, ne te relâche pas, ces pinces peuvent te couper tes bouts de mamelles ! Fais gaffe, je t’aurai prévenue ! ». Après un long moment, Yin arrête enfin et m’autorise à poser mes deux pieds par terre. Sa cravache change de cible et c’est à présent mes orteils qu’elle cravache habilement : chaque coup atteint sa cible. Mais, encore une fois, la douleur se mélange au plaisir et je jouis violemment sans arrêter de pleurer. Yin me sourit sadiquement : « Tu es vraiment une pute maso, j’espère que Daniel te louera une autre fois, je n’en ai pas fini avec toi ! ».

    Elle me libère les seins et les mains, m’enlève le harnais, m’aide à enlever les godes qui tombent presque tout seuls tellement je suis trempée, puis elle dégrafe le soutien gorge et enlève une à une les aiguilles de mes seins et de mon ventre. Elle me pousse brutalement dans le dos et nous sortons de la pièce pour pénétrer dans une petite cabine : elle se couche sur le ventre et me dit : « Lèche mon cul et fais moi jouir, allez dépêche toi, fais ce pourquoi on te paye ! ».

    Mardi 30 Janvier (23h30)

    Nous marchons toutes les trois sur le ponton pour rejoindre la voiture, malgré un onguent donné par Daniel, j’ai très mal aux pieds et j’ai des difficultés à suivre leur cadence. Agnès dit à Annie : « Hum quel bon moment ! Je me suis régalée, pas toi Annie ? ». Cette dernière rit en lui assurant qu’elle a frôlé l’orgasme à plusieurs reprises. « Par contre Yin, elle, n’a pas frôlé l’orgasme : je n’avais jamais vu une femme jouir trois fois de suite du cul en si peu de temps ! ». Je comprends que ma séance de gouine a été filmée et qu’elles n’en ont rien raté. Agnès rajoute : « Il faut aussi remarquer que ta pute a été à la hauteur aussi bien dans cette séance dure qu’en s’occupant de Yin ! Nous pouvons être fières d’elle ! ».

    Elles rient toutes les deux : « Allez dépêche toi la pute la soirée ne fait que commencer, je te remettrai de la pommade dans l’auto ! ». J’essaye d’accélérer et nous arrivons enfin à la voiture dans laquelle je m’assieds avec un réel soulagement. Agnès démarre alors qu’Annie s’assied derrière avec moi, elle me masse les pieds, la pommade me fait de l’effet, la douleur s’atténue. « Tu vois ma pute en moins de 3 heures tu as gagné 225 euros, ce n’est pas un record mais ce n’est pas mal non ? ». Je ne réponds rien, me sentant horriblement humiliée et sale car Yin m’a obligée à remettre mon imperméable sans m’autoriser à me laver, ni l’entrejambe pleine de mes sécrétions, ni la bouche pleine de ses jouissances.

    Mardi 30 Janvier (23h50)

    Nous rejoignons la maison d’Agnès. Dès notre entrée, elle me dirige vers la salle de bains en me disant : « Moi je prendrai une douche au premier, toi prends ton temps : tu trouveras de la pommade anti douleur dans l’armoire à pharmacie ! ». Sitôt seule, j’ôte mes bracelets et mon collier de cuir et me glisse dans l’eau avec un plaisir non dissimulé. Oooh que ça fait du bien ! Au fil des minutes je me sens complètement transformée, le corps et le cerveau lavés de tout ce qui pourrait laisser des tâches sombres et prête à affronter le monde entier. Décidant d’être raisonnable, je me sèche, m’enduis tous les endroits sensibles d’une pommade très active que je ne connais pas mais qui semble extrêmement efficace. Agnès entre sans frapper : « Ah je vois que tu as retrouvé des couleurs et que tes marques ont quasiment disparues, j’en suis heureuse pour toi ! Je t’apporte de quoi te changer ». Elle pose les affaires sur une desserte et s’en va. Curieuse comme toutes les femmes, je découvre une très jolie robe de soirée, noire, assez longue et évasée, avec un décolleté sage et des jolies bretelles fines, une paire d’escarpins de cuir noirs fermés à hauts talons et aux bouts carrés très allongés et très mode et des bas à élastiques gris perle. Je cherche vainement tout sous vêtements. Je me peigne soigneusement, me maquille très légèrement comme à mon habitude et je m’habille. Au passage dans le hall, je me regarde dans un grand miroir : rien n’indique que je ne porte aucun sous vêtements et je dois avouer que ma tenue me plaît beaucoup et me va très bien !

