• Tome 15

    "Ma Voisine" Tome 15

    Il se retire d’elle, se débarrasse discrètement de la capote remplie, alors qu’elle s’essuie le sexe avec un kleenex avant de commencer à se rhabiller : « Pendant que je me prépare, Loréna, colle toi même tes photos sur tes deux pages, on gagnera du temps ». Georges se met derrière moi, alors que je pose sur les pages autocollantes les photos par ordre de prise de vue. Quand j’ai fini, Georges le tend à Agnès qui l’approuve et l’album repart dans le coffre fort. « Merci pour tout Georges, nous allons te laisser : Loréna remet ton manteau, nous partons ». « Tout le plaisir a été pour moi » répond galamment Georges tout en nous raccompagnant sur la terrasse de sa brasserie. Un petit signe amical et nous nous éloignons.

    Mercredi 31 Janvier (12h40)

    Yasmine habite en effet tout à côté, et c’est, comme prévu avec plus d’une demie heure de retard, qu’Agnès sonne à sa porte. Elle nous ouvre, très détendue, seulement vêtue d’un grand tee shirt à mi cuisses et pieds nus. Je la trouve ravissante, fraîche, non maquillée et souriante.« Je vois que tu as eu le temps de te reposer ma douce » lui dit Agnès en l’étreignant et en lui baisant la bouche. Elle termine son baiser en lui caressant doucement la joue. « Fais visiter ton appartement à Loréna, je suis sure qu’elle va aimer ».

    Yasmine me prend par la main et me guide à travers une cuisine ultra moderne, une très belle salle de bains avec un jacuzzi, une chambre aux dimensions exceptionnelles avec une immense porte fenêtre qui donne sur une grande terrasse fleurie commune avec le salon, et nous revenons dans le living, délicieusement décoré. « Tu as un très bel appartement, ton mari et toi travaillez dans quoi ? ».Yasmine rit en me répondant : « Je n’ai pas de mari et je ne travaille pas, mais l’appartement est à moi et j’ai quelques sous de côté. Tu vois que de faire confiance à Georges quatre ou cinq fois par mois n’est pas si désagréable que ça ! J’espère que tu auras envie d’essayer ! ».Je rougis en réalisant que Yasmine est en fait une call-girl.

    Agnès rit en disant : « Allons sur la terrasse tu vas voir la vue qu’elle a ».Yasmine fait mine d’enfiler des mules mais Agnès lui dit :« Non reste pieds nus, ça ira très bien comme ça ».Yasmine sait qu’en cette saison la terrasse est soumise aux intempéries, mais habituée à obéir, elle ouvre la porte fenêtre et sort pieds nus.Nous la suivons et admirons du balcon la vue magnifique qu’elle a sur de très beaux jardins juste un peu cachés par un des plus beaux immeubles de Vichy.Yasmine ajoute : « Tu vois dans une petite heure tout Vichy sera en train de se promener dans ce parc, j’ai beaucoup de chance ».Il fait frais mais la vue est si belle que nous restons sur la terrasse admirant les fleurs, un petit bassin fontaine et un superbe barbecue. Agnès rompt le charme :« J’ai un peu froid, rentrons ».Yasmine réplique : « Oui, c’est une bonne idée, je vais vous servir l’apéritif, mais avant je vais me laver les pieds ! Ma terrasse n’était pas bien propre ! ».

    Nous rentrons dans le living mais Agnès pose sa main sur le bras de Yasmine :« Non reste là, allonge toi sur le canapé et laisse dépasser tes pieds nus :Loréna va arranger ça avec sa langue ! ».

    Yasmine comprend de suite ce qui se passe dans l’esprit tortueux d’Agnès et elle s’allonge comme demandé.« Allez, salope, à poil et à genoux, nettoie bien les pieds de Yasmine, je les veux propres et bien luisants de ta salive ! ».Elle se couche sur le canapé et me regarde quitter mon manteau et m‘agenouiller devant ses pieds nus et sales. Je prends le premier dans mes mains et commence à lécher la plante des pieds couverte de poussière, je salive abondamment pour tenter d’avaler tout ce que je recueille sur son pied avant de remonter vers ses orteils que je suce un à un. Yasmine frémit, je ne sais pas si ce sont des chatouilles ou des frémissements de plaisir. Mais je continue en salivant sur tout le pied que je lèche sans oublier la moindre parcelle, avant de le lâcher pour me consacrer à l’autre de la même manière. Agnès intervient : « Tu vois comme c’est une bonne suceuse de pieds : je lui ai offert les miens hier et elle a failli me faire jouir avec sa langue et sa bouche de salope ! ».

    En souriant, Yasmine se relève et m’aide gentiment à me redresser. Agnès lui demande : « Et ton gentil voyeur, il te regarde toujours ? ». « Ah Pierre ! Je ne sais pas s’il est là aujourd’hui ». Elle prend des jumelles sur sa table de nuit et regarde vers l’immeuble d’en face : « Non je vois son télescope, son appareil photo, mais lui ne semble pas être là ». « Bah ce n’est pas grave, allons nous restaurer un peu, mais, avant, donne une jupe et un chemisier à Loréna, j’en ai assez de la voir à poil tout le temps ! ». Yasmine m’entraîne dans sa chambre et ouvre sa penderie en me laissant choisir une jupe et un chemisier que j’enfile alors que nous entendons Agnès s’affairer dans la cuisine. Yasmine se penche sur moi et m’embrasse tendrement en cherchant ma langue que je lui donne sans réserve et avant de me quitter elle me glisse à l’oreille : « Hum ta langue sur mes pieds, si tu avais continué un peu, je m’envoyais en l’air : jure moi qu’un jour tu me feras jouir comme ça je t’en prie ». Souriante je lui jure que je le ferai et nous rejoignons Agnès dans la cuisine.

