• Tome 22

    "Ma Voisine" Tome 22

    Je pleure à chaudes larmes, mais rien n’y fait, il revient de l’armoire avec une pommade dont il enduit mes tétons durcis et gonflés par la compression de l'étau. « Il faut laisser un peu agir, Louis, tu as envie de pisser ? ». Louis approuve et se met face à moi, bite molle à hauteur de ma bouche, il la glisse dans ma bouche et me conseille de bien refermer les lèvres. Je sens très rapidement le liquide tiède couler au fond de ma gorge : « Hum que c’est bon de pisser dans la bouche d’une pute ! Avale bien tout ce que je te donne et surtout n’en perd pas une goutte ! ». Je m’applique et avale ses jets au fur et à mesure tout en réalisant que peu à peu je ne sens plus la douleur de mes tétons, j’en déduis que la pommade est anesthésiante. Il a fini de pisser et retire sa bite me la donnant à lécher pour les dernière gouttes alors qu’Alex prépare un petit matériel que je me refuse de regarder. Il remarque que j’ai détourné les yeux mais me rappelle à l’ordre : « Regarde bien ce que je vais te faire, et n’en rate pas une miette ! ».

    Sans pouvoir m’esquiver, je baisse les yeux vers ma poitrine. Alex s’empare d’une aiguille très fine et, en tenant mon sein gauche dans sa main : il l’enfonce dans mon téton de l’autre main, le transperçant de part en part. Grâce à la pommade, je dois reconnaître que ne sens quasiment rien, et, comme il l’a affirmé, il n’y a pas une goutte de sang. Je suis un peu rassurée. Il retire doucement l’aiguille et enfonce dans le trou qui n’a pas eu le temps de se refermer la partie étroite d’un l’anneau qui glisse sans trop me faire mal. Il referme l’anneau qui pend à présent de mon téton gauche et s’approche du droit pour faire exactement pareil.

    L’opération n’a pas duré plus de cinq minutes et je me retrouve avec les deux tétons annelés, comme une bête marquée par son propriétaire. Alex sourit en regardant ma poitrine : « Sais-tu que les anneaux sont gravés, comme des alliances, sur ceux que tu as aux nichons il y a « A qui me veut ». Ca te plaît ? ». Je ne trouve rien à répondre et il se lève, entre sa bite gonflée dans ma bouche :

    « Je crois qu’il est temps de boire ma pisse comme l’a demandé ta Maîtresse ! ». Il attend de débander un peu et me pisse longuement dans la bouche en essayant d’enfoncer le plus possible sa bite dans ma gorge pour que l’urine glisse directement en moi sans passer par mon palais. Je le bois jusqu’à la dernière goutte malgré les nausées qui m’envahissent. Agnès nous regarde, elle semble de nouveau très excitée et ses yeux brillants prouvent qu’elle est en train de savourer pleinement sa vengeance.

    Samedi 3 Février (16h)

    Les hommes s’accordent une pause café et fument une cigarette, tout en nous laissant dans l’état où nous sommes : Odette encore sous le coup de son orgasme provoqué par sa branlette et la langue de Sphinx et moi, assise sur la chaise, avec les godes, les seins broyés et annelés. Alex rit en buvant son café : « Réfléchis bien Loréna, c’est ton tour de décider du sort d’Odette, on va voir jusqu’où peut aller ton imagination ! ». Je la regarde : elle semble épuisée, mais ses yeux brillent encore de plaisir. On peut voir que la séance avec Sphinx ne l’a visiblement pas laissée indifférente.

    Elle m’excite terriblement, ses bouts de nichons sont durs et tendus et, toute pudeur mise de côté, elle n’a même pas refermé ses cuisses sur sa chatte trempée.

    Quand Alex vient chercher sa réponse, je m’éclaircis la voix et lui dis : « Je crois qu’il est temps que Sphinx tire son plaisir d’Odette ? » : Il rit et me répond : « Ca me semble être une bonne idée, et tu vois ça comment ma pute ? ». « Comme j’aime le faire avec une bonne pine : une bonne pipe pour bien la durcir et en levrette avec le choix de mon trou pour lui vider les couilles ». Il éclate de rire : « Tu as entendu le programme Odette, alors au travail ! ».

    Elle me jette un regard furieux mais se couche tout de même sur le côté, tête bêche avec le chien et avec un visage plein de dégoût, elle enfonce la bite du chien dans sa bouche et commence à le pomper en lui caressant les couilles de la main droite. Louis s’approche de la scène et les deux hommes admirent la dextérité d’Odette qui pompe le chien comme elle sucerait son mari. Alex lui dit : « Ta femme est vraiment une salope, tu devrais la mettre sur le trottoir et arrêter de travailler ! Tu te ferais des couilles en or ! ». Louis éclate de rire : « Bonne idée je vais y penser ! ». « Salope, écarte bien les cuisses en même temps que tu suces ce chien, bouge tes reins qu’on voit bien que tu réclames une pine en toi ! ».Odette obéit, elle semble surexcitée et lève et baisse son ventre comme si elle se faisait baiser par une bite invisible. Louis se branle en regardant sa femme avilie et humiliée comme un animal, mais il sent en même temps qu’elle avait envie de tout ça et que c’est sa nature qui la guide. Alex lui frappe violemment les seins avec un pied : « Je crois que Sphinx est bien chaud, arrête de le sucer et mets toi à quatre pattes, il va monter et saillir sa chienne, il l’a bien mérité ! ».

