• Tome 18

    "Ma Voisine" Tome 18

    Ahmed m’a fait hurler de plaisir, je n’avais jamais eu la chatte aussi remplie et autant de sperme dans le ventre. Il m’a baisée violemment en me broyant les seins alors que Grazziella me pétrissait le cou. Quand je me suis relevée, les genoux flageolants et que j’ai ôté mon collier et mon soutien gorge, les photographes ont pu immortaliser que ces instruments de cuir étaient de redoutables instruments de soumission et de torture. Ce fut pareil pour mes fesses toutes mouchetées de rouge et mes plantes de pieds à la limite du sang.

    Vendredi 2 Février (21h30)

    C’est en pleurs que je suis Cécile dans la salle de bains. Elle me soigne et m’aide à me doucher et à me rhabiller. Je reprends des couleurs, elle me porte un autre petit verre de remontant et elle m’embrasse tendrement sur la bouche en me disant à l’oreille : « Si tu veux qu’on se voit un jour toutes les deux, ce sera un réel plaisir pour moi ma Chérie ». Je note son numéro de portable sans rien lui promettre. En repassant dans le studio, je fais une bise à tout le monde en les remerciant pour leur professionnalisme, André me glisse une enveloppe en me disant : « J’ai donné l’adresse du site à ton amie, mais rassure il est destiné à la vente aux USA par l’intermédiaire de notre bureau de Los Angeles, donc il n’y a aucun risque qu’on te reconnaisse en France ! Laisse moi ton portable, tu es un très bon mannequin, ça me fera plaisir de retravailler avec toi ». Je le remercie, mais lui réponds qu’il vaut mieux me contacter par l’intermédiaire d’Annie.« Entendu, on fait comme ça allez file ! ».

    Je sors par le sex shop qui est encore ouvert à cette heure et récupère ma voiture, mais avant de démarrer, je ne peux résister et j’ouvre l’enveloppe. Stupéfaite, je compte 3.500 euros, accompagnés d’un petit mot : « Contrat 3.000 plus supplément Ahmed 500. Bises André ». En reprenant le chemin de la maison, je réalise qu’en un après midi j’ai gagné presque deux mois de salaire. Mais aurais je l’envie de me voir dans la glace demain matin et de regarder mon fils ou mon mari dans les yeux quand ils reviendront ? Et ça, combien est ce que cela vaut ? Je sors d’Issoire quand mon portable sonne. C’est Annie : « Bonsoir ma pute, je vois que tout s’est bien passé ! Je suppose que tu sais pourquoi il y avait une caméra alors qu’André ne voulait que des photos ? Je suis en train de télécharger le film, je suis fière de toi ! Et Tom aura de quoi faire quelques bons clips ! Maintenant, tu vas chez toi, tu ne verrouilles pas ta porte, tu te mets à poil avec un masque opaque sur tes yeux et tu t’agenouilles les mains croisées sur la tête, bien droite, devant ton écran de télé éteint, ton portable à portée de main. A tout à l’heure ma pute, la soirée ne fait que commencer ! ».

    Vendredi 2 Février (21h50)

    J’arrive chez moi, en passant je constate qu’Annie a de la visite : une voiture que je ne connais pas est garée à côté de la sienne, mais je ne vois pas l’Audi de Marc. Je me coupe une tomate en deux et je la mange salée, en buvant un demi verre de vin. Je vais déverrouiller ma porte. Puis dans la salle de bains pour me déshabiller entièrement et me passer un onguent calmant et invisible sur les marques que je peux voir dans mon miroir. Je sais qu’il est très efficace et quelques minutes plus tard, je m’agenouille nue, yeux masqué, mains sur la tête, devant ma télé éteinte, autrement dit, parfaitement ridicule et très inquiète de ce que l’esprit sournois d’Annie m’a préparé pour la soirée.

    Vendredi 2 Février (22h10)

    Mon portable sonne, j’espère un instant que c’est Yves qui appelle pour avoir de mes nouvelles, mais c’est Annie : « Tu es comme je te l’ai demandé ma pute ? ». « Oui Madame, j’ai suivi vos ordres à la lettre ». « Très bien, je suis contente de toi, à présent tu vas pouvoir enlever ton masque quelques minutes, le temps qu’il te faudra pour récupérer une chemise en carton de couleur claire et un gros feutre d’une couleur qui tranche bien avec celle de la chemise : vas y je t’attends ». J’enlève mon masque et je vais dans notre bureau. Je prends une chemise en carton jaune clair et un gros marqueur rouge et je reviens m’installer devant la télé en disant à Annie : « Voilà Madame, la chemise est jaune clair et le feutre rouge, est ce que ça vous convient ? ». « C’est parfait, je vois que les punitions d’Agnès ont laissé des marques, tu es de plus en plus obéissante ! Tu vas ouvrir la chemise et de ta plus belle écriture tu vas écrire en caractères le plus gras possible : « Je suis une putain soumise » tu as tout compris ma pute ? ». Je lui confirme que j’ai tout compris tout en frémissant à la pensée que je vais confectionner moi même une affichette qui annonce en cinq petits mots ma condition de soumise totalement offerte. Ne voyant pas d’autres solution que celle d’obéir, j’essaye de chasser cette idée et je m’applique à écrire d’une écriture régulière cette phrase insultante.