    Mercredi 31 Janvier (13h10)

    Champagne, petits fours chauds et canapés variés : visiblement Yasmine a dévalisé le traiteur de son quartier et nous mangeons de bon cœur en buvant et en riant comme des adolescentes. « Tu sais Yasmine que Georges a entamé son douzième album, bientôt il aura 300 filles dans ses fiches, ça commence à être impressionnant ! ». « Eh bien ! Dire que je suis dans son septième album ! Ca ne me rajeunit pas. Mais il faut aussi dire que beaucoup de femmes ne répondent jamais à ses invitations ». « Eh oui elles agissent sur un coup d’excitation et par la suite elles ont trop honte de leurs envies et elles ne donnent pas suite ». Je me joins à la conversation : « Ou elles ne peuvent pas donner suite, Yasmine est libre, célibataire et sans emploi, mais moi par exemple je suis mariée, avec un enfant, une maison à gérer et un travail. Ce n’est pas si simple de se libérer ! ». Les deux femmes approuvent mon raisonnement et Agnès conclue en disant : « Nous verrons bien ce que tu décideras ou ce que tu pourras faire Loréna. Mais rassure toi toutes les deux nous t’aimons et nous ne voulons pas te perdre ! ».

    Mercredi 31 Janvier (13h50)

    J’aide Yasmine à débarrasser et à tout ranger au lave vaisselle, Agnès est allée dans la chambre, elle revient avec les jumelles : « J’ai l’impression qu’il est à son télescope, tu veux venir voir Yasmine ? ». Elle va voir et revient en confirmant. « Bien tu as son portable ? ». « Oui je dois l’avoir par là ». Elle fouille dans un tiroir et le tend à Agnès qui passe avec dans la chambre où elle ne reste que cinq minutes. Elle revient en souriant et commence une mise en scène dans le living : elle installe un fauteuil caché de la porte fenêtre par le rideau un peu tiré et un autre fauteuil face à la porte fenêtre. Elle murmure quelque chose à l’oreille de Yasmine qui se dirige vers un placard et en sort un grand sac de cuir noir qu’elle dépose sur le lit. Agnès continue sa mise en scène en lui disant d’appeler le portable du voyeur de son téléphone fixe et de le mettre en main libre, amplificateur réglé au maximum. Et elle s’assied dans le fauteuil caché et demande à Yasmine de se mettre à poil et de venir à côté d’elle tout en m’ordonnant de m’installer dans le fauteuil libre, jambes pudiquement croisées et mains sur les genoux.

    Mercredi 31 Janvier (14h10)

    Une voix mâle paraissant très jeune résonne dans la pièce : « Bonjour, je veux parler à la femme qui est devant la porte fenêtre » : « Je suis là Monsieur ». « Tu t’appelles Loréna ? C’est ça ? » : « Oui Monsieur, c’est bien ça ». « Et c’est ton prénom de travail ou ton vrai prénom ? » : « Mon vrai prénom, Monsieur ». « Continue à m’appeler Monsieur, et quel est ton nom de famille ? » : « Je n’aime pas le donner, Monsieur ». « Ta Maîtresse m’a dit au téléphone que tu disais toute la vérité » : « C’est vrai, Monsieur, je m’appelle Dufour ». « Et tu habites Vichy ? » : « Non Monsieur je vis à Issoire ».

    « Tu es mariée ? » : « Oui Monsieur ». « Et il s’appelle comment ? » : « Yves Monsieur ».« Et Yves Dufour sait que tu viens faire la pute à Vichy ? » : « Non Monsieur il n’est pas au courant ».

    « Donc non seulement tu es infidèle, mais en plus salope et menteuse ? » : « On peut dire ça Monsieur ». « Non seulement on peut le dire mais c’est ce qu’affirme ta Maîtresse qui a même rajouté qu’en plus d’être pute, tu étais soumise et obéissante ! ». Je me sens horriblement vexée par cette réflexion et je ne réponds pas baissant la tête, rouge de honte.

    « Ce n’est pas la peine de baisser les yeux, je te vois comme si tu étais à un mètre de moi ! Alors répond ! » : « Oui Monsieur, je suis une pute et une soumise ». « Ca va bien ensemble, debout et rapproche toi de la porte fenêtre ». Je me lève et me mets à un mètre de la vitre. « Que portes tu sous ta jupe et ton chemisier ? » : « Rien Monsieur ». « Sais tu qu’en même temps que je te parle et que je te regarde je prends cliché sur cliché de toi ? J’en suis déjà à cinquante de ton visage ! » : « Je m’en doute Monsieur, j’ai entendu parler de votre appareil photo ». « Tu sais que tu risques de te retrouver sur le net visage découvert ? » : « En venant à Vichy, Monsieur, je savais que je prenais des risques ». « Ton amie a raison tu es docile, soumise et bien éduquée, félicite la pour moi ! » :

    « Elle entend notre conversation Monsieur ». « C’est encore mieux, j’espère que Yasmine écoute aussi : suce toi lentement et très sensuellement deux doigts de ta main gauche ». Je les suce, les entrant et les sortant doucement de ma bouche quand il me le demande. Il semble satisfait, je l’imagine crispé sur son déclencheur : « Déboutonne deux boutons de ton chemisier, glisse ta main droite dans ton décolleté et fais toi durcir les tétons toute seule ». Sans arrêter de me sucer les doigts, je me déboutonne et glisse ma main sur ma poitrine chaude, mes tétons réagissent rapidement et se tendent.

