• Tome 43

    "Ma Voisine" Tome 43

    Samedi 24 Février (00h20)

    Je n’ai pas réellement pu profiter du repas, car le redouté « Monsieur Georges est attendu en cuisine » a résonné quatre fois dans les hauts parleurs et le : « Monsieur Georges est attendu à la caisse », deux fois. Tout le monde a accepté mes excuses sans poser de questions quand je me suis levée pour m’éclipser par la petite porte, et quand je suis revenue une vingtaine de minutes plus tard.

    La séance la plus dure s’est déroulée avec Yasmine, nous sommes tombées sur quatre amis en goguette excités comme des marins en escale. Agnès a lu sur nos visages que nous venions d’être sévèrement baisées par tous les trous, ou Georges l’avait prévenue, toujours est-il qu’elle nous a demandé de nous mettre à poil et de nous gouiner en soixante neuf sur le sol pour écluser le trop plein de foutre que tous nos clients avaient laissé ! Nous nous sommes exécutées, essayant de nous nettoyer respectivement nos anus et nos vagins. En entrant dans le salon, le serveur qui venait débarrasser a manqué de tomber à la renverse, ce qui a fait rire tout le monde. Agnès l’a interpellé : « Excusez les de ne pas être des femmes du monde, ce sont des putes ! Mais pour se faire pardonner, elles vous autorisent à en baiser une des deux à condition que ce soit devant nous ! ».

    Le serveur est jeune et n’a pas froid aux yeux. Nous obéissons à Agnès en nous relevant, la bouche pleine de la mouille de l’autre et restons nues devant le jeune qui fait son choix. Il choisit Yasmine qu’il veut enculer en levrette. Agnès lui donne son autorisation, tout en me demandant de me coucher sur le dos, de mettre ma chatte à hauteur de la bouche de Yasmine et de me branler en écartant le plus possible mes cuisses pour que Yasmine ne rate rien du spectacle. Yasmine et moi nous nous mettons en position alors que je vois le serveur sortir une bite plus qu’honorable et se mettre à genoux derrière elle. Elle sursaute et ferme les yeux quand l’homme l’encule, accroché à ses hanches, il la bourre furieusement, faisant osciller les seins de Yasmine à quelques centimètres de mes yeux, ce qui m’excite encore plus et me fait me branler avec plus de férocité en me doigtant et en griffant mon clitoris.

    Malheureusement pour moi, le jeune homme, probablement excité par le cul de Yasmine et la situation, jouit prématurément sans que je n’ai eu le temps de prendre mon pied. Georges entre à ce moment là et voit la situation. Il éclate de rire : « Voilà que j’ai une Brasserie à partouzes à présent ! ». Le serveur pense être pris en faute et se relève rouge comme une tomate. Georges le rassure et lui dit de filer après s’être rhabillé : « Et ne me demande pas de pourboire ce soir, tu viens d’en avoir un gros ! ». Il disparaît sans demander son reste.

    Samedi 24 Février (00h40)

    « Rhabillez vous les filles, le travail est fini ! ». Penaudes nous nous rhabillons toutes les deux et, comme nous l’indique Georges, nous reprenons nos places. Il se dirige vers la porte de la cuisine et donne une consigne avant de revenir s’asseoir avec nous. « Je crois que depuis quarante minutes nous sommes le 24 février, alors… ». La porte de la cuisine s’ouvre et deux cuisiniers entrent avec un gâteau illuminé de bâtons incandescents. Agnès se lève et vient m’embrasser tendrement : « Bon anniversaire ma Chérie et merci pour tout le plaisir que tu nous donnes ». Puis c’est le tour de Yasmine qui m’avoue à l’oreille m’aimer tendrement, celui d’Yves qui me remercie des millions de fois d’être son épouse et enfin Georges qui m’embrasse sur les joues en me félicitant d’être aussi bandante !

    Une fois que j’ai soufflé ma bougie découverte par les lumières qui se sont éteintes, Georges prend la parole : « Bien sur un anniversaire, ce sont des souhaits, des preuves d’amour, une bougie à souffler, mais aussi c’est l’heure des cadeaux ! ». Un serveur apporte un très beau plateau en argent qu’il dépose devant moi. Je suis heureuse comme une gamine et ouvre les cadeaux sans ordre préconçu.

    Le premier est celui de Yasmine : un super i-pod dernier cri pour lequel elle a droit à un énorme baiser sur la bouche. Puis c’est celui d’Agnès, décidément on reste dans le hight tech, car c’est le haut de gamme des mp3, et, en remerciant Agnès, je sais que c’est Yasmine qui a vendu la mèche car je lui avais avoué que j’allais m’en payer un !

    Le cadeau d’Yves me fait fondre, car c’est une alliance en diamants qui a du lui coûter une petite fortune, mon baiser de remerciement est à la mesure du cadeau avec plein de promesses sexuelles murmurées à son oreille ! Quand à Georges, son cadeau me surprend par son luxe, décidément il y a un monde entre avoir de l’argent et beaucoup d’argent : c’est un superbe pendentif en or avec une énorme émeraude enchâssée dans un chaton d’or. Je balbutie des « c’est trop » en le remerciant du fond du cœur. Il rit de ma gêne, et demande que le champagne coule à flots alors que le serveur nous présente nos parts de gâteau. Là c’est sûrement Yves qui a vendu la mèche, car c’est un Opéra et, lui seul sait que c’est mon gâteau préféré !

