• Tome 39

    "Ma Voisine" Tome 39

    Mercredi 21 Février (15h20)

    « Bonne dose ! Tu avais déjà avalé tout ça d’un seul coup ? ». Je fais non de la tête en essayant de terminer de tout avaler sans vomir. « Bien on va laisser le pauvre Joey récupérer : Ahmed, enlève lui tous les accessoires qu’elle a sur elle et mets lui le tablier de cuir sur le dos ». Ahmed est ravi de cette distribution des rôles, car il en profite pour me peloter sans vergogne, et, une fois nue, il me met sur le dos une espèce de cape en cuir attachée au cou et sous le ventre. Eddie me fixe une laisse au collier et me traîne vers la cage des chiens de chasse : « Ce sont tous des mâles, je crois qu’ils vont bien se régaler avec toi, regarde comme ils sont excités ». Je suis contrainte de les regarder et en effet leurs quatre bites sont bandées, et sorties de leurs fourreaux de chair. « Ils ont senti la chienne en chaleur ! ».

    Il ouvre la porte et d’un violent coup de pied dans les fesses, il me fait basculer dans la cage où je me retrouve face à ces quatre chiens, qui, excités, ressemblent à quatre fauves lubriques. Je comprends de suite à quoi sert le manteau, car en essayant de m’enfuir pour me mettre dans un coin, je me mets à quatre pattes et le premier chien se jette aussitôt sur moi, pose ses pattes antérieures sur mon dos et me prend comme une chienne en s’enfonçant dans mon vagin trempé.

    Comme Joey, c’est son instinct qui le force à me saillir, et il finit très vite, s’écroulant sur le côté alors qu’un autre prend sa place. Je n’ai pas compté le temps, mais je pense qu’il ne leur a pas fallu plus d’un quart d’heure pour me saillir tous les quatre. Eddie rentre dans la cage, écarte avec autorité les chiens et me relève pour m’aider à sortir alors que mon vagin dégouline de sperme chaud et collant.

    Mercredi 21 Février (15h30)

    Je titube en sortant de la cage. Eddie me ramène dans le box de Joey qui broute sereinement son herbe. Ahmed est chargé de le remettre en place et moi de le branler et de le suçoter pour le mettre en forme, ce qui se produit très rapidement. Eddie m’aide à me coucher sur la table, cuisses très ouvertes et pieds posés sur le rebord, tout en me disant ! « Tu vas guider la bite de l’animal vers ton vagin, et quand il sera bien en place, laisse toi faire, avec Ahmed, nous nous occuperons de le faire pénétrer en toi ». Morte de peur, je m’exécute et essaye de me décontracter pour bien relâcher tous les muscles de mon vagin, mes deux mains prennent le monstre et le rapproche de mon vagin, je frotte un peu le gland sur mes grandes lèvres trempées pour bien l’humidifier et je le lâche, alors que je sens les hommes passer derrière le cheval et le pousser pour que sa bite me pénètre millimètre par millimètre. J’hurle de douleur quand le gland est entièrement en moi, mais ils insistent pour me remplir encore plus et la pénétration devient vite une torture.

    Au bout de quelques minutes et alors que je suis en pleurs, Eddie me dit : « Tu sens ma belle pute que les couilles de Joey cognent contre ton cul ? Tu es pleine de lui, et je ne le sortirai de toi que lorsque tu auras joui ! ». La douleur m’éloigne du plaisir, mais j’essaye de me concentrer. L’animal donne des coups de reins indisciplinés mais je suis tellement pleine de sa bite que je le sens sur toutes les parois de mon vagin, contrairement aux hommes que je sens rarement à ces endroits. Je me concentre sur mon orgasme en me répétant sans cesse que, pour la première fois de ma vie, je suis en train de baiser avec un poney. Les caresses de sa bite dans mon vagin et ce fantasme que je suis en train d’assouvir m’excitent et je gémis, Eddie rit, sachant bien que ce ne sont pas des gloussements de douleur ! Le poney a déjà joui en moi quand j’explose de plaisir en tortillant mon corps dans tous les sens à la grande joie d’Eddie qui éclate de son rire bruyant.

    Mercredi 21 Février (15h40)

    « Bon tu mérites une bonne douche : Ahmed emmène la chez toi et profites en un peu, tu as 20 minutes pour me la ramener propre et pleine ! ». Ahmed le remercie mille fois et me prenant par la main, il m’emmène chez lui. J’en ressors un peu plus tard, entièrement propre, l’anus un peu plus ouvert Et le vagin encore un peu plus ramoné : Ahmed est un être simple : en levrette sur le carrelage de la salle de bains et sa bite à tour de rôle dans chacun de mes trous en lui criant que je suis sa putain et que j’adore sa pine en moi. Il me ramène à Eddie qui nous attend dans le salon. « Je n’ai pas été avare de tes orgasmes, n’est ce pas Loréna ? » « Non, Monsieur, et je vous en remercie ». « Une sur la jument, tu as joui en suçant Joey ? ». « Non Monsieur ». « Et avec les chiens ? ». Je rougis et regarde mes orteils nus : « Oui, Monsieur, une fois ». « Une autre fois avec la pine de Joey et avec Ahmed ?. Même gêne pour avouer sans les regarder que j’ai aussi joui avec Ahmed.

    « Tu es très sensuelle ! J’adore le genre de femme que tu représentes ! Mais je ne t’apprendrai rien en te disant que c’est surtout ton côté maso et vicieux qui m’excite en toi, on va tester ta résistance à l’humiliation ! ». Il demande à Ahmed d’apporter le grand plateau, ce dernier sait visiblement de quoi il parle et où il est car il revient avec un grand plateau de plastique rouge d’environ un mètre de diamètre avec le bord un peu relevé. « Bien, Loréna, mets toi au milieu du plateau, accroupis toi et pisse comme si tu étais dans la forêt, ne t’occupe pas de nous ! ». Rouge de honte, je m’accroupis, écarte un peu les cuisses et sans oser les regarder, j’urine : la pisse tombe en éclaboussant le plastique dur. Les hommes se rapprochent, défont leurs braguettes et tout à fait naturellement ils m’urinent sur tout le corps dirigeant leurs jets plus particulièrement sur mon visage, mes cheveux, ma bouche et mes seins. Nous finissons en même temps, ils rentrent leurs bites dans leurs pantalons : « Maintenant mets toi debout, tourne nous le dos, écarte bien les cuisses, penche toi le plus possible en avant et chie en nous montrant bien les étrons qui sortent de ton petit cul et qui tombent dans le plat ! ».

    Avant de le supplier de ne pas m’obliger à m’humilier de cette manière, je me rappelle qu’Agnès m’a vendue comme « fille sans tabou » et c’est donc en parfaire soumise que je me relève, me retourne, me penche en avant et debout cuisses ouvertes, je relâche mon sphincter pour m’humilier en faisant caca en public et devant des caméras qui me filment. Le hasard veut que, malheureusement j’ai très envie, et ce sont plusieurs étrons d’affilée qui sortent de mes fesses accompagnés de petits pets qu’Eddie trouve charmants et sensuels.

    Les fesses sales, je n’ose plus bouger, Eddie demande à Ahmed de m’accompagner à la douche. Une fois dans la salle de bains Ahmed me fait mettre à quatre pattes dans la baignoire et m’oblige à me caresser l’anus sale avec les doigts. « Tu ne peux pas savoir comme je prends plaisir à voir une Européenne s’humilier devant un simple Arabe comme moi, j’ai été content de savoir que tu avais joui avec ma bite, les putes algériennes avec lesquelles je nique d’habitude, ne jouissent pas, elles ne sont pas payées pour ça ! Mais comme je ne t’ai pas vu jouir, puisque je te niquais en levrette, tu vas me montrer à quoi ressemble une Européenne s’envoyant en l’air devant un Arabe ! ». Il s’assied sur le rebord de la baignoire et me fait mettre à genoux devant lui : « Sers toi des tes doigts sales pour te faire jouir en te branlant et regarde moi bien dans les yeux, je ne veux pas que ton plaisir m’échappe ! ».

    La séance sur le grand plat a été finalement très dure à exécuter mais très excitante, et je n’ai aucune peine à me branler devant Ahmed et à atteindre l’orgasme en peu de temps, à son grand plaisir. Il sort de la baignoire et me laisse me doucher minutieusement pour enlever toute la saleté de mon corps, de mes mains et surtout cette odeur d’urine et ces traces de merde que j’ai même sous les ongles.

    Mercredi 21 Février (16h)

    Je reviens un peu plus fraîche dans le salon et Eddie me temps un autre verre de son excellent cognac et une cigarette. « Dis moi Loréna, ça fait deux heures que nous sommes ensemble, pour le moment tout t’a plu ? Tu es contente de ton après midi ? ». « Je serai contente si vous êtes satisfait de moi, Monsieur ». « Tu es décidément très bien éduquée, il faudra que je félicite tes dominants ! ». « Tu vas faire connaissance avec le joyau de ma collection d’objets sado maso, je l’ai fait faire sur mesure après en avoir tracé tous les plans ! ». Il se lève et je le suis. Il me conduit dans une petite pièce attenante à son bureau. Il l’ouvre avec deux clés, visiblement son trésor est bien gardé ! A l’intérieur des lumières indirectes, la pièce est tapissée de rouge et, en plein milieu trône un cheval de bois de la dimension d’un vrai. Son réalisme me confond : « Oh, on dirait un vrai cheval, c’est étonnant ! ». « Oui l’artisan qui l’a créé a mit près d’un an à le faire, j’en suis très fier ».

    Il m’aide à me mettre en selle. Il se rend compte que je suis très nerveuse et très inquiète. « Rassure toi, Loréna, au fur et à mesure de la découverte de toutes les ressources de ce cheval, tu vas voir défiler devant toi des diapositives qui te montreront, ce qu’il te réserve, comme ça tu comprendras tout de suite et tu pourras constater qu’il a été fabriqué pour ton plaisir et le mien ! ». La première diapo montre un étrier, non pas en forme d’anneau mais doté d’une petite plate-forme sur laquelle je dois poser mon pied nu. La deuxième diapo montre que cette plate-forme est recouverte de gros clous en latex très dur qui entrent immédiatement dans ma plante de pied quand je glisse le premier dans l’étrier. Eddie m’aide pour le deuxième, et j’essaye, bien évidemment, de ne pas laisser mes pieds reposer trop sur les étriers pour éviter les picots de latex.

    La troisième photo montre un bras articulé qui sort du poitrail de l’animal pour venir m’enserrer les chevilles entre ses mâchoires de fer, faisant en sorte que je ne puisse plus bouger les chevilles et les pieds qui sont ainsi forcés d’être au contact des clous de latex qui m’entrent profondément dans les chairs, chose que je voulais justement éviter. La quatrième montre une trappe qui s’ouvre dans le plafond et deux menottes en cuir qui en descendent. Quand elle sont au niveau de mon ventre, Eddie me demande de les serrer sur mes poignets et en appuyant sur un bouton, il les fait remonter vers le plafond, jusqu’à ce que je sois tendue comme un arc, corps suspendu par les poignets, mais fesses toujours en contact avec le cuir de la selle.

    La position est très inconfortable et me met mal à l’aise. Il monte sur un petit escabeau à côté du cheval et ouvre une boîte dissimulée dans la tête du faux animal. Aucune diapo ne vient représenter ce qui en sort. Il commence par un câble se terminant par une petite pince en fer qu’il me fixe au bout de la langue. Puis il sort deux autres câbles, identiquement équipés, qu’il fixe à mes grandes lèvres. Je constate avec soulagement que les pinces sont plus gênantes que douloureuses. Enfin, il sort deux tuyaux terminés par des tétines qu’il pose sur mes tétons. D’un geste rapide, il baisse un levier, ce qui a pour effet de chasser l’air des tétines et de les faire adhérer comme des ventouses à mes bouts de seins.

    En riant, il me montre un petit récipient relié par un autre tuyau à la machine : « Tu vois, c’est là qu’arrivera ton lait de pute laitière, j’adore boire ce genre de breuvage, et toutes les putes en ont, il suffit de savoir l’extraire : c’est parfois long et douloureux mais ça marche à tous les coups ! ». Enfin, il passe un série de diapos : une énorme bite sort de la selle, je ne sais si c’est au niveau de mon anus ou de mon vagin. On la voit monter sur les différentes diapos jusqu’à devenir gigantesque. « C’est le moulage de la pine de Joey, tout à l’heure, il t’a baisée avec, mais, cette fois, c’est ton cul qui va être empalé, j’espère pour toi que tu ne seras pas déchirée, mais rassure toi, cet engin automatique projette, par un faux méat, une pommade anesthésiante et lubrifiante ».

    Je ne peux rien dire, et, du reste, la bite commence à sortir de la selle, je ne pense pas qu’elle soit programmée pour se retirer et revenir tant qu’elle n’est pas entièrement en moi, et je me rends vite compte que c’est Eddie qui, de temps en temps, la met en pose pour me laisser récupérer un peu. La pénétration dure un temps fou, j’hurle malgré la pince que j’ai au bout de la langue, mais l’énorme bite entre peu à peu, écartant mon œillet, pour se créer inexorablement son passage. Je pleure en silence quand mes fesses touchent enfin le cuir de la selle. Je sais que la copie du gode du poney est entièrement en moi. Eddie le branche alors sur un mouvement mécanique qui le fait entrer et sortir de moi très lentement.

    « Te voilà prête, le gode va faire son travail dans ton anus, et moi je vais m’occuper du reste ! ». Avec un sourire vicieux, il baisse un levier et je reçois par les trois pinces de la langue et du sexe des décharges électriques moyennes qui m’obligent à me tendre comme un arc, poussant sur mes pieds que je plante encore plus dans les clous et me levant du gode pour mieux me rasseoir dessus. Il laisse le courant passer à ce rythme et met en marche la machine à pomper les seins qui me tire immédiatement les tétons en avant comme si elle voulait me les arracher. Il se recule, s’assied dans un fauteuil et me regarde souffrir avec la ferme intention de ne pas intervenir, laissant faire ses différents appareils ! De mes yeux embués de larmes, je le vois sortir son sexe de son pantalon et se branler en me matant. De voir sa merveilleuse invention en action doit l’exciter au plus au point et il doit préférer jouir devant un tel spectacle que de me coucher sur une table pour se vider les couilles en moi, sa cérébralité m’étonne. Je souffre surtout des tétons et des fesses, mais j’essaye de me calmer. « Hum une première goutte de lait, je dois augmenter la succion, excuse moi Loréna, mais si j’ai trouvé une source il faut vite que j’en tire profit ! ».

    La douleur se fait intolérable, un peu de sang se mélange au liquide blanc qu’il réussit à extirper de mes tétons mais d’un seul coup un petit jet de ce même liquide jaillit de mes seins et vient remplir le dixième de la fiole de récupération. « Avec tes mamelles de vache, tu ne pouvais que me donner du bon lait ! Je te félicite ma pute c’est la première fois que j’en ai autant ! ». Curieusement, de donner du lait à mon âge, me fait mouiller la chatte et je ne sens presque plus les succions de mes nichons, de même, la fausse bite coulisse mieux dans mon cul, me remplissant comme jamais je ne l’ai été. Décidément, Joey aura été à l’origine de deux nouveautés pour moi aujourd’hui ! Je me relâche totalement et jouit en hurlant sans aucune retenue sous le regard ironique d ‘Eddie qui se branle tout en buvant à toutes petites gorgées le contenu de la fiole de lait. « C’est un nectar des Dieux ! Tu me régales ma pute, je demanderai à Annie de te confier de nouveau à moi, je veux te vider les nichons et boire encore ton lait de jument en chaleur ! ».

    Après ma jouissance, mes fesses, mes seins et ma langue me semblent encore plus douloureux, mais Eddie n’a visiblement pas l’intention d’arrêter sa machine diabolique et il me laisse longuement empalée sur le cheval jusqu’à ce que je le supplie en larmes d’arrêter cette torture atroce. Il ne répond rien et sort même de la pièce, me laissant seule de longues minutes. Quand il revient, il s’est rafraîchi et rhabillé et se décide, enfin à monter sur le tabouret pour enlever les pinces de ma langue et de ma chatte, défaire avec soin les ventouses de mes seins et, quand il redescend, il coupe le mécanisme du gode qui rentre automatiquement dans la selle me libérant, enfin, les fesses. Je m’écroule sur la tête du cheval, totalement épuisée.

    Mercredi 21 Février (16h45)

    Il me laisse récupérer et m’aide à descendre, je ne sens plus mon corps. Je m’appuie sur lui pour aller jusqu’à la salle de bains, où il me laisse me laver. Mes vêtements sont prêts sur le dos d’une chaise. Quand j’ai finis de me doucher, je me rhabille et le rejoins au salon. « Hum, tu as meilleure figure, et après le petit goûter qu’Ahmed nous a préparé, je suis sur que tu vas complètement récupérer ». Ahmed porte un plateau avec du thé, du jus d’orange et une tarte aux pommes. Il nous sert, nous buvons et mangeons en silence. De suite, je trouve que la tarte a un goût bizarre que j’essaye de faire passer avec le thé et le jus de fruit. Je n’ose rien dire et me contente de manger des petites bouchées alors qu’Eddie se régale en ne tarissant pas d’éloges sur les talents de cuisinier d’Ahmed. Quand nous avons fini, Eddie me demande de me mettre à genoux devant lui, dos bien droit et mains croisées sur la tête. Je m’exécute alors qu’il baisse son pantalon et sort sa bite toujours en érection. Il la positionne à quelques centimètres de mon visage et commence à se branler tout en demandant à Ahmed la recette de la tarte que nous venons de manger : « Elle est en deux parties : pour Monsieur Eddie : pâte feuilletée avec de la marmelade de pommes fraîches et des tranches de pommes confites, liées par de la confiture de framboises, quand à la recette de Madame : pâte feuilletée avec un mixage de deux de ses étrons mélangés avec un verre de sa pisse, et des tranches de pommes fraîches avec un peu d’amandes effilées pour donner du goût ».

    Je deviens blême, et Eddie éclate de rire, sans arrêter de se masturber : « Autrement dit ma pute, tu viens de manger ta merde arrosée de ta pisse ! Je trouve que c’est un plat qui te va très bien, je crois que la prochaine fois je te ferai lécher le cul de Joey, et pourquoi pas bouffer son crottin ! Je suis sur que tu es capable de t’envoyer en l’air en mangeant sa crotte à même le sol tellement tu es veule et salope ! ». Ecœurée de tant d’insultes, je baisse les yeux en rougissant alors qu’Eddie excité de me voir aussi troublée jouit en grognant sur mon visage, en visant ma bouche, mes yeux et mes cheveux. Le flot est abondant : après trois heures d’excitation, je sens qu’il avait vraiment besoin de se vider les couilles et qu’il le fait avec plaisir.

    Sans même se faire nettoyer la bite, il me dit : « Il est 17 heures, tu peux partir, à une autre fois putain ! ». Je me relève sans faire un geste pour essuyer le sperme et je suis Ahmed qui m’accompagne à la porte et la referme derrière moi.

    Mercredi 21 Février (17h)

    Je suis sur le perron quand la voiture d’Annie entre dans la propriété. Je monte et elle me regarde : « Eh bien, on peut dire que tu l’as bien excité ! Tu as du foutre partout ! ». Elle démarre en m’autorisant à fumer une cigarette : « Mais il n’est pas le seul à avoir été excité ! Comme j’étais en double appel avec Yves, qui lui même l’était avec Agnès, tu en as fait jouir plus d’un ! Je sais qu’Yves a joui deux fois et qu’Agnès a du appeler un de ses soumis pour se faire baiser en écoutant son téléphone, il n’y a que moi qui me suis retenue en attendant que tu finisses ! ».

    Honteuse d’apprendre que mes débordements sexuels ont été entendus par mon mari et mes deux Maîtresses, je fume en silence, sans me préoccuper de la route que prend Annie. « J’ai hâte de recevoir la cassette de ta séance, Eddie me l’a promise pour ce soir, elle sera en ligne demain soir sur ton site, tu vas crever les plafonds d’audience avec ces séquences avec les animaux, et, dans le prochain concours mensuel du site, tu vas être cataloguée comme la salope du mois par nos internautes ! ».

    Annie gare la voiture dans une petite rue parallèle à la gare d’Issoire. Elle me demande de descendre et de la suivre. Nous entrons dans un petit hôtel deux étoiles appelé « Le Relais des Voyageurs », nom idéal pour un tel établissement ! Nous entrons, je me sens sale, avec tout le haut du corps taché de sperme séché. Annie s’adresse au réceptionniste : « Bonjour, vous louez des chambres pour une heure ? ». Un peu surpris, l’employé répond en hésitant : « Euh, oui, c’est possible, si vous ne m’obligez pas à changer les draps ». « Rassurez, nous mettrons des serviettes ». « Bien dans ce cas, je vous fais la chambre à 15 euros, ça vous va ? ». Annie accepte et sort l’enveloppe que lui a donnée Eddie et tend 20 euros en disant au garçon de garder la monnaie. Il la remercie et lui tend la clé de la chambre 8 en précisant qu’elle est au rez de chaussée, au fond du couloir sur la gauche. Annie me pousse et nous entrons dans une chambre toute simple : un grand lit qui semble propre, deux chaises, une table et un lavabo et un bidet derrière un paravent, l’ensemble est neutre et peu attirant, mais le décor impressionne peu Annie qui commence de suite à se déshabiller.

    Mercredi 21 Février (17h45)

    Quand nous ressortons de la chambre, Annie est transformée : joyeuse et lumineuse après avoir enchaîné trois orgasmes. Je ne l’avais jamais vue aussi excitée. Dès que j’ai commencé à la lécher sans même avoir le droit de me dénuder, j’ai senti qu’elle dégoulinait de sécrétions et son premier orgasme a été très rapide. Après elle m’a demandé de s’occuper de ses seins dont les tétons bandaient comme des petits sexes, et il m’a fallu quelques caresses avec mes doigts pour la refaire jouir, et, pour terminer, elle a joui en se faisant lécher le trou du cul en levrette tout en se branlant le clitoris pour jouir plus vite. Elle m’a interdit de me rafraîchir alors qu’elle profitait du lavabo et du bidet pour se refaire un visage frais et un corps odorant.

    C’est donc en riant qu’elle a donné les deux serviettes sales au réceptionniste : « Vous voilà rassuré, la chambre est telle que vous nous l’avez louée ! ». « Je vous en remercie, Madame ». « Vous vous appelez comment ? Moi c’est Annie et elle Loréna ». « Mathieu, Madame ». « Vous êtes le gérant, Mathieu ? ». « Oui Madame j’ai hérité de cet hôtel à la mort de mes parents ». « Joli prénom, et ces locations hors comptabilité marchent bien ? Rassurez vous je ne suis pas inspectrice des finances ! ». « Surtout pour des couples illégitimes qui viennent faire leur cinq à sept : la rue est discrète et l’hôtel a une sortie par l’arrière ». « Très pratique en effet, et vous n’avez pas de professionnelles ? ». « Oh, je m’en méfie, car le proxénétisme hôtelier est sévèrement puni, et, vous savez la prostitution sur Issoire a pratiquement disparu, il y a bien quelques escorts girls, mais elles reçoivent leurs clients à domicile ». « Autrement dit, si un client de passage vous demande une fille pour une petite envie, vous n’avez personne à lui recommander ? ».

    « Je mentirais en disant que je n’ai pas quelques numéros de téléphone, mais c’est justement le genre de filles qui ne veut pas venir à l’hôtel, donc ça ne me rapporte rien sinon, de temps en temps, une petite prime du client ». « On peut peut être faire affaire tous les deux : mon amie Loréna, veut se lancer dans le métier et elle a besoin d’un endroit comme le votre pour travailler, vous pourriez la recommander ». L’homme, qui ne s’attendait pas du tout à ce genre de proposition, me détaille fixement d’un regard appuyé avant de répondre à Annie : « Pourquoi pas, Madame, elle est attirante et aurait beaucoup de succès ». « Eh bien, on peut faire une chose, je vais vous laisser un numéro de portable que vous pourrez appeler en dehors des heures de bureau, car elle travaille, et dès que je serai chez moi, je vous enverrai quelques unes de ses photos par courriel, comme ça vous pourrez présenter la marchandise à vos clients potentiels et ne pas la faire venir pour rien, ça vous convient ? ».

    « Ce serait parfait, mais j’ai aussi un polaroid qui pourrait faire l’affaire et il me faudrait un ordre idée de ses tarifs ». « Combien prennent les escorts-girls ? ». « L’une d’entre elle m’a fait des confidences, elle fonctionne à 50 euros la demie heure en acceptant tout à condition que le client se protège ». « Alors on peut fixer le tarif de Loréna à 15 euros la chambre pour vous et 40 euros la demie heure pour elle, sans tabous, mais bien sur avec des capotes, quant au polaroid, c’est une bonne idée, comme ça elle peut peut être démarrer plus vite que prévu ! ». Mathieu met un petit panneau sur son comptoir indiquant « utilisez la sonnette pour m’appeler, merci » et nous dit : « Je pense qu’on sera plus à l’aise dans mon bureau ».

    Mercredi 21 Février (18h)

    Ce qu’il appelle son bureau est, en fait, une petite pièce minuscule encombrée de classeurs et de deux ordinateurs. Il cherche son polaroid et une pellicule neuve. Annie lui demande s’il a une salle de bains, et Mathieu répond par l’affirmative. Quelques minutes plus tard j’en reviens, ayant essuyé toute trace de sperme séché et de salissures autour et dans le bouche, le visage frais et bien repeignée.

    Mathieu en riant dit à Annie qu’il lui fait confiance pour mettre en scène les photos, car il n’est pas très doué pour ça ! Elle rit et me fait prendre la première pose : habillée, de face, en pieds, mains croisées sur la tête et un sourire coquin aux lèvres. Elle attend le développement et me la fait refaire, avec un sourire plus ouvert et un bout de langue qui sort de ma bouche. « Celle là est bonne, à présent de dos, tu restes habillée mais tu dévoiles ta cuisse gauche avec ta main gauche et tu passes ta main droite dans tes cheveux ». La première prise est bonne, et nous passons à la troisième pour laquelle j’ouvre mon chemisier que je baisse un peu sur mes épaules et je lèche deux doigts d’une main tandis que l’autre semble offrir un sein nu.

    Annie est contente de la photo et me prépare pour la quatrième sur laquelle j’ôte complètement mon chemisier et je me mets en levrette sur le canapé en relevant ma jupe pour dévoiler mon cul nu. Elle la fait refaire en exigeant de moi que je me cambre plus. La troisième prise est la bonne. Pour la dernière elle me fait poser nue, assise sur le canapé, un pied par terre et l’autre posé sur le canapé pour que l’on voit bien ma chatte entrouverte, elle cherche pour moi mon sourire le plus vicieux, prépare une petite pancarte sur un papier blanc que je dois tenir dans une main tout en indiquant de l’autre le texte qui me fait rougir de honte : « Loréna, putain occasionnelle à louer ».

    Il lui faut quatre photos pour qu’elle soit satisfaite de ma position, de la visibilité de l’affichette et de mon sourire suffisamment vicieux. Elle donne les cinq photos à Mathieu et jette les autres en les découpant au ciseau. « Voilà, avec ça, vous pourrez bien travailler dès aujourd’hui ! ». Mathieu la remercie et Annie rit, car elle se rend compte qu’il bande comme un cerf. « Ma pute, notre ami a une grosse envie, je vous laisse, fais lui une belle pipe, et rejoins moi dans le hall, habillée mais son sperme en bouche ! ». Quelques minutes plus tard, je la rejoins, elle est sur le perron de l’hôtel et fume une cigarette, elle salue Mathieu d’un « à bientôt » plein de promesses, et nous rejoignons la voiture.

    Elle ne démarre pas de suite : « Enlève ta chaussure droite, et crache tout le foutre sur ta semelle, tu vas la nettoyer en avalant la saleté et le sperme de Mathieu devant ma caméra ! ». Elle me filme en gros plan alors que je suis écœurée de ce que je suis obligée de faire, car à cette heure de la journée ma semelle est loin d’être nette. « Tu es une bonne nettoyeuse de semelles, relève ta jupe et passe ta semelle propre sur ta chatte et dis devant la caméra ce que tu vas faire très bientôt dans cet hôtel ! ». Je retrousse ma jupe à la taille et frotte ma chatte ouverte avec la semelle de ma chaussure tout en murmurant d’une voix rauque : « Dès que le gérant de l’hôtel du « Relais des Voyageurs » aura un client pour moi, je prendrai ma voiture et viendrai écarter les cuisses dans cet hôtel de passe contre de l’argent, en étant présentée comme une putain non professionnelle ». « Et quel sera ton tarif de pute ? ». « 40 euros la demie heure, Madame ». « Et tu feras quoi pour ce prix là ? ». « Tout ce que me demandera le client, Madame ». « Précise et sois vulgaire comme la putain que tu es ! ». « Je me mettrai à poil devant eux, j’écarterai mes cuisses pour qu’ils voient bien ma connasse et ma raie du cul pour qu’ils accèdent à mon trou du cul ». « Et ils jouiront comment ? ». « Comme ils le voudront, Madame, dans mes intestins en m’enculant en levrette ou cuisses levées, dans mon ventre en me niquant dans la position de leur choix ou ils se videront les couilles dans ma bouche de pute ».

    Annie rit, me demande d’arrêter de me branler mais sans rabaisser ma jupe et démarre en prenant la direction de notre village. En cours de route, elle me précise que c’est son numéro de portable qu’elle a donné à Mathieu et qu’elle m’appellera avant chaque rendez vous, pour s’assurer que je suis bien libre et pour fixer l’heure définitive de la rencontre.

    Mercredi 21 Février (18h)

    Nous arrivons chez elle. Elle m’autorise une douche et me demande de la rejoindre nue dans son bureau. Fraîche et humide, je la rejoins après avoir bien profité de la douche. « Le froid te fait bander les tétons, tu es obscène comme toujours ! Tiens tu as deux messages, j’ai rit en les lisant ! ». Il est vrai qu’elle a les codes d’accès de ma messagerie : il y en a un d’Yves : « Salope, j’ai peur qu’après la pine d’un poney, la mienne ne te fasse plus d’effet, ce soir tu dormiras avec deux plugs dans le cul pour te rappeler ce moment d’extrême jouissance, après, je te dilaterai jusqu’à ce que tu me supplies de te mettre mon deuxième poing dans le cul ! ». « S’il arrive à te dilater de cette manière, je vais me régaler de te pluguer à mon tour, j’espère qu’il va réussir, et tant pis pour les petites bites ! ».

    L’autre message vient d’Agnès : « Ma chérie, en une journée tu as franchi un grand pas dans ton éducation de soumise : le matin, tu baises avec ton fils et l’après midi, avec un poney, il va falloir faire preuve de beaucoup d’imagination pour te trouver des épreuves nouvelles, mais tu sais bien qu’Annie, Yves et moi n’en manquons pas ! ».

    « Je suis en train de recevoir la vidéo d’Eddie et je la retransmets directement à Tom, tu seras vite en ligne, j’ai hâte d’avoir les réactions des internautes ! ». Annie rédige un texte sur un papier et me le tend : « Tiens envoie ce texto à Yves et Agnès, il faut que tu les informes ». Elle me donne son portable et je commence à pianoter découvrant le texte au fur et à mesure : « De la part de Loréna la putain : Annie a conclu un accord avec le gérant de l’hôtel « Le Relais Des voyageurs » d’Issoire, près de la gare : si un client désire une pute, le gérant appellera Annie, qui, si je suis libre, fixera l’heure du rendez vous à l’hôtel pour que j’écarte les cuisses pour 40 euros la demie heure – Votre soumise ». Après vérification d’Annie, j’envoie aux deux numéros programmés.

    Mercredi 21 Février (18h30)

    Elle continue de visionner les images en accéléré et, de temps en temps, elle exprime sa satisfaction ou son étonnement : « Oh, ça va faire un malheur ». « Pas possible je ne pensais pas qu’on puisse arriver à faire ça ! ». « Là tu vas dépasser les 50.000 dollars ma pute ! Va nous faire un déca, tu trouveras dans l’armoire aux torchons un tablier qui se fixe à la taille en faisant un nœud mais dont le haut se fixe aux bouts des seins avec des pinces, tu compléteras en te mettant dans le cul le plus gros concombre que tu trouveras dans le frigo et en passant dans ma chambre enfile des talons aiguilles de quinze centimètres, il y en a une paire ».

    Sans plus se préoccuper de moi, elle se replonge dans son visionnage. Je vais dans la cuisine, mets le café en route et trouve le tablier que je fixe autour de ma taille, je prends deux pinces en plastique avec lesquelles j’attache le haut du tablier à mes tétons et, en trichant un peu, je mets un bout de beurre sur le plus gros concombre que je trouve et je l’enfile dans mon cul. Il me glace les fesses que je serre pour ne pas le perdre, et, pendant que le café passe, je vais dans l’armoire à chaussures d’Annie où je trouve en effet, des escarpins aux talons gigantesques avec lesquels j’ai du mal à marcher. Je reviens dans le bureau en passant par la cuisine où le café est prêt.

    Annie fait à peine attention à moi. Je luis sers son café sans attendre de remerciements, surtout préoccupée par le concombre qui n’arrête pas de glisser de mes fesses. Elle est de plus en plus excitée par la vidéo. « Hum de te voir faire tant de saloperies me donne envie de m’envoyer en l’air tout en te punissant très durement, je crois que je vais satisfaire mes deux envies ! ». Elle me caresse le cul et s’empare du bout du concombre qui dépasse de mon anus, elle le fait aller et venir dans mes fesses en faisant bien attention de le sortir entièrement pour le re-rentrer totalement d’un seul coup. Elle se régale de mes petits gémissements de douleur et de plaisir.

    D’un seul coup, il semble qu’une idée germe dans son cerveau excité. Elle met son ordinateur en pause et se lève en m’ordonnant de ne pas bouger. Elle revient quelques minutes plus tard avec quelques objets qu’elle pose sur son bureau : il y a un vibro moyen avec des petits picots de latex, trois bougies décoratives longues et fines, un briquet et une paire de menottes en acier. Elle rit en voyant ma surprise : « Le vibro est pour moi et le reste pour toi, tu vois comme je suis partageuse ! ». Son disque dur étant sous le bureau, elle a un grand plan de travail occupé uniquement par son clavier et son écran plat.

    Elle me demande de poser une chaise sur le bureau à gauche de son clavier. Sans comprendre son but, je m’exécute. Elle règle les pieds de la chaise pour qu’ils soient juste au bord du meuble. Puis elle me fait mettre à genoux en me glissant le plus possible sous le bureau. Elle enlève elle même les pinces de mes seins et me laisse enlever le tablier. Elle remet les pinces mais en inversant l’ouverture, tétons dénudés vers le haut. Je comprends avec effroi ses intentions quand elle pose les bougies sur l’assise de la chaise : deux vers l’extérieur et une au centre. Je dois tendre mes mains dans le dos pour qu’elle menotte mes poignets et elle commence un curieux manège en réglant aussi bien ma position, que l’orientation des bougies.

    Quand elle sent que tout est bien en place, elle relève sa jupe, enlève sa culotte et se glisse avec un réel plaisir le vibro dans la chatte que je suppose trempée. Elle déclenche le moteur et le doux ronronnement m’excite de suite. Elle remet son ordinateur en route et allume la bougie du milieu en me disant : « Ouvre ta bouche et tire la langue, je veux que la cire fondue tombe sur ta langue et que tu l’avales au fur et à mesure ». La première goutte rate son objectif et tombe sur mon nez me brûlant légèrement car la hauteur de la chute est assez grande ce qui permet à la goutte de cire de ne pas arriver trop chaude sur moi. Elle me fait rectifier et la seconde goutte tombe sur ma langue, endroit très fragile, ce qui m'oblige à pousser un petit cri. Par la suite les gouttes se succèdent en chapelets et je n’ai pratiquement plus le temps de refermer la bouche pour avaler la cire fraîchement tombée.

    Elle change la vitesse de son vibro et gémit dessus en me disant : « Fini la langue, recule toi en arrière, il faut que les gouttes tombent sur ton sexe et sur ton clitoris, applique toi pour viser juste ». Je me recule en fermant ma bouche couverte de cire, le chapelet tombe dans la vallée de mes seins et je me recule encore un peu, elles tombent par terre. En ajustant je sens que j’ai atteint l’objectif que m’a fixé Annie, car les gouttes viennent s’écraser sur le haut de ma chatte et certaines d’entre elles n’épargnent pas mon clitoris en me faisant hurler de douleur. Annie me gifle violemment la tête : « Ta gueule, putain, tu supportes en silence je ne veux plus t’entendre ». Elle allume les deux autres bougies, les premières gouttes lui servent à viser et quand la cire commence à s’écouler, elle tombe directement sur mes tétons et mes mamelons, j’essaye de supporter en silence en grimaçant de douleur.

    Elle met son vibro sur la vitesse maximum : « Prie pour que je jouisse vite, je soufflerai tes bougies en jouissant ! ». Je ne sais pas ce qui me fait le plus mal : les tétons ou le clitoris, je prie pour qu’elle jouisse vite, et je suis exhaussée car elle est tellement excitée qu’elle part dans un orgasme très spectaculaire en s’agitant sur sa chaise. Je dois attendre qu’elle revienne sur terre pour qu’elle souffle les bougies, arrêtant, enfin, cette douleur atroce. J’ai le droit de me relever mais pas d’enlever la cire fondue.

    Mercredi 21 Février (19h)

    On sonne à la porte, je deviens rouge de honte. Annie me débarrasse de mes menottes et me dit en riant : « Je n’attends personne, va ouvrir comme ça, c’est Marc ou Yves ! ». En tremblant de me montrer ainsi humiliée à un ou une inconnu, j’ouvre la porte. Marc et Yves sont devant moi. J’essaye de ne pas pousser un soupir de soulagement et les rires fusent : « Tu es passée sous un sapin de Noël ? Ce n’est pourtant pas la saison ! ». Je rougis en refermant la porte derrière eux. Yves me claque les fesses et remarque le concombre qui dépasse de mon cul : « Meilleur qu’un frigo pour garder tes légumes ma pute ! Bonne idée ! ».

    Annie sort de son bureau et les salue : « Bonjour les hommes ! Fais lui manger ce concombre cru ce soir au dîner, surtout si Jean est avec vous ! » Yves approuve l’idée. « Marc je te raconterai la journée un peu folle de Loréna, et tu verras ses vidéos, elles ne sont pas à mettre entre toutes les mains, n’est ce pas Yves ? ». « Oh oui, je ne connaissais pas tous les talents de ma femme, mais sache que je vais bien en profiter à partir de maintenant ! ». « Oui j’ai lu ton programme pour la nuit, ça me semble être excellent, il ne faudrait pas que certains de ses clients la trouve trop étroite du cul, nous aurions des réclamations et des remboursements à faire ! ». Très complices, ils éclatent de rire.

    Marc suggère que j’aille m’enlever toute cette cire pendant qu’ils dégustent un bon apéritif, Annie approuve et j’ai le droit de me plonger dans un bain qui ramollit la cire et me permet de l’enlever morceau par morceau. J’y reste une bonne demie heure, en profitant pour me détendre. En sortant du bain, je me rends compte que je n’ai aucun vêtement, et ne voulant pas emprunter un peignoir d’Annie, c’est donc nue que je les rejoins au salon. Je suis accueillie par un verre de champagne et une cigarette que je déguste avec grand plaisir, assise à côté de mon mari qui me caresse la cuisse nue.

    Yves n’en est pas à son premier verre : « Nous avons un rendez vous à la maison à 20 heures 30, si tu veux baiser Loré, tu as le temps Marc, je suis sur qu’elle ne demande que ça ! ». « Tu es gentil Yves, mais ce soir je vais me consacrer à ma petite femme, j’ai envie de la combler et ce que je mettrais dans le cul ou le ventre de ta femme risque de lui manquer ! ». « C’est bien d’être raisonnable ! Annie va être contente ce soir ! ». Annie sourit en regardant son homme droit dans les yeux : « C’est une excellente idée, et même, si tu en as envie, je jouerai la soumise pour toi, je n’en suis pas au niveau de Loré mais je peux être une bonne esclave ! ». « Hum tu me tentes ! Nous verrons bien, on peut jouer à un petit jeu sachant que le perdant fera ce que veut l’autre, qu’en dis tu ? ». « Très bien, mais nous verrons ça en toute intimité ! ». Yves éclate de rire : « Bien, on va vous laisser en toute intimité, comme tu le dis, Loré, va t’habiller, nous rentrons, notre rendez vous ne va pas tarder à arriver ». Après des embrassades et des promesses de nous revoir vite, nous les quittons et rentrons chez nous

    Tome 40 >


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