• Tome 42

    "Ma Voisine" Tome 42

    Vendredi 23 Février (18h)

    Le Maître vient rapidement me chercher. « La discussion aura été utile car nous t’avons réservé une petite surprise qui te comblera, en attendant, nos amis ont décidé des positions suivantes : pour pisser, tu te mettras debout, face à eux, le ventre en avant, les cuisses écartées, tu ouvriras largement tes grandes lèvres de ta main droite, pour bien dégager ton méat et tu te peloteras les nichons de la gauche. As-tu bien compris ? ». « Oui, Maître, je vois parfaitement la position ». « Bien, quant à ta position pour chier, tu resteras debout, toujours cuisses bien écartées, buste penché vers l’avant, et de tes deux mains tu t’ouvriras la raie du cul pour qu’on voit bien ton anus laisser passer ta merde, compris ? ». J’approuve de la tête. « Eh bien, on va te voir à l’œuvre, tu commences pas la pisse ». Je n’en peux plus de me tortiller dans tous les sens, je ne sais pas quelle sensation l’emporte vraiment, celle du pipi ou du caca, mais j’ai ce poids en moi qu’il faut quej’évacue à tout prix.

    Je me mets juste au dessus du trou d’évacuation, j’essaye de figer un sourire sur mon visage alors que presque tous les participants sortent des téléphones portables prenant des photos et des clips, j’écarte les jambes, ma main droite ouvre très largement mes grandes lèvres et, avec un soupir de soulagement non feint, je me caresse le téton droit tout en libérant ma vessie : le jet est lointain, abondant, tiède mais peu odorant, la pisse éclabousse le sol et j’ai l’impression d’uriner pendant de très longues minutes alors que tout le monde est crispé sur son téléphone et que deux des hommes se branlent en me matant. Ma main secoue mes lèvres pour faire tomber les dernières gouttes, et le sourire que j’offre à mes voyeurs vient du cœur tellement je me sens soulagée. Mais très vite mon ventre qui gargouille demande lui aussi sa libération. J’atteins un de mes plus grands moments de honte depuis que je me suis laissée entraîner dans cette passion dévorante en me retournant et en mettant les deux mains pour enlever le plug de mon cul. Baignant dans du liquide, il sort relativement facilement. Et j’ai à peine le temps de me pencher en avant et d’écarter obscènement ma raie des fesses qu’un gigantesque jet d’eau sort de mon cul et s’écrase sur une des pentes de la douche. J’évacue longuement l’eau par jets presque continus, mais, bien lavés par l’énorme quantité d’eau ingurgitée, mes intestins veulent totalement se libérer et je fais quelques petits pets avant qu’un premier étron chaud sorte de mon cul et s’écrase sur la mosaïque de la douche. A ma grande honte il est suivi d’un aussi gros qui sort entre deux pets bruyants et de quatre autres plus petits, qui, heureusement pour ma honte, sortent en silence. Penchée telle que je suis, je ne vois que le résultat sur le sol : deux grosses merdes et quatre petites baignant dans un flot de liquide qui, peu à peu s’écoule dans le trou d’évacuation. Le silence est total dans la pièce. Je force un peu pour faire sortir les dernières gouttes de liquide. Et je me retourne souriante, sincèrement heureuse d’être soulagée.

    Deux des femmes finissent leurs hommes dans leurs bouches et le Maître m’autorise à me doucher et à nettoyer le sol. C’est ce que je fais en premier, faisant disparaître mes étrons et le reste du liquide qui traîne encore sur la mosaïque de la douche. Quand tout est propre et a disparu par l’évacuation, je me douche en me lavant soigneusement avec les doigts pour être bien nette. L’eau tiède me fait le plus grand bien.

    Vendredi 23 Février (18h20)

    « C’est bien « deux » tu as bien joué ton rôle, il nous reste à peine dix petites minutes avant de te libérer, juste le temps de la surprise annoncée ». Il ouvre la porte et trois domestiques entrent. Ils sont nus de la taille aux pieds et sont aussi protégés par des loups. « Aucun de nos invités n’a envie de pisser dans la bouche d’une putain aussi veule et soumise, nous allons donc laisser le soin aux domestiques de te remplir l’estomac de pisse pour te laisser un bon souvenir de ton passage dans cette maison ! ». Il me fait mettre à genoux, buste droit et mains sur la tête. Le premier homme approche sa bite un peu molle qu’il entre dans ma bouche, visiblement, il sait ce qu’il doit faire car quelques instants après, le deuxième prend sa place et se vide lui aussi la vessie en moi, je suis au bord de l’écœurement quand le troisième s’exécute à son tour, mais je n’ai perdu aucune goutte, les hommes ayant eu l’amabilité de pisser lentement pour que je puisse bien déglutir au fur et à mesure des jets qu’ils m’offraient. J’avais pensé un court instant que la surprise était de m’autoriser à jouir devant tous ces voyeurs, mais je ne m’attendais pas à revenir dans le bureau l’estomac plein de trois vessies d’hommes. Le Maître me donne mon enveloppe que je ne vérifie même pas, la petite soubrette m’aide à enfiler mon manteau et quelques instants plus tard, je suis dehors, avec heureusement, ma boîte de chewing gum qui m’aide à faire passer le goût de l’urine. Derrière le portail, je vois la voiture d’Yves et c’est presqu’en courant que je le rejoins. La grille s’ouvre automatiquement et je m’écroule sur le siège en pleurant à chaudes larmes dans un état dépressif total. Yves démarre sans dire un mot.

