• Tome 30

    "Ma Voisine" Tome 30

    Samedi 10 Février (03h15)

    Elle jette son mégot par la fenêtre et met son clignotant, Agnès vient de prendre un petit chemin vicinal qui s’enfonce dans une forêt dense et quelques mètres plus loin nous pouvons lire un panneau routier annonçant : Forêt domaniale de Vichy : « Le bois du bord d’Allier ». Je dis à Annie : « J’ai déjà entendu parler de cet endroit, mais je ne sais plus où, vous vous en rappelez Madame ? ». Elle éclate de rire : « Mais oui, ma pute, je m’en souviens très bien, tu en as entendu parler dans une auto, et il n’y a pas très longtemps ! Mais je ne pensais pas qu’Agnès t’y conduirait aussi vite, décidément cette femme me surprendra toujours ! ».

    La voiture d’Agnès se gare sur un petit parking et les deux femmes descendent et se rapprochent de nous. Nous les rejoignons dans la lueur des codes de l’auto d’Annie. « Voilà, les filles, vous êtes dans le fameux Bois du bord d’Allier, même Yasmine n’y est jamais venue. C’est le plus haut lieu de prostitution de Vichy, ici, 24 heures sur 24 on peut trouver une femme pour se faire sucer ou pour baiser. Les tarifs y sont très bas ce qui attire un maximum de clients qui n’ont rien à voir avec la clientèle de la boîte que nous venons de quitter. Pour que vous ne preniez aucun risque, je vous donne un petit sifflet ultrason qui nous permettra de vous localiser avec un GPS particulier que j’ai dans ma voiture et une boîte de préservatifs qui sont obligatoires pour tout rapport même une pipe ». Sans rien dire, nous glissons la boîte et le sifflet dans une poche de nos manteaux. Malgré ces précautions, je suis loin d’être rassurée.

    « Pour vous, le challenge est simple, vous n’avez pas un sou sur vous, vous allez partir toutes les deux dans la voiture d’Annie et choisir votre terrain de chasse, nous vous suivrons à une dizaine de mètres. Puis vous ferez votre travail et la première qui reviendra avec 200 euros aura gagné son immunité pour la nuit, la perdante devra se soumettre à tous les caprices des trois autres pendant le restant de la nuit, vous avez donc intérêt à gagner car la perdante ne sera pas très en forme demain matin ! Ai-je été claire ? Vous avez des questions ? ». Yasmine d’une voix timide dit qu’elle n’a aucune idée des tarifs pratiqués. Agnès rit et l’approuve : « Ouvrez vos manteaux et lisez réciproquement ce que j’ai écrit sur vous dans la salle de bains, vous serez renseignées ! ». Nous ouvrons nos manteaux et lisons sur nos peaux nues : « Je fais tout pour 25 € ». « Voilà, si vous savez compter, ça vous fait huit clients chacune, mais comme des filles comme vous sont rares dans cet endroit plutôt peuplé de grosses salopes édentées, vous aurez vite atteint votre objectif ! ». Nous refermons nos manteaux, Agnès transfère de son coffre à celui d’Annie deux couvertures et quelques bouteilles d’eau : « Ce sera mieux pour vous coucher et écarter les cuisses et vous laver entre deux clients ! Vous voyez comme je pense à vous ! ».

    Annie me prend par le bras et m’écarte du groupe en me murmurant à voix basse : « J’ai appris que Yasmine était très sado quand elle était excitée, je compte sur toi pour gagner ! ». Je me rappelle la brève conversation que j’ai eue avec Yasmine dans le glory hole et ses mots résonnent dans ma tête : « Et si j’étais aussi sado que maso ? ». Je n’ai pas le temps de rassurer Annie, car Agnès ordonne le départ : « Tout droit à 500 mètres, vous arriverez dans la zone la plus fréquentée, à vous de bien vous montrer dans la lueur de vos codes pour attirer vos papillons-clients ! ».

    D’entrée de jeu, Yasmine s’assied sur le siège du passager et c’est donc moi qui prend le volant. Nous démarrons, je suis rassurée en voyant qu’Agnès nous suit et, en effet, un peu plus loin, nous arrivons dans une zone remplie d’autos. Un arrêt nous permet de mieux comprendre le fonctionnement du manège. Les clients tournent en auto sur un réseau de petits chemins à sens unique et les filles sont de chaque côté du chemin, essayant de les racoler pour faire affaire avec eux el les emmener dans les fourrés proches du chemin. Yasmine me conseille de chercher un chemin non embouteillé pour y garer l’auto et pouvoir, nous aussi, nous montrer sur le bord du chemin, en espérant que le bouche à oreille fera vite le tour des clients. Je choisis un peu au hasard un chemin, juste au moment où une voiture sort des fourrés, visiblement c’est une fille qui conduit, ce doit être son heure d’arrêt. Yasmine approuve quand je lui demande si elle est d’accord pour que nous prenions sa place. Je n’ai qu’une voiture devant moi qui accélère quand le conducteur Voit que la fille est part, j’ai donc le temps de manœuvrer et, en faisant attention à la carrosserie, je me gare en marche arrière à deux mètres du chemin.

    Samedi 10 Février (03h35)

    Yasmine est comme moi, un peu perdue ! « Annie et Agnès sont garées juste devant nous à une trentaine de mètres, je suis un peu plus rassurée, mais qu’est ce qu’il faut faire ? On allume les codes ?

