• Tome 14

    "Ma Voisine" Tome 14

    Yasmine semble bien le connaître car elle hurle : « Non je vous en prie Agnès, pas celui là, vous savez que je ne le supporte pas : il est trop gros et trop douloureux pour moi et me déchire l’intérieur du vagin, oh, je vous en supplie choisissez en un autre ! ». Agnès éclate de rire : « Mais si ma chérie je sais que tu peux le supporter et même jouir avec, tu me l’as déjà prouvé, mais avant tu vas étrenner ça : c’est la même amie artisane qui me l’a offert, je suis sûre que ça va te plaire ! ». Elle lui jette un soutien gorge de latex, apparemment normal. Yasmine semble rassurée, mais en se redressant pour l’enfiler, elle découvre avec horreur que l’intérieur des bonnets est recouvert des mêmes picots qui recouvrent le gode. « Eh oui ma petite salope, ce sera moins confortable que tes bonnets de satin habituels et en plus notre amie fait du 90b alors que tu fais un 95b ! Ca va donc te serrer un peu ! ».

    Connaissant Agnès, Yasmine n’insiste pas et enfile ses seins dans les deux bonnets avant de mettre les bretelles sur ses épaules et de passer ses deux mains dans le dos pour l’agrafer. Elle grimace : « Alors ma salope, tes premières impressions ? ». « Oh, Agnès, j’ai l’impression que des centaines de guêpes sont entrées dans mon soutien gorge et plantent leurs aiguillons dans mes seins ». Agnès se retourne vers Annie en lui disant : « On se croirait dans un zoo, ta pute a un serpent dans le con et la mienne des guêpes sur les nichons ! ». Visiblement heureuse d’avoir deux soumises à son entière disposition, Agnès pose un pied sur le lit et s’enfonce lentement la partie lisse du gode double dans le vagin en gémissant de plaisir et en nous regardant tour à tour. Elle croise mes yeux et se rend de suite compte que je ne suis plus là, perdue entre douleur, plaisir et excitation de ce que je vois, je n’en peux plus et je pars dans un orgasme incontrôlable, hurlant mon plaisir en essayant de bouger ce que je peux de mon ventre pour mieux sentir le gode sans me faire trop mal aux seins. Elle me sourit vicieusement sans rien rater de mon orgasme, et sans attendre que j’ai fini, elle se rapproche de moi et met le vibro sur la vitesse maximum en me conseillant d’enchaîner les orgasmes : « Si tu ne jouis pas assez pendant que je m’occupe de Yasmine, c’est à la cravache que je te ferai jouir, mais pendant une bonne semaine tu devras te faire tirer habillée et dans le noir pour que ton mari ne te pose pas trop de questions ! ».

    Elle revient vers Yasmine, se met à genoux entre ses cuisses, lui glisse un coussin sous les fesses pour bien la rehausser et lui demande de se glisser deux coussins sous la tête pour qu’elle ait une belle vue sur son bas ventre. Elle appuie doucement le gland énorme sur l’entrée de son vagin en lui disant : « Tes options sont les suivantes : tu te débats, tu cries ou tu essayes de te dérober : je t’attache et je te viole le con et ensuite le cul avec ce gode, mais par contre si tu te laisses faire, je me baise jusqu’à ce que je jouisse. Tu vois, je suis gentille, je te laisse le choix ! ».

    En un éclair je m’imagine à la place de Yasmine avec ce monstre dans le ventre et tout mon corps se contracte dans un orgasme cérébral qui inonde le vibro lui permettant d’encore mieux me fouiller.

    Agnès à qui rien n’échappe s’en rend compte et dit à Yasmine : « Tu vois, Loréna vient de donner sa réponse : elle a envie de sentir ce gode écarteler ton vagin et te remplir le con ! ». Et elle s’enfonce lentement dans le vagin trempé de Yasmine d’un mouvement lent mais très régulier, Yasmine en pleurs voit le monstre disparaître peu à peu en elle, son vagin doit lui faire incroyablement mal mais elle essaie de résister pour ne pas hurler. Le temps semble s’être arrêté quand, enfin, la base de latex vient toucher ses grandes lèvres. Agnès fait une pause et posant ses mains sur la base qui sépare les deux parties du gode double, elle se relève, dégageant sa partie du gode de son vagin, et elle demande à Yasmine de serrer les cuisses pour bien coincer l’autre partie du gode dans son vagin, ce qui fait grimacer la pauvre Yasmine de douleur.

