• Tome 09

    Loré à Madrid tome 9

    Chapitre 213 (7h)

    Le retour à l'appartement est très joyeux, et nous nous effondrons tous les trois dans les sièges du salon.

    Yves regarde sa montre : « Dites moi les amis ! Savez-vous quelle heure il est ? » Je lui réponds de suite : « Si j'en crois mon envie de dormir, il est au moins 9 heures du matin ! ». José, qui s'est déchaussé et a posé les pieds sur la table basse, yeux fermés se contente de dire qu'il n'en a aucune idée !

    Yves nous répond ! « 7 heures du matin ! Il serait temps que nous nous organisions pour la suite du weekend ! » José répond : « Je suis d'accord avec toi, puis-je vous faire une suggestion ? »

    Nous approuvons tous les deux et il nous dévoile son idée, ce qui me semble normal puisque c'est le Maître de céans !

    « Notre pute étant douchée, je suggère qu'elle aille se coucher de suite dans votre chambre, bien sur à poil, et nous la réveillerons officiellement à midi, Yves et moi resterons un peu pour programmer la suite de la fête, boire et fumer un peu, puis nous irons nous coucher, et Yves a le choix entre trois formules : Loré et moi dans votre chambre et lui dans la chambre d'ami, ou les trois dans votre chambre ou enfin, Loré et Yves dans votre chambre et moi dans la chambre d'ami ! »

    Yves rit : « Tous les trois dans le même lit, bien sûr ! Et il n'y a même pas à discuter ! » Je ris aussi et pose une question assez naïve : « Et si en se couchant, ou plus tard dans la nuit l'un de vous deux a une petite envie ? » Yves me répond sèchement : « Eh bien tu fais ton boulot, comme tu l'as fait avec beaucoup de passion au Club, mais avec nous, tu es une putain gratuite ! »

    José rajoute : « Tu n'as pas bien suivi ce que j'ai dit : nous te réveillerons officiellement à midi ! Mais officieusement tu peux être sollicitée bien avant et même plusieurs fois ! »

    Je ne réponds rien, mais je comprends que la trève est finie et que les deux hommes ne tiennent pas à ce que nous restions dans le registre « amis-copains », je me lève donc, les embrasse tous les deux longuement sur la bouche, leur murmure à chacun : « Je vais au lit, à bientôt ! Et à poil, je vais rêver de vous deux ! »

    Je m'esquive vers la chambre tout en fermant la porte pour les laisser discuter sans moi.

    José s'occupe des amuse-gueules et de la fumette et Yves fait le barman.

    « Tu as une idée pour la suite ? On ne va pas être opérationnels avant les 13 heures, pas facile de trouver des endroits chauds et ouverts à cette heure là ! » « Oui et non, Yves, car je connais quelques restaus bdsm sympas et bien fréquentés où Loré sera bien identifée et où n'importe qui, homme, femme ou couple, pourront la demander, soit gratuitement pour une séance sur une petite scène de théatre devant tout le restau, soit contre rémunération pour une passe de 15, 30 ou 45 minutes dans une des chambres »

    « Hum, pas mal, et ça peut être notre emploi du temps entre 13 et 15 heures »

    Chapitre 214

    « Dans les temps morts au Club, j'ai bien réfléchi et je pense avoir une solution à te proposer après 15 heures : il y a un site madrilène peu connu, car payant, et donc forcément bien fréquenté, sur lequel tu proposes ton esclave pour des jeux sexuels bdsm réels. Et pour ce faire, après avoir rédigé la fiche de ta soumise, tu choisis des thèmes de séances dans une longue liste juggérée par le site »

    « Tu peux me donner un exemple, je crois comprendre, mais je n'en suis pas sur à 100% ! » José rit : « Rassure-toi, c'est moi qui me suis mal exprimé ! Mais comme je te sens fatigué, nous n'allons pas rentrer sur ce site, la procédure d'inscription est un peu longue, mais en te donnant quelques exemples simples, je suis sur que tu vas tout piger ! » « Ok, je vais les noter au fur et à mesure »

    « Non, ce n'est pas la peine: le listing des propositiions de scénarii à l'éventuelle inscription de Loré doit proposer une bonne centaine d'idées, il me suffit d'en choisir une vingtaine que je suis quasiment certains que vous approuverez tous les deux en fonction de ce que je commence à savoir de votre couple ! » « Tu as raison, mais je peux avoir quelques exemples ? »

    « Mais bien, évidemment, tu trouveras : « Femme de ménage sans tabou pour une domina gouine et sado » « Hum ! Appétissant ! » « Oui ! Ou esclave bien éduquée (débutante refusée) pour domino ou domina dans salon, cave ou donjon » ou encore : « Esclave fétichiste des pieds pour adorer ceux de sa Maîtresse » « Je commence à comprendre ! » « Ou encore un très classique : salope sans tabou pour grosse baise avec mec endurant et bien monté ! » « Alors tu aimes ? »

    « Oui, c'est super, je suppose qu'on laisse aux gens le temps de lire la fiche de Loré, de voir 3 ou 4 photos explicites d'elle, de choisir parmi les fantasmes qu'elle accepte et qu'ensuite on passe à une phase de téléphone pour régler la durée, l'heure et le lieu du rendez-vous ? » « Oui, mais, pour nous, il y aura aussi la contrainte de filmer en caméra fixe ou avec un adjoint l'ensemble de la séance, même si les clients désirent rester masqués, et il ne faut pas oublier l'argent, il est important dans cette relation. Mais, je suis sot, j'ai oublié le thème le plus demandé : « L'esclave se fait passer pour ton épouse et se donne à un parfait inconnu que tu as dragué pour elle, en ta présence, avec ou sans ton consentement » « Ah, oui quel beau thème ! » « Ou, bien sur le célibrissime : vous révez de voir votre femme s'ébattre avec une autre femme, ou pourquoi pas la dominer le moment est venu ! »

    « Hummmmm, deux nanas et un mec ! Le nirvana ! »

    « Pour le reste c'est exactement ce que tu viens de me dire, maintenant, si tu veux, je m'occupe de la mise en ligne du CV et toi tu vas dormir, tu liras sa fiche en te levant, et tu pourras la rectifier à ta guise, mais je peux t'assurer qu'il n'y aura ni indiscrétion ni erreur, et pour plus d'anonymat, je donnerai mon numéro de portable prépayé jetable »