    Samedi 24 Février (01h20)

    La soirée a pris un tour très amical, nous avons tous un peu trop bu. Pour ma part, j’ai avalé plus de solide que de liquide et pour me faire plaisir, Georges fait revenir quelques plats du repas que Yasmine et moi savourons. Agnès annonce notre départ, et Georges nous dit : « Je ne voulais pas mélanger le plaisir et le travail, mais, vous avez toutes les deux mérité vos récompenses : toi, Yasmine, il te revient 500 euros pour deux passes à deux, et toi Loré, les 500 euros que tu partages avec Yasmine et 1.200 euros pour les quatre passes que tu as fait seule ». En d’autres temps, j’aurais rougi de honte, mais je dis à Georges : « Soyez gentil, prenez cet argent et payez la soirée avec, ça me ferait vraiment plaisir que vous acceptiez ».

    Agnès se fâche toute rouge : « Loré, quand tu joueras dans la cour des grands, tu pourras te permettre de faire la princesse, pour le moment, tu fermes ta gueule, tu prends cet argent gagné avec ton cul et tu te prépares, nous partons ». Je baisse la tête et pleure en silence. Yasmine vient me consoler en me glissant à l’oreille : « Tout le monde a compris tes motivations, mais tu n’aurais pas du le faire, c’est Agnès qui est l’hôtesse de cette soirée, tu comprends ? ».

    Samedi 24 Février (01h40)

    Je réalise que j’ai gâché notre soirée bêtement et je m’en veux. Après avoir salué chaudement Georges, nous rejoignons la voiture. Agnès me rattrape et me prend par le bras : « J’ai été dure, Loré, excuse moi, mais quand j’invite, je ne veux pas entendre parler d’addition, je crois que cette gifle morale t’aura suffi ». Elle me fait une bise sur la joue et nous montons en voiture.

    Elle prend le volant et nous annonce : « Bien, nous avons trois solutions, nous arrêtons la soirée là, mais il me semble qu’il est encore tôt, nous allons finir chez Yasmine ou chez moi, qu’est ce que vous préférez ? ». Après concertation, tout le monde approuve l’idée de finir chez Yasmine. Quelques instants plus tard, nous nous garons au pied de son immeuble.

    Elle a refait son appartement en incluant des poutres apparentes et une décoration de style provençal très fraîche et de très bon goût. Elle nous remercie d’apprécier et sort une bouteille de champagne en prétextant qu’il vaut mieux ne pas changer d’alcool ! « Bien les filles, allez faire un câlin dans la chambre, Yves et moi avons à décider de la teneur de cette soirée improvisée, pour laquelle, toutefois, j’ai quelques idées intéressantes à lui soumettre ! ». Yasmine lui répond en riant qu’elle ne l’a jamais vue improviser quelque chose ! Et nous les laissons en paix.

    Samedi 24 Février (02h)

    Quelques minutes plus tard Agnès vient gratter à la porte en nous autorisant à revenir, en fait, nous étions en train de papoter comme deux copines ! « Bien, j’espère que vous êtes bien amusées ! Comme souvent, nous allons laisser le tirage au sort décider de la soirée, vous avez trois petits papiers dans ce chapeau très provençal, il vous faut en choisir un et exécuter son contenu ». L’estomac noué, nous hésitons toutes les deux. Yasmine se risque à demander le contenu des trois papiers. Agnès réfléchit, se concerte avec Yves et accepte finalement. Yves se charge de nous dire ce qu’il y a d’écrit : « Papier un : Yasmine obéit à Loréna, papier deux : Loréna obéit à Yasmine et papier trois, les deux obéissent devant les web cams ».

    Yasmine, très cartésienne, résume en souriant : « Deux chances sur trois d’obéir et une sur trois d’être obéie ». Je lui dis qu’elle peut tirer, je n’en ai pas le courage. Elle plonge sa main dans le chapeau et sort un papier qu’elle tend à Agnès : « Web cams les filles ». Je suis finalement contente de ne pas avoir à dominer Yasmine et je suis sure que, le jour de mon anniversaire, Yasmine n’aurait pas aimé me faire souffrir.

    « Bon, je vais me changer, je vais t’emprunter un déshabillé, ne te dérange pas je sais où c’est, pendant ce temps, branche ton ordinateur et rentre dans www.sm-quebec.com, il est 20 heures là bas, nous aurons plus de touches et vos jolies petites gueules ne risquent pas d’être reconnues ! ». Yasmine s’exécute et en quelques clics elle est sur le site qui est en Français. Yves s’installe au clavier et remplit la fiche d’inscription : « Où et qui ? : France deux jeunes femmes ». « Comment ? : Visio gratuite avec web cams multiples ». « Connaissez vous le SM ? Oui ». « Déjà éduqué(e) ? Oui ». « Tabous ? Pas de blessure ». Agnès revient avec un déshabillé sous lequel elle n’a visiblement rien. Elle regarde par dessus l’épaule d’Yves et approuve. « Durée ? Pas de limite ». « Avec qui ? Homme(s), femmes(s) ou couple(s) ». « Contact téléphonique possible ? Oui si on nous appelle ». « Rencontre possible ? Billets d’avion ? ». « Accessoires, matériel ? Oui ». « Photos ? Oui jointe ». Yasmine et moi le remplaçons au clavier, elle fait une photo de nous, souriant à la web cam qui est en haut de l’écran, et la met en ligne. Agnès relit toute la fiche et tout en regrettant de ne pas mettre en ligne une photo de nous à poil et en conditions, elle clique sur valider.