    On ouvre nos manteaux ? On s’offre nues ? ». « Tu sais j’ai autant d’entraînement que toi ! Je crois qu’il va falloir improviser, on peut essayer de laisser les codes allumés et nous poster sur le bas côté avec nos manteaux ouverts, ça les attirera peut être ». « On va essayer comme ça, on verra bien ! ». J’allume les codes et rejoins Yasmine au bord du chemin, je fais comme elle, ouvre mon manteau et glisse mes mains dans mon dos pour bien en écarter les pans. « Tu sais comme le chemin est à sens unique et que le conducteur est à gauche, on serait mieux de l’autre côté du chemin, tu ne crois pas ? ». Yasmine approuve et nous traversons le chemin, à présent totalement éclairées par les codes de notre auto. Une voiture s’approche, le conducteur s’arrête à notre niveau et baisse sa vitre : « Salut les filles, je ne vous ai jamais vues ici ». « Nous sommes nouvelles ». « Alors il faut fêter ça, vous vous gouinez la bouche en vous faisant les nichons, puis vous me faites un beau soixante neuf de gouinasse et j’en encule une des deux, ça vous va ? ». Yasmine me regarde, je réfléchis et fais oui de la tête. « Le seul problème est que je n’ai que 40 euros, je ne peux pas vous donner plus ».

    « Il manque 10 euros, faites un tour et repassez si nous n’avons pas fait affaire avec un autre client, nous vous prendrons ». « Ok à tout à l’heure ». Et il démarre. Je demande à Yasmine ce que veut dire se faire les nichons ?. Elle rit en me disant qu’il suffit de faire mal à l’autre avec ses doigts et ses ongles pour lui faire bander les bouts pour se faire les nichons !

    Je me sens moins bête alors qu’une autre voiture s’arrête, le chauffeur nous regarde toutes les deux et s’adresse à Yasmine : « Tu fais tout pour 25 euros ? ». « Oui Monsieur ». « Y compris te faire enculer ? ». « Avec un préservatif, oui Monsieur ». « Ok je me gare ». « Pour 50 euros vous pouvez nous enculer toutes les deux, Monsieur ». « Non ta copine ne me fait pas triquer c’est ton cul que je veux ».Il se gare, Yasmine sort une couverture de la malle et ils s’enfoncent dans le sous bois.

    Deux voitures s’arrêtent, le chemin commence à être fréquenté. La vitre descend, l’homme me regarde de la tête au pied : « 25 euros c’est pour une pipe ? ». « C’est pour ce que vous voulez Monsieur ». « Et si je veux te baiser à poil en levrette tu veux combien ? ». « C’est 25 euros, Monsieur et je fournis la capote ». Il se gare, je prends ma couverture et vais dans un coin qui ne gêne pas Yasmine. Je me mets à poil et le laisse me peloter à sa guise pendant que je lui pose le préservatif, puis je m’agenouille et écarte les cuisses. Il me pénètre d’un seul coup, se couche sur mon dos s’agrippe à mes seins et me baise comme si sa vie en dépendait. Il ne me fait aucun effet et je suis contente de l’entendre grogner en jouissant dans mon con. Il se rhabille et s’en va. En repassant par la voiture je jette le préservatif dans un sac en plastique, je me lave un peu la chatte, renfile mon manteau et rejoins Yasmine.

    « Bien passé ? ». « Grosse bite il m’a fait mal au cul et toi ? ». « Baise en levrette, il a aimé, moi non ! ». « Bon on est à 25/25 qu’est qu’on fait avec l’homme aux 40 euros ? ». « Bah 20 euros c’est mieux que 0, on peut lui dire oui ». Une grosse berline allemande s’arrête à notre niveau. Le conducteur s’adresse directement à Yasmine : « Pour 25 euros tu fais ça aussi avec deux mecs ? ». « Non Monsieur, c’est 25 euros par personne ». « A poil, urinoir, ceinturons, travail des nichons et double pénétration, et si on est contents tu auras 20 euros de pourboire, on se gare ? ». « Pour 30 euros de plus vous pouvez jouer avec les deux, ça ne vous tente pas ? ». « Non, ta copine n’est pas baisable, mais toi oui, alors ? ». « Garez vous ».

    Je reste seule, encore sous le coup de la gifle d’être considérée comme non baisable, un client veut me baiser sans préservatif, je le refuse, il n’insiste pas. Le client à 40 euros revient : « Ah ta copine est en main, qu’elle est votre réponse ? ». « Vous pouvez vous garer, nous acceptons votre offre ». Un autre client passe, il me propose 25 euros pour m’enculer, j’accepte tout en lui précisant que j’ai déjà un client qui attend et qu’il lui faudra patienter. « Bien je vais tourner un peu, peut être à tout à l’heure ». Les deux clients de Yasmine sortent des fourrés en sifflotant et remontent dans leur auto. Yasmine me rejoint, je remarque de suite qu’elle a les tétons durs et rouges et des traces de ceinture de cuir sur le ventre et les seins. « De vrais salauds vicieux et humiliants, je suis contente de t’avoir évité ça ! ». Elle me donne 35 euros en me disant : « Tiens voilà ta part ». « Mais Yasmine, c’est toi qui gagné cet argent et en plus durement je ne te comprends pas ? ». « Tu t’imagines que l’une d’entre nous va perdre ? Tu fais fausse route, nous arrêterons quand nous aurons toutes les deux ces maudits 200 euros ! ». « Tu es vraiment une drôle de fille, Yasmine, et je t’adore ! ». Elle me caresse la joue en me prévenant tout de même : « Mais attention, un jour ou l’autre je te dominerai ! Et là tu n’auras pas de cadeau ! ».

    « Hum, ne me dis pas ça je vais supplier Agnès de m’offrir à toi ! Bon alors on en est à 60 et on va en gagner 20 de plus car le client à 40 euros nous attend ». Il a vu revenir Yasmine et sort de son auto.

    Il nous suit dans les fourrés, il nous tend deux billets de 20 euros et pendant que nous enlevons nos manteaux il accroche une petite lampe de poche qui éclaire un peu la couverture. Nous nous agenouillons face à face pour nous embrasser à pleine bouche en nous caressant les bouts de seins. Je fais attention à ceux de Yasmine qui doivent être très sensibles. Le client s’est mit entièrement à poil et nous regarde en nous encourageant : « Plus fort les nichons, mettez vos ongles, faites vous gémir comme deux truies ! ». En entendant nos gémissements, il se branle comme un fou heureux de voir notre bave couler sur nos seins tellement notre baiser n’est pas feint. « C’est bien, vous êtes deux bonnes gouines, allez à présent couchez vous, tête bêche et montrez moi ce que vous savez faire avec vos langues et vos connasses ! ». Yasmine se couche sur le dos, et c’est moi qui me met tête bêche sur elle pour retrouver avec plaisir sa chatte chaude et odorante que je suce. Nous avons même tendance à oublier notre client qui se régale du spectacle. « Bien, allez en levrette toutes les deux, je vais choisir le trou du cul que je vais défoncer ! ». Yasmine lui tend un préservatif qu’il se pose tout seul et après nous avoir peloté longuement les fesses, il choisit mon cul pour s’y enfoncer en gémissant de plaisir. Notre séance de gouines a du le chauffer à mort, car il ne met que quelques minutes à exploser dans mon cul en grognant de plaisir et me traitant de cul à bites. Calmé, il se relève, nous félicite pour notre professionnalisme et nous donne deux autres billets de 20 euros en riant : « Je m’amuse toujours à négocier avec les putes ! Mais je leur donne toujours ce qu’elles demandent et même avec une rallonge quand le travail est bien fait ! ». Il nous salue et retourne vers son auto.

    Nous éclatons de rire en retournant vers la voiture pour jeter la capote et nous rincer un peu la bouche et la chatte. « Drôle de mec, mais sympa ! ». « Oui grâce à lui on est à 100 euros et j’ai un client qui va repasser pour m’enculer, ça fera encore 25 de plus à se partager ! ». Mais mon client a du trouver une autre femme prête à lui ouvrir son cul, car il ne repasse pas, mais en une demie heure Yasmine se fait enculer et baiser par deux clients alors que je me fais enculer par un noir et que je suce sans préservatif un jeune homme, ce qui nous amène à 150 euros chacune. Le bois commence à se vider et nous avons un peu peur que les clients se fassent rares. Il est vrai qu’il commence à être tard.

    Samedi 10 Février (05h)

    Il doit rester une cinquantaine de voitures dans le bois. Une Ford fait plusieurs fois le tour des filles, passe deux fois devant nous et alors qu’elle va s’engager sur le chemin de sortie, elle fait demi tour et revient vers nous. Contrairement aux autres voitures, un passager en descend et vient vers nous : « Bonsoir Mesdames, la soirée a été bonne ? ». « Nous avons connu meilleur mais aussi bien pire ! ». « Je vais être franc avec vous, vous êtes les plus bandantes du bois et votre "je fais tout pour 25 euros" n’est pas pour nous déplaire ! ». « Merci pour le compliment, Monsieur ». « Je suppose que vous êtes soumises, masos et gouines ? ». « En effet, Monsieur ». « Bien alors, carte sur table, il vous manque combien pour que vous considériez la soirée comme bonne sans vous cacher que nous sommes trois ? ». Nous nous regardons, je fais sentir à Yasmine qu’elle peut décider. « 60 euros par fille, soit 120 euros pour les deux ». Le jeune homme ne semble pas surpris. « Et pour cette somme, nous avons droit à combien de temps ? ». « Disons 20 minutes ». L’homme remonte dans la voiture, discute avec ses amis et ressort : « 120 euros, 30 minutes, oui à tout, dans une clairière éclairée par les deux voitures, je ne ferai pas de contre offre, à vous de voir ».

    « On peut en parler toutes les deux ? ». « Mais oui bien sur ». Yasmine m’entraîne hors d’écoute de l’homme. « C’est la solution pour finir notre objectif, mais ils sont trois et ne veulent aucun refus, qu’en penses tu ? ». « Ils n’ont pas l’air trop voyous, visiblement ce sont des fils de bonne famille qui ont envie de bien finir une soirée arrosée ». « Si on leur dit de refaire un tour on ne les reverra pas, il faut choisir maintenant ». « On peut tenter le coup et en plus si on est bien éclairées, Annie et Agnès pourront nous éviter tout piège ». « Tu as raison, allons y ! ».