    Obéissante, Odette se met en levrette, seins pendants, tête penchée entre ses bras, Alex prend le chien et pose ses pattes avant sur son dos nu : « Je ne te mets pas de protection sur le dos, ça te fera du bien de sentir ses griffes lacérer tes chairs pendant qu’il te niquera ! ». Le chien cherche maladroitement l’entrée du vagin, et Alex doit l’aider. Il le guide jusqu’à ce qu’il la pénètre d’un seul coup de reins, la faisant bondir vers l’avant et sans préambule, il commence à la pistonner comme je n’ai jamais vu un homme le faire à une femme. Le chien glisse sur la peau du dos d'Odette, il tire la langue, bavant abondamment sur ses épaules. Ses allers et retours dans le vagin de la jeune femme sont ahurissants, et j’avoue être fascinée par ce spectacle absolument inédit pour moi.

    Louis et Alex ne semblent pas indifférents, ils se branlent sans perdre une miette de cette pénétration hors nature. Mais visiblement un chien n’a pas la même endurance qu’un homme, et il s’écoule peu de temps avant qu’il ne se retire, un filet gluant de sperme le reliant encore à la chatte trempée de la jeune femme qui s’écroule au sol en gémissant probablement plus de honte que de douleur ou de plaisir.

    Alors que le chien s’écarte et va se coucher dans un coin pour se lécher le sexe, Louis est le premier à réagir, il se met à genoux derrière sa femme, la relève et d’un seul coup de rein il enfonce dans son anus distendu sa bite dure et dressée, la faisant hurler. Il semble surexcité et lui crie : « Sale pute, je ne t’utiliserai plus que par le cul, tu crois que je vais me salir la bite à te niquer alors que tu es devenue un trou à bites pour chiens, je m’assurerai que tous les chiens du quartier te passent dessus et tous les soirs tu auras droit à ton lavement de foutre, c’est tout ce que tu mérites ! Tu vas faire le trottoir pour moi, et quand j’aurais envie d’un peu de distraction, j’irai te chercher un chien, et là je sais que tu t’épanouiras pleinement espèce de salope ! ».

    Il sait que sa femme n’est pas en état de réagir mais l’insulter l’a terriblement excité et il ne peut s’enlever de la tête qu’il l’encule alors qu’elle a le vagin plein du foutre du chien. Il ne peut se retenir très longtemps et grogne en lâchant ses jets de foutre dans les intestins de sa femme pour laquelle il n’a visiblement plus aucun respect. Elle s’écroule sur le sol, en larmes, totalement épuisée.

    Alex décline l’invitation de Louis de l’enculer à son tour : « Non elle est trop sale, la seule chose que j’ai envie de lui faire c’est de l’inonder de ma pisse, c’est tout ce qu’elle mériterait ! ». Elle semble anéantie par ce jugement couperet qui la classe dans la fange de la société. De mon côté j’ai presque de la peine pour elle, mais je n’oublie pas qu’elle a encore un ordre à me donner, et j’avoue en avoir très peur.

    Alex défait les vis de l’étau. Quand le sang revient dans mes seins et surtout dans mes bouts, j’hurle de douleur, mais une gifle puissante me fait taire. Il sort mes seins annelés des barreaux du dossier de la chaise et m’aide à me relever. Les godes font un bruit obscène en quittant mes orifices.

    Il décide de détendre l’atmosphère, et demande à Odette de préparer du café et nous propose une cigarette, qui, pour ma part est la bienvenue. Je le vois suivre Odette vers le coin cuisine et discuter avec elle, semblant approuver ce qu’elle lui dit à l’oreille. Je suis un peu inquiète de ce qu’ils peuvent se dire et quand elle revient, son sourire sournois ne me rassure guère. Nous buvons toutefois tranquillement notre café et finissons nos cigarettes et tandis qu’Odette et moi rangeons tout, Alex lui demande : « Alors la chienne, tu as trouvé ce que tu vas exiger de Loréna ? ». Odette ne se départit pas de son sourire et s’approche de moi, elle me caresse doucement la nuque et me fait une bise sur la bouche en répondant : « Oui Monsieur Alex, je sais comment traiter cette pute qui m’a obligée à baiser avec un chien ! ». Il éclate de rire : « C’est parfait, en attendant, à la douche toutes les deux ! ».

    Samedi 3 Février (16h30)

    J’évite le plus possible le jet de la douche sur mes seins douloureux. Odette se penche gentiment pour me frotter le dos mais elle me murmure à l’oreille : « Tu sais salope, comme dernier gage, j’ai demandé à Monsieur Alex de t’avoir toute une après midi pour moi et il m’a promit que ça se ferait ! Je te ferai payer au centuple ce que tu viens de m’obliger à faire avec ce chien ! ». Je frémis de terreur à cette idée mais sa main devient plus tendre et elle me caresse doucement pour bien me laver de partout enlevant les traces de vaseline que j’ai encore dans mes deux trous.

