• Tome 2.2

    Tome 2.2

    Mercredi 11 Janvier 2017 - 15h00

    J’ai passé trois jours à repenser à ce samedi, par moment je voulais prendre mon téléphone pour lui dire que j’étais allée trop loin et qu’il ne fallait pas recommencer, d’autres fois j’avais envie de l’appeler pour lui avouer que je mourais d’envie de la revoir.

    Mais finalement, j'ai laissé passer les jours et je ne l’ai pas rappelée.

    De son côté, le silence est resté total, et le hasard n’a même pas fait que nous nous rencontrions devant une de nos maisons.

    Ce mercredi après midi, je suis en RTT et mon fils chez Mac Do pour l’anniversaire d’un de ses copains. Je tourne en rond dans la maison sans aucune envie de ménage, fumant cigarette sur cigarette.

    En regardant par la fenêtre, je peux voir sa voiture.

    Elle est donc chez elle, puisqu'elle a un travail à domicile.

    Mercredi 11 Janvier 2017 - 15h10

    En écrasant rageusement ma énième cigarette, je me décide enfin et appelle son portable.

    Quelle déception d’entendre sa boîte vocale ! « Bonjour, c’est moi, je ne suis pas disponible, laissez votre numéro je vous rappellerai ».

    Je coupe sans laisser de message, frustrée. Mais dix secondes plus tard mon propre mobile sonne, je décroche et reconnais de suite sa voix :

    « Alors, ma chérie, non seulement, tu me boudes depuis trois jours, mais en plus tu ne me laisses même pas un bisou sur ma boîte vocale ? ».

    Je ris : « Ah, si tu savais, Annie, depuis samedi, j’ai décroché cent fois mon téléphone pour t'appeler, mais je l’ai raccroché quatre vingt dix neuf fois sans même composer ton numéro ! ».

    Elle éclate de rire : « Eh bien je suis ravie que le centième appel soit passé et que nous puissions nous parler ! As-tu bien dormi samedi soir ? Tu as du passer un bon dimanche familial, je suppose ? Et ce début de semaine au boulot ? Il est 15h passé, donc je suppose que tu ne travailles pas cet après-midi ? ».

    « Je vais essayer de te répondre dans l'ordre : nuit de samedi agitée, sans trouver le sommeil malgré ma fatigue extrême, oui un bon dimanche en famille avec un déjeuner chez mes beaux-parents et le dernier Star-Wars au cinéma pour honorer ma promesse à Jean, sans Yves qui n'aime pas du tout cette saga ! Beaucoup de mal à remettre ma tête au travail alors que mon corps était bien présent ! Et, cet après-midi, je suis en RTT ».

    « Bon, je vois que ce n'est pas la grande forme ! Veux-tu venir à la maison boire un café ou un coca avec Jean ? ». « Il n’est pas là, il a un anniversaire chez Mac Do, et après il va chez le héros de la fête ! ».

    « Ah ! C’est de son âge, alors viens je vais nous préparer un bon café ».

    J’hésite un peu. Elle s’en rend compte : « Viens comme tu es et prends juste tes cigarettes, ça te rassure ? ». Je ris : « Je n’ai pas besoin d’être rassurée, j’arrive ! ».

    Mercredi 11 Janvier 2017 - 15h20

    Elle m’ouvre, nous nous regardons en riant car nous sommes habillées de la même manière, jean, gros pull et bottines : « Tu ne m'avais pas dit qu'il y avait un uniforme RTT du quartier ? ».

    Je souris : « Je ne sais pas pour les autres, mais, moi, quand je ne travaille pas je ne m’habille que comme ça ! ». Elle me fait entrer au salon où la cafetière avec deux tasses est déjà prête.

    Elle nous sert : « Je ne t’ai pas appelée depuis samedi car j’attendais que tu te manifestes. J’ai pensé honnêtement que de nous deux, c’est toi qui avait le plus de matière à réfléchir, et je n’ai pas voulu ni te déranger, ni t’influencer, tu me comprends ma douce Loré ? ».

    « Oui je te comprends. Il est vrai que j’ai beaucoup pensé à ce samedi ». « Et, bien sur, si tu as envie que nous en parlions : quelles conclusions ou impressions en as tu tirées ? ».

    « Oh c’est bien compliqué ! Ça mérite le divan d'un psy ! Pour lui expliquer que j'ai créé un cocktail contenant de la honte, de l'envie de ne pas te revoir, de la peine à regarder mon mari et mon fils, mais aussi de l'envie de t'appeler pour te supplier de ne pas m'abandonner, d'envie de me masturber ou de baiser avec Yves, en me remémorant nos moments forts, gravés en moi comme par un fer rouge ! Pour être très franche, je t'avouerai que j’ai très mal dormi depuis samedi et qu'Yves se pose beaucoup de questions sur l'augmentation brutale de ma libido ! ».

    Elle sourit en posant sa main sur la mienne tout en me tendant un paquet de ma marque de cigarettes. Surprise, je ne pose pas de question et j'en allume deux en écoutant sa propre analyse :

    « C’est vrai que, nous, les nanas, sommes des animaux compliqués, nous voulons tout, mais sans risque, nous rêvons que nous allons au bout de nos fantasmes, mais quand nous y arrivons, nous culpabilisons car ce n'était pas avec la bonne personne, ou que nous nous sommes envoyées en l'air, mais pas avec notre bite légale. Et, à ce niveau, nous voulons descendre au premier arrêt du bus par honnêteté morale ou pour effacer la honte trop forte que nous avons éprouvée à ressentir autant de plaisir dans ce qu'on appelle la trahison ou l'infidélité. Puis, nous passons notre temps à nous reprocher d’être descendues du bus du plaisir, alors que c'était si agréable de vivre à fond, et, surtout sans remord ! Et à rechercher le moyen de remonter dans ce bus, qui risque de ne jamais repasser ! Je te comprends parfaitement ma petite Loré, bien que moins expérimentée que toi, je suis passée par cette phase, mais je l'ai laissée derrière moi, je suis dans le bus du plaisir et j'en suis fière. Je n'en n'ai jamais eu honte un seul instant, et je rêve même d'en être la chef ! ».

    Je reste un peu, étourdie et très très, muette quelques secondes, devant sa rhétorique, avant de lui demander : « Dis moi, Annie, tu es sure que tu n'as pas fait d'études de psychologie ? ».

    « Plus que sure, ma chérie, tu vas être surprise de ce que je vais t'avouer, mais avant, je dois savoir combien d'années d'études tu as du faire après ton bac pour devenir ingénieur aéronautique ? ».

    « Je suis, ce qu'on appelle : une bac+5 ».

    « Eh bien moi, je suis entrée dans la vie professionnelle à 13 ans, en m'enfuyant de France. Jusqu'à mes 21 ans, j'ai visité des tas de pays, eu des dizaines de petits boulots et rencontré des gens très différents qui m'ont tout appris sur la vie, le sexe, les entreprises, leur gestion, la politique, l'économie, la psychologie et surtout, de retomber sur mes pattes comme les chats et d'analyser soigneusement toute les nouveautés pour essayer d'éviter les écueils ! ».

    « Quelle vie fantastique ! Je comprends que cette fabuleuse école de la vie ait fait de toi cette femme mure et à l'aise dans toutes les situations, contrairement à moi qui réfléchis toujours trop avant de me décider ! ».

    « Ah, oui, c'est sur ! Mais en me fréquentant, tu verras que tu deviendras de plus en plus sure de toi, de tes atouts et de ta facilité à t'adapter ! »

    Mercredi 11 Janvier 2017 - 15h40

    Nous sirotons notre café en silence tout en allumant une autre cigarette.

    « Dis moi Loré, je te l'ai déjà proposé, mais veux-tu que je te dise ce que je fais dans la vie ? ». « Avec plaisir, car pendant un moment, Yves et moi pensions que tu ne travaillais pas ! ». Elle rit : « Comme c’est un travail non déclaré, je préfère dire que je suis sans emploi, mais, je suis quadrilingue et web-master ! Tu sais sûrement ce que c’est ? ». « Oui : que tu parles couramment l’Anglais, le Français et deux autres langues et que tu crées et assures la maintenance de sites web et tout ça depuis chez toi, en toute tranquillité et, en toute discrétion ! ».

    « Tu es décidément très forte dans ce qu'on appelait au collège les résumés de textes ! Je vais rectifier une erreur qui vient de moi, je n'ai compté ni le Français ni l'Anglais dans les langues que je parle et écris couramment. Il y en a en fait six, car il faut rajouter l'Espagnol, le Russe, l'Allemand et l'Arabe ! Quant à l’activité Web, les sites que je crée sont des .com domiciliés dans des pays et enregistrés dans d'autres, ce qui les rend introuvables. Et, chaque mois je reçois un simple avis de virements, d'une banque qui est très loin de la France, alors que mes clients français ont simplement viré ma rémunération de leur Crédit Agricole vers ma banque française !. Tu vois comme la vie est simple, et tout ce qu'on peut apprendre à l'école de la vie quand on est un peu curieuse ! ».

    « Je vois que tu es très astucieuse et débrouillarde, ça ne m’étonne pas de toi et de ton Q.I.! Et ces sites sont de quelles natures ? ».

    « Tous les thèmes : vente de vins, commerces ou cours en ligne, en fait tout ce qui nous tombe sous la main en France ». Je ris : « Je croyais que c’était le porno qui payait le plus ? ». « Oui tu as raison, mais ça c'est mon associé américain qui s’en occupe ». « Ah, donc tu ne participes qu'indirectement à ce genre de site ? ».

    Elle éclate de rire : « Y-aurait-il du regret dans ton affirmation ! Suis-moi, je vais tout te montrer ! ».

    Mercredi 11 Janvier 2017 - 15h55

    Elle m’entraîne dans le bureau que j’avais rapidement découvert samedi, place deux chaises devant son ordinateur et l’allume. Elle entre son mot de passe, en me précisant qu’elle est en ordinateur partagé avec Marc.

    « Ah ton mari n’est pas au courant de ton travail ? ». « Il est au courant de l’essentiel, mais comme toutes les nanas j'ai mon petit jardin secret dont, pour le moment, tu fais partie ! ».

    Elle clique sur un favori et une page en Anglais s’ouvre. Elle entre un nick et son mot de passe et se retrouve dans un long menu déroulant.

    « Je t’explique : ce site est payant par carte bancaire. Des amateurs, mais surtout des amatrices, nous envoient gratuitement des vidéos pornos, nous les trions, les montons pour en tirer des clips d'environ vingt minutes, car des études américaines prouvent qu'au delà de cette durée, l'internaute a besoin de nouveauté. Pour celles retenues, nous gardons le son dans sa langue originelle, mais nous les sous-titrons en trois langues : l'Anglais, l'Espagnol et le Français ».

    « Et je peux avoir une idée du nombre de vidéos brutes que vous recevez tous les jours? » « Bien sur : le site existe depuis cinq ans et il a pris son rythme de croisière après trois ans de lourdes pertes. En 2015, il a explosé avec trente vidéos reçues par jour et en 2016 nous sommes passés à quarante ! Depuis juin 2015, nous faisons des bénéfices et nous auto-finançons tout, ce qui signifie... »

    « ...que vous avez une provision pour dettes très raisonnable et un imposant cash-flow ! ». Elle rit ! « J'adore quand tu finis mes phrases, ma petit chérie ! ». « Dans mon job actuel, je ne m'occupe que de commandes et de production, mais de temps en temps le Directeur financier aime bien m'avoir dans son bureau ! ».

    « Pour te consulter ou te peloter ? ».

    « Ma pauvre Annie, si tu le connaissais, il est de la même génération que mon boss et s'il a été sexy à 20 ans, à 70 il ne l'est plus, mais c'est un financier hors pair ! Cela dit, c'est une histoire fabuleuse que tu me racontes là ! ».

    Elle rit ! « Oui, tu as bien raison de le dire ! Et je vais même rajouter qu'elle ne fait que commencer ! ». « Continue, s'il te plaît, je bois tes paroles ! »

    Elle se rapproche de moi et me baise doucement et chastement la joue en me disant : « Maintenant, nous allons pénétrer dans le cœur de la machine à sous ! Quand un client regarde une vidéo, il paye environ 1$ la minute, car le tarif n'est pas identique dans tous les pays : plus aux USA et moins en Espagne. Nos factures sont les plus honnêtes du marché : une minute non consommée n'est pas facturée. Et, si je te cite ce petit geste, qui peut te sembler totalement anodin, c'est que certains de nos concurrents facturent un forfait de dix minutes même si le client n'en a consommé que deux ou trois ! »

    « Bien joué ! Ce sont les détails de ce type qui font les différences, et j'ai en tête un vieux slogan publicitaire d'Europcar qui affirmait : « Quand on est le deuxième il faut être le meilleur ! ». Alors, dis moi, si j'ai regardé cent dix minutes de clips, mais que ma consommation réelle n'est que de cent, ma Visa va être débitée de 100$ qui vont où ? »

    « En fait, à part être obéissante quand tu en ressens la furieuse envie, tu es aussi une sacrée femme d'affaires ! C'est, bien sur, la question qu'il fallait me poser ! 48h après le crédit de tes 100$ sur notre compte, les propriétaires certifiés de la vidéo reçoivent un virement de 40$. Les 60$ restants sont pour la Société. Regarde donc l'écran, tu comprendras mieux le poids de cette Société ! »

    Elle charge un tableau qu'elle me commente :

    « Il y a actuellement 450 clients connectés mais nous passons souvent la barre des 3.000 connections simultanées. La vidéothèque est limitée à 30.000 clips. Chaque dimanche soir : nous enlevons les 1.000 qui ont eu le moins de succès dans la semaine, et, en mettons 1.000 inédits en ligne ».

    « Nous devons donc produire hebdomadairement 1.000 clips, soit environ 170 par jour. Pour ce faire, nous recevons toutes les vidéos sur une seule adresse .com où un ordinateur les visionne et les trie en quelques minutes. Les refusées sont envoyées vers un autre .com qui est un site humain, chargé de confirmer ou d'infirmer son choix : ce qu'on doit appeler chez toi un contrôle qualité. Si le refus est confirmé, chaque expéditeur en est avisé par mail, avec le renvoi de son œuvre, certifiée comme original sans copie, et d'un gentil mot personnalisé expliquant notre refus. Dans le cas, très rare où nos visionneurs dénigrent le jugement de la machine, elle est renvoyée sur le premier .com et reprend sa progression normale ! »

    « Heureusement que vous êtes aidés par des machines, humainement, ce serait impossible ! »

    « Tout à fait exact, mais fin 2017, nous allons supprimer cette section de vérification qui nous coûte douze gros salaires. Nous venons de commander un algorithme qui nous garantit la fiabilité de la décision du nouveau programme à 1 mauvais choix sur 1.000 clips visionnés en moins de dix minutes ! Il vaut une fortune mais sera amorti en moins d'un an ! Et, en plus, nous sommes quasiment certains que l'heureux mauvais choix unique qui aurait échappé à la guillotine, sera éliminé par son mauvais classement en moins de deux semaines ! »

    Je souris et continue à m'intéresser en lui disant : « Les reçues sont triées, les refusées repartent vers leurs expéditeurs, mais quel est le cheminement des retenues ? »

    « L'avantage avec toi, Loré, c'est que tu t'intéresses réellement à une conversation, tu la suis et tu poses chaque fois les bonnes questions : c'est très agréable de parler avec toi, Loré ! Pres-qu’autant que de lire le plaisir que tu éprouves sur ton visage à certains moments ! ».

    Je rosis sans rien dire et elle continue après nous avoir allumé deux cigarettes et resservi du café : « Les sélectionnées sont envoyées par connexions sécurisées vers deux centres de montage ! Chaque centre reçoit donc ? Combien de vidéos à monter par semaine ? »

    « Ne me prends pas pour une niaise ma chérie ! 500 bien sur ! »

    « Bravo, si un centre en reçoit 500 durant la semaine 12 de l'année, ce seront les nouveautés de la semaine 14 : nous travaillons toujours avec une semaine de carence car le travail de sélection des scènes, de découpage des vidéos, qui font parfois quatre heures et, le montage final, avec l'insertion des fondus-enchaînés et même parfois l'incrustation de textes style une semaine après prends énormément de temps ».

    « Quand une vidéo est complètement montée, elle est dupliquée en trois copies HD, l'original, compressé, va vers un centre de stockage hébergé dans une banque de stockage, et chacune des trois copies est envoyée dans un centre de sous-titrage dans trois pays correspondant aux langues des sous titres. L'ultime étape est le retour des trois copies devenues trois originaux sous titrés qui partent chacun vers un stockage indépendant dans un des trois pays après avoir été publiés selon un ordre de publication automatique ! Voilà ce qui se passe, chaque jour, dans notre Société et qui rapporte des millions de dollars par an ! ».

    « Ah, j'allais oublier : nous pouvons assurer la promotion de n’importe quelle vidéo, en la faisant figurer plus ou moins honnêtement dans le top-ten ! Mais si nous n'avons pas de poulain à booster, nous prenons simplement les dix meilleures recettes de la semaine ! ».

    « Quelle belle affaire ! Tu n'as pas du penser que tu allais toucher le jack-pot quand tu as participé à la création de ce site ? ».

    Elle rit : « Je n’ai pas participé à sa création, je l’ai créé avec deux associés américains, dont, l'un d'eux, nous a vendu ses parts pour une bouchée de hamburger, quand nous étions au fond du gouffre. Mais, je crois qu'il est temps que tu saches pourquoi je t'ai montré tout ça ! ».

    « Bien deviné, je suis assez curieuse, en effet, de savoir pourquoi tu me livres autant de secrets d'un coup ! J'ai même pensé que c'était, pour me remercier de t'avoir tout dit sur ma sexualité en un après midi ! ».

    Mercredi 11 Janvier 2017 - 17h00

    Elle sourit sans répondre et revient sur la page d’accueil du site et me donne la souris . « Bien, tu vas cliquer sur bdsm, puis sur serial, et, enfin sur french girl in pain. Tu aboutiras dans une bibliothèque contenant soixante dix dossiers. Chacun porte le nom d'un prénom féminin, suivi d'un N° 1, 2 ou 3 si certains prénoms se répètent ».

    Annie me demande si je sais ce que veut dire french girl in pain et après une réponse positive, elle m’explique que dans chaque dossier il y a des vidéos montrant des femmes françaises en train d’obéir.

    Elle me conseille d’ouvrir le dossier : Laurence. Je clique et je découvre un choix de sept vidéos numérotées. J'ouvre la N°1, et, à ma grande surprise je découvre des images qu'elle a fait de moi, samedi ! J’ai les yeux assez floutés pour ne pas être reconnaissable et les dialogues sont les originaux.

    Époustouflée, je clique sur les autres, c’est toujours moi, mais sans le floutage des yeux !

    « Et tu as fait tout ça depuis samedi ? ». Annie rit : « Non ! J’ai envoyé le film brut à Tom, mon associé. L'équipe en a extrait sept clips, en ne gardant que les séquences les plus excitantes. A ma demande, ils en ont préparé un sur laquelle ils t’ont floutée et sous-titrée en Anglais, car, je ne voulais pas les mettre tous en ligne sans t'avoir vue avant ».

    « Quand j'ai reçu les six clips, et la confirmation de la mise en ligne du N°1, je les ai stockés dans un dossier que j'ai appelé Laurence car c’est le prénom qui se rapprochait le plus de Loréna : ça te plaît ? ».

    Je reste silencieuse avant de lui avouer : « J’avoue que je ne sais que vous répondre, je ne m’attendais vraiment pas à ça ».

    Annie n'a, bien évidemment pas ignoré mon passage du tutoiement au vouvoiement, et elle se fait de suite très rassurante : « Je te précise de suite ma douce Loré, que si ces vidéos te gênent, elles seront effacées sur un simple mail de ma part, mais avant de prendre une telle décision, veux tu avoir un aperçu des réactions des internautes ? ».

    Je me contente d’un : « Oui ça m’aidera peut être à raisonner et à redescendre sur terre ».

    Elle me reprend la souris et entre dans une fiche technique qu’elle me commente :

    « Tu es en ligne depuis lundi après midi, 1.450 clients ont déjà vu ton clip, dont 80% entièrement. Ton code informatique a réalisé 2.900$ de chiffre d’affaires, sur lesquels tu vas toucher 70%, soit tes 40% de droit d’auteur et mes 30% d'actionnaire, puisque je ne compte pas gagner d’argent sur ton dos ! Soit 2.030$ qui font environ 1.930€ ! Les $ seront, pour le moment virés sur mon compte aux USA, et dans 48 heures, je te donnerai l'équivalent en € au taux de change du jour ! Comme je te disais tout à l'heure ! La vie est simple ! ».

    « Quant aux réactions, elles sont claires : 1% t'insultent, 15% t’invitent tous frais payés aux USA, 98% disent qu’ils continueront à suivre tes aventures s'ils voient ton visage, 45% réclament un tchat avec toi, et enfin, 30% te demandent en mariage ! ».

    Je vais décidément de surprise en surprise :

    « Eh bien ! Si je m’attendais à ça ! ».