    Elle s’impatiente au téléphone : « Ca y est ? Tu as fini ? ». Je lui confirme que c’est terminé et elle me dit de poser la chemise ouverte sur la télé en prenant bien soin que la phrase soit parfaitement visible et que l’affichette ne risque pas de tomber. « Voilà, Madame, elle est en place et ne risque pas de tomber ». Elle rit : « C’est bien, maintenant tu remets ton masque et tu reprends la pose et tu attends le temps qu’il faudra sans bouger, je te recontacterai ». Et comme à son habitude, elle raccroche brutalement.

    Je sais à présent que je vais avoir de la visite. Mais qui va venir ? Elle ? Une autre personne ? Un inconnu ? Ou quelqu’un de connu ? Je suis dans l’incapacité de répondre à cette question ce qui me rend de plus en plus nerveuse. En plus la position n’est pas agréable, j’ai mal aux reins et je commence à avoir des crampes. Je triche un peu pour me décontracter de temps en temps en guettant chaque bruit : une voiture dans la rue, un claquement de portière, un miaulement de chat ou un simple son de voix me font revenir immédiatement à la position exigée. Mais la moindre alerte me procure un frisson qui irradie tout mon corps, me tend les tétons, m’humidifie la chatte et me donne la chair de poule en différents endroits de mon corps sensibilisé comme jamais je ne me rappelle qu’il l’ait été.

    En entendant un bruit de porte se refermer près de chez moi, je ferme les yeux en priant pour ne pas tomber entre les mains d’un sadique. Tout en me raisonnant : si c’est elle, je connais ses limites dans le sadisme et si c’est quelqu’un qu’elle contrôle, elle aura sûrement donné des instructions en précisant mes tabous, en fait, je me rassure comme je le peux en me raccrochant à une bouée que je vois s’éloigner de moi à chaque bruit de pas qui se rapprochent de ma porte d’entrée.

    Le bruit de son ouverture est presque imperceptible, mais j’entends nettement la porte se refermer. Puis des bruits étranges qui me font penser à quelqu’un qui enlève ses chaussures. Sitôt après il me semble entendre des glissements de pieds sur le carrelage et une respiration étrange comme dédoublée. D’autres bruits indistincts proviennent de la maison, mais certains me paraissent venir du garage et d’autres de la cuisine. J’ai du mal à reconstituer le puzzle, complètement décontenancée. Je sens tout d’un coup une respiration et une présence derrière moi et un regard parcourir tout mon corps de la pointe des cheveux à mes orteils.

    Je ne peux m’empêcher de frémir quand une voix d’homme me dit à l’oreille : « Ne t’en fais pas, belle Loréna, tout va bien se passer. Il faut dire que ton amie Annie et ta petite pancarte nous ont bien éclairés sur ce que tu es réellement ! ». Le « nous » me fixe sur le fait qu’ils sont plusieurs. La voix continue doucement : « Pour te rassurer, je te donne tout de suite le programme : on va d'abord s'occuper de toi en te partouzant bien gentiment, ensuite, pour se reposer un peu on t’agrandira tes trous de salope et pour finir : on s’amusera avec toi puisque tu es une salope soumise et maso ». Ce programme détaillé augmente mes frayeurs et mon angoisse mais je n’ai pas reconnu la voix, je suis sure que c’est quelqu’un que je ne connais pas.

    Mon portable sonne, une main me le passe, c’est Annie : « Tu vois comme je suis altruiste ma pute, tu es en train de recevoir deux de mes bons amis. J’espère que je pourrai être fière de toi et de ton obéissance malgré leur vice et leur perversité ! A présent tu vas leur ouvrir ton tiroir en gardant ton masque, pour le moment ils prendront deux loups, et quand ils te le diront, tu enlèveras ton masque, je ne veux pas que tu les connaisses, mais je tiens à ce qu’ils puissent te reconnaître, allez amuse toi bien ! ». Je me lève, et, en tâtonnant j’ouvre le tiroir du meuble du living.

    Je les entends fouiller et faire des commentaires sur mon équipement : « On se croirait chez une professionnelle, quelle panoplie de maso ! Il y a même des trucs que je ne connais pas ! ».

    C’est l’autre inconnu qui vient de parler et je peux vérifier que tout comme pour le premier, je ne connais pas sa voix. Il me retourne, m’enlève mon masque et, dès que mes yeux se sont de nouveau habitués à la lumière, je découvre deux jeunes hommes, bien faits et souriants sous leurs loups qui m’empêchent de les voir en totalité, contrairement à eux qui ne se privent pas pour mater mon corps de face après avoir eu longuement le temps de le regarder de dos quand j’étais agenouillée.

    Le premier prend une caméra et un trépied que je reconnais immédiatement être ceux d’Annie et il me dit : « Ton amie ne veut rien perdre de tes ébats : nous allons dans ta chambre ! ». Tout en essayant de rester naturelle, malgré ma nudité, je les conduis dans notre chambre. Comme ils me le demandent, je me couche sur le lit alors qu’ils installent et mettent en route la caméra avant de se déshabiller entièrement tous les deux. Bien qu'ils ne bandent pas encore, je constate que la nature les a bien dotés, et je dois reconnaître que dans mon malheur, j'aurais pu tomber plus mal.

