• Tome 3

    "Agnès" Tome 3

    Auteur : Anonyme / Adaptation-Réécriture : Agnès et Loré

    Je souris en pensant que même en mangeant son homard, il pense à sa salope !

    Je l'imagine seul à seul avec son homard, mais je suis sure qu'il gagnera le combat ! Je suis les indications et descends quelques marches, à gauche, ce sont les femmes, donc pour moi !

    Je me lave soigneusement les mains et rentre dans le premier wc libre. Je n'ai en fait que le bas de ma robe à relever, et rien à baisser ! En effleurant ma chatte, je réalise que de ne pas avoir mis de culotte lui a fait du bien ! Elle "transpire" comme une bienheureuse !

    Je pose le paquet sur mes genoux joints et pendant que je libère ma vessie, je l'ouvre. Pas de livre, mais deux boîtes superposées. Je décide d'ouvrir la plus lourde, en supposant que c'est un nouveau téléphone !

    Je suis toutefois surprise de découvrir un i-phone 7.

    Il y a un petit mot manuscrit de Paul :

    "Ma chérie, 3 commentaires : quand l'i-phone X ou l'i-phone 8 de Apple sortiront, tu choisiras ton modèle et tu iras simplement échanger ton 7 contre ton choix. L'autre commentaire est très simple : quel dommage de ne pas étrenner ce beau téléphone de suite ! C'est sûrement ce que tu penses ma douce ?"

    "J'ai eu une idée qui te plaira sans nul doute : je suppose que le sol est nickel, mets toi donc à poil, enlève ta chaussure droite, assieds toi par terre, le dos contre le mur et les pieds contre l'autre mur, branche ton téléphone en vidéo, coince le entre ton pied nu et ton pied chaussé et branle toi le con avec ta chaussure, surtout avec ta semelle sale, jusqu'à jouir sans trop crier dans ces chiottes publics ! Car je sais que de te promener sans culotte t'a inondé la chatte depuis que nous avons quitté la maison !"

    "Dernier point : comme tu vas sûrement ouvrir le paquet le plus léger en dernier, tu verras que j'ai un peu changé la pression de tes pinces à tétons, alors fais bien bander tes bouts de nichons en te rhabillant, pinces-toi tes bouts de mamelles comme j'aime : sans toucher le gras de tes nibards ! Referme ta robe et remonte me rejoindre en bougeant bien tes nichons ! A de suite mon amour !"

    Il était aussi logique qu'il profite de ma semi-nudité pour m'imposer quelques tests, pervers mais sans danger !

    Je ne me vois pas remonter en lui avouant que je n'ai pas lu son petit mot, alors, je m'exécute, j'ôte ma robe que j'accroche à l'une des patères de la porte, j'enlève ma chaussure droite, m'assieds par terre, dos et pieds contre les deux murs, je bloque mon téléphone entre mes pieds et, cuisses largement ouvertes, je pose la semelle de ma chaussure sur mon con béant et humide et je me branle après avoir déclenché la caméra !

    Je suis sur que cet appareil ne s'attendait pas à filmer ce genre d'images !

    Pour ne pas décevoir mon Maître, je m'envoie en l'air, mais sans pouvoir hurler ma joie. Pour moi, c'est plus une punition qu'une récompense et pour me punir d'avoir mal joui, je remets ma chaussure, enfile ma robe par la tête, tout en laissant ma poitrine nue, et je fais des selfies de mes doigts en train de faire bander mes bouts, puis de me poser les pinces juste aux bouts des tétons.

    J'enfile ma robe, la boutonne entièrement et sors, je me passe un peu d'eau sur le visage et je monte le demi-étage qui me sépare de notre table. Paul m'attend, souriant, il se lève pour me tendre ma chaise mais en profite, au passage pour toucher les deux pointes de ma poitrine pour bien sentir les pinces qui me font très mal aux nichons.

    Sans autre commentaire que "Merci pour le nouveau téléphone et ces jolies pinces"

    Je déclenche la vidéo des wcs que je pose à côté de lui, et tends mon bras pour prendre deux huîtres que je déguste avec appétit. Entre temps, il a commandé du champagne rosé : il m'en sert une coupe et vient me narguer en faisant "tchin" tout en choquant sa flûte contre mon bout de sein gauche !

    Il est redevenu vicieux et pervers, et je suis rassurée, car j'avais peur qu'il ne se soit lassé de former une ingénue comme moi !

    Il est certain que cette sortie dans ce bon restaurant et sa blague à double détente qu'il vient de me faire a ranimé sa flamme.

    Je ne sais toutefois pas ce qu'il me réserve, mais cela fait plus de quinze jours que nous n'avons pas "joué"

    Bien sur, nous avons baisé tous les jours, voire deux ou trois fois par jour, car Paul est un affamé de sexe, mais dans notre lit ou dans des canapés et dans des positions dites "classiques", mais il n'a pas "usé" de mon masochisme, que je ne peux guère lui cacher, depuis presque trop longtemps.

    Il sait très bien que sa chienne a pris goût à l'os qu'il lui a permit de ronger, et que je suis en manque de cette bonne saveur pleine de vice et de mystère !

    Il continue à manger et me décortique même ma queue de langouste et les pinces de mon homard, et tandis que je n'ai plus qu'à savourer, il me dit :

    "A moins que tu n'aies changé d'avis, nous devions à présent parler d'un autre bel événement : la fête de tes 20 ans !"

    "J'approuve en me suçant, avec un sourire vicieux, les doigts des deux mains !" "Si tu veux redescendre aux chiottes, ma salope, ce ne sont pas tes doigts que tu vas sucer, mais tu vas me faire une pipe et je laisserai même la porte ouverte pour que tout le monde te voit faire ! On y va ?"

    Je rougis et lui demande pardon de l'avoir provoqué !

    "Ok, pas de problème, donc pour tes 20 ans, âge qui est important, et qui doit être bien célébré, nous avons quatre solutions que je t'énumère : soit une fête à la maison avec nos familles et nos amis, soit une fête intime à la maison, soit deux fêtes à la maison : une avec nos familles et nos amis et une autre intime, ou pour finir une dernière avec nos familles et nos amis hors de la maion. Tu as bien suivi ?"

    "Oui, Paul : je n'ai rien pigé !"

    "Ok, comme tu es loin d'être conne, on va admettre que je me suis mal exprimé, je vais donc définir les différentes sortes de fêtes que nous pouvons avoir"

    "En premier et en deuxième : une fête pour tes 20 ans et ton diplôme soit à la maison soit à l'extérieur (à choisir). Où nous inviterons ta famille, la mienne, le trio de la maison, mes deux assistants du holding, le boss du club hippique et tous ceux que tu voudras, mais surtout tes futures associées du cabinet. C'est plus clair ?"

    "Oui, très clair, c'est donc une fête familiale intime ?"

    "Non, pas intime ! Ce sont nos familles, nos relations et nos amis ! Et la troisième est la fête intime de tes 20 ans que je me dois de t'expliquer : étant donnés tes progrès fulgurants, j'ai pris deux décisions, que tu pourras, bien sur, accepter ou refuser ! Je veux t'apprendre à obéir à quelqu'un d'autre qu'à moi, et, pour débuter en douceur, ce sera à une femme, lors de cette soirée intime : nous deux plus elle. Mais, en plus, je dois lever un voile sur notre futur, car,

    Pour tes 21 ans, je t'offrirai un "Donjon",

    Issu de nos idées communes, de leurs réalisations par des artisans ou nos achats communs dans les sex-shops virtuels"

    "Je pense que tu as vu suffisamment de CD sur ce thème ? Et que tu sais ce que c'est ?" "Oui, tu m'as bien conditionnée mon amour ! Je sais parfaitement ce que c'est ! Mais un donjon n'est pas utilisable qu'à deux ? Pourquoi devoir inviter une autre ou d'autres personnes ?"