    « Suce deux doigts de ton autre main et pose tes doigts mouillés sur ton chemisier et pétris toi juste les bouts, je veux voir des taches sur ton chemisier juste au niveau des tétons ». J’alterne les doigts de mes deux mains et quand ils sont bien humides je les pose juste sur les bouts de mes seins à travers le chemisier, très vite des auréoles se forment. « Tu as des remontées de lait ou tu commences à être en chaleur ? » : je rougis et ne réponds rien. « Je t’ai posé une question : réponds ! » : je n’arrive pas à parler et je dois m’éclaircir la gorge avant de répondre : « Je commence à être en chaleur, Monsieur ».

    Je tourne les yeux vers le fauteuil : Agnès a quitté son jean et ses chaussures, Yasmine est à genoux devant elle, nue, fesses offertes et lui lèche les pieds avec application. Agnès prend une ardoise et écrit dessus : « Sois très salope et lâche toi : il te paye 200 euros ». Une gifle de sa part m’aurait fait moins mal. Désemparée je ne sais plus quoi faire mais la voix reprend : « Tourne toi et relève ta jupe : je veux voir ton cul ». Debout, je tourne le dos à la fenêtre et enroule ma jupe à ma taille. « Penche toi en avant et ouvre bien tes fesses avec tes mains je veux voir la marchandise ! ». Docilement, j’ouvre largement mes fesses de mes deux mains pour lui offrir mon anus.

    « Je sais que Yasmine a des jouets, trouve toi un plug et encule toi devant moi ». Agnès me désigne le sac noir sur le lit, je l’ouvre et trouve rapidement un plug noir qui semble être d’un calibre raisonnable. Je reviens vers la fenêtre et me l’enfonce doucement dans les fesses en poussant un cri que je ne peux retenir. « Tu glousses quand on t’encule ! Et tu dois hurler quand on te nique tu es une sacrée chaudasse toi ! Assieds toi dans le fauteuil, genoux bien écartés et ouvre ta moule de tes deux mains ». Ce langage ordurier me fouette les sens mais je m’assieds genoux posés sur les accoudoirs et ouvre mon sexe de mes deux mains. Il est gluant et trempé, j’imagine les gros plans que le photographe vicieux doit être en train de faire et ça me surexcite.

    « Ouvre toi plus, tire bien sur tes lèvres, montre moi l’intérieur de ton vagin de salope ». J’écarte encore plus les cuisses et tire mes lèvres de mes mains pour mieux m’offrir. « Tu es trempée, je te vois dégouliner, regarde ce filet de sécrétions qui coule sur ta cuisse. Tu n’as pas honte de te montrer ainsi ? Ton vice ne t’écœure pas ? ». Je me tourne vers Agnès, je n’ai jamais été insultée comme ça mais elle me rassure par un grand sourire alors que je vois la tête de Yasmine s’agiter entre ses cuisses grandes ouvertes. « Lève toi putain et approche toi de la fenêtre : dégage bien ton clitoris et montre le moi, expose le bien, il doit être dur et tendu ». Debout, je l’aide à sortir de sa cachette, il est en effet gorgé de sang, je le décapuchonne délicatement et l’expose ainsi jambes écartées. « Si j’ai à imager un article sur une femme en chaleur, je mettrai cette photo de toi ! Branle toi le clitoris d’une main et de l’autre mets toi entièrement à poil ».

    Main droite rivée sur ma chatte, un doigt posé sur mon clitoris, j’arrive en me contorsionnant un peu à ôter mes chaussures. Pour les bas c’est un peu plus difficile. Mon chemisier ouvert glisse facilement à mes pieds, suivi rapidement de ma jupe. Je suis toute nue face à la fenêtre me branlant de plus en plus fort le clitoris et le haut de mon sexe. Je suis de plus en plus chaude et je n’arrive plus à étouffer mes petits cris de plaisir. « Non seulement tu n’as pas honte mais en plus tu en tires du plaisir. Je n’aurai même pas le temps de t’enfiler ma bite que tu vas me crever les tympans en t’envoyant en l’air. File dans le sac de Yasmine et trouve toi deux grosses pinces en fer avec les poids les plus lourds possibles et des boules de geisha ». Je vais nue vers le sac, le fouille et reviens avec une paire d’écraseurs de seins en fer, des plombs pour les lester et des boules de geisha énormes.

    « Enfile les boules lentement et une à une dans ta moule de pute ». Je les fais glisser une à une, je suis tellement trempée qu’elles entrent facilement. « Bien à présent les pinces et les poids, fais bien attention de ne pincer que les tétons, pas la chair des seins ». Je gémis de douleur en me pinçant chaque téton et encore plus fort quand les poids les déforment et les entraînent vers le bas.

    « Hum tu es vraiment vulgaire comme ça avec tes mamelles pendantes. Mais tu me fais bander car ton visage reflète une réelle douleur ». J’ai en effet beaucoup de mal à dissimuler ma douleur, courbée vers l’avant, tétons tendus et alourdis par les poids, je grimace en gémissant comme une petite chienne. « Je vais te calmer un peu, ça te fera du bien ! Croise les mains sur ta tête, referme bien les cuisses, tu vas sautiller sur tes pieds, le plus haut possible sans décroiser tes mains ni ouvrir tes jambes et tu vas compter tes sauts à haute voix : allez vas y commence ! ».

    Je suis effrayée par la douleur que je vais ressentir : en sautant, les poids vont entraîner mes tétons vers le haut et en redescendant ils vont brutalement chuter vers le bas. Mais je plie un peu les jambes et saute une première fois en comptant à haute voix : « Un ». La descente est horrible, même remise sur mes pieds mes seins continuent à tressauter me faisant hurler de douleur.