    Ils se couchent de chaque côté de moi et sans attendre, ils profitent de mon corps selon leurs envies, sans se préoccuper un seul instant des miennes. Ils savent se servir de leurs langues, de leurs doigts et de leurs bites. Ils ne me laissent pas les toucher et j’ai l’impression qu’ils sont six à s’occuper de moi car aucun centimètre carré de mon corps n’est oublié. Leurs doigts et leurs bites me pénètrent de partout me faisant gémir de plaisir ce qui m’attire leurs sarcasmes et leurs insultes. Ils finissent par prendre leur pied quasiment en même temps en s’agenouillant de chaque côté de moi et en se branlant pour m’arroser les seins de sperme chaud et gluant, sans toutefois me laisser assez de temps pour jouir, mais ces deux hommes, jeunes et pleins d'envie m'excitent terriblement et je sais que je jouirai plus tard.

    Après un peu de repos, ils se relèvent et se positionnent derrière la caméra en m’ordonnant de me branler, à poil sur le lit, cuisses largement ouvertes tout en leur demandant l’autorisation de jouir avant de m’envoyer en l’air. Ils rient de mes gémissements, et, bien évidemment chaque fois que je leur demande si je peux jouir, leur réponse est négative ! Ils me laissent comme ça pendant un bon quart d’heure, je crève d’envie de jouir, mais je suis obligée de me retenir alors qu’ils multiplient les gros plans de ma chatte en feu, aux grandes lèvres gonflées et au clitoris gros comme un petit pois, sans oublier mes seins sur lesquels la caméra doit parfaitement filmer les traînées laiteuses de leurs jouissances.

    Vendredi 2 Février (23h)

    « Ca suffit, vas te calmer sous la douche, sans jouir, nous allons boire un verre et fumer une cigarette au salon, et reviens à poil, nous sommes loin d’en avoir fini avec toi ! ». Je me douche longuement, remarquant qu'encore une fois des inconnus m'ont baisée sans préservatifs, j'espère que ces hommes sont sains, mais je me demande si ce n'est pas une consigne d’Annie pour m’humilier encore plus.

    Encore humide de la douche je reviens au salon où les hommes nus boivent un verre tout en regardant sur la télévision les diaporamas de mon CD intime. Quand j'entre, ils me regardent en riant : « On a trouvé ce CD dans ton petit tiroir secret ! Tu es une sacrée salope toi, et tu as l'air d'adorer ça ! ». Ils se relèvent, je remarque que leurs sexes ont repris des formes : « Installe toi dans ton canapé, on va s'occuper bien comme il faut de toi ». En m'asseyant je constate que la caméra est déjà réglée vers le canapé. Ils abrègent les préambules, m'estimant assez chaude et suffisamment trempée pour être fistée et baisée par les deux trous. Comme annoncé clairement, ils s’occupent de moi mais juste au niveau de mes deux orifices. Ils rient en me faisant regarder leurs poignets complètement aspirés dans mes trous et s’amusent en agitant leurs doigts en même temps dans mon cul et dans ma chatte. Ils me font hurler de douleur : je suis très étroite surtout de l’anus et j’ai du mal à supporter un poing entier, mais peu à peu, je suis obligée de m’y faire. Ils me font même monter sur la table du salon avec les deux poings en moi et danser comme une pute dans un bordel en me touchant les nichons. Quand ils décident de remplacer leurs poings par leurs bites, je leur réponds par des hurlements de plaisir et une jouissance terrifiante qui me laisse complètement abasourdie. J'ai rarement l’occasion d’avoir deux belles bites dans les deux trous et j'en profite sans aucune pudeur !.

    Vendredi 2 Février (23h20)

    Je n'en peux plus et je leur réclame une pose, ils me l'accorde en souriant mais en m'interdisant d'aller me doucher : « C'est trop excitant de te savoir pleine de notre foutre, et on va se régaler de le voir s'écouler de ton anus et de ton con, ce sera un beau spectacle, et profite bien de la pause car après nous allons passer aux choses sérieuses et ce n'est pas évident que tu cries de plaisir comme tu viens de le faire ! ». Je leur propose de boire un verre, je les sers et nous fumons en silence. Ils écrasent leurs cigarettes et l'un des d'eux me dit : « Vas te mettre au coin, mains sur la tête et cuisses écartées, nous allons te préparer un petit scénario sur mesure ! ». Sans rien dire je vais au coin et y reste tournée vers le mur, mains sur la tête et cuisses écartées. A ma grande honte la position est favorable à l’écoulement de leurs jouissances sur le sol. Ils s’en rendent compte et ricanent de moi tout en parlant à voix basse et en fouillant dans mon tiroir.

    Au bout de quelques minutes, ils m’autorisent à revenir, je constate qu’ils sont toujours nus mais que l’un des deux a pris la caméra dans sa main. Visiblement, un des hommes va me dominer pendant que l’autre filmera. « Tu vas aller piocher dans ton tiroir magique : tu prends un collier de chienne, un bâillon boule, cinq pinces en fer et tu reviens déposer ton trésor à mes pieds ! ». Je réunis tout ce qu'il me demande et reviens pour étaler les jouets au sol. « Accroupis toi devant nous comme si tu voulais pisser : en équilibre sur tes pieds, les cuisses écartées, le buste bien droit ».

