Ma vie explose 5/6
@ Les travaux pratiques de Cathy
A noter que pour ne pas avoir trop de photos et trop de texte, j'ai coupé ce Roman Photos en deux : Ma vie explose 5/6 et 6/6.
# 24 – 3h45, je pars travailler !
Rassurée par Cathy, je n'éteins pas ma cigarette, je baise sa main avec délicatesse et embrasse longuement mon homme sur la bouche. Je mets mon manteau et je sors sans un mot.
Je n'arrive pas à le fermer correctement, mais je me dis que ce n'est pas grave, Max a déjà du voir une femme à poil sous un manteau et je me dirige d'un pas ferme vers la limousine qui est deux fois plus grande que ma petite auto.
Les lumières extérieures de la maison sont allumées, et Max ne risque pas de me rater !
Il m'ouvre galamment la porte arrière gauche :
Et d'un seul pas, j'entre dans le monde du luxe !
Je m'installe confortablement, et Max se met au volant non sans m'avoir saluée :
Je m'attendais à voir un vieux croûton rabougri, mais Max est plutôt beau gosse, et j'ai très envie d'arriver à la fin de notre promenade pour l'apprécier encore plus !
Il sort du village et dès qu'il trouve un stationnement, il s'arrête, vient m'ouvrir la portière et ouvre celle du passager pour que je m'installe à côté de lui.
Il me sourit, et constate gentiment, mais coquinement :
Je souris et le regarde encore, c'est vraiment un canon :
Il se gare devant une belle maison de Maître, fait le tour pour m'ouvrir la portière, pendant que je suce mon bonbon anti mauvaise haleine et me dit :
Il sonne à l'interphone et me laisse après un gentil :
# 25 – Monsieur est servi !
Une voix mâle me questionne dans le haut parleur de l'interphone. Mon bonbon est fini !
Des pas sur du gravier, la porte qui s'ouvre, un major-d’homme souriant me fait signe de le suivre. Je m'exécute et nous entrons dans un hall immense. Il ouvre une porte et me fait signe de passer en me disant :
Je lui réponds en souriant :
Il ne bronche pas et me présente mon dress-code sur le lit : un débardeur rouge très décolleté, un soutien-gorge noir imprimé de fleurs, une jupette noire légère, un string, des chaussettes et des souliers mi-talons tous rouge et noir. J'ai une pensée pour Monsieur Romano Musumarra qui a écrit la chanson en rouge et noir chantée par Jeanne Mas, il y déjà quelques années !
J'enlève mon manteau et mes escarpins et, à poil devant lui, je m'habille des pieds à la tête. Il complète par un harnais qui me couvre la bouche et duquel sort un tube terminé par un plateau qui doit supporter, à mon avis, un verre ou un cendrier.
il m'attache avec une longue corde qui fait le tour de ma taille et me maintient les bras croisés derrière moi avec les poignets serrés très forts.
Il me laisse passer devant lui et nous entrons dans un grand salon dans lequel il n'y a personne, il me montre un fauteuil et me demande de m'agenouiller à environ quarante centimètres à la droite du meuble. Pendant que je m'exécute en essayant de ne pas perdre l'équilibre, il se dirige vers un bar, sert un alcool dans un grand verre ballon, le dépose sur la plate forme de mon harnais. Il fait rapidement un inventaire et me dit en souriant :
Il sort de la pièce sans refermer la porte, et je l'entends dire à voix haute :
Peu de temps après un homme assez séduisant, vêtu en sur-mesure et cravaté, entre dans le salon et s'installe dans le fauteuil. Sans dire un mot, il prend le verre sur son support et en boit une gorgée avant de le reposer sur une table à sa gauche.
Il me demande de me lever et de me rapprocher de lui de dos. Comme je suis bien à sa portée, il relève délicatement ma jupette en la roulant à ma taille et me baisse le string jusqu'en dessous de mon cul qu'il contemple longuement.
D'une voix très mâle et posée, il me demande de me retourner et contemple à présent ma petite chatte sans un poil et mon côté face. Je suis bizarrement très mal à l'aise de me montrer ainsi, bondée, culotte baissée et chatte nue, et pourtant ce n'est pas une première pour moi ! Et sans le vouloir je baisse les yeux comme si j'avais honte.
Il s'en rend peut être compte, mais ne fait aucun commentaire. Il me signale par geste de me rapprocher de lui et pendant qu'il dégage habilement mes nichons du soutien-gorge et du débardeur, il défait sa braguette et sort une bite d'une belle taille, bien droite et dure. Je suis déjà contente de le faire bander. Puis il prend mes cheveux dans ses mains, en fait un chignon grossier et pousse ma tête vers sa pine. Je sais ce qu'il me reste à faire !
Il se fait pomper longuement en se servant de mes cheveux pour mouvoir ma tête de haut en bas, en m'obligeant à avaler totalement sa bite. Mes tétons frottent sur son pantalon et j'essaye de bien le satisfaire avec ma célèbre bouche de pipeuse ! Mais il a envie de changement, me redresse et me dit :
Il en profite pour prendre mes nichons à tour de rôle dans ses mains pour les pétrir avec force, alors que je monte et descends sur sa bite en gémissant doucement, car il me remplit bien tout le con et je le sens très excité, ce qui ne me laisse pas indifférente ! Il me laisse faire de longues minutes et je ne joue plus un rôle, je sens monter un orgasme et je le lui avoue d'une voix rauque et à peine audible :
Je jouis de bon coeur, mais en évitant de trop crier ou de trop me tortiller je me contente d'un :
Il appuie sur une sonnette et le major-d'homme fait son apparition.