    Agnès se relève en nous disant comme une insulte : « Vous vous imaginiez me voir jouir sur ce gode, cuisses ouvertes, bouche déformée et seins ballottants : c’est mal me connaître : Annie tu peux leur mettre les masques s’il te plaît ? ». Annie monte sur un tabouret pour me poser le mien et se penche sur Yasmine pour lui bander les yeux. Je me sens profondément frustrée de ne pas voir Agnès jouir, j’entend simplement les bruits de mouille que son vagin fait quand elle s’empale sur le gode qui dépasse du bas ventre de Yasmine et les cris de douleur de cette dernière au fur et à mesure qu’Agnès se gode à une vitesse ahurissante. J’espère simplement qu’Annie aura pu filmer cette scène et que je la verrai dans un de mes clips. Un grognement de plaisir nous annonce qu’Agnès jouit et le bruit que fait son vagin en se retirant du gode est profondément obscène. Gentiment elle propose de suite à Annie de profiter du gode bien lubrifié et bien chaud mais Annie rit : « Mon plaisir est avant tout cérébral, Agnès, ne te fais pas de souci pour moi, quelques secondes de ma main sur ma chatte suffirait à m’envoyer en l’air ! ». Agnès rit : « Comme tu voudras, je vais me doucher, tu peux leur enlever leurs masques, je reviens de suite ».

    Dès que nous avons les yeux libres, Yasmine me regarde, elle me sourit entre deux larmes pour m’encourager, mais le plaisir du vibro qui me défonce commence à être compensé par la douleur insupportable de mes seins qui sont devenus violets : la caméra d’Annie s’attarde longuement sur eux. Agnès revient, vêtue de son peignoir et d’une autre très belle paire de mules. Elle s’assied en haut du lit, se calant sur deux coussins et allume une cigarette : « Yasmine, puisqu’Annie ne veut pas profiter de ta fausse bite, tu vas retirer le gode de tes deux mains puis tu t’enlèveras ton soutien gorge ».

    Yasmine s’exécute, elle grimace de douleur, pliée en deux vers l’avant faisant glisser centimètre par centimètre le monstre de son vagin, quand elle l’a enfin sorti, elle s’écroule épuisée sur le lit et doit récupérer quelques minutes avant de dégrafer sans difficulté le soutien gorge. Elle sort délicatement un sein puis l’autre, ils sont très marqués, remplis de boutons rouges dus aux picots qui sont entrés dans la chair des seins et dans les tétons. Agnès l’autorise à se masser les seins pour diminuer un peu la douleur et quand elle semble calmée elle lui dit : « Tu vas à présent détacher Loréna, lui enlever toutes ses cordes et la ceinture de ses cuisses, mais fais attention, je veux qu’elle garde son vibro en elle ».

    Mercredi 31 Janvier (02h40)

    Yasmine se lève péniblement, elle est obligée de marcher jambes écartées. Elle commence par détacher la corde de nylon pour me descendre lentement. Une fois assise, elle défait le nœud de chanvre, me libérant d’un coup mes seins qui regonflent en me faisant horriblement mal, pour finir, elle s’agenouille devant moi et dégrafe la ceinture qui me lie les cuisses. Le vibro chute un peu, elle le retient gentiment de sa main pour que les femmes ne se rendent compte de rien. Agnès nous regarde en souriant et allume une autre cigarette : « Loréna, viens te coucher sur le dos sur le lit, cuisses bien ouvertes, et Yasmine, mets toi sur elle tête bêche : vous allez vous gouiner jusqu’à l’orgasme pour me donner le spectacle de deux femmes aimantes ». Le vibro ronronne toujours en moi, et je vois que visiblement Agnès n’a pas envie que Yasmine me l’ôte. Je me couche sur le lit heureuse de cette position et Yasmine se met sur moi, chatte juste au niveau de ma bouche, elle baisse la tête pour poser sa langue sur les endroits accessibles de ma chatte et commence à me lécher le clitoris déclenchant immédiatement les mouvements de mon ventre. Sa chatte est très ouverte, trempée et a une odeur forte que j’aime de suite, je la lèche avec soin, n’oubliant aucun recoin de ses lèvres et m’attardant sur son clitoris.

    Agnès ne fait aucun commentaire, elle ne perd rien du spectacle et nous regarde nous gouiner avec passion, peu à peu l’attirance que nous avons l’une pour l’autre s’exprime par nos caresses et nos langues et nos gémissements de plaisir sont loin d’être feints. Yasmine n’ayant pas joui pendant qu’Agnès la baisait avec le gode monstrueux se laisse aller la première dans un orgasme bruyant et sincère mais elle continue son travail sur le haut de mon sexe et mon clitoris jusqu’à me faire jouir à mon tour, hurlant et me tortillant sur le lit, démonstrative comme à mon habitude. Yasmine s’écroule à mes côtés, respiration haletante, visiblement épuisée alors qu’Agnès applaudit ironiquement, nous laissant récupérer. « Allez les filles, à la douche, Yasmine doit retourner chez elle, mais toi Loréna, tu restes avec nous cette nuit, nous vous attendons au salon ».

    Nous allons dans la salle de bains et la première chose que je fais est d’arrêter le vibro et de l’ôter doucement de mon ventre, Yasmine est sous la douche, je la rejoins et nous nous lavons mutuellement, aussi bien par besoin que pour reprendre des forces. Assise sur le rebord de la baignoire je la regarde s’habiller : « J’espère qu’Agnès nous permettra de nous revoir j’en ai très envie ».