    "Parce que ce n'est pas son objectif, il sera construit et équipé, bien sur pour de longues séances entre toi et moi, mais aussi pour accueillir d'autres soumises qui seront recrutées sur internet, pour t'apprendre à oublier ta jalousie en me voyant les baiser. Mais, je te ferai aussi dominer par des couples mixtes ou de deux femmes ou de deux hommes et peut être même plus, et, dans certaines situations, je te verrai, toi aussi jouir avec d'autres hommes ou d'autres femmes, ce qui me fera oublier ma propre jalousie !"

    "Tout cela se passera, soit selon mon envie, soit à ta demande : ce qui veut dire que si une situation particulière t'excite, je m'engage à l'accomplir, mais toujours avec notre règle : si tu veux stopper, tu diras "stop" et tout s'arrêtera immédiatement !"

    "Je vois, et tu as pris ta décision ? Je ne peux pas te dire non tout de suite ?"

    "Détruire ce que j'aurais fait construire pour toi, je veux bien, mais ne pas le construire, je refuse. Prenons un exemple > Tu n'aimes pas l'ananas > Tu en as goûté > Oui > Ok, alors on jette les ananas achetés ! MAIS > tu n'aimes pas l'ananas > Tu en as goûté > Non > Alors mange ton ananas et tais-toi ! Tu comprends la différence ma tendre Agnès ?"

    "Mais laisse moi te dire que telle que je vois ton évolution, tu demanderas à dormir dans ce Donjon, qui, n'en sois pas étonnée s'écrit avec un "D" majuscule ! Tu seras tellement excitée par cette pièce, dans laquelle rien ne te sera imposé : nous déciderons de tout ce qui entrera dans cette pièce dont l'ouverture se fera par nos empreintes !

    Nous ferons le plan de cette "salle de plaisirs", nous esquisserons les schémas des machines ou des meubles spéciaux que nous commanderons à des artisans spécialisés et, bien sur nous garnirons des armoires entières d'accessoires sexuels, trouvés ensemble sur des sex-shops en ligne, c'est pour cela que je t'assure que tu tomberas vite amoureuse de cette salle de joies et de jouissances : tout ce qu'il y aura dedans TE conviendra !'

    "Dieu et mes anciennes peurs t'entendent mon amour ! Comme tu m'as dit tout à l'heure, voilà un dossier bien complet ! Il n'y a rien à redire ! Mais puis-je te poser une question qui risque de t'embêter mon amour ?" "Bien sur, mon bébé, je t'écoute !"

    "Réponds franchement : tu avais déjà programmé d'aménager un tel Donjon, et, ce quelle que soit ta future compagne ?"

    Paul sourit, pas du tout gêné, je suis sur qu'il aurait pu poser la question lui même !

    "Si je n'avais senti aucun plaisir pour le bdsm de la part de ma future compagne, ce projet serait resté dans ma tête, et j'ai suffisamment de travail pour faire en sorte de l'enterrer complètement, mais si des indices m'avaient fait comprendre que ma "future" était réceptive, voire très réceptive, ce qui est ton cas, ma douce Agnès, je lui aurais tenu le même dialogue que je viens d'avoir avec toi !"

    "Tout est clair pour toi ma douce ?"

    "Oui, Paul, mais je n'ai pas encore choisi la ou les fêtes !"

    "Je te fais une proposition, très paternaliste et en même temps très amicale ! Célébrons avec deux petits jours de retard tes 20 ans le 15 juin, avec un prétexte simple : car c'est le 15 que tu recevras ton diplôme ! Nous pouvons organiser une grande soirée autour et dans la piscine avec notre petite équipe, nos familles, nos amis et tout ceux qu'il te plaira d'inviter. Ca te va ma chérie ?"

    "Oui, ce sera parfait Paul et nous avons presque deux mois pour tout préparer et prévenir tout le monde. En plus, en Juin, les gens partent rarement en vacances, et il fait déjà très bon ! C'est un très bon choix de date !"

    "Quant à ma "fête intime", qui pourra se faire quinze jours ou trois semaines après, nous avons aussi du temps pour chercher la jeune femme qui te méritera, et là aussi nous déciderons tous les deux de la meilleure candidate ! Tout te convient ma tendre Agnès ?"

    "Hum, oui mon amour, à part que je n'ai plus faim et que j'aimerais que nous rentrions au plus vite à la maison !"

    "Envie d'un petit pipi ? Ma chérie ?"

    "Hum, presque au même endroit, mais je n'ai pas envie de me vider, j'ai plutôt hâte d'être remplie !"

    "Eh bien ! Le futur chantier de notre Donjon t'aurait-il ouvert de nouveaux horizons ma belle vicieuse ?"

    "Je ne sais pas si le Donjon est en cause, disons que le repas, les surprises de ma pause, l'annonce de ce projet, ton acceptation de mon futur travail, et les deux fêtes pour mes 20 ans font de moi une femme plus qu'heureuse, et j'ai beaucoup de peine pour celles qui ne le sont pas !"

    "A 20 ans tu dois apprendre à être égoïste, mon amour, sois heureuse, c'est ce qui compte, Mère Térésa voulait que les pauvres soient heureux, elle en a rendu le plus possible un peu moins malheureux, toi, tu veux vivre et profiter pleinement de ton corps et de notre vice pour jouir le plus possible, alors jouis ! Et moque toi du reste !"

    Je souris de sa philosophie toujours très imagée ! Je n'aurais jamais osé citer Mère Térésa avec des pinces posées aux tétons !

    "Dis moi, ma chérie, je suppose que tu vas aller te laver les mains avant de partir ?" "Oui bien sur, Paul !" "Très bien, prends-ça, ce n'est pas un cadeau c'est un accessoire anti tâches qui te sera bien utile pour préserver l'arrière de ta robe. Remonte avec, tu ne le sentiras presque pas ! Moi je m'occupe de l'addition et du taxi !"

    Je prends dans ma main, un objet dur, plutôt rond, enveloppé dans un de ses mouchoirs et je descends aux toilettes en prenant ma pochette, pour ne pas la laisser seule sur la table.

    Comme la dernière fois, je me lave les mains, les sèche et entre dans le premier wc libre. Je pousse le loquet et dégage l'objet du mouchoir :

    "C'est le premier plug anal que je vois et que je touche"

    Paul m'a donné quelques leçons sur les godes, les plugs et les vibros. Je reconnais un plug anal avec ses trois "donuts" comme il les appelle : trois ronds avec des circonférences croissantes de la plus petite vers la pointe à la plus grande vers le bas, ce qui lui permet de s'enfoncer facilement dans l'anus, tout simplement, en le vissant.

    Bien que je ne sois pas une spécialiste, il me semble, en effet d'une taille raisonnable, et je ne pense pas qu'il me gêne outre mesure ! Décidément Paul a pensé à tout, même à me tenir bien chaude durant le trajet du retour !

    Je décide de ne pas souffrir le moins du monde : je m'agenouille sur le sol, lève ma robe, enfonce le plug dans mon vagin, qui l'engloutit avec un bruit gourmand et horriblement obscène !