Charles acquiesce et revient une minute plus tard avec du matériel dans les mains. Il commence par me nettoyer la chatte, il frotte très fort et longuement, je lui glisse à l'oreille :
Je ne vois pas le clin d’œil que lui fait son Maître, mais il abandonne les kleenex, prend une brosse à poils durs et recommence à me nettoyer le con gluant. Il ne me laisse aucun choix et je repars dans un deuxième orgasme plus puissant que l'autre, mais toujours dans le registre réservé plutôt que fofolle dont j'ai plus l'habitude !
Je rougis de mon plaisir et de cette insulte que je prends comme un compliment !
Mais tout va très vite, Charles m'enlève mes cordes, me met à poil. Il attache entre eux, mes chevilles, mes genoux, mes coudes et mes poignets avec des liens de cuir, et me remet le harnais de tête en changeant l’accessoire : il enlève le plateau et clipse un superbe plumeau, et il me met dans les mains une poubelle pour ramasser la poussière.
Je dois me traîner comme je le peux là où m'indique l'homme : la télé, la table de salon, un guéridon, j'ai énormément de mal pour me déplacer et en plus il n'y a pas de poussière là où il m'envoie ! Il me laisse pourtant longtemps faire le ménage et surtout à m'exhiber comme une bonne petite soubrette bien obéissante !
Il semble très excité par mon spectacle obscène et humiliant. Il demande à Charles de m'enlever le plumeau et de m'aider à me traîner jusqu'à un canapé de cuir devant lequel il me met à genoux. L'homme s'est mis à poil et il a capoté sa pine, et il entre sans un mot et d'un seul coup de reins sans un souci pour mon petit anus étroit, qu'il explose, en se moquant de mes cris de supplication et de douleur !
Après m'avoir limé consciencieusement le cul, il me change de position, jette sa capote et me met toute sa pine dans la bouche, utilisant ma bouche comme un vagin en la niquant avec force allers et retours !
Probablement pour se finir, il demande à Charles de me mettre en bonne position dans le fauteuil des supplices. Et, après que Charles m'ait immobilisée les poignets, les cuisses et les genoux, il s'enfonce dans ma connasse trempée avec un grand soupir de soulagement et en cinq coups de reins, il se vide les couilles sans préservatif, en me disant :
Pendant qu'il se retire, j'entends les 3 sonneries de son portable et il rajoute :
Et il quitte la pièce sans un regard pour moi.
Charles me libère des liens de cuir, me ramène dans la première pièce, me remercie chaleureusement d'avoir joui quand il me branlait et me laisse repartir.
Max m'attend près de la voiture, j'ai du mal à marcher !
Je m'installe derrière où je sais qu'il y a de l'eau et des lingettes, je me mets à poil et me lave ce que je peux. Je me sens mieux, je me recouvre de mon manteau en me calant au fond de mon siège confortable et je ferme les yeux pour oublier tout ça. Ou y repenser !
# 26 – Interlude !
Il démarre et me dit :
J'éclate de rire !
Max éclate de rire !
# 27 – Le diable s'est déguisé en blonde !
Je sonne, un petit opercule grillagé s'ouvre et une voix féminine me dit :
Je répète la phrase Sésame de Max et pour toute réponse la porte s'ouvre.
J'entre, une ravissante jeune fille top-less me reçoit et me fait un bisou sur la bouche que j'apprécie beaucoup, elle me dit être mon guide pour mes trois rendez-vous.
Je la suis dans le bureau de Madame qui m'identifie par une photo et me demande si Cathy va bien. Je suppose que je suis dans un bordel-club qui lui appartient mais que je ne connaissais pas ! Elle m'étonnera toujours ! Je réponds que nous avons passé le début de la soirée ensemble et qu'elle était très en forme !
Elle me regarde et constate que je suis nue sous mon manteau :
Nous prenons un ascenseur et descendons au deuxième sous-sol, en sortant des flèches indiquent des numéros probablement de salons, nous prenons de 27 à 34 et Anne-Marie s'arrête au 28, elle me demande d'attendre et entre, en refermant la porte. Elle ressort de suite en me disant de lui donner mon manteau et mes chaussures, il faut que je sois à poil pour entrer dans le salon.
Je m'exécute, elle frappe deux fois à la porte, elle s'ouvre et elle me fait entrer en me disant simplement à plus tard et je me retrouve nue dans le salon 28.
Une jolie femme d'environ mon âge, châtain aux cheveux mi-longs, vêtue d'une mini robe bleu fluo qui laisse ses seins nus entre les deux bretelles et de cuissardes qui lui arrivent à mi-cuisses, me regarde en souriant :
Je fais simplement oui de la tête. Elle sourit et me fait monter et mettre à quatre pattes sur un grand coffre recouvert de cuir, elle me demande de croiser mes mains dans le dos et de ne bouger que l'essentiel : mon cul !
Elle contourne le coffre et je sens sa langue douce et pointue se poser directement sur mon anus : elle tourne longuement sa langue dessus, puis commence à la rentrer dans mon cul, elle reprend ses caresses en rond et plonge un peu plus sa langue.
Elle ne peut pas savoir, sauf renseignée par Cathy, qu'elle travaille une de mes zones les plus érogènes du corps, et forcément, au bout d'un moment, je n'en peux plus et je l'aide autant que je peux en bougeant le cul dans son sens ou à l'envers pour mieux sentir sa langue !