    Je me mets en position, un peu honteuse de m'offrir aussi vulgairement, mais ça les excite et ils se branlent en me regardant. « Reste bien en équilibre et ne tombe pas, car si tu tombes, je t’écrase une cigarette sur un nichon ». Je frémis à cette idée et fais bien attention d’être bien équilibrée dans cette position difficile. « Mets toi le collier autour du cou et serre le bien et après tu te mettras le bâillon boule ». Je prends le collier et le bâillon que je me pose sans trop de difficulté. Il vérifie la tension du collier et me dit : « Deux trous de plus, ce n’est pas assez serré ». Je m’étouffe un peu mais j’arrive à le fermer dans la position exigée. « Parfait, à présent il nous reste les pinces en fer, je vais t’indiquer où les poser, une par une, et je compterai jusqu’à trois, si à trois elle n’est pas posée, c’est la cigarette ! Tu as bien compris pouffiasse ? ». Ne pouvant parler à cause du bâillon, je fais oui de la tête.

    Je prends la décision de tout faire pour éviter une brûlure. Mais je m’attends au pire de sa part. Il voit la peur dans mes yeux et sourit en annonçant : « téton gauche ». Je prends une des cinq pinces et avant qu’il n’ait eu le temps de commencer à compter, je la pose sur mon téton gauche. Je m’attends à « téton droit » mais il annonce « lèvre du sexe droite ». Je me penche et pince la lèvre demandée, elle est boursouflée de désir et j’ai horriblement mal. Il annonce : « téton gauche » et je me retrouve avec les deux tétons pincés durement. « Pour la prochaine, je vais te laisser deux minutes, fais toi bander le clito, et quand je te dirai top, tu y mettras une pince, allez commence ! ». Effrayée par la douleur que je vais être obligée de m’infliger, je baisse ma main droite, dégage mon clitoris de mes lèvres enflées et commence à le branler en faisant rouler mon index dessus. La caméra vient me filmer en très gros plan et les bites des hommes se gonflent prêtes à exploser. Je voudrais pouvoir retenir le temps, mais je vois l’homme consulter sa montre, je sais que je n’échapperai pas au « top » fatal.

    Ma caresse commence à me faire oublier la douleur des autres pinces et je me branle le bouton de plus en plus fort. Quand le « top » fatal retentit, je prends la pince, baisse la tête pour bien voir et pose la pince juste sur mon clitoris. J’hurle dans mon bâillon, mais aucun son ne s’échappe de ma bouche sinon un filet de bave qui coule sur mes seins. Je ne peux retenir des larmes qui coulent sur mon visage alors que je pose la dernière pince sur « la lèvre du sexe gauche » comme ordonné. Il se penche vers moi et joue avec la pince de mon clitoris : « Je t’avais prévenue que pendant ce genre de jeu, tu risquais de hurler pour autre chose que pour ton plaisir, je crois qu’on a bien fait de te bâillonner ! ».

    Ils se branlent de plus en plus fort en me regardant souffrir et pleurer devant eux, j’ai peur d’être tombée sur des gens qui ignorent le sens du mot pitié mais j’essaye de me calmer pour ne pas leur offrir un spectacle trop pitoyable. « Très bien, à présent à quatre pattes, c'est une position de chienne en chaleur que tu dois connaître par cœur pouffiasse ! ». Pendant que je me mets en position, il se lève et revient du tiroir avec le plus gros vibro de notre collection. Il s’agenouille derrière moi. Je me décontracte pour recevoir le vibro dans mon cul, mais il ouvre mon anus avec sa bite et s’enfonce dans mes fesses d’un puissant coup de reins, il se penche sur moi, prend mes seins dans ses mains et commence à les pétrir et à tirer sur les pinces tout en me labourant le cul. Je me tortille, mais il sait parfaitement que ce n’est pas de plaisir. « Tu pleures toujours putain ? Pourtant tout à l’heure tu hurlais ton plaisir d’avoir deux grosses pines dans tes trous à bites ! C’est fou ce que les femmes sont changeantes ! ».

    Un dernier coup de reins, un grognement, il manque de m’arracher les pinces des seins sans les desserrer et il jouit dans mon cul avec une satisfaction non dissimulée. Il attend à peine de débander pour se retirer de mes fesses et y glisse immédiatement le vibro qu’il branche de suite sur la vitesse maximale. Bien malgré moi, je réponds aux vibrations en bougeant les fesses ce qui fait bouger toutes mes pinces et me refait pleurer. « Mets toi debout et serre les fesses, attention, si tu perds le vibro c’est la brûlure ! ». Je me relève, en fait, je sais que je ne risque rien : il est tellement gros qu’il me remplit les fesses sans aucune possibilité qu’il glisse tout seul. Ils me contemplent et me filment comme ça, debout et pincée.

    Mon tortionnaire revient du tiroir avec une longue corde de chanvre : « Tu vas te bonder les seins en serrant très fort la corde comme je t’ai vu faire sur un de tes diaporamas, je veux que tu transformes tes nichons de salope en deux ballons violets qui te feront jouir de douleur ! ». Je remercie en pensée Yves qui l’a fait tant de fois sur moi que j’ai appris à le faire seule, et quelques minutes après j'ai deux gros ballons gonflés à la place des seins. Ils me font tourner sur moi même pour bien m'observer et me filmer. Pendant que le premier continue à faire de très gros plans de mes seins, l’autre s’absente, et revient du garage avec une longue corde en nylon. Il cherche avec son ami deux points d’encrage dans le salon et les ayant trouvés, ils y attachent la corde en réglant sa tension et sa hauteur en fonction de ma taille.