    Louis redescend après avoir ramené Sphinx dans sa niche. Je suppose qu’Alex l’a prévenu de mon dernier gage. Il nous regarde en fumant une cigarette : « Bon ça suffit, vous êtes propres, nous allons arrêter là, séchez vous et rhabillez vous les putes, d’autres ont besoin de vos services ! ». Séchée, je remets mon chemisier, ma mini jupe et mes talons, Alex m’interdit d’enlever mes anneaux de seins, alors qu’Agnès se rhabille de son côté.

    Nous repartons tous les quatre vers le bar où a démarré notre aventure et nous nous asseyons à la même table. Alex insiste pour que nous prenions quelque chose, Antoine se rapproche en souriant pour prendre notre commande et en riant il dit à Alex : « Encore deux bourgeoises qui ont passé un mauvais quart d’heure chez toi, Alex ! Je les trouve très excitantes avec les cheveux aussi courts ! ». Alex complète en riant : « Oui et en plus elles sont marquées de mon initiale ! Elles ne sont pas prêtes de m’oublier, et regarde comme j’ai embelli les nichons de la pute brune : Loréna ouvre ton chemisier ! ». Rouge de honte, je déboutonne le haut de mon chemisier laissant apparaître mes tétons annelés : « Hum, super sexy, j’adore, donne moi ton portable putain le jour où j’aurai un peu de temps libre je t’appellerai ! ». C’est Alex qui lui donne mon numéro sur un petit bout de papier, je me sens piégée sans pouvoir faire autrement qu’obéir en tout. Nous buvons nos cafés et les hommes leurs demis et Louis et Agnès nous quittent après qu’elle m’ait longuement embrassée sur la bouche en me murmurant : « A très bientôt ma chérie pour ma petite revanche ! ».

    Restée seule avec Alex, il me dit : « Mercredi après midi à 14 heures au salon de Marcel ? Ca te va ? ». Je réfléchis deux secondes : « Laissez moi un téléphone, je vous appellerai pour vous le confirmer, vous savez qu’avant il faut que j’en parle à Annie ». Il sourit et me dit qu’Annie a son portable. « Tiens à propos d’Annie, il faut que je l’appelle ! ». Visiblement son numéro est en mémoire je n’entends que des bribes de leur conversation : « Oui elle s’est très bien comportée, très salope et très maso ». « Oui, très gouine avec l’autre pute ». « Oui parfaitement obéissante ». « Je t’envoie le film dans la demie heure ». « Je lui ai posé deux anneaux aux mamelles, elle les supporte bien ». « Ah j’ai promis à l’autre pute qu’elle pourrait jouer une après midi avec ta salope, elle est restée un peu sur sa faim, tu m'aideras ? C’est sympa ! ». « Je te la passe ? Non ? Juste un message ? Ok je le lui dis ! » « Je t’embrasse ». « Annie te dit bonjour et te félicite. Elle a hâte de voir tes anneaux et te conseille de retourner chez toi et d’attendre son appel. Allez je te souhaite une bonne continuation et espère te revoir très bientôt ! ». Il m’embrasse presque tendrement sur le front et un peu abasourdie par tant d’événements, je me dirige vers la porte, traverse la place du marché à présent déserte et reprends ma voiture et le chemin de la maison.

    Samedi 3 Février (17h)

    Je suis chez moi. Je me suis longuement douchée et je me suis changée : un top collant pour le haut et un short sans culotte pour le bas avec des sandales à petits talons dénudant mes orteils. Dans la salle de bains j’ai longuement regardé et touché mes seins nus, horrifiée mais très excitée par les anneaux. Le top est un peu trop collant et on ne peut manquer de voir le relief des anneaux. J’allume une cigarette, je ferme tous les rideaux et dans la pénombre du salon, j’attends en fumant, le téléphone à portée de main. Je me réveille en sursaut, épuisée de fatigue : je me suis assoupie, machinalement je regarde le carillon du salon, il est 17 heures 45. Annie m’a laissée souffler, et je l’en remercie en pensée.

    Samedi 3 Février (17h45)

    Mon portable sonne, c’est Annie. Sans me saluer elle entre dans le vif du sujet : « Je viens de regarder en accéléré le film tourné chez Alex, je tiens à te signaler qu’il est déjà en ligne sur un site payant et commence à rapporter de l’argent, tu ne peux pas t’imaginer le nombre de pervers qui aiment voir deux putes soumises en live, mais en le visionnant, je me suis posé une question : je ne pense pas un seul instant que cette situation soit le catalyseur de tes réactions, je crois très sincèrement que tu es une pute maso dans l’âme et que tout ce que je te demande de faire te convient parfaitement bien, qu’as tu à me répondre Loréna ? ». J’hésite longuement avant de lui répondre : « Je ne sais pas Madame, je me retrouve dans des situations dont j’ai sans doute rêvé mais que je ne m’imaginais jamais réaliser ». « Et grâce à moi tu les réalises et tu en jouis, c’est ça ? ». « Oui Madame, je crois que vous êtes dans le vrai ».

