• Tome 36

    "Ma Voisine" Tome 36

    Après un court silence, la voix reprend : « Entendu, vous êtes combien à assister à la séance ? ». « Une bonniche qui s’occupe des accessoires, le mari de Loréna, un couple, et moi, donc cinq personnes plus vous deux ». L’homme rit : « En fait nous avons un peu changé, puisque nous sommes quatre, j’espère que ça ne te dérange pas ? ». « Aucunement ! Vous êtes quatre hommes ? ». « Non, deux couples, à poil, et prêts à nous faire du bien si tes putes sont bien obéissantes comme tu nous l’as promis ! ». « Pas de soucis de ce côté là, obéissantes, éduquées et résistantes ! ».

    « Nous allons bien voir, tu as eu le temps de préparer les accessoires ? » « Oui, tout est prêt ». « Dis moi l’image est excellente, qui filme ? ». « La voisine de Loréna et elle utilise une caméra professionnelle ». « Hum, ça va faire un beau DVD, tu les as prévenues qu’elles allaient passer sur le net ? Et qu’on compte faire du pognon avec le film ? ». Un peu perdue je regarde Yves qui croise mon regard et me fait signe avec son pouce levé que tout est correct : il a donc donné son accord. « Non, et ça ne les concerne pas, quand elles feront le trottoir, elles ne seront pas masquées donc elles n’ont rien à dire ! ». « Ok, pas de problème donc, dis à ta bonniche d’aller chercher les accessoires ».

    Aline revient de la cuisine avec un sac de sport. « Bien demande à la caméra de la filmer à poil, cuisses bien ouvertes en train de sortir un par un les objets du sac : elle les montre en gros plan à la caméra, les énumère et les jette aux pieds des putes pour qu’elles voient bien ce qui les attend ». Pendant qu’Annie refait son cadrage sur Aline, cette dernière ouvre le sac, s’accroupit sur le tapis cuisses ouvertes et jette un par un les objets sur la table en les énumérant après les avoir longuement montrés à la caméra : « Deux gros godes ceinture à picots ». « Sois plus précise pouffiasse, les picots sont en quoi ? ». « En latex dur, Monsieur ». « Hum ça ramone bien les connasses ça ! Continue avec des détails ». Agnès tend un double décimètre à Aline ce qui lui permet d’annoncer : « Deux godes de bouche de vingt trois centimètres en latex dur qui se posent avec un harnais derrière la tête et quatre gros vibros en plastique de trente centimètres avec quatre vitesses et des télécommandes ». « Et quel diamètre ? ». « Je ne sais pas, Monsieur, mais je ne peux pas refermer ma main autour d’eux ». L’homme rit et elle continue : « Deux bâillons écarteur de mâchoires en acier avec des vis réglables de chaque côté de la bouche, des chaînes de différentes longueurs et des clips en acier pour refermer les maillons, des bougies blanches neuves de vingt centimètres, des pinces en acier, plates et dentées avec des poids en fonte pour les lester ». « Quels poids les lests ? ». Elle les reprend, les poids sont notés dessus : « Cinquante, cent, deux cents et cinq cents grammes, Monsieur ». « Parfait, et puis ? ». « Deux entonnoirs, des cordes en chanvre de différentes longueurs, une corde à nœuds d’environ cinq mètres, deux paires de menottes pour les poignets avec une chaîne courte et deux pour les chevilles avec une chaîne plus longue, deux ceintures et des lacets en cuir ».

    Après un petit silence la voix reprend : « Bien la liste est complète mais nous avons rajouté une bassine en plastique avec un peu d’eau, va nous chercher ça en vitesse pouffiasse ! ». Pendant qu’Aline s’empresse de s’exécuter la voix s’adresse à Agnès : « Tu sais que sur certains gros plans de ta copine on a vu la chatte de ta bonniche dégoulinante, elle est en chaleur cette pute, dommage, on aurait pu les partouzer toutes les trois ! Comment s’appelle-t-elle ? ». « Aline, oui on aurait pu, pour ce soir elle sera votre assistante, mais on réfléchira pour une séance à trois putes, c’est promis ». Aline revient avec une bassine remplie d’un peu d’eau qu’elle pose sur la table.

    Samedi 17 Février (23h)

    « Il est 23 heures Chérie, on peut commencer ? ». Agnès rit en leur donnant le feu vert. « Bien, Aline, tu vas prendre quatorze lacets de cuir et les mettre à tremper dans la bassine ». Annie ne perd aucun geste d’Aline et filme tout ce qu’elle fait sans esquiver les balancements de ses nichons annelés. « Bien, à présent, les putes se lèvent et tu vas leur mettre une pince dentelée en acier sur chaque bout de mamelles en prenant suffisamment de chair pour qu’elles ne glissent pas ».

    Comme en s’excusant, Aline commence par moi, la douleur est atroce mais j’essaye de ne pas crier, me contentant de grimacer, Yasmine fait de même en face de moi. « Parfait, nous voyons que ça leur fait du bien ! Maintenant, clipse quatre longues chaînes à leurs pinces et la caméra va nous montrer les deux putes, mains sur la tête, bien cambrées avec les nichons étirés vers le bas par le poids des chaînes ! ». Annie s’exécute et montre nos visages grimaçants de douleur et nos mamelles qui pendent lamentablement vers le sol sous le poids des chaînes. « Les putes se mettent pieds nus et la caméra nous montre le crochet qui est au dessus d’elles comme Agnès nous l’a expliqué ».