    Agnès et Annie ne tardent pas à me rejoindre. Comme annoncé : elles se sont douchées et préparées dans une autre salle de bains et je les trouve magnifiques : elles sont habillées un peu comme moi mais tout en rouge : même style de robes, escarpins identiques et bas gris perle. Elle sont un peu maquillées. Je n’ose pas leur demander si elles portent des sous vêtements !. Agnès me tend un manteau de laine très élégant : « Bon tu mets ce manteau et on y va ». Elles enfilent leur manteau, nous mettons nos cigarettes et nos portables dans nos poches et nous sortons.

    Mercredi 30 Janvier (00h30)

    Agnès reprend le volant en nous annonçant qu’elle nous emmène boire un verre dans un endroit très sympa. Je ne réponds rien : mon programme étant fixé pour moi depuis longtemps, je n’ai guère mon mot à dire ! Il ne nous faut que cinq minutes pour nous garer devant un club appelé « Lady X ». Nous avons du mal à trouver une place car il semble y avoir une grosse fréquentation et un gros 4x4 ne se gare pas comme une Smart. Agnès sonne, une petite trappe s’ouvre et de suite la porte est ouverte par une jeune femme, probablement d’origine allemande : « Bonsoir Agnès je suis contente de te revoir, ça fait longtemps que nous ne t’avons pas vue, entre donc avec tes amies ». Nous confions nos manteaux au vestiaire et entrons dans le club. Il est vaste tout en gardant un aspect assez intimiste. Je vois deux bars, une belle piste de danse et des tas de recoins avec des banquettes et des poufs, en fait ce serait une boîte de nuit tout à fait classique si elle n’était pas fréquentée que par des femmes. Je savais bien que ça existait, mais c’est la première fois que j’entre dans un club de lesbiennes.

    Nous nous installons sur des tabourets au bar, et Agnès commande trois cognacs en me glissant à l’oreille : « Tu ne bouges pas de là et si on vient t’inviter à danser tu réponds simplement que tu n’es pas seule et que ne danses pas ! ». La barmaid est très jeune et sert seins nus. Dans un coin, sur un podium surélevé, deux filles nues dansent tendrement enlacées en mimant l’amour, l’ambiance est chaude. Agnès dit à Annie : « Tu veux venir avec moi ? ».

    Annie se lève et me dit : « Reste là, nous revenons de suite ». Je sirote mon cognac en fumant et en regardant des couples de femmes danser très enlacées, se pelotant et s’embrassant sans aucune pudeur. Bien que peu attirée par les femmes en dehors des rapports de soumission, le spectacle ne me laisse pas indifférent. Je passe mon temps à dire : « Nous vous êtes gentille, mais je ne veux pas danser, je ne suis pas seule ! ». Je fume cigarette sur cigarette. Au bout de dix minutes, Agnès et Annie reviennent en compagnie d’une jeune femme mignonne, brune comme moi, environ de ma taille avec les cheveux courts et de grands yeux rieurs. Je la classe immédiatement dans la catégorie des métissées d’Afrique du nord. Agnès nous présente : « Loréna voici Yasmine, une Tunisienne née en France, elle a 38 ans et nous nous connaissons depuis 5 ans, Yasmine, je te présente Loréna, elle est d’origine espagnole et je ne la connais que depuis peu de temps ! ». Agnès approche un quatrième tabouret, et commande une bouteille de champagne que nous buvons en faisant connaissance.

    « Hum les filles j’ai une petite faim, que diriez vous de manger une entrecôte salade avec un petit vin du crû ? ». Nous approuvons toutes les trois et Agnès passe commande tout en nous disant :

    « Si vous voulez danser, les filles, ne vous gênez pas pour nous, vous ferez mieux connaissance ». Ce désir ressemble plus à un ordre qu’à une invitation et c’est la main dans la main que nous allons sur la piste de danse. Le DJ ne passe que des musiques lentes et sensuelles. Yasmine me prend par le cou et moi par la taille et nous dansons tout en papotant : « Je vois Agnès tous les mois et chaque fois c’est un réel enchantement, tu verras, toi aussi tu deviendras accro ! ». Je souris : « Hum j’ai peur d’être déjà accro tu sais ! ». « Oui c’est ce qui m’est arrivé dès notre première rencontre à moi aussi, rassure toi tu n’es pas la seule. Elle m’a demandé de me joindre à vous pour la soirée et en te voyant, je n’ai pas hésité un seul instant, tu es très belle tu sais ! ». « Je te remercie, toi aussi tu es très mignonne, à Issoire j’ai une amie tunisienne que j’adore ». « Ah tu es d’Issoire, tu es donc venue en voisine ! ». « Oui, mais rassure toi nous avons fait ce voyage en une seule étape ! ».