    J'y fais quelques allers et retours, et le ressors pour le rentrer en un tour de main dans mon anus qui résiste un peu mais cède, car bien mouillé, en s'ouvrant comme une fleur et en avalant les "donuts" qui me font gémir autant de vice que de plaisir ! Un peu d'eau sur le visage, un coup de peigne à mes cheveux et je remonte vers la caisse où doit m'attendre Paul.

    Contrairement à mes estimations, si, en effet, le triple plug est bien entré facilement, il me gène en fait pas mal pour marcher, m'obligeant à une allure un peu "en crabe", mais nous ne serons que deux à savoir, ce qui me gêne, pour vraiment nous en rendre compte !

    Paul m'attend et me dit que le taxi sera là dans 5 minutes, nous saluons les serveurs et l'écaillère qui a les joues roses !

    Je suppose que Paul a été très généreux avec elle pour nous avoir aussi bien gâtés !

    Nous passons devant l'établissement qui est en fait bâti à l'envers : sa façade et son entrée donnent sur une bretelle d'autoroute très passante, et l'arrière sur son parking !

    Et Paul me prend la main en me disant : "Je me suis arrangé avec eux, quand nous voudrons des plateaux de fruits de mer, ils nous les préparerons et les enverrons par un taxi-colis, nous n'aurons plus qu'à payer le prix de la livraison au taxi, et la commande à réception de leur facture, ce qui nous permettra d'étrenner nos tabliers spéciaux homards que je porte dans ce sac ! J'ai hâte de te voir habillée comme ça, mon amour !"

    Paul m'embrasse alors que le taxi arrive.

    Nous nous installons et il s'approche de mon oreille pour me murmurer :

    "Je te propose un petit jeu pendant que le taxi nous ramène à la maison, tu veux bien ?"

    "Paul ! Tu m'as déjà vue refuser un de tes jeux ?"

    "Tu as raison mon coeur, excuse moi : alors voilà la règle : nous avons environ une demi-heure de route, nous allons faire semblant de dormir tous les deux, enlacés comme deux amoureux"

    "Mais, en réalité, nous n'allons pas dormir : tu vas passer cette demi-heure à te caresser tes bouts de nichons, à frotter discrètement tes cuisses l'une contre l'autre en ayant le droit de t'aider de ta main et de tes doigts, pendant que je m'occuperai de manoeuvrer le plug de ton cul, le but du jeu est que tu jouisses dans le taxi environ 5 minutes avant notre arrivée à la maison et que le chauffeur ne se rende compte de rien, ou qu'il ait de simples doutes !"

    Il me prend gentiment dans ses bras et, nous nous "endormons" rapidement, le chauffeur, baisse même le niveau de son auto-radio pour ne pas nous déranger.

    Comme prévu, Paul a passé son bras droit derrière moi et titille, pour le moment, gentiment mon plug du cul, mais probablement que cette situation va très vite empirer et qu'il faudra que je fasse attention de me retenir de gémir ou de grogner !

    Je ris intérieurement en pensant à la tête du chauffeur s'il savait ce qu'il se passe sur son siège arrière !

    Et je me caresse les nichons et les cuisses en pensant qu'un jour, peut être, nous prendrons un taxi avec un chauffeur sexy et que je boirai tout son foutre sans quitter mon Maître des yeux

    Paul avait bien calculé, environ trente minutes après notre départ du restaurant, nous sommes devant la porte de la maison.

    Il bipe et la lourde porte s'ouvre majestueusement sans un bruit, encore un tour de force de Norbert, notre génial mécano !

    Le chauffeur accepte de nous conduire jusqu'au perron, ce qui lui vaut un bon pourboire.

    Je profite de ce temps mort et du bruit des pneus sur le gravier pour faire semblant de m'étirer comme une chatte, mais d'une seule main ! La deuxième étant rivée sur mon con que je malaxe jusqu'à ce qu'elle me fasse jouir, conjointement avec les coups de boutoir de Paul qui a très envie de me défoncer l'oignon.

    J'ai beaucoup de mal à dissimuler mon orgasme et malencontreusement, je croise le regard du chauffeur dans son rétro, et, en voyant ma tête plus que défaite, il me fait un grand sourire entendu et détourne vite son regard pour ne pas déranger mon intimité visiblement bien bousculée !

    Nous descendons et le remercions, il assure que tout le plaisir fut pour lui ! Ce qui confirme qu'il sait que je me suis envoyée en l'air !

    Il repart, et, comme convenu avec Paul : arrivé à la porte, il klaxonne deux fois et Paul bipe la porte, qui se referme seule derrière le taxi.

    Nous rentrons rapidement car il ne fait pas bien chaud : le début du printemps n'est pas forcément synonyme de chaleur.

    Paul recharge rapidement la cheminée de granulés ce qui relance immédiatement le foyer qui, très rapidement réchauffe le grand salon.

    Il me demande si je veux boire quelque chose de chaud, et je lui réponds que je boirais bien un double expresso avec un grand verre de cognac.

    Il approuve, et me répond qu'il prendra comme moi.

    Entre temps je m'étale dans le canapé et, comme à mon habitude, je laisse voyager mon regard sur les flammes magnifiques du feu.

    Tiens, à ce sujet, je dois dire quelque chose à Paul :

    "Paul ? Tu m'entends ?"

    "Oui, chérie, très bien, qu'y a-t-il ?"

    "Je voulais te dire que j'ai peut être une bonne idée pour la cheminée !" Curieux,il revient de la cuisine, en me disant : "Le café passe, dis moi ton idée ?"

    "Je suppose que tu connais le programme "Cheminée Wifi ?" "Pas trop, mais j'en ai entendu parler" "Eh bien : quand on ne se sert plus de sa cheminée, on appelle cette Société qui la nettoie à fond et y incruste un écran plat de qualité moyenne qui doit être aux dimensions de la cheminée. Il est livré avec un Wifi, connecté sur notre base de réception et, avec une simple télécommande, tu mets le programme en route pour 1.000 heures d'images différentes, selon la publicité : et te revoilà en plein mois d'août avec nos belles flammes de Janvier ! Ca te plait mon chéri ?"

    "Ooooh, oui, ma chérie, c'est une excellente idée ! Dès que tu auras passé tes examens, tu pourras t'en occuper avec Anne Marie, ce serait bien que ce soit en place pour le 15 juin !"

    "Entendu, mon chéri, mais, reviens vite, j'ai encore un peu froid et j'ai mal très mal au cul !"

    "Il faudrait que tu jettes un coup d’œil pour voir si je n'ai pas quelque chose d'anormal !"

    Très sérieux, il me répond : "Pas de souci, ma colombe, je prends ma boîte à outils et Supeeeeeeer Mariooooooo arrive en courant !"

    Il revient très vite de la cuisine avec un plateau bien chargé, il me sert très gentiment une grande tasse de café et une double ration de son cognac favori qu'il m'a apprit à aimer !

    Il lance le débat, mais je pourrais aussi dire le jeu !

    "Tu vois, ma belle Agnès que c'est dans un moment comme celui-là que notre Donjon me fait défaut ! Mais comme pour l'instant, nous n'avons dans notre chambre qu'une grande armoire à moitié pleine de jouets et d'accessoires sexuels, je te prierai, très gentiment d'y monter et de te mettre à poil ! Et, ainsi, non vêtue, tu vas te choisir quelques accessoires pour t'auto-punir en attendant que je vienne voir si la belle petite bourgeoise que tu es a bien fait son choix"

    "En te rejoignant dans notre chambre, je veux te trouver solidement entravée et prête à subir mon bon vouloir. Sois très imaginative, car, si ce que je découvre ne me fait pas bander d'entrée de jeu ! Tu seras uniquement punie, et bien sur, sans une seule petite possibilité de t'envoyer en l'air jusqu'au soir ! Et, il faut que tu saches que cette préparation n'est qu'un enrobage plaisant, pour moi, peut être moins pour toi !"