    Yves rit : « Tu penses à tout ! C'est bien, tu as carte blanche, vends la bien et tu peux prendre des rendez-vous, à mon avis de 13 heures à 20 heures » « Oui, 5 heures, ça me semble raisonnable, et, à 20 heures je vous laisserai tous les deux ! »

    « Je ne suis pas d'accord, José, tu dois prolonger en empiétant sur le lundi, pour lequel je te donne congé, j'ai moi-même posé ce jour de repos et je sais que Loré est partante pour que tu restes un peu plus. Tu as beaucoup participé en qualité de voyeur, mais tu n'as pas passé beaucoup de temps avec Loré, donc dimanche soir, il faut que tu profites d'elle, qu'ensuite nous dormions au moins 8 heures dans la nuit de dimanche à lundi, que tu joues encore un peu avec elle le lundi au réveil et qu'on termine par exemple le lundi midi dans le restaurant dont tu m'as parlé ou une autre attraction qu'on trouvera surement, à moins que nous trouvions un super programme qui nous mènerait jusqu'au lundi soir »

    « C'est gentil Yves, mais je crois que tout contrat doit être respecté, et je n'aimerais pas que ce weekend soit le dernier que je passe avec vous ! J'ai déjà pris trop de plaisir et la suite m'excite terriblement, mais il faut savoir s'effacer quand l'heure vient ! »

    « Justement, l'heure ne vient pas le dimanche à 20 heures, si tu calcules bien, du samedi 20 heures au dimanche 20 heures, eh bien ça ne te fait qu'un jour et pas du tout un weekend ! Donc, puisque Loré et moi sommes d'accord, que lundi tu es en congé, tout est dit ! Ok ? »

    « Je crois que je n'ai pas trop le choix, Yves, je ne sais pas si tu as vraiment raison, j'ai peut être mal apprécié la durée du cadeau ! C'est donc avec plaisir que j'accepte ta suggestion, mais je veux que Loré me dise de vive voix qu'elle accepte elle aussi »

    « Bravo pour ta décision et ton honnêteté vis à vis de Loré, elle te confirmera avec joie son accord, et, ce sans aucune intervention de ma part ! Bon, cela-dit, je file prendre une douche et je vais me coucher, ne t'attarde pas trop sur la fiche de Loré, il suffit de mettre quelques photos hards et elle aura plein de clients ! Il faut que, toi aussi tu te reposes un peu et que tu saches accorder un peu de répit à ta bite ! »

    José rit et je lui souhaite une bonne et courte nuit !

    Chapitre 215

    Je suis dans le lit, sur les draps, essayant de trouver le sommeil, sans vraiment y arriver quand Yves entre dans la chambre, nu, à peine séché et je frémis en sentant son odeur corporelle.

    Comme le jour se lève paresseusement, je constate comme dans un rêve éveillé que son sexe, lui, est tout à fait en forme !

    Je le provoque un peu : « Alors, mon amour, vous avez trouvé à quelle sauce me manger cet après midi ? Je suppose qu'elle sera blanche, un peu tiède, un peu visqueuse sur la langue et qu'elle sèchera très vite sur mes nichons, c'est ça ? »

    Yves sourit, et me gronde gentiment : « Dis-donc, ma petite femme adorée, tu es bien salope de bon matin ! A me provoquer comme ça, tu vas gagner le bingo ! Aurais-tu envie de dureté ? De souffrir un peu pour t'envoyer en l'air ? Ou, au contraire d'une excitation en règle avec comme récompense l'interdiction formelle de jouir ? »

    « Je sais très bien que ce weekend, c'est ton ami José qui est mon Maître, et ça m'excite terriblement de lui obéir devant toi... »

    « ... Ah, excuse-moi je te coupe : à propos du lundi et du weekend, j'ai bien réfléchi : pour José le weekend ne se termine pas le dimanche à 20 heures ! Car il est arrivé le samedi, donc 24 heures avant. S'il part le dimanche à 20 heures, il aura passé une seule journée avec nous, or nous lui avions promis un weekend, donc un jour et demi ou deux jours passés à te dominer : il faudrait donc qu'il reste au moins jusqu'au lundi midi ? Ou 34 heures pour fêter tes 34 ans ? Qu'en penses-tu ? Il faut être honnête avec lui ! »

    « Tu me connais tellement bien que tu devines mes pensées, et si tu lui demandais, de ma part, de rester toute la semaine ? »

    « Tu es vraiment une salope pleine de vice, et je pense que je vais te faire bénéficier d'une petite séance sado dont je rêve depuis pas mal de temps, car quand tu es excitée comme une truie et que tu me dis que tu veux être l'esclave de José toute une semaine, je t'assure que j'ai envie de te voir souffrir et pleurer, plus que de te faire des câlins ! »

    « Mais, mon chéri adoré, tu t'es arrangé pour que nous puissions profiter d'un peu d'intimité tous les deux, alors, qui t'empêche d'être celui dont tu as envie ? Tu sais, Cathy, m'a donné autant d'orgasmes que de raisons de pleurer et j'ai crié de plaisir autant de fois que de douleur, et je peux te garantir qu'avec le torrent qui coule entre mes cuisses, tu ne seras pas déçu de ton esclave-maso ! »

    « Eh bien, à ce point là ? Hum, tu me tentes, mais vue l'heure, je dois choisir une séance intense mais pas trop longue, il faut que tu te reposes un peu tout de même ! »

    « Bah, nous aurons tout mardi pour nous reposer ! Et, je te promets que, ce jour là, je m'habillerai en nonne et que tu ne me toucheras même pas avec les yeux ! »

    « Hum, enculer une nonne sur un autel en la bourrant de ma bite et en la couvrant d’hosties fraîches ! Quel pied ! »

    « Pfff, tu es un vieux cochon vicieux, tu ne penses qu'à entrer ta queue dans tous les trous que tu vois ou que tu devines ! »

    « Comme toi, qui, au lieu de dévisager un inconnu, regardes fixement la forme de sa braguette et sais de suite si tu vas lui offrir ton cul ou non ! »

    « Ah tes fantasmes ! Je crois que même si je quittais mon métier pour faire la pute à plein temps, ça t'exciterait tellement que tu ne passerais pas une heure dans la maison sans me limer ou jouir dans mon trou à merde comme tu l’appelles si poétiquement ! »

    « Tu as surement raison, mais tout ça m'a donné des idées cochonnes, et te jure que tu vas morfler ! »

    « Carte blanche, oui à tout, je suis toute à toi ! »

    Chapitre 216

    Il se dirige vers l'armoire sex-shop, fouille un peu tout en me demandant de me mettre au milieu du lit, sur le dos, les cuisses au bord du grand écart.