    Vendredi 23 Février (18h40)

    Yves décide de passer par le centre de Vichy, il pense qu’à cette heure, la route sera dégagée, mais il se passe l’inverse, il y a des embouteillages partout. Probablement des gens qui rentrent de faire leurs courses. « Oh, j’en ai assez de poireauter bêtement dans des bouchons, on va s’arrêter dans un bar et laisser passer le flux devant un bon cognac, ça te dit ma Chérie ? ». « C’est une excellente idée, je n’osais pas te le demander ». « Tu n’osais pas ? Mais tu me prends pour un imbécile ? ». Je baisse les yeux mi sérieuse, mi rieuse : « N’oublie pas mon cher, que tu es mon mari, mais aussi mon Maître ! ». Il éclate de rire et me conseille de récupérer immédiatement mon caractère qu’il aime tant en laissant pour nos moments d’intimité avec ou sans témoins cette notion de Maître – Esclave. Je ris en lui répondant que au moins comme ça je sais sur quel pied danser ! N’ayant jamais eu le courage de faire un créneau de sa vie, il se gare sur le passage clouté devant un bar qui a l’air sympathique Il n’y a pas grand monde : quatre amis font l’apéro au bar, deux jeunes filles sont assises sur des tabourets en sirotant un sirop quelconque et quelques tables sont occupées dans la salle par des couples

    Yves m’entraîne dans un coin sur une banquette. La serveuse, très gentille, prend notre commande et revient presque de suite avec deux doubles cognacs. « Je ne vais pas te poser de questions, j’imagine que, vue ta réaction en remontant dans la voiture tu as passé une séance difficile, mais tu sais très bien que si tu dis stop, j’arrêterai tout immédiatement ». Je lui fais une grosse bise sur la joue et lui réponds : « Je le sais parfaitement mon Chéri, je ne sais pas où ce jeu me mènera, mais, pour l’instant, nous découvrons toi et moi une Loréna que nous ne connaissions pas, je crois que ça vaut le coup d’aller un peu plus loin et tu sais que chaque fois je suis bien protégée par toi, par Annie et par Agnès, donc je ne risque rien. Il y a des coups au moral qui sont durs à encaisser, mais ils s’avalent peu à peu comme de grosses couleuvres, bien sur quelques fois c’est assez indigeste ! ».

    « J’aime bien ta comparaison, mais tu sais les hommes n’ont pas de couleuvres dans leurs pantalons ! Juste ce qu’on appelle un bite et plus ou moins grosse ! ». Je lui mords gentiment l’oreille : « Tu ne sais pas être sérieux deux minutes, alors je t’abandonne, je vais profiter de vraies toilettes pour me rafraîchir ! ». Il rit en me voyant m’éloigner et se commande un autre double cognac.

    Vendredi 23 Février (19h)

    Arrivée dans les toilettes où je suis seule, je m’enferme dans un cabinet et me jetant à genoux je penche ma tête sur la cuvette et m’enfonce le plus loin possible deux doigts dans la gorge L’effet est immédiat, car une partie de mon estomac remonte et je vomis en abondance un mélange de bile, d’urine et de liquide gastrique. C’est douloureux, mais après avoir repris mon souffle, je répète le mouvement pour vomir encore une fois ce que j’imagine être le fond de mon estomac. Assise par terre je suis KO et même après avoir tiré plusieurs fois la chasse, il me semble encore sentir cette horrible odeur d’urine. Je ressors et m’asperge longuement le visage d’eau fraîche pour essayer de faire revenir les couleurs de mes joues, je me rince la bouche et avale même quelques gorgées d’eau avant de croquer successivement dans trois chewing gum que je jette après quelques secondes d’utilisation, le temps de libérer le plus fort de leur arôme. Je suis contente, car je commence à aller mieux, mes joues rosissent, je trouve que mon haleine est fraîche et je me dis que dans quelques minutes, ce cauchemar aura réellement disparu dans le tout à l’égout du bar. J’ai besoin d’une cigarette que j’allume sans me poser de questions.Je récupère en fumant en silence les fesses appuyées sur le lavabo.

    La porte s’ouvre et les deux ados que j’avais vues au bar entrent en riant. Je les avais remarquées, car elles semblent jumelles, à un détail de poids près : l’une est blonde comme les blés et l’autre plus brune que moi ! Elles me gratifient d’un « bonjour Madame » auquel je réponds poliment et je leur demande même si ma fumée ne les dérange pas. Elles rient : « Pas du tout, nous sommes descendues pour en griller une, car en haut c’est interdit et nous ne pouvions plus tenir ! ». « Vous êtes bien jeunes pour être déjà accros au tabac ! ». « 16 ans toutes les deux Madame ! ». « C’est bien ce que je dis, vous pourriez être mes filles ! ». Elles éclatent de rire en allumant ce que je constate être un pétard ! « Vous savez que ça va puer deux jours dans cette pièce ? ». « On s’en fout, on change de bar tous les jours ! ». Je jette ma cigarette dans une cuvette, tire deux fois la chasse et leur dit : « Eh bien je vais vous laisser vivre votre vie, bonne chance jeunes filles ».

