Ma vie explose 6/6
@ Fin des travaux pratiques
# 33 - Quatre dominas vicieuses en 1h, j'ai du mal à suivre ! (2/2)
J'enfile mon manteau, et sors de la chambre.
Je frappe deux coups à la porte indiquée, et une voix de fille me crie d'entrer !
Me revoilà replongée dans un univers féminin, mais la différence est que j'entre dans un salon qui doit être équipé d'une cabine de voyeurs ! Une immense glace, probablement sans tain, recouvre tout le côté droit de la pièce et je connais bien ce type de glace qui renvoie le reflet de tout ce qui se passe dans la chambre-salon et qui permet à des anonymes de mater et de se branler, combien sont-ils ? Je n'en ai bien sur aucune idée !
Je leur demande si je peux avoir quelque chose à boire.
Elles acquiescent et je me jette goulûment sur une Vichy St Yorre non entamée et fraîche. Un vrai plaisir : j'ai tellement soif qu'en trois longues gorgées, j'en avale la moitié !
Les filles, une brune et une blonde, démarrent aussi sans préliminaires : gode boule et bondage corporel bien soigné !
Puis c'est un léchage d'orteils dépassant d'un soulier fermé et des tirages violents de mes cheveux pour bien me voir me tortiller sur le sol avec mon bondage très contraignant.
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Avant de me relever et de me poser avec un plaisir évident, en voyant ma grimace, deux pinces bien dures aux tétons reliées par une chaînette.
Elles me mettent à genoux devant un canapé pour lécher la chatte de la brune qui est trempée alors que la blonde me frappe le cul avec un paddle, jusqu'à ce qu'il me brûle. Chacun de ses coups, trop forts, me fait très mal et, surtout, m'oblige à remuer tout le corps, y compris mes seins lestés qui pendouillent sous moi !
La blonde remplace la brune, mais elle se met en levrette et m'offre son anus à sucer et à lécher, ce que je fais avec plaisir et goût, car elle a un cul très appétissant !
Nous passons dans la partie chambre de ce salon, et elles me posent un écarteur de pieds, en y attachant mes pieds et mes chevilles ensemble aux deux extrémités.
Je ne peux être plus ouverte et offert ! Elles se sont équipées toutes les deux de godes- ceintures et la blonde rentre le sien en entier dans ma bouche et me pilonne de suite, alors que la brune a choisi de m'enculer au plus profond de moi.
Mais les deux femmes se rapprochent et malgré leur position peu commode, elles arrivent à glisser chacune un gode dans mon con et dans mon cul. Elle prennent visiblement un grand plaisir à cette double pénétration qui me rapproche de plus en plus d'un orgasme que je sens monter en moi !
Et il arrive quand la brune sort de mon cul et me met en levrette pour que la blonde puisse me niquer sans gêne en donnant des coups de reins très rapides et très puissants.
Mon orgasme les fait sourire et ne m'attire aucun punition !
Elles terminent en me rentrant les deux godes dans la bouche et en m'obligeant à leur faire une pipe, à les lécher et à les sucer comme s'il s'agissait de pines !
Sans enlever son gode de ma bouche, la blonde me demande :
Je fais oui de la tête.
Elle prend son portable et appelle :
Son amie blonde lui dit que dès qu'elle sera attachée, elle s'en occupera.
Je ne comprends pas très bien ce qui se passe, mais je le verrai bien !
Elles me conduisent entièrement nue contre un mur équipé de fixations murales. En 2 mn, je suis bondée en croix, les mains en hauteur et les pieds largement écartés.
La blonde s’éclipse et revient une minute plus tard avec 5 hommes et 4 femmes, je suppose que ce sont les voyeurs que étaient derrière derrière la vitre sans tain.
La réponse semble positive car tout le monde répond oui en même temps !
Les 5 hommes lèvent le doigt et à ma grande surprise 2 femmes aussi !
La blonde sort un seau d'une armoire et vient le poser sur le sol entre mes cuisses alors que je vois tout le monde sortir de quoi filmer ou photographier.
Je comprends avec une honte extrême ce que je vais devoir faire.
Elle demande à tout le monde de former un demi-cercle autour de moi et me dit :
Incapable de répondre de vive voix, je fais non de la tête !
Je ne peux absolument pas me dérober, je pense à la réaction qu'aurait Cathy.
Je détends ma vessie et commence à pisser devant tous les gens que je regarde un par un en leur avouant que je suis une salope, une esclave sexuelle qui aime être humiliée et que pisser devant eux est la plus grande humiliation que je n'ai jamais subie dans ma vie !
Ils prennent des tonnes de photos ou de films, se rapprochent pour faire des gros plans et continuent alors que plus rien de tombe dans le seau.
La brune vient vers moi, glisse deux doigts dans ma chatte, essuie les quelques gouttes restantes et me donne son doigt à nettoyer.
Je connais l'odeur et le goût de ma pisse, et... c'est bien la mienne ! Mais je lui lèche soigneusement les deux doigts !
5 mn plus tard, je sors de la maison et entre de suite dans la voiture, sans dire un mot à Max, je sors mes lingettes, mon eau et mes serviettes, et j'essaye de lui cacher mes larmes.
Il comprend que je ne suis pas bien et démarre de suite sans me poser une seule question ! Merci, Max.
# 34 - Un sado me note 18/20 pour mon endurance !
Quand il s'arrête devant une maison très mal éclairée dans une rue sombre, je n'ai pas trop confiance. Max descend avec moi, il attend que je dise mon Sésame, la porte du jardin s'ouvre automatiquement et quelques lampes illuminent l'allée qui mène au perron.
Un homme d'une cinquantaine d'années m'attend sur le perron et me salue en me disant :
Ma réponse est très claire :
Sitôt arrivés dans sa cave super bien équipée, visiblement par l'excellent bricoleur que doit être ce Monsieur, je suis priée de me mettre à poil. Il ne me quitte pas des yeux et confirme que j'ai les nichons adéquats à ses désirs et que je suis plus que bandante !
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Je me retrouve avec le haut couvert d'une blouse mauve, épaules nues, les yeux bandés et un bâillon écarteur de bouche en cuir qui me fait de suite baver.
En ce qui concerne le bas, une double corde va de mon dos à mon ventre en rentrant profondément et cruellement entre mes lèvres vaginales et dans la raie de mon cul.
Elle est retenue par un double passage autour de ma taille et retombe devant moi.
La blouse tombe vite et il finit de me bonder les seins, les coudes et les poignets, ce qui m'interdit tout mouvement. Il teste mes réactions en me piquant avec une pointe de bois l'aréole de mon sein gauche, pour constater que je ne peux que gigoter et me débattre dans mes cordages mais sans pouvoir esquisser le moindre mouvement de défense.
Il me mate longuement comme ça en me testant de temps à autre avec sa pique en bois, et finalement, lassé par la position de sa poupée télécommandée, il me détache partiellement pour me bonder assise sur le sol, la tête redressée par une planche oblique. Il tire sur deux cordes attachées au plafond, qui se terminent par des pinces en acier qu'il pose sur mes tétons, en lâchant les cordes, mes tétons sont brusquement étirés vers le haut et j'hurle de douleur en faisant une affreuse grimace !
A son avis, la tension des pinces est la bonne, et il ne s'occupe plus de mes seins, mais se penche sur mon bas ventre bien ouvert par mes cuisses suspendues et largement écartées, ce qui lui offre l'entrée de mon con et de mon cul, béants.
Il commence son introspection en me doigtant le con et en constatant sans surprise que je suis déjà trempée, et va chercher deux accessoires posés sur une table voisine : un pieu de bonne taille qu'il me plante dans le cul jusqu'à ce que je lui hurle d'arrêter, car j'ai peur qu'il me perfore les intestins.
Il stoppe mon enculage et prend l'autre instrument qui est en fait un pieu de bois de la même taille que celui de mon cul, avec un vibro extérieur scotché au dessus.
Il enfonce le pieu dans mon vagin et le vibro se trouve juste à la bonne hauteur pour accéder à mon clitoris !
Il actionne les deux pieux de ses deux mains pendant que le vibro branché sur une vitesse élevée fait son travail tout seul sur mon vibro.
Il éclate de rire quand je jouis une première fois, mais active encore plus vite les pieux et met le vibro à sa vitesse maximum. Ce qui déclenche un long spasme qui parcourt tout mon corps qui gigote en essayant, en vain, d'échapper à cette torture !
Mais plus je bouge dans mes liens et plus je me fais mal, et finalement, j'abandonne et gémis comme une petite chienne jusqu'à ce que mon deuxième orgasme m'achève et que je tombe dans les pommes.
Probablement inquiet, il arrête tout et me libère partiellement.
Quand je reviens sur terre, je constate que ma gorge est mouillée, il a du me donner à boire, et je sens qu'il a rafraîchi mon visage. Je suis attachée, debout contre un poteau de bois, toujours bondée comme un saucisson.
Je ne me suis pas en forme, mais il n'a pas l'air préoccupé et il me pose aux seins des écraseurs de tétons qui ne pincent que les chairs des tétons et me font hurler de douleur.
Immobilisée dans cette position, il passe le reste de son temps à explorer tout mon corps de ses deux mains : il me pelote, me bat, me gifle, me presse tout ce qui lui tombe sous la main. Avec une prédilection pour mon visage qu'il prend plaisir à déformer, avant de l'abandonner pour reprendre ses gifles phénoménales sur le côté de mes seins pour faire danser les pinces dans tous les sens !
Je suis sauvée par les trois coups de téléphone, et sagement, il me détache, enlève toutes mes contraintes, me redonne à boire, m'aide à me chausser et à remettre mon manteau.
Nous remontons vers la sortie, et juste avant d'ouvrir la porte, il me glisse un billet dans la poche en me disant :
Il m'embrasse, ouvre la porte et me laisse filer !
Max m'attendait prêt à frapper à la porte, ayant peur d'un pépin !
Je monte à côté de lui et il démarre.
Nous rions tous les deux, et pendant qu'il roule, en faisant quelques acrobaties j'arrive à nous servir deux coupes de champagne et nous trinquons en nous envoyant des piques et en riant. Notre séance de fin de soirée s'annonce belle et super excitante.
# 35 - Séance de photos chez un voyeur amateur d'esclave !
Mon rendez-vous suivant nous entraîne dans un quartier proche de l'Allier.
Je suis bien accueillie par un homme d'une quarantaine sympa sans être mignon, bardé d'appareils photos en bandoulière. D'entrée de jeu il m'annonce la couleur :
Nous descendons dans sa cave équipée comme un donjon. Je me mets nue sans qu'il ne me le demande et après m'avoir vêtue et préparée pour la première photo, il commence son shooting qui promet d'être long, car pour chaque pose, il prend une dizaine de clichés en changeant au moins trois fois d'appareils.
J'apprends donc, au passage, comment travaille un photographe professionnel de porno hard, et c'est bien instructif pour ma culture bdsm !
Cliché 1 > allongée habillée et souriante sur un tapis avec une belle perruque blonde...
Cliché 2 > debout, nue, en talons hauts, visage caché par ce qui reste de ma robe, nichons bondés très serrés et mains derrière la tête...
Cliché 3 > allongée sur le ventre, cuisses, jambes et pieds bondés avec soin et gros plan de ma chatte et de mon cul meurtris par une double corde très contraignante...
Cliché 4 > gros plan de mes nichons bondés comme des ballons...
Cliché 5 > même pose, mais de plus loin, il me demande de mimer la peur et la douleur, il me mitraille jusqu'à ce que je lui offre ma plus belle grimace de soumise torturée...
Cliché 6 > nécessite beaucoup de mise en scène, la position n'est pas facile ni à réaliser, ni, pour moi, à supporter, il fait tout pour aller vite...
Cliché 7 > il met ses appareils sur pieds avec des prises de vue automatiques, car il a besoin de sa main droite, pour, dit-il me remercier d'être un si bon modèle, et le vibro qu'il tient et avec lequel il me branle n'a d'autre fonction que de m'envoyer en l'air, et je jouis comme j'en ai l'habitude, ce qui le ravit et lui permet, avec un autre appareil de figer pour l'éternité mon visage en plein orgasme...
Cliché 8 > gros plan d'une figure compliquée, elle aussi assez longue à mettre en scène, bâillon de bouche, corde dure me tirant la tête vers le haut, avec les pieds bondés, quasiment à hauteur du visage...
Il propose une pose, que j'accepte, m'offre une de ses cigarettes, des Gitanes filtres, pas trop mon style, mais je prends pour profiter de ce temps d'arrêt...
Cliché 9 > encore une pose très inventive : bondée couchée, mains attachées à deux poteaux latéraux, cul largement ouvert avec mes pieds bondés très haut...
Cliché 10 > le sens du détail ! Gros plan d'une main bondée serrée...
Cliché 11 > encore un gros plan : juste de mes pieds et de mes chevilles bondées, debout sur un billot de bois, avec juste mes orteils posés sur le bois...
Cliché 12 > de dos, plan allant de ma tête au ras de mes fesses, avec un bondage très sophistiqué : mains posées sur le haut des fesses, coudes reliés à une corde tendue par un crochet de plafond et bondage de mes nichons qui débordent à droite et à gauche...
Cliché 12 > torture d'une narine avec une baguette de bois. Il me précise qu'il na la vendra pas, mais qu'il la gardera en souvenir pour bien se rappeler de moi !
Il me libère de mes liens, récupère sa perruque et m'aide à remettre mon manteau.
Nous remontons, et au salon, il y a une bouteille de champagne dans un seau rempli de glaçons, qui ont eu le temps de fondre en une demi-heure, mais qui est à bonne température : bien frappé ! Nous trinquons et nous nous accordons une petite pose avant que le téléphone ne sonne trois fois !
Il m'accompagne dans l'entrée, me fait une grosse bise sur la joue et m'assure que je pourrai rapidement voir sa sélection de mes meilleurs clichés qu'il enverra de suite à Cathy.
Je rejoins Max à l'avant. Je lui fais un gros bisou sur la joue et il démarre.
Il sourit et conduit le plus rapidement possible alors que le jour pointe sa lueur à l'horizon.
Il rit sans répondre et se gare devant un très bel immeuble que je connais, car j'avais voulu y acheter un F2 pour mon travail de pute, mais les prix étaient, alors, inaccessibles pour moi ! Il faudra peut être que je revois ce dossier !
# 36 - Hello, I'am the slave chosen by Mistress Cathy for you !
Il m'accompagne au digicode extérieur et appuie sur un bouton correspondant à "Miss Corée". Une voix douce me dit "Yes ?" Je donne mon Sésame et elle répond :
Max me laisse et j'appuie sur le 10ème dans l'ascenseur.
La porte est ouverte, elle est en effet magnifique : des cheveux très longs, un visage de poupée avec ses jolis yeux bridés, elle m'attendait car elle a les seins nus avec des aréoles bien rondes et foncées, elle porte un cache sexe en dentelle super sexy duquel dépasse un porte-jarretelles qui maintient deux bas noirs de toute beauté finissant sur des escarpins de grande marque. Un vrai bonbon comme on dit en Espagne !
Elle me sourit et me tend une très belle voilette de dentelle noire finement travaillée.
Je n'ai pas besoin d'explications pour la poser sur ma tête et couvrir symboliquement mes yeux : c'est plus une décoration très raffinée qu'un bandeau aveuglant !
Elle s'efface pour me laisser entrer et me guide gentiment vers son salon, visiblement désigné, blanc, gris avec quelques touches d'orange : il est magnifique. Elle s'assied sur une table en verre et me fait signe de m'agenouiller et d'approcher ma bouche de sa chatte bien ouverte.
Mais que dire sur cette séance ?
Un photographe professionnel est là pour prendre des photos.
Je suis sure qu'elles se passent de commentaires, je vous les livre donc, brutes, sorties de son appareil de pro !
Quel plaisir d'être dominée de cette manière ! Si vous voulez jouer au jeu des 4 vérités (et non des 4 erreurs !), je vous laisse deviner les numéros des photos qui prouvent mes orgasmes puissants mais discrets, comme ceux de ma domina, pratiquement secrets et insoupçonnables, mais qu'une pute aussi rompue que moi n'a pas ratés !
Quand le téléphone sonne, elle me libère de mes liens et me dit :
En fouillant mes souvenirs d'Anglais, je ne trouve qu'une réflexion, qu'après coup, je trouve très banale !
Elle me sourit, me caresse la joue et me donne mon manteau.
Quelques minutes plus tard je m'assieds à l'arrière de la voiture et dis à Max :
Il sourit et démarre pour me conduire à mon dernier client.
Je m’affale dans mon fauteuil de cuir et ferme les yeux pour revivre cette séance extraordinaire avec cette si belle Coréenne !
# 37 - Yves et Cathy ne pouvait pas oublier ma cérébralité !
Nous ne roulons pas longtemps et Max s'arrête devant une petite maisonnette, mignonne et très fleurie. Je donne mon Sésame en Français et un homme d'une quarantaine d'années m'ouvre : il porte des lunettes, a les cheveux un peu dégarnis, son sourire me paraît être un peu de circonstance, il porte une chemise vert pastel, un pantalon noir et des chaussures noires, bref un homme banal comme en voit des milliers.
Mais ce qu'il me dit dans le hall n'a rien de banal !
Je souris avant de lui répondre :
Il me fait passer devant pour, probablement, mieux me mater, et nous arrivons dans sa pièce de prédilection. Il n'y a pas grand chose à part un immense écran de télévision devant lequel il doit se branler en regardant des films d'humiliations de femmes, un fauteuil, probablement le sien, une cage minuscule dans laquelle j'aurais du mal à entrer, un lampadaire et une armoire qui doit renfermer tout ce qu'il faut pour humilier.
Il l'ouvre et en revient avec une robe verte chamarrée, des bas dim up noirs, des escarpins très élégants avec deux boucles de fermeture sur les chevilles, et je ne vois aucun sous vêtements.
Il me demande de m'habiller devant lui, je commence par les bas, en m'asseyant par terre et en faisant attention de les enfiler sans les filer ! Puis je me relève et mets les escarpins que j'attache à mes chevilles, et enfin, j'enfile la robe verte que je n'aime pas du tout.
Au passage je remarque quatre caméras disposées en hauteur aux quatre coins du grenier.
Il allume sa télé et je nous vois sur l'écran, en deux mots il m'explique :
Il s'assied dans son fauteuil et me demande de m'agenouiller devant lui mains posées sur mes genoux.
Il me demande de m'asseoir sur sa droite et baisse ma robe pour dévoiler entièrement mes nichons nus. Il fait un aller retour vers son armoire et revient avec des pinces métalliques reliées par une chaînette. Il me les pose aux tétons sans mordre sur la chair de mes seins.
Je grimace de douleur et il constate :
Je sais qu'il a raison, j'ai croisé moi même mes bras et mes mains dans le dos, probablement pour m'interdire toute envie de les enlever pour me soulager !
Cet homme est un vrai cérébral, et malgré le peu de désir qu'il m'inspire, je ne peux pas m'empêcher de mouiller et d'être impatiente de savoir ce qui va m'arriver !
Il relie la chaînette à son fauteuil, et ma seule réaction est de baisser les yeux sans bouger !
De retour de son armoire, il se rassied dans son fauteuil et me tend une cuillère pleine d'une bouillie qui ne m'inspire pas vraiment confiance, mais il me rassure :
Je finis par prendre dans ma bouche ce qu'il me donne, et après avoir avalé, je ne sais toujours pas ce que je viens d'ingurgiter ! Mais ça a un sale goût !
Il m'enlève les pinces, passe derrière moi et se décide à m'attacher les poignets dans le dos, avec un bout de bois et beaucoup de corde, beaucoup trop serrée, et me demande de l'attendre, debout et cuisses légèrement écartées.
Ce que je m'applique à bien faire pour lui donner son plaisir d'être obéi à la lettre par sa pute cérébrale télécommandée, car chez moi aussi, c'est le cerveau qui dirige tout !
Il revient avec une assiette pleine de nourriture que je n'arrive même pas à reconnaître et la pose devant moi en me disant d'une manière naturelle :
Je suis sure d'être rouge tomate quand je me redresse après avoir pissé le moins possible dans l'assiette. Il me fait m'agenouiller et pousse le plat sur ma gauche, je le regarde ce coup-ci avec un profond dégoût, bien visible sur mon visage !
Mais l'homme se moque totalement de mes mimiques de douleur ou de dégoût. Il s'agenouille à mon côté, plonge sa main dans la salade mixte qui est dans l'assiette,
Il prend même la peine de remuer tout le contenu avec sa main droite pour harmoniser le goût et l'assaisonnement, ce dont je me serais bien passé !
De sa main gauche, il pèse sur ma tête et quand mon menton touche la nourriture, que je ne vois pas, car j'ai fermé les yeux ! Il commence à me faire manger dans sa main.
Il prend son temps, son objectif est simple ; je dois finir l'assiette !
Il y parvient, malgré ma mauvaise grâce et ma honte immense et il vérifie que j'avale bien tout ce qu'il m'a imposé dans la bouche.
Je suis au bord de la nausée, mais je me retiens de vomir !
Il passe derrière moi, me libère les mains. Vaincue, je me mets à quatre pattes devant lui, bouge frénétiquement mes fesses dans tous les sens et aboie à chaque mouvement du cul, ce qui semble le satisfaire, sa main me caresse les cheveux comme il le ferait à une bonne chienne-chienne qui a bien travaillé !
Il remarque qu'il y a quelques restes dans l'assiette et m'ordonne de les ramasser avec ma main droite et de m'en badigeonner le haut des bas, les seins et le bas ventre, sans oublier ma moule qui n'a certainement pas besoin de ce magma pour être trempée et gluante !
J'ai vraiment peur de vomir, mais j'obéis, estimant qu'il ne faut pas que je me rebelle maintenant, car le temps joue pour moi !
Il profite que ma main badigeonne mon bas ventre et mon sexe pour me dire :
Il prépare à l'ancienne, deux ventouses :
Dans lesquelles il insère, devant moi, un morceau de papier imbibé d'alcool à brûler qu'il enflamme avant de me les poser sur les tétons, une par une.
Heureusement la flamme s'éteint quand tout l'air est consommé, ce qui procure immédiatement une succion atroce de mes tétons !
Il me laisse tranquille un instant pendant que je souffre terriblement des bouts de mamelles !
Je gémis doucement de douleur comme une vraie petite chienne qui souffre ! Ce qui le fait éclater de rire et commenter :
Et il me demande de m'asseoir dans son fauteuil en écartant largement les cuisses pour ne rien lui cacher du beau spectacle que je vais lui offrir comme final !
En m'asseyant dans le fauteuil du Maître je ne retiens de son discours que le mot final et je soupire, en sachant que ces humiliations extrêmes et ces tortures, certes excitantes, mais pas prévues dans son introduction allaient enfin cesser !
Je lui montre mon con sans aucune gêne en ouvrant largement le compas de mes cuisses
Mais j'hurle de douleur quand il prépare rapidement et me pose une troisième ventouse sur mon petit clitoris si sensible.
Et, d'une main sure et habile, il pose la tête de son mini vibro, dont j'ai déjà éprouvé les effets dans la soirée.
Je sais parfaitement qu'il peut me faire jouir le nombre de fois qu'il veut, avec ce vibro pointé sur mon petit bouton, mes tétons allongés outrancièrement par les deux ventouses et les lèvres vaginales déformées par ce foutu pot de yaourt d'avant guerre !
Décidément cet homme connait par coeur les esclaves cérébrales, et je décide de faire confiance à Max, et d'enchaîner les orgasmes en me décontractant et en restant zen, en subissant le premier et en attendant le ou les autres !
Il me voit me détendre et sait quel choix j'ai fait !
Il ne bouge pas sa main droite d'un millimètre, j'ai peur qu'il me fasse saigner le clitoris, et , impassible, il se contente de compter en attendant que le téléphone sonne !
Il compte 4 quand le téléphone sonne.
Il me dit, en fait, très admiratif :
Il me détache, m'enlève les ventouses, revient avec un onguent probablement de grand'mère de son armoire et me le passe soigneusement sur tous mes endroits meurtris.
Et il est exact qu'au fur et à mesure je souffre moins !
Mais nous sommes très en retard et on fait toc-toc à la porte.
Je l'entends dire à Max :
Et la porte se referme, l'homme court pour revenir vers moi, il termine très professionnellement ses soins, me passe un liquide pour diluer l'onguent, et me rassure :
J'enfile mon manteau et mes chaussures et en descendant de son grenier je lui réponds :
Une petite bise et je rejoins Max qui m'ouvre la portière arrière !
Il rit et m'avoue que nous sommes deux à détester ça !
Il démarre, il fait jour, je lui demande l'heure et il me répond qu'il est un peu moins de 8h.
# 38 - Loré et Max en tête à tête !
J'ouvre le coffre, regarde mes trois robes, superbes, et j'en choisis une un peu au hasard, j'enlève mon manteau et je l'enfile avec un gloussement de plaisir de ne plus être habillée en putain !
Devant les regards étonnés de quelques clients attablés en terrasse, il gare la limousine, descend, m'ouvre la portière et je descends en me sentant déshabillée du regard par tous les hommes, et peut être enviée par les femmes présentes.
Il me dit de choisir ma table et entre dans le bar, certainement pour passer commande, quand il revient, il s'assied face à moi en me disant que cette robe me va très bien !
Nous rions de bon coeur de cette fake-news originale ! Pendant que le serveur nous porte sa commande.
J'ai droit à un super triple-expresso dans une grande tasse à moitié remplie, une assiette avec deux croissants et deux chocolatines (ou deux petits pains au chocolat pour ne pas contredire 50% des Français) et il m'offre une Royale Menthol tout en allumant sa Gitane Internationale !
Je mange de bon coeur, mais me contente d'un croissant chaud et croustillant à souhait. Il me propose de commander autre chose et je souris en lui demandant :
Une deuxième cigarette et un peu de repos en dégustant ce délicieux moment !
Je lui souris en gagnant du temps en allumant une troisième cigarette, et je lui mens comme une sale gamine capricieuse :
Il éclate de rire et me répond ironiquement :
Je m'assieds à ses côtés. Et il me donne de suite des informations très personnelles :
# 39 - Max conduit une esclave comme une limousine !
Il conduit toujours aussi prudemment, et, très vite s'engage sur un petit chemin forestier, toutefois fois assez confortable pour la largeur de la voiture, et quelques centaines de mètres plus loin, il se gare sur un emplacement visiblement artificiel qu'il a du créer lui même.
Le sentier est agréable et parfaitement entretenu, au détour d'un petit talus je vois apparaître le petit chalet qui est mignon comme tout !
Il me prend dans ses bras et m'embrasse longuement sur la bouche, je réponds fougueusement à son baiser et il décide de commencer la séance en me conduisant devant un appentis de bois fermé par un cadenas, il ouvre la porte en regardant sa montre.
"Pour commencer, il nous faut des tenues plus adaptées à l'endroit : pour toi des chaussures de marche, un short en jean et un débardeur blanc, je pense que tu n'as pas besoin de sous-vêtements ! Et, pour moi un jean et une chemise de bûcheron !"
Nous nous habillons chacun de notre côté, et nous sommes vite prêts, il pose un grand sac noir près de nous.
Il me contemple, debout, très peu vêtue et sort de son sac un bâillon ouvre-bouche en métal qu'il me pose sur la bouche en me demandant de bien le regarder dans les yeux. Puis, il descend le haut de mon débardeur pour mettre mes seins à l'air. Il ne peut que constater que je bande déjà des tétons. Il croise mes mains devant moi et les attachent avec un lacet de cuir très fin. Il me met à genoux et me contemple très longuement, en me disant :
"C'est bien la position idéale pour une femme qui s'offre à son domino ?"
Ne pouvant pas parler, je fais oui de la tête en essayant de lui sourire !
Il m’enlève l'écarteur de bouche qui me faisait très mal, et m'aide à me remettre debout.
"Tu te doutes, Loré, que moi aussi, j'ai des fantasmes, dont un que je vais avoir plaisir à satisfaire sur une esclave aussi douée que toi : te bander les yeux, non pas pour cacher ton regard qui est splendide, mais pour que ne saches pas ce qui va t'arriver ! Aimes-tu ?"
"Je n'aime pas ! J'adore ! Ca m'excite terriblement de ne pas savoir ce que tu vas me faire !"
Il me détache et me rattache les mains dans le dos et me fixe un bandeau large sur les yeux, avant de fixer sur ma bouche un gode boule qui me fait se suite baver comme une cochonne, et il termine en me posant aux tétons des pinces en fer reliées par une chaînette très longue.
Bien que je sois habituée, je pousse un petit cri plus de surprise que de douleur !
Et, en me tirant par la chaîne, il me propose une promenade autour de son chalet, non sans me signaler un obstacle, une marche ou un trou à éviter !
Après une longue balade, il me semble que nous remontons vers la maison, car un de mes tétons se frotte à une pierre, je suppose que c'est un mur ou un muret.
Là, il me prouve qu'il connaît bien les femmes soumises, car il m'enlève les pinces quelques secondes et les remet exactement au même endroit, ce qui lui vaut mon premier hurlement de la séance !
"Tu avais raison pour les cris, mais rassure toi, ça ne dérange personne et surtout pas moi !"
Il m'appuie complètement sur le mur de pierres, pose délicatement mon pied gauche en hauteur, pour que je sois bien ouverte et équilibrée, m'enlève le short tout en me laissant ce qu'il reste de mon débardeur autour de ma taille. Et, après une petite pause, je fais un bon qui choque mes pinces contre les pierres : il vient de me battre le cul très fort avec un paddle de bois vraiment très dur !
"Si c'est trop fort dis le moi, Loré ?"
Je me contente de faire non de la tête et il continue en changeant d'endroit à chaque fois, jusqu'à ce que mes fesses me brûlent !
Quand mes gémissements deviennent des cris, il me donne encore cinq coups et arrête. Toujours collée au mur dans la même position, mais avec le cul brûlant, j'entends des bruits d'étoffe, j'en conclue qu'il se déshabille partiellement ou totalement, et j'avoue dans ma tête avoir très hâte de sentir sa pine en moi, quel que soit le trou choisi !
Quand je le sens fouiller ma chatte avec son gland bien dur et humide, j'en suis enchantée !
Il me lime magnifiquement en sortant toute sa bite de moi et en la rentrant d'un seul coup dans mon con chaud et trempé ! Ma position lui permet de me pénétrer totalement, et il le sait bien, et il en profite pour me niquer par de grands coups de reins !
Je passe une main derrière moi et je la pose sur sa bite gluante, et lui fais signe de continuer à me bourrer. Il se doute pourquoi, et, peu de temps après, il constate plus qu'il n'entend que je viens de jouir !
Il se retire, caresse mes cheveux et mes seins et me dit à l'oreille :
"Je suis très fier de ce premier orgasme, j'espère que tu en auras beaucoup d'autres !"
J'approuve de la tête, et il me change de position. Avec son aide je me retrouve couchée sur un table basse rectangulaire, il me demande de lever mes pieds et d'ouvrir le compas de mes cuisses et de mettre mes mains qu'ils menottent au dessus de ma tête !
Je ne peux pas être plus offerte et ouverte, et il entre sa pine en moi, je sens ses couilles choquer mes fesses et il recommence à me tringler en y mettant encore plus d'ardeur et de coups de reins !
Il remplit tellement bien mon con que je sens un autre plaisir monter en moi, alors que je viens à peine de m'envoyer en l'air en levrette !
Mais il abandonne mon vagin, dans lequel il était si bien, et rapproche sa pine de ma bouche, il me baisse le bâillon-gode et investit toute ma bouche avec son pieu qui a le goût de son avant-sperme et de mes sécrétions de femme en chaleur !
Et alors que je ne m'y attendais pas du tout, il se vide les couilles dans ma bouche : de longs jets qui giclent sur mon palais et que je m'empresse d'emprisonner dans ma bouche en serrant le plus possible mes lèvres !
Il est encore enfoncé dans ma bouche mais il me demande :
"Tu aimes mon gout de foutre ma petite pute adorée ? Tu vas tout avaler ?"
Incapable de répondre, je fais plusieurs fois oui de ma tête !
Il me laisse nue sur la table et je sens une odeur de cigarettes, une brune et une blonde qu'il me glisse dans la bouche en me disant :
"Tu peux baisser tes mains menottées, on fait une petite pose !"
Il s'assied sur le rebord de la table et me demande en caressant doucement mes seins :
Tout en tirant sur ma cigarette je lui réponds :
Il rit, et me répond :
Il se penche vers mon ventre, et me pose avec précaution deux pinces vaginales lestées de poids. Malgré mon cri de douleur, il me relève, me soulève comme si je ne pesais rien et entre sa bite dans mon cul et m'encule très rapidement et avec une grande amplitude qui font que mes pinces et mes poids de devant s'entrechoquent et font un bruit obscène !
Il s'arrête un instant, sort son engin de mon anus et me suspend par les menottes à une corde qui doit descendre du plafond. Dès que c'est fait et que je ne peux plus bouger que mon corps comme un ver, à chaque coup de reins, il retourne dans mon petit trou chaud et accueillant !
Il ressort de mon cul, me remets des pinces aux tétons, attachées à une double chaîne et il me caresse longuement en prenant soin de ne pas éviter ni le métal ni mes tétons et tire sur mes chaîne dans tous les sens en me faisant gémir de plaisir, pour terminer par des cris de douleur-plaisir qui le font s'arrêter !
Je sens sa bite sur ma cuisse gauche et je fais tout pour m'y frotter !
Il enlève mes pinces, se met derrière moi, me lève la cuisse gauche et me pénètre comme ça : debout tous les deux. Il me tringle en fausse levrette et me fait gémir de plaisir !
Mais, visiblement, il n'en peut plus. Il me détache du plafond, s'appuie sur le mur de pierre et m'aide à monter sur lui pour m'empaler sur son pieu que je sens encore plus dur et droit que la dernière fois ! Dans cette position, je peux l'aider et je donne des coups de ventre furieux en me baisant comme il me baise.
Tout mon corps transpire, mais je sais que je vais jouir, et il le sent, il s'enfonce très loin dans mon ventre et me laisse me finir, en souriant de mes hurlements de femme comblée !
Je le supplie de jouir en même temps que moi, mais, apparemment, il a prévu autre chose !
Et, en effet, quelques minutes plus tard, je suis à genoux devant lui et, il se branle à 5 centimètres de ma bouche.
Il jouit en grognant : de longs jets qu'il dirige vers ma bouche grande ouverte, mais certains giclent sur mon visage et mes lèvres. De ma langue, je lèche tout ce foutre, avec un grand sourire et une satisfaction visible de lécher tout ce bon foutre en l'avalant lentement !
Max est le premier à émerger, il est rhabillé et prêt.
Je me presse et 10 minutes plus tard, nous arrivons à la voiture.
Max m'ouvre la portière et je l'en remercie.
J'échange ma belle robe contre mon manteau de débauchée, je m'assieds à côté de lui et nous partons.
J'allume deux cigarettes et lui tend la sienne, il mime une bise de sa bouche !
# 40 - Adieu Max, bonjour Cathy et Yves !
Curieusement, tout au long du trajet, nous n'avons pas grand chose à nous dire, car nous connaissons tous les deux les règles de Cathy et nous savons que nous ne nous reverrons jamais, sauf si je lui demande les services de Max pour une raison bien justifiée, mais je ne lui dis rien, pour ne pas lui donner un faux espoir !
Nous sommes arrivés devant chez moi, Max m'ouvre une dernière fois la porte.
Nous nous disons au-revoir sans nous toucher, Cathy peut très bien être à la fenêtre !
Je regarde la voiture s'éloigner et me dirige vers le perron.
Je n'ai pas les clés de la maison, mais je sais que la porte est ouverte, je la pousse lentement, et je passe devant notre chambre où je jette un coup d’œil curieux :
Cathy et Yves dorment comme deux anges et je referme la porte en silence pour ne pas les réveiller.
A noter que je n'ai pas envie de représenter des êtres que j'aime, à poil dans un lit défait. Je n'ai aucune raison de les imaginer comme 2 gros paquets de viande sur un étal ! D'où, ma photo bizarrement romantique !
Je vais jusque dans la chambre d'amis où je compte finir la nuit.
Je vois de suite une feuille imprimée sur l'oreiller, je m'assieds et la lit, elle est de Cathy, mais signée Yves et Cathy.
"Bonjour, Putain-Loré, tu dois finir ta nuit dans le salon, et prendre la pose exacte de la photo imprimée ci-dessous :
Je sais que tu devras faire un peu de gym et chauffer tes neurones pour t'auto-bonder comme ça, mais je suis sure que tu y arriveras, tu trouveras le matériel nécessaire sur le canapé, nous viendrons te réveiller quand ce sera l'heure - Yves et Cathy"
Je ne sais trop que penser, mais je n'ai, encore une fois, pas le choix.
Je vais dans le salon et je trouve en effet le bâillon gode et des cordes sur le canapé.
Comme prédit par Cathy, j'ai beaucoup de mal à me bonder seule de cette manière mais au quatrième essai, j'y arrive, à base de nœuds coulants accrochés à mes chevilles attachées. J'essaye de trouver la position la moins incommode possible et je ferme les yeux, je crois que je me suis endormie immédiatement.
# 41 - Un réveil improbable et mouvementé !
Je suis réveillée par l'impression qu'une personne est au dessus de moi, et, en effet, Cathy est en train de me poser des pinces à seins reliées par une chaîne depuis le haut du canapé.
Alors qu'Yves est à hauteur de mon anus, et sans se préoccuper de savoir si je suis lubrifiée ou non, il m'encule d'un grand coup de reins !
Cathy contourne le canapé et se rapproche de nous. Elle a un vibro externe en main et le pose sur mon sexe, alors qu'Yves continue de me démonter le cul !
Mais, elle s'interpose entre lui et moi et lui tend son cul. Il ne se fait pas inviter deux fois et change de cul pour mettre sa pine dans celui de Cathy, qui gémit de plaisir, alors que je sens battre ses nichons sur mes fesses !
Il se vide les couilles dans son cul et se retire. Cathy, m'enlève le bâillon boule, et les pinces à tétons et se met à genoux devant le canapé pour prendre gentiment ma chatte dans sa bouche et me faire une minette inoubliable qui me fait hurler de plaisir et quand je reviens à moi lui dire :
"Oh, Madame, c'est le meilleur orgasme de toute ma soirée,du fond du coeur, merci, j'an avais tellement envie !"
Yves nous crie de la cuisine :
Et, la vie reprend... Mais mes aventures sont loin d'êtres finies !
FIN
Loré ce 17 juillet 2019 21h29