    Il pose le fruit de ses recherches derrière ma tête, pour m'empêcher de voir ce qui va m'arriver, curieuse, j'essaye de tourner la tête mais une solide baffe sur les joues me dissuade d'aller au bout de mon idée !

    « Je te croyais plus obéissante et éduquée espèce de salope, alors, si tu es toute à moi, arrête de me contrarier »

    Je ne réponds rien car la gifle m'a vraiment vexée, et je réalise qu'Yves a prit mon offre très au sérieux et qu'il compte bien en profiter.

    Il approche une chaise au bord du lit et s'assied. Je constate au passage qu'il bande encore plus fort que tout à l'heure, et qu'il a un sourire vicieux qui ne lui est pas habituel et qui me fait un peu peur.

    « Bien, tu vas te détendre en t'allongeant de tout ton long, bras et cuisses écartés comme si je voulais t'attacher en croix »

    Je m'exécute, et il approuve : « A présent, tu fais glisser ton corps vers le bas du lit, de manière à avoir le cul au ras du matelas et les pieds par terre, allez, fais vite ! »

    Je glisse en me tortillant, ce qui n'est pas pour lui déplaire et j'atteins la position demandée :

    « Très bien, ne bouge plus, je vais te préparer ! »

    Un peu anxieuse, je le vois se lever, mais il me gifle encore plus fort que la première fois, en me disant : « Je ne veux pas que tu me regardes faire, et comme tu es curieuse comme une chatte en chaleur, je vais donc te bander les yeux pendant que je t'équipe comme il me plait ! »

    Il se relève pour prendre un masque de repos dans notre armoire, se penche sur moi et n'a aucun mal à me le poser sur les yeux et conclue : « Voilà, comme ça je serai tranquille ! »

    Il détourne une seconde son regard et ne me voit pas écraser une larme sur ma joue.

    Il m'ouvre grand la bouche d'une main et me pose un bâillon écarteur avec une armature en plastique de l'autre, m'obligeant à garder la bouche grande ouverte mais accessible par un gros espace libéré dans la structure de plastique qui permet d'accéder à mon palais.

    C'est le bâillon préféré des dominants qui veulent niquer une bouche de soumise sans se faire sucer, ou lui pisser dans la bouche sans avoir besoin de son autorisation !

    Je suis surprise car Yves n'est pas un habitué de ce genre de bâillon.

    Il me soulève la tête pour bien l'attacher derrière ma nuque, et il vérifie de suite que je ne peux pas refuser une intrusion dans ma bouche, ni parler, ni crier, mais seulement émettre des grognements baveux.

    Il m'enfonce sans précaution trois doigts dans la bouche et joue à me caresser l'intérieur des joues et à attraper ma langue pour la tirer durement vers l'extérieur, c qui me fait très mal et m'oblige à me tortiller comme un vers en grognant !

    Puis, il me relève une nouvelle fois la tête et me passe autour du cou un large collier de cuir, que je connais bien, à mi-chemin entre le collier et le neck-collier, avec quatre anneaux fixés dans le cuir pour permettre au dominant d'y attacher ce qu'il désire.

    Il le serre exagérément fort en me disant : « Tu devras le supporter le temps que nous le voudrons, alors, ne commence pas à gémir, sinon, je le serre un peu plus, et pense que j'aurais pu te mettre un collier avec des picots dirigés vers ton cou, alors, ta gueule ! »

    Yves me parle rarement aussi brutalement et crument, mais je mets ça sur le compte de sa fatigue et de son excitation.

    Quand il prend un autre objet, il le fait passer sur mes seins, je ne sais pas si c'est intentionnel, mais je sens que c'est une corde de gros calibre en chanvre.

    Je n'en vois qu'une seule dans notre équipement bdsm : c'est une corde à nœud coulant, je ne comprends pas trop ce qu'il compte en faire, mais j'ai très vite la réponse.

    Il me soulève en effet une autre fois la tête, glisse le nœud coulant autour de mon cou, juste en haut du collier, et me serre raisonnablement. Puis je le sens aller vers le haut du lit où après avoir tendu la corde au maximum, il l'attache au cadre en fer du sommier lattes.

    Je suis en quelque sorte "pendue" sur mon lit !

    Il ajoute : « Je te conseille de ne pas trop gigoter, car tu vas réduire le nœud coulant, et à chaque fois que devrai le défaire pour que tu puisses respirer, je comptabiliserai une punition, et c'est José qui les appliquera comme bon lui semblera, sans que je ne lève le petit doigt pour te défendre ! »

    Je ne réponds rien, mais suis de plus en plus excitée par l'espèce de rage sado qu'Yves a pour moi, il est si rare qu'il agisse comme ça, que j'en suis sidérée et en même temps, je mouille abondamment le drap avec mon jus de pute excitée, ce qui, bien sur ne peut pas lui échapper !

    Chapitre 217

    J'entends clairement des bruits métalliques, je suppose que ce sont des chaînes ou des menottes. Ma deuxième idée est la bonne, car Yves passe un bracelet d'une menotte dans un anneau à gauche de mon collier, et le verrouille sèchement, avant de faire de même à droite.

    A tour de rôle, il me prend sans ménagement les deux mains et y attache mes poignets dans les bracelets de métal correspondants, m'immobili-sant ainsi d'une manière un peu grotesque, car mes mains sont à moins de 20 centimètres de chaque côté de mon visage.

    Puis, il me met deux fins bracelets de cuir autour de chaque base de seins et, il les serre au maximum.