    Yasmine rit de mon humour et me serre un peu plus fort en profitant pour coller son ventre et ses seins aux miens. Annie et Agnès se sont installées autour d’une table dans la partie restauration, composée de petits boxes mais elles ne nous quittent pas des yeux en faisant des commentaires que bien entendu nous ne pouvons entendre. En dansant, nos corps font effectivement connaissance : ses seins sont fermes et pointus, son ventre chaud caresse le mien, ses mains massent mon cou et mes épaules très sensuellement, je me sens bien et très attirée par elle. Elle me murmure à l’oreille : « Tu as déjà obéi à une femme en compagnie d’une autre soumise ? ». « Une seule fois, avec Annie et une autre soumise ». Elle me grignote le lobe de l’oreille en me disant : « Si telle est leur intention, nous devrions passer une soirée très excitante, surtout sous les yeux d’Annie et d’Agnès, je suis sure que nous allons nous régaler ! ». « Tu ne penses pas qu’Agnès aimerait simplement nous regarder avoir des rapports lesbiens ? ». « C’est une des probabilités, personne ne peut deviner ses intentions car je n’ai jamais vu une femme avoir autant d’imagination, alors tout est possible avec elle ! ». Je souris en me serrant un peu plus contre son corps et en lui rétorquant : « Alors, comme depuis que je suis arrivée à Vichy, je vais me contenter de suivre le mouvement et d’obéir ! ». Yasmine éclate d’un rire enfantin : « C’est en effet le mieux que nous ayons à faire ! ». Une bise rapide sur la bouche et elle me dit : « Viens elles doivent nous attendre et je vois que nos plats sont servis, ne les faisons pas attendre : Agnès n’est pas d’un caractère très patient ! ».

    Mercredi 30 Janvier (01h10)

    Nous revenons vers elles la main dans la main. Annie nous sourit : « Alors vous avez fait connaissance ? ». Nous sourions en répondant que oui. Agnès semble en pleine forme : « Allez les filles, asseyez vous, mangez et buvez : nous nous offrons une petite pause dans cette soirée mouvementée sachez en profiter ! ». Et, en effet le repas est très agréable, nous rions et plaisantons sans parler ni de sexe ni de soumission, et nous avons même droit à un superbe café liégeois et à deux expressos. Aucune caresse sous la table, aucune allusion, on se croirait vraiment dans une soirée entre copines. Mais l’atmosphère électrique du bar est bien là et ces couples de femmes qui se serrent sur la piste de danse ne nous calment pas vraiment. Comme d’habitude, Agnès décide, elle va régler l’addition et revient en disant : « Bien, nous partons ». Nous récupérons nos manteaux, sortons et Agnès nous dit en riant : « Les filles installez vous derrière et soyez sages ! ». Et elle démarre alors qu’Annie s’assied à côté d’elle.

    Mercredi 30 Janvier (01h20)

    L’ambiance est bon enfant dans la voiture et c’est en riant que nous arrivons chez Agnès, la température a fraîchi et nous sommes heureuses de retrouver une température plus qu’agréable à l’intérieur. Agnès nous demande de nous installer dans le salon et de les attendre. Yasmine et moi allumons une cigarette. Annie et Agnès ne tardent pas à nous rejoindre, elles portent des nuisettes ravissantes en soie, qui leur arrivent aux genoux, gris perle pour Annie et bleu marine pour Agnès avec des mules assorties à talons. Elle s’asseyent dans un fauteuil et nous demande des cigarettes que nous nous empressons de leur offrir allumées.

    « Bien les filles, nous allons jouer un peu, puis nous irons nous reposer, car demain, lever à 10 heures. Alors ne perdons pas de temps : Yasmine, toi qui connaît ma chambre d’ami, peux tu dire rapidement à Loréna ce dont il s’agit ? ». Yasmine sourit et m’explique : « C’est une des pièces de la maison, située sous les toits. En apparence elle ressemble à toutes les autres chambres, mais avec beaucoup de patience, Agnès a su l’équiper très discrètement de tout ce qu’il fallait pour jouer avec ses soumises, tout en pouvant y accueillir sans aucune gêne des amis pas du tout portés sur la domination. Selon son humeur, on peut y passer de très bons ou de très mauvais moments ! ». Agnès rajoute en souriant : « En résumé c’est une vraie chambre des plaisirs ! ».

