• Tome 8

    Ma Voisine Tome 8

    Elle pose un clip sur chaque pince, reliant ainsi nos tétons entre eux pour que nous ne puissions nous décoller sans nous déchirer les tétons : « Allez les femelles en chaleur, posez votre main droite sur vos fesses et pelotez vous le cul ». Nous nous pétrissons les fesses, très excitées malgré la douleur. Elle continue à diriger le jeu : « La main gauche sur la chatte de l’autre et branlez vous ». Lise est trempée et moi je dégouline : « Et maintenant gouinez vous la bouche, je ne veux pas un baiser mais je veux que vous vous léchiez, je veux de la bave et du bruit et en même temps, prenez vos mains plugs dans votre main et enculez vous le plus sauvagement possible ».

    « Vous voyez les amis ce ne sont pas des professionnelles : même des putains de rue n’accepteraient pas de faire ça ! Regardez les se branler la chatte, s’enculer et se lécher la bave qui coule de leur bouche en faisant attention de ne pas se mutiler les bouts de seins ! ». Le silence se fait : seuls nos bruits obscènes s’entendent dans la pièce. La femme dit : « Hum moi je vais me toucher en les regardant. Vous, vous avez des ceinturons de cuir sur la table : allez y amusez vous et visez là où ça fait mal ! Ces chiennes sont masos et aucune d’elle ne voudra céder avant l’autre ! Allez y mais sans trop les marquer comme l'a demandé leur patronne ! ».

    Mardi 23 Janvier (17h)

    La douleur est difficilement supportable : à chaque sifflement d'un ceinturon qui va s’abattre sur une cuisse, une épaule, un dos ou même une tête, nous ne pouvons nous empêcher de nous reculer pour essayer d’échapper aux coups ce qui nous tend encore plus les tétons. A présent lubrifiées, les plugs glissent facilement dans nos fesses, Lise va même jusqu’à ressortir entièrement le mien pour me le replonger dans les fesses d’un coup sec. Il n’y a pas de compétition entre nous. Le mélange de douleur, d’humiliation et de plaisir nous a mit dans le même état, et nous enchaînons les orgasmes en mêlant nos cris de plaisir à nos cris de douleur. J’ai joui deux fois et les cris de Lise me font penser qu’elle aussi en est là. De son côté, la femme s’est envoyée en l’air toujours aussi vulgairement en poussant des cris de truie.

    « Je pense que ces putes prennent leur pied dans la douleur tellement elles sont masos, je vais leur montrer ce qu'est la vraie douleur ! ». Elle s’approche de nous, détache nos seins, nous quitte les plugs, enlève les pinces en fer de nos tétons et nous arrache nos masques : « Toi la brunette, met toi à genoux, et toi la blondasse, immobilise lui les poignets dans le dos et avec ton autre main, tu lui tires les cheveux vers l'arrière pour que ses nichons pointent bien et tu vas compter jusqu’à vingt ! ».

    La femme cingle mes seins sans aucune retenue, dès le quatrième coup je supplie et pleure de douleur. Lise compte avec des sanglots dans la voix, je suis sure que chaque coup me marque les seins : « Voilà ce que c’est que d’être maso, sale conne, tu peux pleurer, tu recevras tes vingt coups et tu devras expliquer à tes clients ce qui s’est passé et pourquoi tu fais tes passes sans enlever ton pull ! J’ai envie de te frapper avec la boucle tellement une raclure comme toi me donne envie d'être sadique ! ». Sa voix est hystérique, je la sens surexcitée et ses coups ne faiblissent pas, elle cherche à me marquer et à me faire mal. Je la supplie toujours d’arrêter alors que Lise, des sanglots dans la voix continue de compter. Le vingtième coup m’atteint, je ne me sens vraiment pas bien, mais la femme s'en moque totalement et nous ordonne d'intervertir les rôles. Lise m’aide à me relever et s'agenouille docilement devant moi. Je lui bloque les poignets et les cheveux et c’est à mon tour de compter les coups. Elle résiste de toutes ses forces, mais les coups claquent de plus en plus sèchement sur sa peau et elle ne tarde pas à crier et à supplier que les coups cessent. Elle me serre très fort la main qui lui maintient les poignets derrière le dos. Je sens sa souffrance à chacun des coups, sans arrêter de compter et je suis franchement soulagée quand je prononce le vingt fatidique et libérateur.

    Les coups cessent et la chambre résonne des petits cris d’animal blessé que pousse Lise. La femme m’ordonne de la libérer et de nous redresser. Elle dit à ses amis : « Je prends la blonde, arrangez vous avec la brune ! ». La femme nue, grassouillette, vulgaire, poilue de la chatte et trop maquillée, et son ami, lui aussi nu, membré comme un taureau, sexe dressé, cuisses poilues ouvertes se couchent sur le dos sur le lit et l'homme s'adresse à moi : « Viens t’empaler sur moi, et mets ma bite bien au chaud dans ta connasse de pute : je vais te remplir et mon ami va te défoncer la rondelle, tu vas adorer être remplie par deux mâles virils. Ca va sûrement te changer de tes autres clients ! ». Sans rien dire, je me rapproche de lui, enjambe ses cuisses et m’assieds en guidant son sexe dans le mien, je suis trempée, il s’enfonce en moi avec un bruit presque obscène. De son côté la femme appelle Lise en ouvrant très largement les cuisses : « Allez la blondasse, montre moi ce que tu sais faire avec une femme et n’oublie pas que j’ai une chatte mais aussi un trou du cul. Alors applique toi bien ! ».

    Mardi 23 Janvier (17h30)

    L’homme sur lequel je suis assise me pétrit les seins en entrant et sortant son énorme queue de mon vagin en feu. Je n’ose pas regarder du côté de Lise mais j’entends des bruits de succion, je préfère presque être à ma place tellement j’aurais eu du mal à lécher cette femme vulgaire et peu soignée, mais Lise a l’air de bien s’en sortir, car elle la fait gémir et se tortiller sur le lit.

    Le deuxième homme ne prend même pas la précaution d’humidifier mon anus : il m’encule d’un seul coup de rein me tenant par les hanches. Il ressort son sexe et se renfonce en moi, et peu à peu les deux hommes coordonnent leurs pénétrations. Je suis obligée de gémir, jamais je ne me suis sentie aussi remplie, je sens dans mes entrailles les deux sexes se frotter contre la fine peau qui les sépare : « Hum je crois que cette salope ne va pas tarder à s’envoyer en l’air. J’ai l’impression que nos deux bites lui plaisent bien ! ». L’homme me serre les tétons entre ses doigts et les tord en me faisant hurler. La femme rit : « Vous savez les hommes qu’elle est en train de jouir ? Tu aimes te sentir remplie dans tes deux trous de chienne, hein ma truie en chaleur ? ».

    Entre deux hurlements de plaisir, j’ai du mal à lui répondre : « Oh oui Madame : ils me remplissent les deux trous et je jouis comme rarement je n’ai joui ! ».

    La femme ne s’occupe plus de moi et se concentre sur son propre plaisir demandant à Lise de la lécher plus fort et plus sauvagement. J’entends Lise couiner malgré sa bouche collée à la chatte de la femme. Celui qui m’encule est le premier à jouir, il se colle à mes fesses et éjacule longuement au fond de mes intestins, il débande à peine et reste enfoncé en moi attendant que son ami explose dans mon ventre. Je suis tellement excitée que je jouis une seconde fois les tétons tordus par l’homme qui n’en peut plus et lâche tout dans mon ventre : « Régale toi putain je suis sur que tu n’as jamais eu autant de foutre dans le vagin et le cul ». La femme prend son pied à son tour jouissant bruyamment.

    Tout le monde est las. Les hommes me libèrent non sans s’être fait sucer pour nettoyer leurs queues. Je m’applique à les laisser nets. La femme écarte Lise et se relève : « On doit y aller les garçons, on a déjà dépassé un peu l’heure convenue. Si on veut rejouer avec elles il faut se montrer corrects ! Habillons nous : on va y aller. Toi la brune finis ta collègue à la main, je crois que c’est la seule à ne pas avoir pris son pied et il ne faut pas la dégoûter ! ». Ils se rhabillent, alors que je me rapproche de Lise qui a le visage dégoulinant de la mouille de la femme. Elle me sourit quand je pose ma main entre ses cuisses et que je commence à la masturber. Son clitoris est prêt à éclater, sa chatte dégouline, elle se met à gémir dès les premiers contacts de mes doigts et de ma paume.

    Les deux hommes et la femme sont prêts à sortir, ils regardent Lise qui le visage déformé par le plaisir caresse ma main qui la branle. Je la fouille de trois doigts alors qu’un quatrième caresse doucement son clitoris que je devine très sensible. Elle cède d’un coup et jouit faisant sourire les deux hommes et la femme : « Vous êtes vraiment des machines à plaisir. J’espère que nous nous reverrons mes salopes » nous dit la femme avant de quitter la chambre suivie de ses deux amis. Lise m’embrasse tendrement sur la bouche. Je lui rends son baiser sans tenir compte de sa bouche et de ses lèvres gluantes du jus de la femme : « Viens on va se laver un peu ! Je me sens très sale ». Lise rit et nous passons derrière le paravent pour nous rafraîchir en utilisant le lavabo et le bidet. Nous sommes un peu plus fraîches quand Annie rentre dans la chambre en souriant : « Et ne me dîtes pas que vous n’avez pas aimé ! Car je serais obligée de me fâcher ! ». Nous devons reconnaître que cette séance laissera des traces dans nos mémoires en regrettant toutefois qu’elle laisse autant de traces sur nos corps et surtout sur nos seins : « C’est de votre faute, comme je te l’ai dit ma pute, tu attires plus les coups que les câlins ! Mais un peu d'Arnica vous calmera, allez rhabillez vous, on s’en va ». Elle monte sur une chaise et récupère sa caméra. Nous nous rhabillons, remettons nos affaires dans nos sacs et sortons ensemble de la chambre.

    Mardi 23 Janvier (17h50)

    Nous nous asseyons derrière et Lise avant de démarrer se retourne et nous donne à chacune 300 euros : « Tenez mes petites putes, vous les avez bien mérités ! ». Lise est rouge cramoisie en mettant la liasse dans sa poche, je lui caresse la main pour la rassurer en faisant pareil avec ma part, pensant en moi même qu’il ne faudra pas que j’oublie de mettre mon tableau clients à jour ! L’ambiance dans la voiture est très partagée : Lise et moi ne disons pas un mot mais Annie semble d’humeur joyeuse. Sans doute est elle contente de sa moisson d’images qui va alimenter le site de Tom. Elle rentre directement à la maison par le chemin le plus court. « Quel est le programme de ta famille Loréna ? ». « Jean est chez mes beaux parents et Yves doit rentrer vers 19 heures ».

    « Il ne nous reste que peu de temps, allons chez moi ».

    Mardi 23 Janvier (18h)

    Annie nous fait entrer chez elle et nous indique la salle de bains : « Allez vous laver, vous puez le sexe et la jouissance à dix mètres, séchez vous bien, passez vous de l'Arnica et rejoignez moi à poil dans mon bureau ». Nous ne sommes pas mécontentes de nous laver soigneusement et de nous rafraîchir. Lise se montre très entreprenante sous la douche, tenant à me savonner l’entre jambe, les fesses et les pieds. Elle me réitère à l’oreille qu’elle a très envie de me voir sans Annie, que je l’excite beaucoup et qu’elle adorerait me faire jouir des heures entières. Je n’ose pas trop lui dire que je ne suis pas gouine en dehors de la soumission et que pour moi être obligée de faire des choses avec une femme est plutôt une humiliation qu’un plaisir. Je me contente de rester évasive : nous nous séchons, et nues, je conduis Lise dans le bureau d’Annie.

    « Ah vous sentez moi les chiennes en chaleur : ça va mieux ! ». Je me rends compte qu’Annie est en train de transférer le film de l’après midi, mais comme elle ne dit rien à Lise je me garde bien de prendre toute initiative. Elle est sur Messenger et est en train de lire les messages de Hotmail. Elle explique rapidement à Lise qu’elle m’a ouvert une fiche sur un site bdsm et qu’elle a créé cette adresse pour que les gens puissent me répondre : « C’est du reste par ce canal que les trois personnes avec qui vous vous êtes amusées cet après midi nous ont contactées. Vous voyez comme c’est simple et pratique ! ». Lise approuve et Annie lui propose de lire les messages et de noter ceux qui lui semblent intéressants en fonction de leurs perversions, de leurs âges, de leurs disponibilités et s’ils ont laissé leur téléphone portable : « Ca nous servira pour rechercher des clients pour ma pute ! ». Pendant que Lise s’installe devant l'ordinateur, Annie s’assied sur une chaise à côté d’elle, non sans avoir enlevé sa jupe et sa culotte. Elle me prend par les cheveux : « A genoux, et bouffe moi la chatte, contrairement à vous je n’ai pas joui de l’après midi, alors applique toi à bien faire ton travail ! ».

    Je m'agenouille et commence à la lécher, elle est déjà bien mouillée. Elle commente quelques messages avec Lise en lui disant : « Sais tu ce que tu es en train de faire ? ». « Non Madame, je ne vois pas ». « Tu ne vois pas ? Tu es vraiment stupide, tu cherches simplement des futurs clients pour ta copine ! ». Lise ne répond pas, j’entends simplement ses doigts pianoter de temps en temps sur le clavier : « Tiens il y a nos amis de cet après midi, faisant plein d’éloges sur nous et espérant un autre rendez vous avec les deux ou avec Loréna seule ».

    « Non il nous faut du nouveau, on les recontactera après ! ». Lise prend des notes, peu à peu elle obtient une liste d'une quinzaine de noms alors qu'elle n'est pas encore à la moitié de la liste des messages.

    Mardi 23 Janvier (18h20)

    Annie me caresse la tête comme pour me flatter, je la sens de plus en plus excitée : « C'est bien d'avoir une secrétaire pour relever les coordonnées de tes futurs clients, tu ne crois pas ma pute ? ». Sans attendre de réponse, elle prend au hasard un nom dans la liste, et dit à Lise de composer le numéro de téléphone. Elle prend le portable en ouvrant encore plus ses cuisses et le met en mains libres. L’homme décroche après trois sonneries, belle voix grave : « Allô ». « Bonsoir Monsieur 48 ans, vicieux et pervers sado sans marquer ses esclaves ! ». L’homme rit : « Oui c’est ça : tu es Loréna ? ». « Non je m’appelle Annie, Loréna est ma soumise et pour l’instant elle a mieux à faire avec sa langue entre mes cuisses ». Il rit : « J’ai vu qu’elle avait 34 ans, mais est elle bien éduquée et obéissante ? Je n’ai pas envie de perdre mon temps avec une apprentie soumise ». « Je vous rassure de ce côté là, elle vous donnera toute satisfaction ! ». « Je suis obligé de vous faire confiance, quand puis je la rencontrer ? ». « Etes vous libre l'après midi ? ». « Je peux me libérer et pour combien de temps ? ». « Tout dépendra de vos moyens financiers, elle ne se déplace pas à moins de 200 euros de l’heure ». « 200 euros ! Eh bien ! C’est une pute de luxe votre soumise ! ». « Non peut être pas de luxe, mais vous n’ignorez pas qu’en bdsm l’obéissance est une perle rare ». « Oui c’est vrai je le sais ! Mais ce qui m’excite le plus avec elle c’est que ce n’est pas une pro. Alors c’est vrai que ça se paye ! Alors disons de 14 heures à 17 heures pour 600 euros, mais pour ce prix là, je la veux chez moi ». « Très bien, 3 heures chez vous pour 600 euros, la seule chose que j’exige c’est que son portable reste branché pendant toute la séance ». « Je ne comprends pas bien ! ».

    « C’est simple, Loréna est ma soumise mais aussi une amie, et je ne veux pas qu’il lui arrive quoi que ce soit, donc je l’appellerai quand elle entrera chez vous et j’écouterai ce qui se passe non pas comme une voyeuse mais simplement pour sa protection Vous m’avez compris ? ». « Ah oui c’est très clair dans ce cas, je n’y vois aucun inconvénient, mais rassurez vous je la rendrai entière à son mari et à sa Maîtresse ! ». « Je l’espère, je vous appellerai prochainement pour la date du rendez vous et avoir votre adresse. Alors à bientôt cher Monsieur pervers ! ». Il rit encore : « A très bientôt Annie et faites un bise à Loréna de ma part ! ». Et il raccroche.

    Annie a un peu de mal à parler : les muscles de ses cuisses se contractent de plus en plus, et sa voix est rauque : « On va arrêter, Lise, cet exemple prouve que ta liste est fiable et que les conditions exigées sont facilement acceptées ! ». Elle a du mal à terminer sa phrase et en poussant ma tête contre son sexe avec sa main, elle jouit en inondant ma bouche et en me serrant la tête de toute la force des ses cuisses. Elle se lève : « Je vais me doucher : Loréna profites en pour mettre à jour ton tableau clients et montre à Lise ce que tu as déjà fait pour moi et pour ton plaisir. Elle nous laisse, je rentre dans mon tableau, Lise le lit par dessus mon épaule et je remplis la fiche de l’après midi encore toute fraîche dans ma tête.

    J’ai à peine fini qu’elle revient dans le bureau en peignoir : « Bien les filles, il va falloir y aller il est presque 19 heures. Une simple question Lise : « Tu acceptes de nous revoir une autre fois ? » ».

    « Oh oui, avec plaisir, Madame, j’en serai très heureuse et très fière ». « C’est parfait, je te note dans mes contacts permanents, je t’appellerai quand Loréna aura un peu de temps libre. Je suis contente que tu te sois régalée cet après midi. Allez habillez vous, il vous faut encore repasser chez Loréna pour ranger les jouets. On se reverra prochainement, et toi ma pute, à jeudi prochain ».

    « Oui Madame : à jeudi et avant par e-mail si j’ai quelque chose d’intéressant à vous dire ! ». « Ca ça m‘étonnerait ! Mais un miracle peut toujours se produire ». C’est sur cette ultime vexation qu’Annie nous dit au revoir en nous embrassant à tour de rôle sur la bouche, et nous nous dirigeons vers la maison, Lise me redonne les gadgets et mon sac et m'embrasse longuement avant de remonter dans sa voiture. Je range tout et me plonge dans un bon bain chaud pour essuyer tous les bons et mauvais souvenirs de l’après midi !

    Mercredi 24 Janvier (23h)

    Après une journée tranquille avec Jean, quelques courses et un peu de ménage, je rentre dans mes e-mails juste avant d’aller me coucher. J'ai un message d’Annie : « Ma pute, tes nouveaux clips font un carton, le rendez vous de demain avec Agnès est à 14 heures chez elle, mais elle n’habite pas à côté, débrouille toi pour être à 13 heures 15 devant le Motel de l’autre fois ». Je vais me coucher, Yves est à moitié endormi, je lui dis simplement que le lendemain je devrai aller plus tôt au bureau, il me répond simplement par un grognement : « Oui, j’ai compris allez dors bien ma chérie ».

    Jeudi 25 Janvier (13h)

    J'ai préparé le déjeuner pour midi pile et à 13 heures, je laisse Yves et Jean terminer leur repas seuls, je bois rapidement un café et simplement vêtue d’une jupe courte, de bas, de talons hauts et d’un chemisier blanc sur lequel j’enfile mon manteau, je leur fais une bise, et je file. Mes pensées s’égarent pendant le court trajet qui me sépare du Motel. Qui est Agnès ? Comment est elle ? Elle n’est plus toute jeune. J’espère qu’elle ne compense pas un physique ingrat par un sadisme exacerbé. Bref je suis nerveuse et très soucieuse. Je me gare devant le Motel, Annie m’attend et me fait signe de monter dans son auto.

    Jeudi 25 Janvier (13h15)

    Je ferme ma voiture et monte dans la sienne, elle démarre sans me saluer me disant simplement : « Tes bijoux et tes sous vêtements ! ». Je m’exécute, enlevant tous mes bijoux que je remplace par son alliance, et je mets dans la boîte à gants ma culotte et mon soutien gorge. Comme d’habitude, le simple fait d’ôter mes bijoux et mes sous vêtements me procure une chaleur dans le bas du ventre, comme si je venais d’enfiler un uniforme de soumission. Annie rompt le silence pour me signaler que mes clips ont dépassé les 20.000 visites et que Tom a envoyé une première enveloppe à mon attention : « Par contre en ce qui concerne Lise, je ne pense pas que ce soit nécessaire de lui parler de Tom, elle ne saura jamais qu’elle passe en ligne sur un site porno, mais je te donnerai ses statistiques pour les derniers clips où vous êtes toutes les deux, ce sera à toi de voir si tu veux la rémunérer ou pas, mais je serais toi, je ne le ferais pas ». Ce propos a l’avantage d’être clair et Annie rajoute : « En plus, je ne compte pas te faire rencontrer deux fois la même personne pour éviter tout attachement et surtout qu’on puisse remonter à ta véritable identité ». J’acquiesce en silence et Annie m’autorise à allumer une cigarette à condition que j’ouvre ma fenêtre.

    Après un autre long silence : « Tiens, hier, Agnès m’a envoyé son numéro de portable et je l’ai de suite appelée, elle a une voix douce qui correspond bien à sa photo. Elle m’a simplement dit qu’elle aimait ton physique et tes yeux vicieux et elle a rajouté qu’elle n’était pas une adepte des mises en scène théâtrales type cuir ou se faire appeler Maîtresse et que nous en resterions à Agnès, Loréna et Annie. Je lui ai confirmé que tout cela nous convenait parfaitement. En riant elle m’a aussi réaffirmé accepter sans réserve tes tabous : le sang, les marques, les jeux avec des mineurs ou la scato et pour finir, elle a rajouté : « Elle peut venir habillée comme elle le voudra ». Tu vois ma pute que tout se présente bien pour toi ! ». J’approuve de la tête sans dire un mot. « Dans la soirée elle m’a rappelée en me disant qu’elle n’aimait pas les préliminaires et que dès que nous aurions sonné chez elle le jeu commencerait, te voilà prévenue vicieuse Loréna ! ». Me dit-elle en éclatant de rire.

    A moins vingt Annie me demande d’envoyer un simple message pour la rassurer : « Nous arrivons, à tout de suite : Annie ».

    Jeudi 25 Janvier (14h)

    A 14 heures nous nous garons devant une jolie villa du quartier résidentiel de Vichy. Nous descendons et Annie sonne. Je suis très nerveuse et mon cœur bat de plus en plus vite. J’ai même envie de supplier Annie de remonter dans la voiture et de fuir. Mais une voix douce nous rassure par l’interphone : « Bonjour Annie, je t'ouvre, entre et referme la porte du jardin s’il te plaît. Je t'attends à la porte d’entrée de la maison ». Nous entrons dans un très joli jardin. Annie ferme la porte extérieure derrière nous et nous gravissons les trois marches du perron pour atteindre l'entrée dissimulée dans une très belle véranda fleurie. La porte d’entrée est juste entrouverte. Par l’entrebâillement, Agnès nous dit : « Entre Annie, mais, toi Loréna, tu vas rester dehors. Je sais qu’il fait un peu frais, mais dedans tu auras très chaud, rassure toi. Tu vas tout enlever et me passer tes affaires l’une après l’autre en ne gardant que tes chaussures et ton manteau que tu refermeras sur toi. Allez j’attends tes affaires ! ». Un peu décontenancée, mais prévenue qu’il n’y aurait pas de préliminaires, je m’approche d’une chaise pour y poser mon manteau avant de quitter mon chemisier que je tends vers la porte entrouverte. Pour ne pas avoir trop froid, je remets de suite mon manteau sur mon buste nu et j’ôte mes chaussures pour pouvoir enlever mes bas qui disparaissent par la porte, suivis de ma jupe. Je remets mes chaussures alors qu’Agnès dit : « Pas de sous vêtements ? ». Annie répond de l'intérieur : « Jamais de sous vêtements en ma présence ! ». Un rire et une belle main aux ongles naturels vernis me tend un foulard: « Met toi ça sur les yeux et assure toi qu’il ne puisse pas tomber ». Sans discuter, je m’exécute me nouant le foulard sur les yeux en le serrant par un double nœud.

    « Allez rentre ! Je ne voudrais pas que tu attrapes mal ! ». J’entends la porte se refermer derrière moi, il est vrai qu’il fait bon à l’intérieur : « Reste là dans le hall debout et ne bouge pas. Annie et moi devons parler un peu avant de nos occuper de toi ». Elles me laissent dans l’entrée et s’éloignent. Je n’entends pas ce qu’elles se disent, probablement qu’elles se précisent leurs rôles respectifs tout en faisant connaissance. De temps en temps j’entends un éclat de rire, visiblement ça se passe bien entre elles. Je sens une présence et Agnès me dit : « Annie me confirme que sans t’avoir touchée, le voyage t’a marqué, simplement à l’odeur de femme en chaleur qui régnait dans sa voiture et à la dureté de tes nichons sous ton corsage ! Mais rassure toi je suis dans le même état, j’avais simplement peur que vous ne veniez pas mais je vois que tu es une femme bien éduquée qui va au bout de ses envies ! ».

    J’essaye de me calmer sans dire un mot, en fait je suis morte de peur, mais un peu rassurée de savoir qu’elle aussi est excitée : nos natures sont en train de parler pour nous : nous n’avons plus rien à dire ! « J’ai dit à Annie que je n’aimais pas les préliminaires, alors tu vas ouvrir ton manteau, me montrer ce qu’il y a dessous et te caresser la chatte comme si tu étais seule. Ne fais pas attention à nous, fais toi plaisir. Annie m’a assuré qu’un orgasme t’excitait au lieu de te calmer, nous allons nous en assurer ! ». Je la sens allumer une cigarette de tabac brun, tout en la devinant très proche de moi. Sans hésitation, je déboutonne mon manteau dont j’écarte les pans et pose ma main droite sur mon sexe en écartant un peu les jambes et je commence à me caresser comme si j’étais seule au monde. Je me rends de suite compte que je suis trempée, mes doigts glissent tous seuls sur mes lèvres pour effleurer doucement mon clitoris qui durcit très vite. Mes caresses sur la chatte font très vite de l’effet et je dois arque bouter un peu plus mes jambes pour mieux les écarter et m’enfoncer deux doigts dans la chatte alors que le troisième titille mon bouton. Perdue dans mon nuage, j’entends Agnès allumer une deuxième cigarette avant de partir dans un orgasme fulgurant qui me laisse un peu abasourdie, la main poisseuse et les jambes flageolantes.

    « Tu peux reculer d’un mètre pour t’appuyer au mur qui est juste derrière toi, récupère un peu et lèche bien ta main droite pleine de mouille ! ». Elle s’approche de moi, je sens son haleine enfumée et pendant que je recule elle griffe légèrement mes deux tétons : « Hum eux aussi participent à la fête on dirait ! Ce qui n’est pas pour me déplaire ! ». Appuyée au mur je récupère un peu tout en léchant ma main pleine de mon jus. Agnès pose ses lèvres sur ma bouche : « Tiens juste une bouffée pour la finir et te calmer ». Le tabac est un peu fort mais ça me fait du bien.

    Jeudi 25 Janvier (14h20)

    Elle me laisse seule quelques courts instants. Je ne la sens pas bouger mais je me sens observée des pieds à la tête. Sans rien dire, elle enlève mon manteau, me prend par la main et me conduit vers une table dont je sens le bois contre mon ventre. D’une main elle me couche sur la table en laissant mes pieds chaussés posés sur le sol. Elle me redresse le buste et je l’entends manipuler la table. Je me demande ce qu’elle fait mais quand elle me recouche nue sur la table en bois, je sens que ma tête, mes épaules et mon ventre sont plaqués sur la table mais que mes seins tombent dans ce que je comprends être l’espace de la rallonge qu’elle a libéré. Je me retrouve donc couchée sur la table, pieds au sol, mais seins pendants dans le vide. « Dis moi si ça te fait mal je veux bien te dominer mais pas t’estropier ! ». Je comprends vite le sens de sa remarque en l’entendant donner des petits coups secs sur les deux bords de la table pour réduire l’espace rallonge qui se referme sur mes seins comme un étau de bois. De temps en temps, elle pèse sur mes épaules pour s’assurer que mes seins tombent bien dans le vide. Visiblement elle veut les compresser à leur base et pas en un autre endroit. Je décide d’être forte et de supporter un maximum de pression. Mais à mon grand soulagement, c’est elle qui arrête en me disant : « Ca me semble parfait : essaye de te relever ». Je pose mes mains sur la table mais mes seins sont bien emprisonnés entre les deux bords intérieurs de la table et je les sens même gonfler tout en constatant que je ne peux absolument pas me relever.

    « Tu es très bien comme ça décontracte toi ». Derrière moi, j’entends des bruits que je n’arrive pas à identifier. Agnès revient vers moi, me soulève un peu et passe sous mon ventre ce que je reconnais être un ceinturon de cuir large. Elle m'allonge les bras le long du corps et referme la ceinture dans mon dos en serrant assez fort pour me comprimer l’estomac et m'interdire tout mouvement de mains ou de bras : « J’aime bien les soumises incapables de faire un mouvement pour se défendre mais rassure toi il te restera la bouche pour communiquer ! ». Elle passe derrière moi, enlève mes chaussures, relève un de mes pieds et pose un nœud coulant autour de mon gros orteil et replie mon pied sur mes fesses en attachant la corde le plus solidement possible au ceinturon, elle s’assure que la corde est bien tendue avant de faire pareil avec l’autre gros orteil. Elle semble avoir fini de m’immobiliser, je n’ose imaginer l’image que je donne, ainsi ligotée et impuissante, les seins pendants, les cuisses largement ouvertes et offertes, incapable de tout mouvement et mes orifices intimes livrés à tous ses caprices.

    « Hum : quel beau spectacle tu offres ! ». Dit Agnès, visiblement très excitée. Je sens ses cuisses nues frôler l’intérieur des miennes. J’en conclu qu’elle s’est dénudée au moins du bas. Je l’entends ouvrir une boite métallique et peu de temps après elle m’enduit l’anus de crème en insistant pour y entrer une bonne quantité. Quand elle semble satisfaite de cette préparation, je sens un objet doux et rond se poser sur mon œillet : « Ne t’inquiète pas il est d’une taille standard tu ne vas pas souffrir ! ». Et lentement, millimètre par millimètre, elle enfonce le gode de latex en moi jusqu’à ce que je sente les fausses testicules heurter le haut de mon sexe. Elle vérifie d’une poussée de main qu’elle ne peut pas l’enfoncer plus et me laisse comme ça me recommandant de bien contracter les muscles de mes fesses pour ne pas qu’il glisse.

    Jeudi 25 Janvier (14h40)

    Je sens sa présence devant moi. Elle enlève mon foulard, mais le retour brutal de la lumière m'empêche de la voir. Hors de mon champ de vision, elle se glisse sous la table. Ses lèvres prennent mon téton droit pour le suçoter longuement. Quand elle sent qu’il a bien réagi, elle commence à le mordiller de plus en plus fermement ce qui m’arrache quelques gémissements de douleur. En fait c’est ce qu’elle attend pour y mettre une pince plate qui me fait pousser un cri de douleur. Sans s’en occuper elle s’attaque au gauche auquel elle fait subir le même sort, avec la même réaction de ma part. Du dessous de la table elle me dit : « Eh bien, douillette si tu cries déjà pour de simples pinces qu’est ce qui va se passer avec ça ! ». Et d’un même geste elle alourdit les pinces par des poids, me faisant hurler de douleur.

    Sa voix se fait un peu plus autoritaire : « Évite de crier comme ça si tu ne veux pas que je te bâillonne. Tu supportes bien la douleur avec Annie, je ne vois pas pourquoi tu ne serais pas maso avec moi ! ». Bien qu’ayant horriblement mal, j’essaye de me retenir en me mordant les lèvres pour ne pas crier de nouveau. Agnès s’est relevée sans que je ne puisse la voir et c'est Annie qui vient poser à côté de ma bouche un gode ventouse : « Tiens si tu veux mordre au lieu de crier, amuse toi avec ce gode ventouse, il est là pour ça ! ». Pendant ce temps, Agnès s'est remise dans la fourche de mes jambes ouvertes et a entièrement sorti le gode de mes fesses, me glissant au passage : « C’est bien tu n’as pas sali le gode, j’aime que mes soumises soient très soigneuses de partout, je te félicite ! ». A des bruits furtifs, mélange de métal et de frottements de cuir, je comprends qu’elle le fixe à ses hanches et de suite après je sens le gland du gode se positionner sur mon anus alors qu’elle commence un massage vigoureux de ses deux mains sur mes épaules.

    « Décontracte toi ma belle Loréna et ouvre toi bien tu sais bien que tu es venue ici pour ça, je ne voudrais pas te décevoir ! ». Et alors que je me laisse aller et que je me décontracte doucement sous ses caresses, elle pousse d’un seul coup de reins le gode dans mes fesses et s’assure qu’il ne peut pas rentrer plus. Elle reste un long moment en moi avant de le ressortir entièrement pour commencer à aller et venir dans mes fesses avec toute l’amplitude du gode sans se soucier de mes cris. Outre mon anus distendu, mes seins me font horriblement mal : je les sens comprimés, gonflés comme des ballons et étirés vers le bas par ces poids trop lourds pour moi. Même bloqués par la table, ils bougent au rythme de ses coups de ventre dans mes fesses. Heureusement, son portable sonne, et elle doit s’arracher de mes fesses pour le décrocher. Je l’entends dire : « Oui, oui, entendu ! » et raccrocher. J’en déduis que c’est un importun qui m’a accordé quelques secondes de répit avant qu’elle ne reprenne sa place entre mes cuisses se régalant de mon anus qui n’a pas eu le temps de se refermer et qui doit béer, parfaitement obscène lui permettant de reprendre immédiatement ses longs va et viens dans mes fesses largement offertes.

    Jeudi 25 Janvier (14h50)

    Alors qu’elle retire complètement le gode de mes fesses et que j’attends qu’elle le remette en moi, elle se recule, me laissant l’anus grand ouvert. Je l’entends s’affairer avant de reprendre sa place entre mes cuisses en m’enfilant dans les fesses un gode plus gros et un peu plus long qu’elle n’a aucune difficulté à enfoncer complètement, jusqu’à ce qu’une base en latex le bloque en l’empêchant de me remplir plus : « Tu sens ce que tu as dans les fesses ma belle Loréna ? Eh bien je vais me mettre la même chose dans le vagin : c’est un gode double, Annie m'a dit que tu connaissais bien ça ! ». Je n’ose pas lui dire que j’ai découvert ce genre de gode très récemment et en plus dans la chambre de mon fils. J’entends plus que je ne sens l’autre partie rentrer dans son vagin et reprendre sans attendre le pistonnement de mes fesses. Mais, ce coup ci, c’est elle qui gémit le plus fort, car chaque coup de son ventre me l’enfonce au fond des fesses mais aussi au fond de son vagin. En fait quand elle le sort de son vagin, elle le rentre d’un seul coup en elle sans trop le faire bouger de mon anus qui est beaucoup plus serré que son vagin. Je la sens de plus en plus excitée et brutalement elle me gifle douloureusement au niveau de l’oreille droite. Je ne sais combien de temps elle m’a sodomisée et giflée de la sorte. J’ai l’impression que mon anus allait rester dilaté toute ma vie et que mes oreilles enflaient.

    Elle a enchaîné deux orgasmes très bruyants sans s’arrêter un seul instant entre les deux, tout en criant : «  Oh comme j’aime le plaisir que me donnent des soumises comme toi. Tiens prends ça dans le cul et mord ton gode ou je te bâillonne ! ». Au deuxième orgasme, elle s’écroule sur moi, je sens son souffle court et sa transpiration sur mon dos. Elle me mordille les épaules en me disant à l’oreille : « Hum quel plaisir tu viens de me donner ma belle Loréna ! ». Curieusement je me sens fière de ne pas l’avoir déçue et de ne pas avoir gémi tout le temps comme une pleureuse, même si j’ai mal partout.

    Jeudi 25 Janvier (15h)

    Après avoir récupéré, elle se relève, m’ôte le gode double des fesses, elle me remet le gode ceinture, l’enlève, me remet le gode double qu’elle enlève à nouveau. Je la sens hésiter : « Non, finalement je vais te mettre ce nouveau gode, il va te surprendre ! ». Pensant en moi même qu'Agnès est tombée amoureuse de mon cul, je me détends pour recevoir ce nouveau gode. Je sens des cuisses nues frôler les miennes et j’en conclu qu’il s’agit d’un nouveau gode ceinture. Mais quand il entre en moi je sens qu’il est plus gros, plus chaud et plus réaliste qu'un gode normal. Dans le même temps, Annie vient devant moi et me glisse sa langue dans la bouche : « Voilà qui va faire du bien à tes jolies petites fesses de pute en chaleur ! » me glisse-t-elle à l’oreille. J’en déduis que c’est bien Agnès qui est derrière moi et qui me sodomise avec cet autre gode. Sans cesser de m’embrasser à pleine bouche en jouant avec ma langue, Annie me caresse doucement les cheveux alors que je sens une bouche venir me mordre l’épaule, et la voix d’Agnès me dire : « Une dans ta bouche, l’autre sur ton épaule ! Il semble que le cercle de famille se soit agrandi ! ». Je réalise avec effroi qu’il ne fait aucun doute que c’est une troisième personne qui va et vient dans mes fesses ouvertes et chaudes comme un four.

    Agnès me rassure : « Tu sais : tu ne le connaîtras jamais : tu te diras qu’un jour, un homme de Vichy t’a payée pour t’enculer et que lui te connaît mais toi tu ne le connais pas, c’est excitant tu ne trouves pas ?. Et en plus, il va te baiser sans capote car je le connais bien et je sais que tu ne risques rien avec lui ». Elle éclate de rire en devançant ma pensée : « Non, ce n’est pas mon mari ! Ca restera un pur inconnu pour toi ! Mais n’oublions pas l’essentiel pour toi : tiens c’est de sa part ! ». Et elle glisse un billet de banque dans ma main gauche, m’obligeant à refermer la main dessus. La table grince, l’homme donne de puissants coups de reins me faisant ballotter les seins sous la table. J’ai mal partout mais je suis surexcitée par cette situation que je n’avais absolument pas envisagée. Agnès reprend : « Oh j’espère que de faire la putain ne te choque pas chère Loréna ? Tu avais bien parlé toi même d’amours tarifés dans ton annonce ? Je me trompe ? ». Ne voulant pas parler, je fais simplement oui de la tête.

    « Ah tu es choquée par une réponse ! Alors je vais changer de ton ! Salope est aussi joli que Loréna tu ne trouves pas ? ». En rougissant de honte, je dois faire oui de la tête et avouer que je suis une putain et que je m’offre à des clients. Pendant ce temps là l’homme, accroché à mes hanches, va de plus en plus vite dans mon cul et mes seins me font de plus en plus mal. Agnès se penche et me dit : « Eh bien, ils en font du chemin tes tétons ma salope ! ». L’homme gémit de plus en plus fort, je sens qu’il va jouir quand il se retire brutalement de mes fesses pour présenter sans attendre son sexe devant mon vagin dans lequel il s’enfonce en poussant un grand soupir de soulagement en retrouvant un autre fourreau humide, chaud et accueillant que je lui offre bien malgré moi. « Dis lui, ma petite chienne, que tu as adoré voir son gros sexe dans tes petites fesses. Et que tu as hâte de recueillir son sperme dans ta chatte baveuse ! ». L’homme a diminué sa cadence dans mon sexe, j’ai du mal à réfléchir dans la situation parfaitement humiliante dans laquelle je me trouve, mais je me dois d’oublier toute inhibition ou toute fausse honte : « Oh Monsieur, quel plaisir vous m’avez donné en me défonçant le cul avec votre grosse bite et j’ai hâte de bien vous vider les couilles dans mon ventre pour que vous gardiez un bon souvenir de la soumise d’Agnès ».

    Tome 9 >


  • Commentaires

    1
    robert722
    Jeudi 16 Novembre à 15:48

    Bonjour, un grand bravo pour ton site ! Franchement un grand bravo !

    Depuis plusieurs je suis en train de lire "Ma Voisine". J'en étais arrivé au tome 19 mais maintenant tout un tas de tomes ont disparu !

    Qu 'en est il exactement ? 

    Encore bravo pour ton site 

    Robert

     

     

      • Samedi 18 Novembre à 00:34

        Bonsoir Robert

        Désolée ! J'ai parcouru quelques pages au hasard de mon livre "Ma voisine" et je les trouvées mal écrites

        et dépassées, j'ai donc tout archivé en regroupant 3 anciens tomes = 1 tome de la nouvelle édition

        et je vais le revoir et le republier au fur et à mesure de ses corrections en 15 tomes mieux écrits et

        plus aérés, il devrait être rewrité pour le 15 mars 2018

         

        Je suis désolée d'avoir nuit à ton plaisir.

        Bises

        Loré

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