    Je sais qu'il adore cette transformation de mes nichons en ballons ronds mais, il me surprend en reliant les deux pôles de ces ballons entre eux, ce qui les rapproche et réduit le sillon de ma vallée de seins en la transformant en un « cañon » qui doit être assez sexy à contempler !

    Il rit de me voir ainsi attachée et me dit : « Rassure-toi, je ne ferai pas de mal à tes bouts de mamelles ! » Je grogne un « Merci » qu'il n'a pas du comprendre ! Mais j'ai été polie, c'est le principal !

    Il descend vers le bas du lit, repasse sur mes seins une corde un peu moins grosse que celle du cou, me soulève la cuisse gauche qu'il rabat sur mon sein gauche, et, des deux mains, il replie ma jambe et mon pied gauche vers le haut de ma cuisse.

    Il entreprend d'attacher solidement cuisse et jambe ensemble.

    Quand il a fini, en ayant fait de nombreux tours de corde autour de mes deux membres, il la tire vers la gauche du lit et l'attache au cadre métal-lique en s'arrangeant, vicieusement, pour que le bloc cuisse-jambe soit tendu vers le haut, pour, bien sur, m'écarteler et m'offrir au maximum !

    Il fait de même à droite, ce qui revient à m'ouvrir sans rien cacher de mon intimité, chatte et anus béants et offerts comme dans une vitrine de boucherie, d'une manière tellement obscène que j'ai terriblement honte, rien que d'y penser.

    Je suis totalement impuissante, sans pouvoir bouger ni mes cuisses, ni mes jambes, ni mes mains. Les seules parties de mon corps que je peux bouger sont mes doigts, mon bas-ventre et mes pieds.

    Le silence se fait, mais, peu de temps après, j'entends deux souffles : je suis morte de honte en réalisant que, très fier de lui, il est allé demander à José de venir me contempler !

    « Alors, elle te plaît comme ça, notre pute vicieuse ? Con et trou à merde bien ouverts ! Nichons gonflés comme des ballons ! Prêts à accueillir entre eux des pines ne demandant qu'à décharger ! Bouche prête à être niquée ! Tu ne peux pas me trouver un négro super membré pour lui demander de venir lui défoncer ses trous de bourgeoise dégénérée ? »

    « Pfff ! Je n'ai jamais vu une esclave dans une posture aussi bandante ! Je constate que quand tu es super-excité, tu fais les choses en grand ! Pour le nègre, je vais voir ce que je peux faire ! »

    « Très bien, je vais poser la caméra sur son trépied, mais je te laisse la terminer : je lui ai promis de ne pas lui pincer les bouts de mamelles, donc, tu serais gentil de choisir les pinces et de la décorer avant de lui enlever son bandeau. Je vais m'en occuper comme jamais je ne l'ai fait avec elle ! Et, elle est prévenue qu'elle restera comme ça, jusqu'à midi, mais que, bien sur nous pourrons l'utiliser quand nous le voudrons »

    Je suppose que José choisit les pinces dans notre armoire, car sa voix change : « Dis-moi Yves ! On risque de ne pas beaucoup dormir ! Il faudrait peut-être lui interdire de jouir, si on veut la garder dans un état d'extrême excitation ? Regarde comment elle tâche le drap en coulant comme une chienne en chaleur ! »

    « Oui, tu as raison, j'avais pensé à la même chose ! Mais si tu lui trouves un négro, je veux qu'elle jouisse, le cul défoncé par une énorme pine ! »

    José s'assied sur le lit au niveau de ma poitrine. Il caresse doucement un téton, qui, compressé par le manque de sang, bande très vite, et, il y pose le premier écraseur en riant de mon grognement et des soubresauts de mon corps, il fait pareil à l'autre alors que j'entends le bruit de la caméra qui filme.

    Il me plonge gentiment sa langue dans la bouche et enlève mon bandeau.Il me regarde dans les yeux en me souriant, et me les embrasse en me murmurant : « Je crois que tu vas vivre une séance inédite avec ton mari ! Régale-toi bien ma pute ! » 

    Comme pour ne pas que j'oublie que je suis totalement à lui, il plonge deux de ses doigts dans mon con largement ouvert, les mouille longuement et mes les enfonce dans la bouche pour que je sente bien mon jus de putain excitée en les lui nettoyant.

    Pendant que je m'exécute il dit à Yves : « Pour la suite, j'ai une excellente nouvelle, tu peux jouer tranquillement avec elle ! Amuse-toi bien, et régale la ! »

    Il retire sa main et quitte notre chambre en refermant doucement la porte.

    Chapitre 218 (8h45)

    Yves, toujours à poil, et bite collée à son ventre repose sa caméra sur son trépied et va, de nouveau, dans notre armoire.

    Il en revient avec une cravache courte, de la taille d'un paddle,mais avec une surface de cuir égale à une grande cravache.

    Il s'assied sur le lit à ma droite, pose le cuir de la cravache sur ma joue gauche et me fait tourner la tête vers lui : « Ne me quitte pas des yeux, je veux y voir en permanence ta douleur et ton plaisir ! »

    J'essaye de lui faire un sourire que le bâillon ne m'autorise pas !

    Il se penche, allume l'auto-radio, cherche une station de musique rythmée, et me demande de retenir l'heure, il est 8h45.

    Comme s'il battait la mesure, il commence à me frapper plus ou moins fort où il le veut, selon ses envies. Le bâillon m'autorise à grogner sourdement, la corde à nœud à me débattre avec modération, seuls, comme il le voulait, mes yeux peuvent lui indiquer ce que je ressens dans mon cerveau et dans mon con trempé !

    Tétons, nichons gonflés, con ouvert, intérieur des cuisses, orteils, plantes des pieds, joues, épaules, anus : il tape partout en gardant le rythme et se délecte de voir mes yeux pleins de larmes.

    Je suis sure que petit à petit mon corps se couvre de traces, José sera surpris par cette brutalité en venant me dominer, peut être même sans intention de se vider en moi, s'il suit le chemin humiliant qu'est en train de lui ouvrir Yves !