    Voyant que j’allais réellement partir, la blonde se jette à l’eau : « Euh, Madame, en fait, nous avons inventé un prétexte pour vous rejoindre dans les toilettes, et ce n’est pas un hasard si nous sommes là ». « Vous aviez quelque chose à me demander ? Certainement pas des sous pour vous acheter de la drogue, vous connaissez la réponse ! ». « Oh, de ce côté là, vous ne risquez rien, nos parents sont pourris d’oseille, ils nous en donnent en permanence et nous laissent une paix royale, trop occupés à réussir dans la vie et à amasser encore plus de pognon ! ». Ce mélange de gouaille et de sincérité apparente me touche, j’ai affaire à des filles de bonne famille qui n’ont rien d’autre à faire de leurs journées que d’errer d’un bar l’autre, ce qui m’attriste. « Il y a un chanteur qui n’est pas de votre génération qui chantait une chanson qui parlait de ça : « Pauvre Petite Fille Riche », vous en avez entendu parler ? ». « Oui, bien sur c’est Claude François qui la chantait et on l’écoute souvent ». « Bien, mais tout ça ne me dit pas pourquoi vous vouliez me parler ! ». « Eh bien, Madame, quand nous vous avons vue rentrer dans le bar avec votre compagnon… ». « C’est mon compagnon mais aussi mon mari ! ». « Oh, pardon, donc quand vous êtes entrée dans ce bar, nous avons remarqué que vous ne portiez ni bas ni collants, ce qui est très rare sur Vichy et en cette saison ». « Bravo vous êtes très observatrices ! Et ? ». « Eh bien, nous avons fait un pari entre nous ». « Un pari sur moi ? Vous êtes gonflées ! Mais vous me faites rire, et j’en avais bien besoin, et quel est l’objet de ce pari ? ».

    La blonde succède à la brune : « On va vous le dire, mais il faudrait nous promettre de ne pas vous fâcher ». J’éclate de rire, la situation est trop comique et je leur promets tout ce qu’elles veulent ! Rassurée, la blonde continue : « Eh bien, moi j’ai parié que vous étiez nue sous votre manteau et mon amie a parié le contraire, voilà vous savez tout ! ». Je fais semblant d’être fâchée et furieuse en leur cachant mon hilarité : « Bien, c’est quelque chose qui ne vous regarde pas et je suppose que, comme dans tous les paris il y a un enjeu, puis-je le connaître ? ».

    On frappe à la porte et je reconnais la voix d’Yves : « Tout va bien Loré, pas de problème ? ». « Oui mon Chéri, tout va bien je remonte dans cinq minutes ». « Pas de souci, je voulais juste m’assurer que tu allais bien, remonte quand tu veux ». « Il est très attentionné avec vous ». « Oui on ne peut plus, alors cet enjeu ? ». La brune reprend la parole : « Il est un peu, comment dire ? Intime, depuis un an nous sommes en couple, mais nous n’avons jamais fait des choses dans des toilettes, l’enjeu est que la perdante, à genoux, fasse jouir la gagnante, assise sur les wcs, avec sa langue sans avoir droit de la toucher avec ses mains ». Elles rougissent et leurs yeux plongent admirer leurs souliers. « Ca me semble être un bon deal, mais pourquoi vous contenter de léchage du chaton, pourquoi ne pas introduire aussi l’anus dans le léchage obligatoire ? Ce sera encore plus humiliant pour la perdante ! ». Elles réfléchissent quelques secondes avant d’approuver toutes les deux. « Vous êtes donc d’accord pour nous dire qui a gagné ? ».

    « Non, je ne vous dirai rien ! ». « Oh, Madame, s’il vous plaît, jouez notre jeu, nous sommes toutes excitées depuis que nous avons fait ce pari entre nous ». J’éclate de rire et résume la situation : « Je vous ai annoncé que je n’allais rien vous dire, mais je ne vous ai pas affirmé que je n’allais rien vous montrer. En vous révélant la vérité sans vous la montrer, je pouvais favoriser l’une d’entre vous, car toi, la blonde, tu as parié sur ma nudité et, toi la brune, sur le fait que j’étais habillée sous mon manteau ». En les regardant dans les yeux, je défais doucement les quatre boutons de mon manteau et je dis en écartant les pans : « Je crois que Mademoiselle brune doit préparer sa langue ! ». La blonde vient me faire une grosse bise en me disant : « Merci d’avoir joué le jeu, Madame, et pardonnez nous notre audace ». « Il n’y a rien à vous pardonner, mais vous êtes très en avance pour votre âge ! Jouis bien belle petite blonde et toi la brune, tu sais qu’au bout d’un moment tu auras très mal à la langue si ton amie est très exigeante ! ». Je m’enferme dans un sourire énigmatique et rejoins Yves dans la salle. « Tu vas mieux ? Ca t’a soulagé ces minutes de solitude et de fraîcheur ? ». « Oh oui, Amour, je suis transformée ! ».Je bois d’un seul trait mon double cognac. Yves me demande si j’en veux un autre, je réponds par la négative. Il a déjà payé et nous reprenons l’auto en direction de la maison d’Agnès.

    Vendredi 23 Février (19h30)

    Dans la voiture, je lui raconte en riant l’anecdote des jeunes filles dans les toilettes. Il rit de bon cœur en me disant : « Tu aurais du m’appeler, ça ne m’aurait pas déplu de voir deux jeunettes se bouffer la chatte et le cul ! ». Je le gronde en riant : « Tu n’es pas content de voir ta femme faire des cochonneries avec tout le monde ? Tu veux en plus mater des jeunettes dans des toilettes ? Tu es un vrai pervers ! ». Il se gare devant ma maison d’Agnès tout me disant dans un grand sourire : « Tu en doutais, ma Chérie ? ».