Au bout d'un long moment, elle se redresse, m'enfonce deux doigts dans le cul pour constater que je suis bien lubrifiée, et en me laissant à quatre pattes elle joue très habilement avec des cordes pour bonder étroitement mes nichons qui pendouillent un peu sous moi, vue ma position. Elle relie la corde à un crochet au dessus de moi ce qui me surélève un peu. Elle en profite pour m'enfoncer un crochet de métal dans le cul et termine ma position en tendant encore plus la corde qui me suspend pour qu'elle entre dans mes chairs et tire sur le crochet.
Elle jette un coup d'oeil, ma position semble lui convenir, car elle me tourne le dos, relève le bas de sa courte robe et me présente son cul. Je n'ai pas besoin d'ordre, et immédiatement ma langue entre en action. J'essaie toutefois de ne pas copier son propre léchage et de le varier beaucoup plus, des petits couinements me laissent à penser qu'elle aime bien.
Elle me prive de son cul un court instant, le temps de remonter la corde qui bonde mes seins et qui tend l'autre corde qui se termine par le crochet qui est en moi. La pointe du crochet tendu vers le haut me fait pousser un petit cri de douleur, mais elle n'en tient pas compte et continue à tendre cette corde maîtresse qui me serre les nichons et me fait mal au cul.
Elle revient me donner son anus à sucer, j'essaye d'enfoncer le plus possible ma langue en elle, et je ne vois pas ce qu'elle fait devant elle, mais je suppose qu'elle se fait du bien avec une ou deux mains, car elle jouit, et je ne me crois pas assez forte pour provoquer un orgasme du cul à une femme, juste en la léchant si peu de temps !
Elle me libère de mes cordes de coudes, me laisse celles des poignets.
Puis elle me détache de la corde porteuse ce qui me soulage et fait tomber le crocher tout seul au sol.
Je dois me coucher sur le dos, les mains liées derrière la tête. Elle me pose rapidement un bâillon boule, me passe une bretelle de cuir sous le dos, au niveau des seins et elle y accroche les deux extrémités d'un écraseur de seins et commence à le visser en vérifiant sur mon visage le résultat.
Je fais le plus d'effort possible pour résister, mais elle a du mal à tourner les écrous tellement mes globes sont compressés, et elle arrête en souriant de m'entendre soupirer de plaisir. Elle me laisse souffrir des nichons en me bondant très habilement les cuisses et les jambes ensemble de telle sorte que je ne puisse pas les refermer.
Elle pose sa main sur ma moule et me branle en alternant les caresses et les pénétrations de trois, puis quatre doigts, je pense qu'elle va me fister, mais elle s'arrête juste avant !
Elle complète la punition de mes mamelles en ajoutant deux pompes mécaniques sur mes tétons déjà bien durs. Elle actionne les deux pistons pour enlever le maximum d'air, et après avoir vérifié qu'elles faisaient bien leur travail, elle se place entre mes cuisses et enfonce doucement une vingtaine de centimètres d'un pieu équipé d'un gode en latex.
Elle constate en riant que ma chatte dégouline de mes secrétions !
Et me dit d'une voix rauque et excitée :
"Je pense que c'est le bon moment pour t'envoyer en l'air, tu es trempée et je vais voir ce que ta connasse de pute, peut avaler. Je suis sure que tu peux en prendre 30 cm"
Mon bâillon m'empêche de lui dire que c'est beaucoup trop, mais dès qu'elle sent une résistance elle s'arrête et me dit :
"Dommage, tu n'étais pas loin : 28 cm, je connais tes limites et je vais te niquer en sortant entièrement et en re-rentrant le pieu jusqu'à ce que tu t'envoies en l'air !"
Le bâillon m'empêche de m'exprimer, mais je pense d'un coup à Max, je pourrai lui dire d'en rajouter un sur sa liste ! Curieuse idée, tout de même de compter mes orgasmes !
Je pensais qu'avec son petit orgasme ma dominante s'est calmée, mais elle va s'acharner sur mon cul pendant tout le reste de la séance avec un gode ceinture, car elle exige un orgasme du cul, de ma part !
Je ne suis pas sure de pouvoir le lui donner, car entre le crochet dans le cul et mes nichons broyés par l'écraseur, j'ai eu très mal et je ne suis pas au mieux de mon excitation, mais je vais essayer de lui faire plaisir.
Finalement c'est elle qui gagne et bouche libre je peux enfin crier mon plaisir et lui dire :
Elle me libère de toutes mes entraves. M'accompagne à la porte, derrière laquelle Anne-Marie m'attend.
Elle m'embrasse sur la bouche et me pelote le cul.
Je remonte nue avec mon guide vers le bureau de Madame : la directrice du bordel.
Je m'habille : aucun sous vêtements, un chemisier sage avec un petit col, et pour recouvrir le tout, une petite robe bleue avec des zébrures blanches, des escarpins à petits talons et des bas en résille reliés à la robe par un porte-jarretelles rouge, Anne-Marie termine en me faisant une queue de cheval et nous partons.
Ascenseur, premier sous sol, et le salon 15 est juste en face de la sortie. Anne-Marie entre seule, ressort 10 secondes après avec deux cordes. Elle pose la première en faisant plusieurs tours autour de mon cou et la deuxième pareillement enroulée juste au dessus de ma poitrine.
Elle ouvre la porte, j'entre dans le salon, apparemment vide, elle referme la porte. Je me couche sur le ventre et j'attends.
# 28 – Experte en bondage, fan du travail des seins, sachant ce qui fait mal, ce qui guérit et altruiste en orgasmes ? Oui, ça existe !
