• Tome 6

    Ma Voisine Tome 6

    Sevrée depuis le dimanche, privée de jouissance par Annie et surexcitée par le rôle qu’elle me fait jouer avec cet inconnu, je ne tarde pas à me tordre au bout de ma corde alors que le vibro fait des ravages en moi. Pierre s’adresse à Annie : « Tu m’as dit qu’elle était mariée et que je ne pouvais pas la marquer, c’est bien exact ? ». « Oui ça fait partie de nos conventions ». Pierre rit : « Sauf si je la frappe sans la marquer ! ». Annie est bien obligée d’approuver : « Ah dans ce cas : mais je ne connais pas la solution ! ». « Eh bien, tu vas la connaître, tu vois cette serviette, je vais simplement la tremper dans la rivière et elle deviendra une superbe cravache qui ne laisse aucune trace ! Mais avant je vais m‘amuser avec elle autrement ».

    Je le sens se rapprocher de moi, nouer quelque chose autour de mes pieds liés entre eux et probablement avec une corde passée sur le même arbre relever mes pieds vers l’arrière en s’arrêtant juste avant qu’ils ne touchent mes fesses. Dans cette position, je dois contracter mes cuisses pour ne pas perdre le vibro. Il s’est éloigné, j’entends un bruit de feuillage, de raclures de couteau, ce qui m’inquiète beaucoup. Quand il revient je comprends de suite, en recevant le premier coup sur la plante des pieds, qu’il a coupé une branche souple et fine pour s’en servir de badine : ses coups sont secs et rapprochés, il fait bien attention de ne jamais frapper deux fois au même endroit, mais la douleur est intense et me donne l’impression qu’il m’enfonce des épingles dans les pieds.

    Délaissant mes plantes de pied qui me brûlent, il attaque mes orteils en les visant d’une manière précise tout en me disant : « Tu vois ce soir tu auras du mal à aller te coucher mais tu pourras écarter les cuisses sans problèmes pour te faire enfiler et servir de récipient de foutre à qui voudra de toi ! ». La force de ses coups et la vulgarité de son propos me prouvent qu’il est très excité, mais en m’imaginant ce soir recevoir le sexe de mon mari en moi après avoir joué à la pute maso dans l’après midi, je n’en peux plus et je ne peux contrôler un orgasme puissant qui me ravage et me tord le corps en me faisant hurler sans aucune retenue. « C’est vraiment la reine des salopes, regarde comme elle se tord de plaisir et de douleur : j’ai rarement vu ça ! ». Estimant sans doute que mes pieds et mes orteils ne peuvent en supporter plus, Pierre me délie les pieds, et je me retrouve pendue verticalement, le vibro toujours profondément enfoncé en moi. Il me laisse quelques instants, mais j’entends ses pas aller et venir près de moi.

    Mardi 16 Janvier (16h40)

    Le premier coup de serviette mouillée claque sur mon ventre, comme je n’ai aucun support, mon corps ballotte comme une marionnette. Pierre choisit soigneusement la partie de mon corps qu’il veut atteindre, mes seins, mes fesses, mon visage, mes cuisses, il n’épargne rien, faisant comme sur mes pieds, ne tapant jamais deux fois au même endroit. J’ai horriblement mal, je n’arrête pas de le supplier d’arrêter, je pleure et sanglote, mais rien n’y fait, plus je mendie sa pitié plus il tape fort. Du fin fond de ma détresse j’entends Annie dire : « En effet, il n’y a aucune marque sur son corps : j’ai appris quelque chose aujourd’hui ! ». Pierre rit :« Oui elle n’est pas marquée, mais je peux t’assurer qu’elle sent bien les coups et que ses larmes ne sont pas feintes ! ».Les coups sont de plus en plus rapprochés, de temps en temps, ils cessent, c’est simplement que Pierre va remouiller la serviette qui sèche peu à peu au contact de mon corps. « Filme bien son visage à chaque coup, ce sera la partie la plus jouissive de ton film ! ». Je suppose qu’Annie ne s’en prive pas. Je suis pratiquement évanouie, suspendue à ma corde. Mais d’un seul coup le silence se fait et les coups cessent. J’entends le moteur du 4x4 se mettre en route et la corde descendre peu à peu. Quand mes pieds nus touchent le sol, j’ai envie de hurler tellement ils sont sensibles mais l’absence de pression sur mes seins me fait du bien et apaise toute autre douleur.

    Pierre enlève les clips de mes poignets et de mes chevilles, puis il dégrafe les courroies de mes seins et m’enlève l’armature du soutien seins : « Hum ce soir tu devras baiser en tee shirt : tes nichons sont bien marqués ! ». Je sens l’odeur spécifique de l’arnica, c’est Annie qui passe du baume sur les marques des courroies. « Il me reste peu de temps. Tu la bichonneras dans la voiture : enlève lui son vibro et son masque, je veux qu’elle me voit en train de la tringler ». Annie en a fini avec mes seins, elle fait glisser le vibro de mon sexe et m’enlève lentement le masque en me conseillant de garder les yeux fermés et de les rouvrir en douceur. C’est ce que je fais, le flou se fait réalité, je vois la clairière dans laquelle nous sommes, le sourire d’Annie, le fleuve qui coule à deux pas de nous et Pierre, un grand homme bien charpenté nu avec un sexe très développé comme je l’avais déjà senti quand il m’avait enculée.

    « Couche toi par terre, lève bien tes cuisses et écartes les, tu vas savoir ce que c’est que d’être remplie par une grosse bite ». Je me couche dans l’herbe humide, cuisses ouvertes, je les lève en tenant mes chevilles de mes mains et il s’agenouille devant moi, frotte son gland humide sur ma chatte trempée, et entre tout son gland facilement avant de se laisser tomber sur moi m’empalant d’un seul coup, il est en effet bien membré et me remplit totalement le vagin. Il est tellement excité qu’il commence de suite à aller et venir en moi sans se préoccuper de mon plaisir. Je constate qu’encore une fois il n’a pas mis de préservatif, j’espère au moins qu’il est sain. Il s’agrippe à mes pieds et me pilonne violemment le ventre jusqu’à jouir en grognant en lâchant au plus profond de moi de longs jets de sperme tièdes et visqueux. Il reste longuement collé et enfoncé en moi avant de ressortir, d’essuyer sa bite sur mon bas ventre et de se relever me laissant sur le sol, épuisée, haletante, essayant de récupérer aussi bien de mes émotions que des coups que j’ai pu encaisser.

    Mardi 16 Janvier (17h10)

    « Bravo Pierre, bon timing, ça fait exactement deux heures que tu es avec Loréna : j’espère que tu t’es bien amusé ». « Hum beaucoup plus que ça et je vais même lui donner un pourboire ! ».Il sort quatre billets de 50 euros de sa poche et me le jette sur le corps : « Tiens tu les mérites bien, des filles aussi salopes que toi doivent s’entretenir. Je ne tiens pas à te perdre et je veux te revoir souvent ! ». Annie dit évasivement : « Nous verrons bien, merci pour elle, allez nous te laissons partir, je vais laisser mon amie se remettre et nous partirons aussi ».

    Je suis encore couchée quand le 4x4 démarre et s’en va. Annie m’aide à me relever, me tend la serviette. Je m’essuie un peu tout le corps pendant qu’elle rassemble nos affaires. J’ai tellement mal aux pieds que je ne peux pas remettre mes talons, et c’est finalement juste vêtue de mon manteau que je rejoins l’auto. Elle me dit : « Assieds toi sur la serviette, tu es pleine de sperme, je ne tiens pas à tâcher mes coussins. ». Et elle démarre. Je constate qu’elle prend le chemin le plus court pour aller chez nous et moins de dix minutes après, nous nous garons devant sa maison et Annie m’invite à entrer chez elle.

    Mardi 16 Janvier (17h30)

    Je marche en claudiquant, tout en me demandant comment je vais expliquer l’état de mes pieds à Yves. Sitôt entrées dans la maison, Annie me dit : « Vas te laver, soigneusement, tu trouveras de l’arnica dans l’armoire à pharmacie, tu peux en mettre sur tes seins et sur tes pieds, ça te soulagera : et prend un de mes peignoirs quand tu seras prête ». Je profite longuement de la douche, me lavant surtout du sperme de cet inconnu à qui j’ai été louée. J’en ai tellement honte mais en me lavant la chatte je me rends compte que toute l’humidité ne vient pas de la douche et que je suis encore très excitée. Je réalise qu’Annie m’a laissée sur ma faim et que Pierre ne m’a autorisé qu’un orgasme, préférant m’utiliser à sa guise. Dix minutes après je sors de la salle de bains en peignoir, des mules de bains aux pieds, la pommade m’a fait du bien, mes douleurs aux seins ont disparu et j’ai un peu moins mal aux pieds.

    Annie est dans son bureau, m’entendant sortir de la salle de bains, elle m’appelle et je la rejoins : « Assieds toi à côté de moi, je suis en train d’envoyer le film de cet après midi à Tom. Je suis sure que tu vas faire un carton et en plus tu as gagné plein d’argent : regarde tout ça est à toi ! ». Sur la table il y a 500 euros. « C’est à te dégoûter de rester honnête ! Tu ne crois pas ma pute ? 500 euros en deux heures. Combien gagnes tu par mois ? ». « 2.000 euros net Madame ».« Eh bien tu vois en 8 heures tu peux gagner ton salaire du mois et en plus tu vas toucher des royalties confortables sur tes films ! Ca vaut le coup de faire quelques petits sacrifices et en plus il m’a semblé que tu n’avais pas détesté la bite de Pierre : Yves en a une plus grosse ? ». Je rougis : « Oh non Madame, elle est plus petite mais il sait bien s’en servir ». « Oui mais Pierre n’avait pas à bien s’en servir, il était là pour te baiser et t’enculer et pas pour t’envoyer en l’air contrairement à ton mari, tu comprends ma pute ? ».« Oui Madame je comprends la différence ».

    « Bon le film est envoyé, je suppose que tu dois rentrer chez toi, Jean ne va pas tarder à rentrer de chez tes beaux parents, il voudra goûter et retrouver sa douce Maman ! ». A cette pensée je rougis comme pivoine, me méprisant pour mes instincts si vils et si bas : « Ramasse tes jouets, ton argent, remets ton manteau et file chez toi te préparer à accueillir ta petite famille. Je te vois avant samedi ? Tu as du temps libre ? ». Je réfléchis : « Demain c’est mercredi, j’ai Jean toute la journée chez mes beaux parents et à midi je dois déjeuner avec mon patron, jeudi, Yves n’est pas là et Jean reste à la cantine, si vous voulez je peux venir vous voir jeudi entre midi et deux, mais je ne peux pas plus. Vendredi c’est impossible et ensuite c’est samedi, vous voulez que je vienne vous aider à préparer le repas ? ». « C'est gentil mais inutile, je me débrouillerai seule : donc on se verra jeudi entre midi et deux, et si tu as un empêchement, envoie moi un mail : entendu ? ». « Bien Madame ».

    Elle se penche vers moi m’embrasse longuement sur la bouche tout en glissant une main dans mon peignoir me caressant les seins et descendant sa main vers ma chatte nue : « Tu es encore trempée avec des nichons bien durs ! Yves va se régaler ce soir avec toi ! N’oublie pas de lui raconter pourquoi tu es si excitée ! ». Elle rit et me laisse aller. Je ramasse toutes mes affaires, me change et après un dernier baiser, je la quitte et rentre pieds nus chez moi. Je finis de m’habiller, enfile des chaussons moelleux et finis juste de cacher mes jouets quand Jean ouvre la porte en me faisant basculer dans une toute autre vie.

    Mercredi 17 Janvier (23h00)

    Tout le monde est couché, je finis un travail sur mon ordinateur et envoie un message à Annie : « Bonsoir Madame, je vous confirme que je suis libre demain de 12 heures à 14 heures, votre pute ». Et je vais me coucher.

    Jeudi 18 Janvier (8h00)

    Avant de partir au bureau, je rentre dans ma messagerie et y trouve un court message d’Annie : « Rendez vous chez moi à midi ». Aucune instruction, rien d’autre, je passe une partie de la matinée à penser à ce rendez vous sans pouvoir percer les intentions d’Annie qui se révèle être une dominante redoutable et très imaginative.

    Jeudi 18 Janvier (10h00)

    Ma ligne intérieure sonne. Je décroche en étant sure que c’est mon patron : « Oui Loréna bonjour ». Je suis surprise d’entendre Annie : « Bonjour Loréna, tu peux me passer ma pute s’il te plaît ».

    Je rougis en me demandant comment elle a eu ce numéro, elle semble deviner ma pensée et me dit en riant : « Eh oui c’est fou tous les numéros de téléphone qu’on peut trouver dans la mémoire d’un portable tu sais ma pute ! ». Je ne réponds rien : elle est décidément trop vicieuse et trop intelligente pour moi, mais sa voix me fait vibrer : « Que puis je faire pour vous Madame ? ».

    « Pas grand chose, dis moi simplement comment tu es habillée ? ». Je me regarde : « Une jupe grise aux genoux, un chemisier blanc et des talons plats ». « Et dessous ? ».« Un soutien gorge bleu marine, un tanga assorti et des bas ».« Avec des porte-jarretelles ? ».« Non ce sont des Dim Up ».« Tu as pensé à prendre mon alliance ? »« Non Madame, mais avant d’aller chez vous j’ai le temps de passer chez moi, je sors du bureau à 11 heures 45 ».« Je comprends, je t’attends à midi avec mon alliance et aucun sous vêtements ! ». Et elle raccroche brutalement sans que je n’ai eu le temps de lui répondre quoi que ce soit.

    Jeudi 18 Janvier (11h50)

    J’arrive chez moi, je n’ai pas fait grand chose entre 10 heures et 11 heures 30, trop troublée par cet appel. Je prends mon courrier au passage : rien de spécial. Je vais dans ma chambre pour ôter mes bijoux, mettre la chaîne avec l’alliance. J’enlève mes sous vêtements que je mets dans mon sac avec mes bijoux prévoyant que peut être je devrai partir directement de chez Annie pour aller au bureau.

    Jeudi 18 Janvier (12h)

    Deux minutes avant midi je me retrouve devant la porte d’Annie, un post it est affiché sur la porte : « Je suis dans mon bureau rejoins moi ». Je pousse la porte : « Bonjour Madame, c’est moi ». Je vais jusqu’au bureau, Annie est devant son ordinateur. « Bonjour ma pute, je suis justement sur ta fiche, tu as trois clips dans le top 10, tu as dépassé les 10.000 visites et fais faire 20.000 dollars de chiffre d’affaires, sur lesquels tu as d’ores et déjà gagné 14.000 dollars. Ce n’est pas rien ! Es tu contente ? ». Annie sait très bien que ma motivation n’est pas l’argent, mais après un rapide change en euros, je me rends compte que c’est une grosse somme : « Oui Madame, je suis contente, mais j’aimerais que vous preniez en compte que sans vous, je n’aurais jamais pu gagner cette somme et je voudrais que nous la partagions toutes les deux ». « C’est gentil ma pute, mais il n’en est pas question, c’est ton travail, ton corps et ton obéissance, donc c’est ton argent, moi, ma récompense c’est ta docilité et le plaisir que tu donnes autour de toi ». Je ne réponds rien, je ne peux en tout cas pas accuser Annie de vénalité, elle vient de mettre une croix sur une assez belle somme et je prends la décision de lui être encore plus soumise. « Je suis rentrée dans ton ordinateur et j’ai vu que tu avais mis ton tableau clients à jour, je vois que tu as une très bonne mémoire et j’approuve tes résumés ! Maintenant j’ai deux bonnes nouvelles, j’ai eu deux messages intéressants pour toi sur bdsmissoire@hotmail.com. J'ai du les lire un à un, car il y en a eu des dizaines. Mais, pour le moment, je n’ai retenu que ces deux là ».

    Elle tourne les yeux vers moi : « Mais tu es encore habillée ? Mets toi à poil, tu sais que j’aime t'avoir nue à mes côtés ». En rougissant je me déshabille rapidement. L’absence de sous vêtements me rend la tâche plus facile : « Ôte aussi tes talons, je te veux toute nue ». Je m’exécute pendant qu’elle se lève en soulevant sa robe sous laquelle elle n’a pas de culotte. Elle se rassied au bord de la chaise, cuisses ouvertes : « Agenouille toi sous le bureau, et lèche moi, je vais te lire les messages et tu me donneras les réponses que tu aurais faites, je rédigerai ce que je voudrai ».

    Je commence à la lécher, elle est juste un peu humide, mais ma langue va vite changer les choses : « Hum très bien applique toi, voilà la première réponse » : « Bonsoir, je m’appelle Agnès, j’ai 45 ans, je te joins une photo en pied, habillée. Je suis très dominante, et depuis 20 ans j'ai eu de très nombreuses soumises. J’ai bien lu ta fiche et tu m’intéresses, j’ai les mêmes tabous que toi et j’habite à 80 kilomètres de chez toi. Je peux me libérer quand tu le voudras en semaine ou en weekend, réponds moi vite, Agnès ». « Alors qu’en penses tu ? Arrête de me lécher et caresse moi avec tes doigts pour pouvoir me répondre ». Je me libère la bouche, gluante de ses premières sécrétions et commence à lui caresser la chatte et les lèvres de mes doigts : d’une petite voix je lui demande si je peux voir sa photo. « Non, elle te conviendra, c’est moi qui en décide ».« Bien Madame, il faudrait peut être lui dire que je suis à sa disposition pour un après midi de la semaine prochaine, mais que je ne me déplace qu’avec vous qui filmez, sans participer, et, si cette condition lui convient, lui demander si elle préfère me rencontrer chez elle ou chez moi ? ».« Ca me semble être une bonne réponse mais il faut aussi lui parler de tes tarifs ».

    « Oh non, je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’aborder ce sujet avec elle ! ». « Je ne vois pas pourquoi, mais je vais simplement lui signaler que d’habitude tu demandes de l’argent, on verra bien sa réponse ».« Bien Madame, comme vous le voudrez ». Elle rédige ma réponse et me la lit à haute voix : « Bonjour Agnès, j’ai été très touchée par votre intérêt pour moi, et je suis prête à vous rencontrer un après midi de la semaine prochaine, je dois simplement vous préciser que je ne me déplace jamais sans mon amie qui se contente de regarder et de filmer et que ma soumission est en principe tarifée, qu’en pensez vous ? Je vous remercie de me répondre et, en particulier de me dire si vous préférez que nous nous voyons chez vous ou chez moi. Merci, Loréna ». Elle relit sa réponse pour éviter toute faute de frappe et l’envoie. « Montre moi ta tête et suce tes doigts : tu aimes mon goût et mon odeur ? ». « Oh oui Madame je les aime de plus en plus ». « Alors nettoie bien tes doigts et recommence à me lécher, je préfère ta langue de pute à tes doigts ! Je vais te lire la deuxième réponse » :

    « Bonjour Loréna, je m’appelle Lise et je suis une soumise comme toi, j’ai beaucoup aimé ta description, tes goûts et tes photos. Je suis bi, j’ai 30 ans et je t’envoie à mon tour quelques photos habillée et demie nue. J’habite très près de chez toi, mais tu dois te demander pourquoi une soumise prend contact avec toi ! Je désire simplement savoir si tu as un Maître ou une Maîtresse qui serait intéressé(e) à me soumettre en même temps que toi. Je sais bien que c’est une demande étrange, mais j’aimerais beaucoup obéir à tes côtés. Si tu n’es pas dans ce cas là, je n’ai malheureusement personne à te proposer, ces temps ci, je vais de déception en déception avec des dominants de passage rencontrés sur internet. J’espère que mon rêve pourra se réaliser. Je t’embrasse tendrement, si tu veux me joindre, je te donne mon portable : 06 79 92 50 02. Je t’aime déjà, Lise ».« Tu vois c’est une demande diamétralement opposée, cette fille est décidée, elle a très envie de se donner et d’obéir avec une autre soumise, et elle est pressée puisqu’elle te donne même son portable, tu vas donc l’appeler, quand peux tu te libérer la semaine prochaine ? ». J’arrête de la lécher : « J’ai un après midi de RTT ce mardi, Madame ». « Ca ira très bien, sors de la table et montre moi ta chatte ». Je me redresse et me mets debout à ses côtés, jambes légèrement ouvertes, elle se penche et me regarde de près : « Hum je vois que ces dialogues et cette minette ne t’ont pas laissée indifférente, tu as un beau filet de mouille sur l’intérieur de ta cuisse. Tu es vraiment salope ! ».

    Elle prend son téléphone et compose le numéro de Lise et me passe l’appareil. La jeune femme répond après deux sonneries : « Oui bonjour ». « Bonjour Lise, je suis Loréna, tu as répondu à une annonce sur internet ». « Oui je m’en souviens, attends je ne suis pas seule, je vais sur la terrasse ». Annie a mit le téléphone en mains libres, elle entend donc tout.

    « Voilà je suis tranquille je t’écoute Loréna ». « J’ai une amie qui est d’accord pour nous dominer toutes les deux ». « Oh, quelle bonne nouvelle ! Et quand pourrions nous nous rencontrer ? ». « Elle te propose ce mardi de 13h à 19h est ce que ça te va ? ».« Je travaille, mais ça ne fait rien, je prendrai une demie journée de congés, où veut elle que nous nous rencontrions ? ». J’interroge Annie du regard qui me répond doucement : « Chez toi ». « Elle préfère chez moi, je t’enverrai mon adresse et un plan d’accès par e-mail, entendu ? ».

    « C’est parfait, si tu la vois dis lui que j’ai hâte d’être à mardi ! ».« Elle est en face de moi. Attend elle m’écrit un petit mot, je te le lis : « N’attends aucune tendresse de ma part »». « Hum tu peux lui répondre que je n’en attendais pas et que je saurai être très obéissante ».« Elle a entendu ta réponse et t’écrit un autre mot : elle te demande de ne pas jouir jusqu’à mardi ». Lise rit un peu nerveusement : « Entendu je resterai sage pour arriver bien excitée chez toi. Je t’embrasse, à mardi ma chérie ». « Moi aussi je t’embrasse Lise, à mardi ». Et je raccroche,,,

    Jeudi 18 Janvier (13h)

    « Voilà un mardi après midi qui risque d'être intéressant, dis moi, Loréna, je voulais te poser une question : as tu as aimé te prostituer pour moi ? ». Je rougis violemment : « Vous le savez bien Madame, puisque les deux fois j’ai joui ». « Oui je m’en doutais mais j’aime mieux te l’entendre dire vas y je t’écoute ! ». « Oui Madame, j’ai aimé faire la putain devant vous et vendre mon corps et mon obéissance pour de l’argent ». « Tu es une vraie salope j’ai peur que tu ne finisses dans un bordel ! Tiens on a un message, agenouille toi à côté de moi et récupère tes souliers, tu vas lécher les talons et les semelles pendant que j’ouvre le message ».

    Je m’agenouille, les souliers sont à ma portée, je commence à en lécher un, Annie a mit la caméra en route. Elle ouvre son courrier et me lit la réponse d’Agnès : « Loréna, entendu pour jeudi après midi chez moi, si accord je t’enverrai mon, adresse, ton amie est la bienvenue, mais seulement pour voir et filmer et sans participer, sauf demande de ma part. Pas question d’argent entre nous, mais j’ai noté que tu obéissais aussi vénalement, si tu es d’accord envoie moi un message : Agnès ».« Tu prendras ton après midi de jeudi, je lui donne notre accord ».Sans même attendre une réponse de ma part, elle envoie notre accord me regardant lécher une des semelles, de plus en plus excitée.« Bien samedi soir notre dîner à quatre, mardi l’après midi avec notre amie Lise, le jeudi avec Agnès : tu commences à avoir un emploi du temps chargé ! N’oublie pas de satisfaire entre temps ton petit mari ou il va commencer à se poser des questions sur ta libido ! ».

    Elle rit et coupe l’ordinateur : « Suis moi nous allons au salon ». Elle prend sa caméra et passe devant moi, je la suis nue et obéissante : « Tu sais où est la cuisine, mets toi un tablier et prépare moi un bon café, tu n’as qu’à fouiller pour trouver tout ce qu’il te faut ». Je me dirige vers la cuisine alors qu’elle va au salon, j’ouvre quelques placards et trouve tout ce qu’il faut. J’enfile un tablier qui ne cache pas grand chose de mon corps nu et peu de temps après, j’entre dans le salon avec la cafetière, une tasse, du sucre et une petite cuillère.

    Annie est en ligne avec son associé Tom : « Je sais bien qu’on te réclame des nouvelles vidéos d’elle, mais elle travaille, elle est mariée et a un enfant, je ne peux pas la filmer 24 heures sur 24. Je t’enverrai dans l’après midi un petit film, mais c’est tout ce que je peux faire. Mais oui elle n’est pas conne et sait bien que plus elle est filmée, plus elle est demandée et plus elle gagne d’argent, mais je t’assure que la semaine prochaine tu auras beaucoup plus de matière. Oui elle est avec moi, elle est en train de me servir un café, à poil avec juste un petit tablier qui ne lui cache rien. Allez je te laisse je t’enverrai le film dans l’après midi, j’ai à faire avec elle. Bise Tom ».

    Elle raccroche : « Sais tu que je n’ai jamais couché avec Tom et pourtant je suis allée plusieurs fois le voir, mais tous les deux nous sommes d’accord pour ne pas mélanger le travail et le plaisir : sers moi mon café, un sucre et remue bien ». Je la sers, remue son café et lui propose sa tasse. « Hum très bon ton café. Va te mettre au coin, face au mur, lève ton tablier et commence à te branler, je veux vite entendre tes bruits de mouille ». Je vais au coin et pose ma main droite sur ma chatte et je commence à me caresser, avec d’autant plus de plaisir que je suis réellement trempée. Elle déguste son café. Très vite les premiers chuintements de mes doigts dans mon vagin se font entendre dans le silence de la pièce. Elle s’approche silencieusement de moi par derrière et me mordille vicieusement le lobe de l’oreille m’obligeant à pousser des petits gémissements avant de me glisser au creux de l’oreille : « Je te sens très chaude, je me trompe ? ». « Oooh non, Madame, vous ne vous trompez pas ». « Je me demande si un jour je te verrai froide et convenable : j’ai vraiment l’impression que tu es constamment en chaleur. Allez, enlève ce tablier et retourne toi. Tu vas continuer à te toucher, mais à poil et en me racontant à haute voix ton vice et ton goût pour la soumission et pour l’exhibition. Allez vite, j’attends ! ».

    Jeudi 18 Janvier (13h30)

    J’ôte le tablier qui tombe par terre et je me retourne, deux doigts dans la chatte et un autre sur le haut de mes lèvres caressant mon clitoris gonflé et rouge. Je dois m’éclaircir la gorge pour lui dire : « Oh oui Madame, j’aime me caresser nue devant vous ».Elle sourit, allume une cigarette et me dit : « Tu veux que j’écrase ma cigarette sur un de tes tétons ? Je veux que tu t’humilies, que tu sois pute et très vulgaire ». Je rougis violemment, prends le temps de réfléchir, avant de dire à haute voix : « Oh Madame j’aime me branler à poil devant la caméra, me toucher le clitoris en bougeant mes nichons pour montrer que je suis une salope en chaleur ». « C’est mieux, passe tes doigts pleins de mouille sur tes tétons de pute, je les veux luisants sur le film ». Je m’exécute et enduis mes tétons enflés de la mouille de ma chatte. Elle filme en gros plan ne ratant rien du durcissement de mes bouts de seins : « Fais les bien durcir que tous tes clients voient et entendent bien ce que tu fais ». « Oh oui Madame, je me fais bander mes bouts de mamelles de pute en chaleur, mon vagin coule tellement je suis excitée ».

    « Très bien, continue de te branler ». Elle approche sa caméra de mon sexe pour ne rien rater du travail de mes doigts dans ma chatte et sur mon clitoris : « Dis moi ce que tu es train de te faire ? ». « Je me touche comme une chienne en chaleur Madame ». « Et, bien sur, tu as envie de t’envoyer en l’air ? ». « Oh oui Madame je suis surexcitée, mon clitoris me fait mal tellement j’ai envie de jouir ».

    « Et tu ne préférerais pas une grosse bite pour bien t’exploser la chatte ? ». « Oh oui Madame je préférerais jouir avec une grosse bite en moi ». « Mais on n’a pas le temps d’appeler un de tes clients, c’est dommage, tu perds de l’argent, n’est ce pas salope ? ». « Oui Madame : cet orgasme ne me rapportera rien ». « Car d’habitude tes jouissances te rapportent ? Tu es donc une putain ? ». « Oui Madame, je suis une putain qui aime autant l’argent que le vice et le plaisir ».  

    Annie sourit, contente de m’avoir poussée dans mes derniers retranchements. « Mais pour moi ce sera gratuit, allez arrête de te branler et à genoux, lèche moi et fais moi jouir comme la bonne esclave que tu es devenue en si peu de temps ! ». Elle retrousse sa jupe à la taille, écarte ses cuisses et m’offre sa chatte trempée, j’ai à peine le temps de m’agenouiller qu’elle me colle sa chatte sur la bouche en me tenant par les cheveux. Elle filme le travail de ma langue sur son sexe tout en me demandant de croiser les mains dans le dos. Elle est tellement excitée qu’en quelques coups de langue elle jouit, comme d’habitude avec beaucoup de pudeur et presque silencieusement. Elle se fait longuement lécher et nettoyer la chatte avant de regarder sa montre : « Tu vas être en retard, vas vite te doucher, t’habiller et file au bureau, ton mari sera heureux de te faire hurler cette nuit ! Pense à moi dans l’après midi ça te maintiendra en forme ! ». Horriblement frustrée de ne pas avoir pu jouir, je vais vite me doucher, me rhabille et remets mes bijoux. Je suis en retard. Annie me crie de son bureau : « File ma pute et à samedi soir, bonne baise ce soir avec ton mari, pense à moi ! ». Il est 14 heures quand je quitte sa maison un peu désorientée.

    Samedi 20 Janvier (19h30)

    Aucune nouvelle d’Annie depuis le jeudi, pas d’appel, pas de messages. Je n’ai même pas eu le temps d’entrer sur le site pour y découvrir mes derniers clips, ma vie normale m’a précipitée dans un tourbillon que je n’ai pas pu contrôler. Yves a croisé Marc dehors, ils ont papoté quelques instants et Marc a eu le temps de lui dire que la tenue de samedi était hyper décontractée, c’était une soirée entre copains sans aucune prétention. A 19 heures 30 : nous sommes prêts, Yves porte un pantalon de flanelle, un pull en V une chemise classique et des mocassins quant à moi j’ai tenu à mettre une petite robe noire peu décolletée, des talons mi hauts avec des bas sans porte-jarretelles et pour faire une surprise à Annie, j’ai caché sa chaîne et son alliance dans un des bonnets de mon soutien gorge. Jean est chez mes beaux parents, Yves me dit : « Tu y es, Trésor, on y va ? ». J’acquiesce, enfile mon manteau de cuir et nous y quittons la maison.

    Samedi 20 Janvier (19h40)

    C’est Marc qui nous ouvre, il salue Yves et me fait une bise : « Content de faire ta connaissance, Loréna, Annie m’a tellement parlé de toi que j’avais hâte de te rencontrer ! ». Je le remercie en osant espérer que cette phrase n’a pas de double sens, mais je reste persuadée qu’Annie est restée muette sur nos relations et mes désirs un peu spéciaux. « J’avais dit à Yves que c’était une soirée cool, mais je vois que tu es très élégante : eh bien tant pis nous allons t’accepter comme ça ! Allez entrez tous les deux on va prendre l’apéritif ! ». Yves ne peut s’empêcher de comparer leur maison à la nôtre et Marc lui propose de la visiter. Je dis qu’Annie m’a déjà fait faire le tour du propriétaire et que je vais voir si je peux l’aider à la cuisine. Elle est en train de s’affairer et m’accueille souriante et tout à fait naturelle, nous nous faisons la bise : « Ca fait une éternité que je n’ai plus de nouvelles de toi ma chère Loréna ! ». « Oui j’ai été débordée et j’ai du aussi préparer mes absences de la semaine prochaine pour être bien à jour et ne pas laisser mes dossier en pagaille ! ». « C’est bien je vois que tu es une employée modèle ! Je ne suis pas en avance : tu peux m’aider ? Il faudrait couper le pain qui est sur la table et déboucher les deux bouteilles de vin qui sont sur la fenêtre. ». Je m'active et fait ce qu'elle me demande. « Que font nos hommes ? ». « Ils visitent la maison ».

    « Bon le reste est prêt ou dans le four, nous pouvons souffler ». On entend les hommes marcher au premier étage. Annie s’approche de moi et me mordille l’oreille en me palpant les seins et en glissant une main fouineuse sous ma robe : « Bijoux, soutien gorge et culotte ! Tu as tout faux aujourd’hui ! L’addition sera très lourde mardi tu sais ma chérie ! ». « Je n’avais pas vraiment le choix, Yves et moi nous nous sommes habillés dans la salle de bains, mais j’ai votre alliance dans un des bonnets de mon soutien gorge ». « J’espère qu’elle est en contact avec ton bout de mamelle bien dur ! ». « Hum oui, elle est sur mon téton ». Elle me fait une bise sur la bouche et va dans le couloir.

    « Alors les hommes, vous descendez pour l’apéritif ? Tout mon repas va brûler ! ». Marc lui répond : « Deux secondes on est au grenier en train de regarder des vieilleries de l’armée, on arrive ». « Bon mais ne tardez pas trop on vous attend ! ».Annie me prend par la main : « Ils en ont pour un moment, c’est parfait, viens avec moi ». Je la suis, elle m’entraîne dans la salle de bains dont elle ne ferme pas la porte : « Donne moi ta culotte, je vais la ranger dans ce tiroir, avant de partir tu iras aux wcs pour la remettre mais je te veux cul nu et chatte accessible toute la soirée ». Cramoisie je m’exécute et elle range ma culotte. Elle relève ma robe pour jeter un coup d’œil sur mes fesses et ma chatte nues : « Ils sont encore en haut, parfait, baisse le haut de ta robe et sors tes nichons de leurs bonnets par le haut ». Elle m’aide à descendre la crémaillère de la robe que je baisse, apparaissant en soutien gorge. Je fais sortir mes seins des bonnets me demandant ce qu’elle attend de moi. En souriant elle prend un bâton de rouge à lèvres et me maquille rapidement les tétons me disant à l’oreille : « Regarde comme les prostituées se maquillent leurs bouts de mamelles de pute pour plaire à leurs clients : tu aimes ? ». Je rougis en me voyant dans le miroir : « C’est un peu vulgaire, Madame ». « Et toi tu ne te crois pas vulgaire ? Je ne peux même pas te laisser sans soutien gorge toute la soirée, tu vas bander des nichons tellement fort que tout le monde va s’en rendre compte ! N’est ce pas ça la vulgarité ? ». Le bâton de rouge à lèvres à la main, elle se penche et m’écrit quelque chose sur le ventre que je ne peux pas lire. Elle sort de sa poche son mobile, et prend deux photos de mes seins ainsi sortis et maquillés puis deux autres avec mes mains sous les seins que je lui offre. Quand elle a finit elle me dit : « Range tes nichons et rhabille toi : on doit aller au salon ».

    Samedi 20 Janvier (20h)

    Nous sommes dans des fauteuils quand les hommes descendent enfin du premier. Annie leur propose un apéritif et les sert, Yves dit : « C’est amusant comme deux maisons identiques peuvent être différentes une fois décorées et agencées ! ». La conversation tourne autour de ce thème. Annie a préparé des tapas pour accompagner l’apéritif : « J’ai voulu honorer tes origines espagnoles, Loréna, et j’ai trouvé des tas de recettes sympas : ça te plaît ? ». « Hum oui beaucoup Mada… Euh, Annie ! C’est très gentil ». Annie me jette un regard noir et sert tout le monde avant de me dire : « Tiens Loréna, je t’ai dit que j’avais acheté une paire de chaussures, viens je vais te les montrer ! ». Je la suis dans sa chambre : « Concentre toi vieille pute, tu as failli m’appeler Madame, grosse connasse : tiens voilà les chaussures que j’ai portées toute la journée, sens bien mon odeur de pieds et lèche les semelles : dépêche toi et ne recommence pas de toute la soirée ! ». Je sens l’intérieur des souliers fermés, en effet l’odeur est forte. Elle semble énervée et me pousse le nez vers ses souliers : « Tu ne peux qu’aimer cette odeur de pieds, salope comme tu es, vas y à présent applique toi, lèche bien les semelles ! ». Le nez rempli de cette odeur humiliante, je lèche avec soin ses semelles une à une. Elle me les enlève brutalement : « Ca suffit : on retourne au salon ». « Alors ces chaussures demande Marc ? ». « Loréna adore leur odeur et a aimé les semelles antidérapantes je crois qu’elle va acheter les mêmes ! ». J’essaye de ne pas rougir.

    Tout le monde est d’accord pour passer à table. Elle est petite et rectangulaire, Marc demande ce qu’Annie a prévu : « J’avais pensé que tu pouvais t’asseoir face à Yves et moi face à Loréna, mais on peut changer si vous voulez ! ». Tout le monde est d’accord. Je propose un coup de main à Annie : « Oui j’allais te le demander, on va porter les entrées ». Nous allons dans la cuisine, Annie se rapproche un peu de moi : « Tu sens les pieds, lave toi un peu le visage et la bouche pouffiasse ». Je m’exécute, honteuse, et quand je me redresse pour m’essuyer elle me montre son écran de mobile : « Tiens regarde toi » : je me vois tétons outrageusement maquillés avec une phrase écrite sur le ventre : « Je suis une putain ». Elle rit : « Tu n’oublieras pas de te démaquiller ce soir avant de te faire enfiler ! Il vaut mieux pour toi ! ». Je suis rouge de honte. Annie prend les premiers plats et je la suis avec le reste.

    Samedi 20 Janvier (20h45)

    Le repas est très plaisant, les hommes s’entendent bien, et la complicité qui existe entre Annie et moi est bien visible. De temps en temps, elle pose un talon sur l’intérieur de mes cuisses pour s’assurer qu'elles restent bien écartées. La nappe nous cache et Marc qui est assis à côté de moi ne se rend compte de rien. A chaque changement de plats, nous nous levons toutes les deux sans qu’Annie n’aie besoin de me demander quoi que ce soit. Très vite les rires et les plaisanteries fusent car les bouteilles de vin défilent assez vite. Tout le monde profite de ce qu’il n’y a pas à conduire pour rentrer à la maison ! Personne n’a touché aux fromages. Annie dit : « Bon on va mettre un peu d’ordre dans la cuisine, vous Messieurs, fumez votre cigarette, la prochaine étape c’est le dessert ! J’espère que vous allez aimer ma mousse au chocolat maison ! ». Yves se lèche les lèvres :

    « Hum oui on adore tous ça ! Dommage que Jean ne soit pas là ! ».Nous les laissons faire un break, et commençons à ranger la cuisine, Annie me dit : « Avant de ranger les assiettes dans le lave vaisselle, je les veux bien propres : le mieux est d’utiliser ta langue pour faire tomber tous les restes dans la poubelle ». Je comprends ce qu’elle exige de moi : une à une, je lèche les assiettes et les plats, faisant tomber les restes et les sauces dans la poubelle sous le regard humiliant d’Annie. « Bien tu es une bonne lécheuse, mais ça je le savais déjà, fais pareil avec les couverts ! ». Je lèche un à un les couteaux, les fourchettes et les cuillères qu’Annie range dans le lave vaisselle. Elle me tapote la tête : « Bravo tu es très forte en prélavage que ce soit de chaussures, de semelles, de bites ou d’assiettes ! ». En riant elle ouvre le frigo, et me fait venir auprès d’elle. Je m’approche : « Tu vois cette boîte en plastique verte ? ». « Oui ». « Bien, ouvre la ». J’approche la main et ouvre la boîte, surprise d’y trouver une carotte d’une bonne taille, enveloppée dans un préservatif : « C’est pour ton cul ma chérie, encule toi vite et vas t’asseoir au salon, je porterai moi même les desserts ! ».

    Rouge pivoine, je me réfugie derrière un meuble pensant m’accroupir mais Annie me dit d’une voix douce : « Non penchée sur l’évier, encule toi devant moi ». Je pose ma main gauche sur l’évier, écarte un peu mes pieds et ma main droite passe sous ma robe, Annie me la roule à la taille et me regarde tâtonner pour humidifier mon anus et insérer la carotte en moi. Le préservatif l’aide à entrer et elle disparaît rapidement dans mes fesses. Annie me baisse la robe, contente de moi : « Très bien, va t’asseoir j’arrive avec les desserts ».

    En essayant d’être la plus naturelle possible, je vais m’asseoir en disant d’une voix rauque : « Le dessert arrive, Annie m’a chassée de la cuisine ! ». Les hommes rient. Elle arrive avec quatre flûtes et une bouteille de bon champagne, repart et revient avec cinq coupes de mousse au chocolat. Elle nous en donne une à chacun et pose la plus grosse au milieu en disant : « Ca c’est pour ceux qui voudront en reprendre ! ». Marc débouche la bouteille de champagne, nous sert et nous trinquons : il est délicieux. Et nous mangeons notre mousse au chocolat. Sans arrêter de complimenter Annie sur son goût et son onctuosité. Je me joins au concert tout en trouvant qu’elle a un goût bizarre mais je mets ça sur le compte de tout ce que j’ai du faire avec ma langue ce soir. Comme tout le monde, je finis ma coupe et en reprend une autre. Cette deuxième fait passer le goût étrange de la première. Marc débouche une autre bouteille de champagne, je commence à être sérieusement ivre et surexcitée par cette soirée quasiment surréaliste. Annie me regarde : « Tu as les joues bien rouges Loréna ! Tu te sens bien ? ». « Je crois que j’ai un peu trop bu ! ». « Oui comme tout le monde, si tu veux on va se rafraîchir et se refaire une beauté ». « Oh avec plaisir un peu d’eau froide me fera du bien ! ». Je me lève avec précaution et je suis Annie dans la salle de bains, les hommes se sont installés au salon avec un cigare et leur coupe de champagne.

    Samedi 20 Janvier (23h)

    Cette fois ci Annie referme la porte derrière nous : « A poil enculée ». L’ordre claque sèchement, et sans répondre je me déshabille entièrement, de son côté, elle enlève sa culotte et me la met sous le nez : « Tu vois les dégâts que tu as fais ? Sens bien, renifle la avec ta truffe de chienne en chaleur ». Elle agite sa culotte sous mon nez m‘obligeant à sentir son odeur de femme excitée. Elle roule sa robe à la taille et s’appuie au mur, cuisses écartées : « Lèche mon trou du cul sale pute et fais bien entrer ta langue ». Je m‘applique à la satisfaire, elle se tortille, semblant contente de mon travail.

    Tome 7 >


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