    Mercredi 30 Janvier (01h30)

    Elle se lève et nous invite à la suivre, je me rends compte alors combien la maison est vaste. Nous gravissons un escalier de bois, suivons un long couloir et arrivons à une porte en bois massif. Elle nous fait entrer sans refermer la porte. A première vue, la chambre semble tout à fait normale avec un très grand lit, un miroir sur un mur, peu de meubles sinon une grande armoire en chêne, deux tables de nuit et un tabouret de bois, le tout décoré très rustiquement à de lustre, de compositions florales dans des chaudrons de cuivre ou de simples outils campagnards. Bref on se croirait dans une chambre de ferme. En montant sur le tabouret, Agnès décroche elle même cinq objets qu’elle ne choisit visiblement pas au hasard car les objets enlevés dégagent des crochets de grande dimension.

    Elle demande à Yasmine de me mettre à poil et de me faire bander les tétons : « Je la veux chaude et excitée ». Yasmine m’enlève ma robe, mes chaussures et mes bas et se colle à moi par derrière en prenant mes seins dans ses mains. Elle les pétrit en alternant des griffures de ses ongles sur mes tétons et sur mes globes : ils réagissent très vite en se gonflant. Tandis qu’Annie filme tout, Agnès ouvre l’armoire et en sort une longue corde de chanvre. Elle demande à Yasmine de me pencher en avant pour que mes seins pendent bien. Je sens qu’elle passe à la base de mon sein droit cette corde rugueuse qu’elle serre à sa convenance avec un nœud coulant et qu’elle fait de même avec l’autre sein, jusqu’à ce que mes seins gonflent comme deux petits ballons. Avec le reste de la corde, elle fait des tours autour de mon corps, juste sous les seins, pour finalement attacher la corde par un nœud solide dans mon dos sous les omoplates. Je me retrouve ainsi debout, seins ronds soulevés très haut par la corde et bras collés le long du corps par cette corde qui me saucissonne.

    Agnès vérifie soigneusement la tension de la corde en différents endroits, et semble satisfaite. Elle retourne vers l’armoire pour prendre une corde en nylon. Elle attache le nœud que j’ai dans le dos avec cette corde et remonte sur le tabouret pour passer la corde de nylon dans l’un des crochets du plafond. Elle redescend du tabouret et demande à Annie de l’aider et toutes les deux commencent à tirer sur la corde, me hissant peu à peu jusqu'à ce que je sois ainsi suspendue par les seins. Elles arrêtent quand mes pieds sont à une dizaine de centimètres au dessus du sol. Agnès fixe l’autre bout de la corde de nylon à un crochet de mur. Elle oriente alors un halogène sur moi en me signalant en souriant : « Tu remarqueras ma douce Loréna que tu n’es pas attachée n’importe comment ! Tu te vois entièrement dans le miroir et tu es la seule à avoir une vue panoramique sur toute la chambre ! ». Annie est enchantée de l’éclairage et me filme sous tous les angles, quant à moi, éclairée comme dans un studio, je ne risque pas de ne pas me voir et je suis affolée par l’image de mon corps déformé, mes avants bras ballants le long de mon corps, mes seins remontés beaucoup trop hauts et congestionnés par les nœuds coulants des cordes, mes tétons énormes mangeant la moitié de mes seins ridiculement diminués par le serrement des cordes.

    Yasmine me regarde avec un peu de tristesse dans les yeux, je suppose qu’elle aussi a été suspendue de la sorte, mais Agnès la gifle violemment : « Ah tu veux voir ton amie de près ? Eh bien ça va se faire : mets toi à poil ». Yasmine, le visage marqué par la gifle s’empresse d’obéir et Agnès la prend par la main pour la rapprocher de moi en lui disant : « Tu vas soulever les cuisses de Loréna et les poser sur tes épaules, de chaque côté de ta bouche et tu vas lui bouffer la chatte jusqu’à ce que je t’ordonne d’arrêter ! ». Malgré sa fragilité apparente, Yasmine me soulève facilement les jambes et cuisses et je me retrouve avec les cuisses posées sur ses épaules, de chaque côté de sa tête comme le veut Agnès. En avançant mon ventre et elle sa bouche, nous nous retrouvons dans la position exigée. Agnès donne un coup violent sur la nuque de Yasmine pour lui coller la bouche contre mon sexe en lui ordonnant : « Vas y, mange ce trou à bites et utilise tes dents : je ne veux pas de tendresse entre vous : bouffe la comme si tu voulais la dévorer crue ! ». Yasmine s’exécute et commence à me mordiller les lèvres m’obligeant à gémir mais très vite je lui murmure : « Agnès et Annie sont sorties, tu peux ralentir un peu je t’en prie ! ». Yasmine atténue de suite sa caresse en me disant : « Oh ma pauvre Loréna je sais que tu souffres comme ça, je ne sais pas ce qu’Agnès t’a réservé, mais serre les dents, il n’y en a pas pour longtemps, et pardonne moi pour ce que je suis obligée de te faire ».