    « Tu sais ma pute qu’en m’avouant ça, tu vas m’inciter à être plus exigeante envers toi, et que nous partons dans un jeu qui peut se révéler dangereux ? ». Je réponds d’une voix sourde : « J’en ai conscience, Madame, mais je vous supplie de ne pas détruire ma vie de famille, c’est tout ce que je vous demande ». Elle rit : « Il n’en est pas question rassure toi ! Pour l’instant, tu as un « A » gravé sur la nuque que tu peux facilement cacher à ton mari, tu as les cheveux très courts : tu peux lui dire que c’est une surprise pour lui, quant à tes anneaux aux seins, tu n’auras qu’à lui dire que c’est pour le faire bander plus dur, n’oublions pas que lui aussi t’utilises comme soumise de temps en temps, donc ça risque fort de lui plaire ! Comme tu vois, pour le moment, il n’y a aucun dégâts dans ta vie personnelle ». « J’espère que vous avez raison Madame ». « Je suis comme Agnès, ma pute, j’ai toujours raison, ne sors pas de chez toi, j’arrive dans quelques minutes ».

    Samedi 3 Février (18h)

    Deux petits coups à ma porte, j’apprécie intérieurement qu’Annie n’utilise pas la clé cachée sous le paillasson pour entrer chez moi comme dans un moulin. Je vais lui ouvrir et elle m’embrasse longuement sur la bouche en me trouvant « à croquer » avec mon petit top, mon short et mes sandales. Elle ne peut pas résister longtemps : « J’ai vu tes anneaux de seins sur le film, mais j’ai hâte de les voir en vrai ! ». Souriante, j’enlève mon top et me dénude les seins devant elle. « Hum, que c’est excitant, une partie très fine qui passe dans tes tétons et une beaucoup plus épaisse pour les anneaux qui pendent, tu me fais mouiller ! ».

    Je suis curieusement très fière de l’exciter ! Elle enchaîne : « Et tu n’as pas mal ? ». « Non, Madame, je dois reconnaître que je ne souffre pas, et que même lorsque Monsieur Alex me les a posés, je n’ai eu aucune douleur, il a été très délicat ». « Et pas de sang ? ». « Même pas une goutte Madame, il a respecté ses engagements, et ils sont faciles à enlever, il suffit de les dé-clipser et je ne garderai que deux petites traces quasiment invisibles sur les tétons, et si je ne les mets pas pendant une semaine, les petits trous disparaîtront d’eux mêmes ». « C’est bien, comme ça si ça ne plaît pas à Yves, tu pourras les enlever et les jeter ! ». « A Yves ou à vous, Madame, car j’ai regretté de ne pas avoir votre autorisation avant que Monsieur Alex ne me les pose ». « Rassure toi, j’aurais approuvé ! Et si Alex ne t’avait pas mis ces anneaux, je t’en aurai fait poser la semaine prochaine, je m’étais déjà renseignée auprès d’André pour une méthode douce ! ».

    Je ne dis rien, réalisant que de toutes les manières, j’aurais eu ces anneaux aux tétons un jour ou l’autre. Annie en souriant m’embrasse tendrement sur la bouche et me prend par la main. Je la suis docilement alors qu’elle m’entraîne vers sa chambre.Elle referme la porte, ferme les rideaux et allume une petite lumière indirecte et en me regardant dans les yeux, elle se déshabille entièrement et se couche sur le lit, cuisses sagement jointes en me disant : « Mets toi nue, et rejoins moi ».

    Je suis très surprise, et je me déshabille très rapidement et c’est nue que je la rejoins sur le lit. Elle me couche sur le dos et suce mes tétons en jouant avec les anneaux tout en glissant une main exigeante entre mes cuisses, en constatant que je suis trempée. « Mouillée comme d’habitude, décidément, tu es une vraie fontaine ! ». Des deux mains, elle tire un peu sur mes anneaux, vérifiant par elle même que je ne souffre pas et que je pousse même des petits cris de plaisir. Mais je la sens très excitée, et, me laissant sur le dos, elle vient se coucher sur moi, tête bêche, et pose sa bouche sur ma chatte en exigeant de moi que j’ouvre grand mes cuisses alors qu’elle m’offre à quelques centimètres de la bouche sa chatte trempée au clitoris déjà saillant.

    Cette tendresse me fait oublier tout ce qui s’est passé depuis l’après midi de la veille et je la léche et la suce avec application et beaucoup de tendresse jusqu’à ce qu’elle explose dans ma bouche en criant son plaisir et en me remerciant. Je n’en arrête pas ma caresse pour autant et m’applique à la nettoyer et à boire toutes ses sécrétions alors qu’à son tour elle me fait exploser de plaisir.

    Après quelques instants, elle se redresse et se couche à côté de moi, me prend dans ses bras et m’embrasse tendrement sur la bouche, mélangeant nos salives et nos plaisirs de femmes comblées.

    Elle caresse doucement les anneaux de mes tétons et guide ma main droite vers sa chatte, elle appuie dessus et pousse son ventre. Je comprends ce qu’elle veut et je la caresse doucement en faisant attention de ne pas blesser son clitoris très gonflé

    Elle prend tout son temps pour cette deuxième jouissance alternant des pressions sur mes seins, des baisers sur ma bouche et des caresses sur toutes les parties de mon corps qu’elle peut atteindre. Elle finit par se redresser sur un coude, me regarde droit dans les yeux et jouit sans lâcher mon regard comme si elle voulait m’offrir cette jouissance. Je ronronne : « Hum, Madame, c’est un moment dont je me rappellerai très longtemps, merci pour vos jouissances ». Elle me sourit en me répondant : « Moi aussi tendre Loréna, je m’en souviendrai longtemps, mais fais attention, tu es en train de devenir gouine, il ne faudrait pas que la vue d’un sexe d’homme te refroidisse ! ». Je ris : « Je ne crois pas que ce soit possible, mais je dois reconnaître qu’entre votre chatte et un beau sexe, j’hésiterais sûrement à présent ! ». Elle rit : « On va faire en sorte que ça ne se produise pas : allez file à la douche et rhabille toi, on se retrouve dans le salon ».

    Samedi 3 Février (18h30)

    Je reviens après elle. Elle fume et m’offre une cigarette que j’accepte avec plaisir. « Bon, on va résumer : donc tu reviens de chez Alex avec une demie journée accordée à une soumise qui a une dent contre toi, tu as autre chose à me dire ? ». « Oui Madame, Monsieur Alex a donné mon portable à Antoine, le patron du Bar des Platanes ». « Tu fais bien de me le dire, si ce Monsieur t’appelle, donne lui mon numéro de portable en lui disant que c’est à moi qu’il doit s’adresser ». « Bien Madame, et pour terminer, je dois aller dans le salon de coiffure de Marcel à Brassac les Mines un mercredi à 14 heures, j’ai promis que vous prendriez contact si je pouvais me libérer ». « Ah, c’est le coiffeur qui t’a coupé les cheveux et qui t’a baisée comme une putain en te disant que tu n’étais qu’un vide couilles pour lui ? ». « Oui, Madame, c’est lui ». « Bien, nous essaierons de voir si tu peux te libérer un mercredi après midi, mais en ce qui concerne Marcel, il n’y a rien d’urgent, autre chose ? ». « Non, Madame, rien d’autre à part le rendez vous de Vichy à mettre au point ». « Je m’en occupe ma pute, sois tranquille. Bien, tu vas aller chez toi : tu gardes ton short et ton petit top, tu changes de chaussures, tu te mets un plug d’une taille moyenne dans le cul, sans forcer sur la crème et tu mets ton manteau sur tout ça : j’ai besoin d’aller faire des courses au Carrefour, tu vas m’accompagner ».

    Samedi 3 Février (18h45)

    Nous roulons, le trajet fait à peine une quinzaine de kilomètres. Annie me dit : « Ouvre la boite à gants, il y a un cadeau surprise pour toi ». Curieuse, je l’ouvre et récupère un paquet bien emballé.

    Je l’ouvre avec curiosité et découvre un vibro d’une bonne taille, avec de petits picots sur toute sa surface, mais je remarque de suite qu’il n’a pas de moteur. Annie sourit : « Eh oui, c’est un nouveau gadget : un vibro avec une télécommande à distance d’une portée de plus de 25 mètres, je n’ai pas pu résister au plaisir de te l’acheter après l’avoir vu en vente sur le catalogue d’André ! ». Je lui réponds que je ne l’avais pas remarqué, tout en constatant que les picots sont souples et doux et ne risquent pas de me blesser. « Tu n’as pas envie de l’essayer ma pute ? ». Je comprends que ce n’est pas une question mais un ordre. Je lève un peu mes fesses, déboutonne mon short que je descends à mi mollets et écarte les cuisses pour glisser le vibro en moi. Sa taille est correcte et le chatouillement des picots est presque agréable. Annie rit en prenant la télécommande dans sa main et la déclenche : d’un seul coup, il ronronne en moi, elle le coupe et le rallume : il a l’air de parfaitement fonctionner. « Très bien, garde le, remonte et ferme ton short, comme ça il ne glissera pas ! ».

    A cette heure ci, le centre commercial commence à se vider et Annie trouve une place juste devant l’entrée principale. Elle m’accorde l’autorisation d’ouvrir mon short et de me passer un kleenex sur le sexe car le vibro, même non branché, me fait mouiller abondamment. Nous entrons dans l’hypermarché surprises par le chauffage qui, avec la température extérieure devrait être éteint depuis longtemps. Annie me demande de mettre mon kit piéton et de ranger mon portable dans mon sac pour que nous restions en contact tout le temps des courses. « Bien je vais te laisser, nous nous parlerons par téléphone ». Et elle s’éloigne de moi, me laissant plantée au centre de la galerie marchande.

    « Tu as l’air d’être toute perdue, tu veux que je demande qu’on passe un message disant que la petite Loréna est demandée par sa Maman à la caisse ? ». Je ris : « Vous ne m’avez pas dit ce que je devais ou pouvais faire ! ». « Tu vas commencer par aller boire un petit café, tu l’as bien mérité et tu en auras besoin pour la nuit qui arrive : regarde devant toi, il y a une table libre dans le bar au milieu du môle ». Je la repère et m’assieds, un garçon s’approche souriant : « Que puis je vous servir Madame ? ». « Un expresso s’il vous plaît ». Annie me dit : « Regarde autour de toi, il y a pas mal d’hommes seuls tu ne trouves pas ? J’ai entendu dire que les centres commerciaux étaient des lieux privilégiés de drague on va voir si c’est exact ! Tu as un jeune homme face à toi qui te dévore des yeux, croise tes jambes bien haut et regarde le dans les yeux ». J’ai du mal à m’exécuter, mais je croise mes jambes assez haut. Je rougis comme une tomate en étant sure qu’il a pu voir que je suis en short sous mon manteau, ce qui est une tenue des plus étranges en cette saison.

    Comme me le demande Annie, je continue à le regarder dans les yeux, il me sourit, et je lui réponds par un sourire. Le garçon m'apporte mon café tandis que l'homme croise et décroise ses jambes en les écartant, tout en me faisant un petit signe de la main, comme pour me dire de faire la même chose. Je ne sais pas où est placée Annie, mais il est sur qu’elle voit tout : « Tu as compris ce qu'il voulait : alors qu'attends tu salope ? ». Je rebois une gorgée de café et décroise mes jambes. Je les garde serrées un court instant et finis par les écarter tout en sachant que je lui offre une vue imprenable sur mon short serré moulant ma chatte. Annie me conseille de sortir une cigarette et de faire semblant de ne pas avoir de feu. Sa réaction est immédiate : il se lève et vient vers moi : « Je veux bien vous donner du feu belle dame, mais la zone fumeurs est à l’intérieur du bar. Je vous y amène ? ».

    Comme le désire d’Annie, j’approuve : il récupère son verre, moi ma tasse et nous nous asseyons face à face dans la zone fumeurs où il peut allumer ma cigarette. « Eh oui les fumeurs sont enfermés dans des ghettos ! Mais je me présente : Jean Baptiste mais tous mes amis m’appellent Jamba ». « Jamba, voilà qui est original, enchantée, moi c’est Loréna ». Après m’avoir consultée, il commande deux cognacs en me disant : « C’est curieux, j’ai l’impression que vous êtes différente des autres femmes seules que l’ont peut rencontrer dans ce type de galerie commerciale ? Je me trompe ? ».

    Annie continue de tout entendre et de me dicter mes réponses : « En effet, mais je ne suis pas tout à fait seule. Je suis en ligne avec une amie qui entend tout ». Pas du tout décontenancé, Jamba sourit : « Ah curieuse situation ! Et votre amie n’est pas jalouse quand un homme se régale de voir vos jambes nues sous votre manteau trop court ? ». Je rougis violemment : « Non et bien au contraire elle aime ça ! ». « Curieux en effet, et est-elle chez elle ou au contraire proche de nous ? ». « Je crois qu’elle est près de nous, mais je ne sais pas exactement où ».

    Il rit de bon cœur, très détendu devant cette situation apparemment complexe : « Ca entraîne des rapports un peu plus compliqués que ceux d’amantes ? ». Un peu gênée, je dois répondre : « Disons que c’est un peu ma Directrice de Conscience ». Je grimace un peu, le vibro s’est mis en route dans mon vagin et j’ai du mal à dissimuler ma honte et mon plaisir. Le moteur est relativement silencieux mais Jamba ne peut pas ne pas l’entendre. Fine mouche il me questionne : « C’est votre téléphone qui vibre ou autre chose ? ». Je me vois contrainte de lui répondre que c’est en effet autre chose. « Hum, c’est une bonne manière de maintenir une femme à la température voulue. Et je suppose que la taille de vos tétons qui pointent sous votre top indique que la température est bonne ? ».

    Je rougis et me sens veule et beaucoup plus excitée que je ne le voudrais Je ne réponds rien me contentant de baisser la tête. Jamba me dit en riant : « Il n’y a pas lieu d’avoir honte, les jeux entre adultes existent, il faut au contraire en être fiers et les assumer ! Mais, je crois que pour faire plus ample connaissance, le mieux est que nous allions faire un tour, tu ne crois pas ? ». Le tutoiement direct ne me gêne pas et m’excite même un peu, et je ne suis pas surprise quand Annie me dit d’accepter tout en exigeant que je garde le mobile connecté.

    « Je vous suis mais je garde mon portable branché, si ça ne vous dérange pas ». Il acquiesce et après avoir payé nos consommations, il me prend par le bras : « Je suis le propriétaire du magasin de bricolage de la galerie marchande, on va aller boire un verre dans mon bureau ». Il n’a pas pu ne pas remarquer que je marche lentement mais a la courtoisie de ne rien me dire. Nous entrons dans son magasin et le traversons, les caissières sourient, ce ne doit pas être la première fois que leur patron ramène une fille facile levée dans la galerie marchande. Il me laisse monter l'escalier devant lui et arrivés dans son bureau il ferme les stores.