    Mais je dois ressauter : « Deux », « Trois », « Quatre », « Cinq ». De grosses larmes coulent de mes yeux : « Six », « Sept », « Huit ». « Oooh, je vous en supplie, laissez moi arrêter j’ai vraiment trop mal ». « Tu as peut être mal aux nichons mais les boules te ramonent bien le con, alors ne me prends pas pour un imbécile et continue ! ». Malgré mes supplications et toutes mes prières, il ne me libère qu’à : « Dix ». Je n’en peux plus et je m’écroule à genoux sur le carrelage, en larmes, me tenant les pinces pour soulager la douleur. « La putain à genoux ! Ce sera une de mes plus belles photos : allez relève toi, enlève les poids de tes pinces, mais garde les pinces, le plug et les boules, enfile un manteau, reste pieds nus et demande à Yasmine comment venir chez moi. Dis leur que si elles veulent entendre, je laisse mon téléphone branché, allez je t’attends ».

    Mercredi 31 Janvier (14h40)

    J’ôte avec soulagement les poids des pinces, mes seins reviennent à un niveau normal, Agnès qui ne doit plus compter ses orgasmes relève la tête de Yasmine qui a la bouche trempée de sa salive et de sa mouille. Yasmine m’explique comment aller chez lui et me glisse à l’oreille : « Fais attention, quand il est excité il adore les filles vulgaires ».

    Je la remercie, enfile mon manteau et sors. J’ai souvent été très excitée dans ma vie mais je pense que cette fois je dépasse toutes les limites. Je flotte comme sur un nuage tout en traversant pieds nus l’avenue qui me sépare de l’autre immeuble, sans pouvoir résister au plaisir de frotter mes cuisses pour bien sentir les boules tourner dans mon ventre. Je sonne à l’interphone : appartement 4b. La voix est affaiblie par un appareil un peu déficient : « Oui qui est là ? ». « C’est Loréna Monsieur ». « Loréna ? Je ne connais pas, j’attends quelqu’un, mais ce ne doit pas être vous, ou alors vous vous présentez mal ma chère ». Je me rappelle du conseil de Yasmine. « Je suis la putain que vous avez réservée, Monsieur ». « Ah tu es mon vide couilles ! Je me fous de savoir que tu t’appelles Loréna ou Josette, tu es bien à poil sous ton manteau ? ». « Oui Monsieur je suis à poil sous mon manteau ». L’ouvre porte résonne et j’entre : ascenseur, quatrième étage à gauche, je frappe à la porte. Elle s’ouvre sur un homme jeune, en caleçon qui ne cache pas une forte érection, il me filme avec une caméra numérique, me signifiant que je ne dois pas entrer pour le moment.

    « Alors dis moi qui es tu ? » : « Je suis la putain que vous avez réservée ». « Je ne t’ai jamais vue sur le trottoir, tu es nouvelle à Vichy ? » : « Oui je suis nouvelle mais je ne suis pas une putain professionnelle ». « Ah tu finis tes fins de mois en vidant des couilles, je comprends. J’ai dit à ta patronne que moi je niquais sans préservatif alors si ça ne te va pas, casse toi de suite ! » : « Oui Monsieur : je sais que vous allez me niquer sans préservatif ». Il me toise méprisant et filme mes pieds nus. « Tu n’avais pas de pognon pour t’acheter une paire de pompes ? » : « Vous avez demandé une putain sans rien sous son manteau, j’ai pensé qu’en venant pieds nus, ce serait vous prouver mon obéissance et ma volonté de vous plaire ». « Me plaire ? Ah tu me fais rire toi ! Tu sais ce que tu es pour moi ? » : « Je ne sais pas Monsieur, un vide couilles ? ». « C’est sur que tu me videras les couilles, mais pour moi tu es un objet sur pattes avec trois trous à ma disposition et rien de plus ! Bon, assez perdu de temps avec un paillasson. J’avais demandé trois choses à ta Maîtresse, tu les as sur toi ? ». « Oui Monsieur, je les porte » : « Bien, retourne toi, colle toi à l’ascenseur et enlève ton manteau, je vais vérifier ». Je lui tourne le dos et j’ôte mon manteau me dévoilant nue. Il ne fait aucun commentaire mais j’entends plusieurs fois le bruit caractéristique du zoom et j’en déduis qu’il doit faire des gros plans de tout mon corps.

    « Reste comme ça et enlève le plug de ton cul de pouffiasse ». Manteau relevé, je me penche en avant et je retire le plug de mon anus, il a un peu séché depuis le temps que je le porte et ça me fait grimacer. « Montre le bien à la caméra, voilà comme ça. A présent, remets le dans ton cul, bien au fond : allez pousse bien ». Je le remets en place mais je suis très sèche de l’anus et ça me fait mal, à peine entré, il me le fait ressortir entièrement, puis le renfoncer totalement. Il semble apprécier ce petit manège car il me le fait faire une dizaine de fois avant de me le laisser profondément enfoncé dans le cul. « Tu as l’air d’aimer ça, tu as beaucoup de clients qui te payent pour t’enculer ? » : « Je ne sais pas Monsieur, je débute ». « Et ton mari il t’encule souvent ? » : « Oui Monsieur, il aime bien m’enculer, il le fait souvent ». « Ca ne m’étonne pas tu as des yeux et un cul d’enculée, allez retourne toi que je vois le reste ! ».