Des bruits de talons se rapprochent, je lève la tête et découvre de très jolies jambes, de beaux escarpins de cuir noir et une vue magnifique sur une très belle chatte découverte par une robe en skaï courte et ajustée, ma nouvelle Maîtresse est très belle et est juste au dessus de moi !
Et sans en dire plus elle commence, en me faisant mettre sur le dos. Elle a, à ses côtés, des cordes de différentes longueurs, et quand elle a fini, j'ai un bâillon cuir dans la bouche, les cheveux lâchés, ma corde au dessus des seins, mais elle a ouvert mon chemisier et baissé ma robe pour qu'ils pointent, nus et probablement appétissants !
Avec une autre corde, elle m'a ficelé la taille et la corde tendue à fond passe entre mes cuisses, en frottant méchamment ma chatte nue à chacun de mes mouvements !
Elle se contente de me regarder longuement sans me toucher, c'est une voyeuse très cérébrale qui risque de multiplier mes poses pour satisfaire ses envies et graver des images qui la feront jouir dans le futur !
Aussi rapidement qu'elle m'a bondée très sévèrement, elle m'enlève toutes les cordes et me demande de me mettre à poil. Quand je suis nue, elle se rapproche de ma poitrine et prend une corde qu'elle enroule en serrant très fort à la base de mes deux seins et finit en l'attachant derrière mon cou.
Elle tire alors de toutes ses forces pour que mes nichons gonflent comme des ballons et remontent jusqu'à me faire gémir de douleur.
Elle m'adosse contre un poteau et m'attache très rapidement les coudes et les poignets derrière le poteau, en tendant mes cheveux au dessus de ma tête pour que je ne puisse même pas bouger un orteil, un membre ou la tête !
Elle achève sa mise en scène en réglant la tension de mes cheveux pour que je sois obligée de me mettre sur la pointe de orteils nus.
Un coup d'oeil : je suis dans la position qu'elle désirait !
Elle se met sur ma droite et prend une badine de bois souple, qui me fait de suite peur, je sais que ce bout de bois tout simple va marquer mes seins et me faire très mal.
Mais elle le sait aussi et enchaîne une trentaine de coups qui sont tous destinés à mes nichons bondés. Avec une habilité diabolique, elle vise le bas de mes globes gonflés qu'elle fait sauter vers le haut, puis c'est le haut de ma poitrine pour les faire se baisser, mais, elle n'oublie pas les côtés en faisant attention de ne pas toucher mes tétons.
Les coups sont secs et précis, le bruit des impacts sur mes chairs sensibles est très audible et, immédiatement suivi d'un cri de douleur qui s'intensifie au fil de la torture.
Elle s'arrête un court instant pour venir constater le résultat et me rassure :
Elle doit estimer que je peux en supporter plus et se remet en position pour une dizaine de coups supplémentaires tout en jouissant intellectuellement de mes cris qui deviennent des hurlements de douleur !
Elle abandonne sa badine et attache mon pied droit à une corde qui pend du plafond. Elle tire dessus jusqu'à ce que le compas de mes cuisses soit largement ouvert. Elle bloque la corde qui retient mon pied levé, alors que l'autre pied devient le seul support que j'ai sur sol, et, uniquement sur le bout de mes orteils.
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Ainsi écartelée et ouverte, je ne peux absolument plus bouger. Elle me montre un grand pieu avec un gode fixé au bout. Elle enfonce tout le gode qui doit dépasser les 25 cm dans mon con trempé, le bloque obliquement sur le parquet et me dit :
La position est très inconfortable, mais la punition de mes seins, ce gros gode qui me remplit tout le con et son ordre me font mouiller comme une vraie salope et je trouve très vite une position pas trop fatigante de me niquer avec ce pieu qui entre et sort de moi !
Elle a le temps de finir sa cigarette et je jouis comme une dingue en hurlant et en gigotant ce qui me torture toute seule dans mes cordes !
Mais elle en veut plus, car elle me dit savoir que lorsque je jouis, je suis encore plus excitée, alors que beaucoup de femmes sont calmées. Elle se rapproche de moi, se penche au dessus de ma cuisse droite et me titille le clito avec un mini vibro qui a été fabriqué pour cet organe féminin ! Il me fait hurler de douleur, puis de plaisir ! Il est terriblement efficace et il me faut très peu de temps pour lui offrir un autre orgasme aussi bruyant et spectaculaire que le premier !
Contente de moi, elle me libère le pied, et me décolle un peu du poteau pour glisser sous moi un plateau métallique réglable. Quand il est en place, elle me dit de m'asseoir dessus et termine son bondage en attachant mes cheveux derrière le poteau, mon ventre, mes cuisses largement ouvertes et elle termine par mes pieds.
C'est la première fois que j'ai droit à un bondage aussi professionnel ! Cette femme est vraiment très douée, j'ai envie de lui demander qui lui a enseigné cet art, mais je me tais !
Elle se saisit d'un fouet et se place à ma gauche. J'ai le droit à une très sévère séance de coups sur tout le corps. Je ne sais absolument pas où tombera le prochain coup, et chaque attente est pour moi une torture très pénible qui la faire rire !
Après un temps qui me semble être une éternité, elle jette son fouet, s'approche de moi, me caresse intimement tout le corps et s'occupe de mes tétons qu'elle fait durcir avec ses ongles.
Elle attend mes soupirs de plaisir, se penche et très rapidement, sans que je n'ai pu voir venir son geste, elle me pose sur chaque bout de mamelles une grosse pince en fer, en s'appliquant à ne pincer que les bouts bandés et pas la chair de mes aréoles.
J'hurle de douleur, mais d'un coup, elle retire de sa main les deux grosses boules de plomb qui lestent ces deux pinces reliées par une chaînette. D'un seul coup, les poids entraînent mes tétons vers le bas et mon hurlement est atroce, ma douleur non simulée et des larmes perlent de mes yeux.
Mais, en bonne domina, elle sait qu'après la douleur de la pose et de la contrainte des poids, viendra le plaisir, et elle s'agenouille devant moi : sa main gauche est gantée et elle commence à me doigter le con qui est tellement trempé, que, quand elle le veut elle y glisse toute sa main et me fiste comme je n'osais pas lui demander.
Alors, que de son autre main, elle pose son petit vibro miraculeux sur mon clitoris bandé et douloureux qui a droit à toutes ses attentions !
Je ne peux rien faire d'autre, et, sur-excitée, je jouis deux fois de suite avec des orgasmes puissants et spectaculaires !
Elle part, ouvre la porte et donne ses ordres à Anne-Marie.
Mon guide ne fait aucun commentaire, elle me délie facilement. Quand elle m'enlève les pinces des tétons, je pleure de douleur, et elle me prend dans ses bras pour me consoler.
Elle a un spray dans la main et me pulvérise son produit sur toutes les parties torturées, et en effet quelques 10 mn plus tard, il ne me reste que des petites marques, pour affronter mon défi d'une heure sans complexe, exception faite de l'angoisse qui me serre la gorge !
Je laisse mes vêtements dans le salon, et suis Anne-Marie au bureau.
Madame semble soulagée et me dit :
Je la remercie et suis Anne-Marie, en pensant à Max, qui malgré toutes les consignes qu'il a du recevoir s'est tout même débrouillé pour me transmettre des encouragements, en plus d'être beau, c'est vraiment un très gentil garçon !
# 29 – Préparation d'une future star du porno !
Anne-Marie frappe à la porte de la loge 4 et une voix chaude et sensuelle nous dit d'entrer. Elle me présente et me laisse avec l'habilleuse : une belle jeune femme, un peu trop maquillée à mon goût, mais avec qui je passerais volontiers un moment coquin !
Je ne dis rien et m'assieds dans le fauteuil qu'elle me désigne, comme chez ma coiffeuse.
Elle commence par mes cheveux et en quelques coups de peigne, de ciseaux et de laque, je ne me reconnais plus dans le miroir !
Je hoche la tête pour approuver. Quand elle a terminé, elle me met un collier ras-de-cou de fausses perles noires qu'elle assortit avec deux perles identiques, comme boucles d'oreilles. Puis elle me fixe juste au dessus de mon collier de perles, un épais collier de chienne en cuir marron avec 4 boucles d'attaches en acier.
Je la remercie et, en effet, une fois en place, je ne les sens quasiment pas. Je ne savais pas que ce genre de bijou-maso existait !
Je me mets debout et elle décide de commencer par le bas : elle me tend un string noir que j'enfile et mets en place sans problème, puis c'est un porte jarretelles en skaï rouge qu 'elle referme dans mon dos, approximativement à hauteur de mon nombril, il a deux attaches-bas de chaque coté. Elle me demande de m'asseoir et m'enfile avec beaucoup de précautions, les bas noirs très doux et superbes, en me disant :
Je souris, me mets debout, et elle termine en me chaussant d'escarpins rouges fermés à talons hauts. Elle se redresse et, au passage, elle clipse dans mon nombril une petite perle transparente que j’apprécie en me regardant dans le miroir.
En effet, mes seins sortent des bonnets, mais le soutien-gorge est splendide : rouge et noir en dentelle très travaillée, avec une bande noire qu'elle agrafe dans mon dos et des lacets rouges qu'elle noue derrière mon cou.
Elle vérifie qu'elle n'a rien oublié, les chaussures, les bas attachés au porte-jarretelle, le string, la perle de nombril, les anneaux de tétons, le soutien-gorge et les colliers et bijoux du haut. Pour terminer elle me tend un boléro bleu marine avec des points blancs, fermé par un seul bouton, donc facile à ouvrir, qui me couvre tout le haut sans rien cacher du bas !
Un dernier coup d’œil dans le miroir, je suis séduite et elle m'avoue :
Je la remercie, elle passe un coup de fil de son portable et me dit :
Je souris et l'embrasse sur la bouche, elle l'a bien mérité !
# 30 – Annoncée comme la star de la soirée, je me dois, pour "Madame Cathy, d'être au top de mon "art" !
Juste avant d'entrer, elle m'arrête :
Nous écoutons le speaker qui m'annonce :
Elle me pousse et j'entre dans une très grande pièce, où, à priori, il y a une vingtaine de personnes, certaines nues, d'autres habillées et masquées, d'autres ont le visage découvert et tout le monde est debout et m'applaudit.
Je suis persuadé que je ne vis pas ce moment là et que c'est une autre qui le vit pour moi, mais très vite je suis obligée de redescendre sur terre.
L'animateur masqué et, probable chef de cette soirée, s'approche de moi et dit aux autres :
Sans attendre de réponse, il prend mes mains et me met des menottes de poignets en cuir qu'il clipse sans problème à l'anneau de ma nuque, m'empêchant d'utiliser mes bras, et il déboutonne mon boléro qu'il écarte pour que tout le monde découvre mon corps !
La femme qui est la plus proche de moi, me prend le devant du string d'une main et tire dessus de toutes ses forces, faisant entrer le mince moreau de tissu simple dans ma raie, et elle me bloque en me posant son pied et son talon sur la cuisse.
Je pense aux bas de luxe qui ne vont pas pouvoir terminer la soirée. elle enfonce vicieusement son talon dans le gras de ma cuisse, m'obligeant à gémir de douleur !
Mais, déjà un groupe de personnes s'est réuni autour de moi : un homme pour m'enlever définitivement mon boléro, une femme pour dégrafer mon soutien-gorge, un autre homme pour défaire le nœud de mon soutien-gorge sur ma nuque et le jeter dans la salle.
La femme qui me laboure avec son talon tire tellement sur mon string qu'il se déchire et je me retrouve quasiment à poil devant cette meute excitée !
Une femme m'oblige à m'agenouiller au milieu de la pièce pour que tous les voyeurs me matent, elle ramasse mon string explosé et me l'enfonce dans la bouche et me le fait mâcher :
D'autres finissent de m'enlever mon soutien-gorge, découvrant avec envie mes tétons annelés, une femme se penche sur l'un d'eux pour me lécher et me le mordre cruellement !
La femme au talon rouge déclipse mes mains et m'oblige à me mettre à quatre pattes devant elle et pose sa semelle sur ma bouche en m'ordonnant de bien la nettoyer !
Des rires fusent, alors qu'un homme profite de ma position pour venir me lécher l'anus en ouvrant largement mes fesses !
La voisine de talon rouge est jalouse et me prend durement par les cheveux, me faisant faire un quart de tour pour profiter de ma langue de chienne sur son pied nu dans des mules ouvertes. Elle insiste pour que je lui lèche avec soin chacun de ses orteils, ce que je fais en m'appliquant pour la satisfaire !
Un homme équipé de deux cordes m'oblige à arrêter de lécher des pieds et me mets à genoux sur le tapis et entreprend de me bonder les coudes et les poignets derrière en disant :
Une voix de femme propose de me bander les yeux, car ce sera plus excitant : je ne pourrai pas savoir ce qu'on me prépare ! Tout le monde applaudit et, deux secondes après, je suis dans le noir absolu !
Une main anonyme me traîne par les cheveux pour me rapprocher d'un siège dans lequel un homme est assis : il engouffre de suite toute sa pine dans ma bouche :
Je m'applique à le satisfaire, et je suppose qu'il était déjà très excité avant mon entrée dans cette pièce, car il décharge très rapidement dans ma bouche de pute, de longs jets gluants et abondants, mais au gout très agréable et je n'en perds pas une goutte !
Je change de mains, je me rends vite compte que c'est un couple car la femme dit :
Elle m'ouvre grand la bouche de ses deux mains, alors que, je suppose que c'est son homme que j'entends se branler au-dessus de moi. Je sens l'odeur de son gland très près de ma bouche. Mais il est trop excité pour viser juste ! Il dirige bien ses jets vers ma bouche mais certains tombent sur mes joues et mon menton ! La femme me gifle violemment et tire sur mes cheveux en me disant :
Deux autres mains m'attirent, à genoux, un peu plus loin et une grosse bite s'enfonce dans ma bouche, je sens le contact de son pantalon à chaque fois que j'avale toute sa pine.
Il doit être debout, et a juste sorti sa bite pour se faire sucer. Il se vide très rapidement les couilles dans mon palais : il avait vraiment besoin d'éjaculer, la quantité est impressionnante !
Et le gout très désagréable, je réprime une nausée et je lèche sa pine pour bien la nettoyer !
Des mains me traînent sur au moins 4 ou 5 mètres et une voix de femme me dit :
Et, une fois que j'ai bien arrondi ma bouche et mes lèvres autour d'un petit sexe qui grossit très vite, c'est, en effet la femme qui guide ma tête en me tirant les cheveux, comme si ma bouche n'était qu'un vagin réceptacle.
Je me surprends à mouiller comme une vraie salope en chaleur et je sens mes tétons durcir, tellement cette pipe forcée m'excite ! Lui aussi se vide mais comme sa femme me maintient la tête complètement contre lui, il envoie ses jets dans mon palais et sur ma glotte. Je réussis, tout de même, à dissimuler une nausée qui manque de m'échapper !
La bouche encore pleine de sperme, une main d'homme se pose sur mon épaule, me retire le bandeau et il s'installe dans un fauteuil en me disant :
Je me repose un peu sur sa cuisse, j'ai l'impression d'avoir droit à un moment de tendresse. Il tient sa queue à la base, pour m'éviter d'avoir à la tenir et je le suce et le pompe sans mes mains. Je prends mon temps, et il semble heureux car il jouit sans se branler, uniquement par la force de ma succion et du travail de mes lèvres et de ma langue.
Voyant que l'ambiance retombe, l'animateur reprend un moment le contrôle de la soirée, et propose un petit jeu à ses amis :
Aidé par deux assistants, il installe la structure. Un des hommes apporte un paquet de cordes et 5mn après, je suis dans la bonne position dans l'impossibilité de faire un seul geste.
J'imagine parfaitement ce qui va m'arriver, mais au point ou j'en suis ça n'a pas beaucoup d'importance, je suis simplement déçue pour Max, car tout ce que j'ai fait ou ce que je m'apprête à subir ne peut m'apporter un seul orgasme, si petit soit-il, et pourtant je crève d'envie de m'envoyer en l'air.
L'animateur-baratineur en rajoute une couche :
Tout le monde applaudit cette excellente idée, et je réalise que j'ai compté environ vingt participants et donc pas loin de dix bites !
Dans quel état vais-je sortir de ce jeu soit-disant amusant ?
Par rapport à ce que je venais de vivre, la fin de cette très longue séance m'a parue être un jeu pour enfants ! Certes un peu vicieux mais facile à faire et à digérer !
J'ai léché des bites et des couilles...
Quatre personnes se sont acharnées sur moi : un homme me niquait, j'en suçais un deuxième alors qu'une femme me martyrisait un nichon et qu'un troisième homme se branlait sur mon l'autre sein. Mais, chuttttt, comme j'avais la bouche pleine de bite, j'ai enfin pu jouir sans que personne ne s'en rende compte !
De nouveau bondée sévèrement, j'ai été baisée trois fois, mais par des hommes fatigués qui en avaient assez et ne bandaient pas assez fort pour me faire re-jouir !
Et pour terminer, un homme, heureusement maigrichon m'a mis tout son avant bras dans le con, et je l'en remercie, car c'est le deuxième qui m'a fait jouir, mais ce coup ci en criant et en gigotant comme un ver, applaudie par tous les spectateurs réunis en cercle autour de nous !
# 31 – Petite pause et réflexion personnelle !
En me remémorant cette soirée peu ordinaire et en commentant toutes les photos et les images qui seront, ou doivent être en train d'être transmises à Cathy accompagnées de mes descriptions, de mon ressenti, de mes moments de douleur, de mes moments orgasmiques et de mes impressions, je réalise que certaines séances m'ont marquées plus que d'autres et m'ont donné envie de tout partager avec vous.
Mais j'ai aussi fait des passes qui m'ont laissée assez indifférentes, je n'ose pas dire qu'elles étaient banales, car ce serait faux.
J'ai, bien sur fais mon travail au mieux, j'ai eu les réactions qu'il fallait avoir au bon moment, mais je n'ai pas trop envie de tout commenter, non par peur de vous lasser, mais parce que les photos de certaines séances sont tellement explicites qu'elles parlent d'elles mêmes.
C'est le cas des quatre séances suivantes et la cause de mon silence vient probablement de ce qui m'a été imposé : j'aime le changement, les idées originales, vicieuse, très cérébrales et forcément inattendues. Peut être que mes dominants et mes dominantes n'étaient pas à la hauteur de mes attentes ! J'ai donc réagi comme une pute télécommandée, bien huilée, bien soumise, mais, sans vraiment entrer à 100% dans le jeu.
Toutefois, et à posteriori, le classement et les appréciations et le jugement de ces quatre passes ont été excellents, donc, même sans jouer le jeu, je suis fière d'avoir été à la hauteur des attentes de mes clients, et, surtout de celles de Madame Cathy !
Après cette heure très difficile, je rejoins Max qui m'accueille très chaleureusement, me serre dans ses bras et me murmure :
Et Max démarre !
# 32 - Cheval d'arçon, table de cuir, seins pincés, bondage et orgasmes ! Une séance complète ! Mais sans surprise !
Quand je m'annonce comme l'esclave que Madame Cathy a choisi pour vous, la porte s'ouvre et un barbu sympathique, vêtu en bleu marine, m'ouvre et me bise jovialement la joue. Il constate ma nudité sous mon manteau et me dit :
Il débute en me demandant de me mettre à poil, ce qui est vite fait, il me couche sur un cheval d'arçon, visiblement tout neuf, me bonde les poignets et les pieds pour m'immobiliser totalement en laissant ma tête hors du cheval, dans une position fatigante.
Il termine en me posant des pinces en fer aux tétons reliés par une chaînette à une suspension qui vient du plafond. Il règle le tout pour que mes tétons soient le plus étirés possible et se munit d'une cravache.
Qu'il remplace rapidement par un vibro extérieur et le laisse faire son travail, jusqu'à ce que je jouisse bruyamment mais sans cris de folle !
Il croit utile de rajouter :
Il me change de position, me met à cheval en levrette et il remplace son vibro par sa bite qu'il m'enfonce d'un seul coup de reins dans le cul !
Il me libère et me couche sur une table de cuir, et après m'avoir bondée comme il le veut, il reprend son vibro, que, je dois reconnaître, il manie bien, mais après un long moment, il le laisse tomber et me pénètre le con pour me tringler alternativement le con et le cul, jusqu'à ce que je jouisse une deuxième fois !
Il termine en me levant les jambes pieds attachés et s'emploie avec ses deux mains gantées jusqu'à ce que j'hurle de plaisir entre ses doigts et ses mains dans mon sexe et dans mon cul. Fistée, je ne peux jamais éviter un orgasme !
Il me libère, m'aide à remettre mon manteau et me raccompagne à la porte de son jardin en me remerciant et en m'embrassant sur la bouche !
Max m'ouvre la portière, mais je lui indique que je veux être à côté de lui, il change donc et je m’assieds sur le siège passager en saluent mon client barbu, visiblement surpris par mon chauffeur et sa limousine ! Voilà de quoi justifier mon tarif élevé pour une passe très courte !
# 32 - Petite pause indispensable pour Max !
Max sourit, il sait que je vais accomplir ma promesse !
Il se gare sur un parking à 200m de la route, près d'une barrière métallique qui doit donner sur une petite rivière. Je sors pour enlever mon manteau que je jette derrière et revient m'asseoir à ses côtés. Je m'occupe de dégager sa bite de son pantalon et de son caleçon et je me retrouve avec une très belle bite en main, bien droite et bien dure, le pauvre devait souffrir.
Mais, au bout de dix minutes, il grogne de plaisir en se vidant les couilles dans ma bouche, alors que je me régale du goût de son foutre que j'avale lentement.
Je ris, sors de mon côté, Max me tend ma Royale Longue Menthol dont j'aspire une longue bouffée et vais vers la barrière, nue comme un ver, contente d'avoir gardé mes escarpins et de respirer un bon air frais et le gout mentholé de ma cigarette !
Je reviens m'asseoir, m'étire comme une chatte et Max redémarre !
Je souris et me laisse conduire en mangeant un bonbon à la menthe !
# 33 - Quatre dominas vicieuses en 1h, j'ai du mal à suivre ! (1/2)
Mon Sésame fonctionne toujours bien. Il me semble que c'est le propriétaire de la maison qui me reçoit. Il me salue sans commentaires et me conduit à l'étage.
Il frappe à la porte : une jolie blonde topless lui ouvre :
Les deux amies sont blondes et mignonnes, mais elles me font de suite penser à deux filles à papa qui a beaucoup de sous, et leur paye des petites soirées pendant lesquelles elles se défoulent sur une pute-maso qu'elles n'auraient pas les moyens de se payer !
Pas de préliminaires, elles rentrent de suite dans le vif du sujet !
Bondage en croix sur le lit, une des filles s'assied sur ma bouche pour se faire lécher et l'autre flagelle mes pieds avec une badine très souple mais très dure ! Le con gluant que je léche m'empêche de crier ma douleur, car la fille tape très fort sur mes pieds !
Changement de position et l'une d'entre elles me pose un bâillon gode qui me muétise !
Mains menottées dans le dos, elles me couchent sur le tapis, une des filles me maintient les pieds et l'autre commence à faire bouger un martinet qui me semble très douloureux ! Les coups pleuvent, elle prend comme cible mes nichons et même en tordant mon corps comme un animal blessé, je ne peux pas les protéger !
Nous revenons sur le lit une fille se couche sur le dos, l'autre m'assied sur son sexe, mais, entre temps, elle s'est équipée d'un gode-ceinture rouge et s'enfonce dans mon con sans rencontrer de difficulté ! Elle me lime avec vigueur pendant que sa copine me pelote et me torture les nichons qui ballottent à 20cm de son visage !
A présent, je suis à genoux, sa copine s'est aussi équipée d'un gode-ceinture gris, et elles se mettent de chaque côté de moi pour que je les leur suce longuement à tour de rôle !
Elles choisissent de me mettre en levrette, de m'empaler sur le gode rouge de la fille couchée sous moi alors que l'autre, agenouillée derrière moi m'encule le plus profondément possible, et elles vont et viennent dans mon con et dans mon cul.
L'une d'entre elle m'avertit presque gentiment : "si tu veux t'envoyer en l'air, sale petite pute vicieuse, c'est le moment, nous attendrons ton orgasme avant de te finir !"
Je ne pensais pas que des filles à papa pouvaient être altruistes, mais je ne compte pas rater cette occasion de jouir, et c'est ce que je fais sans dissimuler mon plaisir !
Les filles se réjouissent et me mettent dans une position incroyable : à genoux devant la blonde au gode rouge qui m'oblige à la sucer. Celle au gode gris est derrière moi, et m'encule en me tenant la tête penchée sur le gode de sa copine, elle maintient ma bouche au bon niveau en me serrant le cou, la corde me fait très mal et me coupe la respiration.
Ces nanas sont sadiques et ne réalisent pas le mal qu'elles peuvent faire avec leurs idées et leurs envies incroyables ! Mais heureusement, elles enlèvent la corde et je peux respirer à pleins poumons !
Elles me font poser ma tête sur le lit et relève bien mon cul. Il a droit à un concerto à 4 mains et 10 doigts et elles envahissent mes deux trous sans vergogne allant jusqu'à me fister chacune un trou. Heureusement, elles ont des mains menues mais ces fists me font monter en tension, et je sens que je vais jouir une seconde fois, si, toutefois, les filles m'aident en me mettant dans une position adéquate !
Et c'est ce qui se passe, car elles me couchent sur le lit, avec le cul juste au bord. Le gode rouge s'agenouille au-dessus de ma tête et s'enfonce jusqu'au fond de ma gorge avant que sa propriétaire ne joue de ses reins pour me niquer la bouche.
L'autre écarte violemment et le plus possible mes cuisses et rentre son gode gris et me baise avec violence et ce qui semble être de la rage !
Je n'en avais pas besoin d'autant, car j'avais simplement envie d'être tringlée, et elle le fait bien, mais je ne peux pas le manifester, car le gode rouge remplit toute ma bouche en me faisant baver !
Je ne pense pas qu'elle m'aient senti jouir, mais elles me remettent à genoux, et à tour de rôle elles se font lécher, sucer et mordiller leurs tétons, je m'applique pour leur faire plaisir et, si j'en crois leurs gloussements de plaisir, j'y réussis !
La vraie surprise vient du final, je pensais qu'elles allaient jouir à tour de rôle de moi, avec la langue ou autrement. Mais elles m'enlèvent mon bâillon, l'une d'elles me maintient assise en me tenant le dos et en me tirant les cheveux sans grand ménagement.
Alors que l'autre se penche sur mon bas ventre, ouvre bien mon con trempé et pose un vibro extérieur juste où il ne fallait pas : mon clito gonflé et très douloureux !
Et, me détrompant, elle me dit : "tu sais pouffiasse qu'on dit... jamais deux sans trois ! Alors on attend ton 3ème et tu pourras aller satisfaire tes autres clients avec ta bouche de suceuse et ton cul qui aime tant être défoncé ! Tu es une salope vicieuse comme rarement nous en avons rencontré !"
Suite dans Ma vie explose 6/6
@ Suite et fin des travaux pratiques
Vérifié et corrigé par Loréna le vendredi 18 septembre 2019 - 18:03