    Annie, m'avoue : « Pour être franche avec toi, je dois te dire qu’on a un peu boosté ton clip en le classant cinquième du top-ten. Ça m'a semblé être de bonne guerre et Tom m'a simplement dit en Français avec son immonde accent américain : « Ouah ! C'est beau l'amour ! ». Par contre c’est à toi de prendre position sur deux sujets : le tchat avec eux et le non floutage de tes yeux ».

    « Le tchat ? Pourquoi pas, ça ne m’engage guère, mais le non floutage c’est prendre le risque qu’on me reconnaisse ».

    « Bien sur, mais, avant de te décider, tu dois prendre connaissance d'un document. Pour te garantir son authenticité, je te rappelle que tout ce que je te montre vient de la Direction, composée de Tom, de moi, du Directeur Général et d'une secrétaire de direction qui parle huit langues, traduit tous nos documents internes, et s'occupe des relations avec tous nos labos, comme nous appelons nos bureaux décentralisés ».

    Elle ouvre une fiche technique intitulée : mondialisation de la clientèle sur laquelle je peux lire : « 50% USA, 20% Royaume Uni, 18% Europe de l’Est, 10% Asie, et 2% Europe ». Stats effectuées d'après les I.P. : fiabilité 99,99%.

    « Voilà une première réponse : à la louche, ça doit te laisser une chance sur trois cent millions qu’un Européen te reconnaisse et une chance sur sept milliards que ce soit ton mari ! ».

    « Et pour t'éviter la question que tu allais me poser : bien évidemment les 2% d'Européens nous font flipper, car nous dépensons des fortunes pour sous-titrer en Français et en Espagnol. Mais dès que nous aurons les reins assez solides, nous attaquerons à grand renfort de publicité tous les sites bdsm en annonçant que le leader anglophone de la domination féminine en live arrive au Mexique, en Espagne ou en Argentine avec des clips sous-titrés en Espagnol, et la même démarche pour les pays francophones comme le Québec, la France et l'Afrique francophone avec probablement des prix low-coast car nos coûts de production seront quasiment nuls, puisque notre matière première est prête et stockée dans des bibliothèques de données sécurisées ! ».

    « Ce qui fera passer ta malchance d'être vue par ton mari à une sur six milliards ! Par contre, et c'est ton deuxième sujet de réflexion, ton dé-floutage représente 300% de chances de doubler ou de tripler tes gains ! Et, ça, les statistiques te le garantissent à coup sur ! ».

    Mercredi 11 Janvier 2017 - 17h40

    Épuisée par l'énergie qu'elle a utilisée pour argumenter, Annie s'assied, allume une cigarette, me tend le paquet et me dit :

    « J'ai envie de boire un cognac, tu m'accompagnes ? ».

    J'accepte le cognac et la cigarette et remarque que, de mémoire, dans son bureau samedi dernier, il y avait des Marlboro light, elle a donc acheté des Royale Menthol longues pour me faire plaisir ! J'avoue que j'apprécie ce petit geste plein de discrétion !

    Après un long silence, je lui demande doucement :

    « Je peux réfléchir un peu Madame ? ».

    « Mais bien sur Loréna, tu peux tout faire : prendre ton temps sans aucune limite, détruire tes vidéos, refuser ou accepter toutes mes offres ou seulement certaines : tu as une liberté totale sur ton avenir. Mais n’oublie pas l’histoire allégorique de la fille qui descend du bus au premier arrêt, et, qui le regrette toute sa vie. Tu aimes te montrer, t’exhiber, être vue humiliée et servile, tu peux bien sur te réformer, mais en auras-tu vraiment envie ? Je n'en suis pas sure : tu aimes trop ça ! ».

    « Le Web est l’outil le plus puissant pour réaliser tes fantasmes. Tu as été vue d’une manière très intime par 1.450 personnes en deux jours où faudrait-il que tu ailles pour obtenir le même résultat ? Dans 1.450 soirées privées ? En louant une salle de spectacle ? Dans une semaine tu seras à 10.000 vues et, ce, sans bouger de ta maison, sans t’exposer et sans prendre aucun risque. Et pour l’argent gagné, eh bien, quand tu auras envie ou besoin de le dépenser, tu auras des coups de chance à la loterie avec des preuves à l'appui, ou bien une ONG très coûteuse, avec des tonnes de factures. Ne te fais aucun souci, nous avons des supers conseillers, qui ne figurent sur aucun site de pages jaunes, dans tous les pays concernés par notre trilinguisme. Tu es suffisamment intelligente pour savoir qu'un petit empire aussi border line que le nôtre ne se construit pas sans des conseillers qui valent leur pesant d'or ! Et, Yves sera au courant uniquement si tu désires qu’il le soit ».

    « Je vois, vous êtes très convaincante, mais ça me tombe dessus comme le ciel sur la tête, j’ai besoin de recul pour peser le pour et le contre. Je vais juste vous poser une question qui me titille : puisque c’est si lucratif et sans risque, pourquoi ne téléchargez-vous pas des films de vous sur ce site ? ».

    Elle éclate de rire : « Quand tu m’auras vue nue, je te donnerai un pass qui te permettra d’accéder à tout le site gratuitement, et en particulier aux dix huit vidéos que j’ai en ligne. Elles ne sont pas dans ta catégorie, mais je peux t'assurer qu'elles sont assez croustillantes, et, que depuis plus de 3 ans, je les renouvelle régulièrement et qu'aucune d'elle n'est passée dans les 1.000 éliminées de la semaine ! ».

    Je ris à mon tour : « C’est probablement le meilleur argument que vous pouviez me donner, et pourquoi ne pas en informer Marc ? ».

    Je sais bien que tu as besoin d'être rassurée, mais, je vais de nouveau répondre à ta question en essayant de la compléter : premièrement Marc est très jaloux, et je ne suis pas seule sur les clips que tu verras bientôt. Deuxièmement : nous ne sommes pas dans la même catégorie sexuelle, et, quand tu connaîtras la mienne, tu comprendras vite pourquoi je ne prends pas une page de pub dans le journal pour l'annoncer à tout le monde. Et, pour terminer je t'ai parlé des jardins secrets des nanas ! ».

    Je ris de bon cœur : « Vous êtes décidément très coquine et supérieurement intelligente ! ».

    « Si tu veux faire un concours pour déterminer qui de nous deux est la plus coquine et/ou la plus intelligente, pourquoi pas ? Mais j’ai peur d’un beau match nul ! ». Je rougis : « Oui vous avez raison, mieux vaut ne pas nous engager sur ce terrain ! ».

    Elle déconnecte son ordi et va préparer du café.

    Je la suis dans la cuisine, en voyant la pendule je m'exclame : « Oh, moi qui n'ai jamais de montre : j’ai promis à Jean de le reprendre vers 18h chez son ami après le Mac Do, je vais donc devoir y aller ».

    « Pas de problème, file vite, ne fais pas attendre ton fils ».

    Nous sortons sur le pas de la porte, il tombe quelques flocons de neige : « Les enfants vont être contents ! ». « Oui mais moi je serai heureuse de rester chez moi ! ». « Oh moi aussi, je déteste la neige, mais s’il y en a assez, samedi mes hommes iront faire du ski, ton mari sera là ? ».

    Annie sourit de cette invitation presque mendiée : « Ne te fais pas de souci, si tes hommes vont skier, je m‘arrangerais pour être seule, nous en avons trop envie toutes les deux ! Je me trompe pour toi ? ».

    Je rougis violemment : « Pourvu qu’il neige des tonnes de neige sur les pistes ! ». Annie s’approche de moi, m’embrasse tendrement sur la bouche, me caresse doucement un sein en me disant : « A samedi ma petite pute adorée, et reste bien chaude et mouillée pour moi ! ».

    Jeudi 12 Janvier 2017 - 19h00

    Il neige tellement, que les petites routes départementales sont coupées.

    Je téléphone à Annie : « Les anciens du village n’ont jamais vu autant de neige depuis 20 ans ! ». « Oui, on ne peut pas sortir, mais de ma fenêtre je vois le bonhomme de neige qu’a fait Jean, il est très beau, dis le lui, à demain au téléphone, ma Chérie ».

    Vendredi 13 Janvier 2017 - 19h00

    Annie m’appelle : « Je vais bientôt être coincée chez moi, la neige s’accumule ! ». « Moi aussi, mais ce n’est pas grave, je vais pouvoir me préparer à recevoir une gentille voisine qui a promis que nous nous verrions, même s'il fallait faire fondre la neige avec des bouteilles d'eau chaude ! ».

    « Hum, c'est bien de pouvoir compter sur sa voisine, mais tu es sure qu'elle est aussi gentille que tu l'annonces ? ». « Elle est d'humeur changeante, mais j'aime beaucoup ça, car j'adore les surprises, tiens à propos de visite et de surprise ! Yves et Jean vont skier demain toute la journée : ils partiront vers 8h30 et la météo annonce un beau soleil donc blocage des routes ou des pistes ! ».

    Elle éclate de rire : « Quelle coïncidence ! Marc va skier aussi avec des amis, je crois donc que je vais rester sous ma couette ! ».

    « Ma pauvre Annie, et toute seule en plus ? ». « Je ne sais pas encore si j’aurai de la compagnie, je te le dirai demain : je t’appelle vers 9 heures, ça te va ? ». « Entendu, Madame ».

    Et nous raccrochons en même temps.

    Très contente, mais un peu perdue et émue, je refais son N°, elle me répond : « Tu as oublié quelque chose ma chérie ? ». « Oui, Madame, juste de vous dire : « Vivement demain »».

    Et je raccroche rouge de plaisir et d'envie d'elle !

    Cette nuit là, et je suis presque sure que c'est la première fois depuis que nous nous connaissons, que je me refuse à Yves en inventant un malaise digestif. Comme je ne suis pas coutumière du fait, il ne m'en veut pas le moins du monde, se colle à moi, me prend dans ses bras, et s'endort alors que je fantasme sur mon samedi avec ma nouvelle Maîtresse, déjà vénérée !

    Et, ce, sans aucun remord, car je sais bien que dans toutes les histoires d'amour ou de cul, la période de passion n'est pas éternelle et que c'est toujours le grand amour qui triomphe, donc, mon tendre Yves que j'aime et que je désire plus que tout au monde ! Mais... Ce soir c'est différent !

    Samedi 14 Janvier 2017 - 9h00

    Annie m’appelle : « Bonjour ma douce Loré, j’ai vu le 4x4 de ton mari partir, les copains de Marc sont passés un peu avant ». Mal réveillée d'une nuit où j'ai beaucoup fantasmé, je suis un peu émue et j’ai du mal à répondre.

    « Je te sens mal réveillée : tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas prendre une bonne douche, faire tes deux petites nattes que j'adore. Puis tu iras dans ta chambre pour enfiler des bas sexys, une jupette très très courte, sans culotte, un chemisier très très transparent, sans soutien-gorge et des mules à talons. En allant vers la cuisine, tu passeras dans le salon pour ouvrir ton armoire aux trésors et tu fileras nous préparer un super bon café comme tu sais le faire ! Ah ! Une question : as-tu un presse-agrumes ? J'ai acheté cinq kilos d'oranges à jus, pleines de vitamines, ça nous ferait du bien ! ». « Oui, j'ai ça dans mes appareils, c'est une excellente idée, Madame ! ».

    « Bien, je serai chez toi dans une demi-heure. Ça te convient ? ».

    Je ne réfléchis pas : c’est moi qui ai demandé cette journée, autant lui confirmer de suite ma soumission : « Bien sur, Madame, tout sera prêt et la porte déverrouillée ». Elle rit : « Bien à tout de suite, je te sens très impatiente, ma chère petite esclave ! ».

    Samedi 14 Janvier 2017 - 09h30

    J'entends deux petits coups à la porte, qu'elle ouvre et verrouille derrière elle : nous voilà toutes les deux, seules, pour une journée qui s'annonce chaude et forcément trop courte !

    Le café est passé et je suis habillée comme elle me l'a demandé.

    Elle est enfin devant moi, dans le hall, je n'ose pas la dévisager ou l'embrasser, mais, je la déshabille des yeux : elle porte un gros manteau de fausse fourrure, une longue jupe de laine et des bottes à talons hauts.

    Un petit sac de cuir à la main, elle soulève ma tête en me prenant par le menton et me regarde droit dans les yeux, puis elle me les baisse : je constate que mon chemisier ne cache pratiquement rien de mes seins.

    Elle m’embrasse tendrement sur la bouche en me disant : « Tu bandes déjà des tétons ! ». Je ne réponds rien et, je l’aide à ôter son manteau sous lequel elle porte un chemisier noir opaque.

    « Venez au salon, Madame, la cheminée va vous réchauffer ». « J’ai du marcher dans la neige pour venir chez toi, tu peux aller me chercher un torchon s’il te plaît ? Sinon je vais en mettre partout ».

    « Bien sur Madame, de suite ». Je reviens de la cuisine avec un torchon propre, Annie est restée debout dans l’entrée, à côté du porte manteaux. Elle s’appuie au mur et lève un pied pour me permettre d’accéder à sa semelle, en effet très humide. Je me mets à genoux devant elle et fais mine d’avancer le torchon vers sa semelle.

    Elle rit : « Non ! Le torchon c'est pour essuyer tes coups de langue ! Quand tu auras bien léché mes semelles, mes talons et le cuir de mes bottes tu pourras passer un coup de torchon, mais pas avant ! ».

    Je rougis et, sans la regarder, je change légèrement de position, pour mieux baisser la tête et poser ma langue sur le cuir de sa botte. Elle me l'enlève brutalement, en m'ordonnant de commencer par la semelle, car c’est elle qui est la plus sale et la plus mouillée. Elle prend une position de flamand rose en croisant la botte que je dois nettoyer sur sa cuisse, ce qui me permet d'accéder à sa semelle. J’entends un bruit de fermeture éclair et j’en déduis qu’elle sort quelque chose de son sac.

    Sans la regarder, je m‘exécute, et ma langue parcoure sa semelle.

    Elle est, heureusement, en cuir lisse, et je la lèche sans difficulté. Elle est rapidement très propre. Je dois encore changer de position pour faire pareil au talon qui finit dans ma bouche, sucé et pompé comme une petite bite.

    « Tu sais pertinemment que j’aime que tu fasses du bruit quand tu pompes quelque chose, alors applique toi putain ». J’entends le bruit caractéristique de la caméra vidéo. Je salive et fais entrer et sortir le talon de ma bouche, en accentuant mes bruits de succion.

    Je sens son regard et son objectif ne rien perdre de ce que ma bouche et ma langue font : « Ça a l’air propre, occupe toi du dessus à présent ». Ma langue passe sur sa botte et je lèche le cuir sur toute sa hauteur :

    « Bravo, elle brille bien » me dit-elle quelques minutes plus tard : « Mets le torchon par terre, je vais y poser ma botte propre pour que tu puisses t’occuper de l’autre ».

    Comme pour l'autre, je lèche sa semelle, je pipe méticuleusement son talon avant de finir en lustrant le cuir de sa botte avec ma langue et ma salive. « Tu es une bonne nettoyeuse de bottes. Allez, un coup de torchon pour les sécher et bien les faire briller ! ». Imitant un cireur de chaussures, je m‘applique à les frotter comme je les ai vu faire, ce qui les sèche et les fait briller très rapidement.

    « C’est bien : alors tu m’offres ce café ? »

    Samedi 14 Janvier 2017 - 10h00

    Elle entre au salon et s’assied confortablement dans le canapé, je lui sers une tasse et la pose à sa portée. Je vois sa caméra qui ne perd aucun de mes mouvements.

    « Avant de te servir, je veux que tu enlèves tous tes bijoux, tu n’as qu’à les mettre dans cette sous-tasse ». Je m’exécute et ôte mon collier, mon bracelet, mes boucles d’oreille, ma bague de fiançailles et mon alliance. Elle sourit et sort de son sac une chaîne à laquelle est accrochée une alliance : « Mets ça autour du cou ».

    La longueur de la chaîne fait que l’alliance se coince juste dans le sillon de mes seins : « C’est exactement là où je la voulais. Je l’ai faite graver à ton attention, tu veux lire à haute voix ce qu’il y a d’écrit ? ».

    Curieuse, je lève la chaîne et lis la gravure. Je rougis une fois de plus en lisant : « J’appartiens à Annie ». « Tu as tort de rougir, j’ai refusé la proposition du graveur qui me suggérait : « Je suis la pute d’Annie ! ». Tu aurais rougi encore plus fort tu ne crois pas ? ». Je me calme, laisse glisser l’alliance entre mes seins et lui réponds : « Merci pour ce beau cadeau qui m'attache encore un peu plus à vous, Madame ».

    « Quand tu devras rencontrer Madame Annie et quelque soit le lieu de ta séance d'obéissance, tu devras venir au rendez-vous en ne portant que ce bijou et jamais aucun sous-vêtements. C’est entendu ? ». « Oui, Madame, je n’oublierai pas ». Annie me regarde boire mon café en souriant :

    « Alors, tu as pensé à moi depuis la semaine dernière ? ». « Oh oui, Madame, très souvent, sans oser vous appeler avant ce mercredi, et encore plus, après l'après midi que nous avons passé chez vous, et surtout, depuis deux jours, en attendant de vous rencontrer ». « C’est bien, j’aime beaucoup qu’on pense à moi tu sais. Mais, moi aussi j’ai pensé à toi toute la semaine, bien sur en visionnant tes films, mais aussi en faisant l'amour avec Marc ! ».

    « Vous avez pensé à moi avec votre mari, Madame ? ».

    « Oui et je ne te mets même pas au défi de me dire quand, comment, et pourquoi je pensais à toi ! Car tu n'as aucune chance de trouver la bonne réponse ! » Elle me regarde en coin, sentant que j'ai hâte de savoir pourquoi j'ai eu cet honneur ! Mais je ne réclame rien !

    « Je vois : par fierté, tu ne veux pas mendier ma réponse, eh bien, je ne vais même pas te punir, car elle va sûrement t'humilier pour le restant du weekend ! Tous les soirs, pour terminer nos séances de baise, je demandais à Marc de m’enculer en levrette, le cul en pointe et, pendant qu’il jouissait en moi, je pensais à toi : à poil, enculée en levrette sur le lit de ton petit chéri, le gode double défonçant ton trou à merde jusque dans tes intestins, alors que tu te travaillais la connasse avec sa peluche préférée ! Tu ne peux pas imaginer la puissance des orgasmes que j’ai eus en pensant à toi ! J’ai presque envie de te remercier ! ».

    Je ne sais trop quoi répondre et je baisse les yeux sans qu’aucun son ne sorte de ma bouche. Elle rit de ma gêne et de mon absence de réaction, ce qui, est, réellement une vraie punition !

    Samedi 14 Janvier 2017 - 10h15

    « Dis moi, ma petite bonniche préférée. J’ai pensé à quelque chose cette semaine, comme tu travailles toute la semaine, et que je n’ai pas vu de femme de ménage chez toi, il ne te reste que le samedi et le dimanche pour faire ton repassage et entretenir ta maison. Je me trompe ? ».

    « C’est vrai, Madame et c’est en principe le samedi que je fais ça ». « Mais si nous nous voyons régulièrement le samedi, ça va changer ta vie et ton linge à repasser va s’entasser ? ». « La semaine dernière je me suis levée très tôt le dimanche pour me mettre à jour ».

    « C’est louable, mais cette semaine, nous allons faire différemment. Et je vais même t’aider pour le repassage. Alors va vite chercher ta table à repasser, ton fer et la pile de vêtements à repasser. Et installe tout ça dans le salon, tu verras comme ça va aller vite ».

    Je suis un peu surprise par cette réaction et cette aide, mais je m’exécute, n’ayant pas très envie de me lever à 5h le lendemain, dimanche. Quelques minutes après, tout est installé, la corbeille pleine de linge est sur une chaise et le fer est branché. Annie me regarde faire en souriant. La planche à repasser est installée perpendiculairement au meuble du salon dans lequel les deux portes de mon armoire secrète sont ouvertes.

    Annie se lève et fouille dans l'armoire, sans me regarder, tout en me conseillant de me mettre à l'aise en enlevant mon chemisier.

    Je déboutonne les 4 boutons de ma blouse que j’ôte et que je pose sur le dossier d'un fauteuil. Annie se rapproche, tapote mes seins nus pour les faire tressauter et, en passant derrière moi, elle me met un collier de cuir autour du cou en le serrant un peu trop fort. Puis, toujours par derrière, elle me glisse dans la bouche la boule de latex d’un bâillon, et, serre très fort l’attache derrière ma nuque.

    Je ne peux que mordre la boule en grognant, un aller et retour sur mes joues me calme un peu.

    Elle repart vers l'armoire et en revient avec un ceinturon de cuir, elle m'oblige à lever mes bras et elle me ceinture juste sous les seins, en comprimant fortement ma respiration. Toujours collée à mon dos, elle prend un nichon dans une main, et de l'autre, elle me pose une pince de métal lourdement lestée sur le téton, et fait de même à l'autre sein, sans un commentaire pour mes grognements de douleur !.