    « Moi aussi Loréna, mais il vaut mieux ne pas nous revoir sans son autorisation, elle l’apprendrait vite et ça détruirait nos relations actuelles ». « Oui je comprends, laissons les décider ».

    Yasmine est prête et habillée, nous échangeons un long baiser, j’enfile un peignoir de bains sur mon corps nu et la suit dans le salon où Agnès et Annie nous attendent assises dans leurs fauteuils.

    « Dis moi Yasmine, je viens d’avoir une idée, Loréna et Annie repartiront chez elle demain dans la soirée, peut-on venir manger chez toi ce midi ? Mais attention quelque chose de simple : des sandwiches ou un apéritif par exemple ». Yasmine réfléchit deux secondes et répond : « C’est une très bonne idée, Agnès, vers midi ça vous ira ? ». « Ce sera parfait ». Agnès et Annie se lèvent pour raccompagner Yasmine à la porte. Elles restent quelques temps à discuter, je n’entends pas ce qu’elles se disent, je suppose qu’elles réitèrent à Yasmine de ne pas se mettre en frais pour ce repas qu’elle veulent simple.

    Mercredi 31 Janvier (03h)

    Yasmine partie, les femmes reviennent, éteignent toutes les lumières et Agnès me pousse vers sa chambre à coucher. Elles ôtent leur peignoir sous lesquels elles ne portent que des nuisettes très courtes et sexy. Agnès règle comme convenu le radio réveil à 10 heures. Elles me font ôter mon peignoir et se couchent en me disant : « Tu vas dormir au pied de notre lit, si l’une d’entre nous a besoin de toi, elle te réveillera ». Agnès éteint la lumière, je les entends ôter leurs nuisettes, s’enlacer, s’embrasser et se caresser, alors que je cherche un endroit confortable pour dormir : à genoux sur la moquette, le buste et le visage sur le lit. Je suis tellement fatiguée que je m’endors de suite alors qu’elles continuent à se gouiner.

    Mercredi 31 Janvier (10h)

    Le radio réveil nous rappelle à la réalité de la vie. Je viens de passer la plus mauvaise nuit de ma vie ! Annie a commencé en me tapotant le visage avec ses pieds nus et en me chuchotant : « Je n’arrive pas à dormir : suce moi les pieds et les orteils, ça va m’aider. Je me suis exécutée de longues minutes jusqu’à entendre sa respiration calme ». Très peu de temps après c’est Agnès qui m’a réveillée : « J’ai soif salope va me chercher un verre d’eau ! ». J’ai du aller à la cuisine pour lui rapporter un verre d’eau fraîche.

    Quelques temps après, elle s’est de nouveau réveillée : « La journée a été trop excitante : fais moi jouir avec ta langue et n’oublie pas mon trou du cul ». Je crois qu’elle a en fait joui entre rêve et réalité car à son dernier grognement, j’ai senti qu’elle dormait. Tôt dans la matinée, Annie m’a réveillée : « J’ai envie de pisser, mais je ne veux pas aller aux toilettes, arrange toi ». Je me suis couchée sur le sol à côté de son lit, elle est venue s’agenouiller sur ma bouche et a uriné dans ma bouche avant de se recoucher et de se rendormir de suite alors que je me glissais dans la salle de bains pour me rincer la bouche. Juste avant que le radio réveil ne sonne, Agnès m’a donné des coups de pieds : « J’aime les réveils en douceur, le réveil va sonner dans cinq minutes, lèche moi doucement le cul pour me mettre en forme ». Et c’est comme ça que le réveil a sonné. Me laissant incapable de savoir combien de temps j’avais réellement dormi entre les caprices de mes deux dominantes.

    Annie et Agnès se font la bise et renfilent leurs nuisettes. Agnès me murmure doucement à l’oreille : « Tu m’as bien fait jouir cette nuit surtout avec ta langue dans mon cul, tu sais que tu es très douée ma salope ! ». Je rougis, ne répondant rien. En riant elle m’entraîne vers la salle de bains : « Tu vas te doucher, mais avant, n’oublie pas le petit pipi du matin ! ». Je comprends ce qu’elle veut et c’est rouge cramoisie que j’enjambe la baignoire, elle s’est assise face à moi sur un tabouret et me regarde. Je lui fais face et bras le long du corps, j'écarte un peu mes jambes et me laisse aller, urinant de longs jets qui retombent sur le bord de la baignoire. Les jets s'atténuent, Agnès se lève, essuie de sa main droite ma chatte encore humide de mon urine et me donne ses doigts à lécher et à nettoyer. Yeux fermés je m’exécute essayant d’oublier cette odeur qui me donne la nausée. Elle me sourit et me tapote la joue : « Bien rendez vous dans un quart d’heure dans le salon, douche toi bien ma salope ! ». Et elle disparaît me laissant seule.