    "Oui, mon unique amour, on ne peut pas être plus clair que toi !"

    Il sourit et, sans un mot, me regarde me lever et, les yeux baissés, monter l'étage qui nous sépare de notre chambre.

    Les grincements de l'escalier qu'il se refuse à faire réparer accompagnent ma réflexion et mon trouble.

    Il laisse le choix des armes à sa soumise d'amour !

    Cette nouveauté n'est pas pour me déplaire, mais me perturbe en même temps. Certes, je dois lui obéir, ce dont j'ai très envie, mais choisir moi même mes propres postures, mes propres instruments de douleur ou de plaisir et mes propres solutions de bondage, revient à lui indiquer ce que j'aime, sans utiliser ce que j'aime moins et, donc, à lui donner de précieux indices pour le futur, et c'est ce qui me gêne le plus !

    Lorsque j'ouvre la porte de notre chambre où j'ai déjà connu tant de jouissances et de moments pervers, je n'allume pas la lumière.

    Je sais que par souci de discrétion, Paul a acheté et fait livrer une grande armoire qu'il a fait mettre dans un endroit très discret de notre chambre, avec, comme il me l'a dit au restaurant, une ouverture par nos empreintes digitales.

    C'est en fait le premier meuble de notre Donjon qu'il a fait entrer sans mon consentement, mais, je dois reconnaître que tout ce qu'elle contient a été choisi par nos soins, même si, à la base, ces commandes n'étaient pas destinées à notre "Donjon" ! Mais plutôt à notre consommation personnelle, en fait à Ma consommation personnelle !

    Le récapitulatif de nos commandes quasi quotidiennes, dont nous gardions toutes les photos et les modes d'emploi nous excitait presque autant que la réception des dits objets !

    Je sais ce que cette armoire contient, mais, mes sens sont en insurrection à la vue de ce meuble massif et sombre, témoin et contenant, de mon abandon à des délices parfois très cuisants.

    Poser le bout de mes doigts sur la vitre d'identification est presqu'un amusement, mais quand le monstre s'anime et ouvre, très majestueusement ses deux lourdes portes, je suis émue de revoir d'un seul coup tous ces gadgets, que, pour beaucoup d'entre eux, j'ai déjà testé, avec ou sans mon consentement !

    Retirer lentement mon vêtement, et le ranger sur une chaise est une chose facile et à ma portée ! Mais, laisser tomber mon regard sur les étagères déjà bien pleines, les portes où pendent des dizaines d'articles qui semblent me grimacer : "choisis moi, tu vas te régaler salope !", bref, choisir les instruments de mon auto-punition est particulièrement vicieux et pervers !

    Car, les toucher est déjà une source de plaisir. En les touchant je les imagine sur moi ou dans moi et mon imagination érotique gambade telle une jument qui découvre la liberté dans une immense prairie pour la première fois.

    Mais où vais-je me mettre ? A même le sol ? Sur un chevalet improvisé ? Ou les mains attachées par des menottes à une chaîne qui pend d'une poutre du plafond, qui, pour le moment ressemble à un plafonnier rustique ?

    "Tant qu'à choisir ma douleur, je décide de retenir un "fauteuil-crapaud" assez bas"

    Il me revient en mémoire une vidéo assez dure d'une très belle blonde installée dans ce genre de fauteuil qui avait su, devant les yeux de son Maître, s'attacher et se bonder pour lui offrir chaque millimètre carré de son corps.

    Je sélectionne dans l'armoire deux paires de pinces à seins, plus écraseurs de tétons que pinces, un bâillon écarteur de lèvres qui autorise la soumise à pomper son Maître, une grande corde à suspendre avec un nœud coulant, très western !

    Un jeu de chaînes que j'aime beaucoup, car il permet, sans connaître le shibaru de se bonder les seins d'une manière très serrée qui les fait vite ressembler à des ballons de baudruche, tout en faisant un soutien-gorge en chaînes, attaché et relié dans le dos.

    Diverses cordes que je vais surement savoir utiliser pour m'attacher les chevilles et les poignets, en passant sous mon corps ou sous le fauteuil, tout en profitant de ces liens pour m'offrir, les cuisses le plus écartées possibles et les bras et les mains sans aucune utilité.

    Le but de cette situation que j'avais trouvée très excitante, est que seuls, mes seins, ma bouche, mes pieds, mon bas-ventre, mon sexe et bien sur mon cul restent accessibles à Paul, pour en faire ce qu'il en voudra ! Mais je ne doute pas de son imagination !

    Avant de m'installer dans le fauteuil, pour commencer à m'auto-bonder, je pose sur un petit guéridon une cravache courte, car c'est la seule qui me fasse de l'effet, un martinet à 40 brins de cuir, une boîte de bougies de ménage blanches avec un briquet, deux paires de menottes de poignets et deux de poignets et de chevilles.

    Et deux nouveautés que j'ai découvertes dans l'armoire : un Polaroid ! Mon cher amour a donc décidé de garder des traces de nos joutes amoureuses ! Je me demande quand viendra l'heure de la vidéo-cam Wifi ! Mais tout a un début ! Et, quelque chose de plus ancien, mais qui ne figurait pas encore dans notre inventaire des "bonnes petites choses sympas de l'armoire" : un vibro sans fil avec une grosse tête très probablement, chercheuse ! Et surement "trouveuse" !

    Quand tout est réuni sur le guéridon, je me mets au travail avec une application certaine, pour essayer de ne pas déplaire à mon Maître !

    Je m'assieds dans le fauteuil en posant tout mon poids sur ma fesse droite, faisant ainsi un peu de place vers l'autre accoudoir pour y entreposer tout mon petit matériel.

    J'essaye de finir par ce dont j'ai besoin de suite. Je choisis donc le "soutien-gorge en chaîne" qu'il me faut ouvrir sur les genoux pour bien voir où est le "bonnet" droit, le gauche, le passage vers le dos et la fermeture définitive par un clip dans un des anneaux du collier de cou.

    J'ai de la chance, car tout s'étale bien, je me mets le collier, je positionne les chaînes autour de mes seins, je serre assez fort leur base, pour les faire gonfler assez vite, et passe la chaîne dans mon dos, la fait revenir devant et la clipse à mon collier de chienne.

    Tant que je suis vers mon cou, je me passe la "corde western" et tire un peu sur le nœud coulant ! Puis, je pose mon bâillon "ouvre ta bouche sans pouvoir la fermer !" qui évite à un Maître d'avoir à demander l'autorisation de se faire sucer par sa salope !

    Je ne voulais pas le dire, mais je dois avouer que j'ai pris la précaution de poser à trois mètres de mon fauteuil, une psyché qui me renvoie une image parfaite de la scène.

    Je pense que Paul, va sévèrement me gronder pour cette organisation éminemment voyeuriste ! Mais, je verrai bien !

    Le cou et le haut de mon corps étant presque prêts, je m'attelle à préparer quatre longues cordes, d'environ deux métres chacune.

    Tant que j'ai mes mains libres, j'en profite pour faire des nœuds coulants, que j'ai appris à faire en colo de scouts ! Comme quoi le scoutisme mène à tout, y compris au bdsm !

    Je commence par m'emprisonner les chevilles, puis les poignets et je calcule bien mon coup : en fait, il faut que je passe les liens de mes chevilles sous mon corps et les liens de mes poignets sous le fauteuil.

