• Tome 2

    Ma Voisine Tome 2

    Elle me regarde vicieusement dans les yeux et me gifle très fort mais sa main me touche l’oreille et elle crie : « Connasse je me suis fait mal, tu connais la punition ? ». Je sais parfaitement qu’elle l’a fait exprès mais je ne proteste pas sachant que je ne ferai qu’ajouter à ma souffrance. Sans rien dire je me mets à quatre pattes à environ un mètre d’elle tout en veillant à rester dans le champ de la caméra : « Tu es vraiment une grosse pute en chaleur, balance toi de droite ç gauche, je veux voir onduler tes mamelles de putain : tu vas te prendre mon pied dans les nichons et je vais te cogner de toutes mes forces en essayant d’atteindre tes deux mamelles et je suis quasiment sure que ça te fait mouiller tellement tu es maso ! ». Je me contente de répondre : « Mes nichons de pute en chaleur sont à vous Madame vous pouvez en faire ce que vous voulez ».

    « Tu es veule et vicieuse, tu donnes envie qu’on te fasse mal et qu’on te salisse : approche ta bouche de la mienne ». Je m’approche d’elle a quatre pattes, et j’ouvre grand ma bouche alors qu’elle se racle la gorge pour ramasser un maximum de sécrétions et de salive. Elle approche sa bouche, prend la mienne entre ses mains et me crache lentement dans la bouche : « Tu gardes le mollard en bouche pendant toute ta punition, tu le dégusteras après lentement et pendant tout ce temps tu ne me quittes pas des yeux, bien compris sale pute ? ». « Oui Madame ».

    Je referme la bouche, retiens ma respiration et la regarde dans les yeux prendre son élan. Elle fait deux pas en avant et d’un seul coup, je me retrouve le souffle coupé, hurlant de douleur, écroulée sur le sol : elle a tenu parole, elle a frappé aussi fort qu’elle le pouvait et a atteint mes deux seins en même temps. Sur le moment je pense en m’écroulant qu’un de mes seins a explosé.

    Samedi 6 Janvier (13h20)

    Quelques minutes plus tard, j’ai l’impression de sortir d’un mauvais cauchemar, ma poitrine me fait horriblement mal, je respire avec difficulté et sans même y penser j’avale le crachat d’Annie ce qui me libère un peu la respiration. Je récupère peu à peu, elle sourit et me dit : « Allez lève toi et bois ce verre de vodka, tu verras que ça ira mieux après, tu sais je n’y peux rien si tu es maso à ce point, tu attires plus les coups que les câlins ! ».  Je me lève en titubant et j’avale d’un seul coup le verre qu’elle me tend. L’alcool me donne un coup de fouet, mais je suis obligée de m’asseoir… J’ai l’impression qu’une pelote d’épingles est restée accrochée à mes seins… Annie peut constater que suis loin d’être en pleine forme et, curieusement, j’ai l‘impression qu’elle a soudainement un peu pitié de moi en m’annonçant : « Bon, je vais te laisser récupérer, il est presque 13h30 et j’ai une petite faim, que dirais tu si nous allions manger une pizza chez Mario ? C’est sympa et à côté ».

    « Oh, je vous remercie, Madame, moi aussi j’ai un peu faim et nous allons souvent chez Mario car mon fils adore ses pizzas ». « Oui, je vous ai souvent vus en famille là bas, c’est parfait allons y ! ». Elle me regarde en détail : « Ton pull est épais, on ne devine même pas que tu as les bouts pincés, tu vas rester comme ça et je suis sure que ça fera du bien à tes boules de geisha de bouger un peu ! Par contre tu peux enlever tes pinces boucles d‘oreilles ». Elle sort en riant : « Allez je t’attends dans ma voiture dépêche toi ! ».

    Je prends mon sac, ferme la maison et monte dans sa petite Fiesta. « J’ai vu une série de photos sur lesquelles tu jouissais juste en te touchant les bouts de seins. Tu faisais semblant ou c’était pour de vrai ? ». Je rougis comme une pivoine : « Non je ne simulais pas ». « Bien, par contre je n’ai pratiquement pas vu de photos où tu étais fessée : tu n’aimes pas ? ». Je remarque qu'en plus d'apprendre vite, Annie est très observatrice...