    Mercredi 31 Janvier (10h20)

    J’entre dans le salon, nue, le corps encore humide, Agnès n’est pas n’est là, mais Annie me dit : « Enfile cette mini jupe, ces bas et ces escarpins, reste seins nus et commence à nous préparer le petit déjeuner ! ». Je m’habille rapidement, la jupe est très courte, en laine grise, les bas gris perle et les escarpins sont ceux d’hier soir, je m’active dans la cuisine pour tout trouver, le café est déjà en train de passer et les toasts en train de rôtir quand Agnès entre dans la pièce. Elle est en peignoir et en mules plates, et porte une serviette en turban sur ses cheveux : « Bien je vois que tu es prête, et que tu t’actives, c’est bien, mais il te manque tes bijoux : tiens met les ».

    Elle sort de la poche de son peignoir un plug noir court et ventru, des petites pinces en fer et des boules de geisha. Elle s’assied sur une chaise en allumant une cigarette et me regarde lui tourner le dos, relever ma jupe et en forçant un peu me déformer l’anus avant d’entrer totalement le plug en moi pendant qu’Annie est allée chercher sa caméra. Puis je leur fais face, jupe relevée et je glisse une à une les trois boules de geisha dans mon ventre chaud et encore humide de la douche. Elles entrent facilement, et dès qu’elles sont en moi je les sens bouger à chacun de mes mouvements. Je finis en me posant une à une les pinces sur mes tétons, et je ne peux éviter ni de grimacer ni de gémir, les pinces sont dures et m’écrasent les bout des seins bien qu’étant dépourvues de poids.

    Agnès sourit en me regardant ainsi apprêtée. Pendant que je continue à préparer le petit déjeuner, elle se lève et me pelote les seins à pleines mains sans se soucier de mes gémissements de douleur tout en me murmurant à l’oreille : « Tu as tout prévu pour le petit déjeuner, mais tu as oublié les croissants : en sortant de la maison, sur la gauche à environ 500 mètres tu as une boulangerie : vas nous en acheter six je te prie, Annie et moi allons nous occuper du reste ».

    Elle me tend mon manteau, m’aide à l’enfiler, et je sors marchant à petits pas autant à cause des talons trop hauts que des boules qui s’entrechoquent dans mon ventre et du plug que je sens forcer mon anus à chaque pas. J’essaye d’écarter le manteau de ma peau nue pour éviter le frottement des pinces, mais je n’y arrive qu’en le maintenant avec une main tirée vers l’avant. Le quartier est heureusement désert et je ne croise personne avant d’arriver à la boulangerie. Deux personnes avant moi, la queue est vite faite, c’est alors que mon téléphone vibre dans ma poche : « C’est moi, tu n’as pas probablement pas d’argent, dis au boulanger de mettre ça sur mon compte ». Je me contente de répondre : « Bien » et je prends six croissants sur le compte d’Agnès. Le boulanger me sourit d’un air amusé et entendu tout en me servant et en me saluant quand je sors.

    Le chemin du retour est un enfer, les boules m’excitent terriblement et je sens mon vagin se tremper alors que mes tétons gonflés me font de plus en plus mal. Je dois faire trois arrêts avant d’arriver, enfin, devant la porte d’Agnès qui m’ouvre et me fait rentrer au chaud. Je suis accueillie par une bonne odeur de café et je pose les croissants sur la table de la cuisine où elles ont en effet tout préparé en mon absence.

    Mercredi 31 Janvier (10h40)

    Elle me fait enlever mon manteau et ma jupe. Sans fausse honte, je le fais dans la cuisine. Elle s’approche de mes seins et regarde le résultat des pinces : « C’est une soumise qui me les a offertes la semaine dernière, je vois qu’elle avait raison en me disant qu’elles étaient très efficaces, tes tétons violacés en sont la preuve et leur avantage c’est qu’on peut les porter sous n’importe quel vêtement, elles sont pratiquement invisibles ! ». Puis elle descend une main vers mon sexe et glisse un doigt entre mes lèvres : « Eh bien ! On peut dire que tu es réceptive aux boules de geisha ! Je vois que ta petite promenade t’a trempée ! Tu es une vraie salope. J’aurais du te demander de faire une pipe au boulanger ! C’est un ami ! Bah, ce sera pour une autre fois, ça nous fera des croissants gratuits ! ».

    « Ah, avant de déjeuner, il faut penser à rassurer ton mari, il doit se demander qu’est ce que tu fabriques, tu ne crois pas ? ». Annie répond en souriant qu’il est en voyage d’affaires à Moscou, mais Agnès insiste en affirmant qu’il vaut mieux lui donner des nouvelles même en Russie. Annie n’insiste pas voyant que visiblement Agnès a son idée en tête. Elle sourit et m’entraîne vers le salon où elle me désigne un fauteuil dans lequel je m’assieds. Elle place à deux mètres de moi un grand miroir sur roulettes dans lequel je me vois intégralement. Elle me demande de poser mes genoux sur les accoudoirs, je m’exécute et me vois totalement écartelée et sexe béant dans le miroir, avec mes bas et mes talons hauts qui me font ressembler à une pute. Je suis très troublée de me voir comme ça. Agnès le sent et me dit à l’oreille : « Sors tes boules une par une et nettoie les dans ta bouche ». Je les sors et les suce avant de les remettre comme elle me le demande.