    Il regarde le radio-réveil et me dit : « Il est 8h55, ça fait 10 minutes que je te cravache sans interruption, mais pour les 5 minutes qui nous séparent de 9 heures, tu vas avoir un traitement spécial qui va te régaler ! » Je me méfie beaucoup de ses petites spécialités, la douleur de mes tétons en est un bon témoignage !

    Et, encore une fois, j'ai bien raison.

    Il sort du lit, rapproche une chaise sur mon côté gauche et s'assied. Il jauge la distance qui sépare le cuir de sa cravache de mon bas ventre et en oubliant les rythmes des chansons, il me frappe entre les cuisses.

    J'aurais tendance à dire de toutes ses forces, mais je crois qu'il n'oserait tout de même pas !

    Sa cadence frise le sadisme : 3 coups sur le sexe béant, 5 sur l'anus ouvert, 2 sur l'intérieur d'une cuisse, puis 2 sur l'autre cuisse, et il recommence, en comptant 3... 5... 2... 2..., jusqu'à ce que le radio-réveil marque 9 heures pile !

    Je suis au bord de l'évanouissement et je pleure à chaudes larmes, mais lui se lève pour ranger sa cravache et rit en se moquant totalement de ma douleur.

    Je crois que c'est la seule fois depuis que nous nous connaissons que j'ai envie de le mordre jusqu'au sang ! Mais c'est aussi une grande découverte de savoir que mon cher et tendre peut être dur et sado, car, il est vrai que, certains jours, je le mérite vraiment.

    « Je suis sur que tu as entendu notre conversation tout à l'heure : quel que soit ce qu'il va t'arriver, tu n'as aucun droit de t'envoyer en l'air, je pense que nous avons été clairs tous les deux, si tu as bien compris fais moi oui de la tête »

    Je hoche la tête péniblement pour approuver cette règle.

    Satisfait, il retourne fouiller dans l'armoire et revient avec trois godes de tailles différentes. Bien sur je les connais tous les trois, car il les utilise souvent : il y a un petit d'une quinzaine de centimètres avec un gros diamètre qui est parfait pour ma bouche, un moyen d'une vingtaine de centimètres avec un diamètre qui me remplit parfaitement la chatte et un dernier de plus de trente centimètres à gros diamètre qui entre très péniblement dans mon cul, mais qui ne risque pas de ressortir quand il est enfoncé jusque dans mes intestins !

    Il s'approche entre mes jambes et commence par me goder le con avec le plus petit gode, qui entre, bien sur, sans aucune difficulté et en quelques secondes, ses allers-retours sont récompensés par le clapotis des mouvements du gode dans mon con dégoulinant.

    Quand il le sort, quelques gouttes de ma mouille tombent sur mon ventre et j'ai droit à un : « Ce que tu peux être veule et pouffiasse : tu as vu comme tu mouilles ? On dirait que tu as pissé sur toi ! Tu me fais honte ! Tiens ça me donne une idée, commence à nettoyer le gode avec ta bouche en essayant de ne pas l'avaler, je reviens »

    Il le glisse dans ma bouche grande ouverte et je me concentre pour éviter qu'il ne plonge dans ma gorge, tout en le léchant et en le suçant pour bien le nettoyer.

    Je ne reconnais pas mon goût. Je suppose que, comme ça fait longtemps que je mouille, mon jus de femelle est devenu amer et plus salé que d'habitude et je retrouve même des filets blancs ressemblant à ce « fromage » qui apparaît sur le gland d'un homme branlé trop longtemps, et qui n'a rien à voir avec un manque d'hygiène. Mais je continue à sucer et à avaler sans me plaindre,

    « Ce que tu peux être veule et pouffiasse : tu as vu comme tu mouilles ? On dirait que tu as pissé sur toi ! Tu me fais honte ! Tiens ça me donne une idée, commence à nettoyer le gode avec ta bouche en essayant de ne pas l'avaler, je reviens »

    Il reviens vite, avec une simple cuillère à café dans la main. Je comprends de suite son idée et j'essaye de bouger mon bas ventre pour lui dire que j'ai trop honte de faire ça.

    Nous nous connaissons si bien qu'il comprend parfaitement ce que j'essaye de lui dire, mais il passe outre, se met à genoux à mes côtés et enfonce sa cuillère au fond de mon vagin et écope mon intimité avec l'objectif de la remplir de mon jus de femelle.

    Quand il la ressort, elle est aux trois quarts pleine et comme j'ai fini de nettoyer le gode, il le transfère de ma bouche à mon con et il m'oblige à prendre la cuillère de ma main droite.

    La chaîne de menotte ne m'empêche pas d'entrer la cuillère dans ma bouche, il se lève, prend sa caméra et m'ordonne de boire mes sécrétions très lentement en souriant vicieusement à la caméra.

    C'est ce que je fais, avec pour la première fois un peu de dégoût, car cette saveur ne me convient pas, mais je lui souris tout de même et, il est tout content d'alterner des gros plans et des plans larges alors que j'avale peu à peu le fruit de mon excitation.

    Je suis au summum de la honte mais aussi au bord d'un orgasme que j'essaye de contrôler alors que je ne me suis jamais sentie aussi salope, contente de l'être et fière de penser que bon nombre de mecs vont se branler en regardant cette séquence digne d'un film porno de bas étage. La bourgeoise que je suis est en train de toucher le fond et ça me sur-excite !

    Chapitre 219

    Yves se relève et me regarde en souriant, il sait, bien sur que je lutte pour ne pas jouir, et le flux permanent de ma production de mouille qui tombe sur le drap en est une preuve supplémentaire.

    Il s'assure que le petit gode est bien en place dans ma bouche, et glisse le gode monstrueux destiné à mon cul dans mon vagin, fait quelques allers et retours, le tourne et le retourne dans mon con, pour bien l'humidifier.

    Je sens qu'une de ses mains écarte largement mon anus et il le sort d'un coup sec de mon vagin pour l'enfoncer tout aussi brutalement dans mon trou à merde, jusque dans mes intestins, m'arrachant un grognement de douleur qui me vaut une autre gifle, mais sur mes nichons, donc, encore plus douloureuse !

