• Tome 9

    Ma Voisine Tome 9

    Agnès explose de rire : « Eh bien ma douce quand tu t’y mets ! Quel vocabulaire de professionnelle ! Tu es sûre de ne pas faire le trottoir de temps en temps ? ». Je rougis violemment, sans répondre, me sentant insultée mais en même temps très excitée. Sans rechercher une seule seconde mon plaisir, l’homme me baise de plus en plus fort en grognant sourdement et Agnès me dit : « Eh bien tu voulais lui vider les couilles, c’est en train de se faire ! Et le connaissant je peux t’assurer qu’il se régale dans ton vagin. Il va te remplir et peut être même t’engrosser ! ». Sitôt après avoir joui, l’homme s’écroule sur moi, je sens ses vêtements sur mon dos et j’en conclu qu’il avait juste baissé son pantalon pour abuser de moi sans même se déshabiller. Je le sens débander peu à peu dans mon ventre, puis se relever. Il s’essuie le sexe sur mes fesses et se recule, probablement pour se rajuster.

    Jeudi 25 Janvier (15h30)

    Agnès dit : « Je trouve malpoli de ne pas se présenter quand on est si intime. Qu’en penses tu Annie ? ». Annie lui répond en riant : « Je le crois aussi ! ».« Bien nous allons arranger ça : bel étalon merci de mettre ce loup sur tes yeux ». Annie et Agnès s'écartent et l’homme qui vient de jouir de moi, s’approche de face, me regarde longuement dans les yeux : « Hum joli visage : je n’avais vu que ton trou du cul et ta chatte de salope mais tes yeux de vicieuse feraient bander un impuissant ! Je ne suis pas prêt d’oublier ton regard. Dommage que toutes les putains ne soient pas aussi belles que toi ! ». Et il se retire de mon champ de vision. « Hum que de compliments ma belle Loréna. Tu es douée pour ce métier : on va voir si tes autres clients sont aussi de cet avis ». Je m’affole en l’entendant parler de mes autres clients. « Rassure toi, ça ira vite car ils sont très excités. Ils vont te montrer leur bite, tu vas leur mettre une capote avec ta bouche et ensuite ils te limeront et jouiront comme ils le voudront ».

    Agnès me glisse un préservatif arrondi dans la bouche. La première bite se présente : c’est un noir fortement membré qui a du mal à entrer la totalité de sa bite dans ma bouche. Mais le préservatif est bien posé et l’homme passe derrière moi et sans préambule il m’encule en me faisant hurler, j’ai peur d’être déchirée. Il va et vient rapidement, visiblement très excité. Il me lime quelques minutes le cul et brutalement il se dégage de mon anus et s’enfonce dans ma chatte pour y jouir en quelques coups de reins en grognant de plaisir. J’ai à peine le temps d’entrevoir les deux autres, tout se passe rapidement : ils passent devant moi, yeux cachés par un loup, aussi bien pour me montrer leur sexe que pour regarder mon visage et que je leur pose un préservatif. Agnès les a choisi très bien membrés. Que ce soit dans ma chatte ou dans mon anus, je les sens me ramoner avec plus ou moins de délicatesse. Les hommes sont très excités et ils ne tardent pas à exploser dans mes fesses. Je suis morte de honte que ces quatre hommes m’aient vue. Pour eux je suis une putain dont ils se souviendront. Alors que je n’ai vu d’eux que leur sexe.

    Jeudi 25 Janvier (16h)

    Agnès me libère les gros orteils et m’ôte la ceinture de cuir. Toujours sans que je ne puisse la voir, elle me remet le foulard et écarte un peu l’espace de la rallonge de la table pour libérer mes seins et m’aide à me relever. J’ai mal partout. Elle me place debout fesses appuyées à la table : « Accroupis toi et fais bien attention que ton ventre ne bouge pas ». Elle m’écarte au maximum les jambes en me conseillant : « Surtout reste bien dans cette position, je vais mettre une assiette sous ton sexe et ton anus pour qu'ils s’égouttent lentement ». Elle me met dans la main une poire vaginale pleine d’eau tiède en me disant : « Rince toi bien l’intérieur de la chatte ». Je sens le mélange de mes sécrétions, du sperme du premier étalon et de l’eau souillée tomber dans l’assiette : « Bien, tu dois te sentir plus propre comme ça ! Tiens celle là est pour ton cul ! ». Je me retrouve avec une autre poire remplie dans la main. J’enfonce profondément la canule dans mon anus et je presse. Je sens de suite que le résultat de ce mini lavement tombe lui aussi dans le récipient. « Surtout ne bouge pas, si je vois une goutte à côté de l’assiette, je te supprime un de tes tabous : et méfie toi j’ai l’air gentille comme ça mais je sais être très cruelle avec les soumises médiocres ».