    Elle joue plusieurs fois à ce petit jeu qui m’excite de plus en plus et me demande de relever un peu les fesses pour qu’on voit bien le plug. Le jeu des boules entrant et sortant de mon vagin et l’image que me reflète le miroir me chauffent à blanc. Tout mon corps devient sensible. Ce qui n’échappe pas à Agnès qui m’ordonne de glisser mon index droit dans mon vagin trempé, ce que je fais alors qu’elle fait un aller et retour dans la cuisine pour récupérer mon portable. Elle me le met dans la main gauche et me dit : « Compose le numéro du portable de ton mari avec ton doigt plein de mouille et passe le moi ». Je suis morte de honte et terrifiée de ce qu’elle a envie de dire à mon mari mais pétrifiée et incapable de m’opposer à elle, je compose avec mon doigt gluant le numéro programmé de mon mari et à la première sonnerie, Agnès qui est restée debout derrière moi le reprend en main et se penche vers moi me disant : « Branle toi le clitoris mais fais attention je mets le téléphone en main libre, ne fais pas de bruit ! ». Mon mari décroche enfin : « Bonjour, vous êtes bien Yves ? » : « Oui, qui est à l’appareil ? ». « Je m’appelle Agnès et je suis une amie de Loréna ! » : « Ah, enchanté, je commençais à me faire du souci, j’ai téléphoné hier soir à la maison et personne n’a répondu, comment va-t-elle ? ». « Très bien, je vais vous la passer, mais je tenais à faire votre connaissance, vous avez une femme si adorable que je ne résiste pas à l’envie de vous inviter tous les deux un dimanche chez nous à Vichy ! » : « Ca me semble être une excellente idée, j’aime bien connaître les amies de ma femme, mais que fait elle à Vichy ? » : « Elle va vous l’expliquer, je vous la passe ! ».

    Agnès coupe le main libre et me remet le téléphone dans la main gauche me disant à l’oreille : « Reste naturelle et n’arrête pas de te branler, regarde toi bien dans la glace, imagine que ton mari est en train de te voir comme ça ! ». Ma main droite est trempée alors que je prends le téléphone et dit d’une voix mal assurée : « Bonjour, mon chéri, excuse moi je suis un peu vaseuse ce matin, et Agnès m’a gentiment accueillie chez elle pour la nuit, car nous avons fait une petite fête un peu trop arrosée entre filles hier soir, avec une amie d’Annie qui se marie ce samedi ! ». Agnès m’ôte brutalement les pinces des seins en me faisant gémir : « Qu’est ce qui t’arrive ? » : « Rien de grave, je me suis brûlée avec la cafetière ». « Et ça s’est bien passé ? » : « Oui, nous étions une douzaine, un très bon repas et ensuite une boîte de nuit jusqu’à l’aube ». Yves rit : « Eh bien je vois que je ne te manque pas ! ». Agnès me mordille l’épaule et me glisse à l’oreille : « Tu ne lui dis pas que tu as été baisée et enculée par un inconnu et que tu as gagné 110 euros en faisant la pute ? ». Je rougis et tout mon corps frémis, mon doigt continue à tourner autour de mon clitoris de plus en plus sensible entraînant des contractions de plus en plus rapprochées de mon vagin. « Non rassure toi, Annie s’est mis en tête que je ne devais pas m’ennuyer un seul instant pendant ton absence et elle a des tas d’amies ! ». Agnès prend mes seins dans ses mains et les broie à me faire hurler, heureusement que pendant ce temps là, Yves me raconte comment se passe son travail en Russie. Je réponds par monosyllabes. J’essaye de me concentrer pour terminer correctement la conversation, mais j’ai de plus en plus envie de hurler mon plaisir, et c’est avec grand peine que j’arrive à lui dire d’une voix à peu près normale : « Mon pauvre Chéri, moins 20°, vivement que tu rentres à la maison pour que je puisse te réchauffer ! ». Il rit : « Oui j’ai hâte, bon on va couper ça va te coûter une fortune ! ». Je l’embrasse et raccroche, en sueur et tout le corps tremblant.

    Je coupe le téléphone et le laisse tomber à terre, accélérant ma caresse sur mon clitoris gonflé de désir, mais Agnès me gifle violemment par derrière : « Arrête, salope, tu jouiras peut être après le petit déjeuner, tout va être froid, allez : à la cuisine ! ». Horriblement déçue, j’arrête ma caresse et me lève péniblement du fauteuil pour la suivre dans la cuisine, les boules de geisha bougent en moi, me rappelant mon envie de jouir et l’accentuant. Les fesses nues sur la chaise en paille me rappellent que mon cul est lui aussi rempli, mais Annie et Agnès, décidément d’excellente humeur me font rire tout en me parlant de choses et d’autres.

    J’en arrive à oublier que je déjeune, nue, des boules dans le vagin et un plug au cul, face à deux femmes qui ressemblent à des anges faits démons, déstabilisantes au possible, mais si attachantes. Nous finissons de déjeuner, Agnès se lève en me demandant de tout ranger et de tout laver, puis d’aller dans la salle de bains pour me préparer et enlever les boules et le plug et de soigneusement les nettoyer avant de les ranger dans le tiroir.

    Je m’exécute, la cuisine est impeccable, puis je vais me doucher et libère mes orifices des jouets qui les occupent.

    Je range tout et nue, j’attends le retour d’Annie et d’Agnès au salon en fumant ma première cigarette.

    Mercredi 31 Janvier (11h20)

    Elles reviennent dans le salon, Agnès s’est changée du tout au tout : un jean, un gros pull, des joggings et un blouson d’aviateur, je ris en lui disant que j’ai du mal à la reconnaître ! Elle me répond simplement qu’il y a des jours où elle a horreur de s’habiller et qu’elle est comme chez elle chez Yasmine. Annie quant à elle nous dit : « J’ai une mauvaise nouvelle, Marc a fait un mauvais geste et se retrouve coincé avec un lumbago à la maison, je dois donc retourner d’urgence à Issoire, et je suis obligée de prendre ta voiture, Loréna, mais je reviendrai te chercher demain soir quand Agnès m’appellera ». J’en suis profondément désolée, mais nous ne pouvons rien faire contre un tel coup du sort, et nous raccompagnons toutes les deux Annie jusqu’à ma voiture.

    Nous rentrons, Agnès elle aussi est déçue, elle essaye de plaisanter : « Comme ça je t’aurai pour moi toute seule ! ». Mais je sens qu’elle se force et qu’une partie du charme est rompu. Mais Agnès n’est pas une femme a rester abattue longtemps : « Bon il nous faut réagir, et surtout note bien tout ce qui va se passer pour tout lui raconter, elle m’a laissé sa caméra, j’essaierai d’être aussi professionnelle qu’elle, mais je crois que Yasmine sait très bien manipuler ces engins. On va d’abord régler le problème de ta tenue : tu vas enfiler, tes bas, tes escarpins et ton manteau de cuir sur ta peau nue, ça suffira amplement ». Je me prépare rapidement et deux minutes après, nous partons. Agnès s’installe au volant de sa voiture et démarre. Il y a peu de circulation à Vichy hors saison et nous roulons facilement.

    Agnès rompt le silence pour me dire : « Défais les deux premiers boutons de ton manteau, je veux que l’on voit ta gorge nue dans ton décolleté de cuir ». Je m’exécute et me tourne vers Agnès qui approuve en souriant : « Voilà tu es très excitante comme ça ! ». Elle s’arrête devant une grande brasserie du centre ville près de la gare en me disant : « On va se garer ici, Yasmine habite à 50 mètres d’ici, mais comme nous sommes un peu en avance, nous allons prendre l’apéritif dans cette brasserie ». Nous traversons une première salle remplie de fumée et d’hommes prenant leur apéritif. De nombreux regards s’attardent sur mon décolleté et mon manteau court mettant en valeur mes fesses et mes cuisses, et nous arrivons dans une arrière salle, beaucoup plus calme : quelques jeunes, deux ou trois couples d’amoureux ayant du mal à se quitter après une nuit mouvementée, le tout dans un décor très cosy et apaisant.

    Agnès commande deux coupes de champagne au serveur en lui disant : « Vous serez gentil de dire à mon ami Georges qu’Agnès est là avec une amie ». Deux minutes plus tard, c’est une autre personne qui nous rejoint : « Agnès, pourquoi ne t’es tu pas annoncée en arrivant ? Je ne veux pas que tu t’asseyes comme une simple cliente dans ma brasserie, surtout quand tu es aussi bien accompagnée ! ». Elle lui sourit et nous présente : « Loréna une amie de fraîche date, et Georges le propriétaire de ce charmant endroit, ami depuis ma plus tendre enfance ! ». Georges l’embrasse sur la joue en lui disant : « Ah si tu n’étais pas mariée ! Allez venez dans mon bureau, nous y serons mieux qu’ici ».

    Mercredi 31 Janvier (11h40)

    En effet le bureau est confortable et luxueux. Nous nous asseyons sur un canapé, Georges qui est entre nous, débouche la bouteille de champagne et sert trois coupes : « A quoi veux tu trinquer ma chère Agnès ? ». Elle rit et lui répond : « Au succès de ta nouvelle recrue ! ». Georges rit et approuve en choquant nos verres : « Eh bien à la santé de la nouvelle recrue d’un club très fermé ! ». Je ne comprends absolument rien. Il y a tant de complicité entre eux que je me sens totalement exclue. Agnès s’en rend compte et m’explique en quelques phrases : « Georges est détenteur d’une bombe qui pourrait faire sauter tout Vichy ! Il a dans son bureau une dizaine d’albums photos ». « Non douze Agnès, ça a augmenté depuis la dernière fois que nous nous sommes vus ! ». Elle rit : « Donc douze albums photos des plus belles femmes de Vichy et des alentours, qui acceptent de temps en temps de jouer avec des Messieurs fortunés dans des soirées très privées. A noter qu’aucune n’est professionnelle et qu’aucune n’est forcée de venir à une soirée. Tu comprends quel est le but de ce club privé Loréna ? ». « Oui Agnès je crois avoir compris, mais je retiens surtout que d’y figurer n’oblige pas à participer, et que tout reste confidentiel, n’est ce pas ? ». Georges me répond : « C’est tout à fait ça Loréna, c’est mon Père qui a commencé ce fichier et je n’ai fait que le continuer et l’étoffer, mais en trente ans, nous n’avons eu aucun ennui, ni avec la justice, ni avec les participants ou les participantes ni surtout avec les maris ! ». Il se lève, ouvre un coffre fort mural et prend un album qu’il me tend :« Tiens regarde, et assure toi par toi même que tu ne serais pas en mauvaise compagnie ! ».

    Je prends l’album d’une main tremblante et je commence à feuilleter, chaque double page porte un numéro, je regarde au hasard le numéro 267, une superbe blonde déclinée en huit photos de la plus soft à la plus hard. Puis le 268, une femme d’un certain âge, attirante sans être un canon de beauté. Je comprends vite que chaque album décline le physique de 25 femmes. En moi même, je me demande quel numéro je pourrais porter. Je demande à Agnès : « Yasmine est dans un de ces albums ? ». Elle sourit : « Oui ma douce Loréna, toutes mes meilleures soumises sont dans ces albums, je n’ai pas voulu imposer à Georges des femmes qui n’avaient aucune chance d’être demandées ou des soumises insuffisamment éduquées : c’est un honneur de figurer dans un de ses albums ! ».

    Je continue à feuilleter l’album, passant d’une brune à une blonde, d’un véritable top model à une femme d’intérieur me ressemblant. Je me sens rassurée : aucune d’entre elles ne ressemble à une pute, elles me semblent plus être des femmes assumant leurs envies sexuelles que des femmes d’argent. Je dois reconnaître que d’envisager de figurer dans les meilleures salopes de la région est loin de me laisser de glace. Toujours plongée dans mon album, j’entends Anne téléphoner : « Yasmine, c’est Agnès, je t’appelle juste pour te dire que nous aurons environ une demie heure de retard, nous sommes chez Georges. Ah ! Ca ne t’étonne pas ! Entendu je lui fais une grosse bise de ta part. A tout de suite, nous arrivons, je t’embrasse ! ». « Tu as entendu, Georges, Yasmine te fait une grosse bise ! ». « N’oublie pas de la lui rendre ! ». « Rassure toi plutôt deux fois qu’une, tu sais comme cette fille m’excite ! ».

    Mercredi 31 Janvier (11h55)

    Agnès me dit : « Alors Loréna, qu’en penses tu ? Tu as envie de figurer dans un de ces prestigieux albums ? ». Georges rajoute : « Je sais qu’il reste de la place dans l’album que tu as en main, dis moi quel est le premier numéro de libre ? ». Je tourne les pages : 287, 288 et 289 : « Il n’y a rien au numéro 290 ». « Bien ça te dirait de porter le numéro 290 ? ».Je prends ma respiration, regarde mes souliers puis Agnès dans les yeux. Elle me sourit, rassurante. Pourquoi ne pas lui faire confiance ? Je souris : « Allons y pour le numéro 290, on verra bien si je fais une bêtise, mais ces temps ci j’en fais beaucoup ! Alors une de plus ou de moins ! ». Agnès et Georges éclatent de rire : « Rassure toi, avec nous tu ne fais pas de bêtise et en sachant que le Préfet et le Commissaire de Police sont mes meilleurs amis, tu ne risques vraiment pas grand chose ! ». Il sort de son coffre fort un ordinateur portable et me dit : « On va remplir ta fiche, comme ça ça sera fait, et si une question ne te convient pas tu ne réponds pas, c’est tout simple ! ».

    « Numéro de fiche ? » : « 290 ».

    « Prénom ? » : « Loréna ».

    « Surnom ? » :  « Le même ».

    « Nom ? » : « Je préfère ne pas le donner ».

    « Age ? » : « 34 ans ».

    « Taille ? » : « 1m65 ».

    « Poids ? » : « 53 kilos ».

    « Tour de poitrine ? » : « 95b ».

    « Bisexuelle ? » : « Oui ».

    « Partenaires préférés ? » : « Femme, homme ou couple ».

    « Vices particuliers ? » : « Soumise, obéissante et éduquée ».

    « Tabous sexuels ? » : « Aucun ».

    « Autres tabous ? » : « Scatologie, traces, sang et jeux avec des mineurs ».