    Le dernier gode entre sans aucun problème dans ma moule trempée, et il me lime un peu avant de me dire : « Je vais rejoindre José au salon pour me restaurer un peu, fumer un cigarillo et boire une coupette, mais, attention, ma caméra te filmera pendant toute mon absence et, en plus, je vais brancher, à côté de ta tête, un petit « écouteur de bébé » qui va te rappeler la petite enfance de Jean, mais qui, surtout nous indiquera ce que tu fabriques, car, en plus je vais t'enlever ton bâillon de bouche, mais tu sais très bien que je connais tous les sons que tu émets quand tu t'envoies en l'air, et comme ton con est un vrai torrent, tu ne pourras pas me cacher un de tes tsunamis ! Donc sois très prudente ! »

    Il me débarrasse de mon bâillon, ce qui me fait pousser un immense soupir de soulagement, car je peux, de nouveau, bouger mes mâchoi-res qui étaient à la limite de la paralysie.

    Il sort de l'armoire l'appareil espion annoncé. Je ne le connais pas, il a du acheter spécialement pour ce weekend, il le branche, dépose un baiser sonore sur un de mes pieds et quitte la chambre sans refermer la porte.

    Cette accalmie me convient parfaitement, et je remercie le ciel d'avoir trois godes en moi et non pas trois vibros !

    J'essaye d'oublier mon excitation en pensant à mon fils adoré et à ma prochaine déclaration d'impôt !

    C'est une quinzaine de jours après ce week-end que j'ai su ce qui s'était passé durant son absence, et c'est même lui qui me l'a raconté en détail :

    « Quand je t'ai quittée, je suis allé mettre un slip dans la salle de bains et, j'ai rejoins José, à ma grande surprise, il dormait sur le canapé ! En souriant j'ai rapporté de la cuisine deux assiettes de tapas, une bouteille de champagne glacée et en revenant j'ai allumé un petit cigarillo et me suis servi une coupe, avant de m'avachir dans un fauteuil »

    « Je suppose que c'est l'odeur de tabac qui a réveillé José qui s'est de suite excusé, mais j'ai rit en lui précisant qu'il était un homme fatigué et qu'il ne me devait aucune excuse ! Rassuré, il a trinqué avec moi, et a allumé une cigarette en mangeant quelques tapas tout en me disant qu'il était très content de sa recherche sur le site dont il m'avait parlé car tout s'était super bien passé »

    « Et il m'a raconté cette bonne surprise : « Quand tu es allé t'occuper de Loré, je suis donc entré sur le site sur lequel je me suis abonné car il est idéal pour trouver des soumises de grande classe. J'ai soigneusement rempli la fiche de Loré, choisi une trentaine de « réal-fantasmes » comme le site les appellent, et comme j'avais le droit de publier 5 photos d'elle, j'ai validé la fiche en « brouillon » et je me suis plongé dans tes albums d'elle pour trouver une photo en extérieur habillée, une autre en top-less, une autre poitrine couverte mais chatte nue, une autre à poil dans un fauteuil, cuisses écartées et la dernière à poil et à plat ventre sur un lit, cul relevé et main coincée entre ses cuisses, c'était mon objectif »

    « Beau travail, mais tu as du mettre du temps pour trouver ces 5 photos dans des albums que tu ne connais pas ! »

    « Exact, mais j'ai trouvé très rapidement la 1ère car tu as un album intitulé « Ma Loré de tous les jours », et je t'ai piqué une très belle photo d'elle en tailleur-jupe très élégant, te souriant, tout au moins, je suppose que c'était à toi qu'elle souriait, alors qu'elle s'apprêtait à monter dans une voiture qu'on reconnait facilement comme une grosse Audi, sans toutefois un seul indice d'identification, ni du lieu ni de la prise de vue, en fait : la photo parfaite pour prouver la beauté de ta femme et sa classe naturelle et sociale »

    « Bien joué, une seule photo pour éviter une page de discours ! »

    José rit et m'assure que je vais vite voir jusqu'à quel point je suis dans le vrai ! Je lui réponds que j'ai hâte de connaître le dénouement de cette aventure qui me semble peu ordinaire.

    « En effet, je commençais à chercher la 2ème photo quand j'ai reçu un message du site. Un peu étonné, car je n'avais pas cliqué sur « publier », mais simplement sur « enregistrer comme brouillon »

    « J'ai ouvert le message qui disait :

    « Bonjour, nous sommes une mazmorra privée, financée par une cinquantaine de membres des deux sexes fidèles depuis plus de 10 ans, dont quelques informaticiens que l'on pourrait qualifier de « Hackers » mais dans le bon sens du terme : ainsi, dans votre cas, nous avons eu accès à votre « brouillon » et ce que nous avons lu nous a énormément plu »

    « Nous nous permettons d'intervenir avant que vous ne trouviez les 5 photos, que vous devez être en train de chercher ! Rassurez-vous, nous n'avons de web-cam chez vous, c'est un simple raisonnement de pure logique ! »

    « Si vous le désirez, nous vous proposons de reprendre votre brouillon, d'y rajouter une seule photo de votre chère Loréna, relativement récente et sans référence ni au sexe ni à une nudité même partielle »

    « Quand vous l'aurez insérée sur sa fiche, il vous suffira de remettre le dossier dans « brouillon » et vous aurez une réaction honnête de notre part dans les 30 secondes suivantes »

    « En espérant que cet arrangement vous agréera, tout en sachant que, si la photo nous convient, comme nous en sommes quasi surs, vous saurez ce que nous avons à vous proposer pour vous et votre « esclave éduquée » comme vous la désignez sur sa fiche. A de suite ? »

    « Ouah ! Quelle aventure ! Et quelle belle manière de recruter des soumises pour une mazmorra sans avoir de site ! Ces gens me semblent très sympas et terriblement malins ! »

    « C'est aussi ce que j'ai pensé après avoir lu et relu leur message de gauche à droite et de droite à gauche ! J'avoue ne pas avoir senti une seule petit embrouille dans tout ce texte et c'est en toute confiance que j'ai repris la fiche de Loré, j'ai rajouté sa photo en tailleur et j'ai remis le tout dans le dossier « brouillon » en continuant toutefois à chercher la 2ème photo, mais... »

    « ...mais en étant sur que ta recherche ne servait à rien ! »