    Je me retourne et lui fais face, il filme toujours, je vois sur un tabouret posé à côté de lui son téléphone fixe branché, j’en déduis qu’Agnès et Yasmine écoutent toute notre conversation ce qui m’excite encore plus. « Tu as vraiment des nichons à faire souffrir en permanence. Je serais ton Maître, je te poserais des anneaux gravés à mon nom sur les tétons ! Tu vas jouer un peu pour moi et pour mon film : bouche ouverte, tu vas te lécher les lèvres en regardant vicieusement la caméra avec un grand sourire et en même temps tu te peloteras les nichons de la base à la pointe en insistant bien sur les pinces et tu contracteras les muscles de ton vagin pour bien sentir les boules dans ton ventre : tu vois c’est tout simple ! ». Je suis tellement excitée que je n’ai aucun mal à m’exécuter, langue sortie je me lèche les lèvres tout en souriant à la caméra. Je pétris mes seins, les compressant à leur base pour terminer en jouant avec les pinces jusqu’à me faire grimacer de douleur.

    La caméra s’attarde sur mon ventre qui bouge lentement sans que les contractions ne se voient, mais lui et moi savons qu’elles me caressent l’intérieur du vagin. De plus en plus chaude, je me laisse aller en poussant des petits cris qui n’ont rien à voir avec le jeu. En souriant il constate ma transformation. « Te voilà chaude à point il me semble petite putain ? ». « Oh oui Monsieur je suis très excitée ». Il rit en posant une main entre mes cuisses, il tire sur la ficelle et retire une des boules. « Regarde dans quel état est la boule, tu n’es pas excitée : tu es dégoulinante ! Je suis sur que tu es capable de prendre ton pied rien qu’en regardant ma bite tellement tu es en chaleur ». « Oh oui votre bite ou une caresse me suffiraient pour jouir ». « Eh bien c’est parfait, j’ai un client qui me réclame depuis un mois un film sur une pute qui jouit juste en se touchant les nichons, je crois que tu es assez salope pour ça. Enlève les boules de ton ventre et retire tes pinces des seins tu utiliseras tes doigts pour t’envoyer en l’air devant la caméra ». Il me fait entrer dans son appartement après avoir ramassé mon manteau et c’est la porte refermée que je finis d’enlever les boules de geisha de mon ventre avant d’hurler en enlevant les pinces en fer de mes seins. « Eh oui, plus on les garde, plus on a mal en les enlevant, c’est normal, mais ça augmente leur sensibilité ! ».

    Mercredi 31 Janvier (15h)

    Nue, juste godée, je remets mon manteau et pour le besoin du film commandé, je ressors . Sonnant en me présentant comme : « La putain qu’il a réservée ». Il me fait entrer en me disant : « Tu sais que j’ai demandé à ta Maîtresse une pute qui jouisse des nichons ? ». « Oui Monsieur, je le sais je ne vous décevrai pas ». Devant la caméra, il me tend deux billets de 100 euros que je mets dans la poche de mon manteau ? Caméra coupée, il me murmure à l’oreille : « Tu viens de te faire deux clients, tu travailles nue sous ton manteau et tu baises toujours sans capotes, c’est pour ça que tu es trempée ». J’approuve et il remet la caméra en route me disant : « Mets toi à poil que je vois la marchandise ! » : je déboutonne lentement mon manteau et le quitte. « A poil sous ton manteau ? Tu es une vraie salope toi ! » : « Je n’ai pas d’appartement cet après midi, alors je préfère travailler nue sous mon manteau ». « Et tu en es à combien de clients avant moi ? » : « Deux ». « Commence à te branler les nichons et sois très pute devant la caméra, et tu as fait quoi avec eux ? ». Je commence à me pétrir les seins tout en effleurant mes tétons encore très sensibles du long écrasement subi par les pinces en répondant : « Les deux pareils : branlette, pipe et baise dans leur auto ». « Ce sont des habitués ? » : « Oui tous les deux ». « Et à quoi ont droit les habitués avec toi ? » : mes tétons sont de plus en plus durs, je les prends entre deux doigts et les branle comme deux petites bites : « Il ont mon portable, ils peuvent m’embrasser sur la bouche, me voir nue, je les bois s’ils veulent jouir dans ma bouche et ils peuvent me baiser ou m’enculer sans capote ».

    Je me prête au jeu de la parfaite putain et ça m’excite terriblement, j’ai l’impression que ma chatte ruisselle et que mes tétons ont triplés de volume. Je me lèche les lèvres, bouche entrouverte regardant la caméra droit dans les yeux. « Écarte bien les jambes pour qu’on voit bien que tu ne te caresses pas les cuisses en les frottant l’une contre l’autre et branle toi plus fort les tétons, je veux t’entendre couiner comme une chienne en chaleur. Si je comprends bien ce que tu viens de m’expliquer, putain, c’est que tu as deux doses de foutre dans la moule ? ». Je gémis, j’ai du mal à parler : « Oui Monsieur, deux hommes ont joui en moi avant qu’on ne me téléphone pour vous rencontrer ».

    Mon corps tremble, mes jambes ont du mal à me supporter, mes tétons sont de plus en plus douloureux et sensibles, j’accentue mes caresses. La caméra ne perd rien, je la vois aller de mes tétons à mon visage en passant par mes cuisses largement ouvertes. « Et tu crois vraiment que je vais vider mes couilles dans un trou qui a été arrosé par tout Vichy ? Tu me prends pour un con ? ».