    « Voilà pour le haut. Enlève ta jupette à présent ». Je me penche un peu, les pinces lestées suivent malheureusement mon geste et me font grimacer de douleur. J'arrive toutefois à dé-zipper ma jupe et à la faire glisser à mes pieds. Agenouillée, je la récupère et elle rejoint mon chemisier sur le dossier du fauteuil, mais j'ai beaucoup de mal à me relever.

    Elle revient de nouveau de l'armoire avec deux vibros internes et leurs télécommandes : « Tu vas en glisser un dans ton vagin. Sans le lâcher, tu vas multiplier les allers retours dans ton con, pour bien le lubrifier, avant de le retirer pour t'enculer avec. Une fois le cul bien rempli, tu te défonceras le con avec l'autre. Mais, attention, tu n'auras rien pour les empêcher de glisser : alors serre bien les cuisses, et ne m'oblige pas à te punir pour en avoir perdu un en route ! » .

    Je me penche et écarte largement les cuisses en pliant un peu les genoux, je pousse lentement le premier vibro en moi. Étant déjà trempée, il entre sans aucune difficulté. Je le tourne en moi et me pilonne un peu pour bien le lubrifier, et, devant l'objectif de la caméra, je le retire pour le poser sur mon anus encore fermé. Je pousse, en essayant de me décontracter au maximum, mon anus résiste, mais l’anneau finit par céder et le vibro entre dans mes fesses jusqu’à ce que seul le bouton-poignée dépasse de mon petit trou. Je suis de suite rassurée, car mon anus s'est refermé tout seul sur un rétrécissement du vibro et je sens qu'il ne pourra pas glisser de mes fesses.

    Je mets l’autre bien au fond de mon vagin : « Parfait, serre bien les cuisses, je les mets tous les deux en route ». Elle les enclenche d'un seul mouvement, sur une vitesse rapide.

    Les puissantes vibrations m’obligent à onduler du ventre, comme si j'exécutais une danse du ventre, Annie me filme en gros plan, sans omettre un seul petit détail ou une seule petite réaction !

    Elle semble contente de ma préparation au repassage, mais visiblement elle n'en n'a pas fini avec moi !

    Elle pose sa caméra sur la télé en veillant à ce que je sois bien cadrée : « Tu es si maso que j’ai peur que tu n’aies pas assez mal aux nichons ma pauvre salope ! ». Elle repart vers l'armoire pour revenir avec trois barrettes de huit grosses pinces à linge en plastique.

    Debout, devant moi, elle s’applique pour en poser huit en étoile autour de mes écraseurs de tétons, tout en s’assurant vicieusement qu’elles ne peuvent pas glisser, en les tirant, une par une, sans les ouvrir !

    Je n'ai même pas la liberté de crier pour extérioriser ma douleur, je peux juste grogner comme un animal et essayer d'esquiver la future pose d'une pince pour éviter, totalement en vain, la douleur du pincement sur le sein.

    Tout en bavant abondamment sur la boule qui remplit ma bouche grande ouverte, ce qui l'empêche de retenir ma salive qui coule, quasiment en flot continu, sur mes nichons martyrisés.

    « Bonne nouvelle, ma pétasse ! Te voilà enfin prête : tu peux commencer à repasser en prenant bien ton temps, et si tu dois faire des pauses pour t'envoyer en l'air, ne te gêne pas, mais préviens moi à l'avance pour que je prépare ma caméra ! ».

    Elle se rassied dans le canapé, la caméra me filme en pied, à poil des cheveux à la limite des bas, cambrée sur les talons relativement hauts des mules d'intérieur et les seins déformés, douloureux et souillés.

    Côté sexe, je dois serrer les cuisses pour ne pas perdre le vibro de mon con, mais, comme prévu, je n'ai pas de problème avec mon cul, qui retient parfaitement bien le deuxième sex-toy.

    J'essaye de me calmer et de faire la différence entre les douleurs excitantes et les insupportables, pour repasser efficacement chaque pièce que je sors de la corbeille à linge.

    Annie me frôle pour aller se resservir une tasse de café dans la cuisine. Elle revient en la buvant, pose sa tasse sur la table à repasser, allume une cigarette en me soufflant sa première bouffée sur le visage, et, sans me quitter des yeux, elle me tapote le cul en me soufflant : « Tu es vraiment une très bonne esclave, je vais voir avec ton mari s'il accepte de te vendre ! ». Elle repart vers le canapé en riant !

    Samedi 14 Janvier 2017 - 10h50

    Je résiste aussi longtemps que je le peux, mais chaque mouvement m’oblige à balancer mes seins et me tend les bouts de plus en plus sensibles et douloureux.

    Plus bas, les deux vibros me taraudent le ventre et les fesses, et, plus haut, je bave comme une chienne enragée, ce qui, je ne sais absolument pas pourquoi, me surexcite quand la salive tombe sur mes seins.

    Pitoyable je regarde Annie dans les yeux, elle sent que je ne vais pas tenir très longtemps. Elle se lève et s’approche de moi, je pense naïvement que c'est pour mieux filmer mon orgasme, mais, elle reste derrière mois et me murmure à l’oreille : « Tu as envie de t’envoyer en l’air, n’est ce pas ma pute en chaleur ? ». Je fais oui de la tête, en me tortillant, comme si je me retenais de faire pipi. Elle m’enlève le bâillon-boule : je ne peux m’empêcher de gémir malgré le flot de salive qui s'échappe de ma bouche libérée.

    Elle me gifle violemment en me criant : « Retiens toi encore un peu, sale dévergondée ! ». Je prends l’insulte en plein visage, presque plus fortement que la gifle. Elle est énervée et, revient de l'armoire avec deux autres barrettes de pinces qu’elle me pose sur les seins, entre celles qui sont déjà posées.

    Chaque pose est une torture, mais, en souriant vicieusement, avec sa moue de mépris que je commence à bien connaître, elle se régale de mes cris de douleur et de mes tentatives ridicules pour échapper à chaque pose.

    Elle prend sa caméra dans une main, et m'ordonne d'une voix que je ne lui connaissais pas encore : « Enlèves tes vibros de tes garages à bites, je te veux vide devant ta table à repasser, cuisses largement ouvertes ».

    Contente d'apprendre que je vais être un peu soulagée, je me penche en écartant les cuisses : le vibro du vagin glisse tout seul, mais je dois forcer pour expulser celui de l’anus, alors que cette position augmente un peu plus la douleur de mes tétons.

    « Très bien, à présent, le dos tourné à ta table de repassage, tu vas sourire gentiment à la caméra et branler tes bouts de mamelles pincés jusqu’à la jouissance. Je te voulais les orifices vides et je tiens à ce que tu gardes les cuisses bien écartées, pour ne pas pouvoir te les frotter l’une contre l’autre : la caméra va prouver que tu peux t'envoyer en l’air seulement en te branlant et en te triturant tes bouts de nichons de bourge vicieuse et dépravée ! ».

    Je suis tellement excitée, que je prends les écraseurs dans mes deux mains, et je me branle les deux tétons, les yeux fermés, le corps tétanisé par la quête du plaisir, en gémissant comme la femelle excitée sans pudeur que je vais montrer aux voyeurs de ce clip, tout en sachant que j'ai déjà essayé une bonne demi-douzaine de fois de jouir de cette manière, mais, sans y arriver.

    Annie insiste pour que je souris en gros plan à la caméra tout en me faisant du bien: « Allez prouve moi qu'une truie aussi vicieuse que toi, peut jouir de ses bouts de mamelles, comme de son cul ! ».

    « Oh non Madame, si j'y arrive, ce sera la première fois ».

    « Hum, j’ai du mal à te croire. Mais on verra les réactions de ceux qui te verront jouir comme ça, si ce que tu dis est vrai, cette orgasme sera un tsunami financier, car tu deviendras : la salope française qui jouit en se branlant les seins. Tiens à ce propos : sans que tu n'arrêtes de te masturber, on va parler un peu affaires ! ».

    « Je suis sure que ça ne te dérange pas, mon paillasson accueillant ? Il va falloir que tu me disent si je peux publier tes clips sur notre site ? Et si oui, comme je le présume, avec le visage flouté ou découvert ? Tu sais qu’en ne cachant rien, tu vas faire fortune ! Tu te souviens de ce que je t’ai dit ? ».

    Surprise par cette interrogation que je n'attendais absolument pas au moment où mes bouts de seins commençaient à m'envoyer dans un monde inconnu, je lui réponds d’une voix presque chevrotante : « Oui, Madame, je n'ai pas oublié un mot de notre conversation mais... ».

    Elle me coupe brutalement : « ... il n’y a pas de mais, ma putain, les réponses auxquelles tu as droit sont : oui ou non pour le site et flouté ou découvert pour la mise en ligne ».

    Sans tenir compte une seule seconde que je suis au bord d'une jouissance phénoménale, elle continue d'une voix monocorde comme si nous parlions business ! : « Je t’ai apporté deux contrats : en signant celui dont le titre est surligné en jaune, tu acceptes d’être mise en ligne avec le visage flouté et si tu signes celui qui est surligné en vert pâle, tu seras mise en ligne visage découvert. Et si tu déchires les deux, j'envoie de suite un mail à Tom pour lui demander de détruire tes vidéos. Je continuerai à te filmer, mais ce sera pour nos collections personnelles et notre dernière rencontre ».

    D'un revers de main, elle fait tomber tout ce qu'il y a sur la planche à repasser et y pose les deux contrats, côte à côte avec un stylo.

    « Continue de te faire du bien, je vais cadrer la caméra pour fixer cet instant inédit. J'entendrai ton plaisir depuis les toilettes. Dès que tu auras joui, prends le temps de récupérer, enlèves toutes tes pinces, allumer une cigarette et sers-toi un double-cognac. Lis attentivement les deux contrats qui ne font que trois pages chacun. Je reviendrai dans vingt minutes ! C'est le temps que tu as, pour suivre tous mes conseils, et pour signer l’un des deux contrats ou les détruire ».

    Elle m'embrasse l'oreille, me tape gentiment le cul du plat de sa main et quitte la pièce en me disant simplement : « Fais le bon choix ma chérie, ta main qui tient le stylo détient tout ton avenir ! ».

    Samedi 14 Janvier 2017 - 11h10

    Restée seule, je tends l'oreille, attentive à tous les bruits qu'elle peut faire : j’entends la chasse d’eau, la porte des toilettes se fermer. Des bruits d'eau dans la salle de bains et la porte s'ouvrir et se refermer plusieurs fois.

    Je n'ai pas de montre, seule une pendule décorative du salon me donne une idée du temps écoulé. Les vingt minutes doivent être écoulées, car, elle revient dans le salon, vêtue d'un de mes peignoirs de bains et de chaussons assortis. Elle m'observe en souriant : totalement nue, mais sans aucun sex-toy sur ou dans moi.

    Elle se dirige vers le canapé, d'où je me suis levée immédiatement en la voyant entrer, en passant elle frôle la table se salon, et, je suis sure qu'elle voit parfaitement qu’un des contrats est signé et que l’autre est déchiré. Elle ne semble pas perturbée, ni pressée de savoir lequel j'ai accepté, il faut dire que la couleur du surlignage se voit d'assez loin, et celui qui reste est surligné en vert !

    Elle assied confortablement et me dit : « Hum je vois que tu as choisi de prendre le bus du plaisir à visage découvert, c’est bien ma pute tu vas être très riche, mais pas forcément célèbre ! Et, je te jure que tu pourras compter sur toute mon aide pour y arriver ! ».

    « Je vous ai simplement fait confiance, Madame ».

    Elle me sourit étrangement. « Tu me fais confiance ? Approche toi ». Je m’avance vers elle, et j'encaisse une formidable paire de gifles. Tellement forte que je me tiens les joues à deux mains pour atténuer les brûlures des marques de doigts.

    « Tu n’es pas là pour me faire confiance, tu es simplement là ... », d’un mouvement brusque, elle ôte ses deux chaussons dévoilant ses beaux pieds nus : « … pour me lécher et vénérer mes pieds ».

    Elle empoigne mes nattes pour me forcer à me mettre à genoux devant elle et présente un de ses pieds à ma bouche qu'elle force pour y entrer quatre de ses orteils que je lèche et suce avec un grand respect. « Suce bien ma pute et n’oublie pas de pomper chaque orteil en faisant du bruit. Ta bouche de pipeuse a dix petites pines à pomper, alors applique toi bien ! ».

    J’ai mal aux commissures des lèvres à force de lui sucer les orteils et les pieds, mais quand je pense qu’elle va me dire d’arrêter, elle insiste pour sentir ma langue entre ses orteils.

    Elle ronronne, j’ai l’impression que ma langue sur ses pieds l’excite au plus au point, et ce doit être vrai car elle me fait une confession inattendue : « Il faut tout de même que tu saches, mon concentré de salope vicieuse, qu'en suivant l'intensité de tes cris, quand j'étais assise sur la cuvette des chiottes, je me masturbais, culotte baissée sur les pieds, jusqu'à ton fantastique orgasme qui m'a envoyée au Paradis en même temps que toi ! ».

    Je ne peux rien répondre, car elle ne retire pas son pied de ma bouche. Je l'entends fouiller dans son sac qui doit être près d'elle, elle cale la caméra et compose un N° abrégé sur son portable.

    « Bonjour Tom, c’est Annie ». « Je suis désolée de te déranger mais c’est très urgent ». « Le contrat avec Loréna est signé, tu peux demander à l'équipe d'enlever le floutage : ses fans seront contents ! ». « Oui, c'est une excellente nouvelle pour elle et nous ! Si elle est avec moi ? Oui nous sommes ensemble ! Bien je te la passe ».

    « Tom, mon associé : il veut te parler ». Elle retire ses orteils de ma bouche et met le téléphone en main libre. « Bonjour, Monsieur Tom, je suis Loré ». « Hi !Loré, j’ai beaucoup aimé ta longue vidéo et mon équipe a eu beaucoup de mal à la monter, car toutes les scènes étaient excitantes ! Je sais qu'Annie est excellente avec une web-cam, mais je découvre que tu es une actrice très naturelle, super fraîche, pas du tout star du porno et que, visiblement, tu adores ce que tu fais, et non pas ce qu'on t'ordonne de faire ! ».

    « Merci, Monsieur Tom, j'aime le sexe et le bdsm, je ne l'ai pas caché à Annie et, même si tout est allé un peu trop vite pour moi, je suis heureuse d'entrer dans votre bibliothèque parrainée par une amie aussi chère qu'Annie ! »

    « Shit for Mister Tom ! My name is Tom, and Tommy for you, my dear ! ». « Oh, thank's, Tommy ! ».

    « Cela dit, tu as bien fait de choisir le visage découvert. Non seulement, tu vas multiplier ton audience, mais surtout fidéliser de suite des tas de clients qui auront hâte de découvrir tes prochaines aventures, et, là je compte sur Annie et toi pour les imaginer, les tourner, bien évidemment sans que ça ne prenne tout ton temps ! Annie m'a raconté à peu près tout ce que je devais savoir sur toi : une belle famille avec un super fils, un mari adorable, deux excellents jobs dans la famille, beaucoup de relations et une vie très cosy dans une super maison ! Alors, il ne faut rien changer, mais juste te créer quelques plages de temps libre pour tourner, non pas des heures de bdsm, mais des clips denses, super mouillants, car nous avons presque 45% de nanas comme clients ! ».

    Annie reprend la parole en disant à Tom : « Rassure-toi, tout cela est prévu et si tu veux connaître la définition de Loré pour moi et pour notre compagnie : elle sera notre statuette extraordinairement chère et fragile dont il faudra faire très attention, sauf pour ceux ou celles qui auraient envie de me déplaire ! ». Tom, qui doit très bien connaître le caractère, parfois peu commode d'Annie, se contente d'éclater de rire et ne répond rien, mais Annie a envie de jouer un peu à trois et elle me dit à haute voix :

    « Loré, dis à Tom comment tu es en ce moment, et ce que tu fais. Il aura un avant goût du film qu’il recevra dans la nuit ! ». Annie me voit hésiter : je ne m'attendais pas à une telle demande ! : « Vas y ma petite pute : Tom sait qui tu es, il a eu droit à l’intégralité de ton film, alors vas y nous t’écoutons ! ».

    Je dois m’éclaircir la gorge avant de lui dire à haute voix : « Tommy, je suis nue et à genoux devant Annie, je porte juste des mules à talons hauts, des bas, l’alliance qu’elle m’a offerte qui indique que je suis sa possession et un ceinturon sous les seins pour mieux les offrir, et, c’est comme ça, que je suis en train de sucer et lécher ses pieds et ses orteils nus ».

    Tom rit : « Je vois que vous ne vous ennuyez pas toutes les deux ! Tu lui lèches les orteils que tu as vernis toi même la semaine dernière : tu dois te régaler ! ».

    Annie rit. « Oui c’est bien ça ! Désolée, elle ne peut pas te répondre, elle a plein d'orteils dans sa bouche de salope et elle fait son travail comme si on le lui avait enseigné à l'école maternelle ! Mais tu le verras sur le film que je t’enverrai tout à l’heure. Allez on te laisse. Je t’appelle demain. Bises de nous deux, Tom ». Et elle raccroche en reprenant sa web-cam, pour se rattraper en gros plans de ma langue, lui léchant les intervalles entre ses orteils !

    Samedi 14 Janvier 2017 - 11h40

    Elle retire son pied nu de ma bouche, et me repousse en le posant sur mon visage tout en me disant : « Lève toi et va prendre un un bandeau pour les yeux dans ton armoire et mets-toi-le ».

    Après être restée aussi longtemps à genoux, je me relève un peu péniblement et me pose un masque de repos sur les yeux.

    A partir de ce moment là, c'est la voix d'Annie qui me guide, et ses bruits sont les seuls que je peux traduire : des froissements d’étoffe me font pense qu'elle est en train de se déshabiller.

    Elle me remet à genoux devant elle. Elle me tire par ses nattes qu'elle aime tant et me relève la tête pour ma frotter sur ses genoux et ses cuisses nues, jusqu’à ce que ma bouche bute sur sa chatte ouverte et très humide.

    Sa voix devient plus dure quand elle m'ordonne, très crûment, de lui bouffer la chatte et de bien faire mon boulot de salope en lui prouvant que je ne suis pas seulement la Reine des pipeuses !.

    Je suis surprise qu'elle n'ait rien ajouté à ma ceinture, mon pendentif, mes bas et mes mules. Telle que je suis placée, ma langue peut lécher sa chatte qui est déjà trempée.

    Elle a ouvert très largement ses cuisses, et posé ses pieds probablement nus sur le rebord du coussin du canapé !

    Elle est très confortablement installée, et je me demande, même, si elle ne s’est pas mise totalement nue. Je me sens frustrée de ne pas avoir le droit de la contempler nue, mais elle veut cette humiliation cérébrale pour moi, surtout que c'est elle seule qui décidera quand je pourrai la découvrir nue !

    Ma langue va et vient entre son anus et le haut de sa chatte, s’attardant dans tous les replis de son sexe largement offert.

    Je suis très fière de lui arracher ses premiers gémissements qui ne sont visiblement pas de douleur. Je trouve un peu par hasard son clitoris, minuscule et en forme de pois. Je m’attarde sur lui en le léchant et en le suçotant. Il réagit très bien et double rapidement de volume en gardant sa rondeur et sa douceur.

    Je glisse mes mains vers son sexe mais sa voix me réprimande : « Mains dans le dos, connasse : je ne veux sentir que ta bouche et ta langue ! ». Pour ne plus être tentée, je croise mes mains dans le dos et continue à m’appliquer à la lécher et à la sucer, buvant et avalant au passage, avec un plaisir non dissimulé, ses abondantes sécrétions.

    Ses mains tirent toujours fermement mes deux couettes et guident, de temps en temps, mon visage et ma bouche. Elle aime que j'insiste longuement sur la partie arrière de son intimité, j’essaye donc d’entrer au maximum ma langue dans son anus en la vrillant. Quand j'arrive loin dans son intimité, je sens qu’elle décontracte ses muscles fessiers pour m'aider et mieux me sentir, mais l’instant d’après, elle me remonte brutalement la tête pour que je m’occupe de son petit bouton que je saisis entre mes lèvres pour le sucer et le faire durcir.

    J’ai presque du mal à reconnaître sa voix :

    « Hum, quel bon coup tu es ! Tu suces comme une véritable gouine ! Je pense que toutes les filles que tu as broutées sont certaines que tu es une lesbienne de naissance ! Hum, ma salope adorée, si tu pouvais me voir : je suis entièrement nue et quand je ne te tire pas les cheveux, je me fais bander les tétons en gémissant sous tes longs coups de langue. Continue comme ça, ne t’arrête surtout pas ! ».

    Cet aveu m’aiguillonne et je la lèche de plus en rapidement, en essayant de ne pas trop saliver pour conserver ma langue un peu râpeuse pour qu’elle la sente bien parcourir son intimité.

    Quelques minutes plus tard, mes efforts portent leurs fruits, elle plaque brutalement ma bouche contre sa chatte et je la sens jouir sur ma bouche, l’entendant à peine gémir de plaisir dans un grognement sourd et pudique.