    « Merci, Yves, de finir mes phrases ! J'apprends à connaître ta femme, mais je vois que tu as bien progressé quant à la connaissance de son Maître d'un weekend ! »

    « Avant que tu ne me racontes la fin de ta fabuleuse histoire, je tiens à te dire que si c'était un autre qui me parlait, je ne croirais pas un seul mot ! Je te propose donc, qu'après être allés jeter un coup d’œil dans notre chambre, pour savoir comment va Loré, car, tu as du remarquer, comme moi, que depuis presqu'une demi-heure, nous n'avons entendu aucun bruit et après avoir été rassurés sur son sort, nous nous resservirons du champagne pour finir ce récit tranquillement, ok ? »

    « Tout à fait d'accord Yves, allons-y ! »

    « José se déchausse, moi je suis toujours pieds nus, nous entrons discrètement dans la chambre et constatons avec plaisir que tu dors à poings fermés malgré ta position peu confortable, tes godes qui doivent te gêner et tes pinces qui doivent te faire très mal. Je passe la caméra sur la position « sans lumière », José éteint la lampe de la table de nuit, moi les trois lumières indirectes, et nous ressortons silencieusement en refermant la porte derrière nous en te laissant à ton repos sinon à ton sommeil profond »

    Chapitre 220

    « Revenus au salon, nous nous restaurons un peu, rallumons cigarillo et cigarette et je nous sers deux coupes. Quand nous sommes bien installés, je propose à José de continuer son récit »

    Il sourit et continue : « Je n'ai pas mis de chronomètre, mais je suis sur que la réponse est arrivée avant les 30 secondes promises, et, cette mazmorra privée me répondait par le message suivant :

    « Nous en étions surs, nous vous l'avions dit, Loréna est une très belle femme, et nous pouvons vous assurer que dans notre recherche quasi constante de soumise, si possible éduquée, car plus excitantes que les débutantes qui rêvent de tout, mais ne réalisent pas grand chose ! Une femme de cette classe est un bijou très rare que nous vous proposons de traiter avec tact et courtoisie, tout en respectant ses demandes écrites et sa fiche descriptive »

    « Nous n'avons pas choisi ce site de « réalisation de fantasmes » par hasard, l'idée nous a semblé excellente pour plusieurs raisons : quand un Maître édite la fiche de sa soumise-esclave nous supposons que la liste des fantasmes qu'elle accepte de réaliser a été choisie par les deux : en effet, à quoi lui servirait d'obliger sa soumise à réaliser un fantasme qu'elle n'approuve pas, et le Maître se posant à 99% en qualité de voyeur, voire en opérateur de photos ou de clips, tirera plus de plaisir en voyant sa « chose » tenir brillamment son rôle d'héroïne et d'en jouir ! »

    « Donc nous avons équipé notre mazmorra d'une dizaine de « salons » qui permettent la réalisation dans un décor raisonnable de 80% des fantasmes les plus recensés chez les soumises-esclaves, et ce qui leur plait beaucoup et qui les rassure, c'est qu'elles vont rencontrer pour la réalisation d'un scénario, des hommes ou des femmes qui sont intéressés par la même histoire, comme une soumise est généralement très cérébrale, et la fiche de Loréna est très explicite sur ce point important, en 10 ans, nous n'avons jamais eu un seul problème de mise en scène ou de dialogues, car il suffit aux acteurs de jouer leur propre rôle ! »

    « Cela dit, nous devons entrer dans une phase de dialogue, et notre informaticien me souffle à l'oreille que pour répondre à une de nos questions vous devez faire : « ctrl + alt + 156 » et une fois cette opération effectuée, vous n'aurez plus qu'à faire : « F2 » pour nous répondre. Ne me demandez pas comment il fait ! Etant propriétaire d'une banque privée, il serait capable de me demander, en échange, le code de mon coffre ! »

    « Je vous laisse remplir cette petite formalité, et je vous recontacte dans 2 minutes. A de suite ? »

    « José me dit avoir pensé à ce moment précis que ce sont vraiment des génies du clavier ! Et que son interlocuteur-rédacteur est un véritable érudit. Je l'approuve entièrement, et il me précise que la connexion entre ordinateurs s'est faite sans souci, il a tapé « l'addition : ctrl+alt+156 » et 3 secondes après un message apparaissait en haut à droite du bureau en l'informant que : « vous êtes connectés en réseau 100% sécurisé à « mazmorra privée » qui vous souhaite la bienvenue dans son monde bdsm et vous remercie de taper « F2 » sur votre clavier pour lui répondre en direct »

    « Quelle classe ! Je n'imagine pas ces gens comme des bandits ! » « Oui, Yves j'en étais aussi sur, mais j'attendais de lire ce qu'ils avaient à proposer concrètement, car, pour l'instant, j'avais lu une certaine philosophie du bdsm et beaucoup de commentaires, fort intéressants qui indiquaient que ces gens savaient réellement ce qu'était une soumise-esclave »

    « J'en étais là dans mes pensées quand un message de la mazmorra apparaît : « Bien, je vous vois connectés, je m'appelle Javier, et, comme tous les dimanches matin nous sommes une dizaine d'amis de la mazmorra à « bruncher », ce dimanche chez moi, un autre dimanche peut être chez vous ? Le tout dans une excellente ambiance. Pouvons-nous savoir qui est en face de nous ? »

    « José me dit avoir hésité à venir me déranger dans la chambre pour me faire participer à la conversation, mais il m'avait vu tellement excité et en mode sado, alors que visiblement Loré ne m'avait jamais vu comme ça, qu'il avait décidé de ne pas m'interrompre, et avait fait « F2 » pour répondre :

    Chapitre 221

    « Bonjour à vous Javier et à tous vos ami(e)s, nous sommes 3 : Yves le mari de Loréna et moi, José, qui suis au clavier. Je dois vous dire qu'Yves m'a sélectionné pour être « Le cadeau d'anniversaire de Loréna pour ses 34 ans. Mon rôle ? La dominer totalement en ou hors sa présence, en utilisant une petite caméra très technique, et, ce, à partir du samedi 20 heures et pour ce weekend, donc jusqu'à lundi, heure à décider tous les trois »