    Samedi 24 Février (02h30)

    Vu mon travail à 80% sur un ordinateur, Agnès me charge de répondre. Je suis très vite débordée de demandes, Agnès me conseille de demander les âges et de ne garder que des 35-45 ans en cliquant pour les autres « désolé j’ai conclu avec un autre ». Une première sélection s’effectue de cette manière rapide, et il me reste une dizaine de correspondants dont deux couples. Agnès me demande de m’intéresser aux couples avec qui j’entame des dialogues : je sais très vite que pour un des couples l’homme est maso et la femme sado, ce qui les élimine, pour l’autre, par contre, les deux sont dominants. Agnès me conseille de continuer avec eux tout en gardant deux hommes en cliquant sur « je suis en dialogue je vous prends de suite après ». Les deux ont 35 ans et ils mettent en ligne des têtes fort sympathiques. La femme se met au clavier : « Vous n’avez pas la tête de masos, vous ressemblez plus à des bourgeoises ». « Pareil pour vous, mais vous vous annoncez dominants, ne vous fiez pas aux apparences ». « Vous avez déjà obéi pour de l’argent ? ». « Oui, Madame ». « Bien nos règles sont simples : obéissance immédiate, à la moindre hésitation, nous coupons, quand nous en aurons fini avec vous, vous nous supplierez de vous laisser jouir, mais nous ne l’accepterons pas, par contre quand Monsieur ou moi prendrons notre pied, nous brancherons notre web cam pour vous exciter d’avantage et pour commencer, nous voulons voir tout votre matériel, entendu ? ». Je regarde Agnès qui me fait oui de la tête et je réponds : « Oui, Madame ». « Bien connectez vous ».

    Samedi 24 Février (02h50)

    « Bonjour les putes, avec nous le langage ordurier est de rigueur : de notre côté : nichons qui bandent et bite tendue, ne nous décevez pas, matériel ? ». Sa voix ressemble à son physique : douce et agréable, j’ai peine à croire qu’une voix comme ça corresponde à une domina. Yasmine est allée chercher son gros sac de cuir et elle s’installe devant le clavier, je lui passe les accessoires qu’elle présente un à un en gros plan à la web cam. « Vous avez dévalisé un sex shop les putes ? ». « Non, Madame, ce sont des cadeaux de nos clients ». « Ca prouve que vous êtes de bonnes esclaves pas seulement des trous à bites ! ». « Voilà, Madame, vous avez tout vu ». « Parfait, allez chercher un tee shirt classique et un short en toile, vous avez ça ? ». « Oui, Madame, mon amie va chercher tout ça ». « Il nous manque une paire de ciseaux et une boîte de bougies blanches ». « Je suis chez mon amie, Madame, elle va apporter ce qui vous manque ». « Bien pour vous différencier, donnez nous vos prénoms ». « Je m’appelle Loréna, Madame, et je suis chez mon amie Yasmine ». « Quelle est la plus salope des deux ? ». « Nous devons nous valoir, Madame, mais Yasmine est call girl depuis plus longtemps que moi ».

    « Deux call girls ? Et pourquoi faites vous une visio gratuite ? ». « Pour obéir à notre Maîtresse, Madame ». « Elle est présente sale pute ? ». Agnès secoue la tête pour me dire non. « Non, Madame, mais elle verra la vidéo de la cession ». « Tu as eu de la chance sinon je coupais, c’est arrivé les shorts et les tee shirts ? ». « Oui, Madame, à l’instant, je dis à mon amie d’aller chercher des ciseaux et des bougies ». « Bien mets toi hors champ, jette ce que tu portes et enfile short et tee shirt et quand ton amie revient tu lui dis de faire pareil ». « Bien, Madame, je vous laisse un instant ». « Réponds hors champ, tu as parlé de web cams, combien en avez vous ? ». Je réponds en parlant un peu plus fort : « Cinq en tout, Madame ». « Et qui les pilote ? ». « Mon amie ou moi, Madame, selon les plans que vous nous demanderez ». « Bon salope, tu es habillée ? Ton amie s’habille ? Elle a porté ce que j’ai demandé ? ». Je me rassieds devant l’écran : « Voilà, Madame, je suis habillée comme vous le vouliez ». « Fais moi un plan large des pieds à la tête ». Je change de caméra et me montre en entier. « Dis à l’autre pute de te rejoindre que je la vois aussi ». Yasmine se met à mes côtés, vêtue comme moi.

    « Très bien vous êtes mignonnes toutes les deux ! Yasmine tu prends les ciseaux et tu vas découper le tee shirt de Loréna autour de la base de ses nichons ». Yasmine s’exécute, je sens l’acier froid faire le tour de mes seins, et un à un elle les dégage du tee shirt. « Dis moi putain, tu appelles ça des nichons ? Moi j’appelle ça des mamelles, on a plus envie de te traire que de te caresser ! La seule chose qui te sauve ce sont tes anneaux, tu n’as pas fini d’en baver avec des mamelles de vache comme ça, et tu sais que tu fais bien de te montrer habillée sur ta photo de présentation ? Si tu présentais ce que tu appelles tes nichons, personne ne voudrait de toi ! ». Je rougis, profondément vexée. « Tu ne dis plus rien putain, allez fais quelques sauts sur toi même et regarde toi bien sur l’écran, tu vas les voir sauter tes mamelles ! ». Elle rit et continue de m’insulter avant de me dire d’arrêter et de faire la même chose avec le tee shirt de Yasmine.