    Je suis au bord de l’orgasme et j’ai de plus en plus de problème pour faire des phrases entières : « J’ai répondu honnêtement à vos questions, je ne crois pas vous prendre pour un imbécile, je peux me doucher avant, ou vous pouvez m’utiliser par le cul ou la bouche. Oooh je n’en peux plus Monsieur, je vais jouir, oooh ». Il semble furieux : « Moi je sais ce que nous allons faire : tu vas t’envoyer en l’air en te caressant tes mamelles de chienne, tu me rendras la moitié de mon pognon, tu remettras ton manteau et tu te casseras pour te faire niquer où tu voudras, par qui tu voudras ou plutôt par qui te voudra ! ». Je suis tellement dans le rôle que j’explose dans un orgasme qui me ravage des tétons au ventre en me faisant hurler de plaisir. Tout mon corps se contracte et je tombe par terre les mains encore crispées sur mes tétons. Je sens la caméra me suivre, ne rien perdre de mon orgasme sur mon visage et j’obéis à une voix qui me semble très lointaine et qui me dit : « Souris à la caméra, ça fera un joli plan final ».

    Mercredi 31 Janvier (15h30)

    J’essaye de récupérer, le souffle court, le corps douloureux, Pierre m’aide à me relever, je vois la caméra coupée et posée sur la table : « Eh bien c’est la première fois que je vois un orgasme comme ça et pourtant j’en ai fait jouir des filles ! ». Il me prend par les cheveux et me guide vers sa chambre : « Mets toi sur le lit en levrette, la tête entre les mains et le cul bien relevé que je vois bien ton trou du cul ouvert ». Je suis à peine dans la position désirée qu’il monte sur le lit à genoux derrière moi et m’encule d’un seul coup de reins. « Hum ça fait presque deux heures que tu me fais bander, je t’assure que tu vas recevoir une bonne dose de foutre ! ». Il va et vient presque bestialement dans mes fesses, ressortant complètement son sexe pour le renfoncer brutalement jusqu’aux couilles, me faisant gémir de douleur et de plaisir. Sexe sorti, il souffle un peu pour récupérer et je me décontracte pour l’accueillir de nouveau dans mes fesses, mais il change de direction et je sens son gland ouvrir mes lèvres et sa bite me pénétrer le ventre jusqu’aux couilles. Bien collé à moi, il passe une main sous mon ventre, trouve rapidement mon clitoris et le pince fortement de deux doigts en commençant à me pilonner le ventre de tous les muscles de son corps. Il est très membré et me remplit le vagin en me faisant gémir de plaisir tout en me triturant le clitoris sans pitié. A ce rythme là, je ne tiens pas longtemps et je jouis, corps tordu, gémissant comme une chienne, poussant mes fesses vers lui pour bien sentir sa queue en moi. Il semble content de ma nouvelle jouissance, se retire de moi et me fait me coucher sur le dos, cuisses écartées.

    « Voilà ta position pour me vider les couilles, pas un mouvement et pas un son, tu te laisses faire comme une putain qui est juste là pour recevoir son sperme ». Il se couche sur moi, je sens sa peau nue pour la première fois. Il me pénètre facilement tellement je suis trempée. Je reste couchée sur le dos, en croix, cuisses ouvertes, il va et vient très vite et très fort ne recherchant visiblement que son plaisir qu’il atteint très rapidement jouissant en grognant, ventre collé au mien bien au fond de mon utérus. Il s’écroule sur moi en sueur. Il récupère vite et se redresse, sort son sexe de mon vagin trempé, l’essuie sans délicatesse sur mon ventre et se lève : « Ne bouge pas je vais encore faire quelques photos et tu pourras te sauver ». Il prend un appareil numérique et fait une vingtaine de photos de moi, étendue, immobile, jambes ouvertes, insistant sur le vagin trempé d’où s’échappe un filet de sperme. Il repose l’appareil et me tend une cigarette que j’accepte avec plaisir. « Donne moi ton portable ». « Si vous voulez me joindre, vous pouvez appeler Yasmine elle sait comment me contacter mais je ne suis pas disponible très souvent vous savez ». Il se contente de cette réponse : « Bon nous verrons tu peux filer à une autre fois peut être, tiens c’est une prime ». Et il me donne un autre billet de 100 euros. Je le remercie, enfile mon manteau et quitte l’appartement.

    Quelques minutes après je rejoins Yasmine et Agnès, souriantes, roses de plaisir et un peu en sueur : « Nous n’avons rien perdu de ta prestation, je vois que tu t’es bien éclatée, et en plus tu reviens riche ! Tu as trouvé ta vocation ma salope ! ». Je rougis et pense aux 200 euros de la veille et aux 300 du jour. « Oui c’est à vous dégoûter de travailler 40 heures par semaine ! Agnès et Yasmine approuvent en riant, il est un peu moins de 16 heures.

    Mercredi 31 Janvier (16h)

    Agnès souriante me dit : « Nous allons devoir laisser Yasmine, elle attend une visite pour 17 heures et doit se préparer, mais je vous promets toutes les deux que vous vous reverrez vite, je crois que vous en avez très envie ! ». Yasmine approuve et pour seule réponse elle m’embrasse longuement et tendrement sur la bouche. Agnès et moi revenons vers ma voiture et elle me dit : « Tiens je vais te raconter une belle histoire, j’espère qu’elle te plaira ! ». Elle démarre et nous nous dirigeons vers une guinguette sur le bord de l’Allier. Il fait beau et nous nous installons en terrasse. Agnès commande deux vodkas orange sans me demander mon avis en me disant simplement : « C’est ce qui te remontera le mieux et te nettoiera la gorge après ce tu viens de subir ! ». La fille nous sert et Agnès m’offre une cigarette avant d’en allumer une pour elle.