    Je sens un à un les spasmes de son bas ventre sur mes lèvres et, longtemps après, alors que son corps est détendu, elle continue à me plaquer la bouche sur sa chatte, m’obligeant à la lécher, à la nettoyer et à l’embrasser.

    Je suis bouleversée, et à la limite d'un bel orgasme, que je ne veux pas lui réclamer, pour ne pas lui gâcher cette séance de jouissance qu'elle s'est, pour une fois réservée !

    Samedi 14 Janvier 2017 - 12h10

    Elle finit par me repousser doucement la tête, en ronronnant encore de plaisir. Les yeux toujours bandés, elle me positionne, debout devant-elle, et me pose dans une main deux pinces en fer, sans lest, qu'elle me demande de me poser seule au bout de chaque téton, comme d'habitude sans pincer un peu de chair de mes seins.

    De ne rien voir ne me facilite pas la tâche ! Je dois repérer la longueur d'un téton avec une main et me pincer avec l'autre, soigneusement guidée par les mesures de la première. Bien sur, je ne vois pas Annie, mais je sens qu’elle et son objectif ne ratent aucun de mes gestes, de mes tâtonnements ou de mes grimaces.

    Je la sens se lever et farfouiller dans l'armoire, elle se positionne derrière moi et pose sur mon sexe une plaque de cuir qu’elle noue rapidement à ma taille et entre mes cuisses. Elle serre le tout bien fort, pour que la plaque ne puisse pas bouger. J'ai beau réfléchir, mais, à priori, je ne vois rien qui pourrait ressembler à cette plaque dans l'armoire !

    Le bruit d'un plastique déchiré, ne m'aide pas, mais Annie me libère de mon énigme non résolue en me disant : « Baisse ta main à hauteur de ta moule et mets la capote en place ».

    Très surprise, je constate que mon sexe, caché par la plaque, est agrémenté par un gros gode-ceinture sur le haut duquel est posé un préservatif recouvrant à peine le gland de celui que j'appelle immédiatement le monstre. Ce doit être un XXL, et, je n’ai plus qu’à le faire rouler à la main pour le couvrir entièrement.

    Annie se rassied dans le canapé et me guide. Tâtonnant doucement avec mes mains, je sens qu'elle a avancé son bas-ventre jusqu'au bord du coussin et qu’elle a les cuisses largement ouvertes.

    Ayant compris ce qui allait se passer, je me place le mieux possible pour que le gland du gode soit à la bonne hauteur. Sans toucher la capote, mais en posant ses doigts sur la plaque de mon bas-ventre, elle dirige le gland vers l'entrée de son vagin, le fait pénétrer légèrement entre ses lèvres intimes, en m'obligeant à avancer un peu mon ventre et quand nous sentons toutes les deux qu'il est bien positionné, elle me murmure d'une voix très douce :

    « Vas y, ma putain adorée : baise moi ! J’ai adoré ta langue de gouine sur ma moule et dans mon trou du cul, mais j’ai envie d’une grosse bite au fond de moi, je veux être défoncée et jouir sans aucun complexe, en sachant que tu ne comptes pas : dans les minutes qui viennent, tu vas être ma machine à baiser, pour un, deux ou trois orgasmes ? Je ne sais pas quand j'aurai envie de m'arrêter, alors, applique toi, ce serait tellement facile de te remplacer par une vraie machine à baiser, mais aussi tellement vexant pour toi ! ».

    Prête à relever le défi, je pèse de tout mon poids vers l'avant et le gode s’enfonce en elle d’un seul coup en la faisant gémir de plaisir. Elle croise de suite ses pieds derrière mon dos et remue son bassin au rythme de mes allers et retours dans son ventre.

    Je suis surexcitée par la situation, je sais que je nique ma Maîtresse entièrement nue en pilonnant son ventre sans répit, lui arrachant des gémissements de plaisir de plus en plus sourds.

    Elle est tellement mouillée que le gode chuinte en elle, mes mains sont posées sur ses cuisses, je ne sais pas ce qu’elle fait des siennes, je l’imagine se caressant les tétons en me regardant m’acharner dans son intimité, mes seins ballottant obscènement au rythme de mes coups de reins !

    D’un coup, elle resserre ses pieds et ses jambes comme une judokate, elle colle son sexe contre la plaque et jouit dans un long gémissement, beaucoup plus bruyant que son premier orgasme, mais, me rappelant ce qu'elle m'a dit, je n'arrête pas mes allers et retours, et elle s'agrippe encore un peu plus fort à moi en me serrant très fort avec ses jambes.

    J'ai mal dans tout le corps à force de la baiser, en y mettant toutes mes forces et en faisant jouer quasiment tous les muscles de mon corps !

    Deux fois de suite, après ce premier orgasme, je l'entends jouir en me régalant de ses grognements sourds et presque pudiques.

    Si elle savait combien je suis fière de ses jouissances, je me passerais volontiers de jouir un mois entier pour lui offrir quotidiennement trois ou quatre orgasmes avec un gode ceinture, ou mes doigts ou ma langue !

    Longtemps après cette troisième explosion, qu'elle a su pudiquement étouffer, contrairement à moi ! Alors que son corps s'est, enfin, un peu détendu, elle me repousse de ses deux mains, mais non pas pour m'indiquer qu'elle en a fini avec sa machine à baiser, mais simplement pour me plaquer de toutes ses forces la bouche sur son sexe.

    Je sais, bien sur, ce qu'elle attend, et je mets toute l'énergie qu'il me reste à la lécher de la chatte aux fesses et à l'embrasser dans toute cette zone si sensible. Au fur et à mesure que mes caresses et mes baisers se font plus précis, je sens un à un les premiers spasmes de son bas ventre sur mes lèvres, et quand son corps se déforme et qu'un cri, venu de je ne sais où remplit le salon, ses contractions anales et vaginales cognent mes lèvres comme d'énormes veines battant tout contre moi.

    Nous restons très longtemps collées l’une à l’autre avant qu’elle ne se détache de moi et se relève. Elle me caresse les cheveux presque tendrement et me confie : « Hum, tu es vraiment plus qu'un bon coup ma Loré, que ce soit avec un gode, avec ta langue ou avec ton obéissance et tes douleurs ou tes plaisirs, tous ceux et celles que tu vas rencontrer, vont se régaler avec toi ! ».

    Elle éclate de rire, tout en me libérant du gode ceinture et me conseille d'enlever les pinces de mes tétons, qui, selon elle, doivent être à point !

    Je ne sais pas si Annie sait ce qu'est de remettre des écraseurs sur des tétons déjà meurtris par près d'une heure de pinces en métal lestées, mais je ne peux m'empêcher de hurler de douleur en les enlevant !

    Ce qui me vaut un : « Tu es décidément trop douillette ! Il faudra apprendre à te calmer, mais comme j’ai bien joui, je te pardonne ! Enlève ton ceinturon, tes bas et tes mules ».

    Quand je suis vraiment à poil, elle me prend par la main et je la suis, Je sens sous mes pieds le carrelage froid de la salle de bains. Je l'entends caler sa caméra sur ce que je suppose être la commode, je ne peux pas savoir vers où elle la dirige, mais elle me l'indique très vite !

    « Tu vas t'asseoir face à moi, sur le bidet, bien droite et les cuisses largement écartées. Je vais me doucher et me préparer en prenant mon temps, et toi tu vas renouveler ton exploit de tout à l'heure, et, pour la deuxième fois de ta vie, tu vas te branler tes bouts de nichons jusqu’à la jouissance, mais, cette fois, devant moi, et, je te conseille de t’envoyer en l’air avant que je n’ai fini de me préparer ! ».

    Samedi 14 Janvier 2017 - 12h50

    Je recule en mémorisant l'emplacement du bidet.

    Je suis obligée de m’asseoir très droite dessus, pour que le robinet ne me rentre pas dans les reins, et j’écarte largement les cuisses, avant de prendre mes tétons entre deux doigts de chaque main.

    Ils sont extrêmement douloureux, mais peu à peu j’arrive à les humidifier avec ma transpiration ce qui rend mes mouvements moins pénibles.

    Je repense à mes tentatives inutiles faites pour jouir de cette manière et de l'excitation extrême dans laquelle je baignais, littéralement parlant, mais, ce soir, je sens que je peux y arriver, car j'ai eu un vrai tsunami quand Annie m'a laissée seule devant ma table à repasser.

    A présent, je sens que je vais pouvoir m'envoyer en l'air une autre fois de cette manière, uniquement en me remémorant les quatre super jouissances de ma Maîtresse adorée !

    Très vite, la douleur et le plaisir se mêlent m’arrachant des gémissements qui font rire Annie qui me regarde depuis sa douche :

    « Tu es tellement bouillante que tu pourrais jouir en te branlant un orteil ! Tu es décidément une vraie louve en chaleur ! ». Excitée mais vexée par cette affirmation, je continue à me caresser en les branlant de plus en plus fort.

    J’entends Annie couper l’eau, des bruits d’étoffe et de frottements de peau me font penser qu’elle se sèche. Je sens qu'elle est devant moi mais se contente de me regarder et probablement de me filmer, sans un mot.

    Malgré ma surexcitation évidente, mon plaisir tarde à venir, j’en ai sans doute trop envie et il me fuit. Je me concentre en regrettant de ne pas pouvoir frotter mes cuisses l’une contre l’autre : « Attention ma salope : je suis en train de m’habiller. Tu vas rater notre rendez-vous. Je te croyais plus en chaleur que ça ! Je suis très déçue ! ». Elle doit sourire en me voyant me branler les tétons avec mes ongles ce qui me fait grimacer de douleur.

    Brutalement, elle m'arrache le masque. Aveuglée depuis trop longtemps, je récupère peu à peu ma vision. Annie profite de ce court délai pour ramener de notre chambre et poser devant moi, le miroir sur roulettes dans lequel je peux me voir totalement : « Regarde toi bien, sale pute vicieuse, regarde dans quel état tu es, regarde l'image que tu donnes de toi à tes clients et, surtout, qu'ils ne perdent rien de ta jouissance ! Rassure-toi, ma caméra, n'en perdra rien, non plus ! Vas y pouffiasse servile en chaleur ! Envoie toi en l’air, tu peux gueuler comme une truie, personne ne t'entendra ! ».

    De me voir dans ce miroir, dans le regard d'Annie qui me crucifie de honte, et devant sa caméra qui va être le témoin impartial de ma déchéance de femme, addicte absolue au cul, me transcende et je jouis dans un long cri de plaisir. Mon corps se convulse encore de plaisir quand elle rajoute, comme si elle parlait à un animal de compagnie : « Puisque tu es sur le bidet, profites-en pour faire ta toilette intime, et n’oublie pas ton trou du cul ».

    Je me nettoie devant elle sans aucune pudeur, me savonnant la chatte et la raie, yeux baissés, honteuse de moi. « Bien, file dans ta chambre : enfile ta jupette, une blouse opaque et tes bottes les plus sexys, sans aucun bas ni sous vêtements et rejoins moi dans le salon ».

    Samedi 14 Janvier 2017 - 13h10

    De ma chambre j’entends Annie téléphoner, mais je suis trop loin pour comprendre sa conversation. De retour au salon, Annie approuve ma tenue et me regarde enfiler avec difficulté une paire de bottes-genouillères, sur mes pieds nus, elle me tend un de mes manteaux choisi sur les patères :

    « Enfile ça et nous allons déjeuner : je viens de réserver dans un restaurant de fruits de mer, tu aimes ça, ma petite putain gourmande ? ». « Oh, oui, Madame, j’adore : quelle bonne idée ! ».

    Elle rit en se levant : « Sache, ma connasse qui a tout à apprendre, que ta Maîtresse n'a que des bonnes idées ! Allez, bouge ton joli cul ! ».

    Je la sens joyeuse et apaisée, j'ai l'impression que son enchaînement d'orgasmes l'a rendue gaie et optimiste !

    Elle met la web-cam dans son sac et me demande un calepin et un stylo que je vais chercher dans mon bureau. Elle les met dans son sac et me conseille de prendre mon téléphone et mes cigarettes. Je remplis mon propre sac et nous rejoignons sa voiture.

    La route est bien déneigée, et nous ne rencontrons aucune difficulté. Je ne suis pas mécontente de reprendre des forces. Elle me demande de lui allumer une cigarette et m'en autorise une. Nous roulons en fumant sans parler. Moins d'une dizaine de minutes plus tard elle se gare sur le parking d'un des seuls restaurant de poissons de la région : La criée, très réputé pour ses plateaux de fruits de mer dans toute l'Auvergne.

    Le restaurant annonce que, le samedi, il sert de 11h30 à 23h00 ! Ce qui est très pratique pour les lève-tard du samedi et très rare dans la région, si l'on excepte les Mac-Do qui ne plaisent toutefois pas à tout le monde !

    A cette heure, le restaurant est donc encore bondé. Annie annonce sa réservation au nom de Dufour et un serveur nous conduit vers une petite table ronde décorée d’une très belle composition florale avec deux couverts dressés l’un en face de l’autre et une grande nappe tombante.

    Il nous souhaite un bon appétit et nous laisse deux cartes. Je donne la mienne à Annie, la laissant décider de tout. Le serveur vient prendre la commande d’un énorme plateau de fruits de mer et d’une très bonne bouteille de vin blanc. Sans le montrer, je suis ravie de son choix.

    Pendant qu'il s'active pour rajouter une petite table de service destinée à accueillir le plateau et, sur laquelle il pose les fleurs, Annie me dit être contente de cette table, bien ensoleillée par la fenêtre qui nous offre un paysage joliment enneigé, alors que dans le restaurant, il règne une température presque trop chaude ! Curieux contraste de s'apprêter à manger des fruits de mer dans un paysage de fondue savoyarde !

    De plus, chacune de nous peut voir quasiment toute la salle en tournant un tout petit peu la tête !

    Samedi 14 Janvier 2017 - 13h20

    Elle sort son carnet et son crayon de son sac. Je la regarde faire en souriant et, compte tenu de sa décontraction relativement rare, je tente une petite remarque en priant pour qu'elle ne me rapporte pas une troisième punition, puisque, selon ses comptes, je lui en dois déjà deux !

    « Décidément vous aimez beaucoup écrire, Madame ! ». Elle acquiesce de la tête en souriant et me tend mon premier mot : « Sais-tu que tes tétons pointent et qu’on voit parfaitement que tu n’as pas de soutien-gorge ? ».

    Je rougis en baissant les yeux, elle a en effet raison, je me sens de suite indécente ! Mais un autre mot arrive : « Remonte ta jupette le plus haut possible sans la dé-zipper, dissimule bien tes jambes sous la nappe et ouvre largement tes cuisses ».

    Je m’agite un peu et essaye de tout faire discrètement, en remontant la nappe et en m’ouvrant obscènement sous la table.

    Un autre ordre m'arrive : « En te levant rapidement, arrange toi pour dégager tes fesses de ta jupe, je préfère que tu tâches la chaise plutôt que ton vêtement ! ».

    Je suis cramoisie, mais je m’applique à faire ce qu’elle me dit, l’évasement de ma jupe est suffisant pour que je puisse poser mes fesses nues à même la chaise. Anne continue ce jeu sournois et me dit à voix basse : « Quand tu te lèveras, j'espère qu'il y aura une grosse tâche sous toi ! ».

    Je n’ai pas le temps de répondre, car le serveur apporte le vin, le débouche et le fait goûter à Annie qui l’approuve. Il nous sert et, très troublée, je constate qu’en me servant il regarde plus ma gorge que mon verre, j’en suis un peu gênée, mais j’essaye de me calmer pour retrouver une couleur normale ! Annie boit une gorgée pendant qu'il s'éloigne, avec un certain regret, que j'imagine peut être !

    « Hum très bon ! Tu as vu que je n'étais pas la seule à remarquer que tes bouts de mamelles sont indécemment provocants ? ». Heureusement, je n’ai pas à répondre, car un autre serveur vient poser un énorme plateau de fruits de mer à cheval sur nos deux tables.

    C’est déjà un réel plaisir des yeux, j’espère que ça va être un plaisir tout court. Annie pousse vers moi un autre papier : « Je te veux gaie et de très bonne humeur, bois donc deux verres coup sur coup, ça te mettra en joie, comme ça nous serons au diapason ! Je me régale d'être avec toi ! ».

    En me caressant doucement la main, elle me regarde boire mes deux verres de vin. Étant à jeun, la tête me tourne vite et mes joues rosissent. Elle me sourit et mime un baiser en me disant :

    « Parfait tu es adorable comme ça. Je dois t'avouer un gros défaut : j’adore les fruits de mer mais je déteste les toucher ! Tu vas donc être obligée de travailler pour deux ! Décortiquer mes crevettes pour que je n'ai plus qu'à les piquer tremper dans la mayo. Détacher la chair des huîtres, et mettre deux gouttes de citron dans la coquille pour que je n'ai plus qu'à les gober ».

    « Sortir avec précaution les chairs de homard ou de tourteau pour que je puisse avoir de belles bouchées ! Et, en règle plus générale, finir de me préparer tous les coquillages pour que je n'ai qu'à les déguster, sans avoir à me salir les doigts ! Et, bien sur je ne te parle pas de mes tartines de beurre, ou de mayo ou d'aïoli à me préparer ! Tu m'as bien compris ma petite bonniche ? Pour être très honnête avec toi, c'est à cause de ça que j'ai réservé dans ce restaurant ! ».

    En riant aux éclats, je fais oui de la tête et attaque le décorticage des crevettes de mes doigts. Concentrée sur mon travail, je sursaute, car, comme à la pizzeria, mais sans ôter sa chaussure, Annie a posé son pied botté sur le bord de ma chaise et je sens le bout pointu écarter mes grandes lèvres pour se frayer un chemin dans l'entrée de mon vagin.

    Un petit mot complète le geste : « Aide la à bien trouver sa place, je veux pouvoir étendre ma jambe complètement ». Je passe ma main droite sous la nappe, je prends la botte et la frotte sur mes lèvres entrouvertes avant de la pousser un peu en moi. Annie comprend qu’elle est en place et c’est en me regardant droit dans les yeux qu’elle la pousse lentement en moi en faisant entrer tout ce qu’elle peut. J’essaye de ne pas trop penser à la semelle forcément un peu sale qui frotte mes chairs intimes.

    La pointe de la botte entre facilement en moi, mais le renfort du pied a un peu de mal à passer, je me tords un peu sur ma chaise pour l’accepter jusqu’à ce qu’Annie me dise : « Ça ira j’ai la jambe tendue, alors ces crevettes, elles arrivent ? ».

    Je m’efforce de me concentrer sur les crevettes alors que son pied chaussé coulisse doucement dans mon vagin. Ayant vite appris la force des mots, Annie me passe un petit papier en forme gifle : « Je suis sure que ma semelle est plus propre que ta chatte ouverte à tous ! ».

    Contente de me voir rougir, elle me regarde avec des yeux vicieux que je ne lui avais pas vu jusqu’à maintenant. Je lui fais passer une assiette avec douze crevettes décortiquées qu’elle déguste lentement à la fourchette, après les avoir trempées de mayo: « Merci ma petite pute en chaleur, tu es une bonne travailleuse ! ».

    Plus elle fait coulisser son pied en moi, plus je mouille et plus elle peut entrer loin. Je ne peux éviter un petit gémissement qui attire notre garçon qui était juste à côté de notre table : « Tout va bien Madame ? ». « Oui, merci, je me suis fait mal avec un coquillage ce n’est rien ».

    Je choisis les huîtres, que je lui prépare une à une avec ma petite fourchette, et quand j'en ai six de prêtes, je lui tends mon assiette et elle les gobe avec plaisir en les accompagnant d'une tranche de pain de seigle que je lui ai préalablement beurrée !

    La dernière de l'assiette ne semble pas lui convenir : tout en la gardant dans la bouche, elle salive abondamment et, discrètement elle la recrache dans sa coquille qu'elle me rend : « Mange là celle-là ! ».

    Sans broncher, je gobe l'huître pleine de sa bave, un écœurée, mais peu disposée à lui dire non. « Bien ma pute, j’aime de plus en plus ton obéissance, continue à me préparer des crevettes, je les adore, et en même temps regarde vers ta gauche, tu vois la table où il y a deux hommes d’environ cinquante ans, en costumes ? ».

    Je tourne un peu la tête : « Oui, Madame, je les vois, on dirait des hommes d'affaires ! ». « Oui, très probablement, tu n'as pas eu le temps de constater que celui qui nous fait face n’arrête pas de te dévorer des yeux ! ». « En effet, Madame, j'étais trop occupée ».

    « Normal salope : chacun de nous à son rôle : moi je regarde les clients et toi tu décortiques ce que je mange ! ». Sans rien dire, je prends un casse-noix pour ouvrir une pince de homard et en dégager les chairs, Annie demande un autre rince-doigts au serveur et plaisante avec lui quand il l’apporte :

    « Ce n'est pas pour moi ! C'est pour ma petite amie, elle adore me faire plaisir et me prépare tout ce que je mange, elle se salit beaucoup plus les doigts que moi ! ». Le garçon répond avec humour et bonne humeur : « Vous avez bien de la chance, Madame, moi je ne trouverai jamais une femme comme ça ! ».

