• Tome 5

    Ma Voisine Tome 5

    « Tiens mon associé a eu le temps de retoucher tes films, tu es à présent en visage apparent, regarde ». Elle me fait signe d’approcher une chaise et de m’asseoir à côté d’elle. Elle clique sur mes vidéos et, en effet, il ne fait aucun doute que je suis l’héroïne de ces films plus qu’osés. De me voir ainsi ne me laisse pas indifférente, je sens mon bas ventre se contracter et mes tétons se tendre. Annie ne fait aucun commentaire, mais je suis sure qu’elle s’en est rendue compte. « Je te note le nom du site www.worldviciouswomen.com et ton code d’accès gratuit : lore, ce serait bête que tu sois obligée de payer pour te voir ! La seule chose que je ne peux pas te donner c’est l’accès aux pages des statistiques, nous ne sommes que deux à pouvoir les lire, mais je t’informerai chaque semaine de tes scores. Maintenant je vais te montrer un de mes films, tu vas voir que tu n’es pas la seule vicieuse de ce site, et tu auras tout le temps de regarder les autres à temps perdu ».

    Elle clique sur « French vicious young woman » et le dossier « Anne-Marie » propose 18 clips de cette mystérieuse jeune femme française et vicieuse. « Mon préféré est le clip 14, tourné il y a deux mois, j’ai dragué deux jeunes hommes sur internet pour une rencontre filmée et yeux bandés dans une chambre d’hôtel, et voilà ce que ça donne ». Le résultat est en effet plus que hard, les trois protagonistes, dont Annie, portent des loups noirs, elle les attend quasiment nue dans la chambre et rien de ce que peuvent faire deux hommes à une femme n’est épargné que ce soit sur le lit, ou dans la baignoire ou sur le sol. Les doubles pénétrations sont crûment filmées en très gros plan et les orgasmes de l’héroïne ne passent pas inaperçus :

    « C’est un ami qui a filmé, j’ai un peu forcé mon talent pour les jouissances, mais tu sais comme les hommes sont excités de faire crier les femmes. Tu vois que nous ne sommes pas dans le même registre, il n’y a que de la baise et du sexe pur, aucune scène de douleur ou d’humiliation contrairement à tes clips ». Le montage du film dure environ 8 minutes, c’est réellement du concentré de film porno, et à la fin, les hommes visiblement repus s’en vont après un dernier baiser à leur amante, qui seule dans la chambre enlève son masque et nue, fait un grand sourire à la caméra. Je reconnais sans aucune difficulté son joli visage malgré les yeux cernés par le plaisir que lui a procuré cette séance visiblement vécue à fond.

    Samedi 13 Janvier (14h50)

    « Alors ma pute : tu veux toujours concourir pour la plus vicieuse d’entre nous ? ». J’éclate de rire : « J’avoue que je suis très surprise, mais je me refuse au concours, j’aurais trop peur d’un match nul, Madame ! ». Elle rit à son tour : « Tu sais bien que si nous devons concourir un jour ensemble tu as intérêt à perdre ! ». « Oui Madame, je crois avoir compris votre manière de fonctionner ! ». « Je pense que ma manière de fonctionner comme tu le dis si bien dépend de la tienne, si je n’avais pas été très proche de ton idéal dans un rapport de domination soumission, tu aurais quitté la table du restaurant tout à l’heure quand je t’ai demandé de te prostituer, mais tu as voulu rester pour ne pas me perdre. Je me trompe ma petite pute ? ». « Non Madame, vous êtes trop intelligente pour vous tromper, mais je crois que vous m’avez demandé de m’offrir à cet inconnu, pas de me prostituer ».

    Annie éclate de rire : « Ah la belle affaire et la belle manière de ne pas affronter directement un mot qui fait peur, voyons un peu, tu t’es offerte, tu t’es mise nue, tu as bu l’urine et le sperme d’un homme qui t’a frappée, baisée et enculée en échange d’un repas qui valait environ cent cinquante euros. Alors ma pute ! Tu appelles ça comment ? ». Je baisse la tête en rougissant : « Oui Madame, vous avez raison, j’ai fait des choses contre de l’argent ». « Donc tu as fait quoi ? ». « Oh, j’ai si honte ». « Honte de quoi, je veux que tu me le dises ! ». « Honte de m’être prostituée ». « C’est bien, mais tu verras que ce sentiment te passera vite et que bientôt tu réclameras toi même des hommes nouveaux, tu sais aussi que André veut absolument te revoir plus longuement : alors sois sage, j’ai son mobile ! ».

    Je ne réponds rien, yeux baissés au sol : « J’ai soif, vas me chercher un coca mais avant enfile toi dans le sexe le gros vibro, il faut que je bricole un peu ton ordinateur ». Quand je reviens avec le coca, cuisses serrées sur le vibro qui me remplit le ventre, elle me fait asseoir à côté d’elle et enclenche la deuxième vitesse du vibro. Elle boit à la bouteille en me disant : « J’ai scindé ton ordinateur en deux utilisateurs, pour rentrer dans le système commun pour ton mari et ton fils, il suffit de faire entrée, mais pour rentrer dans ton système à toi, tu dois écrire le code annie avant de faire entrée, et tu seras dans ton système, invisible et inaccessible pour les autres. Tiens change de chaise et assieds toi à ma place ». Nous échangeons nos chaises, je me retrouve devant le clavier et Annie me dit : « Tu vas ouvrir un tableau et entrer le nom du site sur lequel tu t’exhibes et les codes d’accès. ». Dès que je l’ai fait, elle brûle le papier sur lequel tout était écrit. « A présent, prépare les colonnes : la date, le lieu, le prénom de la personne, le temps de la séance, ce qu’il ou elle t’a fait, combien de fois tu as joui et la somme que ça t’a rapporté ».

    Elle se penche par dessus mon épaule, sa main descend vers mon ventre et s’empare du vibro qu’elle fait aller et venir dans mon ventre trempé pendant que je m’exécute en notant : Robert, le 13 Janvier 2012, toilettes du restaurant « La Marée », trente minutes, déshabillage, léchage de cuvette, urine, coups de ceinture devant et derrière, baise, enculage et jouissance dans la bouche, un orgasme. Et c’est en tremblant que je note cent cinquante euros. Elle m’oblige à écarter le plus possible les cuisses et me pilonne durement le vagin en me mordant presque sauvagement le lobe de l’oreille qui est à sa portée : « Comme ça tu te rappelleras bien de tous les détails. Mais tu es encore trempée ! Ton sexe dégouline de mouille, vas te mettre au coin, face au mur et branle toi debout en te défonçant ton vagin de salope avec le vibro ».

    Sans protester, je me dirige vers un angle de mur, et debout, cuisses écartées, légèrement penchée en avant, je fais aller et venir le vibro dans mon ventre trempé. Je l’entends pianoter sur l’ordinateur. Je gémis de plus en plus fort : « Ta gueule je n’arrive pas à me concentrer, si tu continues je vais te bâillonner ! ». Je me mords les lèvres pour ne pas crier alors qu’elle continue à taper sur le clavier. Je n’en peux plus, j’essaye de retarder mon orgasme mais chaque fois l’envie revient plus forte et plus pressante, enfin Annie m’interpelle sèchement : « Arrête et viens ici ». Je retire presque avec plaisir le vibro de mon ventre et m’approche d’elle, elle se lève, enlève sa jupe et sa culotte, me laissant la voir pour la première fois quasi nue, et me dit :

    « A genoux sous le bureau, mets toi le vibro dans l’anus et tu vas me lécher, j’ai envie de jouir ! ». Seins pendouillants, je m‘accroupis et glisse sans trop de difficulté le vibro dans mes fesses et je passe sous le bureau alors qu’Annie s’assied au bord de la chaise pour ouvrir largement ses cuisses et me laisser accéder facilement à son sexe. « Hum : c’est bien vas y applique toi j’aime la douceur de ta langue ! Je vais t’expliquer ce que je viens de faire, j’ai d’abord ouvert un e-mail : bdsmissoire@hotmail.fr dont je contrôle le mot de passe, ensuite je t’ai inscrite en ligne sur un site très spécial www.jouezaveclefantasme.com mais il me manque quelques éléments : ta taille, ton poids et ce que tu refuses de faire dans la soumission ? ». Arrêtant de la lécher, je lui réponds : « 1m65, 53 kilos, pas de sang, pas de blessure, pas de marques et pas de scato et pas de jeux avec des mineurs ».

    « Bien donc ton profil est le suivant : « Jeune femme, non professionnelle, mariée, mère de famille, 34 ans, brune aux cheveux mi longs, 1m65 pour 53 kilos, soumise éduquée et obéissante, tendance maso, aucun tabou sauf blessures, sang, marques, jeux avec des mineurs et scatologie, cherche dominant ou dominante ou couple pour rencontre réelle région Sud Auvergne, voir photos et prendre contact sur bdsmissoire@hotmail.fr. « Hum : vas y applique toi, lèche moi bien le clito. Tu m’excites juste au moment où je dois choisir une douzaine de photos de toi sur ton CD pour accompagner ton profil : sûrement que je ne vais pas choisir les plus sages ! ». Je la lèche de l’anus au clitoris, sans m’arrêter, sans m’occuper de la douleur musculaire de ma langue, heureuse de ses mouvements de reins et de ses gémissements. Je l'entends cliquer au dessus de moi et murmurer : « Hum, très bien celle là, non pas celle là elle est trop prude. Hum celle là va faire bander tout le monde ».

    Elle bouge de plus en plus rapidement son bas ventre, gémit de plus en plus fort, ses mains se posent sur ma tête pour l’appuyer encore plus sur sa chatte, brutalement, ses cuisses se resserrent sur ma tête et elle jouit pour une fois bruyamment, je sens toutes les contractions de son corps passer dans ma tête par l’intermédiaire de ses cuisses. Elle m’étouffe presque et j’ai du mal à avaler tous les flux qui s’échappent de sa chatte trempée.

    Samedi 13 Janvier (15h30)

    Elle me repousse la tête et détend ses jambes en ronronnant : « Il me reste encore trois photos à choisir, allonge toi sur le ventre, jambes sous ma chaise ». Je me couche sur le parquet et glisse sur le ventre pour que mes jambes passent sous sa chaise. Telle que je suis, elle n’a plus qu’à lever une de ses bottes pour la poser sur le vibro que j’ai dans les fesses, elle appuie violemment sur le vibro qui entre au fond de mes fesses et quand elle relève le pied, il ressort un peu de mes fesses. Et elle le renfonce brutalement comme si elle jouait avec une pédale d’accélérateur. « Si tu n’arrives pas à jouir uniquement du cul, je t’autorise à te toucher tes bouts de mamelles de salope. Mais je ne veux pas que tu te branles la chatte ». Ayant compris, je glisse mes mains sous mes seins et prends mes tétons entre mes doigts alors que le vibro entre et sort très rapidement de mon anus dilaté. Surexcitée par ma masturbation contre le mur et par le long léchage de sa chatte, je sens que je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme, et je ne peux m’empêcher de gémir chaque fois que le vibro m’ouvre un peu plus l’anus et les intestins.

    Mes tétons sont durs comme de la pierre et je dois les titiller avec les ongles pour les faire réagir encore plus : « Oh Madame je n’en peux plus. Je vais jouir ». Annie ne dit rien mais écrase son pied sur la base du vibro et le laisse profondément enfoncé dans mes intestins le faisant vibrer au plus profond de mon ventre, et j’hurle ma jouissance en me tortillant sur le sol. Elle enlève son pied : « Vas t’enlever ça et douche toi, tu as le cul sale et tu es pleine de poussière à te tortiller à poil sur le parquet ». Je sors à quatre pattes de dessous la table et je me dirige vers la salle de bains sans la regarder.

    Samedi 13 Janvier (15h50)

    Quelques minutes plus tard, je reviens en peignoir et en chaussons, Annie s’est rhabillée, elle est assise dans un fauteuil et fume une cigarette : « Il faut se méfier, je crois qu’après une bonne journée de ski, nos hommes vont rentrer fatigués et de bonne heure ». « Oui je crois que vous avez raison ». « Je ai mis dans ton aide mémoire mon Messenger, tu seras gentille de me donner à l’avance tes disponibilités pour que je puisse organiser ton emploi du temps. Tu m’as compris ? ». « Oui Madame, j’ai parfaitement compris ». « Bien, en rentrant j’enverrai le film d’aujourd’hui, tu seras en ligne dès demain matin : j’espère que tu auras le temps et la possibilité de voir tes clips, je ne sais pas combien mon ami va en sortir, tout dépend de la qualité des images, il essaye toujours de mettre en ligne des produits de qualité, bien filmés avec des actrices bandantes ». « Je vous appellerai pour vous donner mes réactions ».

    « Je me moque de tes réactions et n’appelle pas pour parler cul : cette partie de notre vie doit passer par des e-mails, nos maris doivent totalement ignorer notre relation, cela dit, un soir nous essaierons de faire une petite fête tous ensemble pour nous rapprocher officiellement. Ca te dit ? ». « Oui ça me semble une bonne idée et après personne ne sera étonné que nous nous appelions ». « C’est tout à fait ça : allez rhabille toi, mets tes bijoux, enlève mon alliance, je fume une dernière cigarette et je me sauve ! ».

    Je vais me rhabiller dans la salle de bains après avoir ramassé mes affaires dans l’entrée, je cache l’alliance dans un petit coffre de ma chambre et je reviens au salon pour remettre mes bijoux. Annie sourit, me regarde faire et se relève pour m’embrasser longuement sur la bouche : « Je me suis régalée de ton obéissance aujourd’hui, j’espère que ce fut pareil pour toi ». « Oh oui Madame, j’aurai du mal à oublier cette journée je vous assure ! ». Je la raccompagne jusqu’à la porte et c’est avec regret que je la vois s’éloigner.

    Samedi 13 Janvier (17h)

    Je suis en plein ménage, un peu surprise que mon mari ne soit pas encore rentré. Je me suis mise en jean et en gros pull avec des mules sans chaussettes ni bas. Mon portable sonne, je décroche persuadée que c’est mon mari : « Allô, Chéri ? ». « Hum, nous devenons intime tu m’appelles « Chérie » maintenant ma pute ? ». Je ris : « Oh pardon Madame, je pensais que c’était Yves ! ». « Oui je m’en suis rendue compte, je voulais juste te taquiner ! Je viens d’avoir Marc, il m’a dit qu’il avait fait une journée exceptionnelle et que la station commençait à peine à se vider, c’est sur que personne ne sera de retour avant 18 heures ». « Ah, merci de me prévenir : je commençais à me faire du souci ». « Non tout va bien, que fais tu ? ». « Je rattrape mon retard de ménage ». « C’est vrai qu’à force de penser au sexe tu prends du retard dans toutes tes activités ! ». « Oh ce n’est pas bien grave, Madame, il y a bien pire comme divertissement ! ».

    Annie éclate de rire : « J’ai une petite envie, et tu vas la satisfaire, entendu ? ». « Si je peux Madame, ce sera avec plaisir ». « Bien sur que tu le pourras : je n’ai pas coutume de te demander de décrocher la lune ! Tu es prête ? ». « Oui Madame ». « Tu restes en ligne et tu vas dans ta salle de bains ». Obéissante, j’y vais : « Voilà Madame j’y suis ». « Bien, j’ai vu que ton téléphone fait aussi des minis clips vidéos exact ? ». « Oui c’est un Samsung de la dernière génération, Madame ». « Parfait, tu vas le caler sur le meuble qui est en face de la cuvette des wcs, de telle sorte que je puisse te voir en entier. Comment es tu habillée ? ». « Je porte des mules, un gros pull, un soutien gorge, un jean et une culotte ». « Parfait coince le téléphone et passe en main libre ». Je m’exécute, j’ai du mal à le coincer dans la bonne position, j’y arrive finalement et je déclenche la vidéo. « Voilà, il est coincé et il tourne ». « Bien déshabille toi, commence pas tes mules et ton jean, tu finiras par le haut et la culotte ». Je me déshabille, je pensais que la pression d’Annie était finie pour la journée mais je me rends compte qu’elle sait utiliser le moindre temps mort pour maintenir le vice entre nous. « C’est fait ? ». « Oui Madame ». « Parfait envoie moi la vidéo et assieds toi sur le siège des wcs ».

    Je fais les manipulations pour envoyer le petit film, il passe rapidement : « Je préfère te voir de mes yeux mais c’est aussi excitant comme ça ! Remets le téléphone à sa place et fais tes besoins pour moi et je dis bien tes besoins. Ne triche pas sinon je viens chez toi pour que tu les fasses sous mes yeux ». Je remets le téléphone en place et rouge de honte je m’assieds sur les wcs, et je commence à pousser. J’urine très rapidement, un filet abondant qui fait un peu de bruit quand il tombe dans la cuvette. Et je me force à pousser : contre mon gré un pet sort de mes fesses, suivi d’une crotte qui me fait grimacer quand elle sort de mon anus dilaté par le vibro de tout à l’heure.

    La voix d’Annie résonne : « Quand tu auras fini tes besoins, envoie moi le clip avant de faire quoi que ce soit d’autre ». Une deuxième petite crotte a suivi la première, je me secoue un peu et me lève pour arrêter le téléphone et envoyer le clip. « Hum pas mal ton pet. On voit que tu forces. Ca t’a fait du bien ? ». « Oh, j’ai honte, oui Madame, j’avais envie ». « Très bien, à présent essuie toi la chatte et torche toi le cul et tu m’envoies tout ça ! ». Je m’exécute, essuyant les quelques gouttes qui restent sur ma chatte et je m’essuie les fesses avant de tout envoyer à Annie. « Très bien ça c’est du film réaliste : à présent sur le bidet, mais prend le téléphone dans ta main gauche je veux voir tout ça en gros plan ».

    Je m’assieds sur le bidet et filme de la main gauche ce que fait ma main droite en essayant comme elle me le demande de faire des gros plans explicites. Ma main soulève des vaguelettes et fait du bruit, j’arrête quand je pense être parfaitement propre, et j’envoie le document à Annie : « C’est bien, ma petite envie est satisfaite, encore une fois je suis contente de ton obéissance. Je te laisse, bonne soirée ma pute, tu peux te rhabiller ou rester à poil pour terminer ton ménage ! ». Et elle raccroche sans dire un mot de plus. Je me rhabille lentement, trempée et excitée, mais je pense en moi même que c’est mon mari qui va profiter de cet émoi. Sans doute une manière de me faire pardonner cette journée difficile pour notre couple mais pas pour ma sexualité débauchée !

    Dimanche 14 Janvier (11h30)

    « Loré, je passe devant avec Jean, tu nous rejoins quand tu le peux chez mes parents ? Ne tarde pas, le gigot serait trop cuit ! ». Je suis dans la cuisine : « Je finis de ranger, je me prépare et j’arrive, je ne serai pas longue, à tout de suite ! ». La porte claque, mes hommes sont partis, j’ai en fait fini de ranger, mais je voulais garder un peu de temps pour rentrer sur le site, très curieuse et très excitée de découvrir le montage du film d’hier.

    Le haut débit est une belle invention car en quelques clics, je suis sur le site et je découvre dans mon dossier qu’il n’y a pas moins de 8 clips nouveaux et que j’ai 3 clips placés dans les 10 premiers.

    Annie continue de me favoriser ! J’ouvre au hasard l’avant dernier clip et je me retrouve plongée dans l’ambiance d’hier. Dommage que je sois pressée, j’aurais aimé pouvoir me caresser en visionnant tous ces films, alors que je suis obligée d’en regarder des extraits pris au hasard. Excitée je clique sur le dernier, et je constate que c’est celui envoyé avec mon mobile, je rougis de honte, la qualité est très moyenne mais on voit parfaitement ce que je fais. Décidément je suis devenue très intime avec tous les voyeurs de ce site. Je quitte le site et entre sur Messenger pour envoyer un petit mot à Annie : « Madame, ce mardi, je suis libre de 14 heures à 18 heures 30. Je vous souhaite un bon dimanche. Votre pute ». Je déconnecte, finis de me préparer, et je ferme la maison en me dirigeant, honteuse et pensive vers la maison de mes beaux parents à peine distante d’une centaine de mètres.

    Lundi 15 Janvier (13h30)

    Yves vient de repartir au travail, Jean est à la cantine, comme je ne veux pas me connecter sur des sites personnels de mon travail, j’ai un quart d’heure pour lire une éventuelle réponse d’Annie avant de prendre moi aussi le chemin de mon travail.

    Je tremble un peu en lisant que j’ai un nouveau message, c’est en effet la réponse d’Annie : « Ma pute : je t’indique pour ton information que tu as dépassé les 5.000 visiteurs et que les commentaires sont élogieux bien que très vulgaires, comme tu sais l’être ! Pour mardi, je t’attends chez moi à 14 heures, vêtue de ton manteau avec en dessous : des escarpins à talons hauts, des bas dim up et ton soutien seins en cuir. Tu mettras aussi tes quatre bracelets de cuir aux chevilles et aux poignets et ton collier de cuir assorti autour du cou. N’oublie pas de ne porter aucun autre bijou que mon alliance. Dès 13 heures, tu te mettras les boules de geisha dans le vagin et tu prendras, quatre pinces en fer avec leur poids, le gros vibro, quatre clips en fer pour tes bracelets et un loup. Enfin, juste avant de me rejoindre tu te mettras un gros plug dans le cul. Ne baise pas avec ton mari ce soir. Si vous êtes libres samedi soir, venez dîner en famille chez nous ».

    Mardi 16 Janvier (13h05)

    Je reviens m’asseoir à table, pour mon malheur, la cantine est en grève et Jean mange avec nous. Je suis vraiment très mal à l’aise avec les boules de geisha qui se choquent en moi à chaque mouvement, mais j’essaye de rester naturelle. Nous parlons de choses et d’autres, Jean nous fait rire en nous racontant qu’un enfant de sa classe s’est endormi ce matin sur son bureau, Yves me demande ce que je vais faire dans l’après midi, je lui réponds que j’ai porté du travail à faire pour m’avancer un peu et que si je suis lasse de travailler j’irai faire du lèche vitrine.

    Yves me dit : « Pourquoi n’irais tu pas avec Annie si elle est libre, je crois savoir qu’elle ne travaille pas ? Ils sont gentils de nous avoir invité ce samedi, ils ont l’air bien tous les deux, ça fait plaisir d’avoir des voisins sympas ! ». J’ai un peu de mal à rester naturelle en lui répondant : « Oui pourquoi pas, elle m’a donné son portable je l’appellerai quand vous serez partis tous les deux ». « Mais oui ce sera mieux que de rester à bosser toute seule, les 35 heures ne sont pas faites pour les chiens tu sais ! ».

    Jean se prépare, nous buvons notre café en fumant une cigarette dans le salon, j’ai rangé toute la cuisine ce qui a fait bouger encore plus les boules en moi. Yves regarde sa montre : « Bon il est moins le quart, j’y vais, je vais déposer Jean au passage, il sera un peu en avance mais ce n’est pas bien grave ! ». Une bise à tous les deux. Yves me murmure à l’oreille : « Hum j’espère que tu seras en forme ce soir, hier je me suis endormi un peu frustré tu sais ! ». Je rougis : « Oui moi aussi mais je t’assure que je n’étais pas bien ». « Je sais, pas la peine de t’excuser je ne t’en veux pas du tout, allez bon après midi ma chérie ». Le 4x4 démarre, un petit salut et je me retrouve seule.

    Mardi 16 Janvier (13h45)

    Dès la porte fermée, je vais vers l’armoire du salon et j’ouvre le tiroir, j’en extrais tout ce que m’a demandé Annie : les quatre bracelets, le collier de cuir, le plug, le vibro, quatre clips en fer, le soutien seins en cuir, les quatre pinces en fer lestées et le masque. Je pose tout ça sur le lit de ma chambre et je prends l’alliance dans le coffret, j’enlève tous mes bijoux et je mets la chaîne à mon cou. De sentir l’or froid entre mes seins me donne la chair de poule. Je me mets entièrement nue, et, assise, j’enfile des bas. Je dois me mettre devant le miroir pour bien fixer le soutien seins sur ma poitrine sans trop serrer les courroies remplaçant les bonnets, puis je fixe les quatre bracelets à mes poignets et à mes chevilles et je termine par le collier autour du cou.

    J’enfile mes escarpins, je me sens gauche car je n’ai pas trop l’habitude d’être en talons hauts, et je vais dans la salle de bains. Je mets un peu de crème sur le plug et, accroupie, je le fais glisser dans mon anus sans pouvoir retenir un petit cri. Je n’ai pas besoin de relire le e-mail d’Annie, j’y ai pensé et repensé toute la nuit. De retour dans ma chambre, je complète mon sac : mes cigarettes, mon briquet, mon portable, les clips en fer, le vibro et les quatre pinces lestées. Il pèse une tonne. Il ne me reste que cinq minutes, le temps d’enfiler mon manteau, de vérifier ma coiffure dans le miroir et de refermer ma porte pour me diriger lentement vers la maison d’Annie.

    Mardi 16 Janvier (14h)

    C’est curieux comme le temps a changé en trois jours, il fait presque chaud aujourd’hui. J’attends l’heure pile et je tape trois petits coups à la porte. Annie vient m’ouvrir, elle est ravissante dans une robe noire très sage, évasée vers les genoux et à peine décolletée. Elle porte des bas gris perle et des escarpins à bouts carrés aussi hauts que les miens. Elle est peu maquillée et souriante : « J’aime ta ponctualité, entre ». Elle referme la porte derrière nous et m’invite à passer au salon. « Alors pour samedi ? ». « Yves a été enchanté de votre invitation, nous viendrons mais sans Jean qui avait prévu d’aller dormir chez ses grands parents ». « Bien nous emmènerons Jean un jour chez Mac Do, ça lui fera plaisir et je pourrai faire sa connaissance. Samedi vers 19 heures 30, entendu ? ».

    « Bien Madame ». « Samedi tu n’oublieras pas de m’appeler Annie et de me tutoyer ! Ce jour là tu auras le droit ! ». « Je ne l’oublierai pas Madame, rassurez vous ! ». Annie me montre une tasse de café, et m’offre une cigarette : « Assieds toi et bois ton café. Tu as baisé hier soir ? ». Annie a vraiment l’art de passer d’un sujet à l’autre sans prévenir. Ma main tremble un peu quand je porte la tasse à mes lèvres : « Non Madame, j’ai dis à Yves que je n’étais pas bien ». « Peu importe ce qu’une pute dit à son mari, ce qui m’intéresse c’est que tu sois un peu en manque ! Lève toi et enlève ton manteau ». Je repose ma tasse, mets la cigarette dans le cendrier et je me lève en déboutonnant mon manteau que j’ôte. « La caméra est sur la télé, fais attention de bien rester dans le champ ».

    Elle me scrute en détail : « Bien, l’alliance, les bracelets, le collier, je vois le fil qui pend de ta chatte, par contre le soutien seins ne me va pas, il y a combien d’encoches dans les courroies de cuir ? ». Je ne le sais pas et je suis obligée de les compter en glissant mon doigt sur une des courroies. « J’en compte six Madame ». « Je suppose que tu l’a mis sur l’encoche une ? ». « Oui Madame en effet ». « Rectifie et mets les deux en position trois, je te veux avec des seins en pomme aujourd’hui : deux belles pommes bien offertes. Penche toi vers moi, je veux vérifier que tu mets bien les aiguillons dans les bonne encoches ». Je me penche vers elle et commence à serrer la première courroie : « Voilà tu y es ». Elle me serre assez fort la base du sein et je le sens de suite gonfler, je fais pareil à l’autre et quand je me relève, je sens en effet que mes seins sont haut perchés et tendus comme des peaux de tambour.

    « Voilà tu es très bien comme ça. Retourne toi et montre moi ton cul ». Je lui tourne le dos et je me penche. « Tu as le cul plein de crème tu aurais pu t’enculer à sec sale pute, vas dans la salle de bain, lave toi le cul sur le bidet et ré-encule toi sans crème et pour te punir serre d’un cran les courroies de ton soutien seins : ça t’apprendra à essayer de tricher ! ». Un peu honteuse et réalisant que je dois faire attention au moindre détail avec Annie, je vais dans la salle de bains, je m’apprête à m’accroupir pour enlever le plug, mais Annie m’a suivi avec la caméra : « Remplis d’abord le bidet d’eau chaude ». Je m’exécute en prenant de temps en temps la température de l’eau. Annie en profite pour me filmer sous tous les angles, quand le bidet est plein elle me dit : « Appuie toi au lavabo et enlève ton plug ». Je m’y appuie d’une main et de l’autre j’enlève lentement le plug de mes fesses, la crème agit et il glisse tout seul : « Montre le bien à la caméra ». Je me retourne, et le place devant moi au niveau des seins, Annie le filme en gros plan. J’ose le regarder : il est en effet plein de crème mais heureusement pour ma pudeur vierge de toute saleté. Annie sourit : « Heureusement que je t’avais prévenue que tu devrais t’enculer, ce matin tu t’es bien lavé l’anus en profondeur bravo ! ». Je rougis en repensant au lavage méticuleux que je m’étais fait en effet le matin.

    « J’aurais aimé qu’il soit un peu plus sale, mais ce n’est pas grave, j’espère que tu aimes le goût de la crème et de ton cul : lèche le et applique toi ! ». Je deviens rouge pivoine. Sans m’être touchée je suis au bord de l’orgasme. Je le lèche, langue sortie, Annie me filme en gros plan ne ratant aucun détail : « Parfait, enfonce le bien dans ta bouche et mets toi sur le bidet cul tourné vers moi et un peu levé. Je veux voir ton doigt te travailler l’anus et te nettoyer bien à fond ». J’enfourche le bidet comme elle le veut et fesses un peu levées je commence à me nettoyer devant la caméra : « Savonne toi bien le cul et glisse deux doigts dans ton anus. Vas y enfonce les bien ». Je prends la savonnette et enduis mes doigts et mes fesses de savon. Très vite je peux enfoncer deux doigts et me laver bien en profondeur. J’alterne le savon et l’eau pour bien me nettoyer : « Enlève le plug de ta bouche et coince le entre tes seins et si tu as envie de crier ne te gêne pas ! ». Il est couvert de salive et je le glisse entre mes globes gonflés : « Mets toi trois doigts dans le cul et bouge les en toi. J’ai envie que tu jouisses du cul pour moi ». Je gémis en enfonçant sans trop de difficulté un troisième doigt dans mes fesses et je commence à bouger les doigts en moi. La fine cloison me fait sentir les boules dans mon vagin, je gémis, de plus en plus excitée. Annie alterne les prises de vues de mon visage et de mes fesses. Je n’en peux plus, ma situation est trop humiliante et excitante et je bouge mes doigts de plus en plus fort en criant mon plaisir : « Oh Madame je vais jouir du cul, oh que c’est bon ! ».

    Elle me laisse faire, je me décontracte prête au plaisir. Criant de plus en plus fort. Annie rit mais d’un geste brusque elle me tire la main en arrière m’obligeant à enlever mes doigts de mes fesses : « Ca suffit comme ça : rince toi bien, sèche toi et remets ton plug dans ton cul de pute. Ce n’est pas encore l’heure de jouir pour toi ! ». Horriblement frustrée, je m’exécute, me rince abondamment et me lève du bidet, Annie me tend une serviette, je m’essuie les fesses et les doigts, et je me re-penche sur le lavabo pour réintroduire en moi le plug qui entre en forçant un peu : « C’est plus dur sans la crème, tu vois ? Mais c’est surtout quand tu l’enlèveras ce soir que ça te fera mal ! Il aura bien séché dans ton petit cul ! ». Il me reste à me mettre devant le miroir pour resserrer d’un cran les lanières du soutien seins, j’ai du mal à le faire et dès qu’un sein est ainsi emprisonné il se gonfle outrageusement et douloureusement. Annie coupe la caméra et me dit : « Très bien, allons au salon, nous devons partir ». Sans me poser de questions sur l’endroit où elle veut m’emmener, je la suis seins et anus douloureux.

    Mardi 16 Janvier (14h45)

    Quelques minutes après nous sommes dans son auto, mon excitation n’est pas retombée et est même entretenue par le plug et les boules. Il fait un temps splendide, en quittant la maison d’Annie j’ai même vu 20° affiché en température extérieure par leur thermomètre. « A quelle pharmacie as tu l’habitude d’aller ? ». Je lui réponds : « A celle de notre village ». « Bien nous irons dans une autre, je tiens tout de même à ta réputation ! ». Peu de temps après, elle arrête l’auto devant une pharmacie de village : « Vas acheter des préservatifs, tu prends des XL et tu demandes avec picots. Tu as de l'argent au moins ? ». Je rougis : « Non, je suis désolée je n’ai pas pris d’argent ! ». Elle me donne un billet de 20 euros et me regarde me diriger vers la pharmacie.

    Le pharmacien semble intrigué par mes bracelets aux chevilles et mon collier au cou. Je dois m’éclaircir la voix pour lui demander une boîte de préservatifs en taille XL avec des picots. Il sourit sans rien dire et me tend une boîte de 10. Je le paye, le remercie et je m’en vais la tête basse, je n’ai jamais été aussi honteuse de ma vie. En rentrant dans l’auto, Annie termine une conversation téléphonique, elle en est juste à : « Entendu, à de suite ». Et elle raccroche.

    Je brûle d’envie de lui demander à qui elle parlait mais je n’ose bien sur rien dire. Elle démarre, nous roulons quelques minutes, elle ralentit à l’entrée d’un petit village et prend son mobile : « Allô, nous sommes à l’entrée du village, maintenant où dois je aller ? ». Elle écoute pratiquement sans rien dire en conduisant, disant de temps en temps « J’y suis » ou « Oui je vois ». Peu à peu la petite voiture s’enfonce dans une forêt dense qui longe l’Allier. Nous prenons un chemin de campagne et sommes brinquebalées par les ornières. Annie dit un laconique : « Bien je coupe » et elle range son téléphone et se tournant vers moi elle me dit : « C’est le moment de mettre ton masque, je te dirai quand l’enlever ». Je prends le masque de repos dans mon sac et le mets sur mes yeux. Peu de temps après l’auto s’arrête. Elle descend et claque sa portière, puis vient ouvrir la mienne et me fait descendre en me conseillant de ne pas oublier mon sac. Nous marchons un peu dans ce que je pense être de l’herbe.

    Elle s’arrête : « Bonjour Pierre, je te présente Loréna, elle te plaît ? ». « Oui elle est très mignonne, mais la seule chose que je ne comprends pas c’est que toi aussi tu es bandante. Tu es sure qu’en rajoutant quelques billets, je ne peux pas m’amuser avec vous deux ? ». Annie éclate de rire : « Cher Monsieur, contrairement à mon amie, je ne suis pas à louer, en plus je n’ai aucun penchant pour sado maso. Tu serais donc très déçu ! ». L’homme rit : « C’est dommage mais peut être qu’un jour j’arriverai à te décider : j’adore les parties à trois ! Bon en attendant comme le temps m’est compté, voilà ». J’entends un bruit de billets froissés : « Un, deux, trois, quatre, cinq et six billets de 50 euros, ça nous fait bien 300 euros comme convenu pour deux heures de jeu avec ton amie. A qui dois-je les donner ? ». Annie éclate de rire : « Pas à moi, je ne suis pas une proxénète et en plus son manteau a des poches ! ». L’homme glisse la liasse dans ma poche droite.

    Annie complète : « Comme convenu je vais tout filmer, si tu ne veux pas apparaître sur le film, il est temps de te masquer le visage, mais comme promis, tu auras une copie du film ». « Oh ça m’est égal d’être reconnu, je suis majeur et célibataire ! Mais je te rappelle ta promesse de pouvoir voir ton amie les yeux dans les yeux au moins cinq minutes, de toutes les manières, son visage est en ligne, donc je la connais déjà un peu ! ». « Tu peux compter sur moi ». Et Annie s’éloigne, je suppose qu’elle va chercher sa caméra.

    Mardi 16 Janvier (15h10)

    L’homme dit : « Je vais chercher des jouets dans ma voiture ». Annie se rapproche de moi : « Tu entres dans le métier : 300 euros pour deux heures, ce brave Pierre n’imagine pas un seul instant que tu n’es pas une professionnelle. Il m’a dit être dominant, cérébral et sado, mais rassure toi je suis là pour veiller sur toi. Alors sois sage et bien obéissante, c’est tout ce que j’attends de toi ». Je ne dis rien, tête baissée, j’ai l’impression de toucher le fond du dessous du fond, je ne sais plus que penser ni que croire, je vis un mélange de rêve et de cauchemar à deux minutes d’être ainsi livrée à un parfait inconnu qui va « jouer » avec moi pendant deux heures. Quelques bruits variés d’ustensiles posés sur un support : « Vous savez, c’est sympa en été ici, à deux pas du fleuve et sous les arbres, cette table s’arrache le dimanche mais en hiver il n’y a jamais un chat ». Annie lui répond : « Oui j’en suis sure, tiens voilà ce qu’elle a apporté : quatre pinces dures avec des poids, des clips pour ses bracelets et des préservatifs, et comme je voulais te la livrer chaude et excitée, elle a un plug dans le cul, des boules de geisha dans la chatte, les quatre bracelets de cuir et le collier que tu vois et comme tu me l’as demandé, un soutien seins en cuir très résistant ». « Hum pas mal tout ça ». Je le sens tourner autour de moi alors que j’entends Annie allumer une cigarette. Il s’approche de moi en me disant d’une voix sourde : « Tu as de la chance car il fait beau, même s’il avait fait 5° tu aurais subi le même sort ! ».

    Il pose ses mains sur moi et commence à déboutonner mon manteau. Il en écarte les pans et me l’enlève. Je sens qu’il prend du recul en me disant : « Tourne sur toi même pour que j’admire bien la marchandise ». Consciente de m’offrir comme un vulgaire animal je tourne sur moi même : « Croise les mains sur ta tête et continue à tourner, ne t’arrête pas ». Je lève les mains et les croise sur la tête sans arrêter de tourner sur moi même. Il me pelote au passage les seins et les fesses en me disant : « Tu es vraiment une pute de luxe ma belle Loréna et tu me fais déjà bander comme un cerf ! ». Il me laisse encore tourner sur moi même quelques temps avant de m’arrêter : « Je vais te préparer, on va jouer à un petit jeu ».

    J’ai très peur. Il commence par me mettre les mains dans le dos et attache les bracelets entre eux par un des clips en fer, et pour bien finir de m’attacher : il passe une corde autour de mes coudes en serrant très fort, ce qui m’oblige à me cambrer et à tendre mes seins en avant. Puis en me faisant lever une jambe après l’autre, il m’enlève les chaussures et les bas, je sens l’herbe humide sous mes pieds nus. Il me pelote durement les seins : « Tu aurais du refuser de venir avec des nichons si offerts et si gonflés : ils appellent les pinces et tu le sais bien ! ». Je me contracte mais ne peux éviter qu’il pose les deux pinces sur mes tétons gonflés, me faisant me plier en deux en gémissant de douleur. Puis sans que je ne le sente s’approcher, il fait de même à chaque grande lèvre de mon sexe, m’arrachant deux autres cris de douleur.

    Il rit en me prenant par les épaules et en me secouant comme un poirier ce qui fait bouger les pinces et me fait hurler de douleur : « Bien je vois que tu es prête : tu vas aller te promener toute seule, et c’est moi qui vais te guider en te disant où tu dois aller. Tu vois c’est simple comme jeu, mais rassure toi je ne t’enverrai pas dans des ronces : j’ai promis à ta copine de ne pas trop te marquer ! ».

    Il allume à son tour une cigarette : « Fais un pas en avant pour voir comment tu marches ». Je m’exécute et fais un pas normal vers l’avant. « Bien je vois que tu ne fais pas de trop grands pas, je vais en tenir compte : allez 10 pas en avant ! ». Je marche, le sol change, des branchages craquent sous mes pieds nus et des petits cailloux s’enfoncent dans mes plantes de pieds. « Tourne toi vers la gauche et fais 6 pas ». Je me tourne et avance. Rapidement je sens que je suis entre deux arbres, je suppose que ce sont des pins récemment plantés : les aiguilles et les branches me griffent le corps sans réellement me faire mal, au bout des 6 pas, je sors de ce bosquet. « Maintenant tu vas tourner à droite et courir pendant 10 pas ». Pendant ma course, la douleur des pinces est insupportable : je sens les poids ballotter de partout et tirer sur mes tétons et sur les lèvres de ma chatte. Je m’arrête épuisée.

    « Avance un peu : à un pas devant toi il y a un gros arbre : cherche le ». J’avance en tâtonnant, je ne le trouve pas de suite, Pierre doit me guider, finalement mon pied le trouve. « Bien, tu y es, tu vas te coller à son tronc et appuyer ta chatte bien ouverte sur l’écorce ». J’ai du mal à écarter les cuisses pour ne pas que les pinces soient en contact avec le tronc, mais j’y arrive enfin. « Hum très bien, tu sais que ton amie ne rate rien du spectacle, vas y frotte toi sur le tronc, fais toi plaisir comme une fille en chaleur qui se frotte à n’importe quoi : l’écorce va te faire du bien à la chatte ! ». Bien collée à l’arbre, qui a un petit diamètre mais une écorce rugueuse, je commence à faire jouer mes genoux pour frotter mon bas ventre de haut en bas. Pour éviter le contact des pinces sur le tronc, j’ai largement ouvert mes cuisses et c’est ma chair intime et fragile qui est en contact avec l’écorce, ce qui me procure un mélange de plaisir et de douleur qui me fait gémir devant eux.

    Dans la confusion de mes sens, j’entends le bruit des pas de Pierre qui se rapproche de moi. Il se colle à mon dos, je le sens nu et excité. Il prend mes seins dans ses mains, et les broie sans se préoccuper de mes cris de douleur et de protestation en me glissant à l’oreille : « Une pute comme toi ça se baise d’abord par le cul, ça ne mérite pas un lit, ni une bite dans la chatte ! ». Il baisse sa main, arrache le plug de mon anus et le jette au loin, il fléchit ses genoux pour prendre la bonne position et profite que mon anus ne s’est pas encore rétracté pour poser son gland sur mon petit trou, peser de toutes ses forces et s’enfoncer d’un seul coup dans mon boyau chaud et humide : « Hum quel cul tu as salope ! Oh que je suis bien dedans ! ». Et sans arrêter de me peloter les seins il m’encule de toute la puissance de ses reins comme s’il avait envie de me transpercer de part en part.

    Mardi 16 Janvier (15h50)

    Il gémit et grogne en s’acharnant dans mes fesses me faisant hurler de douleur autant par ses mains qui jouent avec les pinces de mes tétons que par ma chatte qu’il plaque brutalement sur l’écorce.

    On dirait que chacun de mes cris multiplie sa force et la taille de son sexe qui entre et sort à présent en toute liberté, dans mon anus de plus en plus lubrifié : « Oh je n’ai jamais défoncé un cul aussi bon que le tien, chaud et serré, il me branle comme jamais je ne l’ai été ». Je le sens grossir encore plus en moi et dans un long grognement, il explose dans mon cul, ventre collé à mes fesses pour jouir le plus profond possible en moi. Je réalise à peine qu’il m’a enculée sans préservatif, mais je suis tellement excitée que je n’y fais pas vraiment attention. Il lâche mes seins mais reste profondément enfoncé dans mes fesses, semblant récupérer après cet effort intense. Il me glisse à l’oreille : « Tu sais comment on honore une putain de ton calibre ma belle Loréna ? ». Je ne réponds rien, en fait ne sachant que répondre ! Mais il me donne très vite la réponse car je sens un liquide tiède entrer dans mes fesses et m’inonder très rapidement les intestins : il est en train de me pisser dans le cul ! « C’est ça honorer une pute aussi salope que toi : lui donner un lavement de pisse après l’avoir enculée bien profond. Dis moi que ça te plaît belle Loréna ». J’ai vraiment du mal à parler mais j’arrive à lui murmurer : « Oui j’aime ça et je le mérite, Monsieur ». En riant il finit de pisser et s’essuie la bite sur mes fesses avant de me libérer : « Lâche cet arbre : tu vas continuer à te promener ».

    En me reculant, je sens l’urine s’échapper abondamment de mon anus béant, et souiller mes cuisses et mes jambes. Mais ma promenade est loin d’être finie. Pierre joue avec moi comme avec un jouet télécommandé, sur de mon obéissance et de ma direction. Après m’avoir fait traverser des bosquets, me frotter à des arbres plus gros que le précédent, m’asseoir et me branler sur une souche morte, il me refait revenir à lui et m’enlève la corde et le clip pour me détacher les mains. Mais le jeu ne s’arrête pas pour autant, et il continue en me faisant étreindre, lécher et embrasser un arbre, et son dernier ordre me dit de faire 10 pas en avant : au cinquième je sens qu’il me fait entrer dans la rivière, je suis obligée d’avancer malgré le froid glacial de l’eau jusqu’à ce qu’elle m’arrive aux genoux.

    Pierre me dit alors : « Accroupis toi et fais ta toilette intime, je n’aime pas les salopes qui sentent la pisse quand je les baise ! ». Je n’ai guère le choix et je me lave le sexe et les fesses enlevant toute trace d’urine et en même temps de ma mouille qui s’est répandu sur le haut de mes cuisses. Il a la courtoisie de ne pas me laisser trop longtemps dans l’eau et c’est en frémissant de froid que je fais le chemin inverse. Je suis accueillie par une serviette et Annie me donne une bouffée de sa cigarette me disant à l’oreille : « Hum tu sais j’ai de belles images de toi ma pute, ton audimat va monter en flèche ! ». Pierre, qui semblait s’être éloigné, revient et il enlève en quelques gestes rapides les boules de geisha de mon vagin, les pinces de mes lèvres intimes et celles de mes tétons ce qui me fait hurler de douleur. Il rit : « C’est meilleur quand on les pose pas vrai ? ». Je fais humblement oui de la tête. « Rassure toi je te les remettrai plus tard, mais je ne veux pas te mutiler ! ».

    Mardi 16 Janvier (16h20)

    Il se rapproche de moi et attache par deux clips mes bracelets de poignets au collier de mon cou et me positionne debout là où il le veut avant de relier les bracelets de mes chevilles entre eux. Je suis incapable de bouger mes bras et de faire un seul pas. « N’aie pas peur tout va bien se passer, je t’explique ce que je vais te faire : je vais relier par deux petites chaînes les anneaux que tu as devant et derrière ton soutien seins en cuir. Ce qui donnera une chaîne unique qui sera au dessus de ta tête : avec une longue corde, je vais faire un nœud solide dans l’anneau qui te domine et je vais faire passer cette corde sur une branche solide au dessus de toi avant de la relier au treuil de mon 4x4. Et tu vas t’envoler pour un petit vol initiatique, tu verras comme tu seras bien ! ». Pendant qu’il me parle, il exécute tout ce qu’il dit et c’est remplie de terreur que je le supplie : « Oh non Monsieur, vous ne pouvez pas faire ça je vais avoir horriblement mal et vous risquez de m’arracher les seins ». Je prends un aller retour puissant qui me fait très mal et m’oblige à me taire : « Tu crois que tu es la première salope que je pends par les nichons ? Pauvre conne, je ne saurais même pas à les compter tellement j’en ai vu jouir accrochée à ma corde ! ».

    Et sans plus s’occuper de moi, il s’éloigne. Je l’entends s’affairer, mettre sa voiture en route et lentement je sens la corde attachée au dessus de ma tête se tendre. Au début tout va bien, j’ai simplement l’impression que mes seins sont pétris par des mains gigantesques, mais peu à peu, mes pieds se soulèvent, je passe sur la pointe, la pression sur mes seins augmente, et d’un coup mes pieds ne touchent plus terre me faisant hurler de douleur. Il lève encore la corde d’une quinzaine de centimètres, je suis bel et bien suspendue dans le vide uniquement par le soutien seins qui me broie la poitrine reliée par une corde qui étreint mes seins par l’intermédiaire de cette armature de cuir rigide, je pleure à chaudes larmes.

    Il coupe le moteur, sûrement content de ma posture et de mon altitude. Sa voix me parvient par en dessous : « Tu es très belle avec tes nichons bien déformés comme ça. J’aurais du te laisser les pinces à tétons, tu aurais plus souffert, j’aime voir la souffrance sur le visage d’une belle soumise ! Mais je dois aussi penser à toi ». Il revient peu de temps après et m’écarte sans ménagement les cuisses pour y glisser sans difficulté ce que je comprends être le vibro que j’ai apporté. Lorsqu’il est bien au fond de moi, il le met sur sa vitesse maximum en me prévenant : « Attention ne le perd pas, serre bien les cuisses pour qu’il ne glisse pas ! ».

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