    Nous revenons vers l’homme en lui disant que nous les suivons. Il semble content. Nous ramassons nos couvertures, nous nous rafraîchissons un peu le corps et le visage et je me remets au volant pour suivre la Ford. Quand je prends le petit chemin je vois la voiture d’Agnès démarrer, je me sens beaucoup plus rassurée. Nous prenons un tout petit chemin et après un petit kilomètre, la Ford met ses warnings, je stoppe et laisse la voiture manœuvrer et se garer en face de nous. Je comprends que je dois me garer face à elle pour que les codes des deux voitures éclairent bien la clairière comme un plateau de cinéma. Deux des jeunes viennent vers nous pendant que le troisième ouvre le coffre. Notre interlocuteur nous donne 120 euros et nous tend 80 euros de plus : « 80 de plus si vous acceptez que nous prenions des photos de la séance, yeux découverts dans nos collections privées et yeux floutés sur le web ». Yasmine prend les 200 euros, nous allons déposer nos manteaux dans la voiture et revenons, nues au centre de la clairière.

    « Je m’appelle Antoine, et vous ? ». Nous donnons nos prénoms une à une et Antoine nous demande de nous asseoir sur l’herbe fraîche dos contre dos. Un des ses amis prend photo sur photo de chacune de nos attitudes, je suppose bêtement qu’il a une carte de grosse contenance, tandis que l’autre a posé un gros sac de cuir qu’il a sorti de la malle à côté de nous. Il en sort une grosse corde avec laquelle il nous saucissonne jusqu’à ce que nous ne puissions bouger que nos cuisses, nos jambes et nos pieds.

    Samedi 10 Février (05h20)

    Antoine annonce : « Bien, il est 5 heures 20, à 6 heures vous serez dans votre auto ». Nous ne répondons rien. Un des jeunes revient de notre auto avec quatre bouteilles d’eau et les deux couvertures, Antoine rit : « C’est le minimum que l’on puisse trouver dans la voiture de deux putes ! ». En riant les trois hommes ôtent leurs caleçons et leurs pantalons en gardant leurs chaussures et nous présentent trois sexes totalement différents. « On va commencer par une bonne douche pour bien vous rafraîchir ! ». Je fais immédiatement le rapport avec les bouteilles d’eau, mais les jeunes se rapprochent de nous, soulèvent leurs bites et Antoine nous ayant ordonné d’ouvrir grand nos bouches, ils nous pissent dessus, visant nos bouches, nos cheveux, nos seins et bien sur nos entrecuisses.

    Visiblement, comme nous l’avions supposé, leur soirée a été bien arrosée car le flot de leur urine est abondant et semble durer une éternité. Un des trois se penche même sur moi pour enfoncer sa bite dans ma bouche et me pisser dans la gorge en me disant : « Avale salope, bois bien ma pisse, régale toi et remercie moi ! ». Malgré mes nausées je dois tout avaler et le remercier quand il a fini.

    « Souriez pour les photos pouffiasses, soyez heureuses d’être couvertes de pisse ! ». Malgré ma honte je souris à l’objectif alors qu’un des hommes détache la corde et nous rend notre liberté. « Yasmine, couchée sur le dos, en croix et Loréna, sur elle, tu vas lui nettoyer tout le corps avec ta langue, je la veux propre ! ». Elle en a partout, je dois la lécher des orteils à la base des cheveux pour essayer de lui enlever toute cette pisse que je suis obligée d’avaler au fur et à mesure. Quand j’ai fini, il demande à Yasmine de se relever et me donne deux bouteilles d’eau pour que je la douche et lui frottant de la main tous les endroits sensibles du corps. Elle est propre mais glacée, et Antoine l’entoure d’une couverture en nous demandant d’inverser les rôles. Je me régale de la langue de Yasmine sur mon corps, surtout sur mes seins et sur ma chatte, mais beaucoup moins quand elle me douche avec l’eau glacée.

    Antoine nous rassure en nous disant que nous allons vite nous réchauffer ! Un de ses amis nous pose un bandeau sur les yeux et nous menotte les mains dans le dos. « Bien, je vous mets au centre de la clairière, dos à dos, à mon top vous avez deux minutes pour courir devant vous et essayer de vous cacher, si l’un de nous trois vous trouve, il vous offrira un petit bijou qui vous fera forcément plaisir ! ».

    Dès son top nous courons droit devant nous, mais yeux bandés, nous nous heurtons à tout ce qui se trouve sur notre passage : arbres, arbustes, bosquets piquants ou orties. Je décide de ralentir l’allure et avance pas à pas en faisant très attention où je pose chaque pied nu. Les deux minutes doivent être écoulées, car j’entends les chaussures des hommes fouler les herbes autour de moi. En deux minutes, aveuglée, je n’ai pas eu le temps d’aller bien loin. Un des hommes me rattrape rapidement, il en profite pour enfoncer une grosse langue dans ma bouche cherchant à me faire réagir et me dit : « Tiens voilà ton cadeau ! ». Et il pose sur mon téton gauche une lourde pince en acier qui me fait hurler de douleur. J’aurais mieux fait de me taire, car ce cri en attire immédiatement un autre qui se doutait que j’étais dans ces parages et j’ai droit à une deuxième pince sur mon autre téton. Je n’ose plus courir tellement chaque pas m’occasionne un élancement dans les seins. Je tourne en rond et le troisième n’a aucun mal à me trouver, mais c’est le plus sado. Il pose sa pince sur mon clitoris et me prend par la main pour me ramener dans la clairière. Il m’enlève le bandeau, Yasmine est déjà là avec ses trois pinces, souffrant autant que moi, les yeux baissés, remplis de larmes.