    Samedi 14 Janvier 2017 - 13h40

    Il s’éloigne, et, Annie, qui n’a rien d’autre à faire que de manger et de regarder la salle me dit : « L’homme te regarde, vas-y souris lui ». Je me tourne, en effet, l’inconnu me fixe semblant se désintéresser totalement de la conversation de son compagnon de table, et un peu crispée, je lui réponds par un joli sourire.

    Il hoche la tête et je reprends la pince de homard. Je donne toute la chair à Annie et lui demande de me prêter deux secondes son bloc et, après m'être rincée le bouts des doigts dans le seau du vin, ce qui ne doit pas être très correct, je m'essuie et lui écris : « Attention, Madame, je suis au bord de l’orgasme ».

    Annie rit en me répondant au dos du même mot : « C’est bien, ma pute, je vais retirer ma botte mais essuie la bien avec ta serviette ». Elle la retire, je respire profondément pour essayer d'oublier mon envie de jouir, et je me penche, glisse mes deux mains sous la nappe et j’essuie soigneusement sa botte avec ma serviette.

    Je me calme enfin quand elle repose son pied par terre. Elle savoure sa pince de homard tandis que je lui prépare l’autre, mais ne semble pas satisfaite de mon travail : « Fais attention, espèce de conne !Tu as mal nettoyé la chair du homard : il reste des filaments et des morceaux de coquille ! ».

    Elle semble très en colère et je sens une de ses bottes se poser à plat sur ma chatte ouverte. Elle appuie sa semelle sur le haut de mon sexe et pousse son talon fin et pointu dans ma chatte, écorchant au passage un peu de chair intime en m’arrachant un autre petit gémissement.

    Elle rit : « Encore un coquillage qui t’a fait mal, ma pauvre chérie, tu n’as pas de chance aujourd’hui ! ». Ses yeux pétillent de malice.

    Elle sent que j’ai de plus en plus de mal à me concentrer sur les coquillages, mais je sais qu’elle n’a pas l'intention d'arrêter, bien au contraire, elle insiste tellement avec sa botte que je finis par renoncer à lutter, et pars dans un orgasme silencieux dont je n’ai pas l’habitude, me mordant les lèvres jusqu'au au sang pour éviter de gémir ou de hurler, mais sans pouvoir empêcher mon corps de frissonner et de se convulser.

    Annie me conseille d’une voix douce de ne surtout pas fermer les yeux pour lui permette de lire mon plaisir dans mon regard. Comme ordonné, je ne la quitte pas du regard, le vagin contracté sur le talon, le clitoris écrasé par sa semelle. Mon orgasme s’éloigne et je me calme peu à peu, réalisant que je viens de vivre des secondes infernales mais délicieuses.

    Je ne me rappelle pas avoir joui, assise à une table de restaurant, au cours de ma vie sexuelle tumultueuse. Annie me fait passer un mot, qui, une fois de plus me fait rougir comme une tomate : « Là, je suis sûre que ta chaise est toute tachée de tes jus, le serveur qui va sûrement se rappeler de toi va se demander quelle sorte de salope tu es, quand il découvrira ta tâche ! »

    Elle a vraiment l'art consommé de me faire rougir de confusion, de honte ou d'humiliation et en rajoute un peu plus sur un autre papier : « Tu n'as pas du t'en rendre compte, mais notre homme d'affaires sexy n’a pas perdu une seule miette du spectacle que tu viens de nous offrir, je ne sais pas s’il a tout compris, mais il ne t’a pas quittée des yeux, comme le loup de Tex Avery ! ».

    « Il te regarde, vas y souris lui de nouveau ! ». Je tourne la tête, en effet il me fixe des yeux et mime même un baiser de sa bouche. Sans en être tout à fait sure, j’imagine qu’il sait exactement ce qui vient de se passer et je suis horriblement gênée qu’un inconnu ait pu me voir jouir de cette manière.

    Je me force à lui répondre par un grand sourire, le fixant longuement comme l’exige Annie. Je suis trop troublée, je me sens complètement perdue, je ne sais plus où j’en suis, je ne sais plus quoi faire ni quel coquillage préparer !

    Annie se rend compte de mon désarroi et décolle délicatement sa botte de ma chatte, non sans m'ordonner : « Essuie la bien, je dois aller aux wcs ». Les deux bottes bien propres, elle se lève, me caresse les cheveux et descend les escaliers qui mènent aux toilettes.

    Je reste seule et en profite pour refermer les cuisses et manger un peu car entre le vin et la jouissance, ma tête tourne terriblement. J’hésite à demander une autre serviette pour essuyer ma chaise, car je sens mon sexe saturé dégouliner sur l'assise. Je n’ose imaginer la tête de celui ou de celle qui la découvrira et, surtout, la sentira, mais je renonce à prendre toute initiative qui risquerait de déplaire à Annie.

    Samedi 14 Janvier 2017 - 14h00

    Quelques minutes plus tard, elle revient, très possessive et, se moquant visiblement des regards des autres, elle me caresse les cheveux avec tendresse avant de reprendre sa place : « Tu peux refermer tes cuisses mais reste cul nu sur ta chaise et prépare moi quelques coquillages, j’ai encore faim ».

    Sans dire un mot, elle me regarde faire et mange délicatement tout ce que je lui prépare tout en écrivant quelques lignes sur un papier qu’elle plie soigneusement. « Hum c’est vraiment délicieux ! J'aime ce restaurant, car tout est d'une fraîcheur extrême ». Elle prend une cigarette dans son paquet et se lève en me disant : « Excuse moi un instant, je reviens ».

    Elle se dirige d’un pas décidé vers la table des deux inconnus, et je la vois parler à celui que j’intéresse. Elle lui murmure quelques mots et revient à notre table. Je ne sais pas ce qu’elle lui a dit, mais je suis nerveuse et un peu soucieuse en remarquant qu’elle n’a plus de papier à la main.

    Elle reste debout à côté de moi et me dit : « Tu ne sais peut-être pas que ce restaurant offre la particularité d'une pause cigarette dans un fumoir isolé, les plats servis étant froids pour la plupart, on a le temps de faire des pauses. Et comme je n'avais pas de feu, je suis allée en demander à notre inconnu sexy qui m'a prêté son briquet. Je vais donc aller fumer et te laisser manger un peu car depuis que nous sommes arrivées tu n'as pratiquement rien avalé ! A de suite ma salope ! ».

    Cette pause me convient parfaitement, je suis sous-pression depuis notre arrivée, et, en plus, il est vrai que je meurs de faim ! Je mange presque sans les mâcher une demi-douzaines d’huîtres avec deux grosses tartines de pain beurrées, puis une douzaine de bulots, qu'Annie n'aime pas, avec du pain tartiné d'aïoli, dont je raffole. J'entame les douze moules crues, qu'elle ne veut même pas goûter, et j'en suis à la moitié, quand elle revient à table.

    Elle me sourit, me ressert un verre de vin. La bouteille étant vide, elle lève le bras pour alerter le serveur et lui en commander une autre.

    Et, elle me regarde profiter des coquillages en m'encourageant à tout finir, car elle me dit avoir trop mangé ! Un bruit de vibrations vient rompre le silence de notre table. Elle ouvre son sac, sort son portable et décroche :

    « Bonjour, à qui ai je l’honneur ? ».

    « Robert ? Enchantée Robert, moi je m’appelle Annie et mon amie Loréna ». « Est ce que nous formons un couple ? C’est amusant comme question, on peut dire que oui, et vous avec votre ami ? ».

    « Non ? Mais ce serait votre droit vous savez tous les goûts sont dans la nature ! Ah ! Vous préférez les belles brunes en chemisier et en mini jupe ! Je vois et je suis d'accord avec vous, tout en vous faisant remarquer que vous venez de me vexer, car je ne me sens pas visée par vos préférences ! ».

    « Mais non je plaisantais rassurez vous, et, je ne suis pas libre ! ».

    « Ah vous non plus mais vous n’avez rien contre une petite aventure de temps en temps ! Je vois, comme tous les hommes en fait ! ».

    « Si je peux vous passer mon amie Loréna ? Non ce n’est pas la peine, je parle pour elle ! Mais non elle n’est pas muette, elle a simplement des problèmes pour prendre des décisions, alors j’ai coutume de l’aider ! ».

    « C’est pour ça qu’elle se salit les doigts pour me préparer mes coquillages ? On peut en effet dire ça ! Vous êtes jaloux ? ».

    « Vous savez, mon cher Robert, c’est une simple question d’éducation et je suis très contente d’elle ! ».

    « Que je vous la prête pour votre plateau ? Hum non il n’en est pas question j’en ai trop besoin pour le mien ! ».

    « Ah, pardonnez-moi, j’ai mal compris ! Que je vous la prête sur un plateau ? Hum, vous ne manquez pas d’humour mon cher Robert ! Mais je serai moins formelle pour sur un plateau que pour mon plateau ! ».

    « Ah, vous avez flashé sur elle ? Et vous pensez naïvement que nous ne nous en sommes pas rendues compte ? ».

    « Vous insistez sur votre expression, prêtée sur un plateau. Vous êtes têtu ! Et si elle n’était pas libre ? ».

    « Mais oui il est vrai qu’elle est avec moi ! Mais, c’est une adulte, qui est libre d’aller avec qui elle veut et là où elle le veut ! ».

    « Où par exemple ? Comment voulez vous que je le sache ? Je vais en discuter avec elle, et je vous l'enverrai vous rendre votre briquet et vous donner sa réponse. Vous préférez que nous nous rencontrions dans le fumoir pour en discuter tous ensemble, je pense, et elle vient de me le confirmer, que cette réponse ne doit pas jaillir d'un débat public, vous ne trouvez pas, mon cher Robert ? ».

    « Nous irons toutes les deux dans le fumoir dans une dizaine de minutes, quand Loré aura fini de se restaurer, et, nous discuterons de votre sur un plateau, et je vous répète qu'elle viendra vous donner sa réponse et votre briquet à votre table ! »

    Elle raccroche : « Adorable ce Robert, tu ne trouves pas, ma chérie ? ».

    Les yeux rivés sur mon assiette, je ne réponds rien essayant de dissimuler ma gêne, j’ai compris son petit jeu, le mot à cet inconnu pour lui donner son portable, ce flirt au téléphone avec ces allusions même pas voilées. Et, Annie me confirme elle même ma crainte quand, juste avant d'aller au fumoir, elle rédige un petit mot bref, sur lequel je peux lire avec effroi : « Cinquième wcs des hommes, elle est soumise et fera tout ce que vous lui demanderez ! ».

    Elle me reprend le mot en me disant d'un ton cassant : « C’est compris ? Ma pute ». « Oh Madame, je ne pensais pas que notre relation m’amènerait à être infidèle à mon mari, je ne sais pas quoi faire ».

    « Tu ne sais pas quoi faire ? Je suppose que tu plaisantes, tu es trempée, tu as inondé ta chaise, tu n’en peux plus d'être chaude ! Dans le monde du bdsm, une soumise baise avec celui ou celle qu'on lui désigne, c'est une règle élémentaire de la soumission et pas un caprice de ma part ! Si ,chaque fois que je veux te faire avancer dans le monde que tu veux découvrir, je me retrouve confrontée à tes éternelles tergiversations. Alors, une fois pour toute : est-ce que les difficultés que je t'impose te semblent trop dures ? »

    « Madame, c'est une question sans réponse, car je ne sais jamais quel est le prochain palier que j'aurai à franchir. Pour le moment je sais que c'est une rencontre-obéissante avec un inconnu. S'il veut me baiser, je devrais tromper mon mari ».

    « Tu m'obliges à tout te répéter : n'oublie jamais, qu'avec moi, Loréna joue un rôle, et que la vraie Loré n'est pas responsable ! D'autre part, moi non plus je ne connais pas d'avance ton ou tes prochains défis à réaliser, tout dépendra de ton excitation, de mes envies, des circonstances et de la situation : j'ai réservé ici pour que tu jouisses en mangeant, que tu sois ma bonniche et exhibée devant le serveur, mais c'est en voyant cet homme qui te dévorait des yeux que j'ai pensé à ce défi ! ».

    « Même si je peux comprendre tes craintes, je ne peux pas les admettre, alors, pour la dernière fois : si tel est ton désir, je vais régler l’addition et nous partons. Une fois chez nous notre relation s'arrêtera. Alors à toi de voir si tu veux que cette aventure continue : je vais fumer une cigarette, à mon retour tu me diras si nous continuons ou non ».

    Elle se lève et se dirige vers le fumoir, me laissant seule avec mes doutes, Est elle en colère ? Déçue ? Elle a raison en décrivant la situation comme excitante et imprévue. Mon orgasme, quasiment public, qui était prévu dans son scénario, m’a surexcitée. Mais dans ma relation avec elle, il ne s’agit que de sexe, j’ai l’amour à la maison et je suis loin d'être une oie blanche.

    Je finis mon verre, et et d'un pas décidé, je vais vers le fumoir.

    En me voyant arriver, Annie allume deux cigarettes et m'en tend une.

    Elle me regarde avec un sourire amical et rassurant. Elle replonge sa main dans son sac et en sort un préservatif emballé.

    Et, elle me dit doucement : « Si tout continue, mets le dans ton sac, sinon, redonne le moi ! La vie est toute simple ma chérie ! ».

    D'un geste affirmé, je le mets dans mon sac, et lui réponds : « Comme vous le dites si bien, Madame, la vie est simple : je vais rayer le non de mon vocabulaire, et, ce, pour deux raisons ; je tiens trop à vous et je sais que je suis faite pour le bdsm à la seule condition que vous restiez mon guide ! ».

    « Bien, ma petite pute, je te fais confiance ». Elle écrase sa cigarette, se lève, et je fais comme elle. Nous revenons dans la salle de restaurant, en passant nous sourions à Robert, qui boit un digestif avec son compagnon de table.

    Dès que nous sommes assises, Annie rédige un petit mot qu'elle me fait lire : « Dans dix minutes, cinquième wc hommes. C'est une soumise, appelez moi en remontant ».

    Samedi 14 Janvier 2017 - 14h30

    Quelques minutes après, Robert s’approche de notre table et nous baise les mains : « Vous êtes toutes les deux le soleil intérieur de ce très beau restaurant ! ». « Flatteur ! Vous venez nous déclarer votre flamme ou récupérer votre beau briquet ? ». « Disons les deux ! Et aussi vous proposer de vous offrir un bon digestif ! ».

    Annie lui rend son briquet et en profite pour lui glisser le papier plié dans la main. « C'est avec grand plaisir que nous acceptons votre offre, nous prendrons deux doubles cognacs de votre choix, mais un peu plus tard, car mon amie Loréna a un engagement inattendu et nous n'avons pas dégusté de desserts, or vous savez comme les femmes sont gourmandes ! Nous nous verrons donc plus tard, si ça ne vous dérange pas ! ».

    Un peu décontenancé, Robert reste gentleman : « Eh bien, à très vite Mesdames ». Et, il retourne tranquillement à sa table, où je suppose qu'ayant lu le mot d'Annie, il comprend quel genre d'engagement j'ai !

    Annie regarde sa montre et me dit : « Bien, il est 14h35, dans dix minutes, tu vas descendre. Je t’appellerai sur ton portable, que tu laisseras branché dans ton sac, pendant toute la séance. Tu l’attendras habillée, debout, le dos tourné à la porte déverrouillée, les mains appuyées au mur au dessus de la cuvette. Tu te laisseras faire et tu lui obéiras totalement : tu as lu que je lui ai demandé de m'appeler, alors attention à sa réaction : je veux qu’il soit élogieux sur toi ! En attendant redonne moi quelques coquillages et mange un peu, tu me sembles un peu pâlotte ! ».

    Elle éclate de rire alors que je m’active à la satisfaire. Mes doigts tremblent, j’ai du mal à m’occuper de ses coquillages et à manger les miens, toujours sans montre, je sens l’heure tourner.

    « Pardon, Madame, mais s’il y a du monde ? ». « Eh bien tu te mordras les lèvres comme tout à l’heure ! Et s’il jouit dans ta bouche, tu remonteras avec la bouche pleine, je trouverais bien une vieille huître à te faire manger à la sauce blanche ! ».

    Annie arrive presque à me dérider et pourtant ce n’est pas bien le moment, j'ai le ventre noué ! « 14h41 ! Plus que quatre minutes ».

    Je m'agite nerveusement sur ma chaise.

    Annie essaye de me rassurer : « Calme toi, petite pouff, tu vas te régaler pour ta première avec un inconnu et, en plus ce Monsieur est très convenable, mais si j’entends quoi que ce soit de suspect au téléphone, je descends immédiatement, alors pourquoi te faire autant de souci ? ».

    J’esquisse un léger sourire en essayant de m'excuser : « Dans tout fantasme, Madame, le passage à l’acte est toujours très délicat, même si je sais que je ne cours aucun risque ».

    « Quand tu verras mes clips tu constateras que, moi aussi, je suis souvent passée à l’acte et, ce, sans avoir de guide, mais ça ne m'empêche nullement d'aimer et de respecter Marc. Quant au lieu ! Ne prétends pas que tu n’as jamais baisé dans des toilettes d'une gare, d'un restaurant ou d'un cinéma ! Je ne te croirais pas ! ».

    Je souris : « Oui, de nombreuses fois avec mon ex ou avec Yves mais jamais avec des inconnus, Madame ! ». « Eh bien ferme les yeux quand il te sautera et tu verras que, la différence n’est pas si grande, ou qu’elle se compte en centimètres de bite en plus ou en moins ! ».

    Elle jette un coup d’œil à sa montre : « C’est l’heure, régale toi bien et à tout de suite ! ». Rouge pivoine, je me lève doucement en faisant bien attention de rabattre ma jupe sur mes fesses, je la lisse un peu pour la défroisser et dis à Annie d’une voix rauque et étranglée : « Je vais aux toilettes, Madame, il faut que je me lave les mains ». « Entendu, ma chérie, à tout de suite ! ».

    Samedi 14 Janvier 2017 - 14h45

    Je descends l’escalier de marbre et je suis les icônes des toilettes pour hommes sans entendre de bruit, ce qui est rassurant.

    J'entre chez les hommes : trois lavabos à l'entrée, six urinoirs alignés sur la gauche et cinq wcs fermés par des portes sur la droite.

    Je me savonne soigneusement les mains avant de me diriger vers le cinquième wc, c’est celui réservé aux handicapés, il doit donc être plus vaste que les autres et c’est sûrement pour le repérer, qu’Annie est descendue aux toilettes tout à l’heure.

    J’entre, le cœur battant à tout rompre, l’estomac noué et je referme la porte sans la verrouiller.

    Mon téléphone vibre, je le sors du sac et décroche : « Oui, Madame, je suis dans le wc, je mets mon portable branché dans mon sac que je vais accrocher à une patère ».

    Puis, je me place, en appréciant mon statut d'obéissante : je n'ai qu'à exécuter ce qu'elle m'a ordonné ! Donc : dos tourné à la porte, non verrouillée, un pied de chaque côté de la cuvette, les mains posées à plat de chaque côté du tuyau de descente des eaux, les pieds écartés un peu en arrière, bien cambrée et j’attends, les yeux fermés.

    Très anxieuse pour la suite des événements, mais en même temps, surexcitée par la situation qui correspond à un fantasme récurent qui m’aide souvent à atteindre le plaisir, dans mes masturbations solitaires au creux de ma couette.

    J'entends des chaussures masculines, un bruit d'eau pour un lavage de mains, un long ronronnement du séchoir pour le séchage qui m'empêche de suivre son cheminement, mais quand le séchoir termine son cycle, je sursaute en entendant deux petits coups à ma porte.

    Je ne réponds pas, mais je sens d'un seul coup mon visage me brûler et tout mon corps se couvrir de chair de poule. Je referme les yeux, en appuyant sur mes paupières pour le faire encore plus hermétiquement.

    Je le sens, plus que je ne l'entends, entrer, refermer la porte, la verrouiller et se retourner pour me découvrir de dos, pieds écartés et mains posées à plat sur le mur carrelé.

    Sans un mot, il s’approche de moi, soulève ma jupe courte, probablement ravi de découvrir mes fesses nues, il roule ma jupe à la taille et ses mains remontent vers mes seins pour s’assurer qu’il peut les peloter en l’absence de tout soutien gorge.

    Il les malaxe sans douceur, plus pour affirmer sa possession que me les caresser et se penche pour me demander : « Quel est ton prix ? ». Un peu vexée je lui réponds fraîchement : « Mais je ne fais pas ça pour de l’argent, j’obéis à ma Maîtresse Annie ». « Je ne voulais pas te froisser. C’est parfait, met toi à poil ! ».

    Sans me retourner, je déboutonne mon chemisier et l’enlève pour le suspendre à la patère, puis je dézippe ma jupette que je fais glisser au sol avant de lui faire rejoindre mon chemisier. Nue et de dos je me penche pour baisser la fermeture de ma botte de droite, il approuve : « Oui je ne suis pas fétichiste, enlève tes bottes, tu seras encore plus nue et offerte ! ».

    Je dois longuement me tortiller pour ôter mes bottes qui collent à mes pieds nus légèrement transpirants. Ce spectacle ne doit pas lui déplaire, mais il ne me touche toujours pas.

    « Tu es donc une soumise obéissante ! C’est un statut assez rare mais très intéressant ! ». Sa voix est grave et autoritaire, je trouve qu’elle correspond bien à son physique. Il s’approche de moi par derrière et me tire une couette : « Tu sais que ta coiffure ne te va pas ? Elle ne correspond pas du tout à ton personnage mais elle m’excite, et en plus elle est pratique pour te diriger ! ».

    Il me rapproche le visage de la cuvette : « A genoux et lèche bien la lunette, je vois de grosses traces de pisse ! ».

    Je m’agenouille et m‘exécute léchant soigneusement le contour de la lunette qui, contrairement à son fantasme, est relativement propre. Quand il estime qu’elle est bien brillante, il me fait pivoter sur mes genoux en me tirant toujours par la couette pour m’agenouiller face à lui, dos tourné à la cuvette :

    « Hum le côté face vaut le côté pile, tu as de beaux nichons avec des bouts appétissants, mais comme tu les as exhibés à tous les mâles du restaurant, ce n’est pas une surprise ! Je m’en occuperai tout à l’heure, pour le moment j’ai une petite envie, mais c’est toi qui va choisir : je pisse sur toi ou dans ta bouche ? ».

    Je deviens cramoisie et j’ai bien envie de lui répondre : dans la cuvette, mais je sais que cette réponse me vaudrait une punition d'Annie et après avoir réfléchi que je n’avais aucun moyen de me laver le corps, je dois me résoudre à lui répondre d’une petite voix :

    « Dans ma bouche, Monsieur ». Il sourit et dégage son sexe, à moitié bandé, de son pantalon et de son caleçon. Il l’enfonce dans ma bouche en me tenant par les couettes, et pisse bien au fond de ma gorge.

    Je me contracte, mais, heureusement, il n’a pas une grosse envie et ses jets sont fluides. J’arrive à tout avaler au fur et à mesure malgré mon écœurement, il s’égoutte dans ma bouche ouverte et me tend son gland à lécher pour profiter des dernières gouttes. Visiblement excité par ce préambule, des plus humiliants, il se redresse le sexe bien droit, et dit, presque en criant :

    « Il y a quelqu’un dans les wcs ? ». N’ayant obtenu aucune réponse, il me relève et me positionne dans un coin de la pièce, dos au mur en me faisant lever les mains bien au dessus de la tête.

    Il enlève son pantalon, remet sa queue dans son caleçon et fait coulisser sa ceinture de cuir pour la prendre en main en la pliant en deux :

    « Tu vas avoir droit à vingt coups de ceinture : dix devant et dix derrière, mais c’est toi qui va me dire où tu veux être frappée, en sachant que tu ne peux pas me demander deux fois le même endroit. On va commencer par cinq coups sur ton côté face puisque tu es dos au mur, puis on en fera cinq sur ton côté pile et ainsi de suite ! Allons y je t’écoute ! ».

    Je n’arrive pas à parler tellement je me sens humiliée d'être à poil devant cet inconnu, qui vient de vider la vessie dans ma bouche et qui exige que je lui demande, moi même, où j'ai envie d'être frappée, par une ceinture de cuir avec lequel il ne compte sûrement pas me chatouiller !

    « Dis moi putain, je sais bien que ton temps n'est pas compté, mais j'attends, alors décide toi, si tu préfères je te frappe de toutes mes forces dix fois sur les nichons et dix fois entre tes cuisses écartées ? Ça t'éviterait d'avoir à réfléchir aussi longtemps ! ».

    « Non, Monsieur, je vous en prie, je vais vous répondre : le premier, en haut de ma cuisse droite, s'il vous plaît ! »

    « Ah, belle éducation ma belle, eh bien le voilà ! ». Le coup me plie en deux, tellement il est fort et, m'oblige à pousser un cri de douleur.

    « Essaye de fermer ta gueule de pipeuse, connasse, je n'aime pas tes bruits de fausse maso, soit tu es une bourge qui fait semblant d'être vicieuse, soit tu es une vraie maso et les branlées te trempent la connasse ! Il faut savoir dans quel camp tu es sale call-girl de luxe ! ».

    «Le deuxième, sur le pied gauche s'il vous plaît, Monsieur », et, je lève mon pied, qu'il n'a aucun mal à atteindre avec sa ceinture.

    « Le troisième sur mon bas ventre, s'il vous plaît, Monsieur ». Il me frappe tellement puissamment que je me plie de nouveau en deux, tout en arrivant à me retenir de dire quelque chose.

    « Le quatrième, en haut de la cuisse gauche, s'il vous plaît, Monsieur ». Encore une fois, j'arrive à ne pas crier.

    « Le cinquième, sur mon pied droit, s'il vous plaît, Monsieur ». Ce coup-ci, il me demande de lui présenter mon pied à l'envers, et il me frappe la plante des pieds tellement fort, qu'il y laisse une marque rougeâtre et je me mords les lèvres au sang pour ne pas hurler de douleur !

    La suite est une vraie torture que je dois diriger toute seule, sans, bien sur pouvoir contrôler la force des coups.

    Côté pile, les s'il vous plaît, Monsieur se succèdent pour diriger le cuir de sa ceinture sur mes mollets, ma cuisse droite, ma fesse gauche, ma cuisse gauche et ma fesse gauche. Quand il en a fini avec ce côté, je cache comme je peux les larmes qui s'échappent de mes yeux, avant de me retourner pour lui présenter de nouveau mon côté face.

    Je fais face de nouveau à s'il vous plaît, Monsieur et lui demande toujours aussi poliment de me fracasser sa lanière de cuir sur mon nombril, mon sein droit, mes bras levés, mes mains et mon sein gauche.

    Sans attendre, je me retourne pour lui montrer mon cul et lui cacher mes larmes, et je continue à être bien éduquée, en réclamant ses coups sur mes mollets, mes cuisses, mes fesses, et en lui offrant en prime, mes deux fesses d'un seul sixième coup, puisque je lui demande de me frapper le cul de toutes ses forces, pour lui prouver, au passage, que je suis bien celle que je semble être : l'esclave-maso d'Annie !

    Sans s'occuper de mes larmes, il me fait tourner sur moi-même en commentant son résultat : « Hum, j’aime les traces de coups sur ton corps, j’espère qu’elles plairont aussi à ta Maîtresse ! ».

    Il allume une cigarette et caresse doucement de ses doigts les marques de ceinture. « Tu as une capote ? ». « Oui Monsieur, dans mon sac ».

    Je l’entends le fouiller, il ne peut pas voir que mon portable est connecté et il ouvre le sachet du préservatif avant de me dire :

    « Allez à genoux devant la cuvette, enfonce bien ta tête vers l’eau et lève très haut tes fesses ». Je me mets en levrette, je le sens m’écarter les cuisses pour bien se positionner derrière moi et après avoir tourné quelques secondes son gland lubrifié par le préservatif autour de mon anus, il entre d’un seul coup de rein dans mon cul, le ramonant immédiatement en me tenant par les hanches alors que j’ai toujours la tête dans la cuvette :

    « Hum, tu me régales belle salope, ton cul est bien serré et bien chaud, un vrai cul de putain professionnelle ! On sent de suite que tu te fais souvent enculer, bourge vicieuse en chaleur ! ».

    Il coulisse de plus en plus vite et de plus en plus facilement dans mes fesses m’arrachant des gémissements qu’il devine ne pas être de douleur et qui me font rougir de honte.

    J’imagine qu’il va jouir comme ça, au fond de mes fesses, mais alors que je me décontracte pour recevoir son foutre, il sort de mon anus, me redresse, ferme l’abattant et s’assied sur les wcs.

    Il m'ordonne de venir m’empaler sur sa bite face à lui. Yeux baissés, sans oser le regarder, je l’enjambe et m’assieds. Ma main droite guide son sexe vers ma chatte et quand je le sens en bonne position, je m’empale sur lui, lui arrachant un grognement sourd.

    De ses cuisses puissantes, il commence à me faire sauter en l’air en coulissant dans mon vagin trempé et en jouissant du spectacle de mes seins ballottés dans tous les sens.

    Il me tire par les nattes et oblige nos regards à se croiser.

    Il ne peut pas ne pas remarquer mes yeux luisants et voilés : « Regarde moi sans fermer les yeux je veux te voir jouir avec cette bite d’inconnu dans ton corps de pute de gare ! ». Sans arrêter de me faire sauter sur son sexe, il pétrit mes seins en s’attardant de temps en temps sur mes tétons qu’il tord dans tous les sens.

    Je n’en peux plus et j’assume mon rôle de putain de bas étage, en partant dans un orgasme à moitié silencieux, qui me ravage tout le corps, me faisant chavirer le regard. Il ne m’a pas quittée des yeux pendant mon orgasme et sourit en me voyant me calmer.

    Il semble lui aussi sur le point de jouir, mais il m’arrache à lui en me soulevant et se relève tout en me faisant mettre à genoux devant lui. Il retire la capote de son sexe, la pince au niveau de l'ouverture et m'oblige à ouvrir grand la bouche : je me demande ce qu'il compte faire, mais, vicieusement, il enfonce le latex trempé de nos jus dans ma bouche et, se reculant d'un pas, il prend sa bite dans sa main droite et se masturbe sans me quitter des yeux en m'ordonnant de mâchouiller la capote comme si c'était un chewing-gum !

    Ça me semble difficile de faire plus vicieux, mais ce niveau de perversion ne me fait pas peur, et, bien au contraire, tout en mâchant consciencieusement mon chewing-gum au goût étrange venu d'ailleurs,je lui souris en descendant ma main droite vers mon entrecuisse pour rentrer deux doigts dans mon con et poser un troisième sur mon clito qui est en train d'exploser !

    Il éclate de rire et me félicite ! « Je suis content d'avoir pu rencontrer une pute plus vraie que vraie ! La Miss monde des salopes ! Le paillasson idéal pour nettoyer ses semelles avant d'entrer dans son trou à merde ! Un réservoir à foutre sur deux jambes ! Allez, bourgeoise dégénérée, tu vas me faire la pipe de ta vie et fais moi bien durer ! Je vais vider mes couilles bien pleines dans ta bouche comme tu dois aimer, et j'espère que tu auras le cran de ne pas avaler de suite mon foutre pour prouver à ta Maîtresse que tu as bien bossé avec ton client ! ».

    Surexcitée par sa grossièreté, je le pompe, mais il est tellement excité que j'ai du mal à l'empêcher d'éjaculer, et je le mets en garde :

    « Monsieur, il faudrait que vous pensiez à autre chose, car je ne peux pas vous toucher la pine sans vous faire gicler ! ». « Tu as raison, je vais me branler pour rester dur sans jouir, mais toi, continue de te doigter, je dois trouver quelque chose pour te faire exploser ! ».

    Je lui demande si je peux changer de position. Et cette question éclaire brusquement son visage qui affiche un grand sourire !

    « Mais, bien sur, la voilà ma solution petite salope : tu vas te branler en te mettant dans ta position préférée, comme si tu étais toute seule et t'envoyer en l'air deux fois devant moi et, après je me viderai les couilles dans ta bouche de vide ordures ! ».

    Je m'en sors bien, il aurait pu me faire souffrir ou m'humilier d'avantage, et, c'est donc avec plaisir que j'adopte ma position préférée pour me branler à fond et accumuler les jouissances : je commence par me mettre à quatre pattes, puis je mets mon bras gauche par terre et j'y pose mon front. Je lève mon cul aussi haut que je le peux et ma main droite vient se fixer comme une arapède sur ma moule, pour me doigter et me triturer le clito !

    Je commence mon exhibition-masturbatoire, mais, comme je lui ai conseillé de penser à autre chose qu'au cul, il s'inquiète pour l'heure ! Je le rassure entre deux gloussements de plaisir : Annie ne m'a donné aucune consigne.

    Dans cette position, et devant ce bel homme qui branle avec passion sa pine que je sais, pleine d'un bon jus qui va bientôt remplir ma bouche de videuse de couilles, j'active furieusement mes trois doigts jusqu'à la limite de la douleur et, je lui offre deux beaux orgasmes consécutifs, en n'étouffant pas du tout mon plaisir et en me moquant totalement de savoir si des hommes sont présents dans ces toilettes !

    Mon corps tétanisé par ces deux jouissances si proches se tord comme un vers de terre et, privée d'énergie, je m'écroule à plat ventre sur le carrelage froid des wcs ! Il m'aide à me relever, son visage reflète la jalousie, probablement de ne pas pouvoir connaître ce genre d'orgasmes, l'envie, car il aimerait sûrement être à ma place, et le dégoût, car, il a du mal à juger une pute non professionnelle qui offre un tel spectacle à un total inconnu !

    Samedi 14 Janvier 2017 -15h45

    Sans arrêter de contrôler son érection qui est toujours aussi spectaculaire, il m'ordonne de m'agenouiller devant lui en écartant largement les cuisses et en baissant ma chatte le plus possible, pour qu'il puisse la voir dégorger le trop plein de mon jus de salope sur le haut de mes cuisses et sur le sol !

    Il tire violemment mes deux nattes en enfonçant son énorme chibre au fond de ma gorge étroite. J'ai à peine le temps d'éviter une nausée que j'entends ses grognements de plaisir. En jouant avec mes cheveux, il fait aller et venir ma tête, et donc ma bouche, le long de sa tige longue et dure qui devient de plus en plus poisseuse et consistante, au fil de ses longs jets tièdes et fournis qui me remplissent rapidement toute la bouche.

    En repensant à Annie, je referme soigneusement mes lèvres pour ne rien perdre de son sperme. Il s’essuie la bite sur mon visage, se rhabille, soulève une botte pour voir s'il n'a rien oublié dessous, ce qui me fait sourire car je ne peux pas rire aux éclats, et, il quitte les wcs en souriant, après m'avoir remerciée et tendrement embrassée sur le front : oui, ce Monsieur a de la classe ! Et, pour ma part, ce sera quand et où il le voudra !

    Les genoux flageolants, je récupère peu à peu mes esprits. Cette première séance avec un inconnu a été si rapide mais si intense que je suis surprise de me retrouver d'un coup toute seule !

    Je me rhabille et vais me rafraîchir comme je le peux devant le lavabo. Je rectifie mes nattes qui ont un peu souffert et je remonte dans la salle de restaurant sans desserrer les lèvres.

    Samedi 14 Janvier 2017 - 16h00

    En rentrant dans la salle où il ne reste que quelques clients, j’ai la vague impression d'entrer dans un autre monde et je marche comme une zombie jusqu’à la table d’Annie qui me reçoit en souriant :

    « Alors ma petite salope, j'ai entendu dire que tout s’était bien passé ? ». Ne pouvant pas lui répondre, je reprends ma place face à elle en rougissant.

    Elle rit : « Je suis contente que, Robert, ton client, comme il s'est lui même appelé devant toi, ait eu la gentillesse de penser à moi, en te demandant de ne pas avaler son sperme dans les wcs, et pour fêter ce beau geste, j'ai préparé une mise en scène qui devrait te combler ! »

    Je ne suis pas bien rassurée quand Annie m'annonce ses mises en scène, mais, que puis-faire d'autre que les accepter ?

    « Ma vicieuse adorée, Robert m'a de suite appelée et il nous entend, de même qu'Henri avec qui j'ai eu le temps de faire connaissance pendant votre absence ! Je vais donc leur dire de venir nous rejoindre, tu as du remarquer que le serveur a élargit notre table à quatre personnes et qu'il y a quatre desserts et quatre doubles cognacs, nous allons donc finir cet excellent repas tous les quatre à la même table, en es-tu heureuse ? »

    J'hoche la tête pour signifier un oui et souris pour mimer mon plaisir !

    Elle coupe son portable et propose aux deux hommes : « Je n'aime pas trop qu'un convive de cette table ne puisse pas parler, que penseriez-vous de redonner la parole à notre chère Loré, chers amis ? »

    Les deux hommes acceptent de suite en souriant et Robert rajoute même : « Elle a une si jolie voix que ce serait une vraie punition de ne plus pouvoir l'entendre ! ».

    Annie ne peut pas s'empêcher de prendre la perche tendue pour m'humilier publiquement : « Exact, Robert, surtout dans certains moments de sa vie très intime ! N'est-ce-pas ? ».

    Robert éclate de rire sans répondre alors qu'Annie lève sa main droite pour appeler le serveur. Elle a vraiment tout bien organisé, car il arrive de suite avec une petite assiette remplie de glace pilée sur laquelle trônent 2 grosses huîtres, probablement des N°1, qui doivent provenir de notre plateau.

    Mon assiette à dessert étant à côté de moi, il pose l'assiette devant moi en me souhaitant une bonne dégustation !

    Je ne saurai jamais si c'était une vanne ou une phrase professionnelle !

    « Ma sale truie en chaleur, comme j'ai failli t'appeler ! Dans un premier temps, tu vas prendre une huître, la sentir, de ne pas aimer son odeur, recracher la moitié de ce que Robert t'a gentiment offert pour te remercier de ton spectacle plus que porno et la reposer dans ton assiette en faisant attention de ne pas perdre de liquide ! Puis, bien sur, tu feras pareil avec la deuxième et tu me donneras cette assiette pour que je la contrôle ! ».

    Les deux hommes ne disent rien mais ne me quittent pas des yeux, je fais ce qu’elle me demande, le foutre encore tiède est réparti à peu près équitablement dans les deux huîtres et j’ai la bouche vide. Sans rien demander, Robert me sert un verre de vin blanc que je m’empresse de boire pour me rincer discrètement la bouche.

    Annie semble contente du remplissage des deux huîtres : « Hum, notre ami Robert était en effet très excité, la ration de foutre qu'il t'offre me semble plus que correcte ! ». Et elle me la rend en me disant : « Eh bien je crois qu’il est temps de te restaurer, vas-y lentement, ne les gobe pas d'un seul coup, elles sont assez grosses pour tu fasses trois bouchées de chacune ! ».

    Essayant de ne pas trop penser à ce que je vais faire, je détache chaque huître de son pied, je les découpe en trois avec ma petite fourchette prévue à cet effet et je gobe lentement chacun des six morceaux.

    J'avale, à chaque fois, un peu du mélange iodé et du foutre de Robert qui doit bander comme un âne sous la nappe ! Malgré leur goût et leur odeur peu ragoutante, je me force devant tous ces yeux qui m'épient à n'esquisser aucune grimace mais je termine la sixième bouchée au bord de l’écœurement.

    « Te revoilà parmi nous ma chérie, nous sommes tous contents de pouvoir réentendre ta joli voix, surtout Robert, à son sujet, es-tu curieuse de connaître son opinion sur ta prestation, ma douce esclave ? »

    « Oui, Madame, comme c'était une première fois pour moi, j'aimerais avoir l'opinion d'un homme quasiment inconnu sur ce que j'ai pu lui offrir en y mettant tout mon cœur et mon envie de bien faire ! ». « Veux-tu que ce soit Robert qui te dise ce qu'il a pensé de toi, ou moi ? ». « Hum, Madame, je serais probablement moins honteuse que ce soit vous ! ».

    « Je me demande parfois pourquoi je te pose des questions dont je connais déjà les réponses ! Eh bien notre ami est ravi, il affirme que le fait de lui avoir permis de prendre son temps a été un argument très important, de même que d'apprendre de ta bouche que tu ne faisais pas ça pour de l'argent, mais simplement pour ton obéissance envers moi, mais il s'est permis de rajouter que c'était aussi pour ton plaisir personnel ! Bref, il veut te revoir, mais ça, c'est mon problème, pas le tien ! Tiens à propos de choses personnelles, le téléphone ne m’a pas tout révélé : as tu joui ? ».

    Yeux baissés et très honteuse de moi, je fais oui de la tête. Elle éclate de rire me cinglant d’un : « Ça m’aurait étonné qu’en jouant à la pute tu ne t’envoies pas en l’air ! ».

    D’un signe de la main, Henri appelle le serveur qui vient avec 4 coupes de cristal et une bouteille de champagne dans un seau rempli de glaçons ! Il répartit les coupes, annonce le millésime, auquel je ne comprends rien, mais qui fait briller les yeux d'Annie ! Le débouche sans un bruit ni une goutte de perdue et le fait goûter à Annie qui semble jouir en en buvant une gorgée !

    « Il est divin, c'est un nectar ! » Henri lui lance une gentille petite pique qu'elle accepte en souriant, car, avant d'être une Maîtresse pour moi, Annie est aussi une femme que je sens sous le charme d'Henri :

    « J'adore déguster un bon dessert avec le champagne qui lui convient le mieux, et je me devais d'essayer, pour l'égalité des sexes, de rivaliser avec vos redoutables talents d'organisatrice, chère Annie ! ».