    Quand tout est en place, il va chercher quelques jouets dans le tiroir et revient en me disant : « Enlève la pince de ton clitoris ». Je le fais immédiatement me pliant en deux sous la douleur : « Masse le un peu, ça fera revenir le sang et ça te fera du bien ». Mon vagin est tellement mouillé que j’y trouve de quoi calmer la douleur de mon petit bouton que je caresse doucement avec mon index mouillé. « Ca suffit, tu n’es pas là pour te faire plaisir, enlève ton bâillon et enjambe la corde en faisant bien attention que les pinces de tes lèvres pendent de chaque côté ».

    C’est avec un réel plaisir que j’ôte le bâillon qui me fait baver depuis plus d’une heure et, bouche enfin libre, j’enjambe la corde en faisant attention à la position des pinces. Sans attendre leurs ordres, je commence à faire ce qu'ils attendent de moi : aller et venir sur cette corde irritante mais terriblement excitante qui m'ouvre les grandes lèvres et vient masser l'entrée de mon vagin et mon clitoris en feu. Ils rient et m’insultent : « Vas y sale pute, croise tes mains dans le dos et frotte toi bien, tu n'arrêteras que lorsque tu auras pris ton pied deux fois devant nous comme la chienne en chaleur que tu es et qui en meure d’envie ». Je frémis de tout mon corps, la douleur de mon clitoris s’apaise peu à peu et je me frotte sur la corde avec de plus en plus de plaisir. Mais l’homme a décidé que, ce soir, plaisir et douleur iraient ensemble : il prend des menottes et m’attache les poignets à la corde, ce qui m’oblige à me pencher vers l’arrière, sans me gêner pour me frotter sur la corde. Il passe devant moi et me montre quatre poids de plomb. « Quatre poids pour quatre pinces, le compte est bon, tu ne trouves pas ? ». Il rit de me voir le supplier des yeux, mais je sais qu’il ira au bout : « Ne fais pas cette gueule, connasse, je sais que ces poids te feront jouir encore plus vite, tu es tellement salope et maso que tu ne sais même pas faire la différence entre la douleur et le plaisir, il te faut les deux pour t’envoyer en l’air et gueuler comme une truie en chaleur ! ». Il arrête de parler et clipse les quatre poids aux pinces, me faisant hurler de douleur. Son regard se durcit et il me gifle la figure de toutes ses forces : « Tu veux que je te remette le bâillon ? Ou tu veux la cigarette sur le nichon ? Fais gaffe pouffiasse, si j’entends un cri qui ne soit pas un cri de jouissance, tu auras droit au bâillon et à la brûlure, alors maîtrise toi ! ».

    J’ai peur, mais, il a raison, la douleur s’estompe peu à peu ou tout au moins, je m’y habitue. Je suis de plus en plus excitée avec une intensité que je n’ai pas souvenir d’avoir connue depuis longtemps et je sais que je ne vais pas pouvoir tenir bien longtemps. Je pèse de tout mon corps sur la corde, accélère brutalement mes allers et retours sur le nylon qui me dévaste l’intérieur du sexe et je finis par jouir en hurlant mon plaisir.

    Le cameraman confie la caméra à son ami, il me libère les mains de la corde tout en me laissant les menottes et m'aide à enjamber la corde. Il pèse sur ma tête pour m’agenouiller devant lui et sexe à hauteur de ma bouche il commence à se branler en me disant : « Tu vas voir la différence entre une femme qui pompe une bite et une salope qui avale le foutre d’un parfait inconnu qui n’a aucun respect pour elle ! ». En me regardant avec mépris, il se branle en prenant tout son temps, et, quand il est bien chaud, il m’ordonne d’ouvrir la bouche et approche son gland pour continuer à se branler tout en jouissant dans ma bouche. Quand il a fini, il m’oblige à refermer la bouche et à avaler son foutre lentement me conseillant de bien le déguster ! L’autre m’ouvre la bouche comme il le ferait avec un animal, il vérifie que j’ai bien avalé tout le sperme et me relève pour me remettre en place sur la corde en me disant simplement : « Tu nous dois une deuxième jouissance, je t’avais prévenue que tu devais t’envoyer en l’air deux fois ! ». Ces hommes sont des monstres, autant la première fois, la corde fut un plaisir, autant cette fois elle est une torture et ce n’est qu’au bout d’un long quart d’heure que j’arrive à une jouissance mêlée de larmes pour mon clitoris irrité à l’extrême et de gémissements de plaisir pour un orgasme forcé qui ne me donne aucune satisfaction.

    Samedi 3 Février (00h30)

    « Je t’avais dit qu’elle y arriverait, une salope de son calibre est capable de tout et je regrette sincèrement d’avoir promis à Annie de ne pas la marquer, car je suis sur qu’elle aurait joui en se branlant pendant que j’aurais éteint deux cigarettes sur ses tétons chauffés à blanc ! Mais ce sera pour une autre fois ! Je négocierai mieux avec Annie ! ».