    Samedi 24 Février (03h10)

    Yasmine apparaît en plein écran, seins nus. « Voilà des beaux nichons ! La grosse vache, fais lui bander les bouts avec tes doigts et tes dents, rends toi utile puisque tu ne fais pas bander mon homme ! ». Les larmes aux yeux, je me penche sur Yasmine qui ne porte pas ses anneaux et lui caresse les tétons qui, comme d’habitude, réagissent de suite. « Voilà grosse vache, à défaut de faire bander les mecs tu fais bander les gouines ! ». Alors que j’insiste sur ses tétons, Yasmine gémit en me caressant la tête. « Tu ne touches pas le bétail, connasse, sauf si je te l’ordonne ! ». « Bien la pute aux beaux nichons, tu vas à présent découper l’entrejambe de la truie, au niveau de la connasse qui doit dégouliner et de son cul qui doit s’ouvrir tout seul en attendant qu’un porc l’encule ! ». Yasmine fait très attention, mais arrive à découper le short comme la domina le veut, dénudant ainsi mon intimité.

    « Allez la truie accroupie devant l’écran qu’on te voit en gros plan, et recto verso s’il te plaît en t’écartant avec tes mains boudinées ! ». Je m’exécute, m’ouvrant le plus possible de mes deux mains. « La connasse pleine de jus et ton trou du cul luisant te sauvent sale pouffiasse, je vois que tu aimes les insultes sale truie ! A ton tour de découper le short de ton amie, on veut voir ses trous à bites ! ». Quelques minutes plus tard Yasmine s’accroupit devant la web cam en montrant son intimité au couple   « Montre moi ton clitoris, fais le bander putain ». Elle s’exécute et il grossit très vite sous ses caresses. « Hum, bien réactif, je suis sure qu’il te fait souvent jouir ! ». « Oui, Madame ». « Eh bien, ce sera peut être pour ce soir mais pas avec nous ! ». Nous sommes prévenues que cette femme sera sans pitié avec nous.

    « Yasmine tu prends le serre seins que j’ai vu tout à l’heure et tu le poses à la base des mamelles de la truie, au moins ses nichons seront ronds et non plus pendouillants lamentablement ! ». Yasmine pose les deux petites ceintures de cuir autour de mes seins, les serre au cran maximum et règle leur attache pour que mes seins se touchent. « Bien, ça va un peu mieux, à présent tu lui menottes les chevilles, la truie s’agenouille au sol et tu lui menottes les mains en les attachant aux menottes des pieds ». Je m’agenouille et Yasmine m’attache comme ordonné. « A présent, tu lui mets un bâillon boule dans la bouche et tu t’arranges pour l’attacher aux menottes pour bien lui tirer la tête en arrière, j’espère que la boule est grosse et qu’elle va bien baver sur ce qui lui sert de nichons ! ». Quand Yasmine a terminé, j’ai une position grotesque et je ne peux plus bouger.

    « Très bien, à présent, règle une des caméras sur son visage et ses mamelles, prend ta cravache et compte quarante coups uniquement sur ses mamelles et ses bouts, je les veux marbrés et presque violets ». Yasmine me regarde d’un air triste et abat sa cravache pour la première fois, je gesticule inutilement pour échapper au coup. La domina l’oblige à compter à voix haute et la persécute pour taper plus fort sous peine de déconnexion.

    Yasmine regarde discrètement du côté d’Agnès qui a la main enfouie sous son déshabillé alors qu’Yves se branle bite sortie, Agnès lui fait oui de la tête, et Yasmine accentue ses coups au grand plaisir de la domina. A quarante, je suis en larmes avec les seins et le tee shirt pleins de bave. « Enfin cette pute me fait mouiller, il aura fallu du temps ! Enlève lui son bâillon et change de caméra pour que vois bien sa gueule en plein écran ». J’apparais en plein écran en larmes et seins zébrés de violet. « Une putain maso qui pleure, on aura tout vu ! Remercie moi plutôt d’avoir donné des couleurs à tes mamelles insignifiantes ! ».Je dois m’éclaircir la gorge pour lui répondre : « Oh, oui, Madame, je vous remercie des quarante coups de cravache sur mes mamelles de truie en chaleur ». « Et tu es fière d’avoir un peu humidifié ma connasse ? ». « Oui, Madame, très fière de vous donner un peu de plaisir ». « Donc tu es contente es-tu d’accord pour m’offrir encore tes mamelles de vache ? ». « Oui, Madame, elles sont à vous ». « Sais tu ce que j’ai envie de faire à cet instant précis ? ». « Non, Madame, je n’en ai aucune idée ». « Te faire découper les tétons au cutter, et me les faire envoyer à mon adresse ! ». « Oooh, Madame ». « Rassure toi je plaisantais ! Dis à ta gouinasse de copine de me remontrer l’écrin avec les différentes aiguilles, je ne me rappelle pas bien ! ».