    Elle rit : « Je vois et de quelles parties de ton corps aimes tu le plus souffrir, à part tes tétons, bien sur ! ». Je tarde un peu à répondre. « Ma petite pute, m’obéir n’est pas seulement faire ce que je te demande, c’est aussi répondre à toutes mes questions même si tu les juges trop intimes : alors ? ». Je dois m’éclaircir la voix avant de répondre doucement : « Le dos des cuisses, les pieds et le visage ».

    Elle sourit sans répondre, nous arrivons, elle se gare juste devant la pizzeria. Mario nous salue, il nous connaît bien en effet toutes les deux, il me félicite pour ma nouvelle coiffure qui, dit-il, me va à ravir et nous place. Annie passe commande sans me consulter. L’heure est tardive il ne reste que quelques tables finissant leurs cafés.

    Samedi 6 Janvier (13h40)

    Annie est souriante et détendue : « Sais tu Loréna qu’il y a trois choses qui m’excitent au plus haut point dans cette situation, et je ne parle que des choses essentielles. Tu veux savoir lesquelles ? ». Je ris : « Je crois que je ne vous connais pas encore assez pour pouvoir les deviner, Madame ! ». « Oui tu as raison… N’oublie pas qu’ici tu peux m’appeler Annie et me tutoyer… Eh bien, en tout premier point, j’ai retardé le plus possible le moment où j’allais te découvrir nue, mais je sais que cet après midi je vais te voir à poil et que ce sera te beaucoup mieux que sur tes photos… Mais, en revanche ce qui me fait mouiller c’est que toi tu devras attendre le temps que je voudrais avant de me voir toute nue et que cette frustration sera une petite punition ! ».Je me contente de baisser les yeux sans répondre. « La deuxième chose est que tu jouiras et que tu me feras jouir comment et quand je te le dirai, et, ça c’est un excitant fabuleux ! Pas pour toi ma douce voisine ? ». « C’est très excitant en effet, je pense que tu as compris qu’avant de donner son corps, une soumise donnait sa volonté. Dépendre entièrement de l’autre est un aphrodisiaque puissant ! ».

    « Tu sais je dois t’avouer que j’ai toujours été secrètement attirée par ce monde, et que je passe quelques heures par mois sur des sites sado-maso sur le net, mais je ne pensais pas que ma voisine m’amènerait aux travaux pratiques de cette manière ! ». Mario souriant nous porte nos pizzas et notre pichet de rosé. Et nous continuons à bavarder en mangeant :

    « Quant à la troisième source d’excitation, c’est de savoir que si je te demande quelque chose, tu le feras de suite, ça me donne un sentiment de pouvoir très jouissif, comme une enfant avec un jouet télécommandé ! ». « Oui je comprends très bien, c’est aussi pour moi une excitation permanente de ne pas savoir ce que tu vas demander ou exiger, ni à quel moment tu vas me le demander. Le seul fait que tu aies commandé pour nous deux sans me consulter est excitant. Tu m’as fait comprendre que mon avis n’avait pas d' importance ».

    « C’était bien mon intention, je me moque de ce que tu penses et tu ne peux dire que : « Merci Annie »… même si la pizza est pleine d’anchois que tu n’aimes pas ! ». « Heureusement, ce n’est pas le cas, je vois que tu manges la même pizza que mon fils et moi, la quatre fromages… et mon fils a même le droit à une six fromages faite spécialement pour lui par Mario ! » Nous mangeons, Annie me regarde en souriant énigmatiquement , elle se contente de picorer dans son assiette… Avant de me dire : « Tu as un bout de pizza sur la lèvre, tu devrais aller te passer un peu d’eau dans les toilettes, et en profiter pour enlever ta culotte et ton soutif que tu me donneras en remontant ! ».

    Je sais bien que je n’ai rien sur les lèvres mais je me lève et descends vers les toilettes. Je dois enlever mes chaussures pour ôter mon jean et faire glisser ma culotte trempée avant de remettre jean et chaussures. Pour le haut c’est plus facile mais sans la protection de l’armature du soutien gorge, mes seins pendent un peu plus et me font encore plus mal. J’en profite pour me rafraîchir le visage et rejoins ma place en tendant mes sous vêtements roulés en boule à Annie.