    Antoine nous complimente : « Ces bijoux vous vont très bien ! Dites moi les filles, qu’elle est la plus sado de vous deux ? ». Un peu surprises pas la question, nous tardons à répondre. « Allez vite, sinon je décide au hasard ! ». Je me décide à répondre : « Yasmine est plus sado que moi ». « Parfait, il faut toujours dire la vérité ! Allez y occupez vous de Loréna ». Ses deux amis me prennent par les bras et m’entraînent vers un gros arbre. Ils me plaquent ventre contre l’arbre et m’attachent les mains et les genoux avec deux cordes qui font le tour de l’arbre, m’obligeant à coller mes seins et ma chatte à l’écorce rugueuse qui frotte donc contre mes pinces. Antoine m’oblige à tourner la tête : « Regarde ton amie, prête à te faire plaisir ! ». Je découvre Yasmine, toujours nue et pincée mais avec autour de la taille un énorme gode ceinture recouvert de picots de latex. Elle me regarde tristement mais s’approche de moi quand Antoine lui dit : « Vas-y encule ta copine et fais la jouir du cul devant nous ! ».

    Elle s’approche de moi et humidifie le gland en le passant dans l’entrée de mon vagin qu’elle sait trempé, mais elle ne peut pas ruser indéfiniment et pose le gland dur mon anus pour peser dessus. Il entre difficilement alors qu’elle force visiblement. Les picots me font beaucoup plus mal que je le pensais : le latex est dur et me laboure les chairs intimes de mon fourreau pourtant humide et chaud. Je sens avec plaisir la base du gode heurte mes fesses : il est tout en moi. Antoine intervient en faisant claque une cravache dans sa main : « Yasmine quand je te cravacherai le cul, tu t’enfonceras le plus possible dans les intestins de ta copine et entre deux coups tu retireras au maximum le vibro pour te préparer à le renfoncer le plus possible au prochain coup jusqu’à que ta pute de copine jouisse du cul en le hurlant devant nous ! ».

    Il commence à la cravacher sans retenir son bras, j’entends les coups juste avant que le gode ne s’enfonce en moi comme si elle voulait me perforer, elle n’arrête pas de me demander de lui pardonner l’oreille, mais est obligée de s’exécuter. Elle en arrive à un point ou le gode sort entièrement de mon anus entre les coups. Antoine lui conseille de glisser ses mains entre l’écorce et mes seins pour bien avoir mes nichons en main pour pouvoir encore mieux m’enculer. Malgré la dureté de la corde j’arrive à faire un peu d’espace pour qu’elle passe ses mains m’empoignant les seins comme si c’étaient deux bouées.

    Je ne sais pas combien te temps a duré cette torture jusqu’à je hurle mon plaisir en jouissant du cul devant les trois hommes sans aucune honte ni aucune pudeur, mais je sais que cet orgasme est venu du tréfonds de moi et m’a fait exploser quasi jusqu’à l’évanouissement.

    Les hommes me libèrent de l’arbre et nous autorise à enlever nos pinces, ce qui est une autre torture. Antoine me regarde en me disant : « Ca c’est un orgasme, j’avais rarement vu une pute jouir comme ça ! ». Il demande à Yasmine de m’essuyer un peu le cul car j’ai quelques gouttes de sang, c’est avec plaisir que je sens l’eau fraîche sur mes fesses et une petite tape de Yasmine qui me rassure en me disant que ce n’est rien.

    Mais je suppose qu’à présent, les hommes voudront avoir leur plaisir et nous utiliser à leur guise, et Antoine nous le confirme : « Nous allons partouzer tous les trois Yasmine, elle va avoir droit à nos trois bites en même temps, quant à toi, Loréna, tu te contenteras de photographier la scène. Quand nous en aurons fini avec elle, tu iras chercher quelques voyeurs qui nous regardent depuis le début de la séance, et un te baisera et les autres se branleront sur tes seins gratuitement, tu te sentiras encore plus pute comme ça ! ». Un des jeunes m’explique le fonctionnement très simple de l’appareil et Antoine se couche sur le sol, sexe bien droit il demande à Yasmine de venir empaler son anus sur sa bite et de se pencher en arrière pour écarter les cuisses et permettre à un autre de ses amis de s’agenouiller devant elle pour lui entrer la bite dans la chatte. Le troisième n’a aucune difficulté à trouver le chemin de sa bouche. Les trois hommes se mettent en action ensemble. Ils semblent très excités par ce qu’ils viennent de nous obliger à faire et les trois jouissent très vite, heureusement que Yasmine est protégés par les préservatifs, sinon, elle déborderait de sperme ! Ils se relèvent, posent leur capotes pleines à côté d’eux et Antoine me dit : « A ton tout va chercher deux ou trois mecs, ils doivent être bien chauds ».

    Je sais que les hommes ont entendu ce qu’a dit Antoine et quand je pénètre de quelques pas dans la forêt, nombreux sont ceux qui se portent candidats. Sans trop y faire attention, j’en sélectionne trois qui me semblent moins moches que les autres et je reviens dans la clairière avec eux. Entre temps la couverture est étalée sur le sol, je suppose que Yasmine est passée par là ! Je me couche sur la couverture, sur le dos, cuisses largement ouvertes, je n’ai jamais eu l’impression d’être aussi pute et offerte. Le premier homme sort sa bite en disant : « Vous êtes surs que je peux la baiser gratuitement ? Ce n’est pas un piège ? » « Mais non, vas y, nique là, tu ne vois pas qu’elle est manque de bite ? ». Yasmine lui tend un préservatif qu’il se pose tout seul alors que les deux autres s’agenouillent à mes côtés, bites sorties et commencent à se branler. L’homme s’agenouille devant moi et entre une bite moyenne dans les replis de ma chatte, Antoine me conseille : « Croise tes pieds sur son dos, réponds à ses coups de reins en bougeant les tiens et excite le avec tes paroles, sois très pute ». Je fais comme un amant que j’enlace et réponds à chaque coup de bite par un coup de reins tout en l’encourageant : « Ooooh, oui, vas y défonce, moi, je sens ta grosse pine en moi, tu vas m’envoyer au paradis avec un outil comme ça, je suis sure que tu me remplirais le con si tu n’avais pas de préservatif, vas y, plus fort, je veux te sentir au fond de moi et occupe toi de mes nichons, ils ont besoin de tes mains ! ». L’homme m’empoigne les seins alors que les autres se rapprochent de ma poitrine pour que leurs glands caressent le côté de mes nichons.

    Antoine, l’air vicieux s’approche de moi : « Je trouve dommage que tu nous quittes sans avoir goûté nos spermes et je suis sure que tu vas apprécier le cadeau de séparation que je vais te faire ! ». Je me demande ce qu’il a pu inventer, arrête de chauffer mon baiseur avec mes paroles et je vois Antoine approcher de ma bouche un préservatif rempli : « Ca c’est celui que Yasmine a eu dans la bouche, tu vas te régaler !. Et il roule le préservatif au dessus de ma bouche m’obligeant à la garder grande ouverte. Puis c’est celui qu’elle a eu dans le vagin, je reconnais facilement son goût et son odeur. Le sperme est beaucoup plus fort que le premier. Antoine termine en m’indiquant que c’est ce qu’elle a reçu dans le cul et que c’est son sperme, en souhaitant que je vais l’apprécier ! Je finis de le boire et de l’avaler quand l’homme qui ahanait et transpirait sur mon corps explose dans mon ventre en jouissant tellement fort qu’il me broie les seins, ce qui lui laisse à penser qu’il m’a fait jouir en même temps que lui !

    Pensant la même chose, les deux voyeurs arrosent mes seins de longs jets crémeux enviant visiblement celui qui avait eu le droit de se vider dans mon ventre. Ils se rhabillent en marchant et rentre dans les fourrés, ce sont presqu’eux qui sont honteux alors que je devrais l’être beaucoup plus qu’eux. Les trois hommes ramassent leurs affaires, nous saluent d’un : « Salut le putes, à un de ces jours ». Nous essayons de nous rafraîchir avec ce qu’il reste d’eau, je me nettoie les seins et me rince la bouche, nous nous regardons mutuellement et, estimant que nous avons un aspect correct, nous remontons dans l’auto pour rejoindre celle d’Agnès et d’Annie.

    Samedi 10 Février (06h05)

    Agnès nous fait signe de la suivre. Et une dizaine de minutes plus tard, nous nous garons devant chez elle. Dès que nous sommes devant la maison elle nous dit : « Allez dans la salle de bains et récurez vous soigneusement, vous êtes dégueulasses, et laissez vos manteaux de cuir ici, nous allons vous faire le poches ! ». Hum comme cette douche est bonne, nous ronronnons en sentant l’eau bienfaisante couleur sur nos corps et chasser peu à peu les humiliations, les souillures et les douleurs. Agnès entre rouge de fureur dans la salle de bains : « Dites moi salopes, vous vous moquez de moi ? 250 euros, dans chacune de vos poches ? Je déteste les putes qui essayent de m’entuber alors j’attends vos explications ! ». Yasmine lui parle calmement : « Il n’y a aucune arnaque, Agnès, nous avons fait la plupart des passes à deux en partageant l’argent, et les autres passes étaient toutes à 25 euros, je vous jure que nous ne savions même pas ce que nous avions dans nos poches quand nous sommes revenues avec vous ».

    Agnès hésite, et finit par partir en claquant le porte. Yasmine me fait chut en posant un doigt sur ses lèvres me murmurant : « Attention, elle écoute à la porte, si nous rions, nous sommes perdues ! ».

    Nous ne faisons donc aucun commentaire, et finissons de nous doucher. Nous nous séchons mutuellement et c’est nue que nous les rejoignons dans le salon. Contrairement à ce que nous pensions, nous n’avons droit à aucune remarque d’Agnès qui se contente de nous dire : « Bien, il est tard, nous allons nous coucher, mais pour une fois nous allons dormir toutes les quatre dans la chambre des plaisirs ».

    Agnès ferme la marche en éteignant toutes les lumières. Arrivées dans la chambre, Agnès dit à Annie : « On va commencer par Yasmine ». Visiblement tout est bien préparé : Annie tend un soutien-gorge en cuir dur à Yasmine et s’assure elle même que la base des seins est bien serrée pour que les seins deviennent de suite des ballons violacés. Puis Yasmine est obligée de se coucher sur le ventre sur le lit, Agnès lui lève les bras au dessus des épaules et lui attache très durement les poignets et les coudes, puis c’est au tour de ses genoux et de ses chevilles qu’elle relie entre eux. Dès qu’elles en ont fini avec Yasmine, elle me font exactement la même chose, nous laissant sur le lit comme deux paquets prêts à être expédiés.

    Je pense que nous allons passer la nuit ainsi bondée, ce qui ne va pas être très pratique et nous promet un réveil douloureux, mais Agnès n’a pas digéré notre manège qu’elle ne peut pas prouver et nous glisse dans chaque anus un crochet de plastique au bout recourbé assez large pour être digne d’un gode et relie ce crochet par une chaîne à l’armature du dos de notre soutien gorge. C’est Yasmine qu’elles hissent toutes les deux jusqu’à ce qu’elle soit suspendue par le cul et le soutien gorge à environ un mètre et demi du lit. Puis c’est mon tour, et je me retrouve à côté de Yasmine, suspendue sans pouvoir faire une seul mouvement. Agnès décharge tout de même son venin :  « Vous avez voulu être ex aequo et bien, vous allez passer la nuit comme ça suspendue au dessus de notre lit, avec en plus un petit cadeau offert par chacune de vos dominantes comme le dit pudiquement Loréna ! ». Annie se met debout sur le lit et pose une pince en fer sans lest sur chacun de mes tétons, pendant qu’Agnès fait pareil aux nichons de Yasmine.

    « Bien sur, nous allons laisser une petite lumière allumée, et vous serez aux premières loges pour voir vos deux dominantes se gouiner devant vous, ce qui, je vous le précise de suite ne vous arrivera que rarement ! ». Annie se déshabille, monte sur le lit, me lèche doucement la chatte en me souhaitant une bonne nuit pleine de rêves angéliques !

    Samedi 10 Février (07h05)

    Elle se sont envoyées en l’air deux fois chacune et Agnès abdique : « Je mets le réveil à 10 heures, ça nous laisse peu de temps à dormir, mais ayons une pensée pour nos truies suspendues qui, elles, vont trouver le temps bien long ! ». Elles s’embrassent, éteignent la lumière et s’endorment de suite alors que notre position nous interdit tout repos.

    Samedi 10 Février (10h30)

    Agnès a laissé courir le réveil jusqu’à 10 heures 30, Annie grogne en refusant de se réveiller. Agnès se lève en lui disant qu’elle la laisse dormir jusqu’à 11 heures et ne s’occupe absolument pas de nous.

    Entre douleur, crampes, humiliation et sommeil, j’ai passé une des nuits les plus horribles de ma vie, mais je sais que je peux encore résister une demie heure ou une heure de plus. Agnès revient à 11 heures, se met nue et enlève le drap qui recouvre Annie, elle se couche tête bêche sur elle et nos dominantes démarrent la journée par un bel orgasme qui finit de réveiller Annie. Quand elles reviennent de la douche en peignoir, elles daignent nous descendre et nous délier, nous laissant un quart d’heure pour nous doucher et récupérer un peu.

    Samedi 10 Février (12h)

    Les yeux cernés, nous les rejoignons au salon, les seins et les tétons encore gonflés par la privation de sang et les pinces gardées trop longtemps.« Il est trop tard pour prendre un petit déjeuner, allez vous faire un café ». Nous nous retrouvons nues dans la cuisine et buvons une tasse de café qui nous fait du bien, nous ne sommes vraiment pas en forme et espérons toutes les deux qu’Agnès n’a pas prévu de programme pour nous. Nous les rejoignons, Annie est au téléphone avec Marc : « Bon, nous serons vers 16 heures à la maison, tu te charges de prévenir Yves ? C’est gentil, je te remercie et te fais une grosse bise, mais non je t’assure que nous n’avons pas la gueule de bois, nous avons passé une super soirée en faisant attention à l’alcool, rien que pour te contredire ! ».

    Elle raccroche en riant : « Il est persuadé que nous nous sommes enivrées toute la nuit ! S’il connaissait la vérité, je ne sais pas s’il ne préférerait pas l’alcool ! ». Agnès résume : « Donc, Annie et Loréna nous quittent à 15 heures, ça nous laisse trois heures, c’est exactement ce qu’il nous fallait pour terminer cette fête en beauté ». Elle prend son portable et compose un numéro préenregistré : « Georges ? c’est Agnès… Oui tout va bien, tu as tes invités ?… Deux couples ?… C’est parfait… Oui nous sommes quatre, Annie, Loréna, Yasmine et moi… Nous pouvons être dans dix minutes chez toi… C’est parfait, à tout de suite… Bise… ». Elle nous presse en ne nous donnant que cinq minutes pour nous rhabiller avec nos vêtements de la veille et allume une cigarette en nous regardant faire.

    Samedi 10 Février (12h20)

    Dix minutes après, nous entrons dans la brasserie de Georges qui nous accueille en nous embrassant toutes et nous précède dans un salon privé. Il tend deux masques à Annie et à Agnès et quand nous entrons dans la pièce, nous sommes en présence de deux couples qui eux aussi portent des loups. Seuls Georges, Yasmine et moi avons le visage découvert. « Vus les loups que vous portez, je ne fais pas les présentations, quant à nos deux soumises, je les laisse se présenter elles mêmes ». Yasmine se présente la première comme esclave de Madame Agnès et je fais pareil en précisant que je suis celle de Madame Annie et de Madame Agnès. Une des femmes se lève et s’approche de moi. Elle me pousse vers un placard qu’elle ouvre devant moi, dévoilant une panoplie sado maso très complète.