    Samedi 24 Février (03h30)

    En tremblant et en regrettant d’avoir montré cet écrin, Yasmine l’ouvre. Il y a deux longues aiguilles et huit beaucoup plus courtes et fines. « Je suppose que tu as un spray anesthésiant chez toi ? Va le chercher et enlève les menottes de la grosse vache sale connasse ! ». Yasmine revient avec le spray et m’enlève les menottes. « Enlevez vos tee shirts les putes et faites vous mutuellement les tétons, je les veux durs et bien bandés ! ». Nous nous faisons face et nous caressons les tétons de toutes nos forces pour qu’ils réagissent et bandent vite, en ayant très peur de ce qui va suivre. « Regardez vous sur l’écran regardez deux gouines en action ! ». Je meurs d’envie d’embrasser Yasmine sur la bouche. « Bon ça suffit les gouinasses, Yasmine tu vas commencer : tu mets du spray là où il faut et tu transperces les deux nichons de la grosse vache de part en part avec la même aiguille, tu la mets en brochette ! Comme la truie qu’elle est ! ». Elle pulvérise le spray au milieu du gras de mes seins gonflés, je sais donc par où elle va faire passer l’aiguille et, avec d’infinies précautions, elle enfonce l’aiguille qui traverse le gras du premier sein sans trop de douleur et ressort du deuxième en me faisant un peu plus mal. Puis elle reçoit l’ordre de percer en croix mes deux tétons, ce qui me fait hurler de douleur, la domina se fâche et ordonne de m’en mettre une troisième dans chaque téton en me conseillant de ma taire. C’est ce que je fais morte de peur et de douleur. « Tu es bien embrochée sale chienne, on a envie de te mettre au gril ! Mettez vous toutes les deux à poil, c’est une bonne tenue pour des putes ! ».

    Nous enlevons ce qui nous reste de shorts et Yasmine reçoit l’ordre de me bouffer la chatte jusqu’au point de non retour sans me faire jouir. Je dois me mettre debout, cuisses écartées, mains croisées sur la tête alors que Yasmine s’agenouille devant moi pour prendre possession de ma chatte. Je mouille tellement qu’au bout de quelques instants je commence à me tortiller comme un ver pour éviter la jouissance. « Tu es vraiment en chaleur pouffiasse ! Tu vas te calmer en faisant la même chose avec les aiguilles et les nichons de ta collègue de travail ! ». Je sais que je fais mal à Yasmine, j’essaye de laisser agir au maximum l’anesthésiant avant d’enfoncer les cinq aiguilles que Yasmine supporte sans hurler. « Tu vois la truie, prend exemple sur ton amie, elle n’a pas poussé un seul cri ! ». A mon tour je dois lécher la chatte de Yasmine qui est aussi trempée que moi. Elle supplie très vite d’arrêter ayant peur de jouir sans pouvoir se contrôler.

    « Petites putes françaises, vous serez sûrement contentes d’apprendre que je suis trempée et que mon homme trique comme un âne ! ». Nous devons répondre en cœur que nous sommes contentes et très fières. Pour nous le prouver, elle branche sa caméra et apparaît en plein écran, nue, les cuisses écartées se godant avec un énorme engin : « C’est de votre faute, si je suis dans cet état, vous allez me le payer très cher ! ». Et dans un grand cri elle jouit en s’enfonçant totalement le gode en elle, coupant de suite la caméra après sa jouissance.

    Samedi 24 Février (04h)

    Après une petite coupure, qui, visiblement lui a permit de reprendre ses esprits, sa voix revient dans les hauts parleurs. « Hum, ça fait du bien, je suis sure que vous auriez aimé être à ma place, j’ai deux questions à vous poser : quelle ville de France habitez vous ? Et, est ce qu’il y a un crochet dans une des poutres que je vois sur la vidéo ? ». Déconcertées par ces questions qui n’ont rien à voir, je réponds que nous habitons à Vichy et qu’il y a des crochets aux poutres. « Parfait, merci de votre franchise, montrez moi les crochets avec une caméra ». Yasmine oriente une web cam sur les poutres, les crochets sont là, servant à pendre des décorations ou des luminaires. « Bien, je comprends mieux, il suffit de décrocher une lampe ou une décoration pour accéder à un crochet, vous allez libérer deux crochets : celui auquel est accroché une cruche et celui, en face, auquel est suspendu un luminaire ». Yasmine doit monter sur une chaise pour libérer les crochets.

    « Bien, à présent, Yasmine, tu vas relier les anneaux de mamelles de la truie avec une petite chaîne et toi la truie, comme Yasmine n’a pas d’anneaux, tu vas lui mettre deux pinces en fer aux tétons et les relier de la même manière ». Yasmine n’a pas grand mal à s’exécuter, quant à moi, je dois trouver de la place sur ses tétons pour poser les pinces en prenant un peu de chair pour lui éviter de ne pincer que les bouts, et je pose la chaînette sans trop la tendre. « Parfait, vous êtes vraiment obéissantes ! Prenez de longues cordes de chanvre, bien ébouriffées et remontez sur la chaise pour passer chaque corde dans un crochet, prenez chacune la corde de l’autre et attachez un bout à la chaînette qui relie vos deux bouts de seins ». Nous avons compris le manège de cette femme diabolique, mais nous n’avons pas le choix et chacune fait un nœud au milieu des chaînettes qui relient nos seins.