    Caméra au poing, Annie nous filme quand nous nous déchaussons et monte l’objectif sur le crochet qui est en effet juste au dessus de nous. « Bien, c’est comme nous l’imaginions, Aline tu vas bien faire attention, ce soir tu ne fais pas partie du jeu, tu es notre bras sur place, mais un jour viendra où toi aussi tu feras la pute, alors ne leur fait aucun cadeau, elles ne le méritent pas ! ». « Oui Monsieur, j’ai bien compris ». « Parfait, je veux voir sur mon écran les putes et le crochet, Aline tu ramasses les quatre chaînes, et tu vas les accrocher au crochet, nous te dirons quand la tension sera bonne ! ».

    Aline comprend ce qu’ils veulent : elle prend les bouts libres des quatre chaînes, et, monte l’escalier. Penchée sur la rambarde elle accroche les quatre chaînes au crochet guidée par les hommes, après plusieurs essais, ils l’arrêtent alors que nous sommes sur la pointe des pieds seins largement étirés vers le haut, quasiment suspendues par les tétons.

    « La règle du jeu est simple les putes : plus vous bougez, plus vous avez mal aux nichons, alors essayez de vous calmer ! ». Nous essayons de ne pas bouger et de nous mettre le plus possible sur la pointe des pieds pour éviter de nous déchirer les tétons avec les pinces crantées. « Hum, quel beau spectacle, ma copine est en train de me faire une pipe, je me régale ! Chérie, tu peux demander au mari de Loréna si ça le fait bander de voir sa femme soumise comme une pute devant de parfaits inconnus ? ». Agnès rit en répondant : « Je crois que oui : il a baissé son pantalon et il se branle en la matant ! ». « Dis lui qu’il ne jouisse pas de suite, nous sommes loin d’en avoir fini avec elle ! Dis moi : entre Loréna et Yasmine, quelle est la plus maso ? ». « Elles se valent toutes les deux, mais Loréna est plus esclave que pute ».

    « Ok, Aline tu mets un bâillon écarteur à Loréna, et un bâillon gode à Yasmine qui va lui défoncer la bouche en lui tenant la tête, et pour éviter que Loréna ne se défende, tu vas lui menotter les poignets dans le dos ». Aline a un peu de difficulté avec la pose de mon gode écarteur mais finit par nous présenter comme le veut l’homme. « Vas y Yasmine, défonce lui la bouche, va le plus loin possible dans sa gorge, on se fout qu’elle vomisse, tu dois la défoncer un point c’est tout ! ». Avec des yeux désolés, Yasmine me prend la tête dans les mains et enfonce le gode loin dans ma bouche me provoquant un haut le cœur que j’essaye de réprimer.

    « Ne baisse pas ton rythme Yasmine, entre et sort sans arrêt de sa bouche, baise la comme si tu lui niquais le cul ou la connasse, voilà c’est bien comme ça ! Aline enfile leur le gode double dans leurs connasses et prends une ceinture de cuir pour faire rougir leurs culs et les inciter à bien aller et venir dans le ventre de l’autre, tu verras elles vont vite prendre le pli et le faire toutes seules ! ». Le gode double entre avec une facilité presque honteuse, tellement nous sommes trempées et il est vrai que le cuir sur nos fesses nous aide à nous mettre en route. Très vite nous nous baisons mutuellement, oubliant les voyeurs et la douleur atroce de nos tétons. « Tu vois Aline, elles se régalent et nous ont complètement oubliés ! Qu’est ce qui leur manque d’après toi ? ». « D’autres coups de ceinture, Monsieur ? ». « Ca aurait pu mais rappelle toi du gode dont ta main ne fait pas le tour, eh bien tu vas en prendre deux et sans crème et sans précaution, ces deux putes vont gentiment ouvrir leurs cuisses et tu vas faire disparaître ces monstres dans leurs culs de chiennes en rut ! ».

    Nous sommes trop excitées pour réagir et ouvrons machinalement nos cuisses. Aline, agenouillée devant nous glisse un à un les deux godes dans nos culs béants des plugs d’Annie que nous portons toujours, et les met en route sur la plus grande vitesse comme le lui demande l’homme avant de s’écarter pour nous laisser nous exprimer dans notre gouinage frénétique et maso.

    Annie ne perd rien du spectacle : elle s’attarde sur mon visage hoquetant à chaque fois que le gode de bouche touche ma glotte, sur le mouvement de nos ventres faisant aller et venir le double gode dans nos chattes dégoulinantes, sur nos culs dilatés pas le travail des godes et sur torsion terrible de nos bouts de seins torturés. Quand Aline reçoit l’ordre de nous serrer les lacets de cuir mouillés aux poignets, aux chevilles, au cou et à la base des seins, elle accumule les gros plans permettant aux voyeurs de régler ces serrages. « Personne n’ignore que le cuir va se resserrer en séchant, ce qui nous promet des moments de grande jouissance ! ». Pour le moment les lacets de cuir ne nous gênent pas et Yasmine et moi continuons à nous aimer et à nous baiser sans tenir compte de notre environnement, cherchant nos orgasmes comme deux chiennes en chaleur.