    Sans s’occuper de savoir si on la regarde, elle porte mon soutien gorge à son nez : « Hum j’aime ton parfum intime et la chaleur de tes bonnets, quel est ton tour de poitrine ? ». « 95b ». « Oui c’est ce que je pensais », dit-elle en le rangeant dans son sac avant de faire pareil avec la culotte qu’elle renifle longuement avant de lui faire rejoindre le soutien gorge. D’une voix douce elle me dit : « Tu as pissé dessus pour qu’elle soit aussi mouillée ? ». Je fais non de la tête, horriblement gênée. « Alors c’est juste ta mouille de femme en chaleur qui l’a trempée comme ça ? ». J’acquiesce de la tête, morte de honte. « Eh bien je ne pensais pas que tu en étais à ce point, je vois que ton obéissance, les boules et les pinces t’ont bien réussies !  Avance un peu ton ventre sur la chaise et dégrafe ton jean, cache bien ton bas-ventre sous la nappe, il est temps que ce chaton respire un peu ! ».

    Pendant que je m‘exécute en essayant de ne pas attirer l’attention, je la vois se pencher vers le sol comme pour ramasser quelque chose. Mais elle est simplement en train de vérifier que je lui obéis bien !

    Samedi 6 Janvier (14h10)

    Le bassin avancé, le jean ouvert et un peu baissé, le tout caché par la nappe et mon pull, je reprends mes couverts pour continuer à manger quand je sens un pied se poser sur mon entrejambe, je comprends immédiatement qu’elle n’a pas fait que me regarder en se penchant et qu’elle a délacé sa chaussure droite pour pouvoir me caresser de son pied gainé de bas. Elle continue de sourire et appelle Mario : « Mario tu peux nous apporter un petit bloc avec un stylo s’il te plaît ? ».

    Dix secondes plus tard elle commence à écrire et me tend un mot : « Continue à manger, coupe des petits morceaux et mange les avec les doigts et à chaque fois suce toi vicieusement les doigts en me regardant dans les yeux et rends moi ce papier ». Je le lui rends et coupe un petit bout de pizza que je mange avec les doigts que je suce longuement sans chercher à éviter son regard ironique et vicieux. Elle me tend un autre papier sur lequel est écrit : « Positionne mon pied à l’entrée de ton vagin ».

    Je dois un peu remuer sur ma chaise pour mettre son pied entre mes grandes lèvres. Je la sens pousser, le pied entre de quelques millimètres mais l’étroitesse du jean est un obstacle. Le papier me revient : « Débrouille toi pour être plus ouverte ». Je tends un peu plus mon bassin et baisse encore plus mon jean, ce qui me permet d’ouvrir un peu plus les cuisses, elle le sent car son pied entre plus facilement. « Continue à manger lentement et à sucer tes doigts et ne bouge pas tes reins laisse toi faire ». Son pied est bloqué dans mon vagin, il ne peut entrer plus, elle le sent et commence à agiter ses orteils m’obligeant à me mordre les lèvres pour ne pas gémir.

    Elle n’en tient pas compte et les agite de plus en plus fort s’amusant à cogner une des boules avec son gros orteil. « Sers moi un verre de vin et commande un autre pichet à Mario ». Ma main tremble quand je la sers et j’ai du mal à m’adresser à lui pour commander le pichet. Quand il revient il me dit : « Vous êtes toute pâle Madame Loréna, tout va bien ? ». C’est Annie qui lui répond : « Oui un peu de vin et ça ira elle a une légère douleur à la poitrine ». Il s’en va rassuré. Elle n’a pas arrêté de me branler : son pied fait des mouvements circulaires dans mon vagin l’élargissant de plus en plus, j’ai du mal à ne pas répondre avec mes reins. Elle me tend un autre papier : « Touche toi le clitoris en comptant jusqu’à dix et tu te suces le doigt en comptant aussi jusqu’à dix et ainsi de suite ». Elle ne me quitte pas des yeux, me regardant obéir durant de longues minutes sans arrêter de bouger son pied dans mon vagin trempé. Je suis au bord de l’orgasme et je dois me caresser à côté du clitoris pour ne pas jouir.

    Samedi 6 Janvier (14h30)

    Je ne mange plus, de temps en temps je bois un peu de vin sans quitter Annie des yeux, elle lit en moi la montée du plaisir, un papier me revient : « Positionne mon pied sur ton clitoris, que je le sente bien avec mon gros orteil ». Elle quitte son pied de mon vagin gluant, et je le pose sur le haut de mon sexe bien en contact avec mon petit bouton. Elle appuie de suite m'arrachant un petit cri involontaire. Son sourire prouve qu’elle sait qu’elle est au bon endroit, le papier corrigé me revient : « Passe ta main gauche sous ton pull et caresse toi les nichons et les bouts ».