    Ils rient en m’aidant à enjamber la corde, je suis épuisée et je les supplie de m’accorder un peu de répit. « Il n’en est pas question, suis nous, nous changeons d’endroit, en entrant chez toi j’ai repéré un cagibi fort sympathique qui me convient très bien, mais avant, on va combler un vide ! ». Il sort de mon tiroir un vibro de la même dimension que celui que j’ai dans les fesses et le glisse sans aucune difficulté dans mon vagin trempé. Il arrête le moteur de celui que j’ai devant et ne branche pas celui du vagin. Son ami, prend un harnais en cuir composé d’une ceinture large qui se fixe sur ma taille et une autre un peu plus large qui passe entre mes cuisses : ainsi harnachée, il n’y a aucun risque qu’un des vibros glissent de mon corps.

    Ils prennent d’autres jouets que je n’arrive à identifier et je les suis en ayant toutes les peines à marcher entre les pinces qui pendent de ma chatte et mes orifices largement dilatés. Ils rient en me voyant marcher comme un canard maladroit, nous passons par la cuisine pour entrer dans le cagibi qui me sert à étendre mon linge. Mon tortionnaire monte sur un tabouret : il a repéré un crochet au plafond auquel il attache mes poignets menottés, me laissant suspendue, la pointe des pieds effleurant le sol, libre de tourner sur moi même, mais en aucun cas de m’échapper ou de faire un quelconque geste.

    Il branche en même temps les deux vibros à leurs vitesses maximales et, pendant un bon quart d'heure, ils jouent avec moi, m'insultant, me frappant toutes les parties du corps avec une cravache et un martinet en me traitant de tous les noms. Pleurant de douleur, je tourne sans arrêt sur l’axe de mes poignets attachés, au rythme des coups qui pleuvent sur mes fesses, mes seins pincés et gonflés ou mon intimité gorgée de sang. Mais pendant cette double correction, les vibros ronronnent en moi et malgré la douleur je jouis devant les yeux sarcastiques des hommes qui m’ont définitivement cataloguée comme la reine des salopes.

    Lassés de me frapper et probablement de retenir leurs coups pour obéir à Annie, ils me libèrent les mains et nous revenons dans le salon où je peux, enfin, quitter tous mes accessoires. Dans un élan de générosité, ils m’autorisent à aller chercher mon onguent dans la salle de bains et de revenir me soigner dans le salon devant eux. Ils me guident même vers des petites blessures que je ne peux pas voir.

    Je les vois regarder leurs montres : « Bien nous sommes dans les temps, il nous reste une dizaine de minutes, tu vas donc avoir droit à un dernier cadeau, et nous laisserons la place à qui la voudra ! ». Ils s'asseyent sur le canapé me laissant debout, nue face à eux : « Dis nous connasse, qu'est ce qui peut sortir de la bite d'un homme ? ». Je suis plutôt surprise par cette question mais je réponds immédiatement : « Du sperme quand il jouit ». « Trop facile pour une pute comme toi, mais encore ? ». Je connais, hélas la réponse qu’ils attendent de moi, mais je n'ose l'envisager et je me contente de baisser la tête en regardant mes pieds sans rien dire. « Ah tu ne sais pas ? C'est curieux ça, et pourtant une pute doit bien savoir ce qui sort de la pine de son client en dehors de son sperme, bon ? ». « Oh, Messieurs, c'est trop humiliant, je vous en supplie ». Ils rient tous les deux : « Humiliant de boire de la pisse ? Moi je ne trouve pas, et de toutes les manières tu n'as pas le choix, alors : prépare toi à prendre un bon apéritif tiède et savoureux sale pouffiasse, et estime toi heureuse que nous n'ayons pas un chien car c'est sa pisse que tu mériterais de boire ! ».

    Samedi 3 Février (01h)

    Ils sont partis, je suis sous la douche essayant de me laver de tout ce sperme, de toutes ces insultes et surtout de toute cette urine que j'ai reçue et avalée. Je me sens mortifiée quand ces images infamantes reviennent sans cesse dans ma tête. L'un des deux a commencé par me tendre un verre que j'ai du remplir de ma propre pisse avant de le boire en me caressant le sein tout en souriant à la caméra en essayant de dissimuler mon dégoût.

    Puis pour m'humilier encore plus, ils m'ont obligée à pisser dans une cuvette que j’ai du laper à quatre pattes jusqu'à la dernière goutte. J’avais envie de vomir, mais j'ai essayé de me retenir en fermant les yeux et en pensant à autre chose. « Mais dit donc pouffiasse, tu as l'air d'adorer ça ! On va donc te faire plaisir : mets toi à genoux sur ton carrelage, écarte bien les cuisses et branle toi : tu vas te faire jouir devant nous pendant que nous te pisserons dessus, ce sera la meilleure manière de nous prouver que tu aimes la pisse bien tiède ! ». Et c’est à tour de rôle qu’ils ont vidé leurs vessies sur mes seins, mon corps, mes cheveux et dans ma bouche qu’ils m’ont obligée à garder bien ouverte, sans que je ne puisse rien faire d’autre que recevoir ce liquide nauséeux et me branler devant eux.