    Agnès nous accueille, comme d’habitude, avec beaucoup d’exubérance. Après un long baiser sur la bouche, elle ne tient plus et me dit : « Tu sais, je viens d’avoir un excellent avis sur ta prestation de cet après midi, et de la part du Maître en personne, il tenait à me féliciter pour ton éducation et m’a assuré que tu avais été au delà de ce qu’il attendait de toi, laissant les deux autres filles loin derrière comme de pâles figurantes ! ». Dans un mélange de honte et de plaisir je lui assure que j’ai tout fait pour qu’elle soit fière de moi et qu’elle ait ce genre de commentaire sur ma prestation. « D’autre part, je suis fière de ma négociation, car après une demie heure de bagarre de marchands de tapis, j’ai obtenu gratuitement le code d’accès du site où ton film sera en ligne demain ou après demain : nous pourrons donc le voir sans rien payer, et Tom, va sûrement pouvoir le pirater pour le rajouter à ta collection ! ». Je souris en rajoutant : « Vous savez, Agnès, même s’il avait fallu payer un peu, ce n’était vraiment pas un problème ! ». Elle me tire gentiment l’oreille en me traitant de tête à claques et en m’expliquant qu’elle préférait mettre ses sous dans un très bon dîner que dans une vidéo payante, et que chez elle c’était une question de principe, pas de compte en banque !

    « Je n’ai plus personne, Yves, Yasmine est partie il y a une demie heure car elle avait un rendez vous dans son appartement et je n’ai pas de domestique, ça ne te dérange pas de sortir la bouteille de champagne qui est au frigo, nous devons fêter le grand examen de passage de Loré et organiser notre soirée ! ». Yves, s’exécute en souriant, et nous trinquons à mon succès chez des gens très exigeants comme les qualifient elle même Agnès.

    « Bon il est 19 heures 40, nous dînons dans la Brasserie de mon ami Georges, où il nous a réservé pour 21 heures 30 un petit salon : vous allez vous régaler : caviar, foie gras, huîtres et homard frais, le tout arrosé de champagne. Il est invité, de même que Yasmine, mais tous les deux m’appelleront s’ils peuvent se libérer, sinon, ils ont promis de passer nous saluer. Avant, et, avec Yves, nous avons prévu un rendez vous coquin pour toi, ma Loré, mais encore faut il savoir si tu es en forme et si tu peux l’assumer. Je suppose que ta séance à Cusset a été très dure, et je ne voudrais pas t’épuiser au point de te dégoûter ! ». Je la rassure sur ce point en lui précisant qu’Yves était venu à Vichy pour faire la fête à trois et que je ne comptais pas les priver de ce plaisir. « C’est gentil à toi, la seule chose que nous devons faire, c’est prendre nos affaires pour le dîner, car je ne suis pas sure que nous ayons le temps de revenir nous changer à la maison entre le rendez vous de 20 heures et le dîner, nous aurons plus vite fait de nous arrêter dans un bar, de commander une bouteille de champagne et de squatter leurs toilettes pour nous rafraîchir et nous changer, je vais m’occuper de ça ». Quelques minutes plus tard, elle revient dans le salon avec trois housses de grand couturier contenant probablement nos robes et le costume d’Yves et un grand sac de cuir pour tout ce qui est accessoires : sacs, chaussures et autres. « Eh bien nous, pouvons partir, avec un peu de chance, nous serons à l’heure pour notre rendez vous. Yves je préfère prendre ma voiture, on se garera plus facilement dans les rues du vieux Vichy qu’avec ton tank ! ».

    Vendredi 23 Février (20h)

    Elle prend la direction de la gare. Yves allume une cigarette en prenant bien soin d’ouvrir sa fenêtre. Mais Agnès m’en refuse une sous prétexte que je dois avoir bonne haleine. Je n’ai donc rien d’autre à faire qu’à imaginer ce rendez vous, avec qui et où il va se passer. Elle prend une des petites perpendiculaires à la Rue de La Gare, il est vrai qu’on circule mieux avec sa petite voiture dans cette rue très étroite. Au bout de la rue, il y a un parking, au deuxième tour, elle a de la chance, car une voiture s’en va et elle se glisse habilement dans la place toute chaude. « C’est parfait ! Nous n’avons que cent mètres à faire à pieds ».

    Nous descendons tous les trois et, remontons la rue que nous venons de descendre en auto, et, en effet au bout de cent mètres, nous arrivons devant un vieux cinéma de quartier qui affiche : « La Parfaite Esclave » et, en sous titre : « Hot d’Or de Cannes 2008 catégorie bdsm ». La caissière dont Yves dit qu’on a du construire le cinéma autour d’elle tient à nous aviser que le film a commencé depuis dix minutes. Nous la remercions et entrons dans une salle effectivement noire, à part la lueur de l’écran et des chemins de sécurité.