    Je m’exécute, mes seins sont si sensibles que j’ai peur de jouir, Annie le voit dans mes yeux et me tend un autre papier : « Prends ton portable, appelle ton mari et coince le portable entre ton cou et ton épaule pour avoir les mains libres ». Horrifiée j’obéis après quelques sonneries, mon mari répond : « Yves Dufour, bonjour ». « Bonjour toi, c’est moi ! ». « Quelle agréable surprise, que fais tu ? Nous, nous sommes avec le staff dans un restaurant très sympa, nous finissons ». « Moi aussi je finis une pizza avec Annie notre voisine ». « Je suis content que tu te sois fait une amie, elle semble très sympa ! ».« Elle l’est, et nous nous entendons très bien ». « Parfait, il faudra penser à les inviter un soir à la maison ».

    Annie me fait passer un autre papier : « Pelote toi les mamelles et jouis avec ton mari en ligne ». La salle s’est vidée, elle accentue les caresses sur le haut de mon sexe en s’amusant à jouer avec mon clitoris gonflé alors que je continue à sa demande à me pétrir les seins par dessus le pull. Ma voix est incertaine : « Oui c’est une bonne idée, je vais lui en parler ». « Tiens j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t’annoncer : le patron a décidé de nous implanter en Russie et c’est à moi qu’il a confié cette mission ». « Ooooh tu vas donc devoir voyager et t’absenter beaucoup ».

    Il parle... je l'écoute tout en l'écoutant... « Oui, bien sur, je suis là, je t’écoutais ».« Nous aurons des tas de choses à nous dire ce soir, et je compte sur toi pour me raconter ta journée avec ta nouvelle amie ! ». « Bien sur je te raconterai tout et je te donnerai la réponse quant à ton invitation ». Un autre papier m’arrive : « Qui es tu ? ». J’écris d’une main tremblante : « Une pute en chaleur ». Annie sourit et commande deux cafés. Elle se penche pour remettre sa chaussure alors que j’embrasse mon mari avant de couper le portable, totalement épuisée et rouge comme une écrevisse.

    Annie rit de bon cœur : « File aux toilettes pour essayer de te rhabiller un peu et enlève les pinces de tes seins mais garde les boules de geisha. Dépêche toi, Mario est en train de préparer les cafés ! ». Je m’esquive comme je peux, me rhabille dans les toilettes et je dois retenir des hurlements de douleur quand j’ôte les pinces, je frotte les bouts avec un peu d’eau mais j’ai l’impression qu’ils sont en feu. Un peu rafraîchie je remonte des toilettes juste à temps pour boire le café bien chaud.

    Samedi 6 Janvier (14h40)

    Elle m’offre une cigarette et va régler la note, mais j’avais déjà dit à Mario de mettre ce repas sur notre compte… Annie me remercie et assure Mario que tout s’est bien passé. Elle revient enfiler son manteau et prendre son sac : « Allez on y va, dépêche toi ». J’ai juste le temps de finir mon café, d’écraser ma cigarette et je la suis après avoir salué Mario.

    Nous remontons dans sa voiture en constatant qu‘il ne fait pas bien chaud. Elle démarre et je me rends tout de suite compte qu’elle ne prend pas la direction de notre quartier mais qu’elle se dirige vers la ville. Je n’ose pas lui demander où elle compte aller, je me laisse guider. « Dommage que tu n‘aies pas pu hurler ton plaisir au téléphone avec ton mari, n’est ce pas ma pute ? Je suis sure que ça t’a manqué ! ». Je rougis violemment en repensant à la scène : « Oui il est vrai que je suis assez bruyante, mais là je n’avais pas trop le choix ! ».

    Elle rit de bon cœur : « Je n’avais pas le son sur tes photos mais à voir ton visage déformé par la jouissance j’étais sure que tu étais une fille très expressive si l’on peut dire ça ! ». Nous roulons en silence et elle se gare dans un quartier près de la gare. « Tu viens on va faire quelques courses ».

    Je la suis sans rien dire et 50 mètres après elle m’entraîne dans un sex-shop, je suis très surprise : « Je ne savais même pas qu’il y avait ce genre de magasin dans notre ville ! ». « Eh bien maintenant tu es au courant, mais on ne va pas perdre de temps, tu vas aller directement demander au vendeur un double gode, tu en choisiras deux ou trois et tu viendras me les montrer, moi je vais jeter un coup d’œil sur les autres rayons ».