    Elle recommence à me lécher et moi à gémir, juste au moment où les femmes reviennent dans la pièce. Elles posent quelques objets sur le lit et, à ma grande surprise, Agnès se déshabille entièrement, ne gardant même pas ses mules. Alors que Yasmine me mord le clitoris, je dévore Agnès des yeux réalisant que c’est la première fois que je la vois entièrement nue. J’ai brusquement envie de me coller à elle et de lui lécher tout le corps des orteils aux cheveux, mais visiblement elle a d’autres envies à satisfaire que celle de se faire lécher par une pute comme moi. Elle prend un objet sur le lit et se rapproche de nous, elle observe longuement le travail des dents de Yasmine sur mes lèvres et sur mon clitoris. Dans le miroir, je vois Agnès descendre sa main droite vers sa chatte et commencer à se caresser. 

    Mes gémissements hachés n’arrivent pas à couvrir le bruit de ses doigts trempés coulissant dans son sexe. Après de longues minutes, elle éloigne la bouche de Yasmine de ma chatte trempée et lui tend ce qu’elle tient dans sa main gauche : un énorme vibro de latex dur, blanc et veinuré. « Met lui ça au fond de la connasse et ne tiens pas compte de ses cris, c’est une douillette ! ». Yasmine recule la tête sans que mes cuisses ne quittent ses épaules. Telle que je suis placée, j’ai les cuisses largement ouvertes et le sexe béant. Elle positionne le gland, le tourne entre mes lèvres pour bien l’humidifier et commence à l’enfoncer doucement, mais Agnès la presse et la menace et Yasmine doit forcer plus durement sans tenir compte de mes cris de douleur quand l’énorme chose m’écarte les chairs intimes. Elle finit par le rentrer entièrement, je crois que je n’ai jamais eu quelque chose d’aussi gros dans la chatte. Agnès ordonne à Yasmine de décoller mes cuisses de ses épaules pour me remettre pendue par les seins. Pendant ce temps, Annie s’est rapprochée de moi et dès que je pends de nouveau, elle serre très fort une ceinture de cuir au niveau de mes cuisses pour s’assurer que le gode ne glissera pas de mon vagin. Agnès rit en me voyant : « On dirait une truie prête à être embrochée, tu ne crois pas Annie ? ». Elles rient et c’est Agnès qui branche le vibro qui commence à me ramoner sans que je ne puisse absolument rien faire pour l’éviter.

    La pauvre Yasmine partage ma souffrance et se contente de baisser la tête en fixant ses pieds, ce qui lui vaut une autre gifle monumentale d’Agnès, juste au même endroit que la première. Telle que je suis placée, aucun détail de la scène ne m’échappe et je sens Yasmine au bord des larmes, mais elle arrive à se contenir et obéit quand Agnès lui demande se coucher sur le lit et de bien ouvrir ses cuisses. Elle se place au pied du lit, entre ses cuisses et la regarde méprisante, couchée et offerte nue devant elle, cuisses obscènement ouvertes. Elle prend à côté d’elle sur le lit un gode double noir. Je n’en ai jamais vu de semblable : une partie est lisse et d’une dimension tout à fait raisonnable, mais de l’autre côté de la base de latex qui sépare les deux parties, le gode est beaucoup plus gros et surtout hérissé sur toute sa longueur de picots qui semblent être de latex plus ou moins souple. Yasmine semble bien le connaître car elle hurle : « Non je vous en prie Agnès, pas celui là, vous savez que je ne le supporte pas : il est trop gros et trop douloureux pour moi et me déchire l’intérieur du vagin, oh, je vous en supplie choisissez en un autre ! »

    Tome 14 >


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