    « Chers spectateurs, vous êtes aussi voyeurs que nous : que faisons nous ? Laissons nous jouir ces chiennes qui en crèvent d’envie ? Ou leur interdisons nous tout plaisir pour mieux les exciter et les rendre encore plus dociles ? ». Visiblement l’assemblée ne s’attendait pas à une telle question et après quelques conciliabules, c’est Agnès qui rend une réponse collégiale : « Ce serait bien de leur interdire tout plaisir immédiat ».

    « Bien, vous avez entendu, les putes : interdiction de jouir ! Mais pour vous éprouver un peu plus continuez à vous gouiner comme maintenant ! Soyez sures que votre spectacle est vraiment bandant ! ». Ca fait bien longtemps que nous avons atteint le point de non retour, et nous cherchons toutes les deux à éloigner le plaisir qui nous fait frémir et hérisse les poils de nos corps. Les lacets commencent à serrer, principalement autour de mon cou et j’ai parfois du mal à trouver ma respiration, je vois que Yasmine est dans le même état, mais est ce l’angoisse de ne pas jouir ou le serrement du cuir ?. Quelques minutes plus tard, les lacets nous font terriblement mal et Yasmine, qui est libre de ses gestes, pose ses mains sur le lacet de cuir de son cou et regarde Agnès avec des yeux éperdus. Agnès demande à l’homme de ne pas nous étrangler et immédiatement Aline reçoit l’ordre de m’enlever le bâillon écarteur de bouche.

    Nous hurlons en même temps notre douleur en suppliant de nous enlever les lacets. « Bien, mais que m’offrez vous en échange ? ». Nos voix se mélangent pour répondre en même temps : « Ce que vous voudrez Monsieur, mais nous vous supplions de nous libérer ». Il rit et demande à Aline de couper les lacets. Mais, ils sont tellement enfoncés dans nos chairs qu’elle doit les cisailler au couteau.

    Les marques sont profondes et nous font horriblement souffrir, nous récupérons peu à peu notre respiration alors qu’Aline reçoit l’ordre de décrocher nos chaînes, de m’enlever les menottes et de nous retirer le double gode trempé. « Vous gardez les pinces aux nichons, le vibro dans le cul et nettoyez moi ce double gode en vous le mettant dans la bouche, je le veux luisant de propreté ! Chérie, tes invités vont arriver ? ». Agnès appelle de son portable et confirme qu’ils sont en train de se garer.

    Peu de temps après, on toque à la porte, Agnès va ouvrir elle même après nous avoir demandé de nous asseoir sur le canapé, cuisses largement ouvertes et souriantes. « Merci d’être venus, chers amis, je vous avais vus sur des plateaux de tournage mais jamais en réalité, entrez ! ». Leur entrée dans la pièce est impressionnante et suivie d’un long silence : les amis d’Agnès sont deux noirs, body-buildés, aux cheveux très courts, un grand sourire sur des dents parfaitement blanches. « Vous n’avez pas à connaître leurs prénoms, sachez simplement que ces deux jeunes gens sont des vedettes de films X et qu’en plus, ils ont une clientèle féminine très fidèle, car ils ont des arguments assez troublants ». Elle nous désigne, Yasmine et moi et rajoute : « Voilà vos nouvelles clientes, amusez vous bien ! ».

    Sans se départir de leurs sourires, ils enlèvent leurs chaussures et leurs pantalons sous lesquels ils n’ont pas de caleçons et s’approchent de nous avec leurs arguments en effet très troublants : des bites au repos qui ressemblent à celle de mon mari en érection. Ils s’intercalent entre nous et le mien commence à me doigter la chatte en me mordillant les tétons tout en posant ma main sur sa bite qui devient vite impressionnante. Je me rends vite compte de son professionnalisme car très vite je suis obligée de mettre mes deux mains pour le branler et le caresser. Sans dire un mot, il fait durer l’instant et comme si je ne pesais pas plus qu’une plume, il pose mes fesses au bord du canapé, me soulève les pieds et s’enfonce d’un seul coup lent mais impérieux dans mon vagin qui ne peut que s’adapter à ce monstre.

    Je suis tellement trempée que la seule pénétration manque de me faire jouir. Il croise mes pieds dans son dos pour commencer à me limer en sortant la totalité de sa bite avant de se renfoncer d’un seul coup de reins en me faisant gémir. Sans la regarder, je sais que Yasmine en est au même point, le canapé craque sous nos poids et sous les coups de boutoirs de ces baiseurs d’exception. Il semblerait que ces hommes soient habitués à se retenir, et j’ai de plus en plus de mal à ne pas jouir. Je sens que les gémissements de Yasmine ont aussi changé de ton et qu’elle doit en être au même point que moi. Annie nous filme sous toutes les coutures accumulant les gros plans de ces bites monstrueuses qui nous défoncent les vagins qui dégoulinent de mouille.

    Samedi 17 Février (23h45)

    Perdues dans la montée de nos orgasmes, nous ne la voyons pas s’approcher de Marc et d’Agnès pour leur parler à l’oreille. Agnès rit et dit à haute voix : « Ces putes vont finir par jouir, qui pourrait résister à des bites de cette taille ? Mais ce n’est pas comme ça que vous allez jouir, la dame qui vous filme depuis tout à l’heure est très égoïste et elle vous veut tous les deux pour elle en même temps ! Alors arrêtez de perdre votre temps avec ces trous à bites et occupez vous de ma très chère amie et faites la hurler de plaisir, elle l’a bien mérité ! ».