    « J'ai fait envoi à tout hasard et ils ont bien reçu mon message en me répondant très rapidement » : « Voilà un beau fantasme, je vous félicite de tout coeur, être un cadeau pour une esclave quasiment sans tabou à part le sang et le caca si nous avons bien tout compris, doit être super bandant, et puis-je vous demander où ils sont tous les deux ? »

    « Dans leur chambre, elle a émoustillé et tellement excité son mari qu'elle est en train de subir une séance sado de sa part, pour la première fois depuis leur mariage, et quand nous aurons trouvé un accord, j'irai les rejoindre pour dormir un peu et la besogner de temps en temps, puisqu' elle dormira avec nous, nue et bondée à notre entière disposition ! »

    « Super programme, je vais essayer d'être rapide pour ne pas vous priver de la partouzer ! Donc, notre proposition dépendra du jour et des heures que vous pourrez consacrer à notre mazmorra, il faut que vous sachiez qu'une séance dure en moyenne une demi-heure, nous devons savoir si, en dehors de Loréna, vous viendrez aussi, ce qui ne pose aucun problème, sachez que toutes les séances sont filmées et que vous repartirez avec un DVD HD, que nous fournissons bien sur les partenaires hommes ou femmes de Loréna et ses vêtements pour chaque séance, notre mazmorra est au centre de Madrid, et, bien sur, nous vous ferons une proposition financière tarifée à la séance, je crois que vous savez tout, en fonction des heures que vous pourrez nous consacrer, il faudra que Loréna, son mari, et vous, son Maître, choisissiez autant de scénarios que de tranches d'une demie-heure ! »

    « Tout est très clair : le jour pourrait-être ce dimanche entre 14 heures et 20 heures, si vous n'êtes pas libres, je dois demander à Yves un autre jour et d'autres horaires »

    « Un dimanche c'est parfait, 6 heures c'est un très bon timing, la seule chose c'est que nous n'aurons pas beaucoup de temps pour étudier vos propositions de scénarii, mais nous ferons avec ! »

    « Entendu, donc je vais vous proposer 12 scénarii et peut être même 14, car nous en avions prévus 2 qui ne duraient que 15 minutes, je vais retrouver la liste complète sur mon « brouillon » et en extraire 14, si vous le voulez bien »

    « Ok, compte tenu de la classe de Loréna, de sa beauté, de la parfaite éducation que vous mettez en avant, de son défi d'obéir totalement aux souhaits d'un parfait inconnu devant son Maître-mari durant 2 jours, nous vous proposons une rémunération de 1.000€ la demi-heure, soit 12.000€ l'après midi, qu'en pensez-vous ? »

    « José m'assure qu'il a été estomaqué par la hauteur de la proposition, il s'attendait à 3 ou 4.000€ mais jamais à cette fortune qui représentait 2 fois son salaire mensuel brut ! J'ai souris en lui disant qu'il pouvait quitter la société s'il voulait gagner autant d'argent avec son cul ! »

    « J'ai répondu que pour ma part, ça me semblait raisonnable, mais que cet avis n'engageait que moi, et que seul Yves pourrait donner son feu vert pour cette rémunération. Dès qu'il aura fini avec sa femme, je lui exposerai cette clause et les 14 scénarii, et j'ai demandé comment les recontacter, la réponse a été instantanée »

    « Aucun souci, il a une heure pour nous répondre, sinon nous ne pourrons pas étudier tous les scénarii, et pour sa réponse il doit refaire   « ctrl + alt + 156 », « F2 », rédiger son message et faire envoi, il aura immédiatement notre réponse et notre adresse, nous attendons votre proposition de fantasmes à réaliser, et nous couperons de suite après vous avoir donné notre accord sur les thèmes, mais il n'y aura pas de problèmes, je crois qu'en 10 ans, nous avons réalisé TOUS les fantasmes de la terre ! »

    « José rit et leur répond : « J'en suis certain ! Voici mes 14 propositions :

    01 « Femme de ménage chez une bourge sado, gouine et friquée »

    02 « Dominée par les pieds d'une gouine vicieuse et fétichiste (1/4 d'heure) »

    02 « Bondée à une machine à sucer une bite sur un cone avec vibro extérieur (1/4 d'heure mais si vous avez la machine) »

    03 « Cocufié par black sous ses yeux »

    04 « Humiliée par domino très sado »

    05 « Torturée par couple dans donjon 1 »

    06 « Torturée par couple dans donjon 2 »

    07 « Suspendue et attachée sur lit par domino »

    08 « Robe rouge et domina avec gros nichons »

    09 « Dominée seule en robe à fleurs »

    10 « Domina dans donjon »

    11 « Grosse baise avec mec super membré »

    12 « Dominée dans un fauteuil »

    HORS CHOIX

    « Brune avec domina gros nichons »

    « Strip et orgasme dans salle de bains »

    « Strip et orgasme de cul dans salon »

    « Strip et orgasme dans super canapé »

    « Ok, nous pouvons tout réaliser, si nous en avons le temps, nous rajouterons les 4 hors choix, nous avons bien une machine à pomper avec le vibro pour la pute, nous vous confirmons 12.000€ et le DVD de toutes les séances, quand vous nous quitterez. Amitiés à Yves, tétons à pincer pour Loréna, à tout à l'heure pour accord final d'Yves et notre adresse, bonne continuation et super partouze à vous cher Maître ! Nous coupons » 

    « Et ils ont coupé ! »

    « Ok, rentre le code et dis que je suis ok pour tout : scénarii et prix, qu'ils te donnent l'adresse ! Je vais essayer de dormir sur le canapé, je te laisse Loré, fais-en ce que tu veux, mais bâillonne-la, j'ai vraiment besoin de dormir quelques heures ! Allez, on se revoit à midi »

    « Bon repos, Yves à tout à l'heure, n'oublie pas que si tu as la trique, il te suffit de venir dans ta chambre ! »

    Je souris sans rien répondre, lui demande d'éteindre le salon après avoir noté l'adresse de la mazmorra et d'aller dans notre chambre !

    Je m'écroule dans le canapé, la lumière s'éteint, je ne me souviens de rien d'autre !

    Suite dans le tome 10


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