    Je ne vois pas que faire d’autre et m’approche presque timidement du vendeur, par ailleurs sympa et très décontracté. « Que puis je faire pour vous jolie Madame ? ». « Euh, je suis un peu gênée de ce que j’ai à vous demander ».« Oh vous savez Madame, ici il n’y a aucun tabou, je suis habitué à toutes les demandes mêmes les plus incroyables alors vous pouvez parler tranquillement ! ». Sa bonne humeur me rassure un peu et je lui demande s’il a des godes doubles. « Mais bien sur, j’ai un grand choix, de toutes les formes, de tous les calibres et de toutes les couleurs, suivez moi ».

    Je le suis vers un présentoir en effet bien approvisionné dans ce genre d’accessoires. Il ouvre la vitrine : « Vous voyez ils sont tous sur le même principe, deux godes de 25 centimètres séparés par une plaque de latex, l‘un des deux est plus gros que l‘autre pour tenir compte du gabarit des filles… Ils sont parfaits pour le vagin ou le cul, avec un plaisir garanti ! ». Il en sort une dizaine de leur boite en me disant : « Choisissez, prenez les en main, estimez les par rapport à votre capacité et à celle de votre amie mais si l’une d’entre vous est très étroite, ne choisissez pas un calibre trop imposant ». Je suis rouge comme une tomate, mais je touche les godes de mes mains, très attirée par un superbe modèle noir au contact doux et d’une dimension qui me semble raisonnable. Celui-ci retenu, j’en choisis un moyen et un plus gros, et je dis à mon aimable vendeur : « Il faut que je demande à mon amie ». Il la cherche du regard : « Elle est au rayon des jouets sado-maso, allons y ! ». Annie me regarde en souriant venir vers elle avec mes trois godes en main. « Alors ma Chérie tu as choisi ? ».

    Sans rien dire je pose les godes sur un comptoir. Elle les jauge : « Pour ma part je préférerais le plus gros mais est-ce que tu vas le supporter aussi bien devant que derrière ? ». Le vendeur sourit, j’ai envie de disparaître sous la moquette tellement je suis gênée. De son côté, Annie reste totalement naturelle : « Bah nous verrons bien, entendu nous prenons le plus gros. Mais dites moi Monsieur, j'ai vu quelque chose d'étrange dans la vitrine, pouvez vous m’expliquer comment ça marche ? ». Et elle montre en même temps un curieux appareillage. « Ah, oui c’est un nouveau gadget qui fait fureur, il n’est pas cher et très efficace : en gros c’est une pompe à vide qui se fixe sur les mamelons… Quand le vide se fait, les tétons sont aspirés et grossissent et quand l’air revient, ils redeviennent normaux, le tout fonctionne avec un petit moteur qui peut engendrer une succion mécanique plus agréable qu’une bouche humaine, et en augmentant la vitesse de succion, on obtient un tire-lait…».

    Annie décide vite : « Hum je vois. Nous le prendrons aussi avec le gode double et mettez nous deux jeux de piles, au cas où ! ». Le vendeur met nos achats dans un sac anonyme, j’insiste pour faire une carte bleue, Annie se laisse faire. Le vendeur me rend ma carte : « Hum Loréna, c’est un joli prénom, j’espère que j’aurai le plaisir de vous revoir bientôt dans mon magasin mes belles dames, je m’appelle André. ». « Pourquoi pas André ? », dit Annie avec un sourire mystérieux et nous ressortons. Quelques mètres plus loin, elle me pousse dans un café, nous restons au comptoir et comme d’habitude, sans me consulter elle nous commande deux doubles cognacs. Nous les buvons en fumant une cigarette : « Tu es contente de nos achats ma petite pute ? ».

    Je réfléchis un peu : « Je pense que vous saurez bien utiliser le double gode, j’ai un peu peur de la machine pour la poitrine. ». « Tu veux dire du suce tétons ? Tu as peur que je le mette au maximum ? Dis moi pourquoi je détruirai tes nichons au lieu d’en jouir et de les exploiter ? ». « Oui en effet, mais les nouveautés me font toujours un peu peur ».

