Ma vie explose 1/6
@ Cathy a du nouveau dans sa vie !
# 01 – Le joli mois de mai
Je ne pensais pas que ce mois de mai 2019 m'apporterait, en plus des clochettes de muguet et de l'annonce d'un printemps précoce, une nouvelle qui allait bouleverser ma vie, compliquée, certes, mais néanmoins, bien organisée et surtout paradisiaque.
Tout commence le jeudi 9 mai, Cathy m'appelle vers 10h au bureau, et je suis surprise, car, sans qu'elle n'arrête de superviser ma carrière de call-girl, ça faisait presqu'un mois que nous ne nous étions pas parlées. Tout en restant quotidiennement en contact par mails.
D'une voix douce, elle me dit :
"Bonjour Loré, je te dérange deux minutes dans ton travail, pour te demander si demain soir, Yves sera avec toi vers 19h, j'aimerais vous parler et boire un verre ?"
Je lui réponds de suite :
"Bien sur, Cathy, en plus, tu as de la chance car je vais le chercher à l'aéroport ce soir et il ne repart que lundi, pour 15 longs jours, donc, du vendredi soir au lundi matin, je vais en profiter et il sera heureux de trinquer avec nous deux. Marc ne viendra pas ?"
"Non, il est pris de son côté pour un dîner de travail"
"Mais, alors, non seulement tu viens pour l'apéritif, mais je te garde pour dîner, puisque tu es seule, et, je t'en prie, ne me dis pas non !"
Un grand rire dans l'écouteur et une réponse ironique :
"Eh bien, puisque c'est toi qui prend les décisions, je ne peux que t'obéir ! C'est entendu !"
"Oh, tu me fais plaisir, tu viens vers 19h ? Soirée sans chichi, ok ? Rien qu'un bon moment amical tous les trois !"
"Ca me convient très bien ! A demain ma chérie"
Et elle raccroche.
J'ai passé le reste de la matinée à me poser des questions sur cette étrange demande de rendez-vous, qui n'était pas vraiment dans ses habitudes, mais j'y ai vite renoncé.
A midi j'ai mangé rapidement un hamburger avec ma secrétaire,
Oui, je sais bien que j'ai passé l'âge, mais j'adore, et Jean, mon fils, me chine souvent avec mes goûts de d'jeunes !
L'après midi passe très vite avec ma demi-tonne de dossiers !
A 17h, je me suis extirpée du travail. Avec Cathy nous n'hésitions plus à parler de client, entre nous et elle m'avait organisé un rendez-vous entre 18h30 et 19h30.
# 02 – Une heure très sex et très lucrative !
Le temps de passer à la maison pour me mettre dans la tenue désirée par ce client : mini jupe noire sans culotte, sweat blanc léger à manches longues, sur un soutien gorge noir classique, des mi-bas lacés derrière les jambes, qui laissaient à penser que j'étais en botte, et des chaussures de sport blanches, plates et confortables. Bref très black en white !
Un coup d'oeil dans mon miroir avant de partir : je me trouve jeunette mais très sexy !
Dans la voiture, je repense à ce que m'a dit Cathy en me présentant mon futur dominateur : c'est un cadre supérieur, jeune, beau gosse et plus cérébral que sado. Tout cela me rassure un peu, mais ne m'enlève pas la boule que j'ai dans le ventre en sonnant chez lui. Il m'accueille gentiment en m'embrassant sur les deux joues :
Il me conduit dans un salon équipé d'un parc à bébé.
Il me demande de suite de lui montrer que j'ai bien suivi ses instructions vestimentaires et c'est en souriant que je lui montre que oui : j'ai bien le cul à l'air sous ma jupe !
Je me déshabille devant lui sans fausse pudeur, je sais pourquoi je suis là !
Et, dès que je suis toute nue :
Il a du prendre une centaine de photos de moi. Un homme de plus qui me connait très intimement après cinq minutes de rencontre ! Je n'ai pas arrêté de sourire pendant ce shooting très long !
Satisfait, il m'a gentiment aidé à sortir de ma cage pour voir de plus près ce qu'il semblait préférer en moi : en l’occurrence mon cul !
Mais, surement excité par certaines pauses plutôt obscènes que je lui avais offertes, il m'a vite placée à genoux devant lui et a sorti sa bite, bien droite. Je savais ce qu'il me restait à faire, j'ai ouvert grand ma bouche, et il est entré sans aucune difficulté !
Sans que je n'arrête de le pomper, il a ôté sa veste et s'est amusé à me pincer le nez de temps en temps en riant de me voir suffoquer !
Apparemment, il ne voulait pas se vider les couilles si rapidement dans ma bouche et s'est absenté. A son retour il m'a tendu des menottes :
Et pendant que je m'exécutais, il rapproché un fauteuil de la cage en m'ordonnant :
Et, aussi dit aussitôt fait, il m'a pénétrée d'un seul coup de reins, et sans se préoccuper de ma tête qui heurtait violemment le dossier du fauteuil, il m'a baisée très longuement.
Il savait bien qu'en levrette, il pouvait me pénétrer totalement et profiter pleinement de toute la capacité de mon vagin. Je pensais qu'il allait en profiter pour changer de trou, mais il a très vite grogné de plaisir, en se vidant longuement dans mon ventre, sans que je n'ai eu le temps de prendre mon pied.
Il s'est relevé heureux en me disant :
Et, en réalisant que c'étaient mes premières paroles depuis mon arrivée je l'ai rassuré :
En me douchant, je fantasme un peu : si tous les hommes étaient comme lui, mon job de call-girl serait franchement agréable ! Une grande serviette est préparée pour moi, et c'est bien sèche et, enveloppée dedans, que je me présente dans la chambre.
Il me sourit sans rien dire, j'ai de suite vu que le lit était équipé de sangles de cuir marron et qu'à côté il y avait des accessoires : un bâillon écarteur de bouche, quatre grosses pinces en métal, un vibro classique, un appareil photo et une caméra numériques.
J'ai de suite compris que l'humiliation cérébrale était terminée et qu'elle laissait sa place à une domination nettement plus dure pour moi !
Il me dirige de la voix, tout le long de mon chemin de croix, j'essaye de sourire et surtout de ne pas pleurer, mais je ne peux m'empêcher de mordre mon bâillon en gémissant.
Dès que je suis couchée sur le dos, il me sangle fermement et, sans attendre, il met le vibro en route et le pose directement sur ma moule trempée. Instinctivement, je bouge de suite mon ventre pour l'amener à mieux rencontrer le vibreur, ce qui l'amuse beaucoup !
J'accepte sans broncher ses constatations et ses insultes, car il a totalement raison et j'augmente même le rythme de mes reins pour mieux baiser le vibro ! Il le laisse en place et filme cette séquence qui devrait faire jouir beaucoup de voyeurs de mon site américain !
Sans prendre le temps de réfléchir, je fais oui de la tête. Il pose de suite le vibro sur mon sexe et s'agenouille sur le lit pour m'ôter le bâillon qui commençait à me cisailler les commissures des lèvres. Il reprend de suite le vibro et sa position, et je m'entends dire d'une voix rocailleuse :
Il sourit de ma confession si spontanée, mais qu'il doit arrêter. Il vient me chuchoter à l'oreille, tout en tenant bien le vibro à sa place.
Il revient, enlève le vibro et glisse quelque chose sous mon cul.
Je fais simplement oui de la tête et lui demande à voix basse :
Il s'exécute de suite, reprends en main sa caméra qu'il avait posée sur un trépied et promène le vibro entre mes lèvres en s'attardant sur mon clitoris qu'il a bien localisé...
Et, il me faut peu d'allers et retours pour partir dans un orgasme-tsunami qui remue tout mon corps pourtant attaché et me fait hurler très longtemps d'un plaisir vraiment pas feint !
Sans perdre un instant, il jette le vibro sur le sol, m'enlève le plus délicatement possible les pinces des tétons et du sexe et se tenant à ma cuisse, il plonge sa bite dans mon con et démarre des vas et viens violents et rapides, comme s'il voulait vraiment me défoncer.
Je gémis de plus en plus fort. Il doit se demander si c'est de douleur ou de plaisir ou peut être les deux, mais n'en tient aucun compte et continue à me pistonner le con dans laquelle sa bite bien raide coulisse avec facilité tellement je suis trempée ! Je sens régulièrement son gland quitter mon con pour y replonger d'un seul coup de reins tout au fond de moi.
Je pense qu'il va éjaculer rapidement, mais, il s'arrête de me niquer, me détache les membres en me disant, tout en continuant à se branler :
Pendant que je me m'équipe devant le miroir, il continue de se branler de la main droite tout en me filmant de la gauche. J'arrive à me bonder les seins comme il me l'a demandé, mais j'ai du mal avec le petit crochet, qui finalement réussit à harponner un peu ma langue.
Et je peux m'installer à genoux devant lui, cuisses grandes ouvertes et mes yeux dans les siens, comme si je le suppliais de me donner son foutre !
Je n'ai pas longtemps à attendre, il est trop excité et éjacule de longs jets de foutre dans ma bouche sans que je n'en perde une goutte, à part un petit filet qui coule vers mon menton, mais que je m'empresse de récupérer d'un doigt pour le remettre en bouche !
Je l'avale lentement et en souriant de bonheur, mais nous n'en pouvons plus et nous nous écroulons sur le tapis, souffles coupés, mais repus et, à priori heureux !
Il m'enlève délicatement mon ouvre-bouche et fait un aller retour à la salle de bains pour revenir avec ce qu'il faut pour soigner ma petite blessure bénigne, ce qui est vite fait.
Je le remercie, je fais ce qu'il m'a conseillé, et, une fois rhabillée je repasse dans la chambre pour lui faire une dernière bise : Il dort à points fermés !
Je prends l'enveloppe et je m'en vais sans claquer la porte et je rentre à la maison.
# 03 – Mon homme est de retour !
Je suis vers 20h20 à la maison. Etant douchée, je me mets nue pour redevenir la vraie Loré, je me sers un Coca bien frais, m'allume une cigarette et je plonge sur mon canapé.
Je dois récupérer Yves à sa descente de l'avion de 21h30, et il me faut environ 40mn pour y arriver. Je partirai dans 1/2 heure, j'ai donc un peu de temps devant moi.
En plus, je dois être ponctuelle, car comme Yves a loué des mini-studios près des aéroports qu'il fréquente à longueur d'année, il peut s'y reposer un peu et y a reconstitué des garde-robes qui lui permettent de voyager sans bagage en soute. Il est donc souvent le premier à sortir des salles de l'aéroport de Clermont-Ferrand !
J'en profite pour ouvrir l'enveloppe, il y a des billets de banque et un petit mot :
Aucune signature comme je le pensais, mais cinq billets de 100€ et deux de 50€. Donc probablement un bonus pour moi de 100€, bien que je ne connaisse pas le prix demandé par Cathy, pour ma prestation !
J'allume une autre cigarette, finis mon Coca en repensant à mon orgasme récent ! Mais je n'ai pas le temps de me masturber, il faut que j'en garde pour mon chéri et c'est l'heure de me préparer. 10mn plus tard je sors de mon hameau.
L'avion est à l'heure, et Yves est dans les dix premiers à sortir. Je me jette dans ses bras et l'embrasse vigoureusement !
Comme il a mangé dans ses avions, nous rentrons directement à la maison. C'est moi qui conduit ma voiture, car la sienne est en révision. Jean accueille son beau-père et son grand pote, comme le Messie arrivant sur terre, avant d'aller dormir dans sa chambre. Je sais qu'il n'en ressortira pas et nous laissera tranquille, il a vite compris malgré son âge ce qu'était une soirée de retrouvailles !
Nous prenons un verre, parlons un peu de son séjour, mais je sens qu'il a très envie de m'avoir rien que pour lui dans notre chambre. Il prend une couche et me rejoint nu dans la chambre où je l'attends avec impatience !
Et nous nous sommes régalés, une fois de plus !
Je pense que ces photos n'ont besoin d'aucun commentaire pour vous le prouver !
# 04 – On est déjà vendredi !
Après avoir dormi comme des bébés, emboîtés l'un dans l'autre,
je me réveille sans faire de bruit, enfile un peignoir pour accueillir Jean et prendre mon petit déjeuner avec lui. Je prépare tout pour Yves, quand il voudra émerger de son sommeil réparateur, et, je dis à Jean :
Il ne répond pas, mais je sais qu'il sera prêt. Je file à la douche et vérifie en jetant un coup d'œil dans le couloir que Jean est bien dans sa chambre.
Et je me faufile à poil dans la chambre.
C'est si rare que ce soit lui qui dorme tard, d'habitude, je suis la Reine de ce rôle ! Mais, j'ai décidé d'en profiter à ma manière d'amante !
Il dort si profondément que je ne sais pas s'il rêve de cette fellation ou s'il la sait réelle, en tous cas, il ne bouge pas, mais sa bite répond vite, et je le suce longuement jusqu'à ce qu'il bouge les reins sans ouvrir les yeux, et je le termine dans ma bouche en savourant ce foutre qui m'a tant manqué en son absence. Il me susurre un :
Je m'apprête à lui répondre, mais... c'est trop tard, il s'est déjà rendormi !
Je me contente de lui caresser les cheveux en souriant, heureuse que, pour une fois, il puisse récupérer quelques bonnes heures de sommeil, en rêvant, peut-être, de sa Reine des Pipes !
Je dépose Jean à son Institut, en lui annonçant pour sa grande joie, qu'à midi, nous mangions tous les trois des pizzas chez Mario, et il entre tout-guilleret dans son établissement. Je rejoins mon travail, et la matinée se déroule rapidement et sans aucun pépin, les planètes doivent être bien alignées pour moi !
A midi, je récupère Yves à la maison, qui me remercie pour mon cadeau de réveil et pour l'excellent petit déjeuner, pour lequel il n'a rien eu à faire que réchauffer et se régaler ! Nous récupérons Jean qui nous attendait, impatient et je file vers nos excellentes pizzas !
Mario nous a réservé sa meilleure table, d'habitude pour six, sous deux grands parasols et dans un coin retiré de sa terrasse.
Nous avons apprécié nos pizzas ! Mario, content de nous revoir en famille, s'était vraiment surpassé et n'avait pas oublié l’œuf en supplément qu'Yves demandait et que nous n'avons jamais payé ! Il faut dire que sa 7 fromages est un vrai délice !
Surtout pour Jean qui finit ma part !
Nous laissons Jean devant son Institut et je raccompagne Yves à la maison. Il m'a embrasse fougueusement avant de me dire :
Comment refuser quand c'est si gentiment demandé ?
Nous sommes rentrés dans la maison comme des gamins contents de faire une bonne blague. J'ai rempli ma part de travail en enlevant tout sauf ma jupe.
Yves m'a regardée faire, et à choisi le salon. Il m'a demandé de poser mes mains sur le fauteuil et n'ayant gardé que sa chemise noire, il m'a retroussé la jupe sur les reins, pour ne pas être gêné et avoir une belle vue dégagée de mon cul nu, ouvert et offert !
Il n'a eu qu'à se mettre derrière moi, assurer sa position en me prenant par les hanches, et à enfoncer son pieu magique dans mon vagin !
J'ai juste poussé un petit cri et fait semblant d'être en colère quand j'ai deviné ce qu'il allait faire !
Il a rit, en prétextant s'être trompé !
Bien sur ma menace n'a pas porté et il s'est enfoncé d'un seul coup dans mon anus, malgré ma grimace de colère feinte !
Je ne dis rien, or qui ne dit rien consent ! Et il continue à me défoncer, quatre ou cinq coups dans le cul, puis pareil dans la con, mais je sais qu'il finira dans mon cul, et si je ne peux pas me laver, son raisonnement est très juste. Du vagin le foutre s'écoule lentement, mais rien ne sort du cul !
Mais en plus ses allers et retours dans mes deux trous de salope me font partir vers un orgasme totalement inattendu !
Et c'est ce qui se passe, en nous prouvant que notre imagination nous jouait des tours ! Je n'ai gardé que ma jupe, nous avons baisé 15mn, il n'a joui qu'une seule fois, mais moi j'ai joui du cul, et, en si peu de temps c'est franchement surprenant et rarissime !
Épuisés et en sueur, nous nous douchons en vitesse, sans que je ne touche mon anus, je me rhabille sans culotte. Je l'embrasse longuement et le remercie pour cet orgasme incroyable ! Je le raccompagne dans la chambre où il se jette sur le lit, prend dans ses bras son coussin préféré : le mien, qui sent mon corps et mon parfum et je crois qu'en fermant la porte, il dort déjà !
Je fais un peu la paresseuse au bureau, ma tête ballotte encore dans ce fauteuil, alors qu'Yves me défonce le cul comme rarement ! Je sens mon anus nu frotter le cuir de mon fauteuil, et je suis si excitée que je dois aller plusieurs fois aux toilettes pour m'éponger la chatte !
Et quand ces images me quittent, je repense avec impatience à notre rendez-vous avec Cathy, et surtout à ce qu'elle va nous apprendre !
L'après midi n'en finit plus, mon corps est là, mais je réponds aux questions comme un robot d'accueil ! J'ai prévenu tout le monde que je dois partir à 16h45 car j'ai un dîner à préparer. A 16h30, le boss nous dit au revoir, car il va faire sa partie de golf hebdomadaire, et il me dit au passage :
Mes beaux parents devant récupérer Jean à la fin de ses cours, je suis dans ma cuisine à 16h45 pour préparer la soirée, beaucoup aidée par une commande chez notre traiteur qu'Yves a gentiment récupéré pendant que j'arrivais du bureau.
Comme je refuse gentiment l'aide qu'il me propose, il va travailler un peu dans notre bureau sur notre ordinateur commun, mais il vient de temps en temps me demander si tout va bien, et surtout me faire un câlin coquin !
Et, comme je sens qu'il a plus envie de moi que de travailler, je profite de son Xème câlin pour lui dire en riant :
En deux secondes, il est debout, devant moi, au milieu de la cuisine et déjà au garde à vous !
Il repart enchanté et un peu calmé, mais juste un peu ! Je le sens en manque de moi, et je dois reconnaître que c'est réciproque ! J'ai vraiment Yves dans le coeur et dans la peau !
Il respecte mon travail mais vient tout de même deux fois avant que je ne finisse ma cuisine et ma mise en place ! Mais, il s'en excuse :
A 18h30, je me douche et je m'habille, et en attendant Cathy, Yves me montre quelques photos de son dernier voyage sur sa tablette.
à suivre dans > Ma vie explose 2/6
@ La surprenante nouvelle de Cathy !
Loré ce 22 juin 2019