    Comme ça, je vais me retrouver avec la cheville gauche immobilisant ma cuisse gauche, bien sur, à gauche du fauteuil, et ma cuisse droite reposant sur l'accoudoir droit, avec ma cheville droite bloquée sur mon côté droit.

    Quant aux poignets : le gauche ne sera plus visible, car bloqué entre mon corps et le fauteuil, et le droit sera dressé au dessus de ma tête, totalement inutile ! Et, comme prévu au départ, tout sera facilement accessible pour le vice de mon tendre Paul !

    Un peu affolée, j'entends les pas de Paul dans l'escalier, mais il se contente de s'arrêter à la porte de la chambre et de me demander d'une voix douce :

    "Ma chérie, je peux te demander où tu en es ? Non pas pour te presser, mais simplement pour savoir si je peux entreprendre quelque chose !"

    "Mon amour, je te déconseille d'attaquer quoi que ce soit, je suis en train de finir de me préparer pour toi, je te remercie de m'avoir demandé quand je serai prête, disons que dans moins de dix minutes je serai, disons, plus qu'à toi !"

    Alors qu'il redescend sagement l'escalier, mes mains se posent sur les liens de mes chevilles, que je m'apprête à immobiliser pour de bon. Je me sens toute drôle, un peu comme dans un état second, un peu nunuche d'être assise à poil, sur ce fauteuil, occupée à entraver mes chevilles, mes jambes et mes cuisses entre-elles. Mais, je me sens fière de moi, je suis sur qu'il sera étonné de ce que j'ai réussi à faire avec "trois bouts de ficelle", et qu'il aura hâte que notre Donjon ne soit plus un fantasme mais "une réalité bien réelle" !

    En me dénudant tout à l'heure, j'avais réfléchis au fait de me remettre des pinces aux tétons et de garder mon plug de cul.

    J'en avais déduit qu'il me fallait garder les deux tout en changeant les pinces, pour son plaisir mais, ne soyons par hypocrite, tout autant pour mon propre plaisir !

    Car j'aime cette pression sur mes tétons et surtout, j'aime le plaisir que prend Paul à me faire ballotter les bouts, tout en me regardant grimacer de douleur !

    Je laisse donc le "triple-donuts" dans mon cul et me pose soigneusement les deux écraseurs de bouts de mamelles comme il aime qu'ils soient, en prenant bien soin de placer les mâchoires cruelles derrière le téton fièrement dardé pour qu'elles ne tombent pas : c'est si douloureux quand elles se décrochent soudainement ! C'est étrange : elles me font un peu mal alors que c'est si bon quand c'est lui qui me les met. Je le déteste de me soumettre cette auto bondage, face à moi-même et à mon choix de vices intimes !

    Je n'ai plus besoin de mes mains, de mes poignets, de mes avant-bras et de mes bras ! Il est temps de les attacher entre eux pour terminer mon immobilisation.

    Mon bras gauche s'abaisse et mon bras droit monte, les mâchoires des écraseurs tirent sur mes bouts de seins pour se mettre en place et génèrent un pincement désagréable, mais qu'importe, je sais que cela ne durera pas longtemps !

    Je suis prête, il me faudrait à présent décompter les minutes qui s'écoulent trop lentement.

    Je ne sais que trop que Paul aime jouer avec le temps.

    Il m'a affirmé il y a quelques temps que : "L'attente dans le bondage est une alchimie dont le résultat est un immense désir d'abandon à la perversité et au vice", et plus j'avance en expériences, plus je suis sûre qu'il a entièrement raison !

    Je ferme les yeux et mon esprit gambade, mes fantasmes les plus fous se libèrent de leur carcan et de mon mental.

    Deux hommes usent et abusent de mon corps, je sens presque leurs quatre mains sur moi ! Traversée par de troubles émotions, la sensation de captivité volontaire accroît mon désir et une simple caresse me ferait jouir. Plus j'ai envie de me débattre, sans aucun intention de passer à l'acte, plus cette fausse sensation est agréable.

    Je suis prisonnière des liens que j'ai moi même serrés ! Aussi bien pour que mes nichons deviennent ronds, ridicules et trop sensibles ! Ou que pour que mes cuisses et mes chevilles laissent une accessibilité totale à toutes les zones intéressantes de mon corps de bourgeoise vicieuse ! Ou, qu'enfin, pour que mes doigts et mes mains, ne puissent rien pour me soulager ou pour me donner du plaisir !

    A la recherche de sensations je crispe mes cuisses l'une contre l'autre dans cette délicieuse contrainte qui tend tous mes savants cordages et tous mes nœuds sophistiqués !

    Au bout d'un temps beaucoup trop long qui m'oblige à continuer la branlette de mes cuisses qui me tire des gémissements de chaton en manque d'amour maternel, je ferme les yeux et je n'entends même pas Paul entrer dans la chambre !

    Je sursaute d'un coup en "sentant" sa présence, je le sublime tellement que je sais par son odeur virile où il se trouve dans la pièce. Il me murmure juste dans un souffle :

    "Garde tes yeux clos, laisse moi me repaître de ton abandon plus que total, sois un agneau qui sait que le loup le regarde avec envie ! Dis moi ce que tu ressens à cet instant précis ?"

    "Et réponds à une question : tu veux voir ce qui va t'arriver ? Oui ? Non ?"

    "Amour, tu veux savoir ce que je ressens : je suis prise dans un mélange subtil de surexcitation et de peur !"

    "Bien, mais ce soir : tu m'appelles "Maître" et tu me vouvoies, entendu ma pute ?" "Oui Maître, j'ai compris"

    "Tu me dois aussi une réponse : "Non, mon Maître"

    "Bien, pour le moment tu fais un sans faute ma belle salope !"

    Il déplace les halogènes et prend son temps pour les orienter à sa guise. "Avant que je ne t'aveugle, ouvre bien les yeux et remarque dans la psyché, que tu as placée là volontairement, comment les jeux des ombres et des lumières rendent les formes de ton corps encore plus appétissantes et bandantes, aucun doute, ma putain de gare, tu sais faire bander un homme ! Mais ça, ma belle chienne, ce n'est pas moi qui te l'ai appris ! Tu le savais en naissant !"

    Si ce compliment ne me va pas forcément droit au cœur, je peux affirmer que je l'ai bien bloqué entre mes cuisses ! Je suis sure que, dans une rencontre furtive de nos regards, ses yeux allumés d'un désir pervers, m'annonceraient que je vais vivre un long et difficile moment, tout en espérant qu'il m'accordera de nombreuses jouissances et qu'il me remplira de son foutre jusqu'à ne plus avoir une seule goutte à donner à quelle que salope que ce soit !

    Il s'approche, prend mon cou dans sa main et le serre très fort.

    Il penche sa tête vers ma bouche et m'embrasse avec une rage que je ne lui connaissais pas.

    Nos langues se mêlent dans un combat total, durant lequel aucun de nous deux ne veut perdre !

    Pour épuiser ma résistance, il enfonce les cinq doigts de son autre main dans ma moule ruisselante, je pense qu'au dernier moment, il a hésité entre le fist et les doigts, mais qu'il a voulu me ménager !

    "Trempée, comme toujours, depuis que je te connais, je ne t'ai jamais senti sèche ! C'est ta nature, tu es bien une salope née, je ne sais pas encore si tu est née pour donner la vie, mais je suis sur que tu es sur terre pour donner du plaisir aux hommes !"

    Son discours me passe par-dessus la tête, rien n'égale ce baiser, il est si doux et si sauvage à la fois, que je me sens un objet tout retourné : sa chose, entièrement à lui, et même pas digne de tenir dans le creux de sa main !