    « Parfait, maintenant vous avez compris qu’il vous faut tirer sur la corde pour faire monter votre amie par les tétons et comme je vous vois en entier, je veux que vous reposiez sur la pointe de vos pieds de putes ! ». Dès que la corde tend mes tétons, la douleur est insupportable, j’ai l’impression qu’on va m’arracher les anneaux et c’est en gémissant toutes les deux que nous nous hissons sur la pointe des pieds, carrément suspendues par les tétons. « Bien passez votre corde entre vos petites lèvres, maintenez bien la tension et en faisant un peu de gym, remontez votre corde sur votre épaule ». J’ai un peu de mal à m’exécuter tout en maintenant la tension, mais je finis par avoir la corde sur l’épaule tout comme Yasmine. « C’est si simple, vous n’avez plus qu’à frotter votre sexe sur la corde bien tendue pour bien sentir le chanvre vous branler et irriter vos clitoris ! Mais sans jouir ! ». Chaque coup de rein me tend un peu plus les tétons et le frottement de la corde sur mes chairs intimes est insupportable, mais je continue à me frotter tout en essayant de sourire à Yasmine, qui visiblement souffre autant que moi.

    « Continuez à vous frotter comme des chiennes en chaleur et regardez l’écran, vous allez voir votre domina se faire enculer et jouir du cul pour vous ! ». L’écran s’allume et elle apparaît en levrette, enculée par son mari, un sourire béat aux lèvres, visiblement enchantée de sa soirée. « Yasmine, libère toi de ta corde et donne moi ton téléphone ». Entre le plaisir et la douleur Yasmine n’hésite pas et donne de suite son téléphone avant que je ne la libère de sa corde et donc qu’elle en fasse de même avec moi. Cet instant de répit me fait le plus grand bien, mais je fais attention de ne pas bouger de ma place.Sur l’écran, la domina a pris un portable et quelques instants plus tard le téléphone sonne.

    « Putain française, tu as envie de t’envoyer en l’air ? ». « Oh, oui Madame, j’en crève d’envie ». « Mais tu connais ma règle ! ». « Oui, Madame ». « On peut peut être s’arranger, tu as un numéro de portable ? ». « Oui, Madame ». « Donne le moi ». Yasmine hésite peu et le lui donne. « Bien dans un instant tu vas avoir un coup de fil avec personne au bout, tu te contentes de donner ton adresse, ton étage et ton code d’accès si tu habites un appartement comme je le pense vu ta visio ». Trop excitée pour protester, Yasmine accepte. Une minute après son portable sonne, comme convenu, personne ne parle, et Yasmine inconsciente du danger potentiel, elle donne son adresse, son étage et son digicode. La Canadienne a parfaitement entendu. « Tu es très obéissante, parfait, avant de reprendre les cordes, tu vas entrouvrir ta porte d’entrée en laissant le vestibule éteint et tu vas couper l’écran de l’ordinateur, sans arrêter les caméras, nous allons nous faire jouir en vous matant, l’annonce sur vichy-plandirect.com était « putains masos surexcitées accueillent gratuitement porte ouverte deux garçons bien montés », je ne sais pas sur qui vous aller tomber, mais rassure toi j’ai le phone des flics de ta ville si je vois que ça tourne mal ! ». Yasmine s’attendait à tout mais pas à ça, elle réalise la bêtise qu’elle vient de faire, mais ne voit pas d’issue.

    Une fois raccroché, elle entraîne Agnès dans la cuisine et lui raconte tout. Celle ci éclate de rire en lui répondant que c’est une excellente idée et qu’Yves et elle allait se connecter sur l’ordinateur de sa chambre pour ne rien perdre du spectacle et intervenir si la soirée se gâtait.

    Samedi 24 Février (04h30)

    Yves et Agnès vont se réfugier dans la chambre, Yasmine entrouvre la porte coupe l’écran de l’ordinateur et revient se mettre en place en me racontant tout. J’ai des frissons dans le dos et mes tétons se tendent un peu plus. Yasmine s’en rend compte et me gronde gentiment : « Et en plus ça t’excite ? Deux inconnus vont nous découvrir dans cette position obscène et toi tu mouilles ! ». « Oh, Yasmine, ne te fâche pas, viens me gouiner la bouche et reprend ta corde, j’ai trop envie de me frotter en me sachant matée par un couple sado de l’autre bout du monde, en attendant des inconnus qui vont jouer avec nous ! ». Yasmine craque et se colle à moi pour me lécher la bouche en collant ses seins aux miens malgré la douleur que ça nous inflige.

    Nous reprenons les cordes et jouons le jeu jusqu’à être arc-boutée sur nos pointes de pieds en nous frottant comme des cochonnes sur nos cordes. Nous devons nous arrêter souvent pour éviter de jouir. Je suis sur un petit nuage, avec l’envie d’avoir encore plus mal pour avoir envie de jouir encore plus fort, sensation bizarre que je ne pense pas avoir éprouvée dans ma vie.

    Samedi 24 Février (04h45)

    Un bruit quasiment inaudible fait tressaillir Yasmine qui connaît bien son appartement, elle me dit à voix basse : « C’est la porte d’entrée qu’on referme ». Je frémis en ne disant rien. Il ne se passe rien pendant deux minutes, je pense que Yasmine s’est trompée. Mais d’un seul coup, la lumière s’éteint et une torche s’allume. Un rire rompt le silence : « Voilà donc nos putains maso surexcitées ! ». Une main vient me doigter la chatte : « Surexcitée c’est peu dire ! ». La torche éclaire nos corps : « Quant à masos, tout le prouve : suspendues par les nichons, sur la pointe des pieds sans y être obligées, nichons et tétons percés d’aiguilles et se frottant sur une corde rugueuse, ça doit faire mal à la connasse ça ! ». Une autre voix prend le relais : « Mais je ne vois pas pourquoi vous êtes gratuites ? ». Une énorme claque retentit sur les fesses de Yasmine : « Toi putain répond ! ». « C’est un gage imposé par notre Maîtresse, Monsieur ». « Une Maîtresse habitant le Canada, tu te fous de moi connasse ? ». « Pas du tout, Monsieur, nous avons fait une séance en visio conférence, de plus de deux heures pendant laquelle elle nous a interdit de jouir, et avant de couper elle est entrée sur un site de prostitution de Vichy en nous proposant gratuitement ».

    L’homme éclate de rire : « On ne pouvait rêver meilleur gage, surtout pour nous ! Et comment peut elle savoir si vous avez bien exécuté son gage ? ». « Elle doit appeler pour avoir vos impressions ». « Bien tout se tient, on vous croit ! ». La torche éclaire nos visages : « Et en plus vous êtes mignonnes ce qui ne gâche rien, mais pour le moment, on va cacher vos jolis yeux, il paraît que les soumises aveuglées sont plus réceptives à la domination ! ». Il nous fait relâcher nos cordes et nous bande les yeux. Malgré le bandeau, je sens qu’ils ont rallumé la lumière.

    « Belle collection d’accessoires sado maso, vous êtes vraiment des pros toutes les deux, voyons comment on va utiliser tout ça !». On les entend fouiller dans la cuisine, Yasmine et moi prions pour qu’ils n’aillent pas dans la chambre. « Bon, on a fait l’inventaire, pour nous amuser, quand nous questionnerons l’une d’entre vous, elle recevra quelque part sur le corps un bon coup de cravache, comme ça elle saura que c’est à elle de répondre ! ». Deux coups de cravache nous cinglent et nous répondons en même temps : « Oui, Monsieur, j’ai compris ». Ils rient et un coup de cravache me strie les fesses : « De vous deux, quelle est la plus baiseuse ? La plus vicieuse ? Et la plus maso ? ». Je réponds péniblement : « La plus baiseuse est mon amie, nous sommes toutes les deux aussi vicieuses et je suis probablement la plus maso ». Un autre coup de cravache me fait gémir : « Et c’est pour ça que tu as les nichons dans cet état ? Qui t’a fait ça ? ». « Mon amie, Monsieur, sur ordre de notre Maîtresse ». « Et tu n’as pas envie de te venger sur elle ? ». « Non, pas du tout, Monsieur, j’aurais obéi comme elle l’a fait ».

    Un coup claque sur le corps de Yasmine : « Et toi ça t’a fait mouiller de punir ton amie ? ». « Oui, Monsieur, j’étais très triste mais très excitée». « Bon, on va vous enlever les aiguilles des nichons, nous sommes dominants plus que sados et ce genre de torture ne nous convient pas ». Je sens qu’un des hommes m’enfonce une étoffe dans la bouche pour m’empêcher de réagir et il enlève une à une les six petites aiguilles que j’ai dans les tétons, avant de tirer très doucement sur celle qui me transperce les deux seins, heureusement qu’ils ont trouvé le spray anesthésiant car je manque de m’évanouir. Ils m’enlève aussi les serre seins, et je sens avec plaisir le sang circuler de nouveau dans la totalité de ma poitrine. La cravache retentit sur le corps de Yasmine : « Toi la pute, pétris les nichons de ta collègue pour bien faire circuler le sang et profites en pour lui faire bander les tétons ! ». Nous sommes debout face à face, et Yasmine n’a aucun mal à trouver mes seins, je sens avec plaisir ses caresses sur mes globes et les petits pinçons qu’elle me fait aux tétons pour les rendre plus durs. Quand ils estiment qu’ils sont assez durs, l’un des hommes me met au bout de chacun d’eux une pince en fer très dure qu’il leste de suite avec des poids qui me font pendre les seins vers le sol. Je suppose qu’ils font pareil à Yasmine, qui, elle, avait déjà des pinces.

    Samedi 24 Février (05h05)

    Un des hommes dit à l’autre : « Voilà, j’ai trouvé ce qu’il nous fallait sur son balcon ». Sans savoir ce que c’est, j’entends des bruits de bois et de métal. « Mesdames, votre siège est prêt ! ». Un des hommes m’empoigne et me fait asseoir à califourchon sur ce que je sens de suite être un tréteau de bois. Je suis surprise quand je sens les seins de Yasmine pratiquement collés aux miens, et j’en déduis donc que nous sommes assises face à face sur un seul tréteau. En tournant autour de nous, les hommes nous préparent comme ils le veulent : l’un des deux me soulève les fesses et glisse entre le bois et mon anus un gros plug sur lequel il me force à m’asseoir, puis il relie nos pinces de tétons, de telle sorte que si l’une d’entre nous fait un mouvement, il se répercute immédiatement sur l’autre. Il pose ensuite mes mains à plat sur l’arrière du tréteau et me lie fortement les poignets en me conseillant de bien m’accrocher au bois, et pour terminer, il passe autour de mon cou une corde avec un nœud coulant qu’il accroche au dessus de moi en serrant jusqu’à la limite de l’étranglement.

    Ils nous enlèvent les étoffes qui nous servent de bâillons « Alors les putains, vous vous sentez bien solidaires ? Vous avez compris que, si l’une d’entre vous tombe, elle entraîne l’autre ce qui vous étranglera toutes les deux et je ne parle pas des dégâts sur vos bouts de mamelle ! ». Un des hommes glisse entre mes cuisses un vibro allumé, mais sans le rentrer dans ma chatte, il le laisse ronronner entre mes grandes lèvres alors que j’entends parfaitement celui de Yasmine.

    « Donnez des coups de reins pour bien sentir les plugs et faire glisser les vibros à l’entrée de vos chattes, et pour mieux vous exciter : gouinez vous la bouche, on veut entendre vos gémissements et vos salives se mélanger mais surtout pas vos cris de plaisir, attention à la première qui s’envoie en l’air ! ».

    Samedi 24 Février (05h25)

    Le baiser que nous échangeons n’est pas feint, et je réalise que les hommes ont vite compris que la frustration d’orgasmes est une des tortures cérébrales parmi les plus puissantes. Comme nous hésitons à frotter nos raies et nos cons sur le bois, les hommes nous aident un peu en nous cravachant fortement les reins et les fesses, ce qui, bien sur, nous fait faire des bons en avant et profiter pleinement des engins qui nous taraudent l’intimité. Ils doivent prendre goût à la punition et à nos petits sauts car ils frappent de plus en plus fort, je sens mes fesses se réchauffer jusqu’à bouillir. Vicieusement celui qui s’occupe de moi, s’attache à bien frapper exactement où le coup précédent est tombé, il est méthodique et ne laisse pas un centimètre carré de ma chair en paix. « Vous allez avoir du mal à vous asseoir quelques heures, les putes, et si vous faites le tapin après cette séance, je ne pense pas qu’un client vous enculera, vos culs sont bouffis, zébrés et boursouflés ! ».

    En prétextant qu’ils ont mal au bras, ils arrêtent notre punition. Ils détachent les pinces de seins, nous aident à enjamber le chevalet et nous laissent debout, face à face. Ils nous délient les mains et l’un des deux annonce la règle du jeu : « Bien, à tour de rôle, l’une d’entre vous va s’agenouiller devant sa collègue, on va lui mettre dans la main un des vibros à vitesse maximum, et elle va goder sa copine en relevant bien la tête, bouche ouverte, pour que sa copine puisse lui cracher dans la bouche en l’insultant, celle qui aura été la plus grossière sera récompensée et jouira tout son saoul, l’autre sera punie et n’aura pas d’orgasme ».

    Nous les sentons s’agiter autour de nous et nous enlèvent nos bandeaux. Ils ont éteint toutes les lumières et ont dirigé deux puissants halogènes vers nous, nous aveuglant totalement. Un coup de cravache me zèbre le dos : « C’est toi qui te met à genoux la première, salope ! ». Un des hommes me glisse un vibro dans la main. Je m’agenouille et n’ai aucun mal à enfoncer totalement l’engin dans le vagin dégoulinant de Yasmine qui ouvre ses cuisses en gémissant. Un des hommes passe derrière moi, me force à pencher la tête en arrière, en me tirant les cheveux et à ouvrir grand la bouche alors que Yasmine racle sa gorge pour rassembler le plus de salive grasse qu’elle peut.

    Samedi 24 Février (05h50)

    Yasmine est visiblement surexcitée, je la vois même se toucher les seins et jouer avec ses tétons lestés. En position d’esclave soumise, elle me domine de toute sa taille, et se penche vers moi pour prendre ma langue de sa main droite et la tirer hors de ma bouche : « Sais tu que tu me fais mouiller dans cette position de chienne, j’imagine le haut de tes cuisses trempé de ton jus, et je constate que ta langue est gluante, je ne sais même pas si tu vas sentir le mollard que je t’ai préparé et je vais même demander l’autorisation à nos Maîtres de cracher sur la semelle dune de tes chaussures de pute pour que tu aies bien le temps dé déguster mon mollard ». Ils approuvent immédiatement tous les deux et l’un d’eux se lève pour donner un escarpin à Yasmine.

    C’est juste à ce moment là que le téléphone sonne. L’un des hommes décroche et une courte conversation s’engage : « Oui nous sommes très satisfaits ». « Très éduquées et elles prennent même des initiatives, c’est parfait ». « Non, elles n’ont toujours pas joui ! ». « Là ? L’une est à genoux et défonce celle qui est debout avec un gros vibro, pendant que l’autre l’insulte et devait lui cracher dans la bouche, mais elle préfère déposer son mollard sur la semelle d’une chaussure pour que l’autre pute apprécie mieux ! ». « Oui, celle qui aura été la plus grossière dans ses insultes aura le droit de jouir, l’autre devra attendre notre départ et se débrouiller seule ! ». « Vous avez raison, les priver de jouissance est la pire punition qu’on puisse imposer à des putains aussi chaudes du cul ! ». « Parfait, bonne continuation à vous aussi et encore merci pour le cadeau royal que vous nous avez fait, ces deux salopes valent le déplacement ! »

    Tome 44 >

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