• Tome 3

    Ma Voisine Tome 3

    Annie crie de plus en plus fort, elle a son premier orgasme en s’enfonçant totalement le gode en elle. Mais elle ne s’arrête pas, et continue à se défoncer en me murmurant à l’oreille : « Alors la Maman aimante ça te fait quoi de te faire enculer sur le lit de ton petit Chéri ? Avec ton alliance dans le cul ? Qu’est ce que tu vas penser demain en faisant son lit, à la nuit qu’il a passé ou à ce que je t’ai mis dans le cul sale pute ? ».

    Cette réflexion me fait mal et me vexe mais ne fait qu’accroître mon excitation et je jouis bruyamment sur la pauvre peluche inoffensive. Sans se préoccuper de mes cris Annie continue de se masturber sur le gode, elle tire mes cheveux, me relevant douloureusement la tête vers l’arrière. Le silence se fait seulement interrompu par le bruit du gode entrant et sortant de son vagin trempé et de ses gémissements de plaisir. Ma jouissance a un peu humidifié mon anus, et elle a contracté les muscles de son vagin sur sa partie de gode, et peu à peu elle me sodomise réellement, entrant et sortant le gode de mon cul au rythme avec lequel elle se baise avec.

    Sa deuxième jouissance est accompagnée d’un cri rauque et d’une brutale poussée dans mes fesses, elle colle son ventre à mes fesses et je peux ressentir toutes ses contractions transmises par le gode. Elle respire fort, ne bouge plus, reste longuement collée à moi avant de se dégager lentement du gode et de me laisser ainsi couchée en levrette avec cette espèce de bite trempée qui sort de mes fesses.

    Samedi 6 Janvier (16h40)

    « Reste comme ça, tu peux continuer à te branler si tu en as envie, je vais me rafraîchir et je reviens ». Je l’entends régler la caméra sur moi, et d’un seul coup je me sens seule dans la chambre. Je suis encore très excitée et je continue à me caresser en frottant mon ventre sur la peluche. J’entends deux pièces plus loin le bruit de la douche et quelques minutes après ma seconde jouissance, Annie revient dans la chambre : « Tu peux rouvrir les yeux. J’espère que tu t’es envoyée en l’air une autre fois, lève toi, enlève le gode que tu as dans le cul, lave le bien et je te conseille de mettre la peluche au lave linge ou ton fils va te poser de drôles de questions sur son odeur ! Récupère ton alliance dans ton cul… Et rejoins moi au salon ». Je me retourne quand elle sort de la chambre et je constate qu’elle s’est rhabillée.

    Je passe par la salle de bains pour nettoyer soigneusement le double gode sans trop oser le regarder, j’ai de la chance car mon alliance est restée au bord de mon anus, je la lave et je reviens au salon en passant par la lingerie où je jette la peluche dans la machine à laver. Annie est assise sur le canapé, elle boit un verre de vodka et m’indique des yeux qu’elle m’en a servi un. Elle me tend une cigarette que j’allume avec un grand plaisir m’asseyant comme elle me l’indique dans un fauteuil face à elle.

    Visiblement nous avons toutes les deux besoin d’une pause, mais Annie me regarde dans les yeux en souriant : « A quelle heure tes hommes rentrent ? ». « Je ne sais pas exactement, mais comme il fait nuit, je pense qu’ils seront là vers 18 heures ». « Ca ne me dérangerait pas que ton mari te trouve nue en train de me sucer les orteils mais il nous faut penser à ton fils qui risquerait de ne pas comprendre ! ». Je ne réponds rien baissant simplement les yeux.

    « Bon tu vas ranger tes petites affaires dans le tiroir et prendre : huit pinces à linge en plastique, un vibro, deux paires de menottes, une cordelette d’environ trente centimètres et l’appareil à traire qu’on a acheté tout à l’heure ». Un peu inquiète, je mets ce qu’a demandé Annie de côté et je range tout le reste. « Comme je l’ai vu sur une de tes photos en gros plan, tu vas commencer par te poser une pince à linge entre chacun de tes orteils. Je t’ai vu grimacer sur les photos : je suppose que c’est très douloureux ». « Oh oui Madame surtout celle qui pince le petit doigt ». « Vas y lève toi, mets tes pieds à tour de rôle sur la table et pose toi ces pinces, tes nichons pendouillant en second plan vont être bien obscènes ! ». Je me lève, pose mon pied droit sur la table du salon, enfonce une pince bien droite entre deux orteils et je passe aux autres en posant quatre pinces. Je finis ce pied en grimaçant et fais pareil avec l’autre.

    « Bien mets toi un peu sur la pointe des pieds : j’ai l’impression que ça doit augmenter la pression des pinces ! ». Je me hisse sur la pointe de mes pieds nus, grimaçant en effet de douleur. « Hum je ne me suis pas trompée, marche un peu que je filme ce joli visage contrarié par la douleur ». Je marche dans le salon, les pinces entrent dans mes chairs et me font gémir de douleur. Annie semble se délecter de ce spectacle et je la vois frotter ses cuisses l’une contre l’autre sous sa longue jupe.

    « Bon assez joué ! ». Elle se lève et me fait mettre à genoux au milieu du salon, assise sur mes cuisses. « Écarte bien tes cuisses et enfile toi ça ». Pendant que je m’ouvre elle me tend le vibro que j’enfonce sans trop de peine au fond de mon vagin. « Mets-le sur une vitesse moyenne ». Je le mets en route et très vite son ronronnement remplit la pièce : « Très bien, mets tes bras et tes mains dans le dos, redresses bien ta poitrine et cambres toi ». Je tends au maximum mes bras et mes mains derrière moi, permettant à Annie de me menotter les poignets et les bras au dessus des coudes, ce qui me tire encore plus en arrière.

    Toujours installée derrière moi, elle défait mes couettes et en fait une petite queue de cheval qu’elle attache avec la cordelette. Elle la passe sur la chaîne des menottes qui relie mes bras, la tire de toutes ses forces en m’obligeant à me casser le cou vers l’arrière. Quand elle estime qu’elle ne peut la tendre plus, elle l’accroche fermement à la chaîne : « Garde la bouche ouverte, langue sortie et surtout ne ferme pas les yeux quoi qu’il arrive ». Elle passe devant moi et en riant : « Hum on va essayer ce nouveau joujou ! Voyons ce que dit le mode d’emploi : il faut humidifier la base de la ventouse qui est en caoutchouc pour qu’elle tienne bien autour de l’aréole, et de suite après chasser un peu d’air pour la fixer avant de faire pareil à l’autre ».

    Les ventouse entourent mes tétons, pour le moment d’une manière agréable. Annie se penche et met le vibro sur la vitesse la plus forte, ce qui me fait me tordre dans tous les sens et la fait rire. Puis elle enclenche le moteur de la pompe à seins, les ventouses sont transparentes, c’est elle qui décide du gonflement de mes tétons ne tenant aucun compte de mes cris de douleur. Elle continue à lire le mode d’emploi : « Quand vous estimez que les tétons sont suffisamment tendus, branchez l’appareil sur automatique, et la pompe agira seule en suçant les tétons de la personne contrôlée ».

    Samedi 6 Janvier (17h00)

    La tête penchée en arrière, je ne peux voir mes seins, mais je sens qu’elle a mit la machine sur automatique : mes tétons se dégonflent et se relâchent mais cinq secondes plus tard l’air se retire et les retend au maximum. Annie est debout au dessus de moi, observant les réactions sur mon visage et les étirements de mes seins. Elle sourit alors que je reste crispée, la regardant dans les yeux, la bouche béante et la langue sortie. Le vibro que je connais bien me taraude le ventre mais jamais personne ne m’a sucé les seins comme cette machine peut le faire.

    La caméra filme automatiquement la scène. Annie se penche vers moi pour me mordiller et me lécher l’oreille droite : « Si tu jouis, tu auras droit à une récompense ma pute en chaleur ». Je tremble de partout on dirait que tout mon corps est devenu érogène et je ne tarde pas à jouir dans un grand cri de plaisir. Annie me laisse me calmer un peu et se penche sur ma bouche en me disant :« Voilà ta récompense ma belle jouisseuse ». Et après avoir longuement salivé elle pose ses lèvres sur les miennes et me crache dans la bouche : « Avale ce beau mollard sale pute et remercie moi ». J’ai du mal à déglutir avant de lui dire « Merci de votre crachat Madame ».

    Annie se penche de nouveau sur ma bouche mais ce coup ci pour m’embrasser, cherchant ma langue dans un baiser passionné qui me semble durer des heures. Elle finit pas me relâcher et m’enlève, la cordelette, les menottes et la machine à pomper. « Allez, je te laisse te débarrasser de tout le reste et tu as le temps de tout ranger et de t’habiller, n’oublie pas ta cuvette pleine de pipi, et remet bien tous tes bijoux ! ». Encore troublée par ma jouissance et par ce long baiser, je me débarrasse des pinces, enlève le vibro que je vais laver à la cuisine tout en vidant et nettoyant la cuvette. Je range tout dans le tiroir que je referme et je me rhabille devant Annie.

    Samedi 6 Janvier (17h20)

    Elle me regarde en souriant et allume une cigarette en me disant : « Tu ne peux pas savoir comme je suis heureuse de ce moment passé avec toi mais j’ai besoin d’une réponse franche Loréna : est ce que ça été réciproque ? ». En souriant je lui réponds : « Hum oui plus que réciproque vous êtes une élève fantastique et je ne pensais pas qu’un tel plaisir sexuel pouvait exister si près de chez moi ! ». « Oui ça aurait été dommage de rencontrer une Australienne, tu as raison ! J’en conclu que nous sommes appelées à nous revoir toutes les deux ? ». « Oui, sauf si vous faites trop de progrès pour moi, ou que je ne vous fais plus envie ! ». Nous rions toutes les deux, échangeons nos numéros de portable et nos e-mails et elle se prépare à partir, juste au moment où mes hommes rentrent. Je fais les présentations, Annie refuse de rester prétextant qu’elle s’apprêtait à partir car son homme allait lui aussi rentrer, elle me remercie pour ce bon moment, me fait une bise sur la joue et rentre chez elle.

    Mercredi 10 Janvier (15h00)

    J’ai passé trois jours à repenser à ce samedi, par moment je voulais prendre mon téléphone pour lui dire que j’étais allée trop loin et qu’il ne fallait pas recommencer, d’autres fois j’avais envie de l’appeler pour lui dire que je mourais d’envie de la revoir. Mais finalement, les jours ont passé et je ne l’ai pas rappelée. De son côté, le silence est resté total, et le hasard n’a même pas fait que nous nous rencontrions devant une de nos maisons. Ce mercredi après midi, je suis en RTT et mon fils chez Mac Do pour l’anniversaire d’un de ses copains. Je tourne en rond dans la maison sans aucune envie de repassage ou de ménage, fumant cigarette sur cigarette.

    En regardant par la fenêtre, je peux voir la petite voiture d’Annie, donc, elle est chez elle, car je sais que seul son mari travaille.

    Mercredi 10 Janvier (15h10)

    Je me décide enfin et je l’appelle sur son portable. Quelle déception d’entendre sa boîte vocale : « Bonjour, c’est moi, je ne suis pas disponible, laissez votre numéro je vous rappellerai ». Je coupe sans laisser de message, frustrée. Mais dix secondes plus tard mon portable sonne, je décroche et reconnais de suite la voix d’Annie : « Alors non seulement tu me boudes depuis trois jours, mais en plus tu ne me laisses pas un petit bisou sur ma boîte vocale ? ». Je ris : « Ah si vous saviez, depuis samedi j’ai décroché 100 fois mon téléphone pour vous appeler mais je l’ai raccroché 99 fois sans faire votre numéro ! ».

    Elle éclate de rire : « Eh bien je suis contente que cet appel soit passé et que nous puissions papoter ! Bon dimanche ? Bon début de semaine ? Tu ne travailles pas cet après midi ? ». « Oui dimanche en famille, un peu de mal à me remettre au travail et là je suis en RTT ». « C’est bien, tu veux venir à la maison boire un café ou un coca avec ton fils ? ». « Jean n’est pas là, il a un anniversaire chez Ronald ! ». « Ah, c’est de son âge, alors viens je vais nous préparer un bon café ». J’hésite un peu, elle s’en rend compte. « Viens comme tu es et prend juste tes cigarettes, ça te rassure ? ». Je ris : « Je n’ai pas besoin d’être rassurée, j’arrive ! ».

    Mercredi 10 Janvier (15h20)

    Elle m’ouvre, nous nous regardons en riant car nous sommes habillées exactement de la même manière, jean, gros pull et bottines « C’est la tenue décontractée du quartier ? ». « Oui quand je ne travaille pas je ne m’habille que comme ça ! ». Elle me fait entrer au salon où la cafetière avec deux tasses est déjà prête.

    Elle nous sert : « Je ne t’ai pas appelée depuis samedi car j’attendais que tu te manifestes. J’ai pensé honnêtement que de nous deux c’est toi qui avait le plus de matière à réfléchir, et je n’ai pas voulu te déranger ni t’influencer, tu me comprends ma douce Loréna ? ». « Oui je te comprends. Il est vrai que j’ai beaucoup pensé à ce qui s’est passé entre nous depuis samedi ». « Et quelles conclusions ou impressions en as tu tirées ? ».

    « Oh c’est bien compliqué tout ça, digne d’un divan de psy, un mélange de honte, d’envie de ne plus vous revoir, de la peine à regarder mon mari et mon fils dans les yeux, mais aussi de vous appeler pour vous supplier de revenir vers moi en vous assurant de mon obéissance. Je vous avouerai que j’ai très mal dormi depuis samedi ! ». « C’est bien vrai que, nous les nanas, sommes des animaux compliqués, nous voulons tout, mais sans risque, nous rêvons que nous allons au bout de nos fantasmes, mais nous nous arrêtons au premier arrêt du bus, et nous passons notre temps à nous reprocher d’être descendues du bus du plaisir sexuel ! Je te comprends parfaitement tu sais ! ».

    Nous sirotons notre café en silence tout en allumant une cigarette. « Dis moi Loréna, je t’ai dit ce que je fais dans la vie ? ». « Non, je pensais même que vous ne travailliez pas ! ». Elle rit : « Oui il est vrai que comme c’est un travail non déclaré, je préfère dire que je suis sans emploi, mais en fait j’ai une licence d’Anglais et je suis webmaster ! Tu sais ce que c’est ? ». « Oui bien sur, ça veut dire que vous parlez couramment l’Anglais et que vous créez et assurez la maintenance de sites web et que vous faites tout ça depuis chez vous en toute tranquillité et en toute discrétion ! ».

    « Tu es décidément très forte en résumés ! C’est tout à fait ça ! Je rajouterai que les sites dont je m’occupe sont domiciliés dans un pays et sont enregistrés dans un autre, ce qui les rend quasiment introuvables en cas de recherches et que chaque mois je reçois un DHL avec des dollars qui correspondent à ma rémunération. Tu vois comme la vie est simple ! ». « Je vois que vous êtes très astucieuse et débrouillarde, ça ne m’étonne pas de vous et de votre intelligence ! Et ces sites sont de quelles natures ? ».

    « Tous les sujets : vente de vins, commerces ou cours en ligne, en fait tout ce qui nous tombe sous la main en France ». Je ris : « Je croyais que c’était le porno qui payait le plus ? ». « Oui tu as raison, mais ça ce sont mes associés qui s’en occupent ». « Ah, donc vous ne participez pas à ce genre de site ? ». Annie éclate de rire : « Curieux comme il y a du regret dans ta constatation, viens je vais te montrer ! ».

    Mercredi 10 Janvier (15h40)

    Elle m’entraîne dans le bureau que j’avais rapidement découvert le samedi précédent, place deux chaises devant son ordinateur el l’allume. Le bureau s’ouvre, elle entre son mot de passe en me précisant qu’elle est en ordinateur partagé avec son mari mais que chacun a son mot de passe. « Ah votre mari n’est pas au courant de votre travail ? ». « Mais oui bien sur ! Il est au courant de l’essentiel de ma vie, mais j’ai comme toutes les nanas mes petits jardins secrets dont, pour le moment, tu fais partie ! ». Elle clique sur un de ses favoris et une page en Anglais s’ouvre. Elle entre un nick et son mot de passe et se retrouve dans un menu déroulant très long.

    « Je t’explique : ce site est payant par carte bancaire, sauf gestionnaires, bien sur. Des amateurs mais surtout des amatrices y chargent gratuitement des vidéos pornos, et chaque fois qu’un client regarde leur vidéo, ils gagnent 40% de la somme payée par le client. Les 60% restants sont pour la Société. Regarde cet écran ». Elle charge un écran tableau et me le commente : « Il y a actuellement 453 clients connectés mais ils est courant que nous passions la barre des 3.000 connectés, à ce jour, ces clients ont accès à 28.350 vidéos en ligne, et nous nous sommes fixés la limite de 30.000 vidéos en enlevant toutes les semaines celles qui ont le moins de succès, et, bien sur, nous pouvons faire la promotion de n’importe quelle vidéo, en la faisant figurer plus ou moins honnêtement dans le « top ten », puisque nous sommes chez nous ! ».

    « Quelle belle affaire, vous avez du toucher le jack pot quand vous avez participé à la création de ce site ? ». Elle rit : « Je n’ai pas participé à sa création, je l’ai créé avec des associés américains, mais tu vas voir pourquoi je te montre tout ça ! ». Elle revient sur la page d’accueil et me donne la souris, et, en suivant ses indications, je clique sur « Bdsm », puis sur « Sérial » et enfin sur « French girl in pain ». J’arrive dans une bibliothèque contenant 70 dossiers, chacun d’eux portant l’appellation d’un prénom féminin.

    Annie me demande si je sais ce que veut dire « French girl in pain » et après ma réponse positive, elle m’explique que dans chaque dossier il y a des vidéos montrant des femmes françaises en train d’obéir. Elle me conseille d’ouvrir le dossier : « Laurence ». Je clique et je découvre un choix de sept vidéos uniquement numérotées et chiffrées en durée. Je clique sur la vidéo 01,et, à ma grande surprise je découvre le début du clip qu’Annie a filmé avec moi samedi dernier. J’ai les yeux floutés, suffisamment pour ne pas être monstrueuse mais assez pour ne pas être reconnaissable. Les dialogues sont sous titrés en Anglais.

    Époustouflée, je clique sur les autres, c’est toujours la même actrice, en, l’occurrence moi ! : « Et vous avez fait tout ça depuis samedi ? ». Annie rit : « Non ! J’ai envoyé le film brut à mon associé et son équipe l’a monté en ne gardant que les scènes les plus intéressantes. Il t’a flouté les yeux à ma demande et a mis des sous titres en Anglais car la clientèle est anglo-saxonne. Et j’ai appelé ton dossier : Laurence car c’est le prénom qui se rapprochait le plus de Loréna : ça te plaît ? ». Je reste silencieuse avant de lui avouer : « J’avoue que je ne sais que vous dire, je ne m’attendais vraiment pas à ça ».

    Annie se veut rassurante : « Je te précise de suite ma douce Loréna que si ces vidéos te gênent, elles seront détruites sur un simple appel de ma part, mais avant de prendre une telle décision, veux tu avoir un résumé des réactions ? ». Je ne sais trop quoi répondre et je me contente d’un : « Oui ça m’aidera peut être à raisonner et à redescendre sur terre». Elle me reprend la souris et avec une rare dextérité, elle entre dans une fiche technique qu’elle me résume : tu es en ligne depuis lundi après midi, 1.450 clients ont déjà vu un de tes films, ton numéro d’enregistrement a réalisé 2.900 dollars de chiffre d’affaire, sur lesquels tu vas toucher 70%, soit tes 40% de droit d’auteur et mes 30%, puisque je ne compte pas gagner d’argent sur ton dos !

    Quant aux réactions, elles sont claires : 1% disent qu’après t’avoir vue, ils se faisaient pédés,15% t’invitent tout frais payés aux USA, 98% disent qu’ils continueront à suivre tes aventures si tes yeux ne sont pas floutés, 45% réclament un tchat avec toi, et enfin, 30% te demandent en mariage !. Je vais décidément de surprise en surprise : « Eh bien ! Si je m’attendais à ça ! ». Annie, honnêtement m’avoue : « Je dois te dire qu’on a un peu boosté tes vidéos en en classant deux dans les 10 meilleures du top ten, dans lequel on va te laisser quelques semaines. C’est de bonne guerre ! Par contre c’est à toi de réfléchir sur deux sujets : le tchat avec eux et le non floutage de tes yeux ». « Le tchat ? Pourquoi pas, ça ne m’engage guère, mais le non floutage c’est prendre le risque qu’on me reconnaisse ». « Bien sur, mais lis cette fiche ».

    Elle ouvre une autre fiche technique intitulée : « Clientèle » : 50 % USA, 20 % Royaume Uni, 18 % Europe de l’Est, 10 % Asie, et 2 % Europe. « Voilà tu as ta réponse : à vue de nez ça doit te laisser une chance sur 300 millions qu’un Européen te reconnaisse et une chance sur 8 ou 9 milliards que ce soit ton mari, mais, par contre, ton défloutage représente 300% de chances de doubler ou de tripler tes gains ! Ca c’est sur ! ».

    Mercredi 10 Janvier (16h00)

    « Je peux réfléchir un peu Madame ? ». « Mais bien sur Loréna, tu peux tout faire y compris détruire tes vidéos mais n’oublie pas l’histoire de la fille qui descend au premier arrêt de bus et qui le regrette toute sa vie. Tu aimes te montrer, t’exhiber, être vue humiliée et servile. Le net est l’outil le plus puissant pour réaliser ce fantasme. Tu as été vue d’une manière très intime par 1.450 personnes en deux jours où faudrait il que tu ailles pour obtenir le même résultat ? Dans 1.450 soirées privées ? Ou en louant une salle de spectacle ? Dans une semaine tu seras à 10.000 spectateurs et, ce, sans bouger de ta maison, sans t’exposer et sans prendre aucun risque. Et pour l’argent gagné, eh bien tu auras quelques coups de chance à la loterie ou à des jeux de grattage, ou bien on inventera une association entre nous deux ne te fais aucun souci. Ton mari sera au courant uniquement si tu désires qu’il le soit ».

    « Je vois, vous êtes très convaincante mais ça me tombe dessus comme le ciel sur la tête, j’ai besoin de recul avant de plonger dans ce projet. Je vais juste vous demander une chose : puisque c’est si lucratif et sans risque, pourquoi vous ne téléchargez pas des films de vous sur ce site ? ». Annie éclate de rire : « Quand tu m’auras vue nue, je te donnerai un pass qui te permettra d’accéder aux 18 vidéos que j’ai sur le site. Elles ne sont pas dans ta catégorie, mais elles sont assez croustillantes je peux te l’assurer ! ». Je ris à mon tour : « C’est probablement le plus bel argument que vous pouviez me donner et votre mari est bien sur au courant ? ». Elle sourit : « Rappelle toi de ce que je t’ai dit tout à l’heure à propos des jardins secrets des nanas et tu auras ta réponse ! ».

    Je ris de bon cœur : « Vous êtes décidément très coquine et supérieurement intelligente ! ». « Si tu veux on peut faire un concours pour déterminer qui de nous deux est la plus coquine et la plus intelligente, mais j’ai peur d’un beau match nul ! ». Je rougis : « Oui vous avez raison, mieux vaut ne pas nous engager sur ce terrain ! ».

    Annie coupe son ordinateur et va préparer du café. Je la suis dans la cuisine, en voyant la pendule murale je lui dis : « Ah, j’ai promis à Jean de le reprendre vers 16 heures 15 au Mac Do, je vais devoir y aller ». « Pas de problème, file vite, tu vas être en retard ! ». Nous sortons, il tombe quelques flocons de neige : « Les enfants vont être contents s’il neige ! ». « Oui mais moi je serai heureuse de rester chez moi ! ». « Oh moi aussi, je déteste la neige mais s’il y en a assez, samedi mes hommes iront faire du ski, votre mari sera là ? ».

    Annie sourit de cette invitation presque provocante : « Ne te fais pas de souci, si tes hommes vont skier, je m‘arrangerai pour être seule, je sais que tu en as très envie, je me trompe ? ». Je rougis violemment : « Pourvu qu’il neige des tonnes de neige sur les pistes ! ». Annie s’approche de moi, m’embrasse tendrement sur la bouche, me caresse doucement un sein en me disant : « A samedi ma petite pute adorée ».

    Jeudi 11 Janvier (19h00)

    Il neige tellement que les petites routes départementales sont coupées. Je téléphone à Annie : « Les anciens du village n’ont jamais vu autant de neige depuis 20 ans ! ». « Oui, c’est dommage, on ne peut pas sortir, mais de ma fenêtre j’ai vu le bonhomme de neige qu’a fait Jean, il est très beau, dis le lui, à demain ma Chérie ».

    Vendredi 12 Janvier (19h00)

    Annie m’appelle : « Je vais bientôt être coincée chez moi, la neige s’accumule ! ». « Moi aussi mais ce n’est pas grave j’ai de bons voisins qui viendront me voir ! ». « Mais oui tu sais que tu peux compter sur eux ». « Tiens à propos, Yves et Jean vont skier demain toute la journée : ils partiront vers 8 heures 30 ». Elle éclate de rire : « Quelle coïncidence, Marc va skier aussi avec des amis, mais, je crois que je vais rester sous ma couette toute la journée ». « Seule ? ». « Je ne sais pas encore si j’aurai des invités : je te le dirai demain. Je t’appelle vers 9 heures, d’accord ? ». « Entendu, Madame ».

    Samedi 13 Janvier (9h00)

    Annie m’appelle : « Bonjour ma douce Loréna, j’ai vu le 4x4 de ton mari partir, les copains de Marc sont passés un peu avant ». Je suis un peu émue et j’ai du mal à répondre. « Je te sens un peu troublée : tu sais ce que tu vas faire : tu vas prendre une bonne douche, bien te sécher, te faire deux petites tresses comme j’aime, puis tu vas enfiler une petite jupe courte, un chemisier très transparent et des mules à talons. Tu vas ouvrir ton tiroir magique et nous préparer un bon café, je serai chez toi dans une demie heure. Ca te convient ? ». Je ne réfléchis pas : c’est moi qui ai demandé cette journée à Annie, autant lui confirmer de suite ma soumission :

    « Oui Madame je serai prête dans une demie heure ». Elle rit : « Bien à tout de suite ma petite pute ! ».

    Samedi 13 Janvier (9h30)

    Deux petits coups à la porte. Le café est passé et je suis habillée, je vais ouvrir la porte, Annie est devant moi. Elle porte un gros manteau de fausse fourrure, une longue jupe de laine et des bottes à talons hauts qui lui arrivent aux genoux. Un petit sac de cuir à la main, elle me regarde dans les yeux, puis les baisse : mon chemisier ne cache pratiquement rien de mes seins. Elle m’embrasse tendrement sur la bouche et me dit : « Tu bandes déjà des seins ! ». Je ne réponds rien et referme la porte, je l’aide à ôter son manteau sous lequel elle ne porte qu’un chemisier noir plutôt opaque.

    « Venez au salon Madame, la cheminée va vous réchauffer ». « J’ai du marcher dans la neige pour venir de chez moi, tu peux aller chercher un torchon s’il te plaît ? Sinon je vais t’en mettre partout ». « Bien sur Madame, je reviens de suite ». Je file à la cuisine et reviens avec un torchon propre, Annie est restée debout dans l’entrée, à côté du porte manteaux. Elle s’appuie à un mur et lève un pied pour me permettre d’accéder à sa semelle en effet mouillée. Je me mets à genoux devant elle et fais mine d’avancer le torchon vers la semelle. Elle rit : « Non ! Avec ta langue, quand tu auras nettoyé les semelles, les talons et le cuir des bottes tu pourras passer un coup de torchon, mais pas avant ! ».

    Je rougis violemment, et sans la regarder, je baisse la tête et pose ma langue sur le cuir de la botte qu’elle relève en le disant : « Tu devrais commencer par la semelle, c’est elle qui est le plus mouillé ». J’entends un bruit de fermeture éclair, j’en déduis qu’elle sort quelque chose de son sac. Sans la regarder, je m‘exécute et baisse la tête, langue sortie et commence à parcourir la semelle avec ma langue. Elle est en cuir lisse, ma langue glisse dessus sans difficulté, avant de faire pareil avec le talon que je finis par glisser dans ma bouche pour le suçoter comme un petit sexe.

    « Tu sais que j’aime que tu fasses du bruit quand tu pompes quelque chose alors applique toi ma petite pute ». J’entends le petit bruit caractéristique de la caméra vidéo. Je salive et fais entrer et sortir le talon de ma bouche en accentuant mes bruits de succion. Je sens son regard ne rien perdre de ce que je fais : « Ca a l’air propre, occupe toi du dessus à présent ». Ma langue passe sur sa botte et je commence à lui lécher le cuir du coup de pied jusqu’au genou : « Hum elle brille bien » me dit elle quelques minutes plus tard : « Met le torchon par terre, je vais y poser mon pied pour que tu puisses t’occuper de l’autre ».

    Je m’exécute, et je m’occupe de la semelle de l’autre botte, puis de son talon que je suce méticuleusement avant de finir par le cuir de ses bottes. « Tu es une bonne suceuse de bottes. Allez donne leur un coup de torchon pour qu’elles brillent bien et qu’elles soient bien sèches ». Comme un cireur de chaussures, je m‘applique à finir de les sécher, elles brillent rapidement. « C’est bien : alors tu me l’offres ce café ? »

    Samedi 13 Janvier (9h50)

    Elle entre au salon et s’assied confortablement dans le canapé, je lui sers une tasse de café et la pose à sa portée. Je vois en effet sa petite caméra qui ne perd aucun de mes mouvements. « Avant de te servir une tasse, je veux que tu enlèves tous tes bijoux, tu n’as qu’à les mettre dans cette sous tasse ». Je m’exécute et ôte mon collier, mon bracelet, mes boucles d’oreille, ma bague de fiançailles et mon alliance. Annie sourit et sort de son sac une chaîne à laquelle pend une alliance : « Tiens mets toi ça autour du cou ».

    La longueur de la chaîne fait que l’alliance se coince juste entre mes seins : « C’est exactement là que je la voulais. Je l’ai faite graver à ton attention, si tu veux lire ce qu’il y a d’écrit ? ». Curieuse je relève la chaîne et lis ce qui est gravé à l’intérieur de l’alliance. Je rougis encore une fois violemment en lisant : « J’appartiens à Annie ». « Tu as tort de rougir, j’ai failli demander au graveur de mettre « Je suis la pute d’Annie ». Tu aurais rougi encore plus fort tu ne crois pas ? ». Je me calme, laisse glisser l’alliance entre mes seins et lui réponds : « Merci pour ce beau cadeau Madame ».

    « Quand tu m‘accueilleras pour m’obéir, tu devras porter ce bijou et aucun autre et jamais aucun sous vêtements, même si nous devons sortir. C’est entendu ? ». « Oui Madame je n’oublierai pas ». Annie me regarde boire mon café en souriant :

    « Alors, tu as pensé à moi depuis la semaine dernière ? ». « Oh oui Madame, très souvent sans oser vous appeler avant ce mercredi, et sans arrêt après le moment que nous avons passé chez vous et en attendant de vous rencontrer aujourd’hui ». « C’est bien, j’aime beaucoup qu’on pense à moi tu sais, mais moi aussi j’ai pensé à toi toute la semaine, bien sur en visionnant tes films, mais aussi en faisant l’amour avec Marc ! ».

    « Vous avez pensé à moi avec votre mari Madame ? ». « Oui et je ne te demande même pas ni quand ni comment, car tu ne risques pas de trouver : tous les soirs, pour terminer nos câlins : je lui ai demandé de m’enculer et pendant qu’il jouissait en moi j’ai pensé à toi, en levrette sur le lit de ton fils, le gode double bien enfoncé dans tes entrailles. Tu ne peux pas imaginer la puissance des orgasmes que j’ai eus en pensant à toi ! J’ai presque envie de te remercier ! ». Je ne sais trop quoi répondre et je baisse les yeux sans qu’aucun son ne sorte de ma bouche. Elle rit de ma gêne et de mon absence de réaction.

    Samedi 13 Janvier (10h)

    « Dis moi, ma petite bonniche préférée. J’ai pensé à quelque chose cette semaine, comme tu travailles toute la semaine, et que je n’ai pas vu de femme de ménage chez toi, il ne te reste que le samedi et le dimanche pour faire ton repassage ou entretenir ta maison. Je me trompe ? ». « C’est vrai, Madame et c’est en principe le samedi que je fais ça ». « Mais si nous nous voyons régulièrement le samedi, ça va changer ta vie et ton linge à repasser va s’entasser ? ». « La semaine dernière je me suis levée très tôt le dimanche pour me mettre à jour ».

    « C’est louable, mais cette semaine, nous allons faire différemment. Et je vais même t’aider pour le repassage. Alors va vite chercher ta table à repasser, ton fer et la pile de vêtements à repasser. Et installe tout ça dans le salon, tu verras comme ça va aller vite ». Je suis un peu surprise par cette réaction et cette aide, mais je m’exécute, n’ayant pas très envie de me lever à 5 heures le lendemain. Quelques minutes après, tout est installé, la corbeille pleine de linge est sur une chaise et le fer est branché. Annie me regarde faire en souriant. La planche à repasser est installée perpendiculairement au meuble du salon dans lequel mon tiroir secret est ouvert.

    Annie se lève et s’approche du tiroir. Sans me regarder elle me dit : « Avant de commencer à travailler, mets toi à l’aise, commence par enlever ton chemisier ». Je m’exécute, déboutonnant les quatre boutons de ma blouse que j’ôte et que je pose sur le dossier du fauteuil. Annie revient, me caresse distraitement les seins nus et passe derrière moi pour me mettre un collier de cuir autour du cou en le serrant assez fort, puis elle glisse la boule de latex d’un bâillon boule dans ma bouche et serre très fort l’attache derrière ma nuque, je ne peux que mordre la boule en grognant, elle me claque la joue pour me calmer et repart vers le tiroir, et en revient avec un ceinturon de cuir qu’elle me pose autour du corps juste sous les seins, en comprimant ma respiration. Collée à mon dos, elle prend mes seins dans ses mains et pose une pince en fer lourdement lestée à chaque téton.

    « Hum voilà pour le haut. Enlève ta jupette à présent ». Je me penche un peu, dézippe ma jupe et la fait glisser au sol. Elle rejoint mon chemisier. Annie revient avec deux vibros : « Tu en glisses un dans ton vagin, pour bien le mouiller puis tu te le mets dans le cul, et tu mettras l’autre dans ton sexe, attention tu n’auras ni chaînes, ni culotte : alors enfonce les bien et serre les cuisses, il ne faut pas qu’ils sortent de toi ! ».

    Je me penche et écarte les cuisses, lentement je pousse le premier vibro en moi, je suis mouillée, il entre sans grande difficulté. Je le tourne en moi pour bien l’humecter et sous le regard d’Annie, je le retire pour le présenter à mon anus. Je pousse en me décontractant, mon anus résiste mais l’anneau finit par céder et le vibro entre dans mes fesses jusqu’à ce que seul le bouton rond du moteur dépasse de mon petit trou. Puis je mets l’autre en place, bien au fond de mon vagin : « Parfait, serre les cuisses et mets les tous les deux en route ». Je les enclenche, les ronronnements résonnent dans la pièce et les vibrations m’obligent à onduler du ventre. Annie me filme en gros plan, sans oublier aucun détail, elle semble contente de ma préparation et elle pose la caméra sur la télévision en faisant attention que je sois bien cadrée : « Tu es si maso que j’ai peur que tu n’aies pas assez mal aux nichons ma pute ». Et elle revient vers moi avec huit épingles à linge en plastique. Elle s’applique pour en poser quatre en étoile autour de chaque téton, s’assurant en tirant sur chacune d’elles qu’elles ne peuvent pas glisser. Je ne peux même pas crier, juste grogner et essayer de m’esquiver pour éviter la douleur des seins tout en bavant sur la boule en latex qui remplit toute ma bouche.

    « Voilà à présent tu peux commencer à repasser et prends ton temps ! ». Elle se rassied dans le canapé, la caméra me filme en pied, nue, cambrée sur mes talons assez hauts, seins douloureux avec des filets de bave qui tombent sur ma poitrine. Je serre mes cuisses et mes fesses pour ne pas perdre les vibros tout en essayant de me calmer pour repasser une à une toutes les pièces de la corbeille à linge. Annie va dans la cuisine pour se servir une autre tasse de café et allume une cigarette en ne me quittant pas des yeux.

    Samedi 13 Janvier (10h30)

    Je résiste le plus longtemps possible, mais chaque mouvement m’oblige à balancer mes seins et me tend les bouts de plus en plus sensibles et douloureux, les vibros me taraudent le ventre et les fesses, je bave de plus en plus ce qui me surexcite quand je sens la salive tomber sur mes seins. Pitoyable je regarde Annie dans les yeux, elle sent que je ne vais pas tenir longtemps. Elle se lève et s’approche de moi par derrière me murmurant à l’oreille :

    « Tu as envie de t’envoyer en l’air n’est ce pas ma pute en chaleur ? ». Je fais oui de la tête en me tortillant comme si je me retenais de faire pipi. Elle m’enlève le bâillon : je ne peux m’empêcher de gémir sans retenue. « Retiens toi encore un peu sale pute ». Je prends l’insulte en plein visage, elle revient avec huit autres pinces à linge qu’elle place sur chaque sein entre celles qui sont déjà posées tout en se régalant de mes cris de douleur. Elle prend la caméra dans sa main : « Fais glisser les vibros de tes trous de pute, je te veux vide devant ta table à repasser, cuisses largement ouvertes ».

    Gémissant de la douleur de mes seins, j’écarte mes cuisses, le vibro du vagin glisse tout seul hors de moi, mais je dois forcer pour expulser celui de l’anus. « Parfait, à présent, souris à la caméra, et branle toi tes bouts de mamelles pincés jusqu’à l’orgasme : garde bien tes cuisses écartées et n’essaie pas de te caresser les cuisses l’une contre l’autre, je veux que tu t’envoies en l’air seulement grâce à tes bouts de nichons de salope. Allez montre moi ce que tu sais faire ! ». Je suis tellement excitée que je prends les pinces en fer dans mes deux mains et que je commence à me branler les tétons en rythme. Annie insiste pour que je souris à la caméra tout en me faisant du bien.

    « Oh non Madame, c’est la première fois ». « Hum j’ai du mal à te croire, mais on verra ce qu’en diront les voyeurs qui te verront comme ça, tiens à ce propos : tu restes sur mon site ? Et si oui, je te mets en ligne visage flouté ou visage découvert ? Tu sais qu’en te laissant voir visage découvert, tu vas attirer plus de clients et gagner plus d’argent ! Tu te souviens de ce que je t’ai dit ? ». J’ai du mal à répondre et dis d’une voix tremblante :

    « Oui Madame je me rappelle parfaitement de notre conversation mais ». « Il n’y a pas de « mais » ma pute, tes réponses sont : « oui » ou « non » pour le site et « flouté » ou « découvert » pour la mise en ligne. Je t’ai apporté deux contrats, en signant celui de gauche tu acceptes d’être mise en ligne avec le visage flouté et si tu signe l’autre, tu seras mise en ligne avec le visage découvert, et si tu déchires les deux contrats, je téléphone tout de suite pour détruire tes vidéos, je continuerai à te filmer, mais uniquement pour ma collection personnelle ». Elle se lève et pose les deux contrats sur la planche à repasser avec un stylo. « Arrête immédiatement de te faire du bien, tu dois accepter l’un des deux ou les détruire : je te laisse 5 minutes pour prendre ta décision ».

    Et elle quitte la pièce pour aller aux toilettes.

    Samedi 13 Janvier (10h45)

    J’entends la chasse d’eau et la porte de la salle de bains se refermer, Annie rentre dans le salon, elle porte mon peignoir de bains et mes chaussons. Elle me sourit en voyant sur la table du salon qu’un des contrats est signé et que l’autre est déchiré. Elle s’assied confortablement dans le canapé, pieds étendus et prend le contrat signé : « Hum je vois que tu as choisi de continuer le bus du plaisir à visage découvert, c’est bien ma pute tu vas être riche et très célèbre ! ». « Je vous fais simplement confiance Madame ».

    « Tu me fais confiance ? Approche toi ». Je m’approche d’elle, et je prends une formidable paire de gifles. Tellement forte que je me tiens le visage à deux mains pour atténuer les brûlures des marques de doigts. « Tu n’es pas là pour me faire confiance, tu es simplement là ». Et d’un mouvement brusque elle ôte ses deux chaussons dévoilant ses pieds nus : « Tu es simplement là pour me lécher les pieds ».

    Elle appuie sur ma tête pour me mettre à genoux devant elle et pose un de ses pieds sur ma bouche, la forçant et y entrant quatre de ses orteils que je commence à lécher et à sucer. « Suce bien ma pute et n’oublie pas de pomper chaque orteil en faisant du bruit. J’ai dix petites bites pour ta bouche de putain alors vas y applique toi bien ! ».

    J’ai mal aux commissures des lèvres à force de lui sucer les orteils et les pieds, mais quand je pense qu’elle va me dire d’arrêter, elle insiste pour sentir ma langue entre ses orteils. Elle ronronne, j’ai l’impression que ma langue sur ses pieds l’excite au plus au point. Sans retirer son pied, elle sort de son sac son téléphone portable et fait un numéro en mémoire. « Bonjour Tom, c’est Annie ». « Je suis désolée de te réveiller mais c’est urgent ». « C’est au sujet des clips de Loréna alias Laurence, tu peux les reprendre et enlever le floutage de son visage, ses fans seront contents ! ». « Oui j’ai son contrat, je te le faxe dans la soirée ». « Si elle est avec moi ? Oui nous sommes ensemble, tu veux lui parler ? Bien je te la passe ».

    Elle me le présente : « C’est Tom, mon associé, il veut te parler » et elle met le téléphone en main libre. « Bonjour je suis Loréna ». « Salut moi c’est Tom, j’ai beaucoup aimé tes films et mon équipe a eu du mal à les monter car toutes les scènes sont excitantes. Cela dit, tu as bien fait de choisir le visage découvert, tu feras une bien meilleure audience ». Annie nous interrompt en disant à haute voix : « Loréna dis à Tom comment tu es en ce moment et ce que tu fais. Il aura un avant goût du film qu’il recevra dans la nuit ! ». Annie me voyant hésiter le dit : « Vas y ma pute : Tom sait ce que tu es, il a eu droit à l’intégralité de ton film alors vas y nous t’écoutons ! ».

    J’ai du mal à parler, je dois m’éclaircir la gorge avant de dire à voix haute : « Je suis nue à genoux devant Annie, je porte juste des mules à talons hauts, l’alliance qu’elle m’a offerte, un ceinturon sous les seins et sur chaque sein Annie m’a mit huit pinces en plastique disposées en étoile et une pince en fer avec un poids au téton. Et c’est comme ça que je suce et lèche ses pieds et ses orteils ». Tom rit : « Je vois que vous ne vous ennuyez pas toutes les deux ! Tu lui lèches les orteils que tu as vernis toi même la semaine dernière : tu dois te régaler ! ».

    Annie rit. « Oui c’est bien ça ! Et elle fait ça très bien tu sais Tom, mais tu le verras sur le film que je t’enverrai tout à l’heure. Allez on te laisse. Je t’appelle demain. Bise Tom ». Et elle raccroche...

    Suite Tome 4 >


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