    Je n'ai pas joui quand ils me pissaient dessus, mais un peu après, quand trempée de leur pisse, ils m’ont inondée de foutre en se branlant tous les deux, dans un mélange de plaisir et d'humiliation extrême pour tous les trois. Je sors de la douche et, en peignoir, je vais boire un grand verre d'eau.Malgré la douche, je ne me suis jamais sentie aussi sale et surtout salie, j'espère de tout cœur qu’Annie va me laisser dormir à présent, je suis exténuée et bouleversée par tous ces événements subis en quelques petites heures.

    Je m’affale dans un fauteuil en allumant une cigarette, en priant pour que mon portable ne sonne pas. Je lutte contre le sommeil mais ce n’est pas mon portable qui sonne, ce sont des talons aiguilles qui résonnent sur le carrelage. Je réalise d’un seul coup que je n’ai pas pensé à verrouiller ma porte et qu’une femme vient d’entrer chez moi !

    Samedi 3 Février (01h15)

    Très angoissée, j’écrase ma cigarette sans bouger de mon fauteuil. Annie entre dans la pièce en souriant : « Bonsoir ma pute, tu as eu le temps de récupérer un peu ? Belle santé ces deux jeunes gens ! Tu n’as pas trouvé ? ». « Oh oui Madame, j’ai rarement vu des hommes jouir autant de fois de suite, et, en plus, ils sont très cérébraux, j’ai passé un long moment à réparer les dégâts ». « Ils ont été invités pour ça, et ne te plains pas trop, car l’un des deux voulait vraiment passer à la torture, mais heureusement je les avais bien briefés avant, sinon je t’aurais ramassée en miettes, mais sais tu que tu as déjà vu ces deux jeunes gens ? ». « Si vous le dites, Madame, mais sincèrement je ne m’en rappelle, ce sont deux des hommes de Vichy ? ». Elle rit : « Non, tu les a déjà vus, mais en vidéo, ce sont les jeunes gens avec lesquels j’ai tourné le clip dans la chambre d’Hôtel ! Tu les as donc déjà vus, mais moi je les connais dirons nous beaucoup plus intimement et j’étais sure qu’ils te feraient bien jouir et qu’ils seraient à la hauteur de ce que je leur avais demandé et je ne me suis pas trompée ! ».

    « Non, Madame, comme d’habitude vous ne vous êtes pas trompée ». « Je me trompe rarement, ma pute, tu le constateras encore de nombreuses fois, sais tu par exemple que tu es déjà en ligne sur le catalogue d’André ? Cette homme a une équipe redoutablement efficace ! Tu veux feuilleter son catalogue ? ». J’approuve de la tête et elle s’installe devant mon ordinateur qu’elle allume et dès qu’il est sous Windows, elle entre sur www.shopping.com qu’elle place de suite dans mes favoris et me conseille de prendre sa place : « Voilà, tu es dans la page d’accueil du catalogue, tu vas pouvoir le feuilleter, moi j’ai un petit travail à faire et je te rejoins de suite, mais avant, ouvre moi ton tiroir, j’ai besoin d’accéder à ta panoplie de soumise ».

    Sans commentaire, je lui ouvre le tiroir et je la vois sortir de son sac un petit appareil photo numérique. Elle me demande une nappe de couleur unie. Je sors du buffet une nappe jaune pâle qui lui convient et qu’elle pose sur la table ronde de la salle à manger. « Parfait, je te remercie, va voir le catalogue, moi j’ai de quoi m’occuper ».

    Samedi 3 Février (01h30)

    Je comprends suffisamment l’Anglais pour bien me diriger et je clique sur chaque dossier qui se feuillette en fait comme un diaporama : je fais défiler des photos de mannequins qui vantent des produits aussi variés que des strings, des vibromasseurs, des nuisettes, des corsets et des boules de geisha. Il y a des dizaines de pages et des centaines d'accessoires, avec leur fiche technique et leur prix et le fameux icône ajouter dans mon panier. J’arrive dans la partie sado maso où je figure. Je dois reconnaître que la différence entre des photos de mannequins amateurs et professionnels sautent aux yeux, comme j’avais pu le constater sur d’autres pages

    Je me suis rarement trouvée aussi sexy sur des photos et bien évidemment les postures que j’assume et les gadgets que je mets en valeur ne risquent pas de refroidir le lecteur. Entre deux éclairs du flash de son appareil, Annie se penche par dessus mon épaule : « Sincèrement, je trouve que tu es le mannequin le plus naturel de tout le catalogue, on remarque de suite que tu n’es pas une professionnelle aussi bien dans ta manière d’exprimer ta douleur quand tu as le corps pincé ou cravaché que lorsque tu jouis avec cet énorme gode ou la bite d’Ahmed en toi. Je suis content de t’avoir proposée à mon nouvel ami André ! Sais tu qu’il compte sur toi pour chacune de ses futures productions ? Et il fait une douzaine de catalogues par an, alors à 3.000 euros nets d’impôts, la séance de pose, tu peux arrêter de travailler ! ».

    « Allez je te laisse finir de regarder tes photos, moi j’en ai encore quelques unes à faire et je t’expliquerai ce que j’ai fait ». Je m’attarde sur les gadgets sado maso en constatant que certains, que je ne connais même pas, ne me laissent pas indifférente. Décidément le monde bdsm est très vaste et je constate que je suis loin d’avoir fini de l’explorer !

    Annie revient et me demande de lui laisser la place et d’aller nous préparer un bon café car la nuit s’annonce encore longue. Je m’éclipse à la cuisine, la laissant faire. Quand je reviens avec le café odorant elle me dit : « Voilà, j’ai terminé : en dix photos, j’ai regroupé l’essentiel de ta panoplie de jouets, ce qui constituera ton catalogue personneque j’ai rajouté en dossier mes accessoires sur ta fiche du site www.jouezaveclefantasme comme ça les gens qui se connecteront sauront de quoi tu disposes avant de te proposer une rencontre ou une visio-cam obéissante. Tiens à ce sujet, j’ai modifié un peu ton site, la personne qui demandera une visio-cam deviendra un client, j’ai mis au point un système de paiement par carte bleue qui ne permet pas de te retrouver, mais il n’y a aucune raison pour que tu profites de ce site pour faire des passes payantes et que tu t’offres gratuitement pour des visios, j’ai mis le tarif assez haut pour éviter de te faire perdre ton temps avec des amateurs, par contre, tes clients risquent d’être très exigeants en échange de ce qu’ils payent pour te voir obéir, c’est le revers de ma médaille ! ». Je ne peux que constater que ma fiche sur ce site est des plus précises, un descriptif, des photos et maintenant un catalogue de mes jouets sado maso, je ne vois guère ce qu’il manque.

    Comme si elle avait deviné ma pensée, Annie rajoute : .« Pour bien finir le travail, j’ai aussi mis ta voix en ligne, comme ça ta fiche est plus que complète ! Tiens je te mets le site de référence dans tes favoris, ça a été enregistré chez André, avec des moyens techniques que je n’ai pas, c’est pour ça que je lui ai demandé ce petit service, à toi de cliquer, tu vas t’entendre, augmente un peu le son de sortie de tes hauts parleurs ». Elle reste debout à côté de moi, buvant son café, je clique sur http://www.soundfishing.net/bruitages_sexy.html et comme elle me l’indique, je cherche dans la page contributions et dans les dossiers : lorena Auvergne-France. Je règle le volume au maximum et je clique, écoutant le visage cramoisi de honte les deux orgasmes que j’ai eu dans le studio photo d’André, un avec le gode et l’autre quand Ahmed m’a baisée. La séquence est longue, on y entend clairement mes gémissements de plaisir qui montent crescendo, puis mes grognements retenus quand l’orgasme se rapproche et enfin mes cris déments quand je jouis sans aucune retenue. Ca ne peut pas être plus réaliste, et, encore une fois, on sent que rien n’est feint et que tout est naturel, je suis sure que si je passe cette bande à Yves il me reconnaîtra de suite. Annie complète : « Tu vois, quand tu voudras t’exciter seule ou prouver à quelqu’un comment tu t’envoies en l’air, tu n’auras qu’à passer cette bande, ça te remettra de suite dans l’ambiance ! ».

    Samedi 3 Février (02h)

    En riant Annie dit : « Tiens on va vérifier tes messages sur Hotmail. Comme elle est la seule à connaître le code d’accès, je la laisse faire en allumant une cigarette, très troublée par ce que je viens de vivre avec Annie. Elle commente : « Tu as un message : un dominant, la cinquantaine, te propose une visio ce soir à condition que tu sois bien éduquée et soumise. Si rétive, peu obéissante et pleurnicharde, merci de t’abstenir. Réponse demandée avant 3 heures du matin sur mon e-mail : xyz@hotmail.fr, Jean-Louis. PS : très belle panoplie ». « Ca me semble très bien, et tout frais, car il a vu ton catalogue de jouets, tu vas lui répondre et dialoguer avec lui ». Je m’assieds devant l’ordinateur, je suis dans mon Messenger et une petite fenêtre s’ouvre en haut à gauche de mon écran : c’est une demande d’agrément de xyz@hotmail.fr je l’agrée et, immédiatement, il me demande en dialogue. « Bonsoir, je suis Jean-Louis, tu es Loréna ? » : « Oui, Monsieur, je viens d’avoir votre demande de visio ».« Tu as vu que je demande une soumise éduquée, en es-tu une ? » : « Oui, Monsieur, j’en suis réellement une ». « J’ai lu tes tabous, je suis d’accord pour les respecter » : « C’est gentil, merci Monsieur ». « Et tu as toute ta petite panoplie près de toi ? » : « Oui Monsieur, les photos ont été prises chez moi ». « Ca fait longtemps que tu es soumise ? » : « Une dizaine d’années, Monsieur ». « Pas mal, et à des hommes, à des femmes ou à des couples ? » : « Les trois, Monsieur, je suis éduquée à dire oui à qui me veut ». « Excellente réponse, je vais régler les problèmes administratifs de notre connexion en vidéo, et, toi, pendant ce temps je veux que tu prennes une bonne douche et que tu mettes une petite robe courte, un peu décolletée, si possible dans les rouges avec des sous vêtements noirs : tanga et soutien gorge avec les seins sortis au dessus des bonnets et des mules à petits talons. Quand tu seras prête connecte toi sur ton Messenger, je serai en ligne. A tout de suite »

    Tome 19 >


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :