• Tome 40

    "Ma Voisine" Tome 40

    Mercredi 21 Février (20h)

    « Jean est chez Papa et Maman, nous sommes tranquilles pour la soirée, j’ai une petite faim, tu nous prépares un petit en-cas ? ». Il me tend un sac de plastique dans lequel Annie a mit le concombre : « Reste nue sous un peignoir pour cuisiner et ne lave pas le concombre ». Dix minutes après je porte au salon un plateau repas avec quelques sandwichs, une bouteille de bon vin et une assiette contenant le concombre non lavé, coupé en fines tranches assaisonnées d’un peu d’huile d’olive et de sel. Yves regarde distraitement la télé sans me quitter des yeux quand je mange mes tranches de concombre sans dégoût apparent.

    « C’est meilleur que la tarte de Monsieur Eddie ? ». Je rougis et approuve simplement de la tête. Il éclate de rire et se concentre sur la télé et sur son mini repas. « Je t’ai préparé une petite surprise, que j’ai commandée à un ami artisan, c’est lui que nous attendons vers 20 heures 30 ». Je ne pose aucune question et finis mon assiette de concombre.

    Mercredi 21 Février (20h35)

    On sonne à la porte. « Ne bouge pas, je vais ouvrir ». Yves revient avec un homme d’une cinquantaine d’année, un peu grassouillet, au regard que je juge de suite un peu trop vicieux. « Loréna je te présente mon ami joaillier Edmond ». Il me fait un grand sourire et me serre la main.

    Yves lui propose de partager notre casse croûte, mais il refuse, acceptant juste un verre de vin. Ils parlent de choses et d’autres, je ne me mêle pas de leur conversation. Au bout d’un quart d’heure, Yves lui demande si il a eu le temps de finir le bijou. Edmond lui répond par l’affirmative, en précisant qu’il lui suffit de l’ajuster. « Parfait, outre un chèque, notre contrat prévoyait que tu pourrais baiser Loréna, tu préfères la baiser avant ou après la pose du bijou ? ». Edmond sourit en me regardant vicieusement : « A y être, je préfère après la pose, j’aurai l’impression d’inaugurer mon œuvre ! ». « Bon raisonnement, alors je te laisse faire, Loré, tu enlèves ton peignoir ». Je me lève et un peu honteuse je me mets nue devant les deux hommes.

    Edmond me regarde avec appétit et sort de sa contemplation pour poser sur la table de salon des pinces coupantes et une chaîne qui semble être en or. « Tu vois, Loré, c’est une chaîne en or qui va relier tes trois anneaux, suffisamment tendue pour que tu les sentes bien, mais pas trop pour que tu puisses accomplir tous tes gestes quotidiens à la maison ou au travail, d’où le réglage qu’Edmond doit faire sur toi ». Il commence par les anneaux de seins, qu’il fixe à la chaîne par des petits mousquetons, il lui reste un bout de chaîne sans mousqueton qu’il positionne devant l’anneau de mon clitoris. Il me demande de me cambrer et de tendre mon corps, je suppose que c’est pour calculer la tension maximale. Il coche soigneusement un maillon avec un feutre effaçable, et le relie par un petit fil de fer à l'anneau de mon clitoris. Là, il m’ordonne tout un tas de positions : à plat ventre, bras étirés, à plat dos, debout, assise ou couchée sur le côté. « Je pense qu’on peut gagner un maillon, elle n’a pas l’air de trop sentir la tension ». « Essaye d’en gagner deux, si c’est trop on reviendra à un ».

    Il approuve, enlève le fil de fer et le place deux anneaux plus haut et m’ordonne de faire les mêmes gestes qu’avant. Dès que je tends mon corps, je sens parfaitement la tension entre les anneaux, par contre, assise ou couchée sur le côté, je ne sens rien. Il me fait marcher et à chaque pas je sens un petit étirement plus excitant que douloureux. « Je pense que c’est le bon, mais par acquit de conscience on va essayer avec un anneau de moins ». A part assise et couchée sur le côté, je ne supporte aucune autre position et mes grimaces le prouvent, en plus Edmond vérifie que, dans certaines positions, la chaîne est tendue comme une corde de guitare. « Non c’est trop, il faut relâcher d’un maillon et avec la petite épaisseur du mousqueton, ce sera parfait ».

    Edmond a tôt fait de couper le bon maillon et d’y fixer le mousqueton qu’il accroche à l’anneau de mon clitoris. Il recommence à m’ordonner toutes les positions en m’obligeant de lui indiquer des doigts d’une main la tension de un à cinq. La tension ne descend pas en dessous de deux et monte même à cinq quand j’étire complètement mon corps, et retombe à zéro quand je suis assise ou couchée en chien de fusil. Je remarque qu’Edmond ne se contente pas de regarder la tension, mais, en me faisant prendre toutes ces positions, il me mate de partout se régalant comme un vieux vicieux.

    « Eh voilà Yves, le bijou de ta femme est en place ! ». « Bravo Edmond et merci ». Il fait un chèque dont je ne vois pas le montant et le lui donne. Edmond le range dans son sac en le remerciant. « Loréna, on va boire un verre, tu vas l’attendre dans la chambre d’ami ». Je me lève sans rien dire et me rends compte que chaque pas tendent la chaîne en provoquant un délicieux picotement que j’apprécie, pour le moment. Je m’assieds sur le lit en attendant qu’ils aient fini de boire.

    Mercredi 21 Février (21h10)

    Je réfléchis sur la cérébralité de mon mari qui va rester seul pendant un certain temps en sachant que sa femme se fait baiser par un parfait inconnu à quelques mètres de lui, bien sur je constate son absence de jalousie, mais aussi, je suis sure qu’il est surexcité par cette idée, sans avoir le besoin de filmer comme Annie ou de voir ou d’entendre comme Agnès. J’en suis là dans mes réflexions quand Edmond entre dans la chambre. Il referme soigneusement la porte derrière lui et je constate qu’il a son sac avec lui.

    « Tu es contente de porter ce bijou ma chère Loréna ? ». « Oui, Monsieur, c’est une excellente idée de mon mari ». « Oui, une idée qui t’obligera à penser à lui quelques fois dans la journée ! ». « Certainement, Monsieur ». « Je remarque deux choses : que tu es bien éduquée, ce qui est signe d’une bonne soumission et que tu as un lit qui me convient parfaitement ! ». Je suis un peu déroutée par ce commentaire et n’y prête pas trop attention. « Couche toi en croix sur le lit, pendant que je me déshabille ». Je m’exécute, peu habituée à ce matelas sur lequel nous ne dormons jamais. Il est tout nu, avec une bite relativement petite et un bon petit ventre comme je l’avais deviné en le voyant rentrer.

    Il sort quatre morceaux de cordes de son sac et en passant de droite à gauche du lit, il m’attache soigneusement les poignets et les chevilles aux montants en bois. Je comprends alors pourquoi il m’a dit que le lit lui convenait bien. « On va tester un peu la résistance de cette chaîne ! ». Il prend tous les coussins qu’il peut trouver sur la tête de lit et dans la pièce et les glisse un à un sous mes reins me tendant de plus en plus le corps en me faisant très mal aux trois anneaux. « Oh, Monsieur, je vous en supplie la chaîne est trop tendue, vous me faites mal ». Il monte sur le lit et enjambe le haut de ma poitrine avant de s’asseoir sur mes seins. Il me gifle violemment :

    « Tu vas fermer ta gueule putain, ton mari m’a un peu parlé de tes goûts et de tes envies de douleur et de soumission, alors, bien sur que je vais te niquer mais, auparavant, je vais te laisser de quoi te souvenir de moi ! ». Il avance son ventre en prenant appui sur mes seins et glisse sa bite dans ma bouche en me conseillant de m’appliquer si je ne voulais pas souffrir un peu plus. Quittant mes seins, il me prend par les cheveux et me baise la bouche comme si c’était un vagin. Excité, il sort sa bite de ma bouche et me demande si j’aime qu’on me baise la bouche comme un vulgaire vagin ou un trou du cul serré. Je prends des gifles assourdissantes jusqu’à ce qu’il ait sa réponse à haute voix : « Oh, oui Monsieur, j’aime qu’on me baise la bouche comme une connasse ». « Tu es une vraie putain et tu en as le vocabulaire ! ». Et il s’empresse de reprendre ses allers retours dans ma bouche.

    Je ne l’ai pas senti venir, mais d’un seul coup, il explose dans ma bouche m’arrosant le palais de longs jets crémeux en murmurant : « Comme c’est bon de se vider les couilles dans la bouche d’une putain telle que toi, en plus sous le toit de son mari ! ». Il me bouche le nez de deux doigts et m’oblige à ouvrir les lèvres pour bien voir son foutre dans ma bouche : « N’avale pas de suite, fais le tourner dans ta bouche, déguste le ! ». Je m’exécute sans réellement apprécier alors qu’il se relève.

    Pendant que je fais tourner le sperme dans ma bouche, il cherche visiblement quelque chose, il a l’air d’avoir trouvé et prend six livres de poche sur une étagère. En tirant sur la chaîne, il les glisse un à un entre elle et ma peau, mais à cinq je crie tellement fort qu’il n’ose pas glisser le sixième. Il disparaît de ma vue et je le sens revenir, agenouillé entre mes cuisses : sa langue parcourant mon sexe trempé et mon clitoris tendu vers le haut. Hum, cet homme sait lécher une femme, dès ses premiers coups de langue, j’ai la chair de poule et j’oublie très vite la douleur de la tension de mes anneaux. Il s’en rend compte par les réactions de mon corps et par mes petits gémissements qui sont passés de la douleur au plaisir. Il relève la tête et me regarde entre le cuisses : « Tu aimes te faire lécher la connasse pouffiasse ? ». « Oh, oui, Monsieur j’adore qu’on me mange la chatte, n’arrêtez pas s’il vous plaît, c’est trop bon, j’étais sur le point de jouir ». « Jouir ? Tu crois que tu mérites un orgasme, salope ? ». « Je vous ai bien pompé, Monsieur, j’ai encore votre goût dans ma bouche ». « Tu m’as bien pompé ? Tu veux rire connasse, une fillette de douze ans aurait fait pareil ! J’ai utilisé ta bouche comme un trou à bites ! » « Pardon, Monsieur, je pensais vous avoir donné du plaisir ». « Tu as un moyen de me donner du plaisir et que j’accepte de t’en donner, putain de bas étage, tu veux le connaître ? ». « Oh, oui, Monsieur, j’en meurs d’envie ». « Rassure toi, tu n’en mourras pas ! Je veux simplement que tu me supplies de te faire encore très mal, à la limite de la torture, tu m’as compris putain ? ».

    Mercredi 21 Février (21h40)

    « Oh, Monsieur, vous ne pouvez pas me demander ça : j’ai déjà si mal aux tétons et au clitoris ». « Si tu veux je te propose quatre parties de ton corps et tu choisis, sinon, je me couche sur toi, je jouis dans ton ventre et je te laisse à ton mari ! ». « Oh, non, Monsieur, vous m’avez arrêtée en plein orgasme, je ne peux pas me passer de votre langue ». « Bien alors choisis : tes seins, ton cul, ton visage, tes pieds ou ton mari ? ». Il se remet en position et reprend le léchage de ma chatte : « Ca t’aidera à réfléchir ! ». Tout mon corps se tord, je n’en peux plus, je veux jouir et il le sait.

    Diabolique, il se relève : « Ta réponse ? ». « Oh, Monsieur, j’ai si honte de demander moi même des punitions ». « Dis : mon mari, je te nique et je m’en vais, tu as ma promesse ». « Vous me promettez de ne pas me marquer et de ne pas me mutiler ? ». « Bien sur que oui connasse, tu me prends pour qui ? Je vais te lécher une minute, le temps pour toi de donner ta réponse ». Et il replonge entre mes cuisses, le bonheur revient. Entre deux spasmes de la montée du plaisir je lui demande d’une voix rauque si je peux lui donner ma réponse à l’oreille. « Je n’ai pas coutume d’accepter des ordres d’une putasse, mais ta honte me comble de joie, alors je vais accepter ! ». Il se rapproche de moi et je lui murmure à l’oreille : « Mes pieds, Monsieur ». « C’est ton statut de putain servile qui te fait oublier de faire des phrases ? ». « Pardon, Monsieur ». « Je t’écoute ». « Je vous demande de me torturer les pieds avant de jouir comme une salope grâce à votre langue et de vous servir de moi comme un trou à bites ». « Comment résister à une telle demande ! ».

    Il se relève et pour me démontrer sa bonne volonté, il enlève un livre de mon ventre et les coussins sous mes reins pour les glisser sous ma tête, je souffre beaucoup moins et en plus je peux voir mes pieds. Il déplace une table de nuit pour que la lampe les éclaire bien avant d’ouvrir son mystérieux sac. Il défait les nœuds de mes chevilles pour les refaire en serrant beaucoup plus fort, jusqu’à être sur que je ne puisse plus les bouger. Il pose sur le lit huit pinces à linge en plastique coloré. Il rapproche une chaise du pied du lit et s’assied. Avec précaution il glisse une à une chaque pince entre mes orteils, me faisant des pieds grotesques et douloureux surtout quand il s’attaque au petit doigt. « Tu vois putain, ça fait mal et ça ne marque pas, en plus, l’intérieur des pinces laisse un espace vide que je vais pouvoir utiliser ! ». Avant de continuer, il prend son slip et me le met dans la bouche m’empêchant de parler en ne me laissant émettre que des grognements assourdis.

    Revenu sur sa chaise, Il sort un écrin duquel il extrait une première aiguille que je vois briller avec des yeux terrorisés, il repère bien l’endroit, et, avec des yeux vicieux, il me regarde alors que l’aiguille pénètre entre deux de mes orteils, m’obligeant à me tordre comme un ver. Il fait ça huit fois, oh comme je regrette de ne pas lui avoir dit « mon mari ». Il prend alors deux gros élastiques qu’il passe autour des orteils de chacun de mes pieds ce qui les compressent en les refermant sur les pinces, qui agissent par réaction sur les aiguilles. « Pour le dessus des pieds, tu vas avoir droit à un paddle, tu en as déjà vu ? ». En larmes je fais signe que non de la tête. Il me montre un bout de cuir très court, comme une raquette de ping-pong molle, et se tape dans la main pour que j’entende le bruit sec que le cuir fait sur sa peau. Debout devant mes pieds, nu, la bite énorme, il s’acharne sur mes pieds, visant principalement le haut pour bien atteindre les orteils et faire bouger les pinces et les aiguilles dans mes chairs. Quand il est satisfait de la rougeur de mes pieds, il me passe délicatement un onguent dessus en me précisant : « Rassure toi, dans dix minutes, on ne verra plus une trace sur tes pieds ! ».

    Je ne sais pas que le pire reste à venir. Il se rassied et prends deux bougies dans son sac, ils les allume et passe les flammes tout près de mes plantes de pieds, s’attardant même sur mes talons. Une odeur de chair roussie se répand dans la pièce, j’hurle sans résultat et me contente de pleurer en le suppliant d’arrêter sans qu’il ne puisse m’entendre. Il me semble que cette torture dure des heures, quand, enfin, il décide de s’arrêter. Il enlève rapidement tout ce que j’ai sur ou dans les pieds et le fait disparaître dans son sac avant de revenir vers moi pour m’enlever le bâillon.

    « Prête à jouir pouffiasse ? » « Oh, oui, Monsieur ». Il se couche entre mes cuisses et remet sa langue dans ma chatte, relevant de temps en temps la tête pour me parler : « Tu as déjà été torturée comme ça connasse ? ». « Oh, non, Monsieur, jamais ». « Et ça t’a plu ». « J’ai eu très mal, Monsieur ». « Je le sais, mais qu’est ce qui t’a fait le plus mouiller putain ? ». « De voir votre bite aussi grosse quand vous me torturiez ». « Tu veux que j’arrête ? Quelle est la torture qui t’a fait le plus mouiller salope ? ». « Oh j’ai honte, Monsieur ». « Pas de messes basses ce coup ci : dis le à voix haute ! ». « Oh… Les flammes sur mes plantes de pieds, Monsieur ». « Tes plantes de pieds qui te servent à tapiner, n’est ce pas, putain au rabais ? ». « Oh, oui, Monsieur, je fais le tapin, n’arrêtez pas je vous en supplie ». « Rien que pour te punir d’être aussi veule j’ai envie d’arrêter mais j’irai jusqu’au bout, rassure toi ! ». Et il m’envoie en l’air comme rarement je n’ai joui, hurlant mon plaisir tellement fort que je suis sure qu’Yves a tout entendu. Je mets de longues secondes à me calmer. Il en profite pour enlever les livres, les coussins et me détacher les membres.

    Il se couche sur moi en position du missionnaire. Sans attendre d’ordre de lui je croise mes jambes dans son dos et je lui murmure : « Je suis votre pute, votre trou à bites, allez y videz vous les couilles en moi, j’ai adoré vos tortures et vos punitions, j’aurais aimé avoir ces mêmes aiguilles dans les nichons et votre grosse bite dans le cul, si vous voulez me revoir, je fais des passes à l’hôtel « Du Relais des Voyageurs » près de la gare d’Issoire, le gérant sait comment me joindre, je prends 40 euros la demie heure mais pour vous ce sera gratuit si vous me torturez sans laisser de marques ». « Tu es la lie de la société, une putain sans aucune pudeur, tu en es à réclamer des punitions comme une chienne en chaleur soumise à son maître ! ». « Oui, Monsieur, je n’ai aucune pudeur, j’aime votre bite aller et venir dans ma connasse trempée, je n’ai aucune honte de mes envies, je suis une putain et je l’assume en faisant tout ce qu’on me demande ». Edmond n’en peut plus et se répand dans mon ventre collant le plus possible son ventre au mien pour éjaculer au plus profond de moi. Épuisé, il s’écroule sur moi. Je lui caresse les cheveux en lui murmurant : « A bientôt Edmond, quand tu le voudras ». Me prenant par les cheveux, il me pousse la tête vers sa bite que je lèche et nettoie avec application. Quand j’ai fini, il se rhabille, reprend son sac et sort en mimant un baiser.

    Mercredi 21 Février (22h30)

    Je n’ai pas osé aller me doucher, et je reviens au salon en piteux état. Yves me sourit et me félicite : « Mon ami est très content de toi, je suis fière de toi, et d’après ce que j’ai entendu, je pense que tu n’as pas été oubliée dans cette longue séance ! ». Je rougis alors que, debout, je sens le sperme d’Edmond couler sur le haut de mes cuisses sans que je ne puisse rien y faire. Edmond estime qu’il se fait tard, serre la main d’Yves et me fait une bise sur le front avant de s’éclipser discrètement, nous laissant seuls. Yves m’offre un double cognac et m’allume une cigarette : « Un compte rendu rapide s’il te plaît ? ». Je dois m’éclaircir la gorge et boire un peu avant de lui répondre : « Il m’a attachée aux quatre coins du lit, a tendu la chaîne, je lui ai fait une pipe et je l’ai bu, après, il m’a torturé les pieds, en me mettant des pinces à linge et des aiguilles entre les orteils qu’il a reliés avec un gros élastique avant de me fouetter les coups de pieds avec ce qu’il a appelé un paddle et de me passer des flammes de bougie sous les pieds, ensuite, il m’a fait jouir avec sa langue ». « Oui ça je l’ai bien entendu ! Tu as bien pris ton pied ! Et ? ». « Et il s’est couché sur moi et a jouit dans mon ventre sans capote ».

    « Tu as du te montrer très pute pour qu’il ai envie de jouir deux fois, ça te prouve que tu restes baisable ! Tu dois être flattée ! ». Je rougis sans rien dire, il finit son verre : « Pas de douche ce soir, prends deux gros godes dans le tiroir et de la crème et rejoins moi, nous allons au lit ». Nue et le sexe dégoulinant, je le rejoins dans la chambre, il est couché et nu. « Mets toi en levrette et passe moi les godes, je vais te préparer pour la nuit ». Il passe les glands des godes dans le pot de crème et en forçant, il les entre tous les deux dans mon anus qui se dilate à la limite de la blessure.

    Jeudi 22 Février (07h30)

    La nuit a été mouvementée car Yves m’a réveillée trois fois : deux fois pour Remettre de la crème sur les godes pour pouvoir les enlever facilement au réveil et une fois pour se faire pomper, sans un mot en me tirant les cheveux comme une pute. « Tu restes à poil et enculée et tu vas nous préparer le petit déjeuner, je vais me doucher ». J’ai du mal à marcher mais je m’active pour que tout soit prêt à son retour. Je n’ai pas très faim mais lui a un appétit d’enfer. Il allume une cigarette et me dit : « J’ai envie de te faire un petit plaisir : tu vas te retourner pour que je vois bien les godes dépasser de ton cul et te faire jouir, debout, cuisses bien ouvertes sans me regarder, après tu iras te doucher, tu enlèveras tes godes que je te remettrai ce soir mais tu garderas la chaîne comme ça je suis sur que tu penseras à moi au bureau et tu informeras Agnès et Annie du cadeau que je t’ai fait en leur expliquant que tu es très fière de l’étrenner ! ».

    Jeudi 22 Février (08h15)

    Après avoir joui sans aucun retenue dans la cuisine devant Yves goguenard, je me suis douchée, j’ai pu enlever les godes sans trop de difficultés avant de m’habiller. Nous sommes partis en même temps, moi pour aller chercher Jean chez mes beaux parents et l'amener à l’école sur le chemin du bureau et Yves pour aller à son travail.

    Jeudi 22 Février (10h)

    Après avoir épuisé les dossiers les plus urgents, je m’accorde une pause et envoie trois textos à Annie, Agnès et Yves : « De la part de Loréna, la putain : Yves m’a offert hier soir une superbe chaîne en or qui relie mes trois anneaux, à chaque geste que je fais, je sens la tension sur ces trois points sensibles de mon corps et je suis très fière de penser que j’appartiens, entre autres, à mon mari avec qui j’ai passé la nuit avec deux godes dans le cul ». Et je me replonge dans mes dossiers restant manger à la cantine de l’entreprise.

    Jeudi 22 Février (16h)

    Mon portable sonne, je sais que c’est un appel personnel. C’est Annie : « Bravo pour ta chaîne et pour ta nuit, tu vas bientôt avoir le cul dilaté comme une vraie putain, à ce propos, tu as un rendez vous à l’hôtel de Mathieu à 18 heures, je peux le confirmer ? ». « Il faudrait que j’appelle Yves, je devais récupérer Jean ce soir ». « Je m’en charge, tu seras prise de 18 à 19 heures, c’est oui ou c’est non ? ». « Bien, Madame, je serai à 18 heures à l’hôtel ». « Tu es une bonne pute, amuse toi bien ». Et comme d’habitude elle raccroche sans rien dire. Quelques minutes plus tard Yves m’appelle : « Tu sais Loré que ça me fait bander comme un cerf de savoir que tu vas écarter les cuisses dans un hôtel de passe ! Ne t’inquiète pas pour Jean, je me suis occupé de tout, je t’attends à la maison avec une ou deux capotes bien pleines ! ». Je deviens écarlate et lui balbutie un au revoir avant de raccrocher.

    Jeudi 22 Février (17h30)

    Je sors du bureau, un peu en avance pour mon rendez vous, et je réalise que si le client n’a pas de capotes, il serait bon que j’en ai. Je vais dans une pharmacie où je suis sure de ne pas être reconnue et m’arrête dans un bar pour boire un cognac pour me donner un peu de courage. Je tremble comme pour un premier rendez vous amoureux, mais je sais que, cette fois, il y aura baise, puisque je vais être payée pour ça. Un peu avant 18 heures, je pousse la porte de l’hôtel. Mathieu me salue : « Bonjour Loréna, tes photos ont beaucoup plu, ton client va arriver, je sais qu’il habite Issoire, qu’il a la cinquantaine mais je ne connais rien de plus sur lui ». Je ne réponds pas et baisse les yeux. « Tu préfères attendre là ou dans la chambre ? ». « Ici, on ne sait jamais, s’il ne vient pas ». J’ai à peine terminé ma phrase qu’un homme entre. Il a en effet la cinquantaine, est très élégant et bien habillé. Il salue Mathieu et vient me faire un baise main : « Tu es plus belle en vrai que sur tes photos ! ». Je le remercie, pendant que Mathieu lui donne la clé de la chambre 6 qu’il règle en liquide, visiblement il en connaît le prix.

    Jeudi 22 Février (19h)

    En remontant dans ma voiture, je réalise qu’il y avait longtemps que je n’avais pas fait l’amour d’une manière très classique. Une fois dans la chambre l’homme m’a donné 80 euros et m’a demandé de me dénuder, il a été surpris de la chaîne que je portais et a exigé que je l’enlève pendant qu’il se déshabillait à son tour. Nous avons longuement flirté sur le lit en nous caressant et en nous embrassant.

    Il exhibait une très belle bite bien dure et quand il a eu envie de me baiser, il m’a demandé si j’avais des capotes, j’ai pris la boite dans mon sac et lui ai donnée. Il a exigé que je la lui mette et a commencé à me baiser en levrette en me caressant durement les seins tout en jouant avec les anneaux. De mon vagin, il est vite passé dans mon anus qu’il a trouvé très confortable et il a joui très rapidement au fond de mon cul en grognant son plaisir. Il est tombé à mes côtés épuisé, et en souriant, je lui ai retiré la capote en essayant de ne rien perdre du liquide, tout en le rassurant : « Il vaut mieux ne rien laisser ici, je la jetterai dans une poubelle ». « Tu as raison, il ne faudrait pas que Mathieu ait des ennuis ». J’ai fait un nœud et posé la capote pleine sur la table de nuit.

    Pour le remettre en forme je l’ai longuement sucé en lui caressant les couilles ce qui l’a fait durcir très rapidement. Il m’a mise sur lui en soixante neuf et m’a léchée sans que je n’arrête de lui lécher et de lui sucer la bite. Sa langue m’a excitée à tel point que je lui ai demandé l’autorisation de jouir. Il a semblé un peu surpris et m’a répondu dans un grand sourire : « Une pute qui jouit ! Mais bien sur ne te gêne pas ! ». J’ai pris mon pied en faisant attention de ne pas lui mordre la bite, et, sitôt calmée j’ai constaté qu’il était temps de lui poser une seconde capote. Il a été ravi de mon initiative et m’a invitée à monter sur lui et à m’empaler sur sa bite en me disant : « Tu vas travailler un peu, moi je te fournis la pine, toi les mouvements ! ». J’ai rit en commençant à bouger mes reins sur sa bite. Il alternait des petits pinçons à mes tétons et des tirages de cheveux pour amener ma tête à son niveau pour m’embrasser à pleine bouche. « Décidément, tu n’es pas une putain comme les autres : tu prends des initiatives, tu jouis et tu embrasses tes clients sur la bouche, c’est rare ! Je te recommanderai à tous mes amis, tu vas avoir beaucoup de succès fillette ! ».

    Ravie de ces compliments, j’accélère les mouvements de mes reins. Me fiant à ses gémissements de contentement et à la grosseur de sa bite en moi, je sens qu’il va jouir. Sans arrêter mes mouvements, je penche ma tête et lui suçote les tétons : j’ai de la chance, il adore ça et appuie même sur ma tête pour que j’accentue ma succion de ses tétons. Il finit par jouir dans un rugissement de plaisir qui me remplit presque d’orgueil. Je fais avec la deuxième capote exactement comme avec la première, sans avoir à me justifier, et elle rejoint la première sur la table de nuit.

    Il se fait nettoyer et sucer avant de se relever et de se rhabiller en me félicitant et en me promettant que nous allons très vite nous revoir. Il m’embrasse une dernière fois sur la bouche et me laisse seule dans la chambre. Finalement assez peu honteuse, et espérant que tous mes futurs clients ressembleront à celui là, je pense que ma première passe s’est bien déroulée. Je remets ma chaîne en place, me rhabille, ramasse les capotes pleines et, après avoir salué Mathieu qui ne fait aucun commentaire, je me retrouve dans ma voiture sur la route de la maison. .

    Jeudi 22 Février (19h20)

    Jean m’accueille avec un grand sourire et un gros bisou sur la joue en me disant : « Tu sais que ce soir c’est Papa qui a préparé la cuisine ? On va se régaler ! ». « Ah, parce que quand c’est moi tu ne te régales pas ? ». Il me fait un gros câlin en m’assurant que j’étais la reine de la cuisine. De la cuisine un grand cri retentit : « Dîner dans 30 minutes les fainéants ! Je ne veux pas que ça brûle ! ». Je rentre faire un baiser à mon chef cuisinier et je lui demande si j’ai le temps et le droit d’aller me doucher. Il rit en me rendant mon baiser : « Bien sur, mais tu n’as pas quelque chose à me donner avant ? ». Je rougis et sors de mon sac les deux préservatifs soigneusement fermés et emballés comme je l’ai pu dans du papier toilettes. Il sourit et murmure à l’oreille : « Deux ? Il avait de la réserve ton client, il a du te trouver très à son goût ». Je ne réponds pas et vais me doucher dans la salle de bains. Je profite pleinement de l’eau sur mon corps encore chaud de cette étreinte d’une heure et me sèche longuement avant de me rhabiller en mettant des sous vêtements et une djellaba qui cache mon corps et ma chaîne.

    Je sors juste pour mettre les pieds sous la table. Yves nous a gâtés : un beau petit soufflet en entrée et des tagliatelles à la Carbonara, avec de la crème fraîche, un jaune d’œuf, des lardons frits et une montagne de fromage râpé. Le soufflet est délicieux et quand Yves porte les assiettes de tagliatelles, il me murmure à l’oreille : « Peut être vas tu trouver un arrière goût de ton client, car tu as droit à une sauce un peu spéciale ! ». Je comprends de suite qu’il a mélangé le sperme des capotes avec la crème fraîche et je rougis comme une pivoine. Jean me regarde et me demande si je vais bien. « Oui très bien, c’est seulement que le soufflet était un peu chaud ». « Tu sais bien qu’il doit se manger très chaud, sinon, il se dégonfle comme une baudruche, allons régalons nous de ces bonne pâtes fraîches ! ». Je mélange bien les pâtes et mets un maximum de fromage râpé, mais, malgré ça je sens en arrière goût le sperme de mon amant d’un soir que j’ai sucé juste avant de revenir à la maison.

    Yves sourit malicieusement en me voyant manger lentement alors que Jean lui réclame déjà une autre assiette ! « Tu vois ta maman n’apprécie pas ma cuisine, elle mange lentement, et pourtant je peux t’assurer ma chérie que la crème est toute fraîche, tu devrais te régaler ! ».

    Je finis péniblement mon assiette, et après un bout de fromage et des fruits, Jean et Yves vont jouer un peu à la console de jeux tandis que je débarrasse et mets les couverts et les ustensiles dans le lave vaisselle. A 21 heures 30, Yves déclare le couvre feu pour Jean, je lui fais une grosse bise, le borde et lui souhaite une bonne nuit avant de refermer sa porte. Yves m’embrasse sur la bouche : « Tu dois être fatiguée, on va se coucher tôt, je vais regarder un peu la télé en fumant une dernière cigarette, toi tu vas m’attendre dans la chambre, à poil et en levrette en te branlant le con sans te faire jouir, allez file ! ». Je m’exécute et une fois nue ma main trouve avec plaisir mon sexe humide.

    Jeudi 22 Février (22h)

    Perdue dans ma caresse, je sens Yves entrer dans la pièce et s’agenouiller derrière moi, il m’encule d’un puissant coup de rein en me disant : « Alors ton nouveau travail te plaît ? ». « Oh, c’est surtout ta bite dans mon cul qui me plaît, mais ça s’est bien passé, l’homme était gentil et très bien éduqué ». « Suffisamment bien éduqué pour te faire honneur deux fois, d’où venaient les capotes pleines ? ». « L’une de mon cul et l’autre de mon ventre ». « Et tu as joui comme une cochonne en rut, bien sûr ? ». « Il m’a même félicitée en me disant que c’était la première fois qu’il baisait avec une pute qui prenait des initiatives, qui embrassait sur la bouche et qui jouissait ». « Et tu t’es envoyée en l’air comment ? ». « En soixante neuf ». « Donc sans qu’il t’ait joui dans la bouche tu connaissais le goût de son foutre, ça a du te faire mouiller de manger tes pâtes avec cet assaisonnement ! ». « Oui j’étais trempée, oh comme tu es vicieux mon amour ». « Ne me parle pas de vice ! Je crois que tu me bats largement dans ce domaine ! ».

    Il me prend par les hanches et accélère ses mouvements, mais contrairement à ce que j’attendais, au dernier moment, il se retire de mon anus : « Je ne vais pas jouir dans un de tes trous salis par un client, tu vas me finir dans ta bouche, ça te fera du bien de boire un peu mon foutre ! ». Il est rare qu’Yves me demande de le pomper après m’avoir enculée, mais j’obéis sagement, change de position, et le prend en bouche m’appliquant à lui donner le plaisir qu’il mérite bien. Il me prend par les cheveux et me baise la bouche sans tenir compte de moi. Trop excité pour se retenir, il lâche tout dans ma bouche me regardant avaler au fur et à mesure ses jets poisseux et tièdes.

    Détendu, il m’enlève la chaîne pour la nuit, reprends les deux godes dans la table de nuit, les enduit de crème et me les mets dans le cul un peu plus facilement que la veille : « Ca entre mieux, on dirait que tu te dilates, je ne te réveillerai qu’une fois pour changer la crème, sauf si, bien sur j’ai envie de te baiser dans la nuit, allez dors bien ma chérie et ne fais pas de rêves érotiques, tu ne pourrais pas les satisfaire ! ».

    Vendredi 23 Février (07h30)

    La nuit a été plutôt tranquille, Yves a profité du changement de crème pour se faire pomper et j’ai pu dormir tranquillement. « Pas de jouissance jusqu’à cet après midi, tu ne dois pas arriver froide chez ce couple qui te paye si cher, alors évite de te toucher, va te doucher je m’occupe de Jean et du petit déjeuner ». Ils sont en train de déjeuner quand je reviens habillée et fraîche de la salle de bains. J’ai une faim de loup et je me régale de tout ce qu’Yves a préparé. « Jean tu sais que ce soir nous sortons, donc c’est Papy qui viendra te chercher à l’école et tu dormiras chez eux, entendu ? ». « Oui, je le sais Papa, c’est très bien, tu sais que j’adore aller chez Papy ». « Oui là bas les horaires sont moins stricts et Mamie te gâte trop ! ». Yves décide d’accompagner Jean à l’école et nous nous séparons sur le perron.

    Vendredi 23 Février (10h30)

    J’ai eu un peu plus de travail que prévu, et je dois faire le forcing pour me mettre à jour avant mon après midi de RTT. Mon patron vient m’offrir un café : « Relevez un peu la tête de vos dossiers, Loréna, depuis que vous êtes arrivée, je vous vois bosser comme une forcenée, rassurez vous si un dossier vous échappe, je saurai le régler tout seul ! ». Je ris en lui répondant que ce n’est pas dans mes habitudes de laisser des dossiers traîner, mais que sauf catastrophe avant midi, je serai totalement à jour. Pendant que je me détends en buvant mon café, Agnès m’appelle sur mon portable : « Bonjour ma chérie, et il y a quelques informations nouvelles pour cet après midi : je viens d’envoyer l’adresse et le plan d’accès à Yves, le rendez vous est toujours à 14 heures, mais, avec mon accord, il durera une demie heure de plus que prévu, tu seras donc libre à 18 heures 30. Ton hôte a insisté sur quatre points : une propreté exemplaire, mais pour ça ne je me fais aucun souci, aucun bijou, avec le droit de garder ton alliance, tu dois être vêtue de bas, de porte jarretelles assortis, de talons aiguilles très hauts, et ne porter aucun sous vêtements. Pour voyager tu as le droit de te recouvrir d’un manteau et, enfin, ils ne veulent aucun anneau ni aucun tatouage. Yves est prévenu, tu auras le temps de te préparer, je te conseille d’arriver chaude chez eux car ils ne comptent pas perdre de temps en préambules et en présentations, voilà, c’est tout ce que j’avais à te dire, je t’embrasse et fais en sorte que je sois fière de toi, ce sont des notables de Vichy et des relations très proches ». « Je ne vous décevrai pas, Agnès, rassurez vous ». Elle raccroche. J’ai du mal à me remettre au travail en pensant surtout aux escarpins que je vais mettre, mais je décide de solutionner le problème sur place, quitte à aller emprunter à Annie ceux qu’elle m’a fait enfiler la dernière fois.

    Vendredi 23 Février (12h)

    Je suis fière de dire à mon patron que je suis entièrement à jour. Il me félicite et me souhaite un excellent weekend. Quelques minutes plus tard, je suis à la maison, je me fais couler un bain qui me fait le plus grand bien, et j’en profite pour me savonner tous les recoins du corps, et raser tous les poils superflus, quand je vide la baignoire, je me lave l’anus avec ma poire à lavement, l’eau qui en sort est rapidement limpide, je suis au top de la propreté.

    Je sors de la salle de bains en peignoir et en chaussons quand Yves arrive : « Je suppose que tu as eu Agnès, nous partirons donc à 13 heures, je vois que tu t’es baignée et que tu as enlevé tes bijoux, c’est bien d’avoir gardé ton alliance, il faut maintenant que je t’enlève tes anneaux ». C’est rapidement fait, je lui propose de manger un peu, il accepte et je prétexte que je n’ai pas faim pour ne pas l’accompagner, mais c’est plus pour éviter de me charger l’intestin que je me prive de déjeuner.

    Quinze minutes avant le départ, je lui dis que je vais emprunter une paire d’escarpins à Annie, et je reviens quelques minutes plus tard avec les souliers qu’Yves admire : « Tu vas réussir à marcher là dessus ? ». « Mais oui, rappelle toi quand tu nous a rejoins chez Annie, et que j’étais couverte de cire, je les avais, je n’ai pas de problème avec eux ». Il me suit dans la chambre pour me regarder m’habiller : un porte jarretelles gris et des bas assortis un peu brillants, les escarpins et rien d’autre. Ma chatte parfaitement imberbe est encadrée par le porte jarretelles et mes seins libres bandent déjà d’excitation quand je mets mon manteau de cuir sur eux. Je glisse un paquet de cigarettes, un briquet et mon portable dans la poche de mon manteau, au dernier moment je prends une petite bouteille d’eau et un paquet de chewing gum et avec un grand sourire j’annonce à Yves que je suis prête.

    Vendredi 23 Février (13h)

    Yves conduit, il n’y a pas grand monde sur la route, il me dit en souriant : « Dommage que je ne le puisse pas, mais je m’arrêterais bien sur le bord de la route pour te donner un bon coup de bite dans le cul ou dans le con ! ». Je souris en me rapprochant de lui et lui caresse les couilles : « Tu devras te contenter de ma bouche mais je te jure que tu ne vas pas le regretter ! ». Je me couche sur le siège avant, pose ma tête sur sa braguette, sors sa bite dure et je le branle à la base tout en lui léchouillant le gland. Je crois que je ne me suis jamais autant appliquée pour faire une pipe. J’ai vraiment envie de lui faire très plaisir, et après quelques écarts de conduite et un bon quart d’heure, il se vide dans ma bouche et je l’avale entièrement. Alors que je lui nettoie la bite il me caresse la tête : « Hum, que tu suces bien, je ne sais pas si un homme peut résister à ta bouche, mais en tout cas, pas moi ! ». Je bois un peu d’eau, nous allume deux cigarettes et à l’entrée de Vichy, je mâchouille un chewing gum à la menthe pour être sure de mon haleine.

    « Quelle garce ! Tu avais tout prévu, même l’eau et le chewing gum ! ». J’éclate de rire en lui disant que lorsqu’on trompait son mari, il fallait être prudente, tout prévoir et tout calculer ! ». « Oui mais toi tu me trompes avec mon accord, et ça me fait bander de savoir que tu obéis et que tu te fais baiser par des inconnus, tu sais qu’après t’avoir déposée, je vais chez Agnès où nous allons regarder ensemble tes clips de la séance chez Eddie qui sont en ligne sur ton site, Annie m’a dit que tu faisais un carton, tu vas vite gagner plus d’argent avec ton cul que moi avec mon cerveau ! ». Je lui précise de suite qu’il s’agit de notre argent. « Oui, je le sais bien, et puisque l’argent n’a pas d’odeur et que nous n’en avons pas besoin, je voulais même te proposer de le mettre sur un compte numéroté en Andorre ou en Suisse pour l’avenir de Jean ! ». « Bonne idée, chaque fois ça nous fera un petit voyage en amoureux, et, avec les intérêts, il aura plein de sous quand je ne ferai plus bander les hommes ! ». Il me pelote gentiment les seins par l’encolure du manteau en me rassurant : « Tu me feras toujours bander, sois en sure ! "

    Tome 41 >


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