    Agnès baisse la voix pour me dire : « Tu vas aller t’asseoir seule au milieu de l’avant dernier rang, et Yves et moi viendront nous asseoir juste derrière toi, pour que tu sentes bien notre présence ». Je fais comme elle me dit et m’assieds. Contrairement à ce que j’aurais pu penser, la salle a été refaite, car les fauteuils sont très confortables et la visibilité parfaite. Agnès se penche vers moi : « Tu vois, un rang devant toi, aux deux extrêmes, il y a deux hommes : c’est avec eux que tu as rendez vous, ils ont payé d’avance et aiment les filles faciles et soumises qui se laissent faire dans les cinémas pornos ». Je comprends à présent en quoi consiste ce rendez vous « coquin » comme elle l’a gentiment annoncé chez elle.

    Vendredi 23 Février (20h15)

    Voyant que tout le monde est en place, les deux hommes se lèvent, et empruntent chacun de leur côté mon allée. Ils s’asseyent en m’encadrant et me saluent : « Bonjour, Madame, j’espère que nous ne vous dérangeons pas, il doit être très agréable de voir un film tel que celui ci en compagnie d’une jolie femme ! ». Je joue le jeu en leur répondant que c’est avec grand plaisir, car il est vrai que je n’aime pas être seule au cinéma.

    Celui de gauche dit : « Bien les présentations et les mondanités étant faites, tu sais pourquoi tu es ici, et nous le savons aussi, alors comme nous t’avons vu entrer avec de gigantesques escarpins, enlève les et pose les sur les accoudoirs de ton fauteuil ». Surprise qu’ils me demandent de me déchausser avant de me déshabiller, j’enlève mes chaussures que je mets en équilibre comme ils le veulent. « Parfait, lève toi et grâce à l’assise relevée, rapproche tes chevilles du mécanisme qui est sous ton fauteuil ». Je me lève, l’assise se redresse et je recule mes pieds jusqu’à sentir le froid de l’acier contre mes chevilles. L’homme de droite se met à quatre pattes devant moi, sort de la corde de la poche de son manteau et m’attache soigneusement les chevilles au mécanisme. Celui de gauche sort un plug de sa poche, le place sur l’assise verticale : « Tu vas relever ton manteau et te rasseoir en prenant bien soin que ce plug t’entre bien dans le cul jusqu’à sa base ». Je passe ma main droite derrière moi mais l’homme me l’interdit : « C’est moi qui ferait coïncider ton petit trou et le plug, toi remonte ton manteau ! ». Je m’assieds doucement, l’homme connaît bien l’anatomie d’une femme car le plug est exactement à sa place et je n’ai plus qu’à relâcher mes genoux pour qu’il entre entièrement dans mes fesses alors que l’assise du fauteuil retombe à l’horizontal.

    « Parfait, à présent enlève ton manteau ». J’essaye de ne pas trop me trémousser sur le plug et ôte facilement mon manteau qu’un des hommes jette sur le fauteuil libre à côté de lui. L’homme de droite allume une minuscule lampe de poche, il m’éclaire le vagin, prend un de mes escarpins et, me soulevant les fesses, il me fait asseoir sur la semelle tout en dirigeant le talon pointu et ferré vers le haut de mon sexe, cherchant visiblement mon clitoris ou mon méat urinaire, quand il l’a trouvé il éteint la lampe, et c’est son collègue qui m’ordonne d’ouvrir grand ma bouche pour y glisser tout ce qu’il peut de la pointe de mon soulier avec un gros bout de la semelle et du cuir de la chaussure. Celui de droite attache mes genoux aux accoudoirs, m’écartelant sur mon fauteuil, alors que l’autre, en vrai spécialiste  du bondage, a tôt fait de me bonder les seins en les soulevant beaucoup plus hauts qu’ils ne le sont habituellement et en les serrant tellement à leurs bases qu’ils gonflent immédiatement.

    Je commence à être trempée en me disant que ces hommes sont de redoutables dominants et que la séance annoncée « coquine » va vite tourner à la punition. Les deux hommes s’emparent des chaussures et d’un même geste ils les font aller et venir dans ma bouche et dans mon sexe, celui du sexe la sortant parfois pour mieux griffer mon clitoris et se régaler de me voir sursauter et donc m’enculer encore plus profond sur le plug. Je gémis et je bave sur l’escarpin que j’ai dans la bouche. Les hommes l’entendent et me traitent de putain en chaleur. L’un des hommes conseille d’arrêter en précisant que je suis au bord de l’orgasme et qu’il n’est pas prévu que je jouisse comme ça !.

    Vendredi 23 Février (20h40)

    Son compagnon approuve : ils jettent les souliers, me délient les pieds et les genoux et me changent complètement de position : me soulevant avec facilité, ils posent mes reins sur le dossier du fauteuil qui est devant moi, et un des hommes m'attache les chevilles aux accoudoirs de mon ancien fauteuil, alors que, l’autre, fait le tour et se retrouve donc face à ma tête dans l’autre rangée pour m’attacher les mains au fauteuil qui est devant mon ancien siège. Couchée sur le dossier, attachée en croix aux pieds et aux mains, je ne peux pas bouger, sentant seulement le plug m’envahir et mes seins tirer les cordes. L’homme qui est vers ma tête baisse son pantalon et sort sa bite. J’ai la tête à l’envers et c’est comme ça qu’il me l’enfonce dans la bouche, Insistant tellement que je la sens entrer au plus profond de ma gorge. L’autre n’a plus qu’à enjamber la corde, s’installer entre mes cuisses et libérer sa bite pour me la glisser en soupirant dans le con largement offert.

    Ils ne se concertent pas mais leurs rythmes sont rapidement identiques, L’homme qui est dans ma bouche jouit le plus rapidement alors que l’homme de mon vagin prend un peu plus son temps avant de m’arroser copieusement. Ils s’essuient sur mes seins et sur mon ventre et chacun d’eux entreprend de me libérer de mes cordes sans toucher à celles de mes seins. Je n’ai pas le droit de m’asseoir sous prétexte que je vais tâcher le fauteuil. L’homme qui vient de jouir dans mon vagin m’attache soigneusement les poignets croisés dans le dos et vérifie en tirant que je ne peux pas bouger. Il s’adresse à Agnès et Yves : « Nous l’emmenons aux toilettes, si vous voulez venir ». Je tends ma main vers mon manteau, mais un des hommes m’arrête : « Non tu vas aux toilettes à poil ». Je regarde la salle pour la première fois, il faut dire qu’il n’y a que quatre spectateurs en dehors de nous, donc ce ne sera pas une exhibition en public.

    Vendredi 23 Février (21h)

    Un des hommes me pousse devant lui, suivi d’Agnès et d’Yves. Le deuxième homme a momentanément disparu. Avant d’entrer dans les toilettes qui sont de plain pied par rapport à la salle, l’homme qui m’accompagne prend sous un siège un petit sac de supermarché qu’il avait visiblement caché là auparavant. Par son contraste avec la salle, la luminosité des toilettes est aveuglante. Alors qu’Agnès et Yves s’assoient sur les lavabos, l’homme ne prend même pas la précaution de m’enfermer dans des toilettes, il compte bien m’utiliser à l’extérieur à la merci de toute personne pénétrant dans les toilettes.

    Tout comme la salle, les toilettes ont été refaites à neuf. Il me guide vers une paroi carrelée et m’y fait mettre à genoux. Il sort de son sac deux pinces que je n’avais jamais vues : elles sont en plastique dur, noires et équipées de ventouses. Il me colle brutalement contre le mur pour bien voir à quel niveau sont mes tétons et pose les ventouses sur le mur vertical juste à leur hauteur. Il ne lui reste plus qu’à ouvrir les pinces et à coincer mes tétons entre les mâchoires très dures pour me bloquer par les seins à quelques centimètres du mur. Agnès rit en me disant : « Hum, ça ma chérie c’est mon prochain achat, je ne connaissais pas encore ! ». L’homme rit alors que son collègue le rejoint. Ils sortent ensemble un entonnoir en plastique rouge et un long tuyau de caoutchouc. L’un des deux adapte le tuyau sur l’entonnoir et l’autre m’enfonce l’entonnoir à mi gorge en me provoquant un haut le cœur.

    Puis le même réussit à réunir le peu de cheveux courts que j’ai pour en faire une petite couette qu’il attache avec habilité à la corde qui lie mes mains, m’obligeant ainsi à pencher la tête vers l’arrière tout en la décollant du mur. L’homme rit, sort de son sac un appareil numérique et fait quelques photos : « Nous aimons bien avoir des souvenirs de nos esclaves, et en plus ne pas les laisser trop inactives, c’est pour ça que j’ai un peu tardé, car j’ai proposé à la maigre assistance des spectateurs les services de cette putain : 10 euros pour qu’elle boive leur pisse et 10 euros de plus s’ils veulent jouir dans sa bouche, pour nous, la servitude passe par l’humiliation plus que par la douleur, et quoi de plus humiliant que de boire la pisse d’un inconnu et d’être obligée de lui faire une pipe, nue, attachée, enculée et tétons pincés ! ». Je tourne un peu las tête comme je le peux vers Yves et Agnès. Yves approuve sans rien dire mais Agnès dit : « Ce serait bien de lui bander les yeux, qu’en pensez vous ? ». Je la remercie du fond de mon cœur d’avoir pensé à ça mais l’homme répond : « Vous nous enlèveriez la moitié de notre plaisir, car la grande partie de sa honte va résider dans le fait de voir ces inconnus l’utiliser, mais si c’est votre volonté, nous le ferons ». Agnès réfléchit, se concerte avec Yves pour finalement approuver l’absence de bandeau. Les hommes la remercient.

    Vendredi 23 Février (21h10)

    L’homme qui est allé proposer mes services sort de la pièce et revient avec un premier homme qui a décidé de ne dépenser que 10 euros. L’homme lui tend l’entonnoir, il sort sa bite et urine à pleins jets dedans. La pisse tarde à couler dans le tuyau, vue la différence de niveaux. Mais dès qu’il a fini, un des deux hommes lève le plus haut possible l’entonnoir et l’urine s’écoule à pleins flots dans ma bouche, à tel point que j’ai du mal à déglutir au fur et à mesure. L’homme qui vient de me pisser dans la bouche demande s’il peut rester pour se branler en regardant faire les autres. Agnès lui donne elle même l’autorisation.

    Un deuxième homme entre, il paye 20 euros, se dénude de la taille aux pieds et enlève le tuyau que j’ai dans la bouche pour se mettre à califourchon sur ma bouche et enfoncer sa bite alors que j’ai presque la tête à l’envers, il est très excité et c’est en quelques coups de reins qu’il inonde ma gorge et mon palais. Il laisse sa bite se dégonfler dans ma bouche, et dès qu’il le peut, il me pisse directement dans la bouche sans utiliser l’entonnoir. Vicieusement, il me pince le nez m’obligeant à m’étouffer avec sa pisse dont une partie retombe sur mon corps, ce qui fait éclater de rire tous les spectateurs. Content d’avoir tiré son cour, il s’en va. Les deux derniers se sont contentés de payer 10 euros et j’ai bu leur pisse sans pouvoir faire autrement alors que le premier jouissait sur le sol à côté de moi, car Agnès lui a interdit de me jouir dessus.

    L’homme rassemble les 50 euros et les donne à Agnès qui les met dans sa poche en lui rétorquant qu’il aurait pu les garder pour diminuer le coût de ma location ! Il rit et lui répond que grâce à Dieu il n’est pas à 50 euros près et qu’ils ont des photos qui valent beaucoup plus cher ! Je maudis cet internet où je vais finir par devenir une vedette à force d’être mise en ligne en photos ou en clips par tous mes dominants. L’homme décroche mes pinces ventouse du mur et demande à Agnès si elle peut leur rendre service en me nettoyant sans me libérer.

    Voyant qu’Agnès s’exécute avec le sourire, ils annoncent qu’ils retournent à leur place, Yves les suit. Sans un mot Agnès nettoie les traces de pisse sur mon corps et va même jusqu’à m’inonder la chatte pour bien la nettoyer. Quand elle estime que je suis présentable, nous remontons à nos places.

    Vendredi 23 Février (21h30)

    Elle précise en arrivant que nous sommes un peu en retard. Les hommes la rassurent en lui assurant qu’en dix minutes ce serait fini. Ils dénudent leurs bites, l’un des deux s’assied sur mon siège, cuisses jointes et l’autre me soulève un peu pour que je m’empale sur la bite dure de son ami. Malgré la toilette d’Agnès, je suis trempée et j’absorbe la pine avec un bruit qui me fait honte alors que l’autre m’ôte le plug du cul et se met en place en guidant son gland sur mon anus, prêt à s’enfoncer dans mon cul. Comprenant ce qu’ils s’apprêtent à faire, Agnès réagit très vite, elle demande à Yves de sortir sa bite, enlève sa culotte et s’empale sur sa bite. En se penchant un peu elle me dit à voix basse : « Regarde bien comme ton mari va me baiser pendant que ces deux inconnus vont se vider les couilles dans tes trous à bite sale putain ! ». Elle monte et descend sur le sexe d’Yves, qui, penché sur le côté, ne perd rien des mouvements des hommes dans mes deux trous.

    Elle lève encore plus sa jupe : « Ne perd rien du spectacle, la bite de ton homme me régale, ne quitte pas du regard cette pine que tu aimes tant qui me dévaste et vas me faire jouir ! Pendant que tu te prostitues dans un cinéma porno ! ». Un des hommes prend à pleines mains mes deux pinces et les tord dans tous les sens, me faisant gémir de douleur. Agnès sourit en entendant mes gémissements, elle glisse trois de ses doigts dans la bouche d’Yves et me les met immédiatement après dans la bouche, exigeant que je lui pompe les doigts comme une bite ! Je vais jouir et Agnès le sait : « Vas y envoie toi en l’air salope, fais plaisir à ces hommes qui te bourrent le cul et la connasse, remercie les de te donner leur foutre que tu ne mérites pas ! ». « Ooooh, Agnès je n’en peux plus, je jouis, oooh Messieurs, inondez moi mes trous de salope en chaleur, vous avez payé une putain pour vous vider les couilles dans ce cinéma, alors donnez moi votre foutre que je mériterais de lécher au sol ». Agnès satisfaite de me voir aussi excitée jouit discrètement comme d’habitude. Calmée, elle se relève de suite et conseille à Yves de jouir dans ma bouche.

    Je prends avec plaisir Yves dans ma bouche, il est à point pour jouir et le fait en grognant son plaisir alors que les deux hommes se vident en moi, je crois que c’est la première fois que trois hommes jouissent quasiment en même temps en moi. Je nettoie une à une les bites et les hommes se rhabillent et s’en vont. En quelques instants, Yves me débarrasse de tout ce que j’ai sur le corps, alors qu’en bonne collectionneuse, Agnès ramasse tout ce qui traîne, surtout les pinces ventouse qui lui faisaient envie et manquaient à sa collection. Sans attendre, elle appelle la Brasserie en disant que nous aurions une quarantaine de minutes de retard, Georges la rassure en lui assurant que ce n’est pas grave.

    Vendredi 23 Février (21h40)

    Plus ou moins bien vêtus, nous sortons du cinéma et remontons en voiture. Agnès s’arrête dès qu’elle a une place devant une brasserie de la rue principale, comme convenu, nous descendons nos affaires et dès qu’elle a commandé une bouteille de champagne en échange de l’accès aux toilettes, Yves et moi descendons avec nos affaires respectives. Je commence par me rafraîchir avant de m’habiller avec ce qu’Agnès a prévu pour moi : un robe très légère avec une bretelle unique s’ouvrant d’un simple clip, sous laquelle je dois être nue. Le côté non protégé par la bretelle me dévoile quasiment tout le sein et je ne trouve dans le sac qu’une paire d’escarpins à talons hauts laissant mes orteils nus. Je m’habille donc très vite et n’ose pas me regarder dans la glace avant de remonter dans la salle où les regards des hommes en disent long sur mon aspect. Yves remonte, presque en même temps que moi et, tout comme Agnès, me félicite sur ma tenue plus qu’attrayante. Agnès descend à son tour se préparer. Yves me sert une coupe de champagne qui est la bienvenue et m’allume une cigarette en le disant : « Tant pis pour ton haleine, je sais que tu en as très envie ! ».

    Agnès met beaucoup plus de temps que moi, elle doit se pomponner comme elle aime, toujours très attentive à son aspect extérieur. Quand elle revient, nous finissons la bouteille. Agnès ne laisse pas Yves payer et, quelques minutes plus tard, elle laisse sa voiture aux mains du voiturier VIP de la Brasserie. Georges nous accueille bruyamment avec bisous et poignées de mains à gogo. Visiblement, Agnès et lui sont très fiers d’être amis et désirent que tout le monde le sache autour de nous.

    Vendredi 23 Février (22h)

    Georges nous conduit dans le petit salon qu’il nous a réservé. Un serveur prend nos manteaux et Georges ne peut que s’exclamer devant l’élégance d’Agnès et ma robe plus que coquine. « Je n’avais pas le plaisir de connaître ton mari, Loréna, mais je dois lui dire que depuis que je te connais, il me semble que tu as mûri : aussi bien de l’âme que du corps, je te sens plus femme, plus habituée à être désirée, je me trompe ? ». Je rougis qu’un inconnu pour Yves me dise que j’ai mûri du corps, mais je me vois bien obligée de lui répondre qu’il n’a pas forcément tort. « En langage clair, ça veut dire que j’ai raison ! Merci de m’approuver ! ».

    La table est préparée pour cinq couverts. « Yasmine n’est pas arrivée mais n’a pas téléphoné, c’est donc qu’elle ne va pas tarder, quant à moi, je viendrai vous voir tout au long de la soirée, le vendredi est un soir très chargé, et sans moi la Brasserie coule ! ». Nous rions de sa plaisanterie et nous nous installons. Georges s’éclipse en s’excusant.

    Vendredi 23 Février (22h20)

    Un serveur entre avec une bouteille de champagne rosé dans un grand seau plein de glace et un plateau de petits fours tous aussi appétissants les uns que les autres. Il nous sert et nous trinquons à cette soirée qui s’annonce exceptionnelle. Agnès rit en me regardant : « Tu sais Loré, tu devrais arrêter d’essayer de cacher ton sein droit, cette robe n’est pas prévue pour ça, le gauche est bien au chaud, mais elle a été faite pour laisser l’autre libre, et ne me dit pas que ça te gêne qu’un homme voit un bout de ton sein ! ». Je rougis et arrête ce qui était en train de devenir un tic. Bien sur, dès mon premier geste, mon sein gauche se dévoile en entier.

    Georges entre, trinque avec nous et prend deux petits fours. « Délicieuse ta robe, Loréna ». Je rougis bêtement en pensant à ce que je viens de faire dans ce cinéma porno. « Mes amis, est ce que je peux vous emprunter Loréna quelques minutes ? ». Agnès et Yves approuvent alors que le serveur entre avec un autre plateau.

    Je me lève et suis Georges en remontant ma robe. « Loréna, tu sais bien que tu es dans mes fichiers, bien sur comme call girl de luxe, mais pour moi, c’est la même catégorie que les putains, alors laisse ton nichon à l’air, j’ai quelques amis à te présenter ». Nous nous arrêtons à quelques tables, où les gens boivent du champagne ou dînent, Georges me présente comme une excellente amie. Chaque fois, je dois répéter : « Bonsoir Monsieur, je suis enchantée de vous connaître, je m’appelle Loréna ». Quand nous avons fait le tour de la Brasserie et que j’ai serré au moins une dizaine de mains, Georges me conduit dehors et entre dans l’immeuble immédiatement à gauche de sa brasserie, il ouvre la première porte à droite en me disant :

    « Bien Loréna, quand tu entendras au micro, « Monsieur Georges est attendu en cuisine », tu t’excuseras, tu as deux portes qui ouvrent sur le salon où vous êtes, une qui va aux cuisines et l’autre qui t’amènera directement dans cette chambre, et là tu attendras, je t’enverrai un client que j’aurai encaissé Je compte sur moi pour qu’ils ou elles soient totalement satisfaits, entendu ? ».La déception doit se lire sur mon visage car il rajoute : « Ah tu comptais de gaver de bonnes choses sans payer de ta personne ? Je comprends ta déception mais une putain n’a pas d’horaires de travail ! ». Il me raccompagne au petit salon en traversant de nouveau toute la Brasserie.

    Vendredi 23 Février (22h40)

    Le serveur attendait pour porter un plat en argent surmonté d’une soupière dans le même métal, contenant au moins un demi kilo de caviar, accompagné de petits verres pour boire de la vodka glacée. Malgré nos moyens relativement aisés, nous n’avons pas l’habitude, Yves et moi de nous payer du caviar, et c’est donc avec plaisir que je lui fais honneur en le mangeant comme je vois faire Agnès, à la cuillère avec une gorgée de vodka après chaque cuillerée. Il est délicieux et a un goût iodé qui m’enchante.

    C’est à ce moment là que Yasmine se joint à nous. Elle embrasse tout le monde et en me saluant, elle me glisse à l’oreille :« Monsieur Georges est attendu en cuisine », c’est pour toi, mais « Monsieur Georges est attendu à la caisse » c’est pour nous deux ». Je lui fais signe que j’ai compris et elle s’assied pour se régaler de caviar que, visiblement, elle adore

    Tome 43 >


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