    Samedi 3 Février (19h15)

    Une fois le bureau fermé, il me dit simplement : « Enlève ton short, mets toi à 4 pattes et montre moi ce que tu as dans le cul ou dans la chatte ! ». Sa voix n'admet aucune réplique et je dois m'exécuter. Quand je suis à 4 pattes, il rit : « C'est bien ce que je pensais en te voyant marcher aussi lentement, tu es une salope de première et ta Directrice de Conscience, comme tu le dis si poliment, est en fait ta Maîtresse. Elle a bien fait de nous mettre en contact, belle enculée, tu ne le regretteras pas, je te l'assure ! Ca fait combien de temps que tu as ce plug dans le cul ? ». « Un peu plus d'une heure Monsieur ». « Il est temps de l'enlever et de le glisser dans ta bouche, ça t'aidera à comprendre quel est ton statut ! ».

    Je me relève alors qu’il enlève mon top découvrant en riant mes tétons annelés. Je me rends compte que je suis surexcitée car mon anus est aussi trempé que ma chatte et le plug sort facilement de mes fesses, par chance il est propre et net et quand je le glisse dans ma bouche je n'ai aucun dégoût malgré une odeur nauséabonde. Je le suce et le nettoie, nue avec seulement mes chaussures, il me regarde dans les yeux sans rien dire : on dirait qu'il essaye de fouiller le fond de mon âme. « Tu es une énigme, je ne sais pas si tu es une putain, une salope ou une fille facile sans morale, mais je suis sur que tu fais tout ça uniquement par vice : tu mouilles comme une fontaine, du cul comme du con, et tu ne débandes pas des bouts de seins, je suis sur qu'en deux coups de doigts sur ton clito tu t'enverrais en l'air ! ».

    Il se recule un peu, jugeant que le plug est propre et baisse son pantalon en en sortant une bite d'une taille plus qu'honorable : « Branle moi pendant que je réfléchis à ce que je vais faire de toi ! Ca m'aidera à penser : je veux que tu gardes un excellent souvenir de notre première rencontre ». Je ne dis rien et prends sa bite au creux de la main, le branlant lentement sans quitter son sexe des yeux. Il se laisse faire sans rien manifester, allumant même une cigarette avec détachement. Je le branle doucement, avec application et presque dévotion. « De ta main libre, enlève le gode de ton vagin et tes souliers, je te veux à poil ». Sans arrêter de le masturber, je m'exécute et en quelques secondes je suis toute nue comme il le veut.

    Il prend mon sac à main et l'ouvre : sans toucher au portable, il fouille partout sans aucune discrétion : « Loréna Dufour ? C'est un joli nom ça et je suppose que sur les photos, ce sont ton fils et ton mari ? ». « Oui Monsieur, c'est ça ». « Ton fils a quel âge ? ». « Onze ans Monsieur ». « Et il sait que sa Maman fait la putain dans la galerie marchande d’où viennent ses cadeaux de Noël et ce qu’il mange tous les jours ? ». « Oooh Monsieur, vous êtes dur, ne me parlez pas comme ça je vous en supplie, je ne suis pas une putain ». « Alors si tu n'es pas une pute qui es tu ? ». « Une soumise qui ne peut qu'obéir à sa Maîtresse, Monsieur ». « Bon je ne vais pas rentrer dans les détails, ça ne me regarde pas mais je vais noter tes coordonnées, comme ça, quand j'aurai une petite envie, je te passerai un petit coup de fil ! Et tu viendras en courant comme une bonne petite chienne obéissante assoiffée de bite ! ».

    Je baisse les yeux, horrifiée mais muette. Il pose les photos de mon fils et de mon mari sur son bureau et me demande ce que ça me fait de branler un parfait inconnu devant eux. Je rougis de partout sans pouvoir sortir un mot de ma bouche tellement je suis mal à l'aise. Il rit, mon mal être l'excite visiblement : « On va arranger ça, arrête de me branler et mets ma bite dans ta bouche, bien au fond jusqu'à la gorge ! ». J'obéis approchant ma tête pour avaler ce que je peux de sa bite. Mais j'ai l'habitude de sucer en tenant la bite dans ma main droite et ça me vaut une réprimande : « Lâche ma bite, je t'ai dit de pomper, pas de la tenir avec ta main ! ».

    J'arrive enfin à dégager mes deux mains alors que c'est la sienne qui vient peser sur ma tête pour me guider. « Ah enfin, je vois que tu sais te débrouiller sans les mains, sais-tu que tu as failli recevoir un aller retour ? C’est rare de porter son alliance autour du cou, attachée à une chaîne, je vais voir ça de plus près, continue à me pomper ». Je m’exécute pendant qu’il enlève ma chaîne et regarde l‘alliance de près. Il rit en lisant : « J’appartiens à Annie » et rajoute : « Comme ça on sait au moins comment s’appelle cette mystérieuse dominatrice qui te fait tant d’effet ! ».

    Il m’ordonne d’arrêter de le sucer, de me relever et de me tourner pour bien lui montrer mon cul en me penchant en avant. Je m'exécute sans même me demander ce qu'il peut bien vouloir de moi.