    "Ma pouffiasse en chaleur, je peux t'assurer que tu te rappelleras très longtemps de cette soirée, tu seras une louve qui hurlera ta jouissance ininterrompue une bonne partie de la nuit !"

    Il s'éloigne un peu de moi pour aller vers l'armoire dont il revient avec un mouchoir, un rouleau de scotch noir et large et une paire de ciseaux.

    Il se place derrière moi, me pose le mouchoir sur le haut du crâne et fais un premier tour autour de mon visage avec le scotch.

    En perfectionniste, il rattrape un petit dérapage et, me bande six fois les yeux : je ne risque pas de voir grand chose !

    Et, ma cervelle ne se mettant jamais en sommeil, je pense, (et, allez savoir pourquoi ?), que le mouchoir est là pour m'empêcher de souffrir trop quand il enlèvera l'adhésif !

    Mon, Dieu, que c'est dur d'être aussi cérébrale !

    Je ne vois donc plus rien, mais comme c'est souvent le cas quand on perd un sens, les autres deviennent plus affûtés.

    Je l'entends fouiller dans son "panier aux plaisirs" qu'il a posé à côté du guéridon.

    Sans un mot, il s'agenouille devant moi et ceint ma taille d'une ceinture de cuir. Puis de ses deux mains, il écarte mes jambes, et avec douceur, il joue à faire pénétrer un gode de latex souple dans mon con inondé par le désir.

    A cet instant, j'aimerais qu'il laisse ses jouets et me prenne sauvagement. Mais, je sais que ce n'est plus à moi de décider.

    Je sens de l'étonnement et du sarcasme dans son rire, et il me poignarde d'un : "tu es une machine à fabriquer de la mouille, du jus de plaisir, du lubrifiant pour toutes les pénétrations !


    Je me sens rougir de honte, mais je sais qu'il a entièrement raison. Comme d'habitude depuis une petite année, le feu que son vice a allumé en moi gronde et a déclenché la fontaine de mon intimité en manque de sa puissante bite.

    Si dans mon ventre le gode est entré facilement, enfoncer son frère jumeau dans mon cul est plus difficile et un peu plus douloureux. Mais, dès qu'il arrive à ses fins, il accroche une sangle sur le devant de ma ceinture, me fait faire un peu de gymnastique pour la passer entre mes cuisses et la fixer par un autre anneau de la ceinture, mais dans mon dos en tirant très fort sur la sangle pour la tendre le plus possible.

    Les fausses bites sont ainsi profondément figées en moi.

    Je me sens comblée, pleine, engrossée et envahie par ces bites qui ne me calment absolument pas, tout au contraire !

    Ce que je ne peux pas deviner c'est que la sangle qui va de mon ventre à mon cul est fendue au niveau de mon clitoris.

    Paul, ajuste sur ce "trou volontaire" une petite plaque qui me semble être en métal avec des fils qui dépassent d'un peu partout, mais je ne peux pas imaginer ce que c'est.

    Il se lève quelques instants, je suppose qu'il a été se réapprovisionner dans l'armoire, et, en effet, entre deux broiements de mes seins, il change mes écraseurs de tétons contre une paire de pinces beaucoup plus dures, reliées entre elles par une chaînette de calibre moyen.

    Il enfile un fil autour de la chaînette qu'il laisse pendre sur mon ventre. Puis, il vient se placer dans mon dos.

    Mes épaules qui dépassent du fauteuil sont heureuses d'entrer en contact avec son corps doux et chaud qui me comble de plaisir.

    Il embrasse mon cou entre le collier de cuir, la corde et les mousquetons qui sortent des anneaux dépassant du collier.

    Il se relève et ajuste d'une main ferme le nœud coulant de la corde, me laissant bien sentir le moment exact où le chanvre entre dans la fine chair de mon cou.

    Il doit surement devoir se pencher pour attacher la "corde de la pendue" à un des nœuds qui passent sous le fauteuil !

    Je frissonne de peur un court instant mais réalise que ce ne peut être qu'un fantasme mortifère et en aucun cas une intention ! Quel serait l'intérêt de Paul de se débarrasser de son jouet obéissant et télécommandé ?

    Ses mains caressent mes bouts de nichons et tiraillent la chaînette. Mes tétons gonflent, mes nichons s'arrondissent un peu plus, je sens que mon con déborde un peu plus de mes jus de femme chaude, mais je sais aussi que ce ne sont que des préliminaires et que les actions les plus douloureuses et humiliantes restent à venir !

    Il revient devant moi et s'assied dans le petit espace que lui laissent mes deux cuisses écartées : il glisse des petits boîtiers dans ma ceinture, vers mon nombril et, sans le vouloir, il manipule d'autres fils qui me griffent un peu la peau.

    Il m'impose un bâillon boule contre mes lèvres.

    J'ai horreur de ce type de bâillon qui me fait abondamment baver.

    Je résiste tant que je peux, mais je suis bien obligée de prendre la boule en bouche, ou tout au moins entre mes dents.

    Pendant qu'il le fixe sur ma nuque, il me lance : "Ce soir il n'y a pas grand chose à la télé, alors c'est toi qui vas assurer le spectacle !"

    "Mais, avant, il faut que tu saches que j'ai fixé sur tes deux godes, sur tes pinces à tétons et sur des électrodes placées un peu partout sur ton corps, des contacts électriques de bas voltage qui sont tous reliés à une seule télécommande que j'ai dans la main !

    Celle-ci a plusieurs programmes : des décharges électriques aléatoires ou programmées, des sous-voltages ou des sur-voltages, chaque petite étincelle électrique étant destinée à te faire bouger une partie du corps !

    Il vérifie tous les branchements et va s'asseoir dans un fauteuil de cuir face au mien.

    Il me dit un peu méchamment : "Dis-moi pouffiasse, avec tes ballons de fête foraine, tes pinces trop voyantes et tous ces fils qui dépassent, tu ressembles à une nature-morte "Pop Art" ! Tu devrais bouger un peu ton cul, ou faire comme tu faisais en m'attendant : frotter tes cuisses l'une contre l'autre pour essayer de t'envoyer en l'air ! Ca, ça te ressemblerait plus ! Belle salope imaginative !"

    Vexée de la comparaison, je ne bouge pas d'un poil.

    Les secondes s'égrainent, et, comme je le dis souvent, un vilain nuage passe au dessus de nous, mais nous ne disons pas un mot. Je suis sure qu'à travers le scotch aveuglant des éclairs de rage fusent vers lui, mais, dans tous les cas, il est hors de question que je fasse le premier geste !

    Je sais que ça l'agace, quand il me dit : "Pauvre connasse, tu sais très bien que tu ne vas pas me résister longtemps !"

    Il est très rare qu'il m'insulte, et de l'entendre me traiter de "connasse" ne m'afflige pas, car je sais que c'est de l'exaspération.

    Je sais bien que je ne peux pas gagner à ce jeu, mais je sais parfaitement que je ne suis pas une "connasse" !

    Sa menace et son insulte injustifiée augmentent encore mes désirs troubles qui viennent se mêler à des désirs fous.

    J'éprouve une réelle appréhension passagère qui, telle une pulsion plus forte que la raison m'incite à résister encore.

    "Bon, assez joué ! Je vais te mettre la musique de fond, ce sera à toi d’improviser tes cris sur cette partition !"

    Il bipe sur un bouton de la télécommande qui enclenche d'un seul coup, toutes les vibrations et les décharges électriques dans mon corps : celles dans mon ventre et dans mon anus sont des vibrations de glands qui m'offrent des sensations hyper agréables.

    L'œuf attaché à la chaînette reliant mes tétons vibre assez fort en affolant mes bouts de mamelles pincés.

    La plaque située sur mon clitoris, est bien en métal, et envoie des décharges électriques à mon petit bouton qui a un peu de mal à résister, ce qui me vrille dans mes liens.

    La douleur est toutefois supportable et même, presque agréable, je me contrôle, et, pour éviter que Paul n'augmente volontairement la douleur, je le supplie de la tête, car le bâillon ne laisse passer que des grognements et je bouge mon corps autant que les liens me le permettent, mais malgré mes suppliques et mes mouvements de tête qui lui font signe que : "Noooooooooon" Il garde la même intensité !

    Il me dit même :

    "D'ici, je peux embrasser d'un seul coup d'œil toute la splendeur de l'anatomie féminine dans le plaisir"

    "Une pure merveille pour les yeux. Reste ainsi je reviens !"

    Quand il m'abandonne, je craque un peu nerveusement, j'ai trop chaud, je transpire, le bâillon me fait baver.

    Au bout d'une éternité, qui ne dure que quelques petites minutes, il revient et m'explique gentiment ce qu'il appelle : "le coup du Polaroid" !

    "Tu as du te rendre compte, ma belle putain servile, que le fait de te demander de choisir toi même les instruments de tes humiliations ou de tes punitions, me révélaient, à moi, ton Maître, certains de tes goûts, et de tes tabous : par exemple quand j'ai vu des bougies avec des allumettes sur le guéridon, j'ai été assez surpris, mais, rassure-toi, je m'en souviendrai ! Idem quand j'ai vu le gros vibro extérieur sans fil, et aussi le Polaroid sorti de l'armoire : si tu acceptes les photos, je ne vois pas pourquoi tu refuserais les films ! Et je suis donc allé chercher ma caméra !"

    "En plus ça tombe très bien, car, dans peu de temps les vibrations, les décharges électriques et bien d'autres surprises que je t'ai préparées vont commencer à exacerber ton envie de jouir comme une hyène déchaînée.

    J'aurai donc tes images de chienne s'envoyant en l'air quasiment sans repos et donc forcément ta voix entrecoupée de tes cris de jouissance, avec, tes images réelles de salope souffrant ou s'envoyant en l'air pour le plaisir de son Maître ! Ce sera le CD Numéro 1 de notre cédé-thèque !"

    "A présent, je vais baisser un peu les intensités des vibrations et des décharges. Puis, je vais te libérer les yeux et tu vas rester comme tu es, offerte obscènement dans ton fauteuil !"

    Il se lève, décale son fauteuil un peu vers la gauche et le remplace par le trépied du caméscope. Il passe derrière moi, défait les 6 tours de scotch de mon visage et enlève facilement mon bâillon avec l'aide du mouchoir prévu à cet effet.

    Quand la vue me revient, je garde les yeux fermés pour fuir son regard et son œil vissé à la caméra qui enregistre ses perversions.

    Je tente de vérifier les mouvements qui me sont autorisés, dès que j'ouvre et ferme mes genoux : les godes et le vibro de mon clitoris bougent, ce qui curieusement me fait du bien et m'apaise un peu. Soudain, il touche mes jambes, mais quand j'ouvre définitivement les yeux je vois qu'il se contente de mieux les écarter, renonçant à les bloquer avec une ceinture qu'il a encore à la main !

    Je me rends vite compte que les vibrations sont un mal lancinant : elles font naître en moi des sensations douces, puis de plus en plus vives et "piquantes" et finissent par ressembler à des milliers de piqûres de plus douloureuses mais de plus en plus excitantes.

    Au bout de quelques minutes, bien que tous les appareils soient au minimum de leur puissance, je me tords d'un bonheur très fort !

    C'est comme si Paul m'avait transformée en une machine qui pouvait jouir sans discontinuer mais, aussi, sans orgasme.

    Je ne sais plus si c'est de la jouissance ou des contractions de révolte de mon corps.

    Le bâillon boule retient bien mes cris. Et ma salive coule abondamment sur mon menton et ma poitrine !

    Je n'en peux plus ! Je ne veux pas jouir comme ça, il faut que je le fasse changer d'idée : je cligne des yeux pour lui faire comprendre que je veux que cela s'arrête.

    Sans que nous ne l'ayons fixé pour cette séance, c'est un des tous premiers code dont nous étions convenus pour tout stopper.

    Il l'enregistre, mais prend son temps pour se lever et me dire d'un air narquois : " Déjà ? Ce n'est pas possible ! Tu n'as pas encore été punie ! On va simplement faire une pause ! "

    Mais respectueux de ses engagements, il appuie sur un des boutons de la télécommande et stoppe les vibrations et les décharges.

    Il essaye de retirer délicatement les pinces de mes tétons, mais la libération est malgré tout très douloureuse !

    Sitôt dénudés, il gobe avidement mes tétons et les titille à tour de rôle de sa langue habile.

    Et, tout en embrassant mes seins gourmands, il malaxe de ses deux mains mon cul rebondi, ému par ses viriles attentions.

    Il se moque gentiment de moi, probablement pour essayer de me décontracter plus vite : "J'aime bien le petit goût salé de tes mamelles quand tu as transpiré, mais tu sens tout de même la petite salope négligée !"
    J'essaye de le traiter de "salaud", mais le bâillon est un fort mauvais conducteur de la pensée et il ne sort de ma bouche qu'un grognement inaudible !

    Il passe derrière moi, et disparaît de mon champ de vision.

    Il se penche sur mon corps toujours avachi et bondé dans le fauteuil-crapaud, il lève brutalement ma cuisse droite et, sans aucun avertissement, il m'envoie un magistral coup de martinet sur les fesses qu'il vient de dégager quasiment intégralement !

    Je pousse un grognement de surprise et de douleur en gigotant comme un ver et en me tordant inutilement dans mes liens.

    Il juge utile la reprise de ma punition et relance les vibrations des deux godes et de la plaque posée sur mon clitoris qui s’affole.

    Il appuie encore plus ses coups de martinet sur mon cul que je ne peux absolument pas préserver et qui doit commencer à porter les traces des lanières de cuir.

    Soudain, ses yeux remplis de vice redécouvrent mes nichons qui ballottent obscènement au rythme de mes ruades.

    Sans changer de position, car, placé derrière moi, il a un accès direct à mes seins : il les pétrit et les malaxe à tour de rôle d'une seule main mais suffisamment ferme pour me faire grogner de douleur alors que l'autre continue à rudoyer et à zébrer mon cul que je sens de plus en plus brûlant !

    Mes gémissements accompagnent une longue série de coups impitoyables qui font danser mes pauvres mamelles affolées ou pelotées comme un sadique le ferait dans le métro avec un rire sardonique et son gros nez rouge de clown effrayant !

    Comme s'il lisait en moi, Paul sait que je vais jouir, mais tout comme moi, il ne sait pas : "Comment ? Combien de fois ? En souffrant ? Sans souffrance ?"

    Son sourire énigmatique ne me plaît pas du tout, je sens qu'il me prépare une humiliation de dernière minute, il veut en fait parachever l'artistique torture de toutes mes zones érogènes avec ses électrodes et ses décharges électriques que je n'avais absolument pas vues venir.

    Il cherche une faille, une émotion, un geste ou une humiliation

    inattendue qui va me faire nerveusement craquer, tout en provoquant le déluge de mes sens, le flot de mes orgasmes enchaînés et la folle sarabande que va danser mon corps de pute entièrement habité par une folie Vaudou.