    Les hommes nous quittent, les bites trempées d’un mélange de foutre et de mouille, l’un des deux se couche sur la table basse, bite dressée, Annie finit de se déshabiller et vient s’empaler sur l’homme avant de se coucher sur son torse pour chercher sa bouche et l'embrasser comme une furie, l’autre qui a compris s’approche par derrière et profite de cette position pour l’enculer en levrette d’un seul coup puissant qui la fait hurler. Yasmine et moi sommes folles de jalousie, nous imaginons les deux pines monstrueuses se choquer dans les deux orifices d’Annie qui bouge son sexe et son cul comme une damnée pour mieux s’offrir : elle est tellement excitée qu’elle jouit très vite alors que les hommes continuent à s’acharner dans elle comme s’ils voulaient la défoncer pour lui extirper toute sa jouissance !

    Elle en est à son troisième orgasme quand les hommes se vident enfin en elle. Elle reste épuisée, couchée sur le tapis, en cherchant sa respiration : je ne l’avais jamais vu jouir avec cette intensité. Agnès nous demande de nettoyer les bites baveuses des hommes, ce que nous nous appliquons à faire avant de nous entendre ordonner de nettoyer le con et le cul d’Annie qui reste sans réaction, incapable de faire un seul geste. Pendant ce temps, les hommes se sont rhabillés, Agnès leur offre une coupe de champagne et leur glisse une enveloppe assez épaisse, et ils saluent tout le monde avant de quitter la maison. Agnès nous envoie à la douche en nous prévenant : « Pas de sexe dans la baignoire, il y a une web cam pour vous contrôler ».

    Dimanche 18 Février (00h)

    Bien que surexcitées par la frustration de ne pas avoir pu jouir, nous profitons largement de cette douche en nous lavant réciproquement le dos et les fesses sans nous toucher la chatte ou les seins alors que nous en mourons d’envie. Nous avons un peu récupéré, et nous nous séchons les cheveux quand Aline entre dans la salle de bains et y dépose deux paires de mules à talons hauts et deux manteaux de cuir noir, en nous disant : « Madame Agnès désire que vous enfiliez ça, vous pouvez aussi enlever vos pinces de seins, vos plugs et vos vibros : nettoyez bien le tout et rangez le dans l’armoire que vous connaissez ». Nous finissons de nous préparer et enfilons nos mules et nos manteaux avant de rejoindre tout le monde au salon. La discussion à laquelle nous ne sommes pas conviées porte sur la dimension quasi extra terrestre des bites des amis d’Agnès. Annie est assise nue sur les genoux de Marc et l’assure qu’elle n’a jamais aussi bien joui de sa vie, ce qui fait rire tout le monde !

    Aline est aussi restée nue pour faire le service, nous n’avons droit ni au champagne ni aux petits fours et restons debout dans l’entrée du salon. Agnès nous regarde comme si elle découvrait notre présence et dit à Annie : « Je crois que c’est le moment d’ouvrir la septième enveloppe, ma chère ! ». Toujours nue et sans la moindre pudeur, Annie ouvre l’enveloppe : « Je pense que nos deux jeunes femmes sont suffisamment en chaleur, nous allons donc en profiter pour les envoyer chez mon amie Raphaëlle qui tient une des maisons les plus célèbres de Vichy que Yasmine connaît bien, elles y resteront deux heures et donneront à leur arrivée un petit mot que j’ai préparé pour mon amie, nous en profiterons pour regarder un film porno en live dans lequel Yasmine et Loréna joueront leur propre rôle ! ».

    Agnès donne les clés de sa voiture à Yasmine et après nous avoir souhaité ironiquement une bonne soirée, elle nous accompagne à la porte et nous partons. Yasmine conduit, nous en profitons pour allumer des cigarettes et je lui demande quel est le genre de la maison de cette Raphaëlle. « Plutôt sado maso pour vicieux très friqués, Agnès ne nous fait pas de cadeaux ! ». Elle roule dans le centre ville et peu de temps après se gare à quelques mètres d’une maison de maître qui se distingue juste par une petite enseigne lumineuse rose qui indique seulement « Raph ». Yasmine sonne et une petite trappe s’ouvre au niveau de nos visages. « C’est pourquoi ? » demande une voix féminine un peu rauque. Yasmine se contente de glisser l’enveloppe destinée à la patronne, la voix nous ordonne d’attendre dehors et la trappe se referme. Il ne fait pas chaud, et heureusement que la rue est déserte, car avec nos tenues, nous passons vraiment pour des prostituées. Quelques minutes plus tard la porte s’ouvre et une femme baraquée à la quarantaine bien sonnée nous demande de la suivre. Le contraste avec la température extérieure nous donne à penser que nous sommes dans un sauna et au bout d’un long couloir, nous entrons dans un bureau.

    Dimanche 18 Février (00h30)

    « Bonjour Yasmine, ça fait longtemps que je ne t’avais pas vue, je suis un peu surprise qu’Agnès m’envoie une non professionnelle, j’espère toutefois qu’elle est bien éduquée et résistante, excusez moi de ne pas me lever mais j’ai une petite nouvelle qui me bouffe le con et elle fait ça très bien, mettez vous à poil les filles ». Sans même penser à protester, nous enlevons nos manteaux. Elle nous demande de tourner sur nous même en nous regardant attentivement. « J’aime bien vos anneaux, ça va plaire à mes clients, mais par contre, toi, la nouvelle, tu as les nichons qui pendouillent un peu essaye de te faire enculer pour que mes clients ne s’en rendent pas trop compte ».

    Elle se tourne vers la femme qui nous a accompagnées et lui dit : « Conduis les à la chambre bleue, elles doivent y rester deux heures, vous, les putes vous restez à poil, et dès que vous serez dans la chambre vous vous gouinerez sur le lit en disant de temps en temps : « Nous sommes deux putes masos attendant leur Maître qui saura profiter de deux gouines en chaleur », vous passerez en boucle sur toutes les télés de la maison jusqu’à ce qu’un client vous rejoigne, allez cassez vous et que je sois fière de vous sinon Agnès se chargera de vous remettre dans le droit chemin comme elle sait si bien la faire ! ». Une fois dans la chambre entièrement bleue, nous nous couchons sur le lit et nous embrassons à pleine bouche en nous caressant la chatte sans oublier de nous offrir à intervalles réguliers comme deux putes masos. Nous sommes vite trempées et surexcitées cernées par le bruit de nombreuses caméras qui se déplacent et zooment.

    Dimanche 18 Février (00h40)

    Au bout de quelques minutes, la porte s’ouvre et un homme d’une cinquantaine d’années entre. « Voilà votre Maître les putes, on va voir si vous êtes aussi masos que vous le prétendez ! ». Sans nous regarder d’avantage, il se déshabille entièrement : il est grassouillet avec une toute petite queue. Il approche un fauteuil dans lequel il s’assied, cuisses bien écartées. « Je suis un voyeur exigeant, j’aime mettre en scène des spectacles qui font hurler les putes qui ont eut tort de me faire confiance ! Pour vous différencier : toi la métisse je t’appellerai « l’Arabe » et ta copine « l’Espagnole », on va commencer par « l’Espagnole » : tu te couches sur le lit, sur le dos, cuisses largement écartées et face à moi ». Je m’exécute en ne lui cachant rien de mon intimité trempée. « Bien, « l’Arabe » : va fouiller dans l’armoire et trouve trois chaînes d’environ deux mètres de long, quatre pinces en fer dentelées et trois clips en acier ». Yasmine ouvre l’armoire et après avoir fouillé elle revient et pose sur le lit tout ce qui lui a été demandé. « Très bien, je vois que tu es moins conne que je ne le pensais ! Maintenant, tu prends une chaise et tu attaches les trois chaînes avec les clips aux crochets de plafond que je vais t’indiquer ». Elle monte sur la chaise et fixe les chaînes aux crochets que lui indique l’homme. Quand elle redescend, deux des chaînes tombent de chaque côté du lit, au niveau de mes épaules et la troisième sur mon ventre.

    Je frémis quand il lui donne la suite à exécuter : « Tu prends la chaîne qu’elle a sur le ventre et tu la clipses à son anneau de clito en faisant en sorte qu’elle soit bien tendue comme si tu voulais la soulever par là ! ». Elle s’exécute tout en s’excusant du regard et tend tellement la chaîne qu’elle m’oblige à lever les fesses pour éviter que mon anneau ne m’arrache les chairs tendres du clitoris. « N’ai aucune pitié pour elle, tout à l’heure ce sera ton tour, et elle ne te fera pas de cadeaux, ne l’oublie pas, à présent pose lui les quatre pinces dentelées aux bouts des mamelles et sur ses grandes lèvres en faisant attention qu’elles tiennent bien ! ». Les crans des pinces entrent brutalement dans mes chairs si sensibles à ces endroits et je ne peux retenir un hurlement de douleur.

    « Très bien, pour finir : tu règles la tension des chaînes pour qu’elle ait la connasse largement ouverte et tu vas chercher une cravache en cuir dans l’armoire ! ». Quand elle revient avec la cravache, j’ai la chatte béante comme je ne pense pas l’avoir eue dans ma vie, elle me fait mal à hurler mais j’essaye de me calmer, en me doutant que le pire reste à venir. « Très bien, tu vas t’asseoir sur sa gueule, le trou du cul sur son nez : elle te léchera sans arrêt l’anus et la chatte, tout en s’étirant les pinces des nichons comme si elle voulait nous exciter et toi, pendant qu’elle te léchera et qu’elle se travaillera les nichons, tu vas lui cravacher cette connasse baveuse d’envie en visant particulièrement ses petites lèvres et son clitoris ! ». Avant que Yasmine ne s’asseye sur moi je le vois se branler en nous regardant, sa bite a une taille plus qu’honorable mais les fesses de Yasmine m’empêchent d’en voir plus.