    « Parfait, reste bien penchée comme ça et enfonce ton alliance dans ton trou du cul, ça me semble être la meilleure place pour une pouffiasse de ton genre !. » Je m'attendais à tout, mais pas à ça, je ne dis rien, mais je suis au bord des larmes. Il rit en voyant mon visage décomposé : « Tu crois qu'une pute qui lève un inconnu dans une galerie marchande pour lui montrer sa connasse avant de le suivre pour se faire tringler mérite le statut d’épouse, de Maman ou d’Amante de sa chère amie ? : allez vite, bien au fond de ton cul, je ne veux plus voir cette alliance et laisse bien la chaînette pendre de ton cul pour que tu puisses la récupérer après usage ! ».

    C'est en pleurant que je m'exécute. L'anus encore béant d’avoir été pluguée, l'alliance entre problème et je la pousse d’un doigt pour l'enfoncer le plus possible et éviter qu'elle ne ressorte inopinément.

    « Parfait, cette alliance me gonflait, te voilà libre à présent ! Remets toi à genoux devant moi, mains croisées dans le dos et ouvre la bouche, je vais te baiser la bouche comme un objet utile pour mon plaisir, je ne veux aucune réaction de ta part, contente toi d'être une poupée gonflable c'est tout ce que tu as faire ! ». Il semble très excité et, bien que je n'ai pas le droit de refermer la bouche pour mieux le sentir, je le sens gonfler dans ma bouche. Il a posé ses deux mains sur ma tête et imprime un rythme très élevé de va et vient dans ma bouche en me cognant le fond de la gorge avant de ressortir complètement son sexe de ma bouche. Il me la promène sous les yeux en me disant : « Tu sais que tu vas recevoir mon foutre dans ta bouche de pouffiasse mais je ne veux pas que tu l’avales, je veux que tu gardes tout en bouche pour bien déguster le jus de ton nouvel amant ! ».

    Je sens qu'il n'en peut plus et, en effet, quelques secondes après ses jets de sperme viennent cogner ma gorge. Je ferme soigneusement mes lèvres pour ne rien perdre de son sperme. Il se retire de ma bouche après s'être essuyé le gland sur mes joues et m'oblige à ouvrir grand la bouche pour bien voir le sperme emmagasiné. Ca le fait rire, il finit de se nettoyer avec un kleenex et de me dit : « Fais tourner le foutre dans ta bouche, il n'est pas question que tu en perdes une seule goutte et relève toi en me faisant face, je vais faire une Polaroid de toi ».

    Il m'oblige à sourire sans ouvrir la bouche et scotche la photo en train de se développer sur un paper-board en me disant avec des yeux vicieux : « A côté de ta photo, tu vas écrire ta confession : qui tu es, ce que tu aimes, ce qui te fait jouir, je veux que tous ceux qui lisent ce texte sachent réellement qui tu es ! Tu m'as bien compris réservoir à foutre ? ». Les yeux baissés, je me contente de faire oui de la tête. Il prend un feutre et me rapproche du tableau, il dessine une flèche qui va vers ma photo pour que l'on comprenne bien que la photo et le texte sont liés. Puis il me laisse seule devant le tableau, s'assied sur son bureau et allume une cigarette : « Vas-y : j’attends ta prose et sois imaginative ! ». C’est en fait Annie qui me dicte lentement ma confession à l’oreillette que j’ai gardée depuis le début de la séance : « Je m'appelle Loréna Dufour, j'ai 34 ans et je suis pour tout le monde une épouse et une mère de famille mais, en fait, je suis une salope soumise qui aime s'offrir à qui veut de moi. Pour cela je me promène dans les galeries marchandes, peu vêtue, sans culotte, avec des anneaux aux nichons, un plug dans le cul et un vibro dans le con. Pour mieux affirmer ma liberté, je mets mon alliance dans mon trou du cul. Et je fais tout ce qu'on me demande, pas pour de l'argent mais uniquement pour le vice. J'écris cette confession la bouche pleine du foutre d'un homme que je ne connaissais pas il y a une demie heure et qui s'apprête à jouir de moi et à m'humilier, en me demandant des choses sales et vicieuses et en me faisant souffrir s'il en a envie. Il peut même m'offrir à qui il veut gratuitement ou contre de l'argent car je suis une putain, une salope, une vicieuse qui le prouve en recouvrant du foutre de son amant inconnu les photos de son fils et de son mari avant de le branler et de le faire jouir sur ces photos ».

    Samedi 3 Février (20h)

    Il me félicite pour mon imagination et pour mon honnêteté, et me fait mettre à genoux devant lui en me tendant la photo de mon fils. Je sais ce qu'il me reste à faire et je recrache sur la photo une partie du sperme, avant de faire pareil avec la photo de mon mari. Je ne me suis jamais sentie aussi humiliée de ma vie. Annie doit être aux anges. A la vue de ce qu’il m’oblige à faire, je vois son sexe se redresser alors qu’il vient à peine de jouir dans ma bouche. Je suis donc surprise quand il se rhabille : un pantalon sans caleçon, une chemise et des mocassins. Il me tend mon manteau :

    « Enfile le sur ton corps nu et mets tes chaussures, nous descendons au magasin ». Je m’exécute sans essayer de comprendre ses intentions, et, une fois prête, nous descendons dans les allées de magasin où il m’ordonne de prendre un panier

    Tome 23 >


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