    Le silence se fait et nous dégustons un des meilleurs Paris-Brest de ma vie, fait par le chef pâtissier, qui vient nous serrer la main quand nous avons fini nos assiettes et nous propose un petit supplément par simple gourmandise !

    Nous acceptons tous les 4 et il est totalement ravi de cette belle unanimité ! Repus et tous enchantés par ce repas, Annie nous propose d'accompagner nos doubles cognacs avec des doubles expressos. Très vite, tout disparaît de notre table et nos cafés sont servis.

    Le cognac est au diapason du repas. Robert rompt le silence en s'adressant à moi : « Dis, moi, chère Loréna, ne te serais tu pas blessée au pied gauche, je t'ai vu remonter en boitillant légèrement ? ». « Vous êtes très observateur, Monsieur, j'ai en effet quelque chose qui me gêne dans ma botte, je ne sais pas ce que c'est, mais ce qui est sur, c'est que ça peut attendre ! Merci pour votre attention, cher Monsieur ! ».

    Henri et Annie ne partagent pas cet avis et Annie est même cinglante avec moi : « Ce que tu peux être conne de temps ma pute ! Tu montres tout à un parfait inconnu et tu refuses d'enlever une botte sous prétexte que je t'ai interdit tous bas ou chaussettes, je sais bien que chausser des bottes sur des pieds nus n'est pas la chose la plus aisée du monde, sinon pourquoi t'aurais-je obligée à le faire ? ».

    « Bien, Madame, avec votre permission, je vais redescendre aux toilettes ». « Il n'en est pas question, tu fais ça devant nous et si ta jupe remonte c'est ton problème ! ».

    Je ne dis plus rien, et me recule un peu sur ma chaise. Je dézippe sur toute sa longueur la fermeture de ma botte gauche et en tortillant mon pied, je le dégage péniblement. Rien n'adhère à ma plante de pied. Je glisse mon bras dans la botte et ma main trouve quelque chose qui ressemble, au toucher, à un papier plié.

    Très surprise je le sors et le pose sur la table. Avec un Oh ! d'étonnement vraiment sorti du cœur en constatant que c'est une liasse de billets. En la dépliant je compte six billets de 50€.

    Je regarde Annie, médusée, et me rappelle d'un seul coup l'étrange manège de Robert avec cette botte : vexée, je lui murmure, suffisamment fort pour que tous entendent : « L'argent vient de vous, Monsieur, pour je ne sais quelle raison, vous avez tenu à payer ma prestation malgré mon refus ! ». Je rougis de cet vexation et pose la liasse devant lui.

    Annie rit de ma naïveté : « Ma salope, tu viens de passer ton examen de putain, et avec une mention Très Bien. Rien n'était convenu entre Robert et moi, mais tu sais, à présent, combien tu coûtes à un client de sa classe pour une heure de cul, d'obéissance et de masochisme soft : 300€, c'est un bon salaire ! Je te signale que j'ai démarré à moins ! Mais, que, depuis je me suis rattrapée, et qu'à présent je peux baiser sans parler d'argent avec qui j'en ai envie ! ».

    « Ce que tu as fait était en fait une vraie passe de putain, et ne pas te donner une récompense signifiait ne pas aller au bout de cette expérience et n'aurait pas été juste. Je n'ai pas voulu t'imposer d'être payée d'entrée de jeu, mais je me suis arrangée pour que Robert apprenne que c'était la première fois que tu obéissais à un inconnu uniquement pour m'obéir, et, il a parfaitement compris et suivi mon raisonnement, ce dont je le remercie ! ».

    « Tu as fait une passe de call-girl de luxe, car, pour moi, tu ne seras jamais une putain de rue, avec un homme qui te méritait, tu lui a donné tout ce que tu pouvais, car tu voulais me faire plaisir, mais au fil de la séance, tu as viré à la vraie salope car tu en avais envie et que ça t'excitait follement de faire ta première passe avec un vrai client, et donc, il te fallait ton petit cadeau, ce qui te prouve l'intelligence de Robert et des gens que tu risques de rencontrer grâce à Henri et lui ! »

    Robert intervient : « Excuse-moi de te couper, Annie, mais je veux te féliciter pour ta manière d'enseigner le bdsm à ta nouvelle recrue ! Tout ce que tu viens de dire est totalement vrai et n'a rien de machiavélique comme on pourrait le croire ! Comme, je te le répète, devant Loréna, je veux la revoir, non pas, parce que je l'aime, mais parce que c'est une escort fantastique, en plus avec des tendances d'esclave-obéissante qui me font bander comme un fou ! Et, il me semble normal que nos rencontres soient tarifées, c'est pour ça que j'ai fixé moi même son prix de l'heure, car ce n'est pas la première escort que je fréquente, mais par contre c'est la première qui jouit autant en une heure !».

    Malgré moi, Robert me fait sourire, et il semble content de ce résultat positif !

    C'est Henri qui continue : « Comme je l'ai dit à Annie, Robert et moi sommes amis depuis l'enfance, et nous avons énormément de relations dans le monde des affaires, de la finance ou de la bourse. Je vais vous sembler prétentieux, mais nous aurions du mal à créer à Loréna une clientèle de petits commerçants, de chauffeurs de taxi, de routiers ou de V.R.P. ! Mais pour le haut du panier, nous sommes prêts à te mettre le pied à l'étrier en donnant le 06 de ton choix et en parlant de toi comme d'une call-girl extraordinaire, à l'esprit très ouvert même au bdsm et avec peu de tabous, ce qui, selon Robert, qui est l'auteur de cette définition, te colle bien, à la peau : tu ne trouves pas ma chère Loréna ? ».

    Je souris en constatant le consensus que cette première séance a provoqué : « Je vois que dans le monde du bdsm, le bal des débutantes est assez étrange, mais je comprends que je viens d'entrer chez les grands, pour ce faire, il m'a fallu être infidèle à mon amour, mais j'ai tellement pris de plaisir à jouer ce rôle que je suis prête à le répéter autant de fois qu'il le faudra, pas pour m'enrichir, mais pour rendre mes amis-clients heureux et en tirer autant de jouissances que j'en ai tirées aujourd'hui ! »

    Le serveur, très professionnel, car attendant toujours un moment de silence pour venir nous voir, nous demande si tout s’est bien passé et si nous désirons d'autres cognacs offerts par le Chef Pâtissier ! Annie lui répond que ce fut un repas parfait et lui annonce qu'il n'y aura que deux cognacs simples à nous servir.

    Les deux hommes ont profité de son intervention et sont déjà debout, et s'excusent de devoir partir à cause de l'heure, ils nous saluent en nous souhaitant une excellente fin d'après midi et souhaitent nous revoir toutes les deux. Ils récupèrent leurs manteaux et partent.

    Le serveur nous propose de nous porter nos deux cognacs dans le fumoir pour finir cet excellent moment. Elle approuve et nous nous installons dans des fauteuils de cuir très cosy en allumant nos cigarettes, car Annie a pris une pochette d'allumettes qui traînait sur une table ! Avant que le serveur ne reparte, elle lui demande l'addition, il approuve d'un « Bien Madame » respectueux et sort du fumoir.

    Je supplie Annie de me laisser payer, elle se fâche gentiment et me griffe une nouvelle fois de ses ongles de panthère : « Ce n'est pas parce que tu as gagné 300€ en faisant une passe qu'il faut les dépenser de suite, tu vas les mettre à la Caisse d’Épargne au nom de Jean ! Et, ce, dès ce lundi ! Je vérifierai salope ! ».

    Je fais semblant de bouder dans mon coin, elle en rit ! Le serveur revient avec un plateau en plaqué argent recouvert d'une serviette : « Voilà, Madame ! ». Elle déplie la serviette et découvre les deux cartes de visite d'Henri et de Robert avec toutes leurs coordonnées professionnelles au recto et, au verso, leurs 06 et leurs mails écrits à la main !

    « Votre note a été réglée par Monsieur Henri, Madame ! ». Sans la consulter, je lui donne un billet de 50€, en le remerciant pour son professionnalisme et sa prévenance. Il a l'air de trouver ça énorme, mais finit par accepter en me remerciant et en nous disant : « Si vous revenez, Mesdames, demandez d'être dans le service de Christophe et dites que vous êtes la dame qui décortique le homard ! ». Nous éclatons de rire en lui assurant que ce sera comme ça que nous réserverons dorénavant !

    Un peu rêveuse, je regarde les volutes de ma fumée de cigarette se dissoudre dans l'air de ce très beau fumoir, je prends mon verre et finit mon cognac sans un mot. De son côté, Annie fait de même et décide qu’il est temps de partir : nous récupérons nos manteaux et nous partons dans un paysage aussi blanc qu'à l'aller !

    Samedi 14 Janvier 2017 - 16h50

    Je ne suis pas très bavarde dans la voiture.

    Annie me sent encore gênée : « Tu sais très bien que tu viens de réaliser un vieux fantasme féminin. Bien sur, tu te demandes comment tu vas pouvoir regarder ton mari et ton fils dans les yeux ce soir et demain, mais projette toi dans une semaine ou dans quinze jours, et tu verras que tu te rappelleras de ce moment comme l'un des plus jouissifs de ta vie sexuelle ! ».

    Elle rajoute même, en riant : « Tu vois, sur ta feuille d’impôt, cette addition devrait figurer comme : un paiement en nature ! Tu démarres très fort ton métier d’occasionnelle : il y en avait pour au moins 150€ plus une petite fortune pour le champagne millésimé ! ».

    « Nous retournons chez toi et, comme, tu as superbement surmonté la difficulté de ton défi, je vais te donner ton accès gratuit à notre site, et donc à mes clips. Tu verras comment, en dissociant bien les deux personnes que nous avons toutes en nous, on peut s’éclater sexuellement, sans mettre en danger ni sa vie de famille, ni sa vie de couple ».

    Un peu absente, je ne réponds rien, les yeux perdus dans le paysage qui défile sans que je ne le regarde.

    La neige ayant sérieusement fondu, elle peut garer sa voiture juste devant chez elle, et nous rentrons chez moi.

    Je referme la porte d’entrée et elle me dit : « Mets-toi nue, j’aime te voir évoluer à poil devant moi ». Je fais mine d’aller au salon mais elle m’arrête d'un geste : « Non déshabille toi dans l’entrée ». Elle allume une cigarette et s’appuie à un mur pour me regarder ôter mon manteau, mon chemisier, ma jupe et mes bottes.

    « Très bien, vas nous faire du café, pendant que j'allume l’ordinateur ». Elle va dans mon bureau, alors que je me dirige vers la cuisine où le carrelage est presque froid sous mes pieds nus. J’entends la musique de Windows et pendant que le café passe, je la rejoins au bureau.

    « Tiens, Tom, a eu le temps de retoucher tes clips, tu es en ligne, visage apparent, regarde ». Elle me fait signe d’approcher une chaise et de m’asseoir à côté d’elle. Elle clique sur mes vidéos et, en effet, il ne fait aucun doute que je suis l’héroïne de ces films plus qu’osés. De me voir ainsi ne me laisse pas indifférente, je sens mon bas ventre se contracter et mes tétons se tendre.

    Annie ne fait aucun commentaire, mais je suis sure qu’elle s’en est rendue compte. « Je mets le nom du site dans tes favoris, sous quel nom veux-tu que je l'enregistre ? ». « Je n'en ai aucune idée, vous me conseilleriez quoi, Madame ? ». Elle sourit et fait semblant de me fustiger : « Eh bien ! Quand tu me dis que tu m'obéis, pour ne pas avoir à prendre de décisions, tu ne me mens pas ! Quelle feignasse tu fais ! Bon, je suis trop cool avec toi, mais on va dire que comme je t'ai appelée Laurence, on va appeler ça Lauriers ! Est-ce que ça te va et sais-tu pourquoi ? ». « Je suppose que c'est un jeu de mot avec Lore y est ? ». « Bravo tu es fainéante mais pas conne ! »

    « Donc quand tu entreras sur Lauriers, tu seras en fait directement sur : « www.liveviciouswomen.com », ton mot de passe est annie, sans majuscule, la seule chose que je ne peux pas te donner c’est l’accès aux statistiques car, nous ne sommes que trois à pouvoir les lire, mais je t’informerai de tes scores très régulièrement ».

    « Maintenant je vais te montrer un de mes clips, tu vas voir que tu n’es pas la seule vicieuse de ce site, et tu auras tout le temps de regarder les autres, je suppose qu'un menu en Anglais ne t'effraie pas ? ».

    « En effet, Madame ». Elle me prête la souris et, après avoir lu les options offertes, je clique sur French vicious young woman et, en me rappelant des dix huit clips annoncés par Annie, sur le sous-dossier appelé Anne-Marie qui est en fait le seul à proposer ce nombre de clips !

    « Belle mémoire et bon esprit de déduction, bravo, ma chérie ! Mon préféré est le 17, tourné il y a deux mois, devant un ami cameraman. J'ai dragué deux jeunes hommes très séduisants sur le Web, pour une rencontre filmée, visages cachés pour tout le monde, dans une chambre d’hôtel, et voilà ce que ça donne ».

    Le résultat est en effet plus que hard, les trois protagonistes, dont Annie, portent des loups noirs, elle les attend quasiment nue dans la chambre et rien de ce que peuvent faire deux hommes à une femme n’est épargné que ce soit sur le lit, ou dans la baignoire ou sur le sol.

    Les doubles pénétrations sont crûment filmées en très gros plan et les orgasmes de l’héroïne ne passent pas inaperçues :

    « J’ai un peu forcé mon talent pour les jouissances, mais tu sais comme les hommes sont excités de nous faire crier ! Tu vois que nous ne sommes pas dans le même registre, il n’y a que de la baise et du sexe pur, contrairement à tes clips ».

    « Le film dure douze minutes, c’est réellement du concentré de film porno, et à la fin, les hommes, visiblement repus, s’en vont après un dernier baiser à leur amante, qui seule dans la chambre, enlève son masque et nue, fait un grand sourire à la caméra, pour que mes fidèles voyeurs me reconnaissent ».

    Malgré les yeux cernés par le plaisir procurée par cette séance qu'elle a visiblement vécue à fond, j'identifie sans problème son joli visage, et lui pose tout de même une question qui me tarabuste ! ». J’éclate de rire : « Puis-je vous demander, Madame, la différence en une séance avec les visages floutés et une avec les yeux cachés par des loups ? ».

    Elle éclate de rire : « Je suis un peu surprise que tu ne l'ais pas faite toi même : après je ne sais combien de clips mis en ligne, je suis très connue sur ce site, donc mon visage aussi, mais le clip s'appelle : baise avec deux parfait inconnus, et il traite donc du fantasme féminin de s'offrir à un inconnu en gardant un anonymat total, non pas pour les voyeurs mais pour les baiseurs ! Tu comprends ma petite chatte ? ».

    « En effet, Madame ! Ma question était nulle ! ».

    Samedi 14 Janvier 2017 - 17h10

    « Alors ma pute : tu veux toujours concourir pour savoir qu'elle est la plus vicieuse de nous deux ? ».

    J’éclate de rire : « J’avoue être très surprise par votre cran, Madame, mais je suis sure que vous gagneriez un tel match, or, si je ne me trompe pas, je dois, de toutes les manières, vous laisser gagner pour ne pas être punie donc, le résultat étant connu à l'avance, ce concours ne sert à rien ! ».

    Elle rit à son tour : « Tu as bien raison, car, si un jour, nous sommes en compétition, et que tu me gagnes, ça chauffera pour toi ! ». « Oui, Madame, je crois avoir compris votre manière de fonctionner ! ».

    « Je pense que ma manière de fonctionner, comme tu le dis si bien, dépend de la tienne, si je n’avais pas été très proche de ton idéal dans un rapport de domination-soumission, tu aurais quitté la table du restaurant tout à l’heure quand je t’ai demandé de te prostituer, mais tu as voulu rester pour ne pas me perdre. Je me trompe ma petite pute ? ».

    « Non, Madame, vous êtes trop intelligente pour vous tromper, mais je crois que vous m’avez demandé de m’offrir à cet inconnu, pas de me prostituer ».

    Annie éclate de rire : « Ah la belle affaire et la belle manière de ne pas affronter directement un mot qui fait peur, voyons un peu, tu t’offres, tu te mets à poil, tu bois sa pisse, il te baise, il t'encule et tu gardes son foutre en bouche pour le déguster devant trois témoins, sans compter le serveur qui est loin d'être con ! Le tout en échange d’un repas d'environ 150€, d'une bouteille de champagne hors de prix et de 300€ de pourboire ! Alors ma pute : tu appelles ça comment ? ».

    Je baisse la tête en rougissant : « Oui Madame, vous avez raison, j’ai joué à la pute mais j'ignorais que c'était contre des billets de banque, le paiement d'une addition et une bouteille de champagne hors de prix ! Et ceci, Madame, sans vous contredire, et en me contentant de relater des faits ! »

    « Oui, et c'est pour ça que je ne te punis pas ! Mais, quand tu fais le bilan de ton après midi et que tu appliques le célèbre diction seul le résultat compte, tu en déduis quoi ? ».

    « J'ai franchement honte de moi, Madame ». « Honte de quoi, dis le moi les yeux dans les yeux ! ». « Honte de m’être prostituée, Madame, mais surtout d'y avoir pris autant de plaisir ».

    « C’est bien, mais tu verras que ce sentiment passera vite et que bientôt tu réclameras toi même des hommes nouveaux, tu sais aussi que chaque homme que nous rencontrons veut absolument te revoir plus longuement et surtout plus intimement : qu'ils soient dans les affaires comme Henri et Robert ou propriétaire d'un sex-shop comme André ! ».

    Je ne réponds rien, yeux rivés au sol. « J’ai soif, vas me chercher un Coca, mais avant, enfile toi le gros vibro rose dans la chatte et mets le sur deux, il faut que je bricole un peu ton ordinateur ».

    Quand je reviens avec le Coca, les cuisses serrées sur le vibro qui me remplit le ventre, elle me fait asseoir à côté d’elle et vérifie qu'il vibre bien sur sa deuxième vitesse. Elle boit à la bouteille en me disant :

    « Je viens de te créer un petit jardin secret informatique ! J'ai scindé ton ordinateur en deux : pour entrer dans le système commun, ton mari, ton fils et toi, il vous suffit, comme vous le faites à présent, de taper sur entrée, mais pour aller dans ton système à toi, tu dois composer, avec ton clavier : annie, qui ne s'inscrit nulle part sur ton écran, et faire entrée et une page en Chinois s'ouvrira : c'est la traduction de bienvenue Loré ! Cela te permettra, en cas d'urgence, d'assurer que tu as choppé un virus et de tout couper ! Ton espace fonctionne sur les programmes de l'espace commun,mais en mode caché, tu peux donc y archiver nos mails, tes renseignements divers, ton agenda téléphonique de cul, tes rendez-vous, et, bien sur tes clips et tes photos, sans aucun risque, tous les mois, un ordinateur viendra te pomper tout ton contenu pour l'archiver en toute sécurité, te voilà prête pour ta nouvelle vie ma petite pute ! ».

    Tout en me disant tout ce qu'elle a fait sur mon ordi, elle m'ouvre de plus en plus les cuisses et me pilonne durement le vagin, en me mordant, presque sauvagement le lobe de l’oreille qui est à sa portée :

    « On va fêter cette nouveauté en mettant en ligne ton premier clip ! »

    Elle sort son portable, le manipule rapidement, il bipe, elle recule un peu mon fauteuil du bureau et me demande d'y poser les mains croisées, en tendant bien les bras.

    Puis, elle me met le téléphone entre les mains et me dit d'appuyer sur un bouton facile d'accès, ce qui fait apparaître immédiatement le bas de mes seins, mon ventre et ma chatte grande ouverte en plein écran sur mon ordi !

    « Très bien, à présent, entraînes-toi à bien te cadrer toute seule avec une seule main, car tu auras besoin de l'autre ! Et surtout, pose ton smart-phone sur le bureau pour éviter que tes images bougent en permanence. Je trouve que tu fais très tapin de Noël sur ton écran, je vais aller te chercher quelques boules décoratives ! ».

    Elle sort du bureau en riant et revient quelques minutes plus tard avec un de mes plateaux-repas qu'elle a trouvé dans la cuisine.

    Elle le pose sur le bureau et s'assied à côté de moi. Je vois tout ce qu'elle a sélectionné pour ma décoration, comme elle le dit de son air méprisant !

    Elle me prend le vibro des mains, en faisant attention de ne pas se salir, le pose sur le plateau, tout en me disant : « Nous allons commencer par ta position ! ».

    Elle me prend le téléphone. Mon image disparaît du moniteur de l'ordi. Elle me fait plier les jambes et poser mes pieds nus, plante contre plante au bord de la chaise, comme dans la célèbre position zen de yoga et, en se levant, elle m'aide à rapprocher et soulever mes fesses pour les poser sur mes pieds et bien les immobiliser. Elle s'assure que je peux de nouveau me cadrer d'une main avec mon smart-phone et se lève pour me filmer sous tous les angles avec sa web-cam.