    Je ne vois que ses yeux qui brillent quand elle me demande de me mettre à poil. Je me déshabille et ôte aussi mes chaussures à sa demande. Elle me colle, mains contre le mur, pieds écartés et cuisses ouvertes, je sens qu’elle glisse le gland d’un vibro dans ma chatte et qu’elle le fait tourner dans l’entrée de mon vagin avant de le diriger vers mon anus et de me l’enfoncer d’une main ferme sans s’occuper de mes gémissements et de mes tentatives pour lui échapper. Elle m’oblige à me retourner tout en tenant le vibro pour ne pas qu’il glisse de mon cul et m’enfonce sans hésitation un autre vibro dans la chatte. Elle met les deux moteurs en route tout en m’équipant d’un harnais de cuir équipé d’une languette de cuir large qui passe entre mes cuisses et revient dans mon dos pour se fixer sur un ceinturon qu’elle serre très fort autour de ma taille. Les vibros ne peuvent pas glisser de mes orifices et elle rit de me voir me tortiller sur moi même en essayant de supporter les vibrations qui me taraudent. Elle passe à la bouche et me pose un bâillon écarteur de mâchoires et, très vicieusement, elle utilise un objet que je ne connais pas : un double crochet qui entre dans mes narines et qu’elle fixe sur ma nuque à l’arrière du bâillon écarteur en s’assurant que mon nez est largement ouvert et bien tiré vers l’arrière.

    Elle se place face à moi et prend mes tétons entre ses ongles, et presse de toutes ses forces m’obligeant à me tordre de douleur en me murmurant : « Tu commences à me faire mouiller, salope, c’est mauvais signe pour toi ! ». Elle continue en me mettant un collier de cuir autour du cou auquel elle clipse une longue laisse qu’elle fait pendre entre mes seins. Elle semble avoir fini en me menottant les mains sur le ventre et les chevilles avec une chaîne d’une cinquantaine de centimètres qui me permet de marcher.

    Elle s’adresse à l’autre femme : « Tu veux la finir en t’occupant de ses nichons ? ». La femme approuve de la tête, et je peux regarder autour de moi. Yasmine est entre les mains des deux hommes, elle porte aussi un collier, une laisse, des menottes aux poignets et aux chevilles, le même harnais que moi sur le bas ventre mais a un bâillon gode fixé sur la bouche et les seins hérissés d’une bonne douzaine de pinces à linge en plastique alors que pendent de ses tétons deux pinces en acier lestées et que la base de ses seins est serrée par deux lacets de cuir. La femme rit et sort de son sac un calepin et un stylo. Je réalise que visiblement ce sont des accessoires prisés par les dominantes ! Elle prépare quatre petits papiers en disant :

    « Ce serait amusant que ce soit sa copine qui tire au sort ! ». Tout le monde ayant approuvé, Yasmine est priée de s’approcher de la table, c’est en la voyant de dos que je constate que son harnais est différent du mien car il dégage complètement son anus et sa raie. Sans prendre le temps d’hésiter elle prend un papier et le tend à la femme qui dit : « Voyons d’abord ce à quoi cette pute à échappé ! ».

    Elle déplie le premier papier : « Lacets de cuir et pinces en fer attachées aux chevilles ». Le deuxième indique : « Lacets de cuir et une aiguille dans chaque téton ». Je soupire d’avoir échappé à celui là, alors qu’elle déplie le troisième : « Étaux à la base des seins et pinces en fer reliées au nez ». Quelle torture, j’ai peur du dernier qui sera le bon, sera-t-il pus clément ou plus douloureux ? Le sourire vicieux de la femme me fait peur. Elle déplie et lit lentement le papier : « Tu n’as pas de chance pouffiasse, c’est le plus dur : étaux à la base des seins, pince lestée à chaque téton traversé par une aiguille ». Je me précipite vers Annie, me mets à genoux et fais non de la tête d’un regard suppliant. Elle semble m’avoir comprise, car elle m’apaise en me caressant les cheveux et précise à haute voix : « Je ne peux pas laisser faire ça, Madame, vous allez rajouter une aiguille qui lui transpercera chaque nichon de part en part, je déteste les pleureuses ! ».

    Je me relève, déçue et vexée. Non seulement Annie s’est montrée intransigeante mais en plus j’ai augmenté moi même ma torture. Les hommes s’occupent des étaux, ils en sortent deux en fer de l’armoire, l’un des deux me prend un sein, le presse fort à sa base alors que l’autre pose les deux mâchoires de chaque côté du sein et commence à faire tourner le pas de vis. Petit à petit mon sein s’aplatit à la base alors que le sein enfle, quand les hommes estiment qu’ils ne peuvent pas serrer plus, il font pareil à l’autre. Pendant ce temps, les femmes choisissent les aiguilles et c’est Annie en personne qui vient me les présenter alors que les hommes me serrent l’autre sein : « Tu vois ma pute, ces deux petites c’est pour tes mamelons et ces deux plus longues c’est pour tes nichons, tu vas être belle comme ça ! ».

    Une des femmes vient me poser les pinces en ne prenant que le bout des tétons pour laisser un peu de mamelon libre, elle ajoute les poids ce qui me fait hurler en silence à cause de mon bâillon. Les hommes ont fini de m’écraser l’autre sein alors que les quatre femmes se rapprochent de moi, j’en déduis que chacune d’entre elles va me percer. Et c’est ce qui se passe, l’opération est horriblement douloureuse surtout pour les longues aiguilles qui doivent traverser ma chair de part en part. J’ai relativement moins mal aux tétons déjà meurtris pas les pinces

    Tome 31 >


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