    C'est en fait moi qui produit l'étincelle qui lui manquait : je tire tellement sur mes liens que j'arrive à cambrer mes reins, et à écarter un peu plus les deux globes de mon cul pour tendre mon bas-ventre, bien plat, bien tendu et surtout bien offert aux lacets de cuir du martinet.

    Paul comprend de suite, et sait que j'ai perdu cette manche, car, placé tel qu'il est, il se contente d’aplanir un peu mon bas-ventre en me giflant de toutes ses forces le sexe de la raie du cul jusqu'à la jonction de mes petites lèvres et de profiter de ma douleur vive et crue pour lâcher ses coups de martinet non plus sur mon cul, mais sur mon sexe béant et trempé de mouille !

    Alors que tous mes muscles se contractent pour protester contre tant de douleur, et que je serre les dents à me les casser pour ne pas hurler, je sens le premier spasme de plaisir monter en moi, me faisant quasiment tout oublier.

    J'ai l'impression que cet orgasme sera si intense que je vais en hurler comme une louve une nuit de pleine lune !

    La sensation qui prend forme dans mes tripes me semble tellement explosive que je dois faire précéder ce feu d'artifice par un délire charnel pour ne pas que mon plaisir s'envole de moi sans avoir été consommé !

    Mais, brutalement, Paul se détache de moi, jette le martinet, coupe toutes les connections et donc les décharges et les vibrations qui entretenaient mon corps sur le chemin du plaisir.

    Un silence de plomb se fait dans cette partie de la chambre, je n'ai même pas la force de grogner mon désarroi et ma totale frustration à travers mon censeur de bâillon.

    Je ne voudrais dire qu'un mot à Paul : "Pourquoi ?" Pourquoi me faire monter au sommet pour me pousser dans le vide ? Pourquoi me faire croire que ? Pourquoi me berner d'illusion ?

    Je crois avoir compris 98% de ses mécanismes cérébraux quand il dirige ce jeu si particulier. Je sais que moins il m'accordera d'orgasmes, plus ils seront forts, mais, est-ce qu'il ne sait pas qu'il y a "une ligne de non retour" qu'il faut savoir respecter : en deçà c'est un immense bonheur, au delà, c'est une horrible torture !

    Je me tasse dans mon fauteuil en attendant que mon corps cesse de gigoter inutilement dans tous les sens.

    Il me regarde étrangement, je ne sens plus son sourire ironique, voire goguenard, il n'affiche pas la fierté d'un homme qui vient de gagner une partie !

    Il se met debout devant moi, enlève ses derniers vêtements et m'apparaît dans sa splendide nudité avec sa bite droite comme un "i" dont le gland remonte au niveau de son nombril.

    Sans dire un mot, il passe derrière moi et démonte tranquillement et habilement les structures de cordes que j'ai mis tant de temps à concevoir.

    Tout mon corps me fait mal, et je suis très contente d'être libérée petit à petit, ce qui me permet de détendre les membres qui étaient bondés et de laisser circuler le sang dans des articulations qui étaient compressées.

    Ma mauvaise humeur, qui, chez moi, ne peut-être que passagère, s'évanouit vite car je sais qu'après m'avoir entièrement détachée, il va choisir soigneusement un de mes orifices et que j'aurai droit à être baisée comme une reine !

    Quand je suis totalement à poil, et que je n'ai rien d'autre que ma peau sur moi, il se positionne devant moi, me pose les deux genoux sur les accoudoirs de mon "crapaud" et me dit très doucement :

    "Je sais que depuis tout à l'heure tu te demandes "pourquoi j'agis comme ça avec toi ?"

    "Bien sur, étant bâillonnée, tu ne pouvais rien dire, mais, quand ton bâillon est tombé, tu n'avais plus envie de poser ta question ! Tu vois mon coeur que je commence à très bien te connaitre !"

    "Il n'y a pas de réponse à ton "pourquoi ?" Sinon, parce que j'avais envie de te frustrer, parce que tu devais jouir beaucoup plus violemment que tu ne l'avais prévu"

    "Quand j'attendais, en bas, que tu finisses de te préparer, j'ai sélectionné 10 photos dont une seule représente la manière dont tu vas jouir aujourd'hui."

    "Je vais te passer mon portable, tu pourras voir deux fois de suite le diaporama, ensuite tu n'auras droit qu'à une seule réponse : si c'est la bonne photo, je te ferai jouir une bonne quinzaine de fois, voire plus si tu m'en demandes encore !"

    "Mais si ce n'est pas la bonne, je te libérerai, tu me branleras dans un coin sombre, tu me feras jouir sur le sol, tu lécheras et avaleras tout et nous irons dormir, toi, enchaînée aux pieds de notre lit. Tu as compris l'enjeu ?"

    "Oui, Maître, je crois avoir compris que je n'avais pas le droit à l'erreur !" "En effet, ma belle salope, bien raisonné !"

    "Pour le moment tu restes à poil et assise dans ton fauteuil, si tu choisis la bonne photo, je te mettrai dans la situation la plus proche de la photo gagnante, et je m'occuperai de t'envoyer en l'air à ma manière, pas à la tienne ! Tu vois, ma douce, ce soir, tu n'auras pas eu grand chose à décider !"

    "Bien voilà les photos, retiens bien leur numéro et ne te trompe ni dans ton choix ni dans ta réponse !"

    Photo 01

    Photo 02

    Photo 03

    Photo 04

    Photo 05

    Photo 06

    Photo 07

    Photo 08

    Photo 09

    Photo 10

    Je regarde le diaporama une première fois, me concentre très fort, ferme les yeux, j'apprends ma réponse par coeur et récite la première partie très rapidement :

    "Ce n'est ni la 1, ni la 2, ni la 5, ni la 6, car nous n'avons pas le matériel"

    Je complète ma réponse toujours par coeur :

    "D'autre part, ce n'est pas la 7 car il manquerait une fille, et ce n'est ni la 4 et ni la 8 car ces filles ne vous plaisent pas, Maître"

    "Il me reste donc la 3, la 9 et la 10, vous pouvez me repasser uniquement ces 3 photos, s'il vous plaît, Maître ?"

    "Bien sur ma salope : voilà, une dernière fois, les 3 photos de ton ultime choix !"

    "Je pense avoir trouvé, mais je vais réfléchir à haute voix, car j'ai trop peur de me tromper"

    "Pour la 3, vous n'aimez pas que je porte un jean donc je vais l'exclure bien que vous puissiez facilement la reproduire !"

    "Pour la 9, étant donné que nous avons démarré la séance dans un coin de la chambre je ne pense pas que la fin puisse se passer sur le lit, à poil, membres attachés en croix"

    "Il ne me reste que la 10, j'ai choisi un certain style de fauteuil et, quand vous êtes monté, Maître, vous êtes venu pour savoir où j'en étais mais aussi pour voir le support que j'avais choisi. Bien que les deux fauteuils se ressemblent, mais ne sont pas identiques, et bien que je suis très loin d'avoir tous ses tatouages, je répondrai donc que la bonne photo est, d'après moi : "la 10", Maître"

    Il se lève devant mon fauteuil et me fait mon premier compliment de la journée : "Je ne sais pas ce qui me fait le plus bander chez toi : Ton trou du cul si accueillant ? Tes nichons qui appellent à grand cri la torture ? Ou ton imparable intelligence qui me laisse pantois d'admiration ?"

    Suite dans "Agnès" Tome 4 >

     




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