    Elle la pose branchée, un peu sur ma droite et commence, ce qu'elle appelle vicieusement, la décoration du tapin ! Elle prend mes deux nattes, qu'elle rabat sur le devant de mon visage et leur pose deux pinces lestées par deux chaînettes assez longues, ce qui fait que les lests viennent lécher le haut de ma poitrine. Puis, sans se déplacer beaucoup, elle me pose deux pinces lourdement lestées aux oreilles, auxquelles elle rajoute deux petites clochettes très sensibles.

    Elle les essaie de suite en me tirant les nattes pour bouger ma tête et donc faire tintinnabuler ces jolis clochettes, superbement humiliantes ! Puis c'est au tour de mes tétons d'être pincés et lestés trop lourdement, avec, eux aussi le rajout de deux clochettes. « Je suis très contente de la déco du haut de mon tapin ! »

    J'en conclus, malheureusement, pour moi, qu'elle va s'occuper du bas ! Elle prend une paire des nouvelles boules de geisha, que j'ai déjà eu l'occasion d'étrenner, et profite de ma position pour les enfoncer à demi dans mon anus : une boule entièrement en moi et l'autre, coincée par mon anus qui s'est refermé sur elle. Elle s'empare de la télécommande, et les met en route. Elle règle ma main filmeuse et constate, sur l'ordi, qu'on voit parfaitement la boule à moitié entrée, vibrer et me travailler l'anus, pendant que j'essaye vainement de bouger mon cul pour lui échapper !

    Avant de terminer par ce qui devrait être l'étoile filante du tapin, si je suis son raisonnement, elle me demande de m'astiquer le clito de ma main libre, car elle ne le voit pas bien. J'ai un peu peur de la vraie raison pour laquelle elle me demande de le faire bander, et quand elle arrête ma main et approche la sienne avec une grosse pince en plastique d'un très beau rouge vif, je comprends son idée, et, sans aucun moyen de m'y opposer, elle pince mon trop petit bouton avec cette trop grosse pince, me faisant hurler de douleur. C'est la première fois qu'elle me torture aussi douloureusement, et j'en pleure de douleur mais aussi de colère contre elle.

    Elle termine son œuvre d'art en m'enfilant dans la chatte, la partie la plus longue du gode-double, presque neuf, et, dès qu'elle le sent bien au fond de moi, elle règle les deux godes-vibros, en commençant par celui qui est hors de mon ventre : réglé au plus court donc, vingt centimètres, mais jaillissant parfaitement visible et obscène de mon sexe, et, branché sur le pilonnage, et pour celui que j'ai dans le con, le pilonnage aussi, mais avec la plus grande longueur, donc trente centimètres, et, la vitesse d'allers et de retours, la plus accélérée du programme.

    Et pour m'indiquer qu'elle a fini, elle me frappe lourdement les seins et la pince du clito en me disant : « Jouis autant de fois que tu veux, mais n'oublie surtout pas de te balayer de haut en bas avec ta petite caméra et de t'attarder sur ton visage pour ne rien perdre de chacune de tes jouissances ! ».

    Elle cadre différemment sa propre web-cam, et tout en vérifiant la qualité de mes prises de vue sur l'écran de l'ordinateur, elle ouvre un quart de fenêtre sur le moniteur et je l'entends pianoter sans pouvoir lire ce qu'elle écrit, et surtout sans aucune envie, car tout mon corps, du lobe de mes oreilles au fond de mon vagin, se tend, et travaille pour que j'atteigne un orgasme qui sera plus fort que celui que je viens d'avoir, mais moins fort que celui qui va lui succéder !

    Je gémis de plus en plus fort, et comme d'habitude, j'hurle, à chaque orgasme, mais comme ils sont de plus en plus rapprochés, je suis horriblement bruyante, ce qui déclenche sa colère !

    « Ta gueule, je n’arrive pas à me concentrer, si tu continues je te pose un bâillon ! ». Je me mords les lèvres pour ne plus faire de bruit alors qu’elle continue à tapoter sur son clavier.

    Je n’en peux plus, j’essaye de retarder un énième orgasme, mais, comme chaque fois le plaisir revient plus fort et plus pressant. Annie voir sur ce que je filme que je ne peux vraiment plus me retenir, ni de jouir, ni de crier, et elle m’interpelle sèchement :

    « Arrête tout et mets-toi debout ! ». Engourdie par la position en tailleur dans laquelle je suis restée longtemps, je me lève avec grande difficulté. Finalement, toujours harnachée et frissonnante de jouissances, je m’approche d’elle alors qu'elle se lève de son siège, enlève très rapidement sa jupe et sa culotte, me laissant la voir pour la première fois quasiment nue et me dit sèchement :

    « Tu vas inverser tes défonceurs : les boules bien enfoncées dans ta connasse de pouff, et le double-gode dans ton trou à merde. Tu vas garder toutes tes pinces et tes carillons et tu fileras sans grogner sous le bureau, on va laisser ton vibro anal faire son travail ! Et, toi, tu vas me bouffer la chatte : j’ai envie de m'envoyer en l'air pendant que tu hurleras que tu es en train de jouir du cul, comme une sale truie en chaleur ! ».

    Je libère mon cul des boules et les remplace, sans trop de difficulté, par le vibro, j'enfonce les boules dans ma chatte dégoulinante et je sens Annie rectifier, à la hausse, les vitesses des deux sex-toys.

    Seins pendouillants, douloureux et bruyants, je m‘accroupis et je glisse, avec difficulté sous le bureau, alors qu’Annie s’assied juste au bord du fauteuil que je viens de libérer, pour pouvoir ouvrir largement ses cuisses et me laisser accéder facilement à son sexe.

    « Hum : c’est bien vas y applique toi j’aime la douceur de ta langue un peu rapeuse ! Je vais t’expliquer ce que je viens de faire, je t'ai ouvert un mail sur « bdsmissoire@ hotmail.fr » dont je contrôle ton mot de passe, et je t’ai inscrite en ligne sur le site « www.jouezaveclefantasme.com » mais il me manque : ta taille ? Ton poids ? Et tes tabous dans la soumission ? ».

    J'arrête de la lécher pour lui répondre : « 1m65, 53 kilos, pas de sang ni de blessure ni de marques et pas de jeux avec du caca ou avec des mineurs ».

    « Bien ton profil est le suivant : « Jeune femme, non pro, mariée, mère de famille, 34 ans, brune aux cheveux mi longs, 1m65, 53 kilos. Soumise éduquée et obéissante, tendance maso, pas de blessures, de sang ou de marques, pas de jeux avec des mineurs et pas de scatologie. Cherche dominant ou dominante ou couple pour rencontre réelle région Sud Auvergne, voir photos. Mail : « bdsmissoire@hotmail.fr » 

    « Vas-y applique toi, lèche moi bien le clito. Tu m’excites juste quand je dois choisir quelques photos de toi, pour accompagner ton profil, hummm, salope, sûrement que je ne vais pas choisir les plus sages ! ».

    Je la lèche de l’anus au clitoris, sans m’arrêter, sans m’occuper de la douleur musculaire de ma langue, heureuse de ses mouvements de reins et de ses gémissements. Je l'entends cliquer au dessus de moi et murmurer : « Hum, très bien celle là, non pas celle là elle est trop prude. Hum celle là va faire bander tout le monde ».

    Elle bouge de plus en plus rapidement son bas ventre, gémit de plus en plus fort, ses mains se posent sur ma tête pour la plaquer encore plus contre sa chatte, brutalement, ses cuisses se resserrent sur ma tête et elle jouit bruyamment, je sens toutes les contractions de son corps passer dans ma tête par l’intermédiaire de ses cuisses. Elle m’étouffe presque et j’ai du mal à avaler tous ses flux qui s’échappent de sa chatte trempée.

    Samedi 14 Janvier 2017 - 18h30

    Elle me repousse la tête et détend ses jambes en ronronnant :

    « Tricheuse ! Tu n'as pas joui du cul comme je te le l'avais ordonné ! Tu as de la chance car, j'hésite encore sur le choix de certaines de tes photos, en attendant : tu vas enlever toutes tes pinces : nattes, oreilles, tétons et clito. Tes boules vibrantes et tu vas sortir le double-gode de ton cul, j'ai vu sur le mode d'emploi qu'il pouvait se détacher en deux : c'est ce que tu vas faire, tu remettras, la partie qui te revient, dans ton trou à merde et tu t'allongeras par terre, sur le ventre, les jambes bien écartées sous ma chaise ».

    Je fais tout ce qu'elle vient de m'ordonner et me couche sur le parquet. Je glisse sur le ventre et passe mes jambes sous son fauteuil. Telle que je suis, elle n’a plus qu’à lever l'une de ses bottes, qu'elle avait gardées pour se faire manger la chatte, pour la poser sur la plaque vibro.

    Voyant que je suis prête, elle appuie violemment sur la protection du vibro qui entre jusqu'au fond de mes fesses et quand elle relève le pied, il ressort. Elle le renfonce brutalement comme si elle jouait avec une pédale d’accélérateur. « Si tu n’arrives pas à jouir uniquement du cul, je t’autorise à te toucher tes bouts de mamelles. Mais je ne veux pas que tu te branles la chatte ».

    Ayant compris, je glisse mes mains sous mes seins et prends mes tétons, encore meurtris par les pinces à clochettes, entre mes doigts, alors que le vibro entre et sort très rapidement de mon anus dilaté. Surexcitée par le long léchage de sa chatte, je sens que je ne vais pas tenir très longtemps, et je ne peux m’empêcher de gémir chaque fois que le vibro m’ouvre un peu plus l’anus et les intestins.

    Mes tétons sont durs comme de la pierre et je dois les titiller avec les ongles pour les faire réagir encore plus : « Oh, Madame, je n’en peux plus. Je vais jouir du cul ! ». Annie ne dit rien mais écrase encore plus son pied sur la base du vibro et le laisse profondément enfoncé dans mes intestins le faisant vibrer au plus profond de mon ventre, et j’hurle ma jouissance en me tortillant sur le sol.

    Dès que je suis un peu calmée, elle enlève son pied et me dit d'une voix douce : « Vas enlever ce gode et douche toi, tu as le cul sale et tu es pleine de poussière à force de te tortiller à poil sur le parquet, emporte aussi le plateau avec tous tes jouets que tu nettoieras avant de les ranger ! Et, rejoins-moi dans le salon ! ».

    Je sors à quatre pattes de sous la table et me dirige vers la salle de bains sans la regarder.

    Samedi 14 Janvier 2017 - 18h50

    Quelques minutes plus tard, je reviens en peignoir et en chaussons, Annie s’est rhabillée, elle est assise dans un fauteuil et fume une cigarette :

    « Il faut se méfier, je crois qu’après une bonne journée de ski, nos hommes vont rentrer fatigués et de bonne heure ».

    « Oui je crois que vous avez raison ».

    « Je t'ai mis dans ton aide mémoire mon mail perso et privé, tu seras gentille de m'y donner, si possible une semaine à l’avance tes jours ou heures de liberté pour que je puisse t'organiser un emploi du temps cohérent, compris petite esclave sauvageonne ? ».

    « Oui Madame, j’ai parfaitement compris ».

    « Bien, en rentrant j’enverrai à Tom le film du jour. Tu seras en ligne dès demain après-midi : j’espère que tu auras le temps et la possibilité de voir tes clips, je ne sais pas combien l'équipe va en monter, tout dépend de la qualité des images, des situations et des dialogues. Nos collaborateurs essayent toujours de mettre en ligne des images de qualité, bien scénarisées avec des actrices bandantes ».

    « Vous désirez que je vous appelle quand je les aurai vus ? ». « Je me moque de tes réactions et ne m'appelle jamais pour me parler de cul : cette partie de notre vie doit être uniquement évoquée par mails, nos maris doivent ignorer nos rapports. Cela dit, comme vous nous l'avez proposé, nous ferons une soirée tous les quatre, pour nous rapprocher officiellement ». « Oui, Madame, en dehors du côté amical, ça me semble une excellente idée car, après : personne ne sera étonné que nous nous parlions ou que nous nous voyions régulièrement ».

    « C’est tout à fait ça : allez habille toi, mets tes bijoux, enlève mon alliance, je fume une dernière cigarette et je me sauve ! ».

    Je vais me rhabiller dans la salle de bains après avoir ramassé mes affaires dans l’entrée, je cache l’alliance dans un petit coffre de ma chambre et je reviens au salon pour remettre mes bijoux.

    Annie sourit, me regarde faire et se relève pour m’embrasser longuement sur la bouche : « Je me suis régalée de ton obéissance aujourd’hui, j’espère que ce fut pareil pour toi ».

    « Oh, oui, Madame, je vous assure que j’aurai du mal à oublier cette journée ! ». Je la raccompagne jusqu’à la porte et c’est avec regret que je la vois s’éloigner.

    Samedi 14 Janvier 2017 - 19h00

    Je me suis remise en jean, gros pull et mules sans chaussettes. Yves ne sera pas surprise de me trouver habillée comme ça !

    Je prépare le dîner, tout de même surprise que mes hommes ne soient pas encore rentrés. Mon portable sonne. Je décroche, persuadée que c’est mon mari : « Allô, Chéri ? ».

    C'est la voix d'Annie qui me répond : « Hum, nous devenons très intime d'un seul coup ! Tu m’appelles Chérie maintenant ma pute ? ».

    Je ris : « Oh, pardon, Annie, comme je m'inquiétais un peu de son retard, je pensais que c’était lui qui appelait ! ». « Oui je m’en suis rendue compte, je voulais juste te taquiner ! Je vais en profiter pour te donner de bonnes nouvelles : je viens d’avoir Marc, il a fait une journée quasi printanière, et, la station a éclairé quatre de ses pistes, pour les laisser skier plus longtemps en leur offrant la gratuité des remontées ! Tout le monde est resté et Marc m'a assuré que personne ne comptait quitter la station avant l'extinction des projecteurs, annoncée pour 19h30, donc, ils ne devraient pas être ici avant 20h30 au plus tôt ! ».

    « Ah, merci de me prévenir, Annie, je commençais réellement à me faire du souci ! ». « Non, ma chérie, tout va bien, je t'ai peut-être dérangée ? Que faisais-tu ? ». « Je préparais le dîner, s'ils n'ont mangé que des sandwichs à midi, ils vont être crevés, mais affamés ! ».

    Annie rit : « Tu es plus courageuse que moi, j'ai préparé une énorme omelette et un plateau de fromages ! Dis, moi ma petite salope vicieuse, si, ta voisine, te dit qu'elle a une petite envie ? Serais-tu prête à lui faire plaisir ? ».

    « Si je le peux, Madame, ce sera avec grand plaisir ». « Bien sur que tu le pourras : je n’ai pas coutume de te demander de décrocher la lune ! Voyons, je n'ai pas ma montre, quelle heure est-il s'il-te-plaît ? ».

    Je me penche un peu pour regarder la pendule murale de la cuisine et lui réponds : « 19h15, Madame ». « Bien, ça nous laisse une quarantaine de minutes, c'est parfait, tu restes en ligne et tu vas dans ta salle de bains ».

    Obéissante, j’y vais : « Voilà, Madame je suis dans la salle de bains ». « Bien, j’ai vu que ton téléphone fait aussi des clips, c'est exact ? ». « Oui, Madame, c’est un Samsung de la dernière génération ».

    « Parfait, tu vas te filmer rapidement des pieds à la tête pour que je vois comment tu es habillée, et, au passage, si on ne voit pas un vêtement, tu le décris à haute voix, essaye de faire comme si tu avais des voyeurs inconnus derrière ta web-cam, ça fera plus jeu vicieux ! ».

    Je déclenche la web-cam et commente pour mes voyeurs : « Bonsoir, Messieurs et Mesdames, comme vous pouvez le voir : je porte des mules d'intérieur, sans bas, ni chaussettes, un jean délavé qui cache une petite culotte bleu marine type tanga en soie et dentelle, un soutien-gorge assorti, et un gros pull sans forme qui devait être marron quand il était neuf ! ».

    « Très bien, arrête la web-cam et cale ton portable sur la commode qui est en face des wcs, de telle sorte que je puisse te voir en entier. S'il est bien calé, passe en main libre et fais une photo en repérant bien sa position ».

    Je m’exécute, j’arrive finalement à le coincer dans ce que je crois être la bonne position et je fais une photo que j'envoie de suite à Annie. Dès sa réception, elle me dit : « Bon cadrage, bravo ma petite pute, prépare ta web-cam à filmer et quand tu seras prête, tu la déclenches, tu vas t'asseoir sur la cuvette fermée, bien sage et souriante : mains sur tes genoux bien serrés et tu me préviens que ça tourne ! ».

    « Voilà, Madame, le téléphone est calé et la web-cam tourne ».

    « Bien, on va continuer le petit jeu des sessions-vidéos, tu vas te présenter devant tes voyeurs en répétant la carte de visite du site de rencontre où je t'ai inscrite ! ».

    « Re-bonsoir, Messieurs et Mesdames, permettez moi de me présenter : je m'appelle Loréna, j'ai 34 ans et je suis brune aux cheveux mi-longs. Je mesure 1m65 pour 53 kilos, je suis mariée et mère de famille. Je suis ingénieur-cadre dans une société d'aéronautique et, non professionnelle du sexe. Je suis une soumise éduquée, obéissante, à tendance esclave-maso. En soumission, je n'apprécie ni les blessures, ni le sang, ni les marques, et, les jeux avec des excréments ou des mineurs ».

    « Belle carte de visite, Loré, mais, je pense que nos invités veulent que tu leur montres des belles images de toi ! Puis-je te conseiller de te dévêtir de bas en haut et de finir par tes sous-vêtements ? ».

    Je me déshabille lentement, sans mise en scène, tout en me levant à chaque pièce enlevée pour la ranger correctement sur un fauteuil en rotin. Tout en exécutant mon strip-tease, je réalise que, lorsqu'elle m'a quittée, j'ai pensé que la pression d’Annie était finie pour la journée mais je constate qu’elle sait utiliser le moindre temps mort pour maintenir le bdsm entre nous.

    « Je préfère te voir évoluer à poil devant moi, mais tu es aussi excitante comme ça ! Tu vas me faire un grand plaisir, et, ce sera une première pour toi, veux-tu essayer de deviner en fonction de ta nudité, de l'endroit où tu es, du siège qui te tend les bras ? ».

    Je rougis de la pointe des cheveux au bout de mes orteils !

    « Ta rougeur et ta honte me font penser que tu as trouvé, alors, je vais dire les mots que tu es en train de penser ! Tu vas t'asseoir à poil sur la cuvette, mais pas comme tu en as l'habitude : tu vas considérer que le bord de la cuvette est un cabinet à la turque, tu vas monter sur la cuvette et t'accrocher à la chasse d'eau pour ne pas tomber ».

    « Tu vas t'accroupir, de face dans un premier temps, pour vider toute ta vessie en regardant bien ta caméra et en ouvrant ta moule des deux mains, puis tu te retourneras en montrant ton cul que tu ouvriras largement avec tes doigts, pour péter et chier devant ta web-cam, alors, exécution sale petite truie en chaleur, et régale nous bien de ton vice ! ».

    « Ne triche pas, sinon je viens chez toi pour que tu fasses tes besoins sous mes yeux et devant ma caméra professionnelle ! ».

    Toujours rouge de honte, je monte sur la cuvette, pour m'y accroupir : j’urine très rapidement, un jet abondant qui fait un bruit obscène en tombant dans la cuvette. Je secoue un peu mon sexe pour faire tomber mes dernières gouttes de pisse et je me retourne, cul tourné vers l'objectif, je commence à pousser : bien malgré moi, un petit pet sort de mes fesses, suivi d’une crotte qui me fait grimacer en franchissant mon anus martyrisé par le vibro de tout à l’heure.

    Une deuxième petite crotte suit la première, je me secoue un peu et me lève alors que la voix d’Annie résonne : « Hum, pas mal ton pet, il est bien réaliste, on voit que tu forces. Ça t’a soulagée, de faire tout ça devant une caméra, salope ? ».

    « Oh, j’ai honte, oui Madame, j’avais envie ». « Très bien, à présent, récupère ton téléphone et filme en gros plan le moment où tu t'essuies la moule et celui où tu te torches le cul avec du papier-cul ! ».

    « Très bien ça c’est du film réaliste : à présent sur le bidet et je veux tout voir en gros plan ». J'enjambe le bidet et filme d'une main ce que fait l'autre, en essayant, comme elle me le demande, de faire des gros plans explicites. Ma main soulève des vaguelettes et fait du bruit, j’arrête quand je pense être parfaitement propre et m'essuie l'entre-jambe avec une serviette.

    « C’est bien, mon envie est satisfaite, encore une fois je suis contente de ton obéissance. Je te laisse, bonne soirée ma pute, tu peux te rhabiller ou rester à poil pour terminer ton repas ! ».

    Et elle raccroche. Je me rhabille lentement, trempée et excitée, mais je pense en moi même que c’est mon mari qui va profiter de cet émoi. Sans doute une manière de me faire pardonner cette journée difficile pour notre couple mais pas pour ma sexualité débauchée !

    Nous sommes le :

    Samedi 14 Janvier 2017

    et il est environ :

    20h15

    Suite > Tome 3


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