    « Je vois, mais tu t’y habitueras vite avec moi et je n’aime pas que tu ne me fasses pas confiance : « Garçon, redonnez un double cognac à Madame elle semble en avoir besoin ! » ». Le serveur pose le verre devant mois : « Cul sec sans broncher et je veux tes excuses avant ». Je me rends compte qu’elle ne plaisante pas : « Je suis désolée d’avoir douté de vous Madame » et je bois d’un seul coup l’alcool trop fort pour moi.

    Samedi 6 Janvier (15h10)

    Quelques minutes plus tard nous repartons. Heureusement que la pizza que j’ai mangé m’a calée un peu, car entre le demi pichet de rosé et les quatre cognacs, je me sens un peu partie. Annie se moque gentiment de moi : « Eh bien, deux petits verres et tu deviens guillerette. Il faudra t’habituer à sortir et à boire un peu ! Montre moi le gode double s’il te plaît ». Je le sors du sachet. Il a l’air vraiment monstrueux. « Tu es sure qu’il n’est pas trop gros pour toi ? ». « J’avoue que je ne sais pas ». « Est il plus gros que le sexe de ton mari ? ».« Oh oui nettement ! ».

    « Bon on verra bien, tu as de la crème chez toi ? ». « Oui de la crème Nivea et de la vaseline ». « Ce sera parfait ! ».

    Annie se gare devant chez elle, je l’attends pour savoir où elle veut aller mais elle me pousse gentiment vers chez moi. Nous entrons, un beau soleil inonde la maison par les nombreuses baies vitrées, Annie s’assied dans un fauteuil et me dit :« Vas dans la salle de bains, retires les boules, prends tes sous vêtements dans mon sac et rhabilles-toi entièrement et viens me rejoindre le plus vite possible ».

    Je récupère mes sous vêtements dans son sac et je rejoins ma salle de bains, j’enlève mes chaussures et mon jean et commence par le plus facile en ôtant les boules de mon vagin, elles glissent toutes seules et ressortent trempées. C’est un peu plus difficile au niveau de celles de mon anus qui restent un peu collées à mon intestin et je dois forcer pour les sortir. Je profite de l’absence de consignes d’Annie pour les nettoyer, les sécher et bien les essuyer.

    Je regarde mon visage à peine marqué par les traces de doigts d’Annie, et en ôtant mon pull j’observe bien mes seins mais je suis vite rassurée : aucun hématome, aucune déchirure, j’en profite pour me rafraîchir et me passer un peu d’arnica sur les tétons, j’essuie le tout soigneusement et je reviens au salon après avoir remis mes sous vêtements, mon pull, mon jean et mes chaussures. Je me trouve ridicule avec ces deux couettes mais je n’ai pas osé changer de coiffure ! Au salon, Annie m’attend en fumant une cigarette et en buvant un café qu’elle s’est réchauffé. « Ah te voilà. Tiens je t’ai préparé ce tabouret face à moi, tu vas t’y installer, je te veux souriante, c’est moi qui vais te filmer ».

    Le tabouret est à environ deux mètres d’elle. Je m’y assieds me demandant ce qu’elle attend de moi. « Tu vas te déshabiller de bas en haut et bien montrer à la caméra ce que tu dévoiles. Compris ma petite pute ? ». Je me penche et ôte une à une mes chaussures que je jette dans un coin, dévoilant mes pieds nus. Puis je me lève et dégrafe mon jean que je baisse et que j’enjambe, il rejoint les chaussures. Je vois Annie faire un gros plan de mes pieds me demandant d'écarter les orteils.

    Quand elle est rassasiée de ce plan, elle s’attarde sur mes jambes et mes cuisses avant de me demander de continuer, je baisse ma culotte qui tombe à mes pieds. « Assieds toi sur le tabouret cuisses bien ouvertes et ouvre ta chatte avec tes deux mains, je veux la filmer en gros plan ». Elle s’attarde longuement, j’entends le zoom électronique s’activer :

    « Je ne vois pas ton clitoris, fais le saillir et montre le bien ». Je titille un peu mon petit bouton qui ne tarde pas à réagir et qui pointe très vite entre les grandes lèvres de mon sexe. « Très bien je le vois parfaitement, branle le un peu pour mieux le montrer à tes admirateurs. Sais tu qu’on voit un filet de mouille couler à l’intérieur de tes cuisses ? ». Excitée, je ne dis rien et continue de me toucher.

    « Enlève le haut à présent ». Quittant mon sexe je fais passer mon pull par dessus ma tête restant en soutien gorge balconnet bleu marine. « Avant de me montrer tes mamelles, tourne toi pour que je vois bien ton cul et ouvre le de tes deux mains, anus bien offert ». Je m’exécute, ventre appuyé sur le tabouret et fesses ouvertes des deux mains, je sens qu’elle s’attarde sur mon intimité. « Parfait, à présent le reste ». Je passe une main derrière mon dos, dégrafe mon soutien gorge qui rejoint la pile de vêtements, et je me retourne nue, devant elle sans faire le moindre mouvement pour cacher quelque partie de mon corps.

    « C’est vrai que tu as des gros bouts, ils sont obscènes, je me demande si je n’aurais pas mieux fait de t’appeler truie au lieu de pute ! Vas y, bouge tes mamelles devant la caméra, exhibe toi comme tu aimes le faire ». Elle me laisse faire de longues minutes avant de me dire : « Approche toi et ouvre la bouche devant la caméra, sors ta langue et montre bien tes dents, c’est bien comme ça que l’on fait pour juger une bonne bête, non ? ». Vexée et excitée je me prête au jeu et elle filme longuement ma bouche, mes dents, et ma langue glissant sur mes lèvres.

    Elle m’ordonne ensuite de retourner sur le tabouret et de prendre plusieurs poses de la plus sage à la plus obscène. « Je suis contente de ton obéissance, mais je te veux encore plus nue ! ». Je ne comprends pas ce qu’elle désire mais elle me tend un cendrier en me disant : « Enlève tous tes bijoux et mets les là dedans ». Docilement j’enlève mon collier, mes boucles d’oreilles, une bague de ma main droite et ma bague de fiançailles. Au moment d‘enlever mon alliance elle m’arrête en me disant de la garder. Je suis contente car elle est très symbolique de mon attachement pour Yves…

    Samedi 6 Janvier (15h40)

    Elle se lève, me prend par la main et me guide vers la salle de bains en m’ordonnant de rester dehors, accroupie, appuyée au mur, mains sur la tête et cuisses largement ouvertes : « Je vais me rafraîchir ne bouge pas d’un pouce ». Je l’entends s’affairer et quelques minutes plus tard, elle ressort portant mon peignoir blanc et mes chaussons, j’ose penser qu’elle est nue dessous. « Allez au salon, à genoux devant mon fauteuil, tu vas travailler un peu, fainéante ». Je reprends ma place à genoux devant elle, elle croise ses jambes en faisant bien attention de ne rien dévoiler de son corps et enlève un de ses chaussons :

    « Prends le vernis sur la table et fais moi les ongles des pieds en t’appliquant ». Surprise, je débouche le flacon que j’ai rapporté de chez elle et je commence à lui vernir les ongles en lui tenant le pied dans ma main. Elle filme en gros plan le pinceau qui lui rougit les ongles des pieds. « Ca te fait mouiller d’être ma bonniche ? ». « Vos décisions m‘excitent et me surprennent Madame ».

    « Ce n’est pas la réponse à la question que je t’ai posée, arrête ton travail et mets toi à quatre pattes devant moi cuisses bien ouvertes, tête baissée, il faut que je t’apprenne à bien répondre ». Je remets le flacon sur la table, me positionne à genoux fesses tournées vers elle, cuisses ouvertes et sexe largement offert. Son coup de pied, heureusement nu, m’atteint en plein sexe et me fait horriblement mal : « Alors ta réponse ? ». Je fais un effort pour récupérer ma respiration avant de lui répondre : « Oui Madame ça me fait mouiller d’être votre bonniche ».

    « Bien continue ton travail nous perdons du temps ». Quelques minutes plus tard les ongles de ses deux pieds sont uniformément vernis et elle semble contente de mon travail, tout en les filmant en gros plan : « Tu es une bonniche correcte. Va chercher une cuvette en plastique dans la cuisine, je t’attends ». Je reviens peu de temps après avec une cuvette jaune qu’elle me fait poser par terre devant elle : « Accroupis toi sur la cuvette, redresse toi bien, mains sur la tête et pisse devant la caméra : il te faut savoir qu’en ma présence, tu n’auras aucun moment d’intimité et si tu as envie de faire caca, je t’accompagnerai aux toilettes et tu le feras devant moi compris ? ». Je fais oui de la tête et urine devant elle horriblement gênée par le bruit de ma pisse qui tombe dans la cuvette.

    Elle filme tout en gros plan même lorsqu’elle me tend un kleenex pour essuyer les dernières gouttes.

    Samedi 6 Janvier (16h10)

    « Tu es vraiment une bonne pute et tu m’excites terriblement. Vas dans la chambre de ton fils, choisis sa peluche préférée et attends moi ».

    Sans répondre, je vais dans la chambre de Jean. Ne sachant pourquoi elle m’a demandé de choisir une peluche, j’en prends une anodine qui représente un poussin et j’attends nue dans la chambre. Je sens plus que je n’entends sa présence dans le couloir : « Regarde toi bien toute nue dans le miroir : qu’est ce que tu vois ? ». J’ai du mal à répondre : « Une femme excitée, aux tétons durs et aux lèvres du sexe gonflées ». « En fait une pute en chaleur ? ». « Oui, une pute en chaleur, vous avez raison Madame ».

    Elle entre dans la chambre et quelques secondes après elle s’approche de moi et me pousse vers le miroir. Elle me mordille l’oreille en me disant : « Colle toi au miroir, sors ta langue, lèche ton image, embrasse toi et frotte ta chatte et tes seins contre le miroir comme si tu te baisais ». Surexcitée je lèche le miroir en me frottant comme une femelle en rut. J’entends le petit bruit de la caméra, j’en déduis qu’Annie ne rate rien de cette scène qui me fait honte.

    « Tu es vraiment une putain obscène, tu vas te mettre deux doigts dans le con et deux autres dans le cul et nous irons chercher une photo de ton mari avant de revenir dans la chambre de ton fils…» Je me doigte comme elle me l’a demandé, elle me tire par les cheveux et m’oblige à marcher devant elle jusque dans ma chambre où je lui montre une photo où je suis avec Yves. Elle prend la photo et nous revenons dans la chambre de mon fils.

    Elle m’autorise à enlever mes doigts et me demande de quitter mon alliance, ce que je fais de suite tout en étant surprise… « Tu croyais que tu allais la garder ? Mais quand tu es avec moi, tu es totalement à moi… Tiens la photo de ta main gauche sur le miroir et de ta main droite mets toi l’alliance dans ton cul en disant à haute voix que tu es ma pute et plus celle de ton mari… et que chaque fois qu’il voudra t’enculer tu devras m’appeler pour avoir mon autorisation ! »

    Alors que ma main droite guide mon alliance dans mon trou du cul, ma gauche tient la photo et je lèche l‘image de mon mari alors qu‘Annie se régale de me filmer et d‘enregistrer que je suis sa pute et que je ne pourrai plus être enculée sans son autorisation…

    Quand elle décide que je suis suffisamment excitée, elle me couche sur le ventre sur le lit de mon fils : « Mets toi en levrette cul bien levé, coince la peluche entre tes cuisses inondées et je te conseille d’humecter ton anus avec la mouille de ta chatte. Comme je n’ai pas envie de te faire plaisir tu te contenteras de ton propre jus ». Je me mets dans la position qu’elle désire, peluche coincée entre les cuisses et je fais de longs allers et retours de ma chatte à mon anus. Une claque sur mes fesses : « Stop, tu es assez mouillée ». Et de suite après je sens un objet forcer mon anus. Annie ne me fait aucun cadeau, elle pousse et le gode entre centimètres après centimètres élargissant mon anus, elle pousse tant et tant que je sens le latex de séparation s’écraser sur mes fesses.

    « Tu vois, ma pute en chaleur, le double gode n’était pas assez gros pour ton cul de salope il est entré trop facilement ! On en achètera un plus gros ! Si tu te voyais avec cette queue qui sort de tes intestins ! Tu es ridicule, j’aurais du te donner mes souliers à nettoyer plutôt que mes ongles à vernir ! Ferme les yeux, je ne veux pas que tu me vois nue. Je vais glisser le gode dans ma chatte et je vais me faire jouir autant de fois que j’en aurai envie : si tu jouis en te frottant à la peluche tant mieux pour toi ! Je m’en fous totalement ». En fait, le gode enfoncé dans mes fesses est très gros et ne peut presque pas bouger. Par contre, je sens et j’entends les bruits du gode qui entre et sort du vagin trempé d’Annie. Elle s’est accrochée à mes hanches et se pilonne le sexe de plus en plus frénétiquement. Je me frotte à la peluche, tout mon entre cuisse est sensible, chaque frottement me fait gémir.

    Tome 3 >


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :