Ma vie explose 4/6
@ La suite des défis de Cathy et Yves
J'ai du faire une micro-sieste sur le billard (non, je ne me réveille pas dans un bloc opératoire !) car c'est Yves qui me réveille par des caresses affectueuses sur les joues et un baiser qui finit de me réveiller !
Vingt minutes pour me préparer et affronter une nouvelle fois l'inconnu ! Je me douche rapidement, je me gargarise avec de l'eau fraîche pour effacer le goût des foutres. Je laisse le pommeau de douche m'essorer le con encore dégoulinant de jus, et je reviens nue au salon.
# 19 – Retour au passé récent et imagination débordante de Cathy !
Je suis surprise de découvrir que Cathy est entièrement nue ! Ce qui est très rare !
Elle me pousse de suite dans un fauteuil rond, et se couche sur moi en m'écartant largement les cuisses. Peau contre peau, elle me force la bouche et enfonce sa langue le plus loin possible en m'embrassant sans cacher son excitation extrême ! Je réponds avec fougue à son baiser d'amoureuse et non de Maîtresse, très fière d'exciter à ce point celle qui contrôle ma sexualité !
Elle ne semble pas se rassasier de ma bouche, de ma langue et de ma salive, mais elle se relève d'un seul coup de rein et se détache de moi. Je suis aussi surprise par cet abandon que par son assaut brutal dès mon entrée dans le salon ! Et je garde bêtement ma position de fille offerte, les pieds tendus vers le plafond, et mon intimité trempée offerte à tous. Elle me dit :
Je suis un peu abasourdie de savoir que pendant que je faisais la pute, ma Maîtresse et mon mari s’envoyaient en l'air, mais, à y réfléchir, j'étais contente et presque fière d'imaginer que c'étaient mon image et mon vice qui les avaient envoyés en l'air !
J'enfile le vêtement vert-pâle que me tend Cathy, pendant qu'Yves approche du fauteuil désigné, un petit guéridon avec une flûte de champagne, une assiettes de tapas variées, un paquet de mes cigarettes, un cendrier et un briquet.
Je ne réponds rien, essaye de tirer un peu sur le bas de mon tee-shirt, mais en vain ! Il ne cache vraiment que ma poitrine !
Je me rapproche de mon coin de punie, les accessoires sont en toujours là !
Je n'hésite pas, et choisis le paddle en cuir qui est au centre du fouet. Je préfère de loin le cuir au bois ou au bambou. Je le ramasse et le donne à Cathy.
Elle le fait claquer sur sa main gauche et semble contente :
Cathy ne me fait pas de cadeau. Les coups sont si rapprochés que je n'ai, en effet pas le temps de me désaltérer, de boire ou de fumer.
Elle centre ses coups sur mon cul, presque toujours au même endroit, et chaque fois j'ai la même réaction : un bon en avant, les fesses qui gigotent, un sourire crispé et un petit cri de douleur.
Si je ne parle pas, je les entends dialoguer :
J'en veux à Yves de ne pas m'avoir accordé cette pause, mais ce soir je suis plus sa chose et sa pute que sa femme, donc mon avis n'entre vraiment pas en ligne !
Dans les dernières minutes, Cathy s'acharne un peu plus sur mon cul et chaque coup me fait crier de douleur. J'en arrive presque aux larmes, quand Yves lui indique que le temps est écoulé et qu'il faut me préparer pour la suite.
Je fais ce qu'elle veut et j'entends les cliquetis de son appareil photo derrière moi, alors qu'ils rient franchement tous les deux ! Cathy, sait très bien que je déteste la fessée, et je crois qu'elle a voulu me punir autant cérébralement que physiquement en m'en administrant une sévère !
# 20 – Fesses rouges et partouze black and white !
Pendant qu'Yves me passe un peu de pommade sur mon cul bouillant, je mange quelques tapas, bois une flûte et allume une bonne cigarette.