    « Je vais te raconter une histoire vraie, car, comme toi, je n’aime pas beaucoup les mensonges, bien, que, des fois, il faut savoir modifier un peu la vérité pour se sortir d’une situation difficile ! Je dois remonter environ à trois ans en arrière : j’avais une soumise régulière qui venait me voir de Montluçon deux fois par mois, et nos jeux étaient de plus intenses à chaque rencontre. Elle n’était pas aussi mignonne que toi mais très efficace et commençait à être très bien éduquée à la soumission. Pour un de nos rendez vous programmé, je cherchais à lui faire une grande surprise. Tu n’ignores peut être pas, ou tu vas l’apprendre, que depuis que le gouvernement de la France non occupée s’était installé à Vichy, il s’étaient ouverts de nombreux bars à filles pour distraire tous ces Messieurs, qui, en fait n’avaient pas grand chose à faire dans la journée, sinon signer des décrets qui ne servaient à rien. Ces bars étaient en fait de véritables bordels et par la suite, la Préfecture a fermé les yeux sur ces établissements, qui paraît-il étaient bons pour les curistes ! Vichy a donc acquit une réputation de cures thermales et de ville de débauche ce qui n’allait pas tout à fait ensemble ! Tu me suis ? ».

    « Tout à fait Agnès, je suis suspendue à vos lèvres, vous savez raconter des histoires et j’adore vous écouter ! ». « C’est gentil, mais tu es une flatteuse ! Je reprends donc : un soir, tout à fait par hasard dans une soirée très mondaine, je me suis faite une amie, appelée Nathalie, qui m’a attirée de suite et quand je me suis rendue compte que c’était réciproque, nous avons eu une aventure lesbienne toutes les deux. Au fil du temps, nous nous sommes fait des confidences et elle m’a avoué sans aucune gêne qu’elle travaillait dans ce genre de bar. Etant très belle, je n’ai pas douté un seul instant qu’elle devait forcément avoir de nombreux clients mais mes rapports avec elle n’ont pas changé et nous avons continué à nous voir et à coucher ensemble. Un soir où nous avions un peu trop fait la fête dans différentes brasseries de la ville, je lui ai parlé de mon amie soumise de Montluçon et de son goût pour les surprises osées autant que débridées ».

    Son téléphone sonne : « Excuse moi ma chérie, commande nous deux autres verres, je reviens de suite ». Et elle s’éloigne pour répondre à son appel. En revenant, elle me sourit : « C’était un appel te concernant, mais je t’en parlerai tout à l’heure ! ». La serveuse vient nous porter nos verres et Agnès reprend : « Nathalie a réfléchi quelques instants avant de me dire : « Et pourquoi ne pas venir la faire travailler dans mon bar, elle pourrait m’aider ? ». J’ai trouvé de suite l’idée très originale et la surprise parfaite, mais j’ai rétorqué que cette amie n’aurait pas envie de travailler pour de l’argent, étant trop cérébrale pour ça. Nathalie a éclaté de rire en m’affirmant que c’était encore mieux : « Elle pourra m’aider tout un samedi soir dans mon travail, à titre gracieux, en faisant ce que je n’accepte pas de faire, agir comme une débutante non rémunérée sans même à avoir à descendre au bar en attendant sagement dans la chambre que je monte avec un nouveau client à qui j’aurai pu annoncer que ce soir, il aurait deux filles pour le prix d’une ! ». Cette idée m’a emballée et nous sommes convenus qu’un prochain samedi où cette amie viendrait à Vichy, je l’appellerai vers 21 heures chez elle pour que nous nous rencontrions toutes les trois dans un bar proche du club où travaillait Nathalie à partir de 22 heures et que si ça collait entre elles deux, elle passerait la nuit à la faire travailler avec elle. Nathalie m’assurant qu’elle s’occupait d’obtenir l’autorisation de sa patronne et que cette jeune femme se rappellerait toute sa vie de cette nuit car avec cette promotion de deux filles pour le prix d’une, elles n’allaient pas chômer ce soir là ! ».

    Agnès finit son verre finit son verre avant de continuer : « Quand le jour du rendez vous est tombé un samedi, je me suis occupée d’elle tout le samedi après midi sans la laisser jouir une seule fois pour la maintenir surexcitée, et la pousser à transgresser ses limites, un peu comme je l’ai fait avec toi aujourd’hui ! Et quand j’ai senti qu’elle était trop excitée pour me refuser quoi que ce soit : j’ai appelé Nathalie pour lui dire que nous pouvions nous retrouver au bar le soir même. Elle en a été enchantée et à 21 heures nous étions toutes les trois dans un bar. Elles ont fait connaissance et le feeling est très vite passé entre elles. Nathalie lui a rapidement expliqué ce qu’elle attendait d’elle en rentrant un peu dans les détails pour rester honnête avec elle. Mais comme je l’avais sevrée, ma soumise a dit oui à tout et je les ai laissées partir toutes les deux en leur souhaitant, un peu vicieusement « une excellente soirée ! ». Elle est rentrée chez moi en taxi à 9 heures du matin, complètement épuisée, les yeux cernés et ivre de fatigue et de champagne. Je l’ai laissée dormir tout le dimanche et quand elle a du repartir pour Montluçon et sa famille, j’ai eu droit à un baiser que je n’oublierai jamais avec des remerciements qui visiblement venaient du fond du cœur. Avec une seule réflexion de sa part : « Comme la vie va être dure à partir de cette nuit ! ». Elle n’a pas voulu que je la raccompagne à la gare et a pris un taxi ».