    Elle me cravache selon ses instructions, tous ses coups me font mal et je me tords comme un vers sur le lit en gémissant, complètement étouffée par la raie de Yasmine. Il me rappelle à l’ordre pour étirer beaucoup plus mes tétons pincés, ce que je fais en pleurant de douleur. « Plus fort « l’Arabe » ! Imagine que cette femme t’a piqué ton mec, vas-y, défoule toi, fais lui rougir cette chatte de pouffiasse qui dégouline d’envie de jouir ! ». Les coups pleuvent, je sens que Yasmine est de plus en plus excitée. J’essaye de la lécher le plus soigneusement possible et je suis presque fière de moi quand elle avoue à l’inconnu : « Oh, Maître, si vous ne me dites pas d’arrêter, je ne vais pas pouvoir me retenir, je vais jouir, je n’en peux plus ». Il éclate de rire et lui répond d’une voix douce : « Lève un peu ton cul pour qu’elle puisse te bouffer le trou du cul et cravache la de toutes tes forces en jouissant, tu en as le droit ! ».

    L’orgasme de Yasmine me procure une joie immense, bien qu’en perdant tout Contrôle elle me frappe de toutes ses forces tout en frottant son anus sur ma langue : le plaisir de la faire jouir se mêle à ma douleur et à mon humiliation de lécheuse de cul. Les coups s’arrêtent avec ses cris de plaisir. Elle se relève et l’homme la félicite pour sa jouissance : « Mais il ne faut pas être égoïste, tu dois avoir dans l’armoire un élastique épais avec deux pinces à chaque bout, prends le et assieds toi sur une chaise entre les cuisses de ta copine ! ». Elle revient avec l’élastique et s’installe entre mes cuisses. « Pose ton pied sur sa chatte et toi « l’Espagnole », relève ton buste et vient t’accrocher au mollet de ton amie avec tes deux mains ». Je me relève avec difficulté et m’accroche à elle sans que mon bas ventre ne bouge. « Bien, tu lui poses les pinces sur ses bouts de nichons et tu passes l’élastique derrière ton mollet comme ça, si elle veut reposer ses reins, elle en sentira le prix sur ses nichons, et tu la fistes avec ton pied, sans aucun ménagement : ouverte comme elle l’est ton pied va entrer comme dans du beurre ! ». Un peu affolée par le vice de cet homme, Yasmine commence à entrer ses orteils dans ma chatte béante et dégoulinante. « Aide la, la pute, accroche toi à son talon et fais entrer son pied dans ta chatte ! » Entre Yasmine qui pousse et moi qui ramène son pied de mes deux mains dans ma chatte, il entre peu à peu. Quand le talon disparaît dans mon con, l’homme lui ordonne d’arrêter et de bouger ses orteils en moi et de me servir de son pied comme d’un gode. L’envie de jouir me rend folle et je ne me rends même pas compte que je suis en train de me défoncer le sexe avec le pied de Yasmine. Je ne peux m’empêcher de bouger mon buste, étirant chaque fois un peu plus mes tétons jusqu’à la torture. Mais cette situation ne dure pas longtemps, car je n’en peux plus et je jouis bruyamment à la grande joie de notre voyeur qui a l’air de vraiment apprécier le spectacle.

    Dimanche 18 Février (01h10)

    J’ai le droit d’enlever toutes les pinces pour pouvoir nettoyer soigneusement le pied de Yasmine de ma langue devant l’homme qui bande de plus en plus. Quand il est bien propre l’homme me regarde vicieusement : « A ton tour : tu vas mettre des menottes en cuir à « l’Arabe » qui va monter sur ce petit tabouret, et tu vas la suspendre par les mains, le corps bien tendu ». La tête basse, je vais chercher les menottes et pose le tabouret devant le lit. Yasmine se laisse faire, et en utilisant la chaise, je relie une chaîne entre le plafond et ses poignets, la laissant tendue comme un arc. « Mets lui un gode de bouche et choisis le plus long : je veux qu’elle le sente jusqu’au fond de la gorge ». Il y en a quatre dans l’armoire, je prends le plus long, Yasmine m’aide en ouvrant très largement la bouche et en levant sa tête pour que le gode glisse le plus possible dans sa gorge. Quand il est en place, je le sangle sur sa nuque. Je la vois hoqueter sans pouvoir émettre d’autres sons que des grognements.

    L’homme rit de voir mon impuissance : « Parfait, pousse le tabouret d’un coup de pied, je veux la voir se balancer ! ». Je m’exécute et d’un seul coup, tout le poids de Yasmine repose sur ses poignets menottés, j’imagine sa douleur et je la plains de tout mon cœur. L’homme n’arrête pas de se branler, il est tellement excité que son gland est couvert d’une mousse blanche. Alors que Yasmine se balance dans le vide il m’ordonne de venir lui nettoyer la bite en prétextant qu’il n’aime pas se salir les mains. Je cache mon manque d’enthousiasme et je m’exécute lui laissant un gland rouge et humide mais parfaitement propre.

    « Dans l’armoire tu vas trouver un écrin rouge, va le chercher et donne le moi ». Je le trouve sans peine et le lui rapporte sans l’ouvrir. Il l’ouvre, le coffret est rempli d’aiguilles de différentes dimensions et diamètres. Comprenant de suite son idée perverse, je le supplie de ne pas m’obliger à faire endurer ça à mon amie. Il rit en me disant simplement : « Eh bien, tu vas prendre sa place et c’est elle qui va s’occuper de toi ! Mais je comptais utiliser un anesthésique pour elle, toi tu n’y auras pas droit, alors, tu préfères ce rôle ? Tu es prête à te dévouer ? ». Je pleure en silence en faisant non de la tête. En souriant il me donne un aérosol : « Tu lui mets de ce produit entre les orteils, sur ses grandes lèvres et sur son clito ». Yasmine est affolée, je dois lui prendre les pieds dans mes mains pour lui écarter les orteils et pulvériser le produit avant de faire de même sur ses lèvres et sur son clitoris gonflé. Il me fait revenir vers lui et me donne quatre aiguilles fines avec une petite perle en guise de tête : « Pied gauche et enfonce bien ! ». Je m’exécute avec grand peine, je sais que malgré le produit Yasmine doit horriblement souffrir. Les aiguilles enfoncées, l’homme me tend les quatre autres pour l’autre pied.

    Yasmine s’agite de plus en plus et ses grognements sont insupportables. « Tu en mets deux dans chaque grande lèvre, tu entres, tu ressors et tu re-rentres dans la peau, comme si tu voulais coudre ! ». Une petite goutte de sang me soulève le cœur mais j’arrive à terminer de les mettre. « Tu lui mets du produit sur tous les nichons et avec cette aiguille fine tu lui traverses de part en part le clitoris, elle sera annelée deux fois cette pute   ». Yasmine ne bouge plus, j’ai même l’impression qu’elle s’est évanouie. « Six dans le gras des seins et deux en croix dans les tétons et ce sera fini ! ». Yasmine gémit et pleure pendant que j’essaie de ne pas lui faire trop mal. Sa torture est finie, son manque de réaction me fait peur.

    L’homme la laisse ainsi suspendue et m’ordonne de sortir de l’armoire une armature de soutien gorge en cuir avec les bonnets remplis de picots en latex durs laissant les tétons largement apparents, une culotte de cuir fendue à la chatte et au cul, un collier de chienne en cuir, des bracelets pour les poignets et les chevilles et un bâillon écarteur de bouche en latex. Je dois enfiler le tout devant lui sans pouvoir m’empêcher de regarder sa bite qui est devenue bien appétissante et que j’aimerais bien avoir dans le cul ou dans la chatte pour calmer mon excitation. « Remets le tabouret sous les pieds de « l’Arabe » et détache la mais en lui mettant les menottes devant elle ». Elle grogne le plus qu’elle peut avec son bâillon quand ses pieds se posent sur le tabouret et qu’elle peut en descendre : les aiguilles qu’elle a entre les orteils doivent être des tortures insupportables. Je la menotte poignets croisés sur le ventre.

    Sans attendre l’homme lui demande de le rejoindre : « Passe tes mains derrière mon dos et empale toi sur ma bite, je ne compte pas bouger, c’est toi qui va faire le travail et me vider les couilles, et n’hésite pas à frotter tes nichons contre mon torse, ça fera du bien à tes aiguilles ! ». Yasmine obéit, elle s’assied précautionneusement sur sa bite en essayant de ne pas faire bouger les aiguilles de sa chatte et de son clitoris. L’homme m’ordonne de me branler debout à côté d’eux sans rien rater de sa bite apparaissant et disparaissant dans la chatte de Yasmine. « La chienne espagnole, enlève lui son bâillon qu’elle puisse gémir en jouissant et me remercier de la torturer ! ». Les doigts trempés de mouille je lui ôte le bâillon et Yasmine gémit de suite, visiblement surexcitée par la situation et la douleur. « Sois très vulgaire en me racontant où tu as des aiguilles ou je te pétris les nichons jusqu’à ce que tu t’évanouisses et sois bien imaginative ! ». « Ooooh Maître, je suis toute à vous, j’ai des aiguilles entre les orteils qui me servent à faire jouir ma gouine d’amie ». « Ta gouinasse espagnole et ils te servent aussi sur le trottoir, non ? ». « Oui Maître, je branle ma gouinasse espagnole, la fistant avec tout mon pied et je fais aussi le trottoir pour trouver des clients qui acceptent de me ramoner la connasse ou le cul comme une chienne en chaleur ». « Et malgré ta laideur, tu trouves quand même des clients ? ». « Oui Maître, car je ne prends pas cher et je fais tout ce qu’ils veulent ». « Toi « l’Espagnole » prend un euro dans la poche de ma veste et met le lui dans le cul, il faut bien qu’elle fasse un peu de chiffre cette pute de gare ! » J’obéis et la pièce glisse facilement dans son trou du cul trempé.

    « Tu as déjà niqué avec des aiguilles dans les nichons ? ». « Non Maître, c’est la première fois ». « Et qu’en penses tu ? ». « C’est très douloureux, Maître, mais en même temps très excitant ». « Tu préfères celles des nichons ou celles des bouts ? ». « Celles des bouts, Maître » « Tu vois que tu peux être excitante quand tu parles et tes bouts de quoi ? ». « Mes bouts de mamelles de pute, Maître ». « Hum, oui tes mamelles de vache, la prochaine fois je te trairai et je boirai ton lait de salope laitière, en attendant, tiens prends ça dans ta connasse ! ». Et il jouit bruyamment provoquant l’orgasme de Yasmine qui n’en pouvait plus. Ils se calment tous les deux et elle se lève doucement alors qu’un filet de foutre coule sur le haut de sa cuisse. Il nous laisse comme ça, se lave dans le lavabo et se rhabille : « Mets une laisse à « l’Espagnole » : elle va nous suivre à quatre pattes, je vais vous présenter à quelques amis ! ».