Cathy en profite pour m'apporter mon dress-code dans le salon.
Entre deux bouchées et une volute de cigarettes, je recouvre ma nudité : un collant noir qui me recouvre des pieds à la taille, avec la particularité de découvrir très largement tout mon bas ventre en dégageant bien ma moule et de laisser mon cul, nu et offert à qui le veut ! Un sweat-shirt gris clair vient recouvrir mes seins sans soutien-gorge et dénude mes épaules, et pour finir, une petite robe à bretelles noire qui vient cacher ce qu'il peut, mais, en fait, pas grand chose !
Cathy m'explique brièvement ce qui va se passer alors que je m'habille :
Elle a à peine terminé qu'on sonne à la porte. Cathy me demande d'aller ouvrir, et je fais la connaissance de Nadia qui est une jeune noire en effet très belle et très à mon goût. Elle m'embrasse tendrement sur la bouche en me disant qu'elle est ravie de me rencontrer, et que Cathy lui a fait mes éloges avant de venir.
Elle nous explique qu'Ali est allé se doucher dans les vestiaires de la piscine et qu'il arrivera dans deux minutes.
Nous l'attendons dans le hall alors que Nadia me dévore des pieds à la tête et que je n'ose pas la regarder comme elle le fait pour moi ! Visiblement elle aime aussi les femmes !
En souriant, elle vérifie que je suis bien habillée comme convenu et nous rions toutes les deux quand elle constate que j'ai le collant de salope qu'elle avait demandé !
Dès que l’Apollon noir arrive, encore humide de sa douche, nous allons tous dans la chambre à coucher, et le couple se couche sur le lit. Nadia affirme que, puisque Henri n'est pas arrivé, nous pouvons commencer sans lui.
Mais, il s'était perdu en cherchant l'entrée de la maison, et il arrive enfin par une porte fenêtre ! Nadia, qui est déjà en top-less et moi le rejoignons pour le briefer !
Il joue parfaitement la surprise et tente de m'éloigner du couple qui a commencé à flirter sur le lit !
Mais, malgré une tentative sexy de Nadia, il refuse de participer, et elle n'obtient de lui qu'un simple rôle de voyeur.
Cathy nous demande alors de nous rhabiller et tend à Henri et à Nadia deux petites pancartes destinées à nos voyeurs américains, ce que nous faisons le plus rapidement possible, pour deux photos souvenir de cette partouze black and white !
La deuxième est plus humiliante pour Henri, mais qui sait que, ce soir, il n'a pas le rôle principal !
Nous avons perdu un peu de temps, mais ça a surement boosté notre libido, car très vite nous nous retrouvons toutes les deux Ali qui s'est mis en slip. Gentiment, Nadia me cède la place à côté de lui, et je peux enfin poser ma main sur son sexe qui remplit toute ma main, et j'en suis impressionnée et apeurée !
En souriant, Nadia propose à Ali de me montrer l'engin avec lequel elle va jouir. Sans se faire prier, il sort sa bite de son slip ! Et je pousse un petit cri de surprise en voyant ce monstre jaillir devant moi ! Je comprends de suite pourquoi les femmes d'Issoire la veulent toutes !
Nadia, qui a recouvert ses seins en remontant sa petite robe rayée, me suggère vicieusement de goûter à ce beau sucre d'orge, et je glisse ce que je peux de ce pieu dans ma bouche, en le branlant doucement de ma main droite, en caressant délicatement ses énormes couilles !
Elle me félicite, car peu de femmes osent prendre cette pine en bouche de peur de se déchirer les commissures des lèvres. Elle propose à Ali de changer de position et de profiter de mon collant de pute pour me bouffer la chatte en un beau 69 ! Je confirme à Ali que c'est ce que j'attendais avec impatience, et il se révèle être un excellent bouffeur de chatte qui me fait ronronner de plaisir, alors que je profite, en gourmande vicieuse, de son énorme bite que je suce, en effet comme un fabuleux sucre d'orge interdit aux moins de 18 ans !
Nadia se remet à l'aise, et me change de position, sans arrêter de branler Ali de ma main droite. Je la laisse diriger ma tête vers un de ses nichons que je suce avidement. Elle a un goût de miel qui me change des senteurs et des goûts des pétasses blanches que je passe mon temps à lécher, sucer et mordiller sur commande ! Ce couple est un vrai régal !
Elle a les bouts bandés comme deux petites bites, mais elle se dresse sur le lit, me fait asseoir sur la bouche d'Ali, trop heureux de retrouver mon jus de femme chaude et surexcitée et me demande de lever les mains pour m'enlever en un seul geste ma petite robe.
En collant ouvert et simple sweat, je frotte longuement ma moule trempée sur la bouche d'Ali qui se régale d'avaler mes jus intimes, en grognant de plaisir !
Continuant son geste, elle m'enlève mon sweat. Je suis donc à poil, si l'on excepte ce collant de pute qui m'offre plus qu'il ne me vêt ! Elle tient fermement sa bite dans sa main et lui demande de pousser mon cul vers l'avant. De sa bouche à sa pine, le trajet de mon cul nu est rapide, et quand je sens le gland d'Ali entrouvrir mes lèvres vaginales, je sais qu'il va me pénétrer, et j'en suis ravie, car j'en avais très envie, et je vais enfin savoir quelle longueur de queue une blanche comme moi pouvait s’invaginer !
Son gland entre facilement, tellement je suis lubrifiée, mais il dit à Nadia qu'il ne veut pas voir mon dos mais mes nibards aux tétons bien bandés. Elle sourit et me tourne vers lui, sans que le gland ne sorte de mon vagin. J'en profite pour constater qu'Henri a sorti sa petite bite de son pantalon et se branle ouvertement en profitant du spectacle que nous lui offrons !
Nadia a de la peine pour Henri, et elle le rejoint nue dans son fauteuil, en espérant que sa nudité l'aidera à bander plus fort. Mais il ne la touche même pas, alors qu'elle s'offre à lui sans fausse honte ! Livré à lui même, Ali en profite et me positionne en levrette. Je me laisse faire docilement. Il s'agenouille derrière moi et je le sens préparer sa pine pour me la mettre bien au fond, j'ai un peu peur de cette pénétration, mais je ne peux pas lui offrir un étui plus accueillant que mon con carrément liquéfié, ruisselant de ma mouille de vicieuse aimant les grosses pines.
Déçue par Henri, Nadia m'entend crier quand Ali fait entrer presque toute sa pine en moi, d'un grand coup de reins.
Elle se couche à côté de moi et demande à Ali de sortir sa queue de mon con, et dès qu'elle est accessible, elle le suce avec application en salivant un maximum !
Elle l'a tellement bien lubrifiée que lorsque Ali replonge les trois-quarts de sa pine dans mon vagin, mon cri de douleur se transforme en un cri de plaisir :
Nadia est surexcitée par ma réaction et ma supplique. Elle lui dit qu'elle ne peut plus attendre : elle veut se faire bouffer la chatte par la salope que je suis, sans qu'Ali cesse de me défoncer la connasse ! La posture n'est pas facile, mais Ali la trouve de suite !
Et, en effet, il ne faut que quelques petites minutes pour que Nadia s'envoie en l'air, en sentant, sous elle, la pine de son amant aller et venir dans mon con, et en jouissant des caresses qu'Ali et moi lui prodiguons ! Elle a un orgasme puissant et bruyant assez semblable aux miens !
Nadia, satisfaite, se met à ma gauche et me mange littéralement la bouche pendant que je monte et descends, empalée sur la pine d'Ali que je suis très fière d'absorber totalement dans mon con torrentiel !
J'avoue à haute voix que je vais jouir. Ali me change immédiatement de position et me remet en levrette pour me niquer encore plus profondément. Il avoue être heureux de défoncer une blanche qui avale la totalité de sa pine dans son con, et qu'il espère me revoir pour tenter la même chose avec mon cul de salope !
Sa bite, ses insultes, les caresses de Nadia, qui contemple la pine de son amant entrer et sortir de mon ventre, créent une telle tension que je sens monter en moi un orgasme phénoménal. Nadia rajoute sa langue un peu rapeuse et humide de salive sur mon anus béant, ce qui me met en transes, en gigotant comme une démente et en hurlant de plaisir quand j’atteins le septième ou le huitième ciel. Et quand je reviens à moi, je constate avec plaisir les sourires amicaux du couple.
Comme Ali me le demande gentiment, je m'assieds une fois de plus sur sa bouche, en m'excusant de lui donner autant de jus à boire ! Il sourit et suce avidement pour ne rien perdre de mes jus de femme comblée. Nadia le branle de plus en plus fort et de plus en plus vite.
Elle le connaît mieux que moi, mais, nous savons toutes les deux qu'il ne va pas tarder à lâcher son foutre !
Et, en effet, il éjacule, mais, juste avant, Nadia m'a remise en levrette devant lui, pour faire en sorte que ses jets de foutre se répandent sur mon cul qui blanchit de foutre tiède et poisseux !
Nadia invite Henri à venir voir mon cul maculé de foutre, mon anus bien ouvert et ma connasse dégoulinante. Il hésite, et, finalement se laisse convaincre et, il est aussitôt excité par ce spectacle obscène et se fait jouir en regardant mon cul comme si c'était le spectacle de sa vie !
Tout finit bien, il me fait un vrai-faux câlin sous le regard attendri de Nadia, qui sait que ce n'est qu'un figurant, mais elle est heureuse tout de même ! Les objectifs ont été réalisés ! Et Cathy sera contente, c'était le but de cette partouze peu commune !
Et, après la douche, c'est la photo finale sur laquelle tout le monde semble heureux, avant de rentrer chacun chez soi !
Yves invite tout le monde à passer au salon, en me disant au passage :
Et nous filons à la cuisine, je vois qu'Yves prend une bouteille de l'ancien champagne, l'autre est une cuvée vraiment réservée ! Moi je sélectionne soigneusement des tapas froides et nous apportons tout au salon, applaudis par tout le monde !
Cathy remercie tout le monde :
Ali sourit devant cette attention et répond simplement :
Nadia lui tire la langue et lui promet que, cette fin de nuit, il ira dormir dans le canapé !
Tout le monde rit de cette plaisanterie, et la petite fête commence !
Il est 2h30 quand Ali dit :
Je souris :
Tout le monde éclate de rire !
Yves propose un dernier verre, Cathy approuve et répond à Ali :
Nous raccompagnons le quatuor jusqu'à la porte et après des embrassades et des baisers profonds sur et dans ma bouche, chacun repart vers son destin.
# 21 – Cathy me dévoile mon destin immédiat !
Il est 2h45 quand nous refermons la porte.
Yves change de marque de champagne et nous buvons notre nectar en silence. Le tintement de la machine à café résonne, et Yves nous rapporte des doubles-expressos bien mousseux.
Cathy me regarde et me dit :
Yves nous ressert et fait mine d'aller à la cuisine, je me lève, lui fais une bise en lui disant :
La réponse étant positive, je prends le temps de mettre la machine en route et de réchauffer quelques tapas !
# 22 – La cérébralité est contagieuse !
Quand je reviens au salon, c'est Yves qui me parle :
Je ne peux pas m'empêcher de blêmir et de baisser les yeux, pour un défi cérébral, s'en est bien un ! Super bien choisi ! Je bois la moitié de ma coupe pour me doper un peu, sans rien répondre.
Ils me regardent partir sans rien dire. Car, en fait, il n'y a rien à dire ! Il faut assumer !
# 23 – Nuit câline et emploi du temps chargé !
Quand je reviens, ils sont tous les deux sur le canapé, Cathy s'est changé, je comprends la grosseur de son sac quand elle est arrivée. Elle a un short en jean très mode, un débardeur bleu et des mules à talons noires sans attaches.
J'ai l'impression qu'ils ont commencé à flirter sans m'attendre, elle a déjà sa cuisse nue sur celle d'Yves, qui, lui, ne s'est pas changé.
Cathy me félicite pour ma tenue et de m'être fait une beauté dans la salle de bains.
Je m'exécute en essayant d'être la plus naturelle possible.
Elle pose sa main sur la braguette d'Yves et constate à voix haute :
Ils se lèvent, Yves entreprend de dénuder Cathy, il descend suffisamment sa culotte pour lui dénuder le cul et il la retourne pour lui peloter les nichons. Je l'envie, j'aimerais être à sa place.
Cathy sait parfaitement qu'Yves est très fan des culs de femmes, il m'encule au moins trois fois par semaine, car il m'a avoué qu'il ne voulait pas le faire tous les jours, pour ne pas déformer mon joli cul ! Et, là, il est à genoux devant ses fesses nues, qu'elle ouvre vicieusement pour bien lui montrer son anus, dans lequel j'aime tant glisser ma langue.
Elle se couche nue sur le canapé, écarte et lève ses cuisses et Yves en profite pour lui caresser le sein droit tout en glissant un pouce inquisiteur sur son anus. J'attends qu'il la doigte, mais il ne le fait pas, réservant ce joli petit trou pour un autre usage !
Il se couche et elle vient sur lui pour s'emparer de sa bite, raide et dure comme je l'aime. Je ne sais pas quelle part j'ai prise dans cette rectitude, mais, elle prend son gland dans la bouche avec un plaisir évident, que je connais si bien !
Dans une position qui me cache la vue d'Yves, elle me fait un clin d'oeil que je juge complice, et se met à lui lécher la pine de haut en bas en affichant un sourire qui en dit long sur son plaisir malicieux de faire devant moi ce que j'aime le plus faire à Yves !
Et, brutalement je change d'avis : pour l'instant je ne m'étais pas touchée, mais là, ce spectacle est trop excitant pour moi et ma main droite trouve ma chatte déjà mouillée, alors que je me croyais sèche, mais comme l'a dit Yves : nos neurones vont s'agiter !
Et c'est ce qui se passe. Cette humiliation de voir mon homme baiser une femme se transforme en réalisation d'un fantasme de voir ma Maîtresse prête et demandeuse de se faire enculer par mon homme comme une pute, comme il le fait avec moi : sa putain, sa salope et sa femme !
Mes doigts fouillent encore plus fort ma moule quand Yves la prend par les cheveux et la met à genoux devant lui et lui demande de se caresser le cul. J'ai honte pour ma Maîtresse, mais elle le pipe avec application sans arrêter de me regarder du coin de l'oeil. Et cette image avilissante d'elle la rend plus désirable encore, elle a décidé de faire ce qu'Yves voulait, et cette décision m'apporte une vérité que j'ignorais : Madame Cathy aime la baise, les bites, s'agenouiller devant un mec pour lui pomper le nœud, en fait c'est une Femme, comme moi !
Yves l'aide à se relever et la met dans la position idéale pour la niquer de toute la longueur de sa pine : en levrette sur le tapis. Elle se tient d'une main pour pouvoir se retourner et continuer à me regarder me branler. Yves avait raison, j'ai l'impression qu'on est en train de baiser tous les trois ! Comme avec moi, il commence par pénétrer son vagin pour bien lubrifier sa bite et elle ronronne de plaisir, suffisamment fort pour que je l'entende, quand le pieu d'Yves disparaît en elle !
Mais je sais ce qui va lui arriver, Yves la lime un peu, mais, très vite, il la couche sur le canapé, lui relève les jambes et lui tient les cuisses bien ouvertes et d'un seul coup, il fracasse son petit anus si fin et si doux et s'enfonce dans son cul. J'ai l'impression qu'elle a eu mal, mais elle n'a pas crié. c'est ce qui se passe.
Je vois ce qui se passe, mais j'ai du mal à penser que Cathy se fait enculer devant moi, ce terme me va si bien, mais pas elle, elle mérite mieux que la pine d'un mec qui lui bourre le cul et dont le gland va plonger bientôt dans ses intestins. Mais je suis tellement excitée par le spectacle que je me branle très fort et très vite, car je sens que le plaisir est en train de prendre forme en moi.
Ce qui suit me bouleverse et déclenche mon premier orgasme ! Yves l'a changée de position, elle est à présent entièrement empalée sur sa pine totalement engloutie dans son cul ! Et elle gémit comme un petit chiot ne pouvant plus cacher son plaisir d'être une simple femme enculée, qui s'apprête à connaître un orgasme du cul, comme j'aime tant en avoir !
Sans sortir de son cul, il la change de position et l'encule par le côté en lui tenant une cuisse, ce qui leur permet de s'embrasser sur la bouche, alors qu'Yves va et vient dans son sphincter.
Je suis aux premières loges pour voir la bite d'Yves entrer et sortir du joli cul de ma Maîtresse, et sans le vouloir j'adapte le rythme de mes caresses à son rythme, comme si je l'aidais à l'enculer, Hum... que ces neurones s'agitent bien en nous ! Je caresse mon clito gonflé d'envie et sens une nouvelle envie de m'envoyer en l'air naître en moi et je n'ai pas l'intention de refuser ce vol !
Leur étreinte semble s'éterniser, est-ce qu'Yves va lui procurer un orgasme du cul ? Je ne suis pas dans la tête de ma Propriétaire ! Mais je le sens fébrile, il change de position, sort de son anus et dans un premier temps, il la cloue sur sa bite, en entrant directement sa queue dans son vagin, ce qui m'offre, probablement sans qu'elle ne s'en rendre compte, la vue obscène et délicieuse de son anus béant qui n'a pas eu le temps d'effacer les coups de bite d'Yves.
Je sais qu'il ne va pas jouir comme ça, et, quand je le vois libérer Cathy et la coucher sur le dos en lui gardant les cuisses largement ouvertes, avant de plonger toute sa queue dans son ventre, je sais qu'ils vont jouir tous les deux et qu'il va se vider les couilles dans son vagin.
Ce n'est pas elle qui jouit la première, c'est moi, suivie de près par Cathy qui nous offre son orgasme, pour moi habituel : une espèce de chant mélodieux et monocorde sans cri, aussitôt suivi par les grognements type homme des cavernes, ce qui le rend fou de rage quand je le lui fait remarquer, qui déverse ses jets de sperme tièdes, onctueux et savoureux dans le con d'une autre femme que moi... , mais c'est toujours la Maîtresse qui dirige une classe, même une classe de fin d'études dans laquelle je suis !
Mais c'est toujours la Maîtresse qui dirige une classe, même une classe de fin d'études dans laquelle je ne suis qu'une simple élève !
Il est 3h40, mon chauffeur sera là dans 5mn, sans rien demander, je laisse les amants dans leur canapé et me précipite pour me laver le cul et le con, me sécher rapidement, vérifier que j'ai une mine correcte et revenir au salon pour boire un peu de champagne, mettre mes escarpins à talons et enfiler mon manteau, j'allume une cigarette quand un bruit de moteur retentit.
Suite et fin dans Ma vie explose 5/6
@ Quelques heures de travaux pratiques
Loré ce 10 juillet 2019 06:12