    Elle me laisse comme ça. Quel repos ! Surtout pour mes reins, mes cuisses et mon anus. Mais dans cette position mes seins restent déformés par les poids et me font encore plus mal. Je triche un peu et soulève de mes mains les poids qui me déforment la poitrine et, sans bouger j’essaye de récupérer tout en sentant sous moi un goutte à goutte s’écoulant de ma chatte et de mon anus largement ouverts par les pénétrations et par ma position plus qu’indécente. Je n’entends plus Annie et Agnès. Elles tardent à revenir. Je me demande ce qu’elles font. Je n’ai pas trop de notion du temps mais il me semble que je suis bien restée seule pendant au moins dix minutes. J’ai des fourmis dans les jambes et je commence à avoir des crampes mais je n’ose pas bouger de peur de salir le sol à côté de l’assiette, quand, enfin, j’entends les talons des femmes revenir dans la pièce et la voix d’Agnès me dire :

    « Eh bien ma Chérie, tu t’es bien reposée ? Tu as raté quelque chose : ton amie est une redoutable mangeuse de chatte, nous venons de nous gouiner en pensant à toi ! Et ce fut très bon ! Je voulais que nous fassions ça à trois mais Annie a dit que tu n’étais pas digne de gouiner une de tes dominantes ! Je crois qu’elle a raison ! Tu mérites plus nos pieds et nos anus que notre chatte ou nos seins ! ». Elles rient toutes les deux : « Mais je vois que tu as trouvé une position confortable, sois gentille de redresser ton dos et de poser tes mains croisées sur la tête les coudes bien parallèles au corps : tu as de la chance que je sois de bonne humeur : je n’aime pas les soumises fainéantes qui se laissent aller à la facilité ! ». Je m’exécute en grimaçant de douleur car dans cette nouvelle position très cambrée, mes seins me font mal à hurler. « Bien je vois qu’il n’y a pas de gouttes autour de l’assiette décidément tu es une soumise presque parfaite et ça rattrape un peu ta tricherie ! ».

    Je l’entends allumer une cigarette et retirer l’assiette du sol, elle me relève et me guide vers un autre lieu en m’autorisant à refermer mes cuisses tout en m’humiliant au passage : « Tu sais que ton anus est toujours béant, il a été tellement dilaté qu’il est encore ouvert. J’espère que ce soir ton mari ne voudra pas t’utiliser par là sinon tu vas avoir des problèmes pour lui expliquer ce qui t’est arrivé ! ».Je rougis violemment.

    Jeudi 25 Janvier (16h20)

    Je l’entends s’asseoir, elle semble proche de moi et me dit :« Tu as les mains à la bonne hauteur retire toi même ton foulard ». Je défais le double nœud et l’enlève. Je vois enfin la pièce dans laquelle nous sommes : un salon immense et cossu, Annie est dans un fauteuil, caméra au poing et je découvre enfin Agnès : assise face à moi dans un fauteuil, en peignoir de bain blanc, dévoilant le haut d’une de ses cuisses très blanche et chaussée d’une très jolie paire de mules d’intérieur à talons hauts. Elle ne peut guère cacher son âge, mais elle est restée très belle et très attirante, blonde aux yeux bleus avec un visage un peu ridé mais des cuisses et des pieds parfaits. Elle sourit en me regardant : « Bonjour Loréna je suis contente que tu me vois, pas trop de différence avec ma photo ? Remets tes mains sur la tête je te prie ». Je me remets en position en lui répondant : « Annie ne m’a pas autorisée à voir vos photos, mais je vous trouve très belle, Agnès ». « Hum décidément Annie est très dure avec toi, c’est bien ! Comme convenu, continue à m'appeler Agnès et à me vouvoyer. Je peux simplement te dire que pour le moment tu es une des meilleures soumises que j’ai eues, et j’espère que ça va continuer. Mais trêve de compliments, tu vas enlever les pinces de tes seins, elles doivent te faire mal à présent ».

    Je décide d’enlever les deux pinces d'un seul geste de mes deux mains, mais je manque défaillir : le sang qui afflue en masse dans mes tétons écrasés me fait hurler de douleur et je manque de tomber. Agnès se rend compte que je ne joue pas la comédie, elle se lève : « Assieds toi sur ce tabouret quelques instants, je vais te chercher un remontant ». Ses talons claquent et elle revient avec un grand verre de vodka glacé : « Bois, ça te fera du bien ». J’avale trois gorgées. C’est très fort mais ça me fait effectivement un effet immédiat et, très vite, je me sens mieux.

    Agnès est revenue s’asseoir dans le fauteuil : « Hum tes couleurs sont revenues je préfère ça ». Elle prend une chose noire à côté d’elle et me la jette en me disant : « Remets toi debout et enfile ça ». Je reconnais une armature de soutien seins en cuir comme celle que je portais quand j’ai rencontré Pierre au bord de l’Allier. Je l’enfile tout en constatant que les deux lanières de cuir destinées à serrer la base des seins ne sont pas fermées, les bretelles sont fines et l’attache dans le dos est facile d’accès. Tout en se levant et en venant vers moi, Agnès me dit : « Annie m’a dit que tu connaissais déjà ce type de serre seins, je pense qu’on peut passer au trou numéro quatre de suite tu le supporteras ». Elle prend la lanière du sein droit et la serre jusqu’au trou désiré. Je sens mon sein emprisonné à sa base gonfler de suite. Elle fait pareil au sein gauche : « Tu es très drôle comme ça on dirait que tu as deux petits ballons devant toi, tu sais ils vont devenir très rouges mais dès que j’ouvrirai les lanières ils reprendront leur couleur normale en peu de temps, ne te fais pas de souci ! ». Elle se recule pour me regarder alors qu’Annie vient filmer ma poitrine en gros plan.

    « Annie t’appelle sa pute : tu vois que nous n’avons pas fait que nous gouiner dans la chambre ! Mais pour moi : je veux quelque chose de plus humiliant. Alors vas vers la table que tu connais bien ! Tu y trouveras un bloc et un stylo : tu vas me faire quatre propositions bien dégradantes, et fais attention, je sais que tu peux avoir un vocabulaire ordurier, alors n’essaye pas de me blouser ! ».

    Nue, les seins gonflés et hauts perchés par l’armature en cuir, je me dirige vers la table où sont le bloc et le feutre. J’écris sans trop réfléchir : sac à foutre, putain pas chère, salope en chaleur et videuse de couilles. Et je reviens vers Agnès pour lui donner mes propositions. Elle les lit amusée avant de les plier soigneusement et de les jeter sur son peignoir qui s’ouvre un peu, ce qui me permet de voir qu’elle est nue sous son vêtement. Elle a vu mon regard mais me remet à ma place : « Inutile de regarder ma chatte, si quelqu’un ici a le droit de la manger c’est Annie. Ne fantasme donc pas sur elle ! ». Elle demande à Annie de venir tirer un des papiers et de le lire. Annie s’exécute et lit : « Salope en chaleur ». Agnès semble satisfaite : « Bien, le hasard en a décidé ainsi, tu seras donc désormais ma salope en chaleur. Je dois te dire que ça me va très bien, es tu contente d’être ma salope en chaleur Loréna ? ». Je m’entends dire : « Oui Agnès, j’essaierai d’être une salope en chaleur obéissante ».

    Elle comprend qu’au stade où nous en sommes après presque trois heures de domination, mes inhibitions ont disparu une à une et elle en sourit me faisant signe de venir m’agenouiller devant elle. Je m’assieds sur mes talons. « A partir de maintenant, je te demande de ne plus me quitter des yeux, entendu salope? ». Je fais oui de la tête. Elle me demande de croiser les mains sur la tête et de me cambrer au maximum vers l'arrière.

    Jeudi 25 Janvier (16h30)

    Elle croise sa jambe gauche sur la droite. Telle que je suis je peux voir sa chatte peu poilue et luisante. Son pied gauche se pose sur mon sein droit. Sa semelle sur le haut de mon sein gonflée, elle baisse son talon cherchant mon téton qu’elle trouve facilement, encore tout boursouflé par la pince. Elle joue avec en le titillant et quand elle le voit se redresser elle appuie fortement avec son talon pour le rentrer dans la chair de mon sein. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir sans la perdre des yeux. Elle sourit en me voyant souffrir en silence. « Tu attendais ma bouche ou ma main sur ton sein et c’est ma chaussure qui te caresse, ça te semble illogique compte tenu de ton statut ? ». Je sens que sa question appelle une réponse et c’est d’une voix rauque que je lui dis : « Non une salope comme moi ne mérite que ce genre de caresse ». Elle semble satisfaite et lève son autre pied : « Soutiens moi les chevilles de tes deux mains que je puisse jouer en même temps avec tes deux nichons gonflés comme des ballons ». Elle alterne l’enfoncement des tétons dans les seins gonflés et les griffures avec ses talons. Je n’en peux plus, j’ai envie de hurler mais son regard doux et brillant de plaisir m’apaise et je m’efforce de ne pas crier pour qu’elle soit fière de moi. 

    Elle retire enfin ses mules de mes seins : « Bravo tu es une bonne salope, enlève moi la mule droite et suce la semelle et le talon mais pas le dessus qui a mon odeur que tu ne mérites pas encore ».

    Je prends sa mule droite et commence à lécher tous les recoins de la semelle avant d’enfoncer le talon dans ma bouche que je suce comme je le ferais avec un sexe d’homme, l’enfonçant et le sortant de ma bouche. « Hum tu me donnes envie de te voir sucer un homme tu dois être une experte. Salive bien sur le talon salope. Vas y ne te gène pas ». Je suis son conseil : le talon est luisant de ma salive et coulisse de mieux en mieux dans ma bouche. « Parfait il est à point : glisse le dans ton anus et assieds toi dessus sans tricher, je vérifierai ». Je la regarde avec des yeux penauds, me lève un peu et glisse le talon dans mon anus encore bien ouvert. Je me rassieds sentant à peine sa présence, mais je grimace un peu pour lui faire comprendre qu’il est bien en place. « Très bien à présent l’autre mule, tu sais ce que tu dois faire et qui tu es à présent ». « Oui Agnès, je vais bien lécher la semelle et sucer le talon pour le faire reluire et je le glisserai dans mon sexe comme une salope enculée que je suis ». Et je me mets à lécher soigneusement sa semelle et à sucer le talon avant de l’enfoncer dans mon ventre. Dans cette position mon vagin est contracté, et je sens nettement le talon en moi.

    Nous ne nous sommes pas quittées du regard pendant tout ce temps. Elle me regarde, à genoux devant elle, seins rougis et gonflés, yeux grands ouverts, mains posées sur la tête, bien cambrée et prend l’assiette qui était restée sous moi une bonne vingtaine de minutes et la pose à ses pieds. Le mélange de liquides et de sécrétions a commencé à sécher, mais elle prend une à une les trois capotes pleines du sperme des inconnus qui m’ont baisée et enculée. Elle les remplit à moitié de vodka en mélangeant bien, avant de reverser l’étrange mélange dans l’assiette creuse qui se remplit à moitié. Elle pose son pied droit dans l’assiette et en m’obligeant à le regarder, elle le fait bouger pour bien l’imprégner de ce mélange douteux qui imprègne, bien évidemment sa plante de pied, son talon et ses orteils : « Eh bien ma salope enculée, comme tu t’appelles toi même, tu vas lécher ce que je te donne ! ». Elle lève un peu son pied et je comprends que je dois le prendre dans mes mains et commencer à lécher le dessous de son pied et ses orteils à grands coups de langue. Le goût est nauséeux, je ne sais pas ce qui domine le plus : la vodka ou mes sécrétions vaginales ou anales. Mais je m’efforce yeux ouverts de lui faire plaisir en lui suçant les pieds et les orteils un à un. Elle se révèle chatouilleuse et je la fais frémir : « Oh salope tu me chatouilles ». Mais elle remue ses orteils dans ma bouche et enfonce son pied aussi loin qu’elle le peut, me faisant mal aux commissures des lèvres. « Oh quelle bonne salope tu fais, quelle soumise de choix ! Tu donnes vraiment envie qu’on te fasse mal et qu’on te mette plus bas que terre ! Vas y, lâche mon pied et branle toi avec les deux talons dans tes orifices de pute et pompe bien mon pied de ta bouche de suceuse, et hurle si tu veux, on n’entendra pas grand chose espèce de salope sans pudeur ! ».

    Jeudi 25 Janvier (17h)

    Obéissante, je me relève un peu pour donner de l’espace à mes mouvements et je commence à me masturber avec les deux talons. Je regarde toujours Agnès dans les yeux. Ils sont de plus en plus brillants et peinent à rester ouverts. Je suis fière de constater qu’elle est de plus en plus excitée. Elle ouvre franchement son peignoir et pose sa main gauche sur son sexe. C’est la première fois que je la vois quasiment nue, et qu’elle s’abandonne en se caressant devant moi. Mais elle en veut plus et sa main droite récupère un ceinturon de cuir posé à côté d’elle. Elle en fait plusieurs tours autour de sa main pour ne garder qu’une vingtaine de centimètres de cuir libre, et, sans arrêter de se caresser, elle commence à me gifler avec. Si la majorité de ses coups atteignent mes joues, mon visage, mon cou ou mes épaules, certains coups lui effleurent le pied que je suce toujours : « Tu me paieras ça, salope, je me fais mal au pied à cause de toi ! ». La force de ses coups est égale à son excitation : plus elle a de plaisir, plus elle devient brutale. Sans pouvoir me regarder, je suis sure que les coups de ceinturon me marquent le visage. Mais ma posture à genoux devant elle, les talons qui me taraudent, la vue de sa chatte de plus en plus trempée et même les coups qui me font mal mais qui m’excitent font monter un orgasme en moi. J’essaye de ne pas quitter son regard, mais mes yeux se révulsent, je fais attention de ne pas mordre son pied alors que mon corps commence à se tordre.

    Mais Agnès réalise ce qui m’arrive et me sourit en me disant : « Arrête toi, sors mon pied de ta bouche et débarrasse toi des talons ! ». Mon regard de frustrée doit être tellement triste et surpris qu’elle me gifle violemment les deux joues avec le ceinturon en me disant : « Je te rappelle ma salope en chaleur que tu es là pour mon plaisir : si un de tes orgasmes me fait plaisir, alors je te laisserai jouir ! ». En même temps, elle avance un peu ses fesses au bord du fauteuil, ouvre encore plus son peignoir et ses cuisses : « Mais tu vas avoir ta récompense : vas y salope fais ton travail : bouffe moi la chatte, et je te conseille de bien t’appliquer ! ».

    Avec regret je retire les talons de mes orifices, je change un peu de position pour me rapprocher d’elle et pouvoir la lécher de bas en haut. Elle est trempée avec un goût très délicat que je n’ai jamais goûté auparavant. Je ferme les yeux pour me consacrer à ma tâche en cherchant vraiment à lui faire plaisir et en oubliant mon propre plaisir que je sens encore affleurer dans toutes les parties de mon corps. Quelques coups de ceinturon sur mes épaules me stimulent, mais ses gémissements qui vont crescendo me comblent et elle jouit très rapidement en gémissant et en grognant, d’une manière beaucoup moins démonstrative que moi. Je continue à la lécher jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement propre, la laissant ronronnant de plaisir, visiblement apaisée et satisfaite.

    Jeudi 25 Janvier (17h30)

    Elle me repousse du pied en refermant son peignoir, me privant de la vue de son corps de blonde, si pâle et si désirable : « Vas donc prendre une douche, c’est la troisième porte à gauche dans le couloir et tu reviendras pour fumer une cigarette que tu as bien mérité ma belle salope. Mais attention interdiction d’enlever ton soutien gorge et de te masturber ». Je file sous la douche. Oh comme c’est bon après tant d’épreuves, de surprises et de transpiration. J’y serais bien restée une heure, mais je me contente d’un quart d’heure en faisant bien attention de ne pas me mouiller les cheveux.

    Après m’être séchée, c’est nue que je reviens au salon où Agnès et Annie m’attendent assises dans deux fauteuils. Je me rends compte à ce moment là combien le salon est immense. « Tu as des cigarettes sur la table, sers toi mais reste debout ». C'est la marque de mes cigarettes, je m’exécute avec un réel plaisir et avale deux profondes bouffées tout en restant debout face à elles.

    Agnès me dit : « Je crois que nous allons devoir nous séparer. Mais avec Annie, nous venons de nous mettre d’accord pour nous revoir très prochainement, mais il te faudra mentir à ta famille car je te veux à moi toute une nuit et peut être même tout un weekend : il faudra t’arranger mais j’ai la promesse d'Annie. Tu me comprends salope ? ». « Oui Agnès, j’ai compris, je vais voir comment je pourrai m’arranger, et Annie vous tiendra au courant ». « Très bien, j’ai confiance en Annie, je sais que je te reverrai : approche toi ». Je m’avance et me mets face à Agnès qui se lève et m’ôte presque délicatement le soutien seins de cuir. Mes seins libérés s’affaissent un peu et je pousse un soupir de soulagement qui n’échappe pas à Agnès qui sourit : « Annie m’a aussi dit que tu pouvais jouir seulement en te touchant les nichons : tu veux des pinces en plastique ou en fer pour tes bouts de mamelles ? ». Je rougis : « Non Agnès, mes doigts devraient suffire ». Agnès rit, s’installe confortablement dans son fauteuil et me dit : « Vas y : je n’ai jamais vu une salope jouir uniquement de ses mamelles ! ».

    Elle me demande de remettre mes talons et de rester debout devant elles cuisses ouvertes, pour être sure que je ne me frotte pas les cuisses l’une contre l’autre. Je commence à me caresser les tétons, très excitée, les regardant à tour de rôle comme Agnès me le demande. Mes tétons durcissent très vite, je sais par expérience qu’il me faut être très excitée pour jouir de cette manière mais je suis dans l'état idéal pour ce genre d’orgasme. Très vite ce sont mes doigts qui viennent pincer mes tétons, puis mes ongles, me faisant gémir autant de douleur que de plaisir. Peu à peu je perds tout contrôle et je monte sur mon nuage, oubliant les femmes qui me regardent et la caméra qui me filme. Mes cris sont de plus en plus forts et de plus en plus rapprochés. Je sens l’orgasme monter en moi. Je sais que je ne vais pas pouvoir me retenir très longtemps. Je regarde une dernière fois Agnès, elle lit dans mes yeux que j’ai dépassé le point de non retour et que je la supplie de ne pas m'interrompre, mais elle sourit pour m’encourager à continuer. Et brutalement je vacille sur mes genoux et jouis en hurlant, les doigts et les ongles crispés sur mes tétons. Toute l’accumulation de mon excitation semble s’évacuer de mon corps qui tremble des pieds à la tête faisant rire les femmes. La pression diminue, je suis en sueur et totalement exténuée.

    Agnès sourit : « Tu es vraiment une salope peu ordinaire : j’avoue que j’ai hâte de jouer avec toi un weekend entier ! Je vais te pousser dans tes derniers retranchements et te faire atteindre des limites que tu ne peux même pas soupçonner toi même ! ». Annie la rassure en lui disant qu’elle va s’occuper elle même de ce rendez et qu’elle n’aura pas longtemps à attendre. « Bien, allez ma petite Loréna, prends tes affaires et vas te doucher et t’habiller, vous êtes déjà un peu en retard, il ne faudrait pas que ton mari se fasse du souci pour toi ! ».

    Jeudi 25 Janvier (18h)

    Quelques minutes plus tard, nous sommes sur le chemin du retour. Je ne suis pas très bavarde, mais Annie semble en pleine forme : « J’ai accepté que tu revois Agnès car c’est une excellente dominatrice et qu’avec elle il n’y a pas de rapports d’argent, ce n’est donc pas une cliente à toi, même si tu reviens de cette ballade à Vichy avec 110 euros en poche. Eh oui, seul le premier, t’a payée 50 euros, les autres t’ont eue pour 20 euros chacun. Sois sure qu’ils étaient contents de l’aubaine ! Une pute comme toi pour 20 euros c’est vraiment la période des soldes ! ».

    Je rougis sans rien dire. Nous arrivons au Motel, je récupère mes sous vêtements et mes bijoux dans la boîte à gants d’Annie : « Bien ma pute, nous nous revoyons samedi soir chez vous, nous serons là vers 20 heures, ça te convient ? ». « Oui ce sera parfait Madame. Je vais préparer une soirée orientale avec des recettes marocaines, est ce que vous aimez ? ». « Rappelle toi ma pute que la seule chose que nous devrons aimer samedi soir c’est voir la bite de mon mari s’enfoncer dans ton petit cul, le reste est tout à fait accessoire ! Et compte sur moi pour mettre le bdsm sur le tapis : je ne vais pas me gêner en sachant que ton mari te domine aussi de temps en temps ! Je suis sure que nous allons passer une bonne soirée ! ». Elle m’embrasse longuement sur la bouche, et nous repartons chacune de notre côté.

    Vendredi 26 Janvier (19h)

    J’ai un moment de répit où je suis seule et j’en profite pour mettre à jour mon tableau de rencontres qui commence à s’étoffer. J’ai des frissons dans tout le corps quand je dois me rappeler ce qui s’est passé et que le souvenir des détails de l’action me reviennent en mémoire. Surtout pour cette longue séance avec Agnès. Le téléphone sonne, c’est Marc : « Bonsoir Loréna, j’espère que je ne te dérange pas ». « Non pas du tout Marc je pianotais sur mon ordinateur et Yves regarde la télé : que puis je faire pour toi ? ». « Je voulais simplement demander à Yves s’il pouvait se libérer une petite demie heure pour venir prendre un whisky à la maison ». Un peu surprise de ne pas être invitée je dis à Marc que je vais le lui demander. Yves me répond : « Entendu dis lui que j’arrive ». Il se prépare me fait une bise et me dit : « Je serai là pour dîner, rassure toi ! ». Je coupe mon ordinateur en me demandant ce que Marc a à dire à mon mari, et je vais préparer le dîner. A 19 heures 45, il rentre, visiblement il a bu plus qu’un whisky et semble tout content de cet entretien. J’essaye de le questionner mais il se contente de me dire que c’est au sujet de notre soirée de demain. Je souris :

    « Et tout ça t’a pris trois quart d’heure ? Tu as le nez qui s’allonge mon Chéri ! Bah je n’insiste pas, je vous laisse à vos secrets de mecs allons, passons à table ! ».

    Samedi 27 Janvier (20h)

    Je suis contente car mon repas est prêt, la table est dressée, tout réchauffe calmement, je n’ai plus rien à faire en cuisine. Juste récompense d’une bonne partie de la matinée à faire les courses et de tout un après midi de travail passé à la cuisine. Le champagne est bien glacé, de même que le Gris de Boulaouane qui accompagnera notre repas marocain. A 20 heures on frappe à la porte, je vais ouvrir : Marc tout sourire m’offre un très beau bouquet de ma fleur préférée, le lys, Annie me donne un sac isotherme contenant quatre bouteilles de champagne glacé de la même marque que celle que j’ai mises au frais. Je ris en voyant qu’Yves et Marc ont bien fait leur travail ! Je les fais entrer au salon, en remarquant qu’Annie est très élégante dans une robe noire très ajustée avec un superbe décolleté qui met en valeur sa belle poitrine. Marc, lui, est en pantalon de lin et en chemise de coton très sportswear. Annie me félicite pour ma jupe longue fendue jusqu’au milieu de ma cuisse droite et de mon petit top assorti qui moule mes seins tout en dégageant mes épaules. Yves accueille tout le monde, et je porte un premier plateau d’amuse bouches avec une bouteille de champagne. Yves dit : « Champagne à l'apéritif et au dessert et vin du Maroc pendant le repas, ça vous convient ? ». Tout le monde approuve et nous commençons à nous servir en trinquant à l’amitié et à cette bonne soirée.

    Yves me glisse à l’oreille : « Je vais mettre quatre autres bouteilles de champagne au frais car au rythme où elles se vident nous n’allons pas tenir longtemps ! ». J’approuve en souriant et il me laisse seule quelques minutes avec nos amis, je ne peux pas ne pas noter l’intérêt que porte Marc pour ma cuisse légèrement dénudée par la fente de ma jupe mais je fais semblant de l’ignorer.

    Yves revient avec une troisième bouteille de champagne que nous terminons avant de passer à table. Elle est ronde, Yves est assis face à Marc et donc Annie face à moi. Elle m’aide à apporter les premiers plats sur la table, et me suit à la cuisine, nous nous retrouvons seules pour la première fois de la soirée. Elle en profite pour me mordiller l’oreille en me disant : « Tu as vu comme Marc te mate les cuisses ? ». Je ris en approuvant : « Oui pendant qu’Yves ne quitte pas ton décolleté des yeux ! ». Nous rions comme des collégiennes en revenant dans le salon les bras chargés d’assiettes et de plats.

    Samedi 27 Janvier (20h45)

    La conversation se calme un peu, tout le monde a faim et je suis heureuse de voir que mes convives apprécient mon repas en reprenant chaque fois une deuxième assiette de tous les plats. Je rougis sous les compliments. Les bouteilles de rosé se succèdent, les rires sont plus forts. Annie est la première à annoncer quelque chose d’un peu intime en disant : « Décidément Yves, tu as beaucoup de chance, tu as une femme cordon bleu, qui en plus est très belle et que je soupçonne d'être très sensuelle : tu es un mari gâté ! J’ai peur que Marc ne soit jaloux de toi ! ». Cette plaisanterie fait rire tout le monde. Mais Yves répond : « C’est vrai Annie, tu as raison sur tout, mais pour la cuisine, la beauté et la sensualité, mais j’aimerais bien organiser un concours entre vous deux, je suis sur que vous seriez ex æquo ! ». Nous trinquons en riant à cette bonne réponse. Annie et moi débarrassons la table et apportons les desserts en laissant le choix entre le vin rosé et le champagne. La tête me tourne un peu, j’ai vraiment trop bu.

    La conversation a tourné vers la politique. Annie me dit : « Allons dans la cuisine, je vais t’aider à tout mettre dans le lave vaisselle, laissons les hommes se battre entre la gauche et la droite ! ».

    J’approuve et nous nous retrouvons dans la cuisine. Je commence à ranger. Annie sort une bouteille de Vichy Saint Yorre du frigo et nous remplit deux grands verres que nous buvons. Elle m’en ressert un autre qu’elle m’oblige à boire malgré mon manque d’envie tout en me précisant : « Comme ça tu auras la vessie bien pleine. J’aime quand tu te tortilles d’envie de pisser ». Obéissante je finis le verre et reprends mon travail de rangement en rinçant les assiettes et les plats avant de les mettre dans le lave vaisselle. Annie continue de fouiller dans le frigo et finit par le refermer. Nous terminons de charger le lave vaisselle et je prépare le café. Annie me prend par le cou, me conduit vers la porte de la cuisine qui donne sur un petit hall puis sur le salon, elle me glisse à l’oreille : « Pose tes mains sur le mur, recule bien tes fesses et écarte les cuisses : ne te préoccupe pas de ce que je vais te faire. Tu vas dire à nos hommes que nous allons revenir, mais qu’il faut changer de sujet de conversation, qu'ils peuvent s'installer au salon et qu’Yves peut sortir les alcools ».

    J’acquiesce, un peu inquiète de ce qu’elle veut me faire, je pose mes deux mains à plat sur le mur, éloigne mes fesses du mur et je me cambre. Elle écarte mes deux pieds me laissant à la limite de l’équilibre. Elle semble contente de ma posture et me met sous les yeux un gros concombre qu’elle a sorti du frigo. Elle me fait frissonner et soulève ma jupe qu’elle coince à la taille avant de baisser ma petite culotte : elle glisse le légume sans préservatif dans mon sexe, l’enfonçant au tiers et l’agitant dans tous les sens pour que je le sente bien. Elle le ressort, le glisse sous mes yeux en me disant : « Tu es déjà trempée salope, sûrement parce que tu sais que tu vas te faire défoncer cette nuit ! Tu frétilles à l’avance ! ». Elle baisse le concombre, je pense qu’elle va le remettre dans ma chatte, mais elle change au dernier moment et commence à m’enculer en me disant : « Vas y commence à parler aux hommes d’une voix claire bien naturelle ! ». Elle le pousse en moi d’une main ferme. Et je dois m’éclaircir la voix pour leur dire à haute voix : « Messieurs, nous allons revenir mais il faudra que vous changiez de conversation ». Ils rient en disant : « Oui nous en avons une bien meilleure à vous proposer ». Je continue alors qu’Annie entre et sort le légume de mon cul. Ma voix est de moins en moins naturelle : « Le café est prêt, Yves tu peux sortir les alcools, nous arrivons ».

    Annie me mord l’oreille cruellement en me disant : « Très bien : c’est dur de parler d’une voix naturelle à son mari quand on est enculée par un gros concombre, non ? ». « Oh oui Madame, c’est très dur ». Elle rit tout en augmentant la cadence de va et vient du légume dans mes fesses. J’ai du mal à me retenir de gémir mais au contraire, Annie cherche à me faire crier en m’enculant de plus en plus fort : « Hum je vois que tu résistes bien. Je comptais te laisser en paix, mais puisque tu es si forte, je vais te laisser le concombre bien enfoncé dans le cul et nous irons rejoindre nos hommes ! ». Je rougis comme une tomate, elle cesse ses va et vient et enfonce le légume au maximum, elle me remonte ma culotte et baisse ma jupe : « Serre bien les fesses, ce serait gênant que le concombre glisse en plein salon ! ».

    Samedi 27 Janvier (22h)

    Nous revenons au salon, j’ai du mal à marcher naturellement. Je porte le plateau chargé des tasses et de la cafetière et Annie apporte une autre bouteille de champagne. Nous nous installons, Yves a servi deux cognacs, il nous en propose, mais nous préférons continuer au champagne. Annie s’installe confortablement dans un fauteuil : « Alors Messieurs, quel thème de conversation désirez vous nous proposer ? ». Les hommes rient et c’est Marc qui démarre : « Eh bien, l’autre samedi au moment de nous séparer, j’ai dit à Yves que c’était dommage de nous séparer comme ça, et qu’il aurait été amusant de finir la soirée par un petit strip poker, pensant que toutes les deux vous étiez suffisamment excitées pour accepter. Sagement Yves m’a répondu que c’était une bonne idée mais qu’il n’avait pas l’habitude de mettre Loréna devant le fait accompli, et qu’avant il désirait t’en parler. J’ai bien sur approuvé : mais je voulais savoir si vous en aviez parlé tous les deux ? ». Je rougis car je suppose que lors de leur apéritif d’hier, Yves lui a dit que nous en avions parlé et que j’avais donné mon accord : « Oui Marc, nous en avons parlé en effet dès que nous sommes rentrés chez nous et ma réponse a été : si ça fait plaisir à tout le monde, pourquoi pas ? Pour ma part, je trouve que nous ne nous connaissons pas encore suffisamment mais c’est Yves qui décide, et sa réponse sera la mienne ». Marc sourit : « C’est bien d’être aussi soumise aux désirs de son mari, encore une de tes qualités Loréna ! ». Je rougis violemment en pensant à tout ce que sous entend le concept de soumission, tout en espérant qu’Annie ne lui a rien raconté sur nos relations. « Pour ne rien te cacher Loréna, ce fut aussi l’objet de notre rendez vous d’hier mais je laisse Yves te résumer ce que nous avons décidé. Il faut que tu saches qu’Annie m’avait donné son accord et n’était pas présente lors de notre petite réunion d’hier ».  

    Yves boit une gorgée de cognac et prend la parole : « Nous avons cherché un petit jeu simple qui peut être amusant pour égayer cette soirée plus qu’amicale et bien arrosée ! Et puisque tout le monde est d’accord, voilà ce que Marc et moi avons imaginé : un simple jeu de lancers de trois dés, qui se joue en couple : Marc et moi lanceront à tour de rôle les dés et le score le moins fort sera le perdant : la femme du couple perdant sortira de la pièce et les trois autres décideront d’un gage pour elle, à son retour elle devra exécuter son gage. Son mari sera le garant que le gage est faisable et ne viole pas ses tabous. Est ce que ces règles sont claires pour vous Mesdames ? ». Annie répond en riant : « C’est très clair ! Je poserais une simple petite question : que se passe-t-il si vous réalisez le même score ? ». Marc rit : « Nous avons même pensé à cette hypothèse, vous voyez que, contrairement à ce que vous avez pensé, nous n'avons pas fait que boire, eh bien, dans ce cas, les deux femmes auront un gage qu'Yves et moi décideront. Ca vous convient ? ». Annie répond que ça semble logique mais demande à ce que nous puissions nous isoler toutes les deux pour débattre de ce jeu auquel nous ne nous attendions pas. Marc lui répond : « Bien sur, prenez votre temps, et rappelez vous que si vous n’êtes pas d’accord, nous ne vous obligeons à rien ! ».

    Annie me prend la main et nous sortons du salon. Pour être sures d’être tranquilles, nous montons dans la salle de bains du premier. Elle referme la porte et me dit : « Alors que penses tu de ce petit jeu ? ». En souriant je lui réponds qu’il est assez tentant et excitant. « Je trouve aussi : je crois que toutes les deux nous allons prendre notre dose de bites ce soir mais je suis sure que ce n’est pas pour te déplaire ! ». Je rougis sans répondre. Annie me regarde avec des yeux brillants et me dit brutalement : « A poil sale pute ! ». Je suis un peu surprise, mais obéissante j’enlève mon top, mon soutien gorge, ma jupe et je baisse ma culotte. « Tes souliers aussi ». Je me penche pour ôter mes souliers. « Bien, mets toi debout dans la baignoire face à moi cuisses ouvertes : tu vas pisser devant moi en te bourrant le cul avec ton concombre, allez ! ». Je rougis comme une tomate tout en faisant sortir un peu le légume de mon cul pour assurer une prise de ma main et je commence à me pistonner avec, tout en relâchant ma vessie. Je suis tellement pleine de liquide que mon jet est dense et tombe bruyamment sur le rebord de la baignoire. Annie me regarde sans rien dire alors que ma main droite passée dans mon dos bouge rapidement le gros légume en moi. Je ne peux m’empêcher de gémir. Annie me laisse faire alors qu’il y a bien longtemps que j’ai cessé de pisser :

    « Tourne toi pour que je vois bien ton travail d’enculée ». Mes pieds glissent dans la pisse fraîche quand je me retourne pour qu’elle voit bien le concombre entrer et sortir de mon anus. Elle me regarde faire longuement avant de dire : « Bien comme ça ton cul sera bien ouvert quand Marc voudra y glisser sa bite. Tu peux t’arrêter, enlève ce concombre que tu vas nettoyer et remettre dans le frigo, tu penseras à moi quand tu le prépareras pour une repas familial ! Et douche toi, je ne tiens pas à ce que tu pues la pisse. Je t’attends en bas ne tarde pas ! ».J’ôte le concombre que je nettoie à l’eau et au savon, je me douche rapidement, m’essuie, me rhabille, je passe par la cuisine pour remettre le légume en place et je reviens au salon. Yves me sourit et me tend un papier et un stylo, je peux y lire une phrase écrite par Annie : « Je suis d’accord sur les règles de ce jeu d’adultes et je m’engage à exécuter mes gages sans rechigner et à dire toute la vérité ». Le tout suivi de sa signature, je comprends ce qu’il me reste à faire, et je mets mon paraphe à côté de sa signature avant de rendre le papier à Yves qui dit : « Eh bien tout le monde est d’accord. Il ne nous reste plus qu’à commencer le jeu ! ».

    Samedi 27 Janvier (22h20)

    Nous trinquons au champagne pour sceller cet accord et Yves va chercher une piste et trois dés. Il l’installe au milieu de la table du salon. Yves et Marc s’asseyent dans des fauteuils et Annie et moi sur les accoudoirs. Elle me regarde, je sens de l’ironie dans ses yeux, elle est visiblement en train de se rappeler de ce qui vient de se passer dans la salle de bains et semble heureuse de l'ascendant qu'elle a sur moi, j’espère que lors du choix des gages elle n’imposera pas trop sa volonté aux hommes, sinon ça risque de tourner très rapidement à l’humiliation. Mais je fais confiance à Yves pour que mes gages soient faisables.

    Au premier jet, Yves gagne. Sans rien dire Annie va dans la cuisine, nous laissant seuls pour décider de son gage. Marc attaque :« Tu veux voir ses seins ? ». « Non pas tout de suite : on peut commencer par ses pieds ? ». « Bonne idée, elle devra enlever ses chaussures et nous montrer ses pieds ». « Parfait, Loré va la chercher ». Je vais la chercher, elle revient souriante, visiblement bien dans sa peau et pas stressée par le gage qui l’attend. C’est Marc qui le lui annonce : « Tu dois enlever tes chaussures et montrer tes pieds et tes orteils à tout le monde et te laisser caresser les pieds si quelqu’un en a envie ! ». Elle sourit, enlève ses chaussures, et pose un de ses pieds nus sur la table, elle a des ongles parfaitement vernis et bouge ses orteils avant de présenter un de ses pieds à chacun de nous en le montant au niveau de nos yeux. Yves ne se gêne pas pour lui caresser le pied en riant de voir qu’elle est chatouilleuse. Le gage fini, elle est applaudie et reprend sa place sur l’accoudoir.

    Yves gagne le deuxième jet, Annie repart. Marc propose à Yves de continuer à la déshabiller, mais Yves réplique : « J’ai une idée, mais tu me diras si c’est trop vicieux : j’ai envie de pisser, pourquoi ne pas lui demander de me tenir le sexe pendant que je pisse ? ». Marc lui répond en riant : « Plus tu seras vicieux avec ma femme plus je le serai avec la tienne ! Alors ce n’est pas grave ! Mais ça me va très bien, allons y ! ». Annie revient et c’est Yves qui lui annonce : « J’ai envie de pisser, nous irons tous les quatre aux toilettes et tu vas faire en sorte que je n’ai rien à faire avec mes mains ».

    Tome 10 >


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