    « Contact ? » : Agnès lui répond de mettre son e-mail et son portable.

    « Disponibilité ? » : « Selon vie de famille ».

    « Conditions financières ? » : « A débattre ».

    Georges code le tout et enregistre avant de dire à Agnès : « Veux tu t’occuper de la séance de photos ? Moi je me contenterai de déclencher le polaroid ». Agnès semble contente d’obtenir ce rôle de metteur en scène : « Si tu es d’accord Loréna ? Tu as vu que sur chaque fiche il y avait huit photos, il faut donc les faire ». Je souris : « Bien allons y, ce n’est pas ce que je préfère mais s’il le faut ! ».

    Mercredi 31 Janvier (12h10)

    Et nous démarrons la séance de pose, Agnès me dit comment poser et Georges s’occupe du polaroid : « On va commencer par une photo où tu es debout, une main posée sur le canapé pour qu’on te voit en entier et souriante ». « Pour la deuxième, tu gardes la même pose mais tu ouvres le haut de ton manteau pour qu’on voit bien que tu es nue dessous mais sans montrer l’essentiel ». « Puis tu te tournes, tu baisses ton manteau à la taille pour qu’on voit ton dos et tes épaules nus bien offerts ». « Très bien, reste de dos, et baisse ton manteau sous tes fesses pour qu’on voit bien ton cul nu et offert ». « Nous en sommes à la cinquième : tu t’approches du bureau, tu ouvres largement ton manteau et laisse pendre tes seins nus en souriant ». « On arrive à la série plus chaude : mets toi debout près du canapé, ouvre ton manteau et tu poses un pied sur le sofa, pour te montrer à poil cuisses bien ouvertes ». « Allez, l’avant dernière : enlève ton manteau, assieds toi dans le fauteuil, cuisses sur les accoudoirs et tes deux mains offrant tes seins ».« Pour la dernière, tu gardes la pose, avec deux doigts dans la bouche et tu te masturbes en écartant bien tes lèvres ».

    Bien que le dernier cliché soit pris, Agnès et Georges me regardent faire : je continue à me masturber, yeux fermés, essayant d’atteindre l’orgasme qu’Agnès m’a refusé toute la matinée. Je gémis de plus en plus fort surtout en entendant Agnès dire à Georges : « Tu vois, je ne t’ai pas trompée sur la qualité de la marchandise : tu as beaucoup de salopes dans son genre dans tes albums ? ». Sans me quitter des yeux Georges lui répond : « Oh non pas beaucoup, j’ai beaucoup de libertines, mais des salopes de son genre, il y en a peu ! ».

    Mercredi 31 Janvier (12h25)

    Agnès m’interrompt sentant mon orgasme monter : « Tu ne vas tout de même pas jouir devant un inconnu ? Ca ne se fait pas ! Allez passe sous son bureau et fais lui une pipe, je suis sure qu’il en a très envie ! ». Encore une fois frustrée, je me lève et passe sous le bureau alors qu’il est en train d’ouvrir sa braguette et de baisser son caleçon. J’ai à peine le temps de trouver une position à peu près confortable qu’il entre sans préambule tout son sexe dans ma bouche en le faisant aller et venir tout en me tenant par les cheveux. Je n’arrive même pas à le sucer, je serre juste mes lèvres pour que son sexe les sente bien et de temps en temps j’arrive à faire tourner ma langue autour de son gland. Il semble très excité et grossit de plus en plus dans ma bouche, ses grognements annoncent qu’il va jouir et je me prépare moralement à le recevoir et à le boire. Mais encore une fois, Agnès en a décidé autrement, elle lui dit : « Tu mérites mieux que la bouche de cette pute pour te vider les couilles ! ».

    Elle m’ordonne de me relever, la bouche humide du sexe de Georges. Je remarque avec surprise qu’elle s’est déshabillée en ne gardant que son pull. Elle me tend un préservatif : « Tiens mets le sur sa bite ! ». Et pendant que je lui encapuchonne le sexe à genoux devant lui, elle se couche sur le bureau, jambes ouvertes, me disant simplement : « Toi tu restes debout sans te toucher et tu regardes ». Il sourit et enfile d’un rapide coup de rein sa bite dans le vagin probablement trempé d’Agnès avec un grognement de plaisir non retenu. Je reste horriblement frustrée, les seins douloureusement gonflés et le vagin trempé, debout à côté d’eux. Il la baise presque brutalement entrant et sortant son sexe de plus en plus rapidement. Il était à deux doigts d’exploser dans ma bouche et je comprends qu’il ait très envie de jouir, mais Agnès le tempère et essaye de le calmer : « Hum doucement, je veux aussi prendre mon plaisir, sois un peu patient ».

    A ces mots il ralentit ses va et viens mais quand elle commence à gémir sourdement il comprend qu’elle est à point et il jouit en elle, ventre collé au sien se régalant de voir son corps se contracter sous le sien.

    Tome 15 >


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