    Agnès s’interrompt pour finir son verre, je suis impatiente de connaître la fin. « Deux semaines plus tard j’ai reçu un énorme bouquet de fleurs de Nathalie me remerciant pour tout, et me présentant ses excuses pour avoir détourné de moi cette amie de Montluçon. Quelques semaines plus tard j’ai appris tout à fait par hasard que deux samedis par mois, la Montluçonnaise rejoignait Nathalie dans son bar, mais qu’elle travaillait soit seule soit avec Nathalie ! Sans le vouloir, j’avais créé une révélation et, grâce à moi une femme assurait pleinement sa sexualité ! ».Je ris : « C’est une belle histoire, j’espère simplement que mon avenir n’est pas de travailler dans un bordel ! ». Agnès me caresse la main en me disant laconiquement : « Tu sais ma Chérie, nul ne connaît son avenir ! ». Elle se lève pour payer et nous remontons dans la voiture sans rien dire.

    Mercredi 31 Janvier (17h)

    Je vois qu’Agnès rejoint sa maison. Nous entrons, le temps est toujours aussi beau. Agnès me demande de s’asseoir en face d’elle : « L’appel que j’ai eu dans la guinguette venait de Georges, il a un couple de clients pour toi, assez vicieux mais qui sont prêts à te payer 2.000 euros pour deux heures d’obéissance chez eux, ton choix est donc le suivant : j’appelle Annie pour qu’elle vienne te chercher, je te raccompagne moi même à Issoire ou tu acceptes cette mission et tu t’enrichis un peu plus. Je ne peux pas prendre la décision à ta place, alors je te laisse réfléchir, appelle Annie si tu veux son conseil ».

    Je profite de ce dernier conseil et j’appelle Annie, c’est elle qui décroche : « Bonsoir Madame, c’est votre pute, Marc va mieux ? ». « Oui ça va, le kiné est venu et, là, il se repose, c’est gentil de prendre de ses nouvelles ! ». « Je vous appelais aussi car j’avais une question à vous poser ». « Je t’écoute ! ». « Je vous raconterai tout ce nous avons fait depuis ce matin ».

    « Ce n’est pas la peine, je suis au courant de tout : ton inscription chez Georges, ton après midi chez Yasmine, la passe que tu as faite avec son voisin voyeur et votre petite conversation à la guinguette, je suppose que tu m’appelles pour savoir ce que je pense de ce rendez vous avec ce couple qui te propose 2.000 euros pour deux heures ? ». Je suis sidérée. « Eh oui ma pute, tu m’appartiens, donc Agnès avait pour consigne de me faire approuver pas à pas tes pérégrinations dans le métier, n’en sois pas étonnée, c’est moi qui suis responsable de toi ! Quant au rendez vous qui te pose problème, ces gens sont très connus sur Vichy, tu peux donc avoir toute confiance et tu sais que plus tu écartes les cuisses et plus je suis fière de toi, donc c’est à toi de décider : tu es libre de faire ce que tu veux, mais pour 2.000 euros je pense qu’il n’y a pas longtemps à hésiter ! Je te laisse ».

    Je raccroche encore abasourdie. Agnès sourit : « J’espère que tu ne m’en veux pas d’avoir tenu Annie au courant de tout, mais tu as une amie qui veille sur toi et tu as beaucoup de chance, car c’est un métier dangereux même pour des occasionnelles, mais tu peux aussi te dire que même si ton mari te jette de la maison, tu pourras toujours te rattraper en faisant ce métier à plein temps : tu es très douée et tu gagneras énormément d’argent ! ». « Bon, ce n’est pas tout ton rendez vous est à 17 heures 30, ce n’est pas loin mais il faut te décider ». Je baisse les yeux et dis d’une petite voix :

    « Bien Agnès je vais y aller ». « Parfait, suis moi ».

    Nous allons dans sa chambre, elle sort un coffret d’ébène contenant des chaînes ras du cou et des médailles assez grosses. Elle en choisit une qu’elle me tend : « Mets toi ça autour du cou, mais lis la avant ». Je lis au recto : « Je suis une putain de G » et au verso « Soumise sans tabou ». Agnès me précise qu’elles ne sont pas toutes gravées pareil mais que si elles sont si grosses c’est qu’elles contiennent un minuscule micro qui lui permettra de tout entendre. « Il te faut donc tout faire pour qu’on ne te l’enlève pas, compris salope ? ».

    J’approuve sans rien dire et elle me choisit une tenue : un top ultra collant qui me moule la poitrine et les tétons, une mini jupe très courte et des talons trop hauts. « Avec ton manteau, ça ira très bien, tu es très présentable et bien dans ton rôle ! ».

    « Je vais t’accompagner, ce sera plus simple que de t’indiquer le chemin et je resterai dans les environs à écouter ce qui se passe, on ne sait jamais, tu te présentes comme une putain soumise sans tabou, je ne connais pas l’étendue de leur vice ! Allons y ». Nous démarrons : « Comme nous avons un petit quart d’heure devant nous, essayons de mettre au point ta phrase de présentation : tu t’appelles Loréna, c’est ton vrai prénom, tu es une pute de Monsieur G., tu es mariée avec un enfant et non professionnelle, tu fais ça pour le vice et l’argent et tu es soumise obéissante à tendance maso, ça te convient ? ». « Est ce nécessaire de dire que c’est mon vrai prénom, que j’ai un enfant et que j’ai des tendances maso ? ». Agnès réfléchit : « Tu as raison, Loréna, pute de Monsieur G., mariée, non professionnelle faisant ça pour le vice et l’argent, et soumise et obéissante sans tabou. Ca te convient mieux ? ». « Si je n’ai pas le choix je préfère cette deuxième version ».

    Tome 16 >


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