    Dimanche 18 Février (01h40)

    L’homme me fait mettre à quatre pattes et pousse Yasmine devant elle en lui confiant la laisse, malgré la faible distance, j’ai du mal à suivre le mouvement. Nous entrons dans une petite pièce qui ressemble à un bar privé avec une barmaid entièrement nue et une vingtaine de personnes plus ou moins habillées. « Bonsoir tout le monde, je viens participer aux réjouissances en vous amenant deux belles putes masos qui viennent de se révéler endurantes comme rarement j’en ai vues ! ».

    Dimanche 18 Février (02h40)

    La femme qui nous a fait entrer nous raccompagne. Nous nous retrouvons dans le froid mordant de la rue encore sous le choc de nos séances dures et humiliantes. Nous démarrons, mais quelques minutes plus tard, Yasmine arrête la voiture dans un coin sombre sous les arbres : « J’ai très envie de toi, pas toi ? ». « Hum, oui, je n’osais pas te demander de t’arrêter ! ». Nous passons sur le siège arrière et enlevons nos manteaux en nous appuyant chacune sur une des portières. Je suis la première à enlever mes chaussures et à glisser mon pied nu entre ses cuisses cherchant visiblement à le faire entrer dans sa chatte trempée. Elle comprend de suite mon intention et fait pareil de son côté. « Je vois que tu as bien joui quand j’ai été obligée de te fister avec mon pied par ce gros porc ! ».

    « Hum, oui je me suis régalée ! ». « Moi je mouillais comme une folle dans le bar quand la serveuse t’a fixé à la taille et aux bouts des seins un plateau pour servir le champagne aux clients ». « Oh oui, heureusement que chaque fois qu’on me prenait un verre ça soulageait ma douleur ! ». Nous nous branlons mutuellement la chatte avec nos pieds tout en repensant à la serveuse qui nous avait fait asseoir sur deux tabourets équipés de godes monstrueux que nous avons eu du mal à faire disparaître dans nos anus, avant d’être attachées ensemble, dos à dos, cuisses largement ouvertes, offertes à qui voulait nous baiser : hommes ou femmes équipés de godes ceintures plus ou moins râpeux ou monstrueux.

    Mes orteils caressent doucement le clitoris de Yasmine qui gémit de plus en plus fort : « Hum continue mon amour tu me fais du bien, ça me change de ces pénétrations à la chaîne, je ne sais même plus combien de fois j’ai été baisée ! ». « Moi j’ai arrêté de compter à huit, six hommes et deux femmes ! ». « Hum, oui mais je t’ai entendu jouir au moins deux fois ! ». Je souris en faisant tourner mon pied dans sa chatte béante et trempée : « Je crois même que j’ai joui trois fois, mais toi aussi tu as pris ton pied, comme tu vas le prendre maintenant avec moi ! ». « Tu sais que j’ai joui quand cette grosse gouinasse équipée d’un énorme gode à picots m’a baisée en enlevant une à une les aiguilles de tout mon corps ». « Hum, nous sommes deux salopes masos, je crois qu’il faut nous y faire ! ». Et c’est de concert que nous hurlons notre plaisir en enfonçant au maximum de nos capacités nos pieds dans nos vagins dilatés.

    Dimanche 18 Février (03h)

    C’est un peu calmées que nous frappons à la porte d’Agnès. C’est Aline, entièrement nue qui vient nous ouvrir et nous fait entrer. En entrant dans le salon, nous découvrons une belle orgie : Yves est couché sur le tapis et Annie, empalée sur sa bite, le chevauche fougueusement alors qu’Agnès assise dans le canapé, pieds levés se fait pilonner le con par Marc.

    Mais Agnès qui ne perd jamais tout son contrôle s’adresse à nous : « Dites moi les putes, vous avez mis vingt minutes pour faire un trajet qui en nécessitait dix, puis-je savoir ce que vous avez fait en cours de route ? ». Nous rougissons comme deux gamines prises en faute, et c’est Yasmine qui dit la vérité : « Nous nous sommes arrêtées dix minutes pour nous faire jouir, Agnès ». « C’est bien ce que je pensais : vous sortez d’une boîte où vous avez joui au moins six fois chacune et sur le trajet vous devez tout de même vous arrêter pour vous gouiner ? Vous êtes vraiment des chiennes en chaleur, j’ai presque honte de vos appétits de salopes affamées ! ». Son ton est calme et rythmé par la pénétration puissante de Marc. Nous savons que nous ne devons rien répondre. « Aline, va chercher les deux grosses règles carrées qui sont sur mon bureau ». Elle revient avec la commande d’Agnès. « Mettez vous à poil et lestez vous mutuellement les nichons avec les grosses pinces crantées et des poids d’au moins quatre cent grammes, je veux que vos mamelles se balancent obscènement pendant que vous travaillez ». Nues, nous nous posons mutuellement les pinces, les poids sont tellement lourds que nous sommes obligées de nous pencher vers l’avant. « Yasmine, tu vas glisser la règle sous tes genoux et te pencher derrière Yves et Annie, tu leur lèche le trou du cul pendant qu’ils baisent, et toi, Loréna, tu vas faire la même chose derrière Marc et moi, mais attention j’insiste : vous ne bouffez que les culs et vous gardez en permanence vos genoux sur les règles, Aline